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Accueil > Revue Partage > année 1988

Extraits de la revue
Partage international

October 1988 - N° 2 Vol. 1, n° 2



Questions / Réponses


Q. Pourriez-vous expliquer le point suivant du quatrième article de P. Pitchon, dans le numéro de septembre de Partage international : «...et les politiciens se voilent pudiquement la face. » Cela signifie-t-il [1] qu'ils ne veulent pas voir les conséquences que les lois et les règlements qu'ils ont promulgués auront sur les individus, ou [2] qu'ils ne veulent pas voir la corruption existant actuellement dans le système politique et judiciaire ?

R. La réponse est oui, dans les deux cas.



Q. A l’aide ! Une des raisons pour lesquelles je me suis senti attiré par votre conviction de la présence du Christ dans le monde (et par les messages qu’il a donné par votre intermédiaire) est l’accent mis sur la justice, sur la nécessité de trouver une issue au problème de la faim dans le monde, etc. A la page 18 du numéro de septembre 1988 de Partage international, Maitreya révèle que Jésus avait tort d’essayer de résoudre les problèmes de justice et de pauvreté. Je ne comprends plus !

R. Sans vouloir vous contredire, il me semble que Maitreya ne dit pas dans l’article en question que Jésus avait tort d’essayer de résoudre les problèmes de justice et de pauvreté. Comme le suggère le lecteur, Maitreya demande lui-même, dans pratiquement chacun des 140 messages transmis par mon intermédiaire, qu’il soit mis un terme à ces souffrances humaines. Tel est encore son souci immédiat. Ce qu’il met en évidence, me semble-t-il, c’est l’attachement que Jésus (par l’intermédiaire duquel il travaillait lui-même) éprouvait pour ce qu’il voulait accomplir : faire régner la justice. Toute la différence réside entre le désir de voir la justice régner et un attachement fanatique à ce désir, qui divise alors les hommes entre riches et pauvres. Comme le dit Maitreya, le détachement constitue le principe essentiel du véritable enseignement. sa déclaration concernant Jésus doit être placée dans le contexte général de ce qu’il enseigne à propos du détachement.



Q. Dieu soit loué pour les articles que Maitreya nous transmet par l'intermédiaire de Patricia Pitchon. J'en apprécie énormément le contenu. Ils sont vraiment très stimulants et nous grandissent intérieurement. Toutefois, je ne comprends pas ce que Maitreya veut dire quand il parle de notre « seconde nature » : « Celle-ci contrôle actuellement votre mental, votre esprit et votre corps. » Se sert-il de l'expression « seconde nature » comme d'un synonyme de corps astral ?

R. Ce que Maitreya entend par « seconde nature » c'est, me semble-t-il, le principe du désir, c'est-à-dire le mécanisme instinctif et astral des véhicules de la personnalité. La plupart des individus sont actuellement soumis au principe du désir. A mesure que nous nous libérons de son emprise, la conscience de soi grandit, aboutissant finalement à la réalisation du Soi, à moksha, la Libération.



Q. Je me rappelle avoir lu, il y a déjà un certain temps, dans un numéro de Share International la citation d’une personne ayant approché Maitreya, déclarant qu’il (Maitreya) ne répétait pas deux fois la même chose et que sa façon de parler était extrêmement claire et puissante. Les messages de Maitreya (transmis par votre intermédiaire) sont eux aussi un exemple de langage concis et puissant. Je n’éprouve pas, il me faut bien l’avouer, cette impression à la lecture des articles de Patricia Pitchon, dans lesquels Maitreya semble être verbeux et se répéter. Son assistant nous transmettrait-il ses paroles et ses idées selon un style qui lui est propre, sans s’assurer de l’exactitude de ce qu’il rapporte auprès de Maitreya ? S’il en est ainsi, comment savoir de quelle manière lire et interpréter l’information transmise ?

R. Cette personne n’est pas la seule à avoir eu une telle réaction à la lecture de ces articles. Toutefois, alors que depuis plusieurs années de nombreux lecteurs ont souhaité obtenir un aperçu de l’enseignement donné par Maitreya à ceux qui l’entourent, n’est-il pas étrange que la réaction soit fréquemment si critique au moment où nous sommes finalement capables de répondre à cette attente.
Il est bon de savoir que les informations et les enseignements contenus dans ces articles sont transmis, le plus souvent par téléphone, à partir de notes prises « sur le vif » par un homme d’origine indienne, dont l’anglais est bon mais pas parfait, et dont la compréhension première de ces idées très subtiles et difficiles n’est peut-être pas plus développée que celle du lecteur. Je suis, quant à moi, très content de les recevoir, quelque « verbeux et répétitifs » qu’ils puissent paraître (je ne suis pas convaincu qu’ils le soient).
Je reconnais volontiers que Maitreya utilise certains termes d’une manière inhabituelle, et que certains concepts contenus dans ces articles sont eux-mêmes difficiles à comprendre. Après tout, il essaie d’élargir notre champ de conscience, et il me semble qu’une certaine difficulté initiale est inévitable. Il nous faudra peut-être attendre que se développe davantage le travail public de Maitreya pour connaître le sens véritable et l’interprétation exacte de ses enseignements.



Q. Sans vouloir manquer de respect, car telle n’est pas mon intention, la lecture des articles de Patricia Pitchon ne me fait pas grande impression. C’est peut-être mon problème personnel. Vraiment, je n’en comprends pas le contenu, en particulier le passage traitant de la « personnification ». J’ai réellement l’impression de lire ici le genre de littérature imprécise, peu claire, sans consistance, qu’on trouve habituellement dans la plupart des magazines et des brochures du nouvel âge. Certains passages paraissent même encore plus mauvais, et font penser au flot ininterrompu d’informations sans suite sortant de la bouche d’un médium. Share International s’était démarqué jusqu’à présent de ce type de littérature, et ses articles traitaient de manière assez claire les sujets abordés. Ne serait-il pas possible de présenter les déclarations de Maitreya de façon plus intelligible ? Je suis persuadé, en effet, que ces informations proviennent de Maitreya ; la justesse des prophéties en est la démonstration évidente. Cependant, il me semble que quelque chose ne fonctionne pas bien dans la transmission de ses déclarations.

R.  J’ai déjà répondu à ces critiques, me semble-t-il, à l’occasion d’une question précédente. Lorsque c’est Maitreya qui parle, nous mettons ses paroles entre guillemets. Sinon, comme je l’ai déjà dit, l’information est transmise à Patricia Pitchon à partir des notes prises par un proche collaborateur de Maitreya, dont la langue maternelle n’est pas l’anglais. J’essaie de modifier le texte aussi peu que possible, afin de ne pas déformer son sens ou ses caractéristiques éventuelles. Pour ce qui est du sens attribué par Maitreya au terme « personnification », j’ai demandé et obtenu les éclaircissements suivants :
La personnification est un processus subjectif. Vous ne devriez personnifier les pensées ni dans votre mental, ni dans votre esprit, ni dans votre corps. La personnification peut être utile à certaines étapes de la vie : un enfant personnifie les choses et c’est par ce moyen que sa conscience grandit ; Superman en est un exemple. Lorsqu’il devient adulte, la personnification devrait disparaître de façon naturelle. Si tel n’est pas le cas, des problèmes surviennent et les progrès de l’individu se trouvent alors arrêtés. La personnification se dissout dans la lumière de la conscience de soi. C’est cette lumière qui nettoie les pensées, les paroles et les actions.
Quant à Maitreya, personne ne pourra contester Son rôle d’Instructeur du Monde. Cependant, il ne se présente pas lui-même comme le Christ, le Bouddha, le Mahdi, etc. Même s’il s’agit là des différents titres qui lui ont été attribué pour le désigner, si des individus Le personnifient de cette manière, c’est encore une limitation. Commencer à apprécier votre vie, jour après jour, grâce à la mise en pratique de ces enseignements constitue un véritable accomplissement.



Q. Monsieur Creme a répété à de nombreuses reprises qu’aucune catastrophe importante ne se produirait. Quiconque s’attendait à de telles catastrophes avait tort, et était considéré comme un « prophète de malheur ». Pourtant, Maitreya déclare maintenant : « Un certain nombre de catastrophes naturelles, telles les inondations, les tremblements de terre, etc., sont inévitables. » Monsieur Creme n’avait-il pas été instruit de ces faits, ou bien a-t-il essayé de prévenir toute peur excessive chez le lecteur ?

R. Tout d’abord, les catastrophes naturelles prédites maintenant par Maitreya (elles sont déjà en train de se produire) ne sont pas considérées par la Hiérarchie comme des cataclysmes majeurs, tels qu’ils ont pu être prophétisés avec tant de jubilation par les « prophètes de malheur » de quelque niveau qu’ils fussent. Elles n’étaient pas non plus « inévitables ». Si les principaux médias du monde avaient convié Maitreya à se faire connaître en mai 1982 (ou même par la suite), un bon nombre des catastrophes naturelles actuelles ne se seraient pas produites. Dans une large mesure, ces catastrophes représentent les conséquences de nos mauvaises actions, sous l’influence de la Loi de Cause et d’Effet. Si Maitreya avait pu travailler ouvertement sur la scène du monde, stimulant ainsi le changement, les transformations accomplies seraient maintenant d’une portée tellement considérable qu’un climat psychologique et social somme toute plus stable prévaudrait (et donc des conditions climatiques plus stables).

Est-ce que je savais qu’il y aurait des catastrophes ? Oui, je le savais – et j’ai dit – que les tremblements de terre et autres catastrophes se poursuivraient, mais non les bouleversements cataclysmiques attendus par tant de personnes. Toutefois, comme le suggère le lecteur, j’ai toujours considéré de mon devoir d’être positif plutôt que d’inspirer la peur de l’avenir.



Q. Je pensais que « La Grande Invocation » allait devenir la nouvelle prière mondiale, et beaucoup de personnes l’utilisent depuis longtemps. Pourquoi introduire une nouvelle prière ?

R. Il existe trois formes de mantras ou mots de pouvoir : la prière, l’invocation et l’affirmation. Le Notre Père est une prière, une supplication (en grande partie) émotionnelle, adressée au Divin afin qu’il nous procure la satisfaction de nos besoins quotidiens en matière de nourriture, de protection, de conseils, etc. Cette prière est passive, elle demande à Dieu de tout faire pour nous et implique donc qu’il est séparé de nous. La Grande Invocation n’est pas une prière, mais un mantra au moyen duquel les énergies de Dieu – par l’intermédiaire de ses représentants, le Bouddha, le Christ et Shamballa – sont invoquées de manière consciente, grâce à la compréhension des idées contenues dans l’Invocation et à la résolution dont fait preuve la volonté. Cet élément est entièrement nouveau et reflète l’existence d’une approche plus élevée.

La nouvelle prière mondiale transmise par Maitreya est en fait une affirmation ayant un effet d’invocation. Elle deviendra un puissant instrument nous permettant de reconnaître que Dieu et l’homme sont Un, qu’il n’existe aucune séparation. En affirmant que je suis le créateur de l’univers, je peux devenir (finalement) conscient de la véritable réalité, c’est-à-dire que je suis Dieu.



Q. Quelle différence existe-t-il entre « l’honnêteté dans le mental » et « la sincérité dans l’esprit » ?

R. Selon moi, être sincère dans l’esprit consiste à avoir une attitude générale de sincérité, c’est-à-dire être direct, ouvert, spontané et inclusif, ce qui constitue l’expression naturelle de son expérience de la vie. Être honnête dans le mental signifie, me semble-t-il, avoir la capacité de penser et d’exprimer les choses de façon véridique. Spontanément, on ne devrait pas s’illusionner sur soi-même, ou tromper les autres, en pensant qu’on est différent de ce qu’on est. Ces deux qualités ont bien entendu des liens étroits. Ce sont des corollaires, l’une engendrant l’autre.



Q. Pourriez-vous commenter les récentes déclarations des médias à propos de la datation au carbone 14 du suaire de Turin, suggérant qu'il s'agit d'un faux ?

R. Un rapport, censé provenir du groupe d’Oxford (l’un des trois groupes enquêtant sur l’origine du suaire), fut publié récemment dans la presse britannique. Ce rapport prétendait qu’une « fuite », en provenance d’Oxford, révélait l’existence de preuves permettant d’affirmer que le suaire était un faux, datant du 13e siècle. L’Association Britannique pour le Suaire de Turin a publié le communiqué suivant :

« Une grande confusion s’est développée dans l’esprit du public à la suite d’articles publiés récemment, déclarant que le Suaire est d’origine médiévale. Les premiers articles défendant cette thèse furent publiés aux États-Unis au début du mois de juin. Ils affirmaient que le laboratoire d’Oxford avait examiné le Suaire au carbone 14 et l’avait estimé dater du Moyen-âge. En Grande-Bretagne, l’échotier Kenneth Rose écrivait dans le Sunday Telegraph du 3 juillet : « ‘On me rapporte des bruits affirmant que l’étoffe de lin est d’origine médiévale », sans préciser toutefois à partir de quel laboratoire cette nouvelle était supposé avoir filtré. En fait, le Professeur Hall et le Dr Robert Hedges, dans une lettre adressée au journal The Times, publiée le 9 juillet, confirmèrent que le laboratoire d’Oxford n’avait même pas commencé le prétraitement des échantillons du Suaire au moment où ces articles furent écrits. Ce laboratoire ne commença la série principale d’examens dans l’accélérateur à particules qu’à partir du 25 juillet, ainsi qu’il fut rapporté de bonne source dans le journal télévisé de la chaîne ITN, le 26 juillet. Bien que le laboratoire de l’Arizona ait déjà produit ses résultats au mois de mai et les ait alors déposés au British Museum, son directeur, le Professeur Paul Damon, lorsqu’on lui signala ces articles mentionnant une origine médiévale, les déclara être du journalisme « de bas étage » et insista pour qu’on ne leur accorde « aucune crédibilité ».
 
Les trois équipes enquêteuses – dans les laboratoires de datation au carbone radioactif de l’Université d’Arizona, de l’Université d’Oxford et de l’Institut Fédéral de technologie de Zürich – s’étaient préalablement mis d’accord pour ne divulguer leurs résultats (obtenus grâce à la datation au carbone de fragments du suaire) que de façon conjointe. Ils ont, semble-t-il, strictement respecté ce protocole. La conséquence en est que personne ne connaît encore leurs conclusions. Mon Maître m’informe que les techniques actuelles de datation au carbone laissent une marge d’erreur de 800 ans à 2 000 ans, et ne sont donc utiles que pour la datation approximative d’objets très anciens. Quelles que soient les dates proposées pour la datation du suaire par ces laboratoires, elles ne pourront pas être considérées comme vraiment fiables. Il se peut d’ailleurs qu’ils trouvent trois dates différentes.
 
Quant à l’hypothèse d’un suaire datant du 13e siècle, elle est manifestement impossible. Toutes les analyses informatiques de la silhouette présente sur le suaire ont montré qu’elle était à 100 % anatomiquement exacte. L’hypothèse d’un dessin exécuté à la main semble donc hautement improbable. L’élément le plus concluant prouvant qu’il ne s’agit pas d’un faux est le suivant : cette silhouette est une photographie, ce qui était tout à fait inconnu au 13e  siècle. De plus, il s’agit d’un « négatif photographique », ce qu’aucun « faussaire » n’aurait pu concevoir à cette époque-là. Ce n’est que lorsque le suaire fut photographié à la fin du 19e siècle qu’on réalisa qu’il s’agissait d’un négatif produit par un processus d’ionisation connu et utilisé aujourd’hui pour la première fois dans l’histoire. L’énergie utilisée afin de provoquer ce phénomène « d’ionisation »  fut transmise au suaire par l’entrée de Maitreya dans le corps décédé de Jésus reposant dans le tombeau. Rien d’autre n’aurait jamais pu produire ce résultat.



Q. A la fin du week-end de méditation de transmission à Kerkrade, vous nous avez demandé de prononcer tous ensemble le Mantram d'Unification. Cela fut pour moi une expérience très émouvante, alors que je n'avais jamais entendu parler de ce mantram auparavant. Pourriez-vous publier les paroles du Mantram d'Unification (ou bien nous dire où le trouver), et expliquer comment l'utiliser ?

R. Les paroles du Mantram d’Unification se trouvent à la page 126 de la version française (à la page 142 de la version anglaise) du livre d’Alice Bailey Extériorisation de la Hiérarchie (publié par Lucis Press). La meilleure explication que je puisse donner consistera à citer le Maître D. K., lorsqu’il présenta ce mantram aux disciples du monde :

« Essayez d’employer chaque jour la formule ou mantram suivant. C’est la version modernisée, en termes mystiques, du mantram employé à l’époque atlantéenne pendant l’ancien conflit, dont le conflit actuel est un effet. Pour beaucoup d’entre vous, il s’agira de la nouvelle découverte d’une formule ancienne et bien connue :
« Les fils des hommes sont un, et je suis un avec eux. Je cherche à aimer, non à haïr : je cherche à servir, non à exiger le service dû. Je cherche à guérir, non à blesser.
« Puisse la souffrance apporter sa juste récompense de lumière et d’amour. Puisse l’âme dominer la forme extérieure, la vie et toute circonstance, et révéler l’amour qui gît sous les événements du temps. Que la vision et l’intuition viennent ; puisse le futur se révéler. Puisse l’union intérieure triompher, et les divisions extérieures cesser. Puisse l’amour prévaloir, et tous les hommes s’aimer. »
 
« Ces mots peuvent paraître inadéquats, mais s’ils sont énoncés avec force, en comprenant leur signification, et avec tout l’appui de la force du mental et du cœur, ils peuvent se révéler d’une puissance incroyable dans la vie de celui qui les prononce. L’effet en sera ressenti dans son environnement, et l’accumulation de leurs effets dans le monde, à mesure qu’il répandra la connaissance de cette formule, sera considérable et efficace. Ces effets modifieront les attitudes, rendront la vision plus claire et conduiront l’aspirant à un service plus complet, à une coopération plus large, basée sur le sacrifice. Mes frères, à la longue, vous ne pourrez pas éviter le sacrifice, même si vous l’avez évité jusqu’à maintenant. »



Q. Est-il important de donner une information ésotérique aux personnes qui se consacrent aux domaines politiques et économiques ?

R. Tout dépend de la personne. Certaines réagiront bien, d’autres non. De mon expérience, on assiste actuellement à un changement dans les groupes strictement politiques et économiques. De plus en plus de gens deviennent conscients de l’existence d’un niveau de réalité situé au-dessus du plan physique dense. Des idées qui n’ont attiré jusqu’à présent que les groupes du Nouvel Age commencent à infiltrer toutes les couches de la société. Les groupes éducatifs, qui sans aucun doute ont été jusqu’à présent très strictement académiques, sont de plus en plus ouverts à ce que nous pourrions appeler une approche « Nouvel Age ». Ce qui pour beaucoup n’était il y a 10 ans, qu’une plaisanterie est maintenant pris très au sérieux. Ainsi, même s’ils ne sont pas nécessairement les groupes les plus avancés, les idées des groupes du Nouvel Age sont puissantes et ont de l’influence.






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