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Accueil > Revue Partage > année 1991

Extraits de la revue
Partage international

November 1991 - N 39 Vol. 4, n 9



Questions / Réponses


Q. Qu'elle est, d'après Maitreya, la différence entre le détachement et la suffisance ?

R. Tout un monde sépare ces deux notions. Si vous êtes suffisant, vous êtes attaché à ce qui vous rend satisfait de vous-même – au fait que vous êtes privilégié par exemple, que vous êtes « à l’aise », que tout va bien pour vous et que vous n’êtes pas trop concerné par la douleur et la souffrance des autres : en d’autres termes, vous êtes égoïste.
La suffisance est une autre appellation pour l’égoïsme. L’égoïsme constitue un attachement : envers vous-même, envers votre corps physique, peut-être envers votre famille, envers ce que vous considérez comme des besoins. Ces « besoins » revêtent de multiples formes, depuis la nourriture, effectivement indispensable, en passant par les résidences principales et secondaires, le yacht, beaucoup d’argent, le pouvoir, l’influence – tout ce à quoi les gens s’attachent. Il n’est pas possible d’être à la fois égoïste et détaché.

Le détachement ne signifie pas l’indifférence. Etre détaché consiste à se sentir concerné, mais capable en même temps de fonctionner sans se soucier du résultat de son action. Il existe des personnes très concernées par le sort des autres, comme les bons médecins, les infirmières ou les assistants humanitaires. Une Mère Teresa par exemple, se préoccupe du bien-être du peuple de Calcutta – et maintenant même du monde entier. Si elle était attachée à sa sensibilité face à la pauvreté et à la souffrance, restant en larmes, assise et impuissante, en regardant tous ces gens mourir, elle ne leur serait d’aucune utilité. Mais elle possède le souci des autres, la réponse d’un cœur voulant servir, et en même temps, elle est dotée du détachement qui lui permet d’effectuer ce service. Celui qui sert avec détachement est capable de regarder la souffrance sans prendre la fuite, de l’expérimenter comme sienne, au point d’éprouver la nécessité de servir dans ce domaine, et est en même temps détaché de ses propres réactions émotionnelles. Le détachement de celui qui sert est en tout point différent de l’attachement, de l’égoïsme et de la satisfaction de soi. Personne ne peut servir efficacement sans être détaché.



Q. Selon Maitreya, qui sommes-nous et d'où venons-nous ?

R. Maitreya affirme que seul le Soi importe. Nous sommes ce Soi, un Etre immortel, et nos difficultés, nos souffrances proviennent du fait que nous nous identifions à ce qui n’est pas le Soi. L’enseignement de Maitreya est très simple, très subtil, et d’après moi, difficile à mettre en œuvre, sinon nous le mettrions tous en pratique. Maitreya conseille de se poser la question : « Qui suis-je ? » Vous vous apercevrez peut-être que vous vous identifiez à votre corps physique, avec ses besoins et ses désirs. Si c’est le cas, vous n’expérimentez pas qui vous êtes, mais vous expérimentez ce corps, avec ses douleurs, ses souffrances et ses désirs. Mais ce n’est pas vous. Il se peut aussi que vous vous identifiiez avec vos sensations, vos émotions – vos joies, vos peurs, etc. Rien de cela n’est vous. Enfin, vous vous identifiez peut-être avec les constructions de votre mental, vos croyances, vos idéologies, votre mémoire. Cela n’est pas non plus l’identification avec le Soi, mais simplement celle à un véhicule utilisé par le Soi afin de participer à la vie sur ce plan.

Nous devons prendre conscience de qui nous sommes. Découvrir qui nous sommes, c’est prendre conscience que nous sommes le Soi. On ne peut pas discourir sur cela. Il s’agit d’une expérience de chaque instant qui ne peut se réaliser que dans le silence. Et dès que vous cherchez à définir cette expérience avec des mots, vous interposez quelque chose entre l’expérience du Soi et le Soi lui-même. Il s’agit d’une expérience.

Etes-vous conscients de qui vous êtes ou n’êtes-vous conscients que des véhicules – du corps, de l’émotionnel, de la structure énergétique et des conceptions de votre mental ? Le Soi n’est aucun de ces véhicules. Pour prendre conscience du Soi, vous devez aller au-delà de ces véhicules. Et personne ne peut le faire pour vous. Maitreya peut vous donner une expérience du Soi – il le fait fréquemment – mais cela sera temporaire. Vous resterez dans un état de béatitude pendant quelques jours ou quelques semaines, mais tant que vous ne pourrez y parvenir par vous-mêmes, ce qui ne sera possible que lorsque vous serez détachés, cet état ne durera pas.



Q. J'aimerais beaucoup me rendre à l'une des réunions tenues par Maitreya, mais pourquoi ne sont-elles pas publiques ? Pourquoi tous ces secrets ? C'est ce que je ne comprends pas.

R. Je suis certain que vous aimeriez participer à l’une des réunions – comme tout le monde aimerait le faire. Moi aussi, j’aimerais y assister, mais je n’y suis pas autorisé. Ces rencontres se tiennent uniquement sur invitation. Des gens s’y rendent : des journalistes invités, accompagnés de députés non invités, ou des députés invités, accompagnés de journalistes non invités. Ceux qui sont invités peuvent entrer, les autres non. C’est très strict.

Maitreya a ses propres plans. Il est l’Instructeur mondial, un homme d’une intelligence, d’une sagesse et d’un amour incroyables, doté d’une conscience cosmique, et ni vous, ni moi, ne pouvons en aucune manière diminuer la portée de cela en disant : « Pourquoi ne fait-il pas ceci ? » ou « Pourquoi ne fait-il pas cela ? » Vous vous servez d’un petit mental humain, limité, pour tenter d’apprécier une conscience cosmique. Ce n’est pas possible. Il sait ce qui doit être fait selon la Loi.



Q. (1) Il est dit que Maitreya a pour rôle de « nourrir les petits », c'est-à-dire ceux qui ont passé la deuxième initiation. Peut-on dire que ces personnes, en sus de l'amour et de la lumière qu'elles reçoivent de Maitreya, reçoivent également, par son intermédiaire, le premier rayon, en provenance de l'Avatar de Synthèse, et la paix, en provenance de l'Esprit de Paix ? (2) Ces « petits » peuvent-ils éprouver des difficultés à utiliser le premier rayon ?

R. [1] Ces « petits », c’est-à-dire ceux qui ont passé les deux premières initiations, reçoivent effectivement le 1er rayon, non pas en provenance de l’Avatar de Synthèse, mais par l’intermédiaire de Maitreya, en provenance de Shamballa. Ils reçoivent effectivement, non pas la paix, mais cet aspect du deuxième rayon incarné par l’Esprit de Paix ou d’Equilibre, qui, sous l’influence de la loi d’action et de réaction, engendre l’équilibre et la juste mesure. [2] Pas particulièrement, si sa puissance est adéquate.



Q. Quelles réactions a eues le pape ou le Vatican au sujet de Maitreya, le Christ ?

R. En public, absolument aucune, jusqu'à présent. Quant aux réactions privées... à chacun de s'en faire une idée. Au moins deux cardinaux de la Curie, le groupe d'administrateurs qui entoure le Pape, connaissent en toute certitude la présence de Maitreya, ici à Londres.



Q. (1) Peut-on placer un enfant sur la liste de guérison du Maître, même s'il est trop jeune pour donner son consentement ? (2) En ce cas, le consentement des parents est-il nécessaire ? (3) Si les parents refusent formellement, peut-on néanmoins placer l'enfant sur cette liste ?

R. (1) Oui. (2) Oui. (3) Non.



Q. Disposez-vous d'informations selon lesquelles les Etats-Unis pourraient commencer à se disloquer ?

R. Maitreya a affirmé que l'exigence de liberté, de justice et d'indépendance que nous voyons apparaître dans le bloc oriental se répandra dans le monde entier et se manifestera aux Etats-Unis comme partout ailleurs. Dès à présent, une liberté plus grande règne aux Etats-Unis, mais il y avait plus de justice en Union soviétique qu'il n'y en a aujourd'hui aux Etats-Unis. Nous avons besoin de leur sens de la justice, et eux ont besoin de notre sens de la liberté. Les différents Etats de l'Union exigeront d'obtenir un contrôle plus grand sur leurs propres affaires.



Q. Savez-vous si de futurs gouvernements mondiaux se composeront de différents partis politiques ?

R. Maitreya a affirmé que tous les groupements politiques tendront vers le centre, et que la modération et le consensus seront la caractéristique de l'avenir. Les extrêmes appartiennent au passé. Telle est la réalité sous-jacente à la réunification de l'Allemagne – l'Allemagne est le symbole du rapprochement de ce qu'était le communisme et de ce qu'était le capitalisme.



Q. En réponse à une question au sujet de la lutte contre le cancer, vous concluez ainsi : « En ce qui concerne plus particulièrement le cancer, le remplacement de la mise en terre par la crémation accélérerait le processus. » (Partage international, janvier/février 1991). Le cancer pénètre-t-il dans le sol et s'introduit-il dans la chaîne alimentaire ?

R. Oui.



Q. Quelle relation existe-t-il entre le grand triangle, ainsi qu'on appelle l'égo ou l'âme, et le triangle inférieur, également appelé âme ? La triade est-elle le triangle supérieur ? Les notions de triade et d'âme recouvrent-elles le même champ de signification ?

R. La monade, ou étincelle divine, se reflète sur le plan de l'âme par l'intermédiaire de la  triade spirituelle : volonté spirituelle ou atma, amour-sagesse ou bouddhi, et mental supérieur ou manas. C'est cela le grand triangle. Quant à l'âme, elle se reflète dans l'homme ou la femme en incarnation, par l'intermédiaire des deux centres de la tête et du centre du cœur, formant ainsi le triangle inférieur. L'âme, en tant qu'intermédiaire divin, réunit les trois plans de la triade spirituelle.



Q. Le Seigneur Maitreya nous enseignera-t-il le partage ? Il semble difficile d'aider des gens qui se trouvent à l'autre bout du monde, alors que nous vivons à Londres, par exemple.

R. Ce n’est pas trop difficile à comprendre si vous vous souvenez qu’à la fin de la seconde guerre mondiale, l’économie de l’Europe était complètement à genoux. Il fallait s’occuper, littéralement, de millions de réfugiés, et des millions de prisonniers venaient d’être libérés des camps de concentration. Un problème colossal se posait : l’Allemagne avait été ravagée par les bombardements, et la plupart de ses villes étaient en ruine. C’était également le cas de certaines régions en France, en Belgique et de certains endroits en Angleterre. Inutile d’entrer dans les détails. L’Europe – et l’Union soviétique – étaient en miettes, et que s’est-il passé ? De l’autre côté de l’océan, à des milliers de kilomètres, un américain nommé George Marshall proposa un plan excellent – Marshall vit le jour et l’argent et les biens furent acheminés des Etats-Unis vers l’Europe sous forme de crédit-bail. Le plus grand exercice de partage au monde transforma l’Europe. En quelques années seulement l’économie se remit à tourner et les villes furent reconstruites.

Il est possible de partager au niveau mondial si nous en avons l’idée et la volonté. Il suffit de prendre conscience des besoins et de trouver un moyen de les satisfaire.

Les Maîtres ont un plan très simple, qui fut élaboré non pas par eux-mêmes, mais avec leur aide, par un groupe d’initiés, économistes et financiers de niveau international, qui appartiennent à la Hiérarchie spirituelle : on demandera à chaque pays de dresser un inventaire de ce dont il dispose et de ses besoins. Ainsi pourra-t-on évaluer le « gâteau » mondial. Chaque pays devra transférer à un fonds commun ses excédents, de quelque nature qu’ils soient. Une nouvelle Agence des Nations unies sera créée et se chargera exclusivement de la répartition des ressources, sous la supervision d’un Maître ou d’un initié au moins du troisième degré. Ainsi, sous forme d’un procédé simple de partage et d’échange, une sorte de troc sophistiqué remplacera le système économique actuel. Cela ne se produira pas à très court terme, mais pas non plus dans un futur trop lointain. L’effondrement des marchés boursiers, en commençant par le marché japonais, contraindra les gouvernements à considérer certaines priorités énumérées par Maitreya : a) un approvisionnement alimentaire suffisant et adapté pour chacun ; b) la fourniture d’un logement et d’un abri correct ; c) la mise à disposition d’une infrastructure éducative et médicale pour tous, en tant que droit naturel. Cela peut sembler peu – la nourriture, le logement, la santé et l’éducation – mais il n’existe aucun endroit au monde où cela soit systématiquement assuré. Cela ne fait pas partie des droits élémentaires, même aux Etats-Unis, qui se considèrent pourtant comme la nation la plus riche du monde – et indubitablement la plus puissante sur le plan militaire. Il existe officiellement aux Etats-Unis 33 millions de personnes vivant en dessous du seuil de pauvreté. Lorsque ces priorités de base, simples seront reconnues, le monde en sera transformé. Dès que nous reconnaîtrons notre responsabilité envers le tiers monde, nous commencerons à appliquer le principe du partage.






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