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Accueil > Revue Partage > année 1988

Extraits de la revue
Partage international

December 1988 - N 4 Vol. 1, n 4



Questions / Réponses


Q. Une énergie subtile, attirée par une forme ou par une structure particulière, fera-t-elle partie du procédé de fusion nucléaire à basse température ?

R. Non.



Q. Si la création d'un groupe de service nécessite des fonds importants, ceux-ci doivent-ils être rassemblés à l'aide de moyens économiques, à l'aide de dons, ou encore par des gains à la loterie nationale grâce à l'intervention spirituelle ?

R. Les groupes doivent financer leur action de service eux-mêmes au moyen d'activités (de ventes), de dons, et (ou) de gains au loto — s'ils pensent que c'est possible ! — mais aucune « intervention spirituelle » ne leur sera accordée afin de les aider à gagner.



Q. La confirmation de l'authenticité du suaire de Turin par Benjamin Creme et l'existence d'une entité appelée Maitreya sont deux concepts intimement liés dans l'interprétation, fournie par Benjamin Creme, du procédé utilisé pour imprimer l'image d'un crucifié sur le suaire. Si le suaire est un faux, la crédibilité de Benjamin Creme est réduite à néant. Le suaire a été dénoncé comme un faux par la technique de datation au carbone 14, qui l'estime n'être pas antérieur à la période du Moyen-Age. Vous ne pouvez mettre en question le procédé de datation au carbone 14, même si on lui attribue parfois une précision injustifiée. De toutes manières, 1260 ap. J.-C. est une date bien éloignée de 33 ap. J.-C. ! Donc, ou bien Maitreya a réellement imprimé un suaire, mais ce n'est alors pas le véritable suaire qui a été daté au carbone 14, ou bien Maitreya n'a imprimé aucun suaire, et cela amène alors à remettre sérieusement en question la véracité des propos tenus par Benjamin Creme. Pourriez-vous répondre ?

R. Dans le numéro d'octobre de Partage International, j'ai commenté l'information ayant « filtré » du groupe d'Oxford, l'un des trois groupes enquêtant sur la datation du suaire. Cette information prétendait que le laboratoire d'Oxford avait examiné le suaire au carbone 14 et l'avait estimé dater du 13e siècle. Maintenant que les trois groupes ont publié leur conclusion (mais pas leurs résultats séparés), je ne vois aucune raison de modifier mes déclarations concernant l'authenticité du suaire de Turin, qui est bien le suaire dans lequel Jésus fut enterré.

Citons le numéro d'octobre, page 22 : « Mon Maître m'informe que les techniques actuelles de datation au carbone laissent une marge d'erreur de 800 ans à 2 000 ans, et ne sont donc utiles que pour la datation approximative d'objets très anciens. Quelles que soient les dates proposées pour la datation du suaire par ces laboratoires, elles ne pourront pas être considérées comme vraiment fiables. Il se peut d'ailleurs qu'ils trouvent trois dates différentes. »

C'est en effet ce qui s'est produit. Je suis informé que les trois groupes de recherche ont daté leurs échantillons respectivement du 6 siècle ap. J.-C., du 12siècle ap. J.-C. et du 14 siècle ap. J.-C.; sans tenir compte du résultat du 6e siècle (parce que trop éloigné des deux autres), ils ont divisé la différence entre les deux autres dates et ont tranché pour le 13 siècle. Cette approche n'est, il me semble, ni logique ni scientifique. Un résultat plus logique, mais pas plus scientifique, aurait pu être obtenu en prenant la moyenne de ces trois résultats, c'est-à-dire le 11e siècle. Si, comme j'en suis informé, les techniques actuelles de datation au carbone radioactif offrent une marge d'erreur de 800 ans à 2 000 ans, alors on doit « mettre en question le procédé de datation au carbone 14 ». Il n'est simplement pas assez précis pour apporter une preuve concluante de datation. On observera que ces trois dates se situent aisément à l'intérieur de la marge d'erreur. Ce test ne prouve rien, ni dans un sens, ni dans un autre.

Il a été suggéré que la radiation spirituelle censée avoir imprégné le suaire aurait pu fausser les tests au carbone 14, mais je suis informé qu'il n'en est rien. C'est la technique de datation elle-même qui est en défaut.

Nul n'a pu jamais prouver (ni ne pourra jamais prouver) comment l'image du suaire aurait pu être falsifiée — peinte, dessinée, ou imprimée à la main d'une manière ou d'une autre. Cette image défie toute analyse ou théorie de ce type, et montre par ailleurs une connaissance pratique de la technique de la crucifixion: les clous sont, par exemple, clairement visibles aux travers des os des poignets et des chevilles et non pas, comme toutes les peintures religieuses les représentent à ce jour, au travers des mains et des pieds.

Il ne fait pour moi aucun doute (et il devrait me semble-t-il en être de même pour tout observateur impartial et objectif, ayant réellement étudié toutes les preuves) qu'il s'agit bien d'un suaire dans lequel un crucifié a été enseveli. La crucifixion est une forme d'exécution qui fut utilisée par Rome et qui, heureusement, n'a pas survécu à la période romaine. Ce qui signifie, n'est-il pas vrai, que le suaire ne peut être postérieur au 4e siècle ap. J.-C. — nous sommes bien loin du Moyen-Age. Si nous admettons que le suaire est celui d'une homme qui fut crucifié selon la coutume romaine, la question suivante se pose alors : pourquoi est-il le seul de cette sorte à être parvenu jusqu'à nous ? Plusieurs milliers d'êtres humains furent crucifiés par les Romains, et les corps de nombre d'entre eux durent être ensevelis dans des suaires. Pourquoi celui-ci est-il le seul à avoir été conservé jusqu'au 20e siècle ? Je suggère qu'il a survécu parce que son image est unique et que son origine est unique. Parce qu'il s'agit d'une photographie, d'un enregistrement de la résurrection. Cette question sera bientôt éclaircie une fois pour toute, sans aucun doute à la consternation des sceptiques et des scientifiques qui utilisent des méthodes non scientifiques afin d'étayer leurs préjugés. Le Maître Jésus le revendiquera comme le sien.



Q. Le pourcentage d'ions chargés négativement, présents dans l'atmosphère, est considérablement plus élevé dans la nature qu'il ne l'est dans les villes. De nombreuses études montrent que les ions négatifs présents dans l'atmosphère sont bons pour la santé, bien qu'il existe de profondes divergences quant aux avantages exacts qui peuvent en résulter. La possession d'une machine à ionisation négative présente-t-elle des avantages ? Si oui, quels sont-ils ?

R. Les cables électriques à haute tension et les appareils électriques tels que les téléviseurs et les ordinateurs émettent des ions positifs dans l'atmosphère ou dans la pièce où ils se trouvent. Un ionisateur à ions négatifs est utile car il rétablit l'équilibre entre les ions positifs et négatifs. Ceux qui sont disponibles sur le marché n'ont toutefois pas tous la même efficacité. Il est souhaitable de faire son choix avec soin.



Q. J'ai lu ici plusieurs articles affirmant que l'homme conserve une plus grande vitalité et une plus grande énergie, non pas en s'abstenant de relations sexuelles, mais en s'abstenant d'éjaculer pendant les rapports sexuels. Ceci est-il exact physiologiquement et (ou) énergétiquement ?

R. Ceci est vrai en général, mais ne l'est pas pour chaque cas individuel. La technique sexuelle du Karezza est connue depuis longtemps pour préserver la vitalité sans avoir à s'abstenir de relations sexuelles. Elle demande toutefois un assez grand contrôle — et donc une assez grande maturité — chez le partenaire masculin.



Q. Les exigences de Maitreya impliquent-elles d'en finir avec la souffrance chez les animaux ?

R. Vous vous apercevrez que Maitreya n'exprime aucune exigence, mais simplement des recommandations. Lorsque l'humanité comprendra la relation qu'elle entretient avec tous les règnes, elle modifiera spontanément, me semble-t-il, sa manière de travailler avec le règne animal et mettra un terme à son exploitation cruelle.



Q. Quelle est l'importance de l'organisation de notre propre vie — le travail, le logement, les relations amoureuses — dans la réalisation du service qui a été projeté pour cette incarnation présente ?

R. Tout dépend du sérieux que nous apportons au service. La question semble laisser entendre qu'il existe une certaine quantité de service qui nous est attribuée pour chaque incarnation — le minimum auquel nous ne puissions nous dérober ! Il n'existe aucune limite au service que chacun peut se sentir appelé à rendre; cela dépend exclusivement du degré de dévouement de la personne. Si le service passe en premier, ces autres choses passent obligatoirement en second.






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