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Accueil > Revue Partage > année 2010

Extraits de la revue
Partage international

Juillet 2010 - N° 263 / 264

Ceci est une version abrégée de la revue Partage international, version française du magazine Share International.

© Share International/Partage international, Tous droits réservés.
La reproduction de ces articles est autorisée dans des revues, journaux ou bulletins, sous réserve d'en mentionner la source (Partage international) et d'en adresser coupure à : Partage international, BP 242, 42014 Saint-Etienne cedex 2.

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Sommaire


  • L'article du Maître



  • Point de vue
    • Notre planète souffre – chacun peut l’aider par Monique Barbu


  • Signes des temps


  • Tendances


  • Courrier des lecteurs


  • Compte rendu de lecture


  • Rayons
    • Rayons


  • Compilation




L'article du Maître

Home La quête de la paix

par le Maître –

par l’entremise de Benjamin Creme, le 13 juin 2010

Il est indéniable que l’objectif primordial de l’humanité devrait être d’en finir avec la guerre. Ce but atteint, et leurs énergies libérées, les hommes pourraient se consacrer aux autres problèmes nombreux et pressants qui les assaillent aujourd’hui : multitude de ceux qui, sans raison, ont à endurer la faim dans un monde d’abondance ; équilibre écologique précaire de notre planète, avec les périls qu’il engendre ; écart qui ne cesse de se creuser entre nations riches et prospères, et nations pauvres et privées de tout ; montée d’un terrorisme toujours plus sophistiqué, qui suscite la peur ; privations et détresse engendrées par l’actuel effondrement économique à travers le monde.

Certains gouvernements tentent de faire face à ces problèmes brûlants, alors même que d’autres en sont les principaux responsables et instigateurs. Que peut donc faire l’humanité ? Par où commencer quand chaque problème découle d’un autre, et que la situation semble inextricable ?

La séparativité

Pour nous, vos Frères aînés, tous ces problèmes réels et pressants tirent leur origine d’un mal unique : la séparativité qui, tel un joug écrasant, pèse sur les épaules des hommes et les empêche d’agir de concert. L’idéologie, plutôt que la raison, continue de dominer la pensée et l’action de gouvernements dont les décisions affectent la vie de tous. Ces gouvernements s’entourant d’amis et d’alliés pour se maintenir au pouvoir, il se forme des blocs idéologiques qui se disputent la suprématie sur le cœur et l’esprit des hommes.

Ce problème est désormais aggravé par la reprise de la confrontation entre chrétienté et Islam. Dans un monde où la religion ne cesse de perdre de son emprise les fondamentalistes des deux bords se font de plus en plus belliqueux, et leur opposition fait monter la tension à un niveau chaque jour plus dangereux. C’est ainsi que le terrorisme islamique, en contradiction totale avec l’enseignement du Prophète, bouleverse les données de la lutte pour un monde pacifique. Comment inverser le processus ? Il n’y a qu’un moyen d’affronter ces problèmes, moyen qui n’a jamais été essayé mais pourrait, d’un coup, améliorer le sort d’innombrables êtres humains et amener enfin, après tant et tant d’épreuves, une paix authentique et durable à ce monde meurtri.

Un tout indivisible

Les hommes doivent comprendre qu’ils ne sont pas séparés, ne l’ont jamais été et ne le seront jamais ; qu’ils font partie d’un tout indivisible qui les englobe tous et auquel tous, à leur manière propre, donnent le nom de Dieu. Les hommes doivent comprendre que Dieu est paix, justice, partage et confiance, et que leur peur est aussi celle de leurs frères. La mission de Maitreya est de leur présenter cette vérité, et de leur rappeler qu’au cœur de leurs aspirations se trouve la paix qu’ils désirent tous, et qui n’attend que leur action pour se manifester.





Home Les droits d’une planète vivante

Interview de Polly Higgins par Gill Fry

Polly Higgins, militante écologiste écossaise, a lancé une campagne afin que l’écocide ‑ la destruction massive des écosystèmes ‑ soit considéré comme le cinquième crime international contre la paix à côté des génocides, des crimes de guerre, des crimes d’agression et des crimes contre l’humanité. Une fois adoptée par l’Organisation des Nations unies, cette reconnaissance aura un impact sur les industries qui seront condamnées pour des dommages étendus sur l’environnement. P. Higgins donne à « écocide », un mot déjà repris dans les dictionnaires, une définition légale : « La destruction massive, les dommages profonds ou l’extinction d’écosystème(s) sur un territoire déterminé, par l’homme ou par d’autres agents, à une échelle telle que la jouissance paisible par les habitants de ce territoire en soit fortement altérée. »

La définition de P. Higgins prévoit les dommages causés à toutes les espèces, ce qui évitera les plaignants de se trouver enfermés par des arguments juridiques sur la question de savoir si des humains ont été lésés, comme c’est le cas dans certains procès actuels. Elle est soutenue à l’Onu, à la Commission européenne, par des climatologues, des avocats spécialisés dans les questions d’environnement et par des groupes de pression internationaux.

P. Higgins avait déjà remporté un certain succès lors d’une conférence de l’Onu, en proposant une Déclaration universelle des droits de la planète, calquée sur la Déclaration des droits de l’homme. Cette déclaration a été adoptée par le gouvernement bolivien, qui la soumettra au vote lors d’une assemblée plénière à l’Onu.

Gill Fry a interrogé Polly Higgins pour Partage international (le 12 juin 2010).

Partage international : Comment voyez-vous la situation mondiale actuelle ?
Polly Higgins : C’est la fin d’un vieux système. Nous nous dirigeons vers un monde beaucoup plus holistique, vers la fin de systèmes qui finalement ne fonctionnent plus et vers une nouvelle ère qui ne se basera pas seulement sur la responsabilisation et la transparence mais aussi sur une compréhension véritable de l’autre et sa valorisation, et une compréhension de la nature et du monde. On s’éloigne de l’ancien concept de marchandisation de la planète et de la valorisation basée uniquement sur l’argent qu’on en tire. Si vous considérez la planète comme un être vivant, alors vous commencez à prendre vos responsabilités et cela change complètement votre approche. De plus en plus de personnes comprennent que la planète est un être vivant.

PI. Dans ces temps chaotiques, la plupart des gens ont peu de contrôle sur leur vie et leur destinée. Comment pouvons-nous rétablir ces droits ?
PH. Si l’on remonte aux premiers principes applicables au droit international et au concept de l’autodétermination, on constate que ces notions ont été complètement escamotées par les grandes entreprises. Les droits des autochtones ont été foulés aux pieds en faveur du secteur privé et des entreprises. Si vous ne tenez compte que de l’intérêt privé, alors vous vous basez uniquement sur la propriété et la consommation, c’est la mentalité du « Qu’est-ce qui est bon pour moi » ; tandis que si vous regardez l’intérêt de la société, alors vous commencez à tenir compte des autres et de vos relations mutuelles. Ce sont des approches très différentes ; la première vient d’un niveau de conscience plus bas tandis que l’autre vient d’un niveau plus élevé. Vous commencez à comprendre les connexions et les interdépendances de toutes les formes de vie. Les abeilles constituent un très bon exemple : leurs colonies s’effondrent et pourtant nous sommes très dépendants des abeilles. La plupart des gens ne réalisent pas que les abeilles pollinisent 70 % de notre alimentation ; en perdant les abeilles, nous perdons notre capacité à nous nourrir. Nous sommes interdépendants, nous avons besoin d’elles et elles ont maintenant besoin de nous.

PI. Dans quelles circonstances avez-vous démarré votre action ?
PH. Je pratiquais comme avocat, saisie d’une affaire qui durait depuis trois ans. J’avais conseillé à mon client de conclure par une transaction mais il a ignoré ce conseil et je me battais pour une affaire à laquelle je ne croyais pas, pour un client motivé par la cupidité, devant des juges qui semblaient considérer la cause sans issue. Je me suis dit : « Pourquoi est-ce que je ne travaille pas pour ce qui m’importe beaucoup plus : la planète ? »
J’ai commencé mes recherches, j’ai constaté que le droit de l’environnement était beaucoup trop fondé sur des compromis. Il était fragmentaire, réactif et mis en place après coup. Il protège les intérêts privés plutôt que la société avec une législation basée sur des permis de polluer ; il ne s’attaque pas à la source de la pollution. En fait, la législation environnementale à partir du XIXe siècle était destinée à fournir à l’industrie un cadre permettant de continuer à travailler comme par le passé avec quelques modifications mineures. Ce n’était tout simplement plus acceptable, mais je ne savais pas par où commencer.

PI. Votre formation en droit vous a-t-elle aidée dans votre travail actuel ?
PH. Elle m’a permis d’apprendre à argumenter, elle m’a apporté beaucoup de compétences. Dans mon monde idéal, il n’y aurait pas de lois écrites et pas de tribunaux car nous n’en aurions pas besoin, il n’y aurait pas non plus de prisons. Mais nous avons besoin de ponts pour aboutir à cet idéal. L’un de ces ponts, c’est une législation qui nous conduirait à un point où, comme Aristote le disait : « Le monde idéal, le paradis sur terre, c’est quand individuellement et collectivement, nous sommes d’accord sur ce que nous croyons et que nous nous y tenons. »
Nous avons mis une couche de « normes » sur la destruction de la planète et sur ce que nous considérons comme acceptable de la part des entreprises. Nous devons abandonner cette voie pour qu’il y ait un réveil du monde des entreprises et du monde au sens large afin de faire comprendre que certaines activités ne sont pas acceptables.

Ecocide ‑ le cinquième crime international

PI. Pouvez-vous expliquer le terme « écocide » ?
PH. Ecocide est un terme qui est apparu depuis les années 1970, ce n’est donc pas un mot nouveau, mais il n’a jamais été défini sur le plan juridique ou utilisé dans la législation. A la fin de la Seconde Guerre mondiale, l’avocat international Raphaël Lempkin s’était rendu compte que nous devions créer un nouveau langage pour faire face aux horreurs de l’Holocauste. Il a littéralement fait le tour du monde en expliquant ce que l’expression «  génocide » signifiait. Par la suite, le procès de Nuremberg a eu lieu. Il a mis en place quelques principes juridiques essentiels : que le génocide est un crime international et que personne au monde ne pouvait échapper à sa responsabilité.
Ceci est essentiel vis-à-vis des pays qui refusent d’accepter la notion de crimes internationaux. Par exemple, le général Pinochet en 1998 s’est rendu à Londres et un magistrat espagnol a émis un ordre d’extradition destiné aux magistrats anglais. Le Chili a déclaré qu’il ne reconnaissait pas la notion de crime contre l’humanité, mais la Chambre des Lords a dit qu’il s’agissait d’un crime international et que le droit devait s’appliquer à tous. Il s’agissait d’un test très important de ce principe parce que les nations et les chefs d’Etat essayent d’échapper à leurs responsabilités, même si des crimes ont été commis.
Après le procès de Nuremberg, nous avons connu la guerre froide, et il n’y eut pas de cour pénale internationale jusqu’à la fin des années 1990 lorsque des tribunaux ad hoc ont été mis en place après le génocide au Rwanda. La Cour pénale internationale des Nations unies (CPI) a été mise en place en 2002, il s’agit d’une juridiction permanente qui a vu son premier procès en 2006. Nous n’avons encore connu que quatre ans de lutte contre la criminalité internationale ; il s’agit d’une idée nouvelle et nous découvrons qu’elle est très efficace.

PI. Quels crimes peuvent être traités ?
PH. Il existe quatre catégories de crimes internationaux : les crimes contre l’humanité, les crimes de guerre, le génocide et les crimes d’agression qui aboutissent à la guerre.

PI. Donc, avant, il n’y avait jamais eu d’instance au sein des Nations unies pour faire face à de tels crimes ?
PH. Il y a la Cour internationale de justice qui traite des questions entre Etats membres : les différends commerciaux principalement, mais pas la criminalité ; elle donne surtout des avis juridiques sur les questions commerciales. Les Etats membres n’iront pas en justice contre d’autres Etats membres pour des activités criminelles et le public n’a pas voix au chapitre.
Quant à la CPI, elle dispose de quatre moyens d’engager des procédures : un Etat membre peut soumettre une demande, le Conseil de sécurité peut recommander que des mesures soient prises, le procureur peut lancer une procédure de sa propre initiative ou une personne peut présenter une demande pour que des poursuites soient engagées.

PI. Si des milliers de personnes proposaient que, par exemple, George Bush ou Tony Blair soient poursuivis pour l’illégalité de la guerre en Irak, alors la CPI pourrait lancer une enquête ?
PH. Des milliers de personnes ne sont pas nécessaires. Une lettre d’une seule personne peut suffire pour que la CPI décide si oui ou non elle va lancer une investigation. Le gros problème est qu’elle ne peut traiter qu’un nombre limité de cas simultanément. Mais l’expérience a montré le grand intérêt de son travail. Les dirigeants hésitent davantage à se déclarer la guerre car ils peuvent être tenus pour responsables et poursuivis par la cour si leur action est illégale ; cela permet de séparer ce qui est acceptable de ce qui ne l’est pas.
La chose intéressante à propos de l’écocide est que nous avons une sorte de fossé moral qui se creuse au niveau des entreprises, des banques et du monde politique. Par exemple, la Royal Bank of Scotland (RBS) est maintenant détenue à 85 % par le contribuable : suite au rachat par le gouvernement, elle est devenue une « banque du peuple ». Elle n’agit pourtant pas comme telle ; c’est l’une des trois banques au Royaume-Uni qui ont investi des millions de livres dans l’extraction du pétrole à partir des sables bitumineux d’Alberta au Canada, où les peuples autochtones et la faune disparaissent en raison de la pollution toxique provoquée par les techniques d’extraction non conventionnelles.
RBS finance également Vedanta, qui extrait l’aluminium pour produire des rouleaux de papier et des armes. Elle a prévu de raser complètement la montagne sacrée Niyamgiri en Inde pour en extraire l’aluminium. Les peuples autochtones se sont révoltés et ont pris les armes. Lors de l’Assemblée générale de la banque en avril 2010, à Edimbourg, un journaliste spécialisé dans les documentaires a demandé pourquoi elle investissait notre argent, l’argent du peuple, dans des projets très destructifs. Le responsable de RBS s’est mis à rire et a répondu qu’il ne s’agissait pas d’une activité criminelle et qu’ils avaient parfaitement le droit d’agir de la sorte. Cela démontre un manque total de compréhension de ce qui est acceptable en terme de destruction. C’est la preuve qu’il faut des lois internationales pour qu’un PDG puisse dire : « Nous ne pouvons pas agir de la sorte parce que je serais tenu pour responsable par mes actionnaires, mes cadres et les investisseurs ; ils n’accepteront pas que je fasse quelque chose de criminel et ils réclameraient ma tête »
Nous devons réagir et réévaluer fondamentalement ce que nous considérons comme acceptable pour la planète. Si nous ne le faisons pas, nous nous engagerons dans un tour de montagnes russes pour ce que Sir David King appelle « un siècle de guerre pour les ressources ». En fait, nous y sommes déjà, la guerre en Irak a été une guerre lancée pour le pétrole.

PI. Nous avons fait d’énormes progrès en matière d’énergies alternatives comme le photovoltaïque ou l’énergie des marées ; que pensez-vous de ces nouvelles technologies ?
PH. Nous avons les solutions, et même si nous ne les avons pas, nous pouvons les inventer. Nous ne savions pas comment aller sur la lune quand l’Amérique a décidé qu’elle allait l’atteindre sous dix ans avec la mission Apollo. Non seulement ils se sont arrangés pour le faire mais ils l’ont fait en huit ans ! Il s’agit ici du pouvoir et de la capacité des humains de co-créer le monde dans lequel nous voulons vivre ensemble. Se fixer un objectif et l’atteindre ; voilà comment le monde fonctionne.
William Wilberforce a plaidé pour l’abolition de l’esclavage il y a 200 ans. Il s’est vite rendu compte qu’il était inutile de dire : « Cela vous dérangerait-il d’utiliser votre esclave un peu moins ? » Nous avons le même problème avec l’efficacité énergétique d’aujourd’hui, parce que les esclaves étaient une forme d’énergie humaine. Il savait qu’il fallait remonter à la source du problème et faire trois choses : retirer les subventions qui maintenaient le système en place (les plantations de sucre, où de nombreux esclaves étaient mis au travail étaient massivement subventionnées) ; rendre l’esclavage illégal ; et financer les entreprises du futur. Il ne s’agit pas de mettre les entreprises à la faillite, mais de les rediriger, les réorienter vers des pratiques non destructives.

PI. Il y a donc des parallèles aujourd’hui ?
PH. Oui, Wilberforce se heurta aux mêmes arguments des entreprises : abolir l’esclavage ne serait pas rentable ; cela signifierait la perte d’emplois. Mais le public l’exigeait, et c’était une nécessité. Elles ont fait des propositions pour créer des quotas, pour donner de meilleures conditions de vie aux esclaves et pour améliorer les conditions des ventes aux enchères. Toutes ces propositions furent rejetées par le Parlement. La différence aujourd’hui, par rapport à ce qui s’est passé il y a 200 ans, est que dans les négociations sur le changement climatique, nous avons appliqué toutes les suggestions de l’industrie (les permis de carbone, le commerce des quotas de CO2). Nous savons que, dans le cadre du Protocole de Kyoto, les mécanismes de développement propre et le commerce des quotas de CO2 sont un échec et que les émissions continuent d’augmenter. Tout ce que nous faisons, c’est déplacer le problème ailleurs tout en en profitant. La planète est devenue une marchandise. Au lieu de cela, nous devons considérer la planète comme un être vivant et commencer ainsi à prendre nos responsabilités.
Une fois que vous commencez à voir les esclaves comme des êtres humains avec des droits égaux, vous commencez à prendre vos responsabilités. Wilberforce a donné sa vie pour cette lutte ; il a vécu pour voir cette législation mise en place deux jours avant sa mort. Il savait que les 300 entreprises impliquées dans le commerce des esclaves pouvaient se réorienter très facilement et c’est ce qu’elles firent. Très rapidement, elles sont passées du commerce des esclaves au commerce du thé et aux échanges avec la Chine. Sur une année, un changement fondamental des consciences s’était opéré : auparavant, il était de rigueur d’avoir son propre esclave ; peu de temps après, c’était devenu totalement inacceptable. Nous devons apprendre les leçons de l’histoire et ainsi nous améliorer.

PI. Cela montre également comment une nouvelle idée peut être contestée pendant des années et ensuite s’imposer en très peu de temps.
PH. Oui, c’est le point de basculement. Nous en sommes là aujourd’hui ‑ notre planète ne peut soutenir notre mode de vie actuel pendant de nombreuses années. L’important avec les points de basculement, c’est qu’il ne faut pas attendre que 50 % de la population l’atteigne. Aujourd’hui, avec notre capacité d’évaluer les informations et de les propager, le basculement peut se dérouler plus rapidement. Façonner les idées et les nouvelles expressions fait partie du processus permettant d’atteindre le point de basculement. C’est ainsi qu’une de mes idées de base était d’introduire l’usage du terme écocide. Nous avons créé le site web à la fin du mois d’avril 2010 et lorsque le Guardian a publié un article à ce sujet, nous avions 28 000 visites le week-end suivant.

PI. Les médias publient régulièrement des rapports de personnes qui sont sceptiques par rapport au changement climatique. Quelle opposition rencontrez-vous par rapport à vos idées et d’où vient-elle principalement ?
PH. Je ne consacre pas beaucoup d’attention à ceux qui écrivent des articles contre mes propositions ; au contraire, je les considère comme faisant partie du débat et utiles pour disséminer les idées. Il y a ceux qui pensent que l’écocide est une loi pour poursuivre les personnes qui doutent du changement climatique, mais il ne s’agit évidemment pas de poursuivre les gens simplement pour leurs opinions. Ceci ne concerne pas directement le changement climatique mais plutôt l’arrêt de la destruction de la planète ou, autrement dit, la criminalisation de la source des problèmes ; le changement climatique n’est qu’un symptôme.

PI. Il est donc urgent de mettre en place une législation sur l’environnement ?
PH. Oui. La législation peut être une échappatoire et un compromis qui ne nous mène nulle part, ou elle peut être radicale. Nous ne devons pas complètement réinventer la roue mais réintroduire des notions qui existent déjà par ailleurs : le principe de tutelle, par exemple, qui consiste à maintenir quelque chose sous tutelle au profit d’autres personnes par opposition aux lois sur la propriété qui concernent le profit et l’individu. Ces deux principes légaux, propriété et tutelle, sont issus de deux paradigmes différents.

PI. Travaillez-vous avec d’autres groupes d’avocats ?
PH. Il existe un réseau international à travers le monde, nous sommes tous connectés et nous nous connaissons les uns les autres. Aux Etats-Unis, un avocat travaille sur la mise en place des principes de tutelle pour protéger l’air ; il y a aussi un groupe d’avocats qui travaillent sur des projets communautaires en relation avec la nature. Au Royaume-Uni, nous avons des fiducies foncières communautaires (Land Community Trusts). Il y a des poches d’activité, mais ces poches ne sont pas suffisantes. Il faut aller très vite. Le temps ne nous permet pas de nous déployer petit à petit. C’est là que les lois internationales peuvent se mettre en place rapidement, comme la Déclaration universelle des droits de l’homme en 1948 qui a radicalement changé la compréhension de nos droits.

La Déclaration universelle des droits de la planète

PI. Quand l’idée de la Déclaration universelle des droits de la Planète a-t-elle germé ?
PH. Je faisais des recherches pour une nouvelle législation concernant les miroirs solaires dans le désert. Il suffirait de 0,3 % des déserts du monde pour satisfaire nos besoins en énergie et par ailleurs, 90 % de la population mondiale vit à moins de 2 000 km d’un désert. Il est possible de construire des centrales concentrant l’énergie solaire dans les déserts pour produire de l’énergie propre. Alors je me suis dit : « Qu’est-ce qui pourrait empêcher toutes les ExxonMobils du monde de venir et de simplement s’approprier les terres ? Comment protégeons-nous les droits de cette terre et en fait de la planète entière ? Comment instituons-nous une obligation de prendre soin de la planète ? »
J’ai pensé qu’il faudrait une loi universelle et internationale qui donnerait des droits à la planète ; ce serait une « Déclaration universelle des droits de la planète ». J’ai commencé des recherches et découvert que nous avions déjà derrière nous trente ans de littérature sur les droits de la nature. Une fois que nous sortons du cadre occidental, nous nous rendons compte que c’est ainsi que les populations autochtones voient le monde.
Mon mari et moi sommes allés passer deux semaines sur la côte ouest de l’Ecosse, où nous avons parlé de ce que à quoi ressemblerait le top 10 des droits de la planète ; nous les avons alors rédigés en 20 minutes. Alors que nous en parlions, je me suis demandé : « Comment diable faire approuver cette nouvelle idée par l’Onu ? » Trois jours plus tard, alors que je faisais une randonnée en montagne, j’ai reçu un appel sur mon téléphone portable ; c’était quelqu’un de l’Onu ! Cette personne me téléphonait pour m’inviter à prendre la parole lors d’une conférence sur « les femmes et l’environnement ». J’ai répondu : « Non, il y a quelque chose de beaucoup plus important que l’Onu devrait envisager et il se trouve que je travaille sur ce sujet : c’est la Déclaration universelle des droits de la planète. Trouvez la personne à qui le demander et dites-lui que c’est le sujet dont je veux parler mais faites vite parce qu’il va pleuvoir, je suis sur une montagne et c’est le seul endroit où nous avons une couverture réseau dans un rayon de 150 miles ! » Elle est revenue 15 mn plus tard en me disant : « Oubliez cette conférence, nous vous invitons à notre grande conférence internationale sur le changement climatique ; vous serez notre deuxième conférencière. » J’ai raccroché et je me suis dit : « Je pense que ma question vient juste de trouver sa réponse. »
J’ai traité la question comme un mémoire juridique : mon client était la planète et j’avais cinq mois pour préparer sa défense. J’ai tout laissé tomber et j’ai consacré tout mon temps à ce sujet. Le week-end précédant la conférence, j’ai passé toute la nuit à écrire mon discours qui reposait sur mes idées et mes recherches de ces deux dernières années. Je pensais que je faisais la chose la plus radicale au monde. Cinq conférences ont eu lieu sur les cinq continents ; celle-ci était pour l’Europe, elle s’est tenue à Belfast. J’ai donné ma présentation et je me suis sentie très exposée car je parlais d’un sujet qui ne faisait pas partie du cadre de référence des discussions classiques sur le changement climatique.

PI. Comment le public a-t-il réagi ?
PH. Je me souviens avoir fait mon exposé et les gens ont applaudi. Nous avons fait une pause pour le café et alors que je me levais pour m’éloigner, je me suis rendue compte que la moitié du public se dirigeait vers le pupitre du conférencier. Je me suis retournée mais il n’y avait rien derrière moi ; je me demandais où tous ces gens allaient ? Ils venaient tous pour parler avec moi ! C’était vraiment incroyable !
La suite de la conférence s’est concentrée autour de cette idée, et à plusieurs reprises des gens ont dit qu’ils avaient passé toute leur vie à assister à des conférences sur le changement climatique, mais que c’était la première idée importante qui pouvait vraiment changer le monde. Ils l’ont enregistrée et elle a été présentée à l’Onu à New York.
Je suis rentrée à la maison et je me demandais ce que j’allais bien pouvoir faire. Je pensais que je devais contacter quelques grandes ONG dont notamment la Earth Charter International. A la fin de cette semaine-là, par hasard quelqu’un m’a envoyé un e-mail pour me présenter au directeur de Earth Charter International au Royaume-Uni.
J’ai été invitée à assister à une conférence internationale le week‑end suivant au Pays-Bas, et j’ai pris de nouveaux contacts me permettant d’étendre ma campagne.
J’étais très tendue les mois suivants, me demandant quel pays pourrait me rejoindre sur ce sujet. A qui m’adresser ? Je me suis dit alors : « Je ne dois plus me tracasser, cela se fera. » Je pensais que le pays en question serait probablement une nation indigène comme la Bolivie et il en fut ainsi.

PI. Alors maintenant, la Déclaration doit être proposée à l’Onu ?
PH. Oui, il faut qu’un Etat membre propose cette Déclaration à l’Assemblée générale des Nations unies. La rédaction de la Déclaration est quasiment terminée. Il faut ensuite qu’elle soit votée. Chaque chef d’Etat aura son représentant à l’Onu pour dire oui ou non ou pour s’abstenir. Je pense que dans les dix-huit prochains mois ou dans deux ans, la déclaration sera soumise au vote.
La Bolivie fait le maximum pour la pousser et s’assurer qu’elle reste bien d’actualité. Il faut que les gens fassent pression sur les gouvernements pour l’appuyer.

PI.Partage international parle de la nécessité de partager les ressources à une échelle internationale pour faire face à l’injustice de notre système économique actuel. Pensez-vous que ceci pourrait aboutir rapidement s’il y a une volonté politique suffisante ?
PH. Tout le monde suppose que les choses ne se produisent pas du jour au lendemain, mais en réalité elles se déroulent incroyablement rapidement. Quand il s’agit d’une urgence, les décisions se prennent littéralement du jour au lendemain.
Durant la Seconde Guerre mondiale, les Américains sont entrés tardivement en guerre et ils avaient besoin d’avions. Leur industrie aéronautique n’était pas en mesure de produire en masse des avions et ils ont alors demandé à Henry Ford d’assembler des avions plutôt que des voitures. Il a refusé. Le gouvernement a alors réagi en lui signifiant qu’il venait de passer une loi en urgence et qu’il était désormais illégal de construire des voitures. Il faut une volonté politique pour prendre une telle décision rapidement.

PI. Il y a tant d’intérêts dévolus à maintenir les choses comme elles sont. Comment pensez-vous qu’ils peuvent être surmontés ? Que peuvent faire les gens pour soutenir ces idées ?
PH. Je pense que c’est une question qui ressort du pouvoir du peuple, le passage de l’intérêt privé à l’intérêt de la société. Je suis convaincue que la voix des peuples va devenir tellement forte qu’elle ne pourra plus être ignorée et nous n’avons pas besoin de la moitié de l’humanité pour atteindre ce point. Il nous faudra beaucoup moins de gens et cela se passera au niveau local, national et international.
Les négociations internationales sur le climat à Copenhague en décembre 2009 ont été très instructives. Il y avait 50 000 personnes dans le centre Bella pour les négociations, mais aussi 50 000 personnes au centre-ville lors du Sommet climatique des peuples. C’était des gens qui avaient un seul ordre du jour : ils n’étaient pas là parce qu’ils étaient les représentants d’une ONG, ils étaient là parce qu’ils se faisaient du souci ‑ un grand nombre de personnes. Il s’agit de se lever et de pouvoir être compté. Les gens à travers les âges ont toujours lutté pour quelque chose et d’une certaine manière nous avons presque oublié comment faire. Ces choses doivent vraiment venir de la population parce que si on laisse faire les gouvernements, ceux-ci ne réagiront qu’aux pressions des entreprises.

PI. Est-ce que l’humanité peut changer assez rapidement ?
PH. Je crois que oui. Si vous développez la vision des gens sur quelque chose, vous les avez ouverts à une idée nouvelle : d’abord ils vont vous mépriser, ensuite ils se moqueront de vous et finalement, ils seront avec vous ! Il y a déjà 380 millions de personnes indigènes et 370 millions de bouddhistes qui vivent en harmonie avec la Terre Mère ‑ cela fait déjà 750 millions de personnes. Ainsi, une population de la taille de l’Europe est déjà ralliée à ces idées. Il m’a fallu beaucoup de temps pour me rendre compte que des millions de personnes vivent déjà comme ça. C’est le monde soi-disant développé qui a complètement déraillé ; ce que nous croyons être la norme ne l’est pas pour beaucoup de gens ; c’est le monde occidental qui doit mettre ses idées au clair sur cette question. Je ne dois donc pas m’inquiéter de savoir comment ces idées atteindront les endroits les plus éloignés des pays en voie de développement car ces gens sont probablement déjà en accord avec elles. Ma cible, c’est le monde occidental. Je me vois comme un messager : j’utilise mes compétences pour faire passer ce message et je me sens très honorée ; je le vois comme un service à la planète.

PI. Qu’est-ce qui vous encourage à continuer ?
PH. Une conviction absolue que nous nous dirigeons vers un monde meilleur et que ceci en fait partie. Je crois réellement que nous vivons l’époque la plus excitante de l’histoire. Nous sommes arrivés à un point où tout va changer, tout est déjà en train de changer. Nous sommes les chanceux, non seulement nous sommes aux premières places mais nous sommes réellement sur la scène et c’est nous qui jouons la pièce, c’est fantastique. Chacun d’entre nous a le choix de se lever et d’être co-créateur. Finalement vous pouvez être un observateur ou un créateur. J’ai choisi d’être un créateur et je pense que tout le monde peux le faire.

Pour plus d’information : www.treeshaverightstoo.com ; www.thisisecocide.com




Home Rencontres entre chefs d’Etats et Frères de l’espace : témoignages

par Gerard Aartsen Source : Reuters, CNN, www.seekingw holeness.com, E.-U. ; The Guardian, The Times, The Telegraph, BBC News Online, G.-B. ; de Volkskrant, P.-B.

Plusieurs cas de rencontres entre des êtres venants d’autres planètes et des chefs d’Etats ont été récemment révélés au public.

L’une de ces rencontres concerne Kirsan Llioumjinov, président de la république russe de Kalmoukie, qui déclare avoir rencontré plusieurs visiteurs extraterrestres dans son appartement de Moscou en 1997, et avoir passé plusieurs heures dans leur vaisseau spatial.

Lors d’une interview avec Vladimir Pozner sur la première chaîne de télévision russe, K. Llioumjinov a expliqué avoir entendu la porte de son balcon s’ouvrir et quelqu’un l’appeler : « J’y suis allé pour voir. Il y avait un tube translucide. Je suis entré dans le tube et j’ai vu des personnes vêtues d’une combinaison d’astronaute jaune. »

K. Llioumjinov a été invité à visiter le vaisseau. Il a passé des heures en discussion avec l’équipage, qui a expliqué recueillir des échantillons : « Je ne l’aurais probablement pas cru moi-même, si il n’y avait pas eu trois témoins. » Comme ses hôtes extraterrestres le ramenaient chez lui, il a trouvé son chauffeur, un ministre et son assistant prêts à lancer des recherches à grande échelle, car ils avaient trouvé l’appartement vide.

K. Llioumjinov, qui préside également la Fédération internationale des échecs depuis 1995, semble indiquer qu’il communiquait avec les visiteurs de l’espace par télépathie : « On me demande souvent en quel langue je leur parlai. C’était sans doute de l’ordre de l’échange d’idées. »

Ce n’était pas la première fois que K. Llioumjinov évoquait ses contacts avec des extraterrestres. Cependant, cette interview en direct sur une grande chaîne de télévision a incité un élu du parti libéral démocrate à demander au président russe Medvedev d’enquêter pour savoir si des secrets d’Etat avaient été divulgués.

Dans une lettre au Kremlin, M Andrei Levedev, membre du comité de sécurité du parlement, écrit : « Je vous demande de préciser si le président de Kalmoukie a adressé un rapport officiel à la présidence russe sur ses contacts avec une civilisation extraterrestre. Existe-t-il une procédure pour informer de tels contacts par des personnes haut placées, comme Llioumjinov, qui ont accès à des informations hautement confidentielles ? Et a-t-il révélé des informations secrètes au cours de cette conversation apparemment innocente ? »

Imperturbable, K. Llioumjinov, qui préside la république bouddhiste de Kalmoukie depuis 1993, a répondu : « Pozner a posé une question. J’ai répondu. Si quelqu’un, tel le respecté député de la Duma Andrei Lebedev, a d’autres questions, je suis prêt à le rencontrer et à discuter du sujet. »

Une autre information relative à la rencontre d’un dirigeant mondial avec les Frères de l’espace concerne le président des Etats-Unis Dwight Eisenhower. Dans un communiqué paru le 8 mai 2010, l’ancien parlementaire du New Hampshire, Henry W. McElroy Jr, a déclaré : « Nous savons que des connaissances et des informations très avancées peuvent aider les humains à résoudre de nombreux problèmes aujourd’hui et dans le futur. »

H. McElroy a fait paraître son témoignage sur Youtube. Il y est question d’un document qu’il a vu alors qu’il travaillait au State Federal Relations and Veterans Affairs : « J’ai vu une note officielle adressée au président Eisenhower… Elle était remplie d’un sentiment d’espoir, et elle informait le président de la présence constante d’extraterrestres ici aux Etats-Unis.

Le ton de la note m’indiquait qu’il n’y avait aucune raison de s’inquiéter car ces visiteurs ne causaient aucun mal et n’avait aucunement l’intention de perturber quoi que ce soit. L’optimisme du discours d’adieu d’Eisenhower en 1961, me laisse penser qu’il a effectivement rencontré ces astronautes extraterrestres.

J’espère que mon témoignage aidera notre nation dans sa recherche de progrès. Je suis honoré de suivre les pas de ceux qui se sont mis en avant pour témoigner ‑ ceux qui méritent l’admiration du public américain en partageant leurs expériences publiquement, dans un effort visant à approfondir notre compréhension de l’existence. Des personnalités telles que les anciens astronautes John Glenn, Edgar Mitchell, Gordon Cooper et Buzz Aldrin ; les anciens présidents des Etats-Unis Ronald Reagan et Jimmy Carter ; le capitaine Bill Uhouse du corps des Marines, le lieutenant-colonel John Williams de l’Air Force, le colonel Phillip Corso Sr de l’armée des Etats-Unis, le commandant Graham Bethune de la Marine des Etats-Unis, ainsi que David Hamilton du département de l’Energie, Donna Hare de la Nasa et James Kopf de l’Agence de sécurité nationale.

J’aimerais aussi remercier des pays comme la France, le Brésil, la Grande-Bretagne, l’Italie, le Danemark, la Norvège, la Suède, la Nouvelle Zélande, le Canada, l’Uruguay et l’Australie pour avoir ouvert leurs dossiers à leurs citoyens, permettant l’accès à des informations qui sont si importantes pour l’évolution de l’humanité. »

Les ufologues clament depuis longtemps que le président Eisenhower a rencontré des visiteurs de l’espace à la base aérienne d’Edwards, en Californie, en février 1954, et aussi à nouveau en 1955.




Home Le pape Jean XXIII et les ovnis

Source : Canal TV 4, Mexique ; George Adamski ‑ L’indicible histoire, Lou Zinsstag

En 2008, dans un entretien pour le journal italien L’Osservatore Romano, Jose Gabriel Funes, directeur de l’Observatoire astronomique du Vatican, a déclaré que « Dieu pourrait avoir créé une vie intelligente dans d’autres parties de l’Univers et qu’ils pourraient même être nos frères », déclaration qui s’est vivement répandue dans le monde entier.

Le journal anglais The Sun est le premier à avoir publié des éléments sur les relations entre le Vatican et les ovnis, suivi par un journal américain (le 23 juillet 1985). Le Sun a révélé que dans les années 1960 le pape Jean XXIII, également connu comme le « bon pape », à qui l’on attribue des milliers de miracles et de guérisons de par le monde, avait rencontré des extraterrestres à plusieurs reprises. Une de ces rencontres, qualifiée de très spéciale et de bien documentée, eut lieu en 1961 dans sa résidence d’été de Castel Gandolfo, en Italie. Un assistant du pape l’a décrite ainsi : « Le vaisseau était ovale, muni de lumières clignotantes oranges et bleues. Il nous survola quelques minutes et atterrit sur le gazon, à l’extrémité sud du jardin. Un être étrange en sortit ; il semblait humain, excepté qu’il était entouré d’un halo doré et avait des oreilles pointues.Le Pape et moi-même nous mîmes à genoux. Nous ne savions pas ce dont nous étions les témoins. Mais nous savions que cela n’était pas de notre monde, et qu’il s’agissait donc d’un évènement céleste. Le saint père se releva et marcha vers l’être. Ils restèrent ensemble 15 à 20 minutes. Ils semblaient parler intensément. Ils ne m’appelèrent pas, aussi je restai à l’endroit où je me trouvais et je ne pus rien entendre de leur conversation. L’être retourna vers le vaisseau qui s’envola immédiatement. Le Pontife revint vers moi et me dit : « Les Fils de Dieu sont partout. Parfois nous avons des difficultés à reconnaître nos propres frères. »

A cette époque, ce témoignage ne reçut pas beaucoup d’attention, mais plus tard, en 2007, il fut de nouveau examiné lors d’un congrès d’experts sur le phénomène ovnis, au Pérou, par Higinio Alas, évêque de l’Eglise catholique œcuménique de Jésus-Christ. H. Alas déclara lors d’un entretien téléphonique : « Si nous croyons que Dieu le Père a imprimé son sceau de vie dans tout l’Univers, il devrait logiquement y avoir de la vie dans les autres galaxies et sur d’autres planètes. »

Dans un ouvrage intitulé Le profezie di Papa Giovanni XXIII (Les prophéties du pape Jean XXIII) paru en 1976, Pier Carpi décrit un évènement qui se déroula en 1935. Lors d’un rituel d’initiation dans un temple rosicrucien, un frère se mit à parler avec une voix qui n’était pas la sienne. Le Chancelier de l’ordre nota les paroles de ce frère : « …les lumières du ciel seront rouges, bleues et vertes. Et elles seront rapides. Quelqu’un venant de très loin désire nous rencontrer, le Fils de la Terre. Et il y a déjà eu des rencontres. Mais ceux qui les ont réellement vus sont restés silencieux. »

Ce frère était Angelo Roncalli, évêque de Bergame, en Italie, qui des années plus tard allait devenir le pape Jean XXIII.

Le 31 mai 1963, au cours de sa dernière tournée en Europe, George Adamski rencontra le pape Jean XXIII. Il eut accès à une petite porte encastrée dans les immenses portes d’entrée en bois, à gauche du Dôme, loin des Gardes suisses. Plus tard G. Adamski raconta à sa correspondante en Suisse, Lou Zinsstag, qui l’accompagnait dans presque toutes ses tournées en Europe, qu’il avait vraiment été reçu par le pape qui lui avait dit : « Je vous attendais. » Il remit au pape un message scellé qu’il avait reçu précédemment d’un Frère de l’Espace, à Copenhague. En retour, le pape offrit à Adamski un nouveau médaillon du Conseil œcuménique, qui n’était pas encore en vente à ce moment-là. Deux jours plus tard, le lundi de Pentecôte, le pape Jean XXIII décédait.

 

Q. Il a été rapporté que le pape Jean XXIII a eu plusieurs contacts avec les Frères de l’espace à différentes reprises. Est-ce exact ? R. Oui, c’est parfaitement vrai.


Home Le libre arbitre ‑ son importance dans la crise actuelle

par Alexander Douwes Dekker

Voilà longtemps que l’humanité débat passionnément sur une des questions les plus fondamentales et controversées de notre existence : le libre arbitre humain existe-t-il ? Si oui, comment s’exerce-t-il et qu’est-ce qui le conditionne ? Et comment peut-on relier notre libre arbitre aux lois de la nature ou à la volonté divine ? Cette question occupe une place centrale dans nos vies quotidiennes au moment où il nous faut faire face à une crise mondiale d’ampleur croissante.

Beaucoup de mythes, de légendes, ainsi que les textes sacrés des grandes civilisations antiques abordent la question du libre arbitre. Généralement, ils dépeignent un héros de naissance princière, qui est mis à l’épreuve par les dieux qui déterminent sa destinée. Dans le monde antique, à l’ère du Bélier et même avant, la question du libre arbitre était abordée à travers la vie des empereurs, des rois et des princes censés être d’origine divine et dont la destinée était donc de régner.

Avec l’apparition de l’ère des Poissons et la diffusion des enseignements du Bouddha en Orient et du Christ en Occident, la perception du libre arbitre a progressivement évolué. Dans les traditions polythéistes de l’Extrême-Orient, les théologiens et philosophes ont commencé à aborder ce sujet en interprétant de diverses façons les grandes lois du karma et de la réincarnation. Dans les traditions monothéistes du Proche-Orient et de l’Occident, on débat toujours sur le lien entre le libre arbitre personnel et la Volonté de Dieu en termes de péché et de moralité. On considère habituellement que le libre arbitre est l’affaire d’individus privilégiés qui auraient à choisir entre se soumettre à leur religion (la plupart des traditions religieuses se présentant toujours comme l’unique voie de salut) ou s’en écarter. Et la conséquence de leur choix serait donc d’un côté le salut éternel et la libération, ou de l’autre, la souffrance éternelle et la damnation.

Au cours des derniers siècles, la question du libre arbitre est entrée dans tous les domaines ‑ la politique, l’enseignement, l’économie, les arts, la recherche scientifique, la technologie et les médias. L’usage du libre arbitre a été crucial dans les grandes avancées politiques et sociales (abolition de l’esclavage, émancipation de la femme, Déclaration universelle des droits de l’homme, réformes sociales, affirmation de la voix des peuples, nouvelle approche de la psychologie) et en général dans toute la culture moderne.

La question du libre arbitre est sortie de son ancien moule religieux et s’est répandue dans la vie de tous les jours au moins comme un idéal. En même temps, c’est notre usage excessif du libre arbitre qui a provoqué la crise mondiale, la faim, la maladie et la misère pour des millions d’êtres humains, la pollution et la destruction de l’environnement, le bouleversement du climat, et la violence par le crime, le terrorisme et la guerre. Nous commençons à prendre conscience qu’une juste utilisation du libre arbitre est un élément clé au moment de mettre en œuvre des solutions à tous ces problèmes, par la coopération et avec beaucoup de bonne volonté.

Il est intéressant de constater que le libre arbitre n’est toujours pas reconnu comme un fait scientifique établi, malgré certains travaux récents en neurosciences et en psychologie. Beaucoup de scientifiques croient aujourd’hui ‑ presque religieusement ‑ que les choix que nous faisons, et tous les processus mentaux menant à ces choix, sont le résultat direct de conditionnements, eux-mêmes étant le produit direct de notre activité cérébrale. Autrement dit, ils considèrent comme établi que le libre arbitre n’existe pas et que l’activité mentale est la même chose que l’activité cérébrale.

Dans les enseignements ésotériques de notre Hiérarchie spirituelle, à travers les livres d’Alice A. Bailey, H  Roerich, Benjamin Creme et autres, on trouve de nombreux passages sur le libre arbitre, tant du point de vue de l’évolution personnelle que du point de vue de l’humanité dans son ensemble, en tant que Centre dans le schéma planétaire. C’est conforme à ce qui nous attend dans l’ère du Verseau, dans laquelle l’humanité dans son ensemble prendra progressivement conscience de sa véritable fonction énergique et ésotérique, dans son rapport à la Hiérarchie ‑ le Centre planétaire du Cœur ‑  et à Shamballa, le Centre où la Volonté de Dieu est connue. A un niveau individuel, des millions de gens prennent conscience de leur libre arbitre, sous le stimulus croissant de leur âme, et s’engagent dans l’action pour le bien de l’humanité et de la planète dans son ensemble.

Dans Psychologie ésotérique, tome II (dicté à Alice Bailey par le Maître Djwal Khul), il est écrit [p 29] : « On pourrait dire que dans les limites de la direction intelligente de l’homme intelligent, il existe un libre arbitre, dans la mesure où il s’agit des activités dans le règne humain. Là où il n’y a pas d’activité mentale et là où il n’y a pas de pouvoir de discrimination, d’analyse et de choix, il n’y a pas de libre arbitre. Toutefois, à l’intérieur des processus plus vastes du Plan, comme celui-ci inclut l’évolution planétaire tout entière, il n’existe pour cette unité minuscule, l’homme, aucun libre arbitre. Il est soumis, par exemple, à ce que nous appelons les « actes de Dieu », et devant eux il est sans recours. Il n’a aucun choix ni aucun moyen de leur échapper. C’est une indication sur la façon dont fonctionne le karma dans le règne humain ; le karma et la responsabilité intelligente sont liés et entrelacés d’une manière inextricable. »

Dans Enseignements de Maitreya ‑  Les Lois de la Vie (p 36), le sujet souvent complexe du libre arbitre individuel est abordé d’une façon simple, extrêmement directe. Maitreya dit : « Soyez honnêtes, et sincères avec vous-même et soyez détaché. » Si vous abandonnez le Soi au mental, à l’esprit et au corps (si vous vous identifiez à la pensée, au pouvoir et à la matière), tout devient prédestiné. Vous êtes alors dans le conditionnement, vos pensées et vos actions sont le résultat du conditionnement, vous perdez votre libre arbitre. Ainsi, l’attachement signifie perte de liberté. Le détachement est la liberté. « Lorsque vous me verrez, ne courez pas après moi. Je ne suis pas venu susciter des disciples. Si vous vous vantez de me connaître, vous ne savez pas qui je suis. C’est ce que vous expérimentez par vous-même qui est votre richesse. »

Agni Yoga (3-366) donne une idée de l’importance que la Hiérarchie attache au libre arbitre : « La recherche d’une large application de l’Enseignement donnera de la dextérité à la main. Mais on peut facilement détruire un résultat préparé, car la voix qui vient de loin est semblable au murmure des roseaux. On ne devrait pas désapprouver une volonté libre qui s’insurge. On peut le regretter, et, encore une fois, parler tout bas. Mais la loi du libre arbitre constitue la dignité de l’homme. »

« Lorsque je dis : « Ne forcez rien », j’ai précisément à l’esprit la loi du libre arbitre. Qui pliera une branche par un effort de volonté ? Et le choc en retour ne sera-t-il pas plus douloureux que le premier ? Ainsi, sachez faire appel aux hommes sans molester leur volonté. »

Les enseignements de la Hiérarchie soulignent que notre libre arbitre est sacré, même s’il est limité, et qu’il est essentiel à notre évolution en tant qu’êtres humains uniques dans le projet de cette planète. La Hiérarchie nous contacte en respectant la Loi, sans jamais enfreindre notre libre arbitre. Maitreya, l’incarnation de l’Amour sur notre planète, nous montre le chemin du grand retour au moment où la crise mondiale atteint son maximum d’intensité.

Peu après que Maitreya soit sorti de sa retraite dans l’Himalaya et ait pris résidence dans la communauté asiatique de Londres, il a souligné l’importance du libre arbitre (Message n° 3) : « Permettez-moi de vous aider. Permettez-moi de vous montrer le chemin qui mène à une vie plus simple, où personne ne connaît la privation, où chaque jour est différent, où la joie de la Fraternité se manifeste à travers tous les hommes. Il m’appartient de vous montrer la voie et de vous guider, mais c’est à vous de choisir, en toute liberté, de me suivre. Sinon, je ne puis rien faire. Mes mains sont liées par la Loi. La décision appartient à l’humanité. »

Maitreya affirme non seulement l’existence du libre arbitre, mais il le place au centre de la crise actuelle. Dans beaucoup de ses messages, il déclare que l’exercice du libre arbitre est crucial pour résoudre la crise mondiale et il affirme que nous choisirons le partage, la justice et la liberté pour établir une paix durable sur notre planète (Message n° 11) : « J’ai besoin de votre aide. J’en appelle à vous afin que vous m’aidiez dans ma tâche.Comment pourrais-je me tenir à l’écart et voir se dérouler ce massacre, regarder mes chers petits mourir ? Non, mes amis, il ne peut en être ainsi. C’est pourquoi je suis venu sans tarder parmi vous, une fois encore, pour vous montrer la voie, vous indiquer le chemin. Mais le succès de ma mission dépend de vous. Vous devez faire ce choix : soit partager et apprendre à vivre en paix, comme des hommes dignes de ce nom, soit connaître l’anéantissement. Mon cœur m’indique votre réponse, votre choix, et s’en réjouit. »

Maitreya s’adresse à l’humanité et en appelle à son libre arbitre. Ses messages contiennent souvent un cri de ralliement, un appel à l’action, et apportent des éclairages pertinents sur l’époque actuelle. Message n° 12 : « Le problème de l’homme, aujourd’hui comme toujours, est de sa propre création. Il n’est pas inhérent au Plan de Dieu. Par le mauvais usage de son libre arbitre divin, l’homme a mis son avenir, et celui de tous les règnes, en péril. Beaucoup, aujourd’hui, commencent à s’en rendre compte et tentent, comme ils le peuvent, de prendre les mesures nécessaires pour éviter une catastrophe. C’est une bonne chose. Mais, parmi les hommes, tous n’ont pas conscience du danger croissant auquel doit faire face l’humanité. Il reste peu de temps, en effet, pour reconstruire notre monde selon des lignes directrices mieux adaptées au rôle et au but véritable de l’homme. Ma tâche consiste à vous montrer la voie, à exposer seulement les possibilités, car c’est par l’homme lui-même que doit être forgé le monde nouveau. »


Bibliographie :
Agni Yoga, 1929, Association Agni Yoga.
Alice A. Bailey, Psychologie ésotérique II, Editions Lucis Trust.
Alice A. Bailey, Extériorisation de la Hiérarchie, Editions Lucis Trust.
Benjamin Creme, Messages de Maitreya le Christ, Partage Publication, ISBN 2-9510974-0-9.
Benjamin Creme, Enseignements de Maitreya : Les Lois de la Vie, Partage Publication, ISBN : 2-9510974-8-4.




Home Un policier britannique récompensé pour sa base de données ovnis

Source : The Telegraph, Royaume Uni ; paradigmresearchgroup.org

Lors d’une conférence internationale à Washington, organisée par le groupe de recherche Paradigme, organisation visant à la divulgation des informations concernant les ovnis, le Disclosure Award (Récompense pour des révélations) 2010 a été attribué à un policier britannique.

Gary Heseltine, 49 ans, habitant à Scunthorpe dans le Lincolnshire, s’est vu attribuer ce prix pour son site The Prufos Police Database. Cette base de données en ligne, lancée en 2002, publie des informations détaillées sur 330 cas d’observations d’ovnis et plus de 750 témoignages de police. G. Heseltine s’occupe de ce site Internet en dehors de son temps de travail. Son contenu « non officiel s’adresse particulièrement aux policiers, en fonction ou à la retraite, qui ont été impliqués dans des observations d’ovnis en Angleterre. »

Le Disclosure Award est attribué par le Groupe de recherche Paradigme à « toute personne faisant autorité, qui a produit des informations qui écornent l’embargo imposé contre la vérité et favorisent le processus de révélation. »

G. Heseltine, fasciné par les ovnis depuis qu’il avait fait l’extraordinaire expérience d’en voir un à l’âge de 15 ans, a déclaré que cette récompense a été « un fantastique encouragement, elle m’a offert l’opportunité de donner des conférences au Brésil et au Danemark. »




Home Un périple en Cisjordanie

par Graham Peebles

En juillet 2009, le photographe Graham Peebles s’est rendu au Moyen Orient afin de diriger des ateliers de création à vocation éducative destinés aux enfants palestiniens de Cisjordanie. Fondée en 2005, l’association qu’il dirige, « Créez », a d’abord aidé les enfants sri-lankais victimes du tsunami, avant de travailler en Ethiopie, à Addis Abeba. Elle s’efforce de donner confiance en eux-mêmes aux enfants défavorisés, d’encourager leur pensée créative et indépendante, et de cultiver une atmosphère de tolérance et de compréhension mutuelle.
Voici des extraits des notes prises par Graham Peebles lors de son séjour en Cisjordanie
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Le Mur

C’est en passant le poste de contrôle que j’aperçois pour la première fois le Mur, appelé indifféremment le Mur de l’apartheid, le Mur de la séparation, ou, chez les Israéliens, la Barrière de sécurité. Ce « Mur », essentiellement construit sur les territoires occupés par les Israéliens, sur le territoire de la Cisjordanie, diffère considérablement de la « Ligne verte » issue de l’Armistice de 1949 qui délimite les frontières de la Cisjordanie. Sur 5 % de sa longueur environ, il s’agit d’un mur de béton de huit mètres de haut (le Mur de Berlin ne faisait que 3,5 m). En de nombreux endroits, une triple clôture de barbelés fait office de mur.

Les Israéliens ont ainsi élargi leur frontière en annexant des territoires qui se trouvaient en Cisjordanie.

Ramallah

A première vue, la vie à Ramallah semble normale. Evidemment, les apparences sont trompeuses. On estime à 50 % le pourcentage de Palestiniens vivant dans la misère ‑ ce qui représente deux millions de personnes. Le revenu moyen des habitants de Cisjordanie n’est que de 11 000 dollars par an, contre 21 000 dollars chez leurs voisins Israéliens. Et une bonne partie de leurs ressources provient de la diaspora palestinienne, qui permet à des centaines de familles de vivre.

Le point de contrôle de Qalandia

Pour aller de Ramallah à Jérusalem, il faut passer par le poste de contrôle de Qalandia, qui sépare les habitants de Ramallah des villes palestiniennes du sud aussi bien que de la banlieue de Jérusalem-Est où demeurent environ 200 000 Palestiniens. L’armée israélienne vérifie les cartes d’identité et les passeports de tous ceux qui veulent se rendre de Ramallah à Jérusalem. On m’avait prévenu que c’était une épreuve extrêmement éprouvante ‑ et parfois très longue.

A l’entrée du point de contrôle, il faut descendre du bus et se munir d’autres billets afin de passer l’un après l’autre par un tourniquet. Ensuite il faut s’engager dans l’un des trois couloirs, d’environ dix mètres de long, qui aboutissent chacun à un autre tourniquet individuel, une caméra de télévision en circuit fermé, et un feu rouge et vert. Une fois dans l’un des couloirs, on ne peut que prendre place dans la file d’attente. Il n’y a plus moyen de faire demi-tour.

Deux heures de l’après-midi. Le thermomètre marque certainement plus de 30 degrés. Les gens, poussés, se pressent contre le tourniquet, qui ne fonctionne dans aucun des couloirs. Au bout d’un quart d’heure, une puissante sirène retentit, le feu vert s’allume, et deux ou trois personnes passent le tourniquet. Rien d’autre ne se produit au cours des dix minutes suivantes.

Dans la file d’attente, je me trouve à côté d’une jeune étudiante israélienne, dont c’est également le premier passage à Qalandia. Je lui demande ce qu’elle pense de l’occupation. Elle se fige un instant avant de murmurer à voix basse : « Il est dangereux de parler de ce genre de chose. Ils ont des espions partout. »

Au début, la file d’attente est calme. Mais au bout de 30 mn dans ces conditions caniculaires et claustrophobes, les gens commencent à s’énerver ; il y a quelques bousculades et quelques cris à l’adresse des gardes invisibles au-delà des tourniquets. Au bout de 45 minutes, ces derniers sont enfin débloqués, et nous nous soumettons deux par deux aux contrôles, très semblables à ceux des aéroports : tous les objets sont passés aux rayons X, et les papiers d’identité sont vérifiés.

Je montre mon passeport à une jeune préposée, puis je rejoins mon bus. Lorsque tous les passagers ont passé les contrôles, nous quittons Qalandia. Le tout prend plus d’une heure ; c’est une expérience éprouvante que beaucoup de gens affrontent quotidiennement.

Les ateliers créatifs

Avec les enfants, la séance commence traditionnellement par deux minutes de silence. Puis nous leur parlons de l’amitié, et nous les encourageons à en donner des exemples. Ensuite, nous leur demandons s’ils pourraient se lier d’amitié avec quelqu’un qui ne partagerait pas du tout leurs intérêts. Cette question provoque une scission au sein du groupe : environ 50 % répondent par l’affirmative, et les autres soutiennent catégoriquement que cela leur serait impossible. Un débat très animé s’ensuit, chacun des deux camps présentant ses arguments par l’intermédiaire d’un porte-parole élu. Au bout de 45 minutes de débat, 75 % des enfants reconnaissent que des amis peuvent avoir des intérêts différents.

Le dessin et les jeux sont des moyens très efficaces pour briser le carcan des conditionnements. On demande aux enfants, travaillant par paires au sein de petits groupes, de faire des dessins utilisant des formes géométriques pour représenter les qualités de l’amitié. Par exemple, un garçon commence par dessiner un cercle avec des armes et d’autres cercles plus petits ; puis ce dessin se transforme en une jeep de l’armée et un soldat muni d’un fusil.

Les colonies

La route de Nablus est bordée de colonies israéliennes construites d’abord au sommet des collines pour des raisons stratégiques, mais qui se sont agrandies au point de fusionner pour former de grandes villes. Ce sont des mondes à part, souvent entourés de barrières, et toujours gardés. Les colons vivent bien plus confortablement que leurs voisins palestiniens. De nombreux récits décrivent les attaques dont sont victimes les fermiers palestiniens de la part des colons qui les rouent de coups, abattent ou brûlent leurs arbres et leurs récoltes, et, d’une façon générale, rendent leur vie intolérable. Les colons ont à leur disposition les routes, les tunnels et les bus réservés aux Israéliens, des quantités d’eau excessives au vu des ressources, une bonne distribution d’électricité, et des subventions pour se loger.

L’eau

Maale Adumim, avec ses 30 000 habitants, est l’une des plus grandes colonies israéliennes dans les Territoires occupés. Bâtie sur une terre aride à la lisière du désert de Jordanie, elle regorge de palmiers et de jardins débordant de couleurs vives.

L’alimentation en eau est pourtant un problème crucial dans cette région. En effet, il tombe seulement 10 cm d’eau par an dans l’extrême sud (contre 1,10 m dans le nord). Cependant, le Mur a permis à Israël de confisquer des points d’eau. Des sources et des puits, naguère en territoire palestinien, se trouvent à présent en Israël.

Israël confisque l’eau, la fournit en abondance aux colonies de Cisjordanie qui peuvent ainsi se doter d’avenues bordées d’arbres et de jardins paysagers, et la rationne aux communautés palestiniennes. Par exemple, l’appartement de Ramallah où j’étais hébergé n’a droit à l’eau courante qu’une fois par semaine : il faut alors remplir les containers et les jerrycans pour tenir jusqu’à la semaine suivante.

Légalement, les Palestiniens n’exercent aucun contrôle sur leurs propres ressources en eau. Les Israéliens décident de leur approvisionnement en eau ‑ qui est bien inférieur à celui d’Israël et aux normes fixées par l’Organisation mondiale de la santé. Cette pénurie affecte l’économie palestinienne, qui régresse. On a beaucoup de mal à trouver des fruits et des légumes produits en Cisjordanie. Selon mes estimations, 80 % de ces denrées sont « importées » d’Israël.

Intimidations, démolitions, désespoir

Voici un petit exemple des tracasseries quotidiennes imposées aux Palestiniens par les forces israéliennes d’occupation : j’ai rencontré un habitant d’un petit village près de Nablus qui travaillait dans une pharmacie de Ramallah. Depuis trois ans on lui interdit l’accès à cette ville ‑ à cause de « problèmes avec sa carte d’identité », selon les militaires israéliens. Il ne cesse de se présenter au point de contrôle, et, chaque fois, il doit rebrousser chemin après des heures d’attente. Et les soldats refusent à cet homme de faire refaire sa carte d’identité.

Autre exemple : les voyages à l’intérieur même des Territoires occupés. Pour parcourir les 30 km qui séparent Ramallah de Halhul en évitant les points de contrôle, il faut contourner Jérusalem, ce qui nous fait faire un détour considérable : notre voyage dure 1 h 25. Lorsque nous arrivons au foyer communal de Halhul pour le premier atelier, il est 10 h 30 et la température atteint déjà 30 degrés. En raison de contrôles et à de fouilles sur la route, notre voyage retour dure presque deux heures.

A quelques kilomètres de Halhul, nous apercevons un camion militaire israélien, ainsi qu’une jeep, garés au bord de la route où un jeune palestinien vend des fruits et des légumes sur un simple étal. Des soldats israéliens le détruisent à coups de pieds et font tomber la bâche servant de toit. Plus loin, nous comptons huit autres étals détruits et abandonnés. Je découvre plus tard qu’il s’agit d’une pratique courante, pourtant interdite par la loi israélienne. Mais, à en croire les militaires israéliens, ces vendeurs n’avaient pas les permis délivrés par les autorités israéliennes. Selon les Palestiniens, ces permis israéliens sont difficiles à obtenir. Ils sont pourtant nécessaires pour faire du commerce en Cisjordanie ‑ donc en territoire palestinien !

De nombreuses familles vivent dans la terreur de voir leur maison démolie. Habituellement, les démolitions se font la nuit, sans avertissement préalable. Les gens n’ont souvent que quelques minutes pour évacuer ‑ jamais plus d’une demi-heure. Lorsqu’un ordre de démolition est émis par les autorités israéliennes, il peut être exécuté n’importe quand : sur-le-champ ou dix ans, voire vingt ans plus tard. L’un de mes collègues connaît une famille vivant depuis 37 ans sous la menace d’une démolition « imminente », facteur d’une grande angoisse. Une fois l’ordre de démolition émis, les familles ont le choix entre : déménager avant la démolition, démolir elles-mêmes la maison, ou rester, sachant qu’à tout instant leur maison peut être détruite par les autorités israéliennes. Dans ce dernier cas, la famille peut même avoir à payer la note : jusqu’à 20 000 dollars. Payer pour avoir le privilège de perdre son toit !

Les Bédouins

A peine tolérés par les autorités israéliennes, ils sont constamment déplacés par les militaires et sujets à attaques et intimidations de la part des colons. Cette communauté a construit une école avec de vieux pneus de récupération enduits de boue : deux salles de classe qui serviront à la fois d’école maternelle et primaire, et de foyer social. A l’époque de notre visite, les Bédouins attendaient de l’Autorité palestinienne le financement qui devait leur permettre de payer le salaire de deux enseignants qualifiés.

En guise de conclusion

Vivre à Ramallah, même si, comme moi, on n’y reste pas longtemps, donne l’impression de vivre en prison. C’est une expérience extraordinairement troublante. Celle ville génère un sentiment de claustrophobie et d’impuissance qui ne fait que croître de jour en jour. Les conditions de travail dans les Territoires occupés occasionnent chez tous une grande fatigue nerveuse et compromet le succès de toute entreprise. Toutefois, mon séjour en Cisjordanie a été utile, ne fût-ce que pour me permettre de témoigner du sort du peuple palestinien. Créer un climat de confiance est indispensable à notre travail ; il nous faudrait séjourner très longtemps dans cette région pour gagner complètement la confiance des Palestiniens.

Il est parfaitement clair qu’Israéliens et Palestiniens doivent partager équitablement ce petit territoire pour commencer à vivre en harmonie, et à se considérer les uns les autres comme des frères. A cette fin, l’occupation israélienne doit cesser, ainsi que la construction illégale de colonies. Il est essentiel pour nous tous d’accepter nos différences et de reconnaître notre appartenance commune à l’humanité ; cela aiderait beaucoup les Israéliens et les Palestiniens à progresser en direction d’une coopération entre leurs deux peuples, indispensable pour promouvoir entre eux des relations justes sur cette terre divisée.

Pour davantage d’informations : thecreatetrust.org


En Cisjordanie, le Mur est devenu par endroits une sorte de panneau d’affichage sur lequel les Palestiniens peuvent donner libre cours à leur frustration et crier un message. Il est alors couvert de slogans et de graffitis, au nombre desquels figure un dessein de Blansky, le célèbre artiste britannique, montrant deux enfants vêtus d’un maillot de bain, tenant chacun un seau et une pelle, assis sous la photo en couleur d’une plage sur une île tropicale – vision idéalisée de la liberté.

« Voir photographie dans la version imprimée de la revue Partage international n° 264 de juillet-août 2010, page 28. »


Un camp bédouin, près de Jérusalem Ouest, au bord d’une route très fréquentée dans le désert de Jordanie. Cette communauté semi-nomade est prise en sandwich entre plusieurs colonies israélienne, et vit dans des baraques de bois sans eau courante ni électricité.

 « Voir photographie dans la version imprimée de la revue Partage international n° 264 de juillet-août 2010, page 29. »




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[1] De plus en plus d’observations

Cher Monsieur,

En août 2009 je me trouvais à Istanbul. J’étais en train de dîner lorsque je vis une grosse boule orange traverser le ciel. Je l’observai avec étonnement mais personne d’autre ne semblait l’avoir remarquée.

En mai 2010 j’étais dans mon jardin avec une amie en train de regarder ce qui me semblait être « l’étoile ». Nous la regardâmes pendant longtemps et mon amie dit ceci : « Si tu es l’étoile voudrais-tu changer de couleur et prendre la couleur de mon pull-over ? » Elle portait un pull de couleur orange foncé mais l’étoile ne changea pas de couleur et pour finir nous sommes rentrées. Plus tard le même soir je me trouvais dans la cuisine et je vis un énorme globe orange dans le ciel, se déplaçant d’est en ouest. Je descendis les escaliers en courant et j’appelai mon amie pour lui dire de sortir rapidement. Nous observâmes toutes deux la boule qui se déplaçait lentement dans le ciel avant de disparaître. Ce n’est que quelque temps après que mon amie se souvint qu’elle avait la même couleur que son pull.

S. S., Londres, Grande-Bretagne


Voir Partage international d’avril 2010, page 19, pour la réponse de Benjamin Creme à la question : Pourquoi Maitreya a-t-il besoin de son vaisseau de lumière ? A quoi l’utilise-t-il ?


Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que les « globes orange » étaient en fait le Vaisseau de Lumière de Maitreya.


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[3] De plus en plus d’observations

Cher Monsieur,

Dans la soirée du 15 mai 2010, je rentrais chez moi en voiture, avec mon mari et deux co-workers. Nous étions à mi-chemin de Mansfield Road au nord de Londres lorsque nous remarquâmes dans le ciel, à une altitude élevée, une lumière orange très brillante. Elle se déplaçait assez lentement et de manière silencieuse mais régulière en direction du sud. Nous l’observâmes pendant quelque temps avant qu’elle ne disparaisse derrière les tours.

Le 30 mai 2010, vers 22 h 30, mon mari et moi descendions la colline en direction de la station de métro de Tufnell Park lorsque nous vîmes une lumière orange similaire qui demeura stationnaire pendant quelque temps. Elle était si grosse et si brillante que cela nous étonna que les gens ne semblent pas remarquer ce spectacle inhabituel. Elle disparut derrière les bâtiments.

De quoi s’agissait-il ?

C. G., Londres, Grande-Bretagne


Voir Partage international d’avril 2010, page 19, pour la réponse de Benjamin Creme à la question : Pourquoi Maitreya a-t-il besoin de son vaisseau de lumière ? A quoi l’utilise-t-il ?


Le Maître de Benjamin Creme a indiqué qu’à chaque fois il s’agissait du Vaisseau de Lumière de Maitreya.


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[5] De plus en plus d’observations

Cher Monsieur,

Le 15 mai 2010, peu avant minuit, une amie et moi étions assis dehors autour du feu de mon patio. Le ciel était parfaitement clair et plusieurs étoiles brillaient dans la nuit. Nous avions vu Vénus se coucher à l’ouest peu de temps auparavant et je remarquai soudain ce qui semblait être un petit amas d’étoiles à ma gauche. Elles semblaient « se mettre en place progressivement » et devenir plus distinctes et elle se déplaçaient doucement vers nous. Dès que j’en ai eu une image distincte j’ai pensé que c’étaient les Frères de l’espace. J’ai tendu le bras dans leur direction en m’exclamant : « Un ovni ! » Mon amie tourna rapidement la tête et nous regardâmes l’objet glisser lentement dans l’air presque au-dessus de nous, puis prendre progressivement de la vitesse et se diriger vers la droite avant de « se dissoudre » rapidement dans le ciel nocturne. Le vaisseau spatial lui-même était sombre, mais il semblait avoir une forme triangulaire si l’on se basait sur la position des lumières qui l’entouraient. J’avais vu de nombreuses images comme celle-ci auparavant sur internet, notamment l’apparition spectaculaire de lumières, au-dessus de Phoenix, en Arizona, en 1997.

Il y avait une lumière à l’avant, une environ à mi-chemin le long de chaque côté et une à chaque extrémité à l’arrière du triangle. Il y avait une autre lumière au milieu de l’appareil. Il ne fut pas immédiatement évident pour moi de savoir s’il s’agissait d’un seul objet avec six lumières ou de six objets se déplaçant en formation. Lorsqu’il se rapprocha et passa au-dessus de nous, j’eus cependant l’impression qu’il s’agissait d’un seul appareil. Il était parfaitement silencieux, même s’il semblait se trouver à seulement quelques centaines de pieds au-dessus de nous (nous pouvions entendre d’autres bruits venant d’une certaine distance). Il semblait traverser l’atmosphère sans effort comme s’il était en état d’apesanteur. Tout d’abord surpris, nous n’avons ressenti ni crainte ni inquiétude. En fait j’éprouvai un sentiment d’exaltation et de joie ainsi qu’un sentiment d’amour et d’admiration pour les occupants du vaisseau spatial. Mon amie a déclaré qu’elle avait eu l’impression de recevoir une bénédiction. Je pense que cela décrit parfaitement ce que j’ai moi-même éprouvé.

[1] Etait-ce un vaisseau des Frères de l’espace ? [2] De quelle planète venaient-ils ? [3] Est-il habituel d’avoir l’impression de recevoir une bénédiction lorsqu’on se trouve en présence des Frères de l’espace ? [4] Il semblerait qu’ils se soient rendus visibles pendant un temps très limité, qu’ils aient fait une brève apparition avant de disparaître à nouveau. Avons-nous été les seuls témoins du spectacle ou d’autres personnes l’ont-elles vu ?

T.L., Edmonton, Alberta, Canada


Voir Partage international d’avril 2010, page 19, pour la réponse de Benjamin Creme à la question : Pourquoi Maitreya a-t-il besoin de son vaisseau de lumière ? A quoi l’utilise-t-il ?

Réponse du Maître de B. Creme : [1] Il y avait six vaisseaux spatiaux. [2] Vénus. [3] Oui. [4] De nombreuses personnes les ont vus.


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[6] De plus en plus d’observations

Cher Monsieur,

Le samedi 12 juin 2010, après un repas de famille pour fêter un baptême, mon ami et moi regardions nos invités rejoindre leur voiture. Il était environ 23 h 30. En levant les yeux, nous vîmes une brillante lumière rouge dans le ciel et nous pensâmes qu’il s’agissait d’un avion. Nous continuâmes à observer cette lumière qui demeurait stationnaire. C’est alors qu’une autre lumière apparût. Nous étions tous intrigués : de quoi s’agissait-il ? Etait-ce des lanternes chinoises ou un avion? Cinq grosses lumières d’un rouge éclatant apparurent alors l’une après l’autre au loin devant nous. Elles semblaient se déplacer vers notre maison, en direction du sud ouest, régulièrement espacées, mais elles firent demi-tour et l’une après l’autre se dirigèrent vers le nord. C’était difficile à évaluer depuis le sol, mais elles semblaient assez haut peut-être à 3 000 ou 4 500 mètres.

S’il s’était agi de lanternes chinoises leur mouvement n’aurait pu être aussi régulier. Pourriez-vous nous dire s’il s’agissait de vaisseaux spatiaux ? Si oui, d’où venaient-ils ?

A. M., Londres, Grande-Bretagne


Voir Partage international d’avril 2010, page 19, pour la réponse de Benjamin Creme à la question : Pourquoi Maitreya a-t-il besoin de son vaisseau de lumière ? A quoi l’utilise-t-il ?

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Le Maître de Benjamin Creme a indiqué qu’il s’agissait de vaisseaux spatiaux martiens


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[7] De plus en plus d’observations

Cher Monsieur,

Le vendredi 11 août 2009 je me suis réveillé soudain à 1 h 30 du matin et je me suis senti poussé à regarder par la fenêtre de ma chambre. Le ciel était parfaitement clair. Très haut à l’est il y avait une étoile très brillante qui clignotait. Les autres étoiles n’étaient plus visibles dans le ciel clair. Etait-ce l’« étoile » ?

S. R., Springfield, Missouri, Etats-Unis


Voir Partage international d’avril 2010, page 19, pour la réponse de Benjamin Creme à la question : Pourquoi Maitreya a-t-il besoin de son vaisseau de lumière ? A quoi l’utilise-t-il ?

Le Maître de Benjamin Creme a confirmé que c’était l’« étoile ».


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[2] De plus en plus d’observations

Cher Monsieur,

Un jour, vers 21 h, à la fin mai 2010, N. U., responsable du bureau de poste, regardait par la fenêtre de son appartement au nord de Londres, lorsqu’il vit dans le ciel en direction de l’ouest une boule orange brillante. Il appela sa femme et ses enfants et ils regardèrent l’objet avec des jumelles. « C’était si brillant que l’on aurait dit du feu », a-t-il déclaré. L’objet ne s’en alla pas. Il était encore là lorsqu’ils allèrent se coucher.

N. demande souvent les dernières nouvelles concernant Maitreya lorsque des co-workers lui apportent du courrier. « C’est vrai que des choses étranges se produisent », a-t-il déclaré. Etait-ce une apparition d’ovni ?

S. McD., Richmond, Surrey, Grande-Bretagne


Voir Partage international d’avril 2010, page 19, pour la réponse de Benjamin Creme à la question : Pourquoi Maitreya a-t-il besoin de son vaisseau de lumière ? A quoi l’utilise-t-il ?

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que la brillante boule orange était en fait le Vaisseau de Lumière de Maitreya.


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[4] De plus en plus d’observations

Cher Monsieur,

Le dimanche 9 mai 2010, dans la soirée, la BBC a diffusé le dernier programme de la série « Wonders of the Solar System » (Merveilles du système solaire). Le présentateur spécula sur la possibilité de vie sur d’autres planètes et le générique défila sur la bande sonore de la chanson des Carpenters : Calling Occupants of Interplanetary Craft ! Je regardai par la fenêtre du grenier où j’avais vu un groupe d’ovnis la veille du Nouvel An. Un objet sphérique d’un orange brillant se déplaçait de manière régulière dans le ciel sur le même trajet que les ovnis que j’avais vus auparavant, venant de l’est. Il était beaucoup trop gros pour être une lanterne chinoise et il ne se déplaçait pas de manière irrégulière comme l’aurait fait une lanterne poussée par le vent. Il se déplaçait d’une façon majestueuse et il disparut derrière le toit de notre maison. Il était parfaitement silencieux et n’avait pas de lumières clignotantes comme en ont les avions. Il semblait irradier de l’énergie et avoir un but, et ce spectacle me redonna de la vitalité.

Pourriez-vous me dire ce qu’était cet objet ?

D. E, Londres, Grande-Bretagne


Voir Partage international d’avril 2010, page 19, pour la réponse de Benjamin Creme à la question : Pourquoi Maitreya a-t-il besoin de son vaisseau de lumière ? A quoi l’utilise-t-il ?

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que le vaisseau spatial était le Vaisseau de Lumière de Maitreya.


Home Japon 2010 : la tournée de conférences de Benjamin Creme

Les groupes japonais ont fait paraître des publicités à l’échelon national et à grande échelle, annonçant les trois conférences de Tokyo, Osaka et Nagoya. Le dernier livre de Benjamin Creme, Le Rassemblement des Forces de Lumière ‑  Les ovnis et leur mission spirituelle a été publié au Japon en avril 2010, avant même sa version anglaise, et était annoncé en même temps que les conférences.

Au Japon, on s’intéresse beaucoup aux ovnis et les trois conférences ont attiré plus de monde que jamais. A Tokyo, les 2 070 sièges du Hibiya Public Hall étaient occupés. Une organisation minutieuse a été nécessaire et les groupes ont assigné un numéro de siège à chaque participant. Dès 11 h du matin, des personnes faisaient la queue pour la conférence de 14 h. Plus de 150 personnes n’ont pas pu s’asseoir. Bien qu’informées de la situation, elles sont restées à attendre pendant plus d’une heure et bien après que la conférence ait commencé. Quelques personnes étant parties à l’entracte, d’autres ont pu prendre leur place. La salle fut comble jusqu’à la fin de la conférence qui dura cinq heures. La méditation de transmission publique du lendemain, à Tokyo, a attiré presque 600 personnes ; environ 250 y participaient pour la première fois.

La conférence d’Osaka a duré six heures. Entre 1 300 et 1 400 personnes y ont assisté et environ 400 ont participé à la méditation de transmission le lendemain.

A la conférence de Nagoya, les 800 sièges se sont remplis presque immédiatement ; environ 200 personnes supplémentaires ont suivi la conférence sur un grand écran dans une salle voisine. Plus de 200 personnes ont assisté à la méditation de transmission publique.

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que Maitreya, le Maître Jésus ainsi que le Maître de Tokyo étaient présents aux trois conférences et y sont resté jusqu’à la fin. A Tokyo, cependant, le Maître de Tokyo n’est pas entré dans la salle mais est resté à l’extérieur avec les personnes qui faisaient la queue (voir Un problème d’organisation, page 33, dans notre Courriers des lecteurs).

La tournée de Benjamin Creme s’est terminée avec le séminaire de transmission organisé par Share Japan, suivi par 145 co-workers, qui a été très inspirant et a donné l’occasion de méditations de transmission plus longues. Il est intéressant de noter que de nombreuses personnes âgées ont téléphoné lorsque les publicités sur le nouveau livre sont parues dans les journaux. Elles exprimaient leur joie de voir que, finalement, une « véritable » information sur les ovnis était publiée. Elles confiaient avoir attendu cela depuis longtemps.





Signes des temps

Home L’« ÉTOILE » QUI ANNONCE L’ÉMERGENCE DE MAITREYA

Spirale de lumière en Australie

Source : couriermail.com ; ABC News Online, Australie


 

De bonne heure le matin du 5 juin 2010, une spirale de lumière a été aperçue dans l’est de l’Australie. Le Maître de Benjamin Creme a confirmé qu’il s’agissait de l’« étoile » annonçant l’émergence publique de Maitreya, l’Instructeur mondial.

Des scientifiques essaient de donner une explication plausible à ce dernier phénomène de spirale, en affirmant qu’il s’agit des effets d’un engin spatial privé lancé par les Etats-Unis. Des témoins et de nombreux commentateurs ont souligné que cette spirale rappelait celle qui est apparue au-dessus de la Norvège en décembre 2009. Le Maître de B. Creme avait dit à l’époque qu’il s’agissait de l’« étoile » annonçant l’émergence de Maitreya et que l’on pouvait s’attendre à voir de nombreux autres signes célestes spectaculaires.

Les gens qui se trouvaient dehors vers 5 h 45 ont eu la chance d’assister à un étonnant spectacle. Des témoignages parvinrent rapidement au Sunday Mail, aux stations de radio, à la police et même aux services de recherche et de secours. Ni les services météorologiques ni le ministère de la Défense ne purent offrir aucune explication, mais tous ceux qui ont vu la spirale s’accordent à dire que c’était extraordinaire. Pino Pezzimenti, porte-parole du centre de recherche sur les ovnis du Queensland, a déclaré qu’il était « extrêmement inhabituel » qu’un ovni soit observé sur une zone aussi vaste et pendant si longtemps. Des témoins n’ont pas tardé à comparer ce phénomène à celui apparu précédemment en Norvège.

Au nord de Brisbane, le sergent John Garner vit l’ovni tournoyer dans le ciel : « La lumière était très inhabituelle. Elle était composée d’une lumière centrale entourée d’un halo en spirale dans le sens inverse des aiguilles d’une montre. La vitesse et la direction sont restées constantes pendant le passage de l’objet qui a duré peut-être quarante secondes. »

Ben Harris, auteur d’articles sur les ovnis pour des revues, venait de conduire sa femme à son travail à Taigum, au nord de Brisbane, lorsqu’il vit la lumière. Il prit 18 photographies avec son téléphone portable. « C’était époustouflant. Je pense être quelqu’un de relativement sceptique et si vous me demandez ce dont il s’agit je vous répondrai honnêtement que je n’en sais rien », a-t-il déclaré.

Jeff Hannah, de Redcliffe, faisait du jogging avec des amis lorsqu’il a vu « la parfaite spirale de lumière ». « Je réalisai aussitôt que ce n’était pas la lune mais que cela se déplaçait rapidement comme une comète du sud vers le nord-ouest », a-t-il déclaré.

Une porte-parole de la police a déclaré : « Nous avons reçu des appels de la Gold Coast, de Brisbane et de la Sunshine Coast. » Et ABC News Online a reçu des dizaines d’emails, des photos et des vidéos de ceux qui affirmaient avoir vu l’énorme lumière blanche.

Un certain nombre de personnes de Morayfield et de Caboolture, dans le Queensland, ont signalé qu’ils avaient vu eux aussi une lumière blanche dans le ciel vers 5 h 50. « C’était le seul objet visible dans le ciel, a déclaré Linda à ABC Brisbane. C’était spectaculaire. »

Un autre témoin de Balmoral dit qu’il a vu la lumière lorsqu’il se trouvait au terminus du ferry sur la rivière Brisbane. « L’objet avait certainement la forme d’une spirale [...] mais il se déplaçait à faible altitude et assez vite, et lorsqu’il passa près de moi je vis que cela ressemblait à une rangée de lumières, quatre lumières peut-être », a –t-il déclaré.

Une femme de Pine Mountain a appelé ABC radio à Brisbane pour dire qu’elle avait vu les lumières pendant quelques instants avant 6 h « Il n’y avait aucun bruit. On aurait dit que des bandes de ruban sortaient de l’objet et cela semblait venir à travers un nuage mais il n’y avait aucun nuage. »




Home Un homme sauve une ouvrière sur une plate-forme pétrolière

Source : Associated Press

Une cuisinière qui se trouvait sur la plate-forme pétrolière qui a explosé dans le Golfe du Mexique le 20 avril 2010 a été sauvée par un homme portant un tee-shirt blanc. Oleander Benton était assise dans la laverie lorsque l’explosion se produisit. Au milieu des débris qui tombaient, elle réussit à se frayer un chemin dans un couloir obscur.

Selon un compte rendu de l’Associated Press : « Un homme vêtu d’un tee-shirt blanc apparut dans le tourbillon de poussière et cria : «  Venez Miss O ! Venez par ici. C’est la solution ! La seule solution. » Ils avancèrent tant bien que mal dans les couloirs remplis de débris et de personnes blessées. « Je ne pouvais rien voir d’autre que cet homme, a déclaré Oleander Benton. Il ne cessait de dire  « Venez par ici, venez par ici. » C’était comme s’il me dirigeait vers mon canot de sauvetage car je ne voyais rien. » Le feu et la boue se déversaient du derrick. Avec l’aide de l’homme au tee-shirt blanc, elle se fraya un chemin sur le pont brûlant et boueux jusqu’à un canot de sauvetage ‑ elle est l’une des 115 personnes qui réussirent à quitter la plate-forme après l’explosion. Onze personnes périrent dans la catastrophe.

Le Maître de B. Creme a indiqué que « l’homme au tee-shirt blanc » était le Maître Jésus.


Home Maître jardinier


Cher Monsieur,

J’ai semé dernièrement des graines de belles-de-jour. J’ai rentré les pots à l’intérieur et au bout de seulement quelques jours des tiges sont apparues avec des feuilles ayant la forme habituelle de papillons. Les plants sont restés sur notre balcon pendant deux semaines en attendant d’être transplantés dehors.

Il y a quelques jours nous avons remarqué que sur chaque plant était apparue une (ou parfois deux) feuilles en forme de cœur nettement plus pâles que la normale. J’avais donné un pot de ces plants à un membre du groupe qui m’est cher et il m’a dit que ses plants présentaient aussi des feuilles anormalement pâles. Peut-il s’agir d’un miracle plein de charme ?

F. E. et J. C., Amsterdam, P.-B.


Belle-de-jour : addendum publié dans le numéro de 09/2010, page 16, de la revue Partage international

« Faisant référence aux plants de belle-de-jour décrits dans le numéro de juillet-août de Partage international, un lecteur a signalé que de nombreuses variétés de belle-de-jour ont des feuilles en forme de cœur. Lorsque le Maître de B. Creme a été interrogé à ce sujet, il a indiqué que la bénédiction donnée à la plante par le Maître Jésus n’avait pas agi sur la forme des feuilles mais sur la rapidité et la vigueur inhabituelles de leur croissance. Un mois après avoir été plantées dans le jardin, les pousses atteignaient une hauteur d’environ quatre mètres. »

Le Maître de B. Creme a indiqué que le Maître Jésus était à l’origine de l’apparition des feuilles en forme de cœur.


Home L’« ÉTOILE » QUI ANNONCE L’ÉMERGENCE DE MAITREYA

Le vaisseau de lumière de Maitreya

Cher Monsieur,

Le dimanche 23 mai 2010, j’ai remarqué depuis ma fenêtre une belle étoile brillante et j’ai décidé d’en prendre quelques photos. Alors que j’étais en train de fixer mon appareil photo sur le trépied je remarquai par la fenêtre une brillante lumière orange. Lorsque je sortis elle avait disparu. Je continuai à photographier la brillante étoile et à ma grande surprise la lumière orange apparut à nouveau. Je fus ravie car sur mon écran je pouvais voir les deux.

Je ne pense pas que la lumière orange était un avion car on ne pouvait voir aucune lumière clignotante pendant qu’elle se déplaçait de gauche à droite avant de disparaître. Qu’étaient la brillante étoile et la lumière orange ?

C. E., Hullbridge, G.-B.

 

Le Maître de B. Creme a indiqué que la lumière orange est le vaisseau de lumière de Maitreya et la brillante étoile l’« étoile ».


Home L’« ÉTOILE » QUI ANNONCE L’ÉMERGENCE DE MAITREYA

L' « étoile » à Paris

Le 3 avril 2010, J-C. L., a pris une photographie, place de l’Etoile, à Paris.

Le Maître de B. Creme a indiqué qu’il s’agissait de l’« étoile ».


Home L’« ÉTOILE » QUI ANNONCE L’ÉMERGENCE DE MAITREYA

L’« étoile » à Kadina (Australie)

Source : Bibpondnews.com

En juin 2010, un objet brillant a été filmé pendant plusieurs semaines dans le ciel nocturne au‑dessus de Kadina au nord‑ouest d’Adélaïde (Australie). Il a fait l’objet d’un reportage dans une télévision locale.

Le Maître de B. Creme a indiqué qu’il s’agissait de l’« étoile ».


Home Croix de lumière à Berne (Suisse)

Le 25 octobre 2009, une croix de lumière a été photographiée sur la vitre de la salle de bains d’E. A., à Berne (Suisse).

Le Maître de B. Creme a indiqué qu’elle a été manifestée par le Maître Jésus.


Home Bénédiction de lumière dans la province du Jiangxi


Jeune joueur lors d'une cérémonie de mariage le 1er mai dans la province du Jiangxi, en Chine. Phot envoyée par T. W. dont c'était le mariage.

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué qu'il s'agit d'une bénédiction de lumière manifestée par Maitreya.


Home Apparitions d’ovnis dans le monde entier

Ovni à Naples, Italie

Source : Naplesnews.com

En mars 2007, le Maître de Benjamin Creme a écrit : « Des événements importants qui donnent lieu à des témoignages susciteront l’étonnement. Un nombre sans précédent de personnes verront des vaisseaux spatiaux en provenance de Mars et Vénus en particulier. Cet accroissement de l’activité extraterrestre créera une situation totalement inédite. » Des apparitions d’ovnis sont maintenant signalées si souvent qu’il ne se passe pas un jour sans que quelqu’un, quelque part dans le monde, ne déclare avoir vu un ovni. Nous vous proposons une sélection des apparitions les plus significatives qui se sont produites récemment.

Selon Naplesnews.com, depuis le 11 mars 2010, des quantités de personnes observent un mystérieux objet lumineux dans le ciel au-dessus des îles de Capri, entre l’île de Marco et Naples.

 

Le Maître de B. Creme a indiqué que l’objet était un vaisseau spatial martien.


Home Apparitions d’ovnis dans le monde entier

Ovni au Sud-ouest de l’Arizona, Etats-Unis

En mars 2007, le Maître de Benjamin Creme a écrit : « Des événements importants qui donnent lieu à des témoignages susciteront l’étonnement. Un nombre sans précédent de personnes verront des vaisseaux spatiaux en provenance de Mars et Vénus en particulier. Cet accroissement de l’activité extraterrestre créera une situation totalement inédite. » Des apparitions d’ovnis sont maintenant signalées si souvent qu’il ne se passe pas un jour sans que quelqu’un, quelque part dans le monde, ne déclare avoir vu un ovni. Nous vous proposons une sélection des apparitions les plus significatives qui se sont produites récemment.

Un soir d’avril 2010, vers 21 h, un père et son fils ont vu : « un ruban de couleur blanche se déplacer en silence dans le ciel ». Peu de temps après, ils virent un deuxième objet juste au-dessus d’eux se déplaçant dans la même direction ‑ du sud vers le nord. Puis ils en remarquèrent un troisième qui « semblait très gros, et dont émanait une pâle lumière blanche. » L’homme a déclaré qu’ils ne pouvaient pas évaluer la taille des objets mais il pensait qu’ils volaient à une altitude élevée, ce qui signifie qu’ils devaient être très gros.


Le Maître de B. Creme a indiqué que l’objet était un vaisseau vénusien.


Home Apparitions d’ovnis dans le monde entier

Ovni à Moray, Ecosse

En mars 2007, le Maître de Benjamin Creme a écrit : « Des événements importants qui donnent lieu à des témoignages susciteront l’étonnement. Un nombre sans précédent de personnes verront des vaisseaux spatiaux en provenance de Mars et Vénus en particulier. Cet accroissement de l’activité extraterrestre créera une situation totalement inédite. » Des apparitions d’ovnis sont maintenant signalées si souvent qu’il ne se passe pas un jour sans que quelqu’un, quelque part dans le monde, ne déclare avoir vu un ovni. Nous vous proposons une sélection des apparitions les plus significatives qui se sont produites récemment.

Le 2 mai 2010, vers 22 h 30, H. et K. K. se trouvaient dans leur jardin, à Moray, près d’Inverness (Ecosse), lorsqu’ils remarquèrent un phénomène inhabituel dans le ciel. « C’était une flamme orange [...] Elle vint vers nous, puis la lumière s’évanouit et l’objet se transforma en une sphère noire et il commença à descendre vers le sol en tournant sur lui-même, mais nous le perdîmes de vue dans les nuages. Il était vraiment gros et parfaitement silencieux », a déclaré K. K.

Le Maître de B. Creme a indiqué que l’objet était un vaisseau spatial martien.


Home Apparitions d’ovnis dans le monde entier

Ovni à Toronto, Canada

Source : You Tube, graiz23

En mars 2007, le Maître de Benjamin Creme a écrit : « Des événements importants qui donnent lieu à des témoignages susciteront l’étonnement. Un nombre sans précédent de personnes verront des vaisseaux spatiaux en provenance de Mars et Vénus en particulier. Cet accroissement de l’activité extraterrestre créera une situation totalement inédite. » Des apparitions d’ovnis sont maintenant signalées si souvent qu’il ne se passe pas un jour sans que quelqu’un, quelque part dans le monde, ne déclare avoir vu un ovni. Nous vous proposons une sélection des apparitions les plus significatives qui se sont produites récemment.

Un usager de You Tube, graiz23, a placé sur le site une vidéo montrant un vaisseau cylindrique se déplaçant dans le ciel, puis disparaissant dans un nuage, le 6 mai 2010, en plein jour au-dessus de Toronto (Canada). Il écrit : « Quelques voisins et moi-même voyons cet objet depuis un certain temps. J’ai essayé de le filmer pendant plus d’un an. Je ne sais pas ce que c’est, mais cela ne semble pas fabriqué de main d’homme. »


Le Maître de B. Creme a indiqué que l’objet était un vaisseau spatial martien.


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Ovni à Cincinnati, Ohio, Etats-Unis

Source : WLTW de Cincinnati

Au début de mai 2010, pendant un reportage télévisé en direct, à la fin des informations de 23 h, sur WLTW de Cincinnati, Ohio, on a pu voir une sphère lumineuse traverser le ciel. L’angle sous lequel elle se déplaçait pouvait seulement indiquer qu’il ne s’agissait pas d’un météore. D’autres explications possibles furent également écartées, si bien qu’un expert local déclara pour finir : « Un ovni, c’est ainsi que nous l’appellerons. »


Le Maître de B. Creme a indiqué que l’objet était un vaisseau spatial martien.


Home Des signes extraordinaires pour des temps extraordinaires

Source : China Daily, Chine ; Jakarta Post, Indonésie

Dans le nord-ouest de la Chine, un cas médical très étrange laisse perplexes les parents, les médecins et les médias. Une petite fille de dix-huit mois excrète des clous de métal sans gêne apparente et sans avoir mangé autre chose qu’une nourriture normale.

Les médecins de l’hôpital de Yulin, dans la province de Shaanxi, où la petite fille est gardée en observation vingt-quatre heures sur vingt-quatre, ont déclaré qu’elle avait excrété 21 clous et une épingle en acier au cours du mois passé.

« Nous avons pensé que l’enfant avait accidentellement avalé de tels objets, mais après être restée confinée à l’hôpital, elle continuait à expulser des clous jour après jour. Et chose encore plus surprenante, un examen radiographique a montré de nouveaux clous dans son estomac après chaque excrétion », a déclaré He Bo, président de l’hôpital.

Il arrive que des petits enfants avalent toutes sortes d’objets ; à un certain stade de leur développement les jeunes enfants ont tendance à mettre des objets dans la bouche. C’est également un fait médical avéré que s’ils manquent de certains minéraux, ils essaient de satisfaire leur besoin en mangeant du charbon, de la terre, etc. Mais ce cas étrange est sans précédent.

Les parents de l’enfant ont dit aux médias qu’ils ne pouvaient absolument pas expliquer le cas de leur fille. Ils se demandent si, pour quelque raison inexplicable, leur fille pourrait « produire » des clous dans son estomac. Les médecins ont montré aux journalistes quatre clous et une épingle en acier que la fillette a rejeté.

En août 2008, des médias indonésiens avaient signalé un cas similaire, celui d’une femme dont le corps produisait de fins fils de métal qui sortaient de sa peau et mesuraient entre 10 et 20 cm de long.

Cette femme, Noorsyaidah, est professeur à Sangatta, East Kutai, et diplômée en sciences sociales et politiques de l’université de Mulawarman. Ses premiers symptômes étaient survenus en 1991. Les fils de métal sortaient de sa poitrine, de son ventre et de ses mains. « Dieu veut probablement montrer sa toute puissance par cette maladie bizarre », a-t-elle déclaré.

Elle a dit que pour empêcher les fils métalliques de lui blesser la peau, elle portait le haut d’une mukana deux pièces, le vêtement ample que les femmes musulmanes portent pendant leurs prières, et un pantalon sur le bas de l’abdomen. Elle ne permet pas à cette maladie de l’empêcher de poursuivre ses activités quotidiennes. En tant que musulmane, elle a ajouté qu’elle n’oublie jamais de réciter les prières de Shalat cinq fois par jours.


Le Maître de B. Creme a indiqué que Maitreya était à l’origine de ces miracles.


Home Bénédiction de lumière à Manchester

Bénédiction de lumière de Maitreya sur une photographie représentant le petit-fils de P. R., à Manchester, prise en Janvier 2010.

 





Tendances

Home La protection des forêts canadiennes

Source : nature.com/news ; forestethics.org

De grandes compagnies forestières et des associations de défense de l’environnement viennent de conclure un accord qui protégera plus de 300 000 km2 de la forêt nord-canadienne. Cela représente les deux tiers de la superficie de la France. En outre, 385 000 km2 supplémentaires seront soumis à des règles strictes visant une gestion durable de la forêt et la protection de zones sensibles du point de vue écologique et culturel. La plupart des sociétés forestières canadiennes laisseront de côté presque la moitié des terres sur lesquelles elles ont des droits. En contrepartie, neuf groupes environnementaux, dont Greenpeace et the Nature Conservancy,ont suspendu leur campagne de boycott à l’encontre de ces sociétés aux productions multiples allant du bois de construction au papier toilette ; et même, désormais, ils leur apporteront un soutien actif.

« Cet accord nous permettra de protéger les parties les plus intactes de la forêt boréale qui constituent l’habitat menacé des caribous et d’autres espèces », a déclaré Steve Kallick, directeur de la campagne de conservation de la zone boréale au Pew EnvironmentGroup, groupe qui a négocié avec succès cet accord qu’il qualifie de « radicalement pragmatique ».

« La protection de ces forêts et de leur sol qui contient des quantités énormes de carbone constitue une grande marche en avant », a expliqué Stuart Pimm, spécialiste de l’écologie à l’Université Duke de Caroline du Nord. Il y a environ 186 milliards de tonnes de carbone emmagasinées dans les forêts boréales canadiennes, l’équivalent de l’énergie mondialement produite en 27 ans à partir de la combustion des hydrocarbures fossiles.

Ajouté aux engagements antérieurs, cela signifie que 1,6 million de km2 de la forêt boréale canadienne ne seront pas déboisés, ce qui en fait la plus vaste zone forestière protégée du monde.




Home Exposition aux pesticides et désordres comportementaux

Time Magazine ; WebMD Health News ; Science Daily ; Associated Press

Des chercheurs américains et canadiens ont découvert un lien entre l’exposition à un certain type de pesticide couramment utilisé et le trouble déficitaire de l’attention avec hyperactivité (TDAH).

Une étude publiée dans le journal Pediatrics a examiné la possibilité d’une relation entre le TDAH chez l’enfant et son exposition aux pesticides organophosphorés, communément répandus sur les fruits et légumes. Les chercheurs ont analysé les niveaux de résidus de ces produits dans les urines de plus de 1 100 enfants de 8 à 15 ans, et ont découvert que ceux qui en présentaient le taux le plus élevé présentaient aussi la plus forte occurrence de TDAH. Ajoutons que cette relation a été constatée même quand le taux d’exposition à ces pesticides était faible. Des enfants qui ne présentaient que des taux légèrement supérieurs à la normale étaient deux fois plus susceptibles de présenter le symptôme de TDAH que ceux dont le niveau de pesticide était indécelable. « J’ai été très surprise de constater cet effet à des taux d’exposition très bas », a déclaré Maryse Bouchard, co-auteur de l’étude.

De précédentes études avaient montré que l’exposition à certains composés organophosphorés entraînait chez l’animal une hyperactivité et des troubles cognitifs déficitaires. Notre étude a démontré que chez les enfants en cours de croissance, une exposition à des produits organophosphorés pouvait avoir des effets sur le système neuronal et pouvait entraîner des comportements de TDAH, tels que l’inattention, l’hyperactivité et l’impulsivité.

« L’exposition [aux produits organophosphorés] est en quelque sorte omniprésente. Nous sommes tous exposés », a-t-elle ajouté.

Marc Weisskopf, autre co-auteur de l’étude, explique de son côté : « Ce que j’estime particulièrement important, c’est qu’il ne s’agit pas d’un groupe témoin formé de personnes exposées à un taux particulièrement élevé de pesticides. Il s’agit d’un groupe témoin de la population lambda. Si ce lien avec le TDHA est démontré, beaucoup de gens risquent d’être concernés. »




Home La Norvège s’engage à protéger la forêt tropicale indonésienne

Source : mongaybay.com, Australian Broadcasting Corporation

La Norvège s’est engagée à financer un moratoire de deux ans sur la déforestation en Indonésie, le troisième plus grand émetteur de gaz à effet de serre au monde. Des chiffres publiés par le Groupe d’experts intergouvernementaux sur l’évolution du climat (Giec) montrent que la déforestation est à l’origine de 17 % des émissions de gaz à effet de serre dans le monde, plus que les émissions de tous les moyens de transport réunis.

En Indonésie, plus de 80 % des émissions sont causées par la déforestation et la dégradation d’écosystèmes comme les tourbières. Avec le Brésil, ce pays possède l’une des forêts tropicales les plus étendues au monde, forêts servant de transformateur du dioxyde de carbone et de générateur d’oxygène pour la planète.

Selon Greenpeace, l’Indonésie et la Malaisie produisent 80 % de l’huile de palme mondiale utilisée pour les cosmétiques, l’alimentation et les carburants. Hans Brattskar, qui dirige l’Initiative internationale pour le climat et la forêt, créée par le gouvernement norvégien, explique : « La transformation des forêts et des tourbières en plantations ou pour un usage industriel, en particulier pour la production du papier et de l’huile de palme, est la principale cause de la déforestation en Indonésie. Il est donc important de souligner le courage des autorités indonésiennes qui acceptent de se priver d’une source de revenus potentielle. »

Le président indonésien Susilo Bambang Yudhoyono, a reconnu que trouver le bon équilibre entre les intérêts socio-économiques de sa population et la lutte contre les changements climatiques était un véritable challenge. La Norvège, qui doit sa prospérité à ses importantes réserves de pétrole et de gaz, apportera à ce projet un financement qui pourra atteindre un milliard de dollars. Cette aide viendra des 555 millions de dollars que ce petit pays scandinave met chaque année de côté pour lutter contre la déforestation dans le monde.

Ces dernières années, la Norvège est devenue l’un des acteurs majeurs de la préservation des forêts tropicales. Cet accord survient deux ans après que la Norvège ait promis un milliard de dollars au Brésil pour lutter contre la déforestation en Amazonie. La Norvège s’est également engagée à financer des projets en Guyane, en Tanzanie et dans six pays du bassin congolais.




Home Les téléphones portables aident les populations indigènes

Source : New York Times

Le téléphone portable devient omniprésent dans les pays en voie de développement et permet la résolution d’une multitude de problèmes dus aux difficultés d’accès aux banques, aux écoles, aux services médicaux et aux activités communautaires. La technologie du sans fil est devenue un moyen de surmonter le manque d’infrastructures et d’aider les populations des pays en voie de développement à devenir plus indépendantes.

Pour prêter et emprunter, encaisser son salaire et payer des factures, ou même faire entendre sa voix au gouvernement, la technologie peu onéreuse du téléphone portable est devenue universelle. Elle est maintenant au centre de la vie sociale dans de nombreux pays pauvres.

Accéder à l’argent ne nécessite plus de se rendre dans une agence bancaire. Le gouvernement ou un employeur privé peuvent tout simplement envoyer un paiement vers le compte du bénéficiaire, et celui-ci peut à son tour payer ses factures ou envoyer de l’argent à ses amis ou à sa famille, tout ceci grâce au téléphone portable. Ce procédé devient beaucoup plus sûr et commode que les transactions d’argent liquide. Les texto permettent à de nombreuses personnes habitant des zones rurales de transférer des informations médicales cruciales et de faire des traductions précises. Cela permet aussi de chercher du travail.

Les activités sociales en profitent également. Des églises enregistrent des sermons qui sont ensuite envoyés à des villages éloignés. Et les gens s’impliquent davantage dans la vie politique, avec un suivi des élections et un meilleur accès aux informations sur les candidats. Des manifestations en faveur de la démocratie ont même été organisées grâce aux téléphones portables dans des pays comme l’Iran, la Moldavie et le Myanmar.




Home Politique agricole des Etats-Unis : Bill Clinton admet des erreurs

Source : www.truthdig.com

Le 10 mars 2010, devant la commission des Affaires étrangères du Sénat, l’ancien président des Etats-Unis Bill Clinton a reconnu sa responsabilité dans un aspect de la politique agricole américaine qui a provoqué la ruine du secteur agricole haïtien.

«  Depuis 1981 et jusqu’à l’année dernière, la politique américaine considérait que les pays riches dont la production de produits alimentaires était importante devraient les revendre aux pays pauvres afin de leur éviter de devoir produire leur propre nourriture, et leur permettre ainsi d’entrer de plein pied dans l’ère industrielle. Cela n’a pas fonctionné. Cela a probablement profité à certains de nos fermiers de l’Arkansas, mais ça n’a pas fonctionné. Ce fut une erreur. Ce fut une erreur à laquelle j’ai participé. Je ne pointe personne du doigt. Je l’ai fait. Je dois chaque jour faire face aux conséquences du fait que les Haïtiens ont perdu leur capacité de produire leur propre riz afin de se nourrir, à cause de ce que j’ai fait. »

Le commentateur Fred Branfman, qui développa des projets concernant l’énergie solaire, l’éducation et l’information pour le gouverneur californien Jerry Brown et d’autres politiciens américains, a déclaré : « Il faut reconnaître que Clinton est le premier président américain à assumer personnellement l’appauvrissement d’une nation entière, au lieu d’ignorer ses torts ou d’en faire porter la responsabilité à d’autres. » Toutefois, il pense également que la confession de B. Clinton laisser supposer « que son influence sur le Fonds monétaire international, la Banque mondiale, l’Organisation mondiale du commerce et le Nafta ont anéanti la vie de millions de personnes bien au-delà de Haïti puisque le soutien des Etats-Unis à cette politique agricole a porté préjudice à l’économie des agricultures locales dans toute l’Amérique latine et au-delà. »





Courrier des lecteurs

Home Une interview

Cher Monsieur,

Le 4 juin 2010, certains membres du groupe se sont joints, à Amsterdam, à une manifestation appelant à la justice envers les Palestiniens, à la suite de l’attaque d’Israël sur la flottille d’aide humanitaire au large de Gaza. Nous étions deux à avoir quitté la manifestation au bout de quelques heures pour retourner en tram au centre d’information de Share International. A l’arrêt, deux jeunes femmes s’approchèrent de nous. « Je n’ai pu m’empêcher de remarquer vos slogans. Pouvez-vous me dire ce qu’ils signifient s’il vous plaît ? » Sur notre pancarte on pouvait lire : « Les Palestiniens sont nous-mêmes » et « Laissez les gens vivre. » La plus grande des deux, celle qui nous avait adressé la parole, déclara qu’elle aurait voulu assister à la manifestation mais qu’elle avait eu un empêchement. Sa compagne demeura silencieuse, mais elle ne cessa de sourire en suivant attentivement notre échange. Elles étaient âgées d’une vingtaine d’années et avaient quelque chose de familier.

Nous parlâmes de solidarité, de justice, de paix, de confiance, et du partage comme étant la solution pour créer la confiance. En d’autres termes, sans justice pour tous il ne peut exister de confiance, ni de négociations au Moyen Orient. Tous les peuples ont des droits égaux. Nous sommes une seule famille et tous ont droit à la nourriture, à l’eau, aux soins de santé, etc.

Nous étions interviewées et interrogées. Notre catéchisme était passé au crible par la jeune femme. « Comment tout ceci arrivera-t-il ? Qu’est-ce qui est nécessaire ? » Nous leur parlâmes de Share international, du travail de Benjamin Creme concernant Maitreya, l’Instructeur mondial, qui ne vient pas en tant qu’instructeur religieux, mais pour tous. « Comment se fera-t-il connaître ? » Il apparaît à la télévision et il plaide en faveur du partage, de la justice, etc. Mais ce n’est pas à lui que le monde doit répondre en raison de son statut, mais à ses idées. Nous donnâmes autant d’information que possible sur l’Emergence.

A un moment donné je restai muette cherchant l’expression qui convenait en néerlandais et elle m’encouragea à continuer en anglais ‑ ajoutant avec modestie qu’elle pouvait se débrouiller dans cette langue. Elle continua alors à nous poser des questions dans un anglais excellent, sans la moindre trace d’accent. Elle continua à nous mettre à l’épreuve ; ses questions étaient si intelligentes qu’elles nous guidaient, si bien que l’histoire se déroulait de manière logique. Nous fîmes la remarque que c’était très agréable qu’elle nous pose tant de questions. Elle répondit que le sujet l’inspirait.

« Pourquoi pensez-vous que c’est si important ? » « Qu’est-ce qui vous attiré vers cette information ? » « Comment en avez-vous entendu parler ? » Elle nous ramenait constamment à notre propre implication et engagement : « Maintenant ceci est une question personnelle, je sais que nous n’avons pas beaucoup de temps à rester ici à l’arrêt de bus, mais quel a été votre parcours ‑  qu’est-ce qui vous a conduit à cette histoire ? Comment cela a-t-il commencé ? » Je répondis.

Nous étions encore en train de leur parler des livres de Benjamin Creme, de la revue et de notre site internet lorsque nous montâmes toutes les quatre dans le tram. Nous nous assîmes quelques places devant elles. Un homme trouva à redire à ma pancarte et il commença à nous faire des remarques désobligeantes à voix haute. Mais alors la plus grande des jeunes femmes se leva, se déplaça jusqu’à l’endroit où nous nous trouvions et dit avec une certaine emphase : « Je voulais vous remercier d’avoir partagé. »

Nous descendîmes du tram et je jetai un coup d’œil à l’intérieur, voulant leur faire au revoir de la main. J’aurais dû être capable de les voir bien qu’elles soient assises de l’autre côté du tram. Peut-être n’ai-je pas regardé avec suffisamment d’attention, mais je n’ai pas réussi à les voir, ou elles n’étaient plus là. Qui étaient ces deux jeunes femmes ?

M. L., et F. E., Amsterdam, P.-B.


Le Maître de B Creme a indiqué que la « femme » la plus grande était Maitreya et la « silencieuse » le Maître Jésus.


Home La protestation d’une mère

Cher Monsieur,

Aujourd’hui, 4 juin 2010, un certain nombre de co-workers de différents groupes des Pays-Bas se sont joints à la manifestation d’Amsterdam contre l’attaque choquante d’Israël contre la flottille turque d’aide humanitaire se dirigeant vers Gaza quelques jours plus tôt.

Nous semblions attirer l’attention au milieu d’une majorité de manifestants turcs et arabes et de nombreuses personnes ainsi que des photographes semblaient apprécier nos pancartes où l’on pouvait lire : « Laissez les gens vivre » « Les Palestiniens sont nous-mêmes » et « Arrêtez de tuer nos frères ! »

A un moment donné, une jeune femme de type arabe, âgée d’une trentaine d’années et portant un pantalon bouffant de couleur foncée, un cardigan beige, un châle lui couvrant à moitié la tête et un sac à dos bleu, vint vers nous les larmes aux yeux et dit quelque chose comme : « Je veux simplement vous dire combien je suis émue de vous voir ici et de lire vos pancartes. Nous sommes réellement tous un. Puis-je vous serrer dans mes bras ? » Elle ouvrit grand les bras comme si elle voulait tous nous étreindre, et comme elle se trouvait devant moi je me penchai vers elle et la serrai dans mes bras en disant : « Merci !» La scène donnait l’impression d’un exemple vivant de fraternité et d’unité et ses remarques venant du fond du cœur et son geste nous touchèrent tous.

Elle parla ensuite de Jésus qui était venu et avait donné son sang. Puis elle dit que Gretta Duisenberg, une activiste néerlandaise connue qui milite en faveur de la cause palestinienne, et qui avait été maltraitée lors d’une manifestation plus tôt dans la semaine, n’avait pas pu venir. Après avoir fait référence à Mme Duisenberg comme à une mère elle ajouta : « Je ne suis qu’une mère inconnue. » Puis elle s’éloigna parmi les autres manifestants. Une photographe voulut la prendre en photo, mais elle refusa. Après avoir parlé avec quelques personnes, elle s’assit sur un bloc de béton pendant un moment puis elle s’en alla. Cette jeune femme était-elle une simple manifestante ?

G. A., Amsterdam, Pays-Bas


Le Maître de B. Creme a indiqué que la « jeune femme arabe » était Maitreya.


Home Un problème d’organisation

Cher Monsieur,

Lors de la conférence de Benjamin Creme à Tokyo, en 2010, le Hibiya Public Hall, une salle de 2 070 places, fut rapidement rempli dès l’ouverture de la porte. Trente minutes plus tard, une longue queue s’était formée.

Nous étions ennuyés que les gens soient obligés de faire la queue pendant une heure ou deux en attendant l’entracte. Nous proposâmes de noter leurs numéros de portable, de manière à les appeler dès que quelqu’un quitterait la salle.

Alors que je tendais les tickets numérotés, un homme d’âge moyen, vêtu d’un tee-shirt rouge, qui se trouvait au début de la queue s’adressa à moi : « J’ai donné le numéro de mon mobile, mais quand nous appellerez-vous ? Que se passera-t-il si le temps que je revienne après avoir reçu votre appel mon tour est pris ? Cela ne sera-t-il pas injuste ? »

Il était franc et aimable. Il dit en regardant sa montre : « J’avais seulement cinq minutes de retard ! Je pensais que les petits prospectus pliés en deux étaient des tickets et je suis retourné à l’endroit où je les avais trouvés. Cela m’a pris plus d’une heure et demie. Et il était trop tard pour entrer ! » J’étais désolée pour lui. Il ajouta : « Pourquoi n’est-t-il pas fait mention sur le prospectus de l’atelier de méditation de transmission de demain ? » Sa remarque me surprit car je n’avais pas fait attention au contenu du prospectus. Il dit alors : « Je suppose que cet événement est organisé par des bénévoles ? » Je répondis : « Oui, je suis impliquée dans tout ceci car cette information est vraiment merveilleuse. Aujourd’hui je suis venue d’Okayama (un trajet de quatre heures en train) pour aider. »

Il dit ensuite : « Je voudrais vraiment assister à cette conférence, mais cela ne sera peut-être pas possible si j’en juge par la longue file d’attente ! » Il semblait très déçu. Je lui recommandai d’aller jeter un coup d’œil au stand des livres ou de venir à la conférence de Michiko Ishikawa en juin à Tokyo. Je lui parlai également de la conférence d’Osaka la semaine suivante et je lui tendis un prospectus d’information.

Finalement plus de 130 personnes supplémentaires purent entrer dans la salle mais je ne vis pas cet homme. Qui était-il ?

H. N., Okayama, Japon


Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que l’homme était le Maître de Tokyo. Il n’est pas entré dans la salle.


Home Une vision nouvelle

Cher Monsieur,

Le 9 mai 2010, à l’occasion de la méditation de transmission publique avec B. Creme, à Tokyo, ma sœur et moi tenions le stand où les cartes de la « main » de Maitreya et les brochures sur les peintures ésotériques de B. Creme étaient exposées. Non loin de nous se trouvaient le stand des livres.

Au milieu de la foule un homme attira notre attention. Il avait les cheveux gris et était âgé d’une soixantaine d’années. Il portait une veste et un pantalon gris. Il se dirigea vers le stand des livres et demanda à une des responsables : « Partager... Que partagez-vous ? Ce à quoi notre collègue répondit : « Tout. » L’homme demanda : « La vie aussi ? » Puis, montrant du doigt chaque responsable du stand, il dit : « La vie n’est-elle pas partagée ?»

L’homme vint ensuite à notre stand, prit une des brochures et la feuilleta. Je lui dis : « C’est le catalogue des lithographies de M. Creme. » Il dit alors : « Les mandalas modernes sont trop graphiques. » Je compris qu’il ne faisait pas allusion aux peintures de M. Creme. Il demanda alors : « Que représente ceci ? » en montrant une des images imprimées sur la couverture de la brochure et intitulée « Le OM adombrant la Terre ». C’était une question si inattendue que je restai bouche bée, mais je répondis : « C’est le OM. » il me demanda alors avec un air de défi : « Qu’est-ce que le OM ? » Je sentais que je devais faire de mon mieux pour lui répondre et je déclarai : « C’est le premier mot de la Création. » Je remarquai qu’il attendait encore une autre réponse et je poursuivis en disant : « C’est Dieu. » L’homme joignit alors les mains devant son visage en disant : « OM est Gassho. C’est la gratitude. » Sa voix était très claire, très ferme et pleine de dignité et d’assurance. Il mit alors quelques pièces dans la boîte réservée aux dons et dit : « C’est le denier de la veuve. »

Ma sœur et moi étions bouleversées et remplies de gratitude. Qui était cet homme ? OM inclut-il l’idée de gratitude ?

M. M., Iwate-ken, Japon


Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que l’homme était Maitreya et que le mot OM signifie aussi gratitude.


Home Vivre pleinement

Cher Monsieur,

Le 9 mai 2010, jour de la méditation de transmission publique avec B. Creme, je tenais un stand avec ma jumelle. Un homme d’une soixantaine d’années vint vers nous. Il était grisonnant, plutôt petit et il portait un pull-over sur un polo rayé bleu et gris. Montrant du doigt la peinture du « OM adombrant la Terre » il demanda à ma sœur : « Qu’est-ce que cela représente ? » Cet homme avait des yeux extraordinaires. J’étais très impressionnée.

Quelques jours plus tard, j’assistai à la Conférence de Share Japon. Lorsque M. Creme mentionna le fait que certains artistes délavent leurs peintures et que les gens vivent souvent « des vies délavées », je me suis souvenue des yeux de cet homme. J’ai eu alors la conviction que nous ne devrions pas avoir une vie tiède.

R. M., Miyagi-ken, Japon

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que l’homme était Maitreya.



Compte rendu de lecture

Home Un livre d’ Edward Bellamy

Remonter le temps de 2000 à 1887

par George Catlin

Edward Bellamy (1850-1898), avec son roman utopiste publié en 1888, a lancé un mouvement politique. Erich Fromm psychologue social et philosophe l’a qualifié « de l’un des livres les plus remarquables jamais publié en Amérique. »

Il ne fait aucun doute que la Hiérarchie avait prévu le présent depuis des siècles. Son travail visant à éveiller l’esprit et le cœur de l’humanité à la Sagesse immémoriale à travers l’œuvre de H. P. Blavatsky est bien connu. Mais peu de gens connaissent l’œuvre d’un contemporain de Blavatsky qui ne se penchait pas sur les vérités anciennes mais regardait vers l’avenir immédiat. Cette personne s’appelait Edward Bellamy, et son roman, mystérieusement intitulé Looking Backward 2000-1887 (En regardant vers le passé 2000-1887), offre une image prémonitoire de la vie telle qu’elle pourrait être ; la vie telle qu’elle sera bientôt.

Bellamy était un visionnaire. Nos lecteurs pourraient se demander si sa vision émanait des Maîtres. Dans son livre, le protagoniste se réveille d’un sommeil de plus d’un siècle pour se retrouver dans un monde radicalement différent. Dans ce monde règne une sorte de liberté que nous n’arrivons sans doute pas à imaginer puisque nous nous imaginons aujourd’hui comme étant libres. Mais, comme le roman le met en avant : qui est libre quand on vit au milieu du danger réel de tomber malade ou d’autres malheurs nous privant d’une vie heureuse et paisible ? Ainsi, en offrant l’image d’une société bien meilleure, E. Bellamy nous dépeint un monde dont il révèle toute la brutalité. Sa vision est double : l’avenir et le présent, et tous deux méritent toute notre attention, que nous succombions au désespoir, ou que nous nous laissions paresseusement bercer par l’espoir.

Pris dans son ensemble, l’ouvrage présente ce que nous pourrions appeler un « socialisme éclairé » comme solution à nos nombreux problèmes. Il allie adroitement les valeurs spirituelles à une analyse pragmatique et rigoureuse. Son tableau général d’un monde meilleur repose largement sur un système de production et de distribution destiné à répondre le mieux possible aux besoins matériels universels. Une sorte de « monopole national » est proposé comme alternative nettement préférable au marché libre. Alors que cette notion déplaira certainement à ceux qui se souviennent des abus des monopoles à grande échelle et croient intimement aux vertus de la concurrence, E. Bellamy présente un argument convaincant en faveur d’une vaste entreprise nationale veillant à la production et à la distribution de biens et de services. Son efficacité est bien supérieure et la pauvreté est largement éradiquée.

La vision d’Edward Bellamy reflète celle de la Hiérarchie spirituelle. C’est une parfaite description d’un monde de partage, de justice et de paix. A mesure de la lecture, nous voyons à travers le regard d’une âme éveillée combien nos problèmes ‑ littéralement tous nos problèmes ‑ peuvent être aisément résolus en passant simplement du « je » au « nous ».

La trame de l’histoire est simple : Une nuit, un jeune homme riche, Julian West, s’endort sous hypnose et se réveille plus d’un siècle plus tard en l’an 2000. Convaincu que son hôte, le Dr Leete, est en train de lui jouer un tour en lui disant qu’il se trouve désormais à une autre époque, West demande une preuve de ce qu’affirme le docteur. Cette preuve est la suivante : « Il me fait grimper sur une terrasse au sommet de la maison… A mes pieds je vois une grande ville. D’immenses rues larges ombragées par des arbres et bordées de beaux bâtiments, la plupart n’étant pas des blocs continus mais des groupes de maisons plus ou moins grandes qui s’étendent dans plusieurs directions. Chaque quartier comporte de grands squares de verdure avec des arbres, des statues et des fontaines chatoyant dans le soleil de fin d’après-midi. D’immenses bâtiments publics d’une architecture inconnue de nos jours pointent de tous côtés. Je suis certain de n’avoir jamais vu une telle ville auparavant…

Si vous m’aviez annoncé, ai-je dit, profondément bouleversé, que des milliers d’années avaient passé, je vous aurais cru. Un siècle seulement s’est écoulé, a-t-il rétorqué, mais les changements intervenus en un millénaire de l’histoire de l’humanité sont moins extraordinaires. »

Il s’ensuit une série de dialogues entre West et le Dr Leete qui explique le fonctionnement de cette nouvelle culture. Les questions étonnées de West reçoivent des réponses surprenantes mais sincères du docteur qui considère la civilisation du XIXe siècle comme un curieux phénomène heureusement révolu. La transition d’un âge à l’autre n’est que brièvement abordée, à l’occasion d’un sermon, entendu le dimanche directement chez eux par ceux qui le souhaitent, grâce à un appareil anticipant de plusieurs décennies la radio (et le télévangélisme !).

« C’est l’histoire de la dernière et plus grande des révolutions (et la moins sanglante). En l’espace d’une génération, les hommes ont abandonné les traditions sociales et les pratiques barbares, et ont adopté un ordre social rationnel… Qu’est-ce que je vais manger et boire, et comment vais-je me vêtir ? étaient des questions sans solution. Mais dès qu’elles furent posées, non d’un point de vue individuel mais collectif ‑ qu’est-ce que nous allons manger et boire, et comment allons-nous nous vêtir ? ‑ les difficultés ont disparu. »

Bien sûr, beaucoup diraient que E. Bellamy et d’autres qui envisagent ce changement sont soit très en avance sur leur époque, soit naïfs quant à la « nature humaine », estimant bien sûr que la base de notre comportement est le produit des systèmes sociaux et économiques incroyablement mesquins et irréfléchis dont nous sommes affligés. D’ailleurs l’auteur montre combien ces systèmes révèlent et inspirent le pire en nous. Et il exprime sans détours à quel point ils paraissent désastreux par rapport à d’autres systèmes visant à répondre aux véritables besoins de l’humanité. Son argument fondamental est que les gens sont véritablement plus heureux lorsqu’ils savent qu’ils n’ont pas à se battre sans fin pour leur propre sécurité et aussi que, dans cette lutte, personne ne sera « perdant » et ne sera donc contraint de souffrir des diverses conséquences de sa « défaite ».

E. Bellamy voit un monde où la reconnaissance consciente des besoins de tous a remplacé l’obsession centrée sur soi-même. L’objectif central du livre est de montrer que si nous opérions ce changement, les systèmes mis en place seraient tellement satisfaisants que la nature humaine s’épanouirait et grandirait. L’auteur aborde souvent le thème des limites du potentiel humain qui reste inconnu mais qui mérite d’être exploré.

Un échange entre Julian West et le Dr. Leete met en exergue les petits et grands changements sur lesquels repose le nouveau monde. Après avoir appris que les citoyens étaient priés de travailler pendant plusieurs années pour le bien de la collectivité, J. West fait remarquer que « l’emprise » du gouvernement décrit par le Dr. Leete semble accablante. « L’emprise a-t-il répété, où est l’emprise ? De mon temps, ai-je répondu, on considérait que les fonctions du gouvernement devaient se limiter à la préservation de la paix et à la défense du peuple contre l’ennemi public, c’est-à-dire au pouvoir militaire et aux forces de police. »

« Au nom du ciel, qui sont les ennemis publics ? s’est exclamé le Dr. Leete. Est-ce la France, l’Angleterre, l’Allemagne, ou bien la faim, le froid et le dénuement ? De votre temps, les gouvernements avaient coutume, au moindre malentendu international, d’envoyer des citoyens par centaines de milliers à la mort. Nos gouvernements n’ont pas de pouvoirs de guerre, mais afin de protéger tous les citoyens contre la faim, le froid et le dénuement et de subvenir à tous leurs besoins physiques et moraux, leur fonction est de gérer l’industrie un certain nombre d’années. Non, M. West, je suis certain qu’en réfléchissant vous vous rendrez compte que c’est à votre époque que l’emprise des gouvernements était extraordinaire. »

Dans un autre chapitre, plus loin dans le livre, Julian West revient à son ancien domicile, accompagné par Edith, la fille du Dr. Leete, qui est un pur produit de sa propre culture où l’argent n’existe pas.

« Ceci était ma chambre forte ainsi que ma chambre à coucher. Dans le coffre-fort se trouvent plusieurs milliers de dollars en or ainsi qu’un certain nombre de valeurs. Même si j’avais su en m’endormant cette nuit-là que mon sommeil serait si long, je serais resté persuadé que l’or constituait une réserve sûre pour subvenir à mes besoins dans n’importe quel pays, et je n’aurais jamais pensé qu’un temps viendrait où il perdrait tout pouvoir d’achat. Pourtant, je me réveille pour me retrouver parmi des gens pour lesquels une montagne d’or ne leur permet pas de se procurer du pain. »

« Comme on aurait pu s’y attendre, je ne suis pas parvenu à convaincre Edith que cela était étonnant. « Et pour quelle raison l’or devrait-il permettre de se procurer du pain ? » s’est-elle contentée de demander. » Pourquoi, en effet ? L’absence d’argent est sans doute l’idée la plus provocante de toutes celles avancées dans ce roman.

E. Bellamy, en une surprenante anticipation des temps modernes, a lancé l’idée de « cartes de crédit » servant à payer toutes sortes de choses. Mais ces cartes ont peu de ressemblance avec celles qui permettent aujourd’hui de dépenser au-delà de ses moyens et qui coûtent trop cher en intérêts à ceux qui ont peu de moyens. Les cartes de crédit de Bellamy représentent l’unique monnaie de l’époque : le labeur. Tout le monde est censé travailler, et le travail est rémunéré de manière à pouvoir subvenir à tous les besoins. Les emplois particulièrement pénibles ou impopulaires bénéficient d’horaires réduits. Ainsi, un mineur travaillera moins d’heures qu’un enseignant. Et même si un mineur produisait deux fois plus de charbon qu’un autre, tous deux recevraient le même montant du fait que l’effort et non l’habileté détermine la valeur. Pour garantir que chacun fera de son mieux, une grande importance est accordée à l’éducation, et un système de promotions permet à chacun d’accéder à un poste où le service rendu sera supérieur.

A mesure de la progression du récit, chacun de ces systèmes est conçu et décrit en détail. On est amené vers une nouvelle approche du commerce international (en réalité un système de troc), du choix des dirigeants, de la véritable liberté de la presse, de la libération des femmes, des crimes et des tribunaux, ainsi que du soutien aux arts et à la religion.

E. Bellamy décrit le genre d’événements mondiaux nécessaires pour déclencher une reformulation de nos modes d’interactions : des situations tellement graves et catastrophiques que tout le monde, ou tout au moins une grande majorité de la population, a vu qu’un changement radical était non seulement nécessaire mais souhaitable. Dès lors, il ne restait plus qu’à lancer des systèmes de financement et de production capables de servir véritablement les besoins humains. Il est intéressant de voir que l’auteur fait allusion au rôle joué par les plus puissants et les plus privilégiés pour tenter d’empêcher la transition vers une nouvelle culture. Il fait aussi allusion à la réincarnation et glisse le mot « avatar ».

La thèse centrale d’Edward Bellamy est que l’humanité est d’origine et de destinée divine, mais que nous nous sommes gravement perdus en chemin. Le fait surprenant et dans une certaine mesure déprimant au sujet de ce livre est qu’il fut écrit en 1888, plus d’un siècle avant que les idées avancées commencent à faire leur chemin au sein de l’humanité. Ainsi, ses prévisions méritent notre respect et notre attention. Le fait que ce livre soit encore en vente après tant d’années est révélateur de sa pertinence. Il nous apporte à la fois l’espoir et un modèle pour l’avenir.

Et pour finir, certainement dans un appel à l’action, ce citoyen de noble culture exprime une pensée qui est familière à tous ceux qui se trouve en position de servir. « J’ai souvent pensé que j’échangerais volontiers ma place sur cette scène sereine et dorée contre une place dans cette époque chaotique de transition, lorsque des héros enfoncèrent la porte du futur et réveillèrent le regard enflammé d’une race sans espoir… la vision d’un progrès dont le but, en raison de sa lumière aveuglante, continue de nous éblouir. » Créer ce futur était évidemment l’objectif de Bellamy, et l’avenir qu’il anticipait fait certainement partie de notre présent.

Edward Bellamy, Looking Backward 2000-1887. Première édition par Ticknor and Company, Boston, USA, 1888.





Compilation

Home La fraternité (première partie)

Je voudrais vous montrer une nouvelle manière de vivre, fondée sur la fraternité innée de l’homme, sur sa capacité d’aimer et de partager, et sur sa divinité essentielle. Devenir divin est un processus simple, naturel, accessible à tous les hommes. Il consiste à libérer ce Dieu qui, depuis l’origine, demeure à l’intérieur de vous. [Message n° 28 (Maitreya)]

Retenant son souffle, l’humanité attend l’apparition de l’Avatar. Qu’ils en soient conscients ou non, des millions d’êtres se tiennent prêts à accueillir l’Instructeur, celui qui révélera de nouvelles vérités, le garant de l’avenir et de la nature divine des hommes… Son appel en faveur de la Justice, de la Paix et de la Fraternité sera alors entendu dans toutes les nations, témoignant de l’intérêt de Dieu pour le bien-être de tous les hommes. Sa voix rappellera aux peuples leur origine et leur destinée, et les amènera, en toute confiance, aux pieds de Dieu. [L’Avatar (Maître –)]

Lorsque vous me verrez, vous saurez que l’heure du changement est arrivée. Le monde attend la proclamation des dates cosmiques. Les nations se préparent pour une nouvelle donne et, dans la confiance et la fraternité, tous les hommes partageront. [Message n° 36 (Maitreya)]

La réapparition du Christ, pour ce qui est de l’humanité, concerne fondamentalement la naissance du principe christique dans le cœur de tous les hommes. C’est cela qui éveille l’aspect amour et garantit le partage et la justice, en un mot de justes relations, pour l’ère qui vient. Les justes relations ne peuvent se mettre en place toutes seules. C’est l’humanité qui doit accomplir cette tâche. L’éveil par Maitreya du principe christique dans le cœur de tous les hommes est la méthode par laquelle sa mission principale, qui se situe sur le plan astral, est menée à bien. Ce processus suscitera la réponse du cœur de l’humanité. Non seulement il éveillera chez les hommes l’aspiration à la fraternité, mais il les incitera à exprimer concrètement cette fraternité, en instaurant le partage, la justice, la paix et la liberté pour tous en tous lieux. Cela manifestera la véritable identité de tous les individus en tant que Fils de Dieu en puissance, ayant tous les mêmes droits à l’amour et à la protection de Dieu ainsi qu’à ses dons que sont la nourriture, les matières premières, la technologie, et tout ce qui semble aller de soi dans le monde développé mais fait cruellement défaut dans les pays en voie de développement. Lorsque le principe christique sera suffisamment éveillé dans le cœur de tous les hommes, une formidable transformation commencera à se mettre en place. [Le Grand Retour (B. Creme)]

Mes frères, le monde aspire à l’Amour, à la manifestation de la Fraternité et de la Justice. Aidez-moi à établir dans le monde cette joie bénie. Prenez place à mes côtés et travaillez comme jamais auparavant. Aidez-moi, mes amis, à créer un réservoir d’amour si profond que tous les hommes pourront y étancher leur soif. Mon enseignement est simple : Justice et Amour, Partage et Paix conduiront les hommes à Dieu. Il en a toujours été ainsi. Sachez-le et suivez-moi. Mes plans pour l’avenir sont établis. Mon émergence s’accélère. Des millions de personnes verront mon visage et, bientôt, le monde y prêtera attention. Puisse cela, mes amis, aiguiser votre appétit pour ma cause. Travaillez bien mes amis, et présentez à vos frères la promesse de ma présence.
Beaucoup peut être appris par l’étude de vos livres, mais davantage encore, par le service du monde. Alors servez, mes frères, et jouez le rôle qui vous est dévolu. [Message n° 116 (Maitreya)]

J’ai pour projet de révéler ma présence à une bien plus grande échelle, et de montrer aux hommes que le nouvel âge est en train de naître, que la clé du changement est le Partage et la Fraternité, la Justice et l’Amour. Sous ma bannière, j’appellerai tous ceux qui voudront marcher avec moi. Rejoignez mon armée, mes amis et frères, et débarrassons ce monde de la haine. Aiguisons l’épée de l’Amour, mes frères, resserrez vos rangs autour de moi et, vaillamment, marchons ensemble vers l’avenir. [Message n° 97 (Maitreya)]

Pendant longtemps, les hommes ont cherché en vain la clé de cette harmonie tant désirée. Jamais leurs aspirations les plus élevées ni leurs efforts n’ont abouti. Maintenant, pour la première fois, la prise de conscience naissante de l’unité les incite à partager, et à donner à leur mode de vie une orientation plus juste et plus saine.
La nouvelle ère, l’Ere de la Lumière, arrive. Bientôt, les hommes trouveront l’inspiration et les directives dont leurs ancêtres ne disposaient pas ou ne tenaient pas compte. Le temps est enfin arrivé où les hommes et les Maîtres travailleront et avanceront ensemble, unis par les liens de la Fraternité et de la Confiance. Notre exemple inspirera aux hommes des efforts et des exploits surhumains, et amènera la Lumière dans le cœur et l’esprit de chacun. Ainsi les grands secrets de la création seront-ils révélés et l’homme deviendra-t-il le créateur et le maître de sa propre destinée, un Etre semblable à Dieu, digne du nom d’Homme. [L’Age de la Lumière (Maître –)]

Si la fraternité humaine représente un idéal depuis des centaines d’années, elle n’existe toujours pas dans le monde aujourd’hui. Cet idéal a été exprimé lors de la révolution française : liberté, égalité, fraternité. Mais où est la fraternité, où est la véritable liberté ? Elles n’existent pas, si ce n’est en tant qu’idées puissantes dans le mental de l’humanité.
Le temps est maintenant venu d’enraciner ces idéaux sur le plan physique par des changements politiques, économiques et sociaux. Faute de quoi, il n’y aura pas d’avenir pour la race humaine : nous nous détruirons nous-mêmes. En ce moment même, nous fonçons tête la première vers un gouffre qui peut signifier la fin de toute vie sur cette planète. Personnellement, je ne pense pas que cela se produira. Mais à moins d’un changement d’orientation majeur, nous détruirons toute vie humaine et subhumaine sur la Terre, simplement par la loi de cause et d’effet. Très bientôt, Maitreya nous placera devant un choix. En fait, nous y sommes déjà confrontés, mais la grande majorité des gens ne considère même pas que la question se pose sérieusement. [Le Grand Retour (B. Creme)]

Beaucoup, aujourd’hui, réalisent que la voie du futur passe par une nouvelle fraternité entre les hommes, un nouvel esprit de coopération entre les ennemis d’autrefois. Tout cela est possible et en passe de s’accomplir. Une lumière nouvelle, ma lumière, brille sur toute la Terre et beaucoup en sont éblouis et stupéfaits. Travaillant pour la vérité, au bénéfice de tous, ils sont impressionnés par leur puissance. De même, en vous tous se tient la puissance de la Vérité. Prenez position pour la Justice, la Liberté et la Vie, et dotez-vous de la Puissance de Dieu. [Message n° 128 (Maitreya)]

Tout à coup, les hommes prendront conscience que leur vie, jusque là, a été par trop insignifiante, dépourvue, pour la plupart, de tout ce qui aurait pu la leur rendre chère : fraternité et justice, créativité et amour. Beaucoup comprendront pour la première fois qu’ils comptent, qu’ils ont leur importance dans l’ordre des choses. Un sentiment inaccoutumé de respect de soi-même remplacera leur actuelle sensation d’impuissance ; les drogues de toute nature perdront sur eux leur emprise. En silence, les hommes verseront des larmes d’humble reconnaissance, dans une aspiration au bien sans précédent.
A compter de ce jour, un nouvel esprit de sainteté commencera à régner sur la Terre ; pendant quelque temps, les hommes marcheront sur la pointe des pieds. Bientôt cependant, ils se rendront compte que les changements nécessaires pour le monde sont immenses et multiples, qu’ils requièrent patience et dévouement, imagination et confiance. Avant longtemps, les hommes s’engageront partout dans le travail de reconstruction, de réhabilitation du monde. L’assistance aux pauvres et affamés sera mise à l’honneur, et ainsi prendra fin à jamais un sacrilège au sein de l’humanité : des millions d’hommes connaîtront pour la première fois le bonheur paisible de voir leurs besoins satisfaits. [Servir d’une manière nouvelle (Maître –)]

Une fraternité nouvelle et salutaire s’épanouira parmi les hommes, et l’on pourra voir la Justice divine régner dans la gloire de Dieu. Je viens vous enseigner cela. Je viens vous montrer la voie. [Message n° 79 (Maitreya)]

Nous devons devenir des êtres humains dignes de ce nom et reconnaître que nous sommes un, que nous sommes tous frères et sœurs, faisant partie de la même humanité, et que par conséquent, la nourriture, les matières premières, l’énergie, la connaissance scientifique, la technologie, l’éducation, les soins médicaux appartiennent à tous et doivent être redistribués de manière plus équitable dans le monde : ainsi l’unité et la fraternité humaine s’inscriront dans la réalité des faits. [Enseignements de la Sagesse éternelle (B. Creme)]

Le crime de la séparation, de la division, du manque de respect envers la Loi, doit disparaître de ce monde. Tout ce qui entrave la manifestation de la divinité de l’homme doit être banni de notre planète. Ma Loi remplacera la séparation. Ma Loi est la Loi de l’Amour, de la Fraternité, de la Justice et de la Vérité. Sachez-le et suivez-moi. Ma Loi triomphera, car la Loi d’Amour émane de l’Etre de Dieu et donc, ne peut faillir. Pendant que je serai avec vous, je vous ferai voir des merveilles auxquelles vous ne pouvez même pas rêver. Je vous montrerai la nature de Dieu sous un jour nouveau. Je chasserai de votre cœur la peur de la mort, la peur de la vie elle-même, la peur de vos frères et de vous-même. Je vous aiderai à vous défaire de cette ignorance et à marcher avec moi dans la lumière nouvelle. [Message n° 123 (Maitreya)]

Lorsque vous me verrez, vous saurez pourquoi je suis venu, car je ferai appel à vous en ces termes : « Sauvez mes chers petits. Nourrissez vos frères. Souvenez-vous que les hommes sont uns, enfants du Père unique. Distribuez en toute confiance les biens de la Terre à tous ceux qui sont dans le besoin. Faites ceci maintenant et sauvez le monde. » Ainsi parlerai-je. Tel sera mon appel. Et, lorsque l’humanité aura accepté cette Loi, je me révélerai. Nombreux, maintenant, sont ceux qui savent que ceci est vrai, qui ont envie de partager, qui aspirent à la fraternité, mais n’agissent pas. Les choses ne se font pas d’elles-mêmes. L’homme doit agir et accomplir sa volonté. [Message n° 31 (Maitreya)]

Nous avons de grands idéaux, mais nous avons tendance à penser que l’idéal suffit, qu’il se réalisera en quelque sorte tout seul. Mais il faut le mettre en œuvre. Je parle de spiritualité appliquée, mise en pratique. Depuis deux mille ans, nous avons eu de nombreux idéaux : un idéal de fraternité, l’idée que nous sommes tous enfants de Dieu, un désir de paix, de bonne volonté entre tous les hommes, etc. Nous en parlons une fois par an à Noël, puis peut-être de nouveau à Pâques. Mais en fait, dans notre vie quotidienne, nous sommes aussi corrompus qu’il est possible de l’être. C’est parce que nous avons seulement la notion de spiritualité. Les différents groupes religieux sont largement à blâmer pour cet état de fait. Ils avaient la tâche d’enseigner et de guérir. Ils ont très mal enseigné, à mon avis, et pas du tout pratiqué la guérison. Et cela a coupé l’humanité de sa véritable nature.
Cela nous a coupé de notre propre nature spirituelle. Le Maître Djwhal Khul est catégorique à ce sujet : il dit que l’un des plus grands triomphes des forces du mal, des forces de la matérialité, est le fait que les groupes religieux ont accaparé l’idée de spiritualité : tout ce qui est religieux est automatiquement considéré comme spirituel (que cela le soit réellement ou pas) et tout le reste peut être corrompu, que ce soient les affaires, la politique, les systèmes économiques. Mais la religion est considérée comme exempte de corruption ; elle est « spirituelle ». Nous devons comprendre que ce qui est spirituel, c’est d’agir dans le but d’améliorer la vie de tous, du plus grand nombre. Est spirituel tout ce qui apporte à un homme ou une femme une vie meilleure, que ce soit sur le plan physique, astral-émotionnel, mental ou sur le plan spirituel, celui de l’âme. Tout ce qui va dans le sens d’un progrès pour l’humanité est fondamentalement spirituel ; ce n’est pas uniquement ce qui est religieux. Le sentier de la religion est seulement un des sentiers. Nous devons donc créer des structures, politiques, économiques et sociales, dont les intentions soient fondamentalement spirituelles. [La Mission de Maitreya, tome III (B. Creme)]

Bientôt, le monde entier se réjouira. Très bientôt, celui que les hommes attendent se montrera aux yeux de tous. Très, très bientôt, le monde saura qu’en vérité l’Instructeur se trouve parmi les hommes, prêt à inaugurer l’âge de la paix.
Son apparition suscitera chez les hommes des réponses très différentes, mais une chose est sûre : nul ne pourra l’ignorer. Si grande est sa puissance, si pertinentes ses idées pour l’avenir de la race humaine, que partout les hommes se feront entendre, demandant à mieux connaître ses intentions et ses projets.
Beaucoup verront en Maitreya le Sauveur du passé ; d’autres reconnaîtront en lui le Prophète de l’avenir. Quelle que soit leur attitude à cet égard, les hommes brandiront haut son étendard de Vérité et de Fraternité, de Justice et de Paix.
La demande de changement se fera de plus en plus pressante, s’élevant comme une marée qui ne tardera pas à submerger le monde. Ainsi le Fils de l’Homme reviendra-t-il parmi son peuple, ainsi portera-t-il le renouveau dans la vie des hommes.
Apprêtez-vous à voir le Seigneur de l’Amour. Préparez-vous à œuvrer à ses côtés. Tenez-vous prêts à travailler avec sa Fraternité car les Maîtres pénètrent dans la vie des hommes. Bientôt, les hommes sauront qu’ils ne sont pas seuls, et que s’ouvre la voie d’un avenir resplendissant. [Tout ira pour le mieux (Maître –)]

Ma venue transformera ce monde, mais le travail essentiel de reconstruction vous incombe. Je suis seulement l’architecte du Plan. Vous, mes amis et frères, vous êtes les bâtisseurs volontaires du temple radieux de la Vérité. Je vous donnerai la clé de ce temple et, en y pénétrant, vous connaîtrez Dieu. Mes Maîtres attendent eux aussi que vous répondiez à leurs directives. Offrez-leur votre confiance et laissez-les vous guider vers l’Aube nouvelle, partageant ensemble les ressources de la Terre, connaissant ensemble la joie de la fraternité, manifestant ensemble la divinité qui demeure en vous tous. Il ne s’écoulera guère de temps avant que vous ne me voyiez. [Message n° 65 (Maitreya)]

La qualité dominante de l’énergie du Verseau est la synthèse. Elle produira donc la fusion d’une humanité vivant à présent dans la division et la séparation. Un sens nouveau d’unité avec toute la création remplacera le sentiment de séparation qui prévaut actuellement. Dans les sphères sociale et politique, cela se concrétisera sous forme de fraternité, de justice et de partage. La peur et la confusion qui règnent aujourd’hui céderont la place à la liberté et à une nouvelle perception de la signification et de la finalité de la vie. [La Mission de Maitreya, tome I (B. Creme)]

Je vous montrerai que la voie est celle de la fraternité, d’une étroite coopération, de la confiance et du service mutuels. Ceci est l’unique voie. Toute autre a échoué. Mes amis, à moins qu’il ne puisse suivre cette voie, l’homme sur cette Terre cessera d’exister. Je ne profère pas de menace, mais j’énonce simplement la Vérité. Il ne reste que peu de temps pour restaurer l’équilibre de la nature et du monde. Que votre première tâche soit de permettre à tous les hommes d’accéder aux ressources nécessaires pour vivre dans la dignité humaine, en tant que fils de Dieu, tous frères. [Message n° 12 (Maitreya)]

Le monde n’a plus les moyens de tolérer l’énorme écart entre les conditions de vie des pays riches et celles des pays pauvres. Ce déséquilibre est au cœur de nos problèmes politiques et économiques actuels. Fondamentalement, c’est un problème spirituel : un choix entre, d’un côté, le matérialisme et la séparation et, de l’autre, le partage spirituel, la justice et la fraternité. Notre choix décidera du sort de l’humanité. [La Mission de Maitreya, tome II (B. Creme)]

L’interdépendance planétaire, qui est une réalité, deviendra finalement une évidence clairement établie dans notre conscience. Alors, le fait que « tous les hommes sont frères » s’exprimera de plus en plus dans des structures et dans des programmes d’action pratiques reflétant cette réalité. Les nations connaîtront la fraternité, des aspirations communes. [La Mission de Maitreya, tome II (B. Creme)]

Permettez-moi de vous aider. Permettez-moi de vous montrer le chemin qui mène à une vie plus simple, où personne ne connaît la privation, où chaque jour est différent, où la joie de la Fraternité se manifeste à travers tous les hommes. [Message n° 3 (Maitreya)]

L’unité est une qualité de l’âme. Elle exprime l’aspect amour de Dieu de la manière la plus immédiate, la plus profonde et la plus simple. Elle a trait à la fraternité, à la relation. C’est l’aboutissement de justes relations humaines. L’unité est seulement envisageable en termes de justes relations, et lorsque les relations ne sont pas justes, on peut être certain qu’il n’y a pas d’unité. [L’Art de la coopération (B. Creme)]

En grand nombre, les hommes se rallieront à la cause de Maitreya et réclameront justice et paix par le partage et la compréhension, entraînés et galvanisés par un nouvel espoir, une nouvelle aspiration à la fraternité et aux relations justes. Ils exigeront des changements d’une échelle inconnue jusque-là. Les pouvoirs établis seront contraints de répondre et, peu à peu, les structures qui s’opposent au changement s’effondreront sous l’assaut d’une opinion publique consciente de sa puissance. [Maitreya se fait connaître (Maître –)]

Partage et Justice, Fraternité et Liberté ne sont pas des concepts nouveaux. Maintenant, nous devons les ancrer dans le monde. [Message n° 105 (Maitreya)]






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