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Accueil > Revue Partage > année 2018

Extraits de la revue
Partage international

Juillet 2018 - N° 359 / 360

Ceci est une version abrégée de la revue Partage international, version française du magazine Share International.

© Share International/Partage international, Tous droits réservés.
La reproduction de ces articles est autorisée dans des revues, journaux ou bulletins, sous réserve d'en mentionner la source (Partage international) et d'en adresser coupure à : Partage international, BP 242, 42014 Saint-Etienne cedex 2.

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Sommaire


  • L'article du Maître


    • Mettre fin à la pollution nécessite un changement d’attitude majeur [Extraits] Par Graham Peebles
    • Sommes-nous donc si heureux ? L’idéologie du développement Par Charles Eisenstein
    • Considérer la beauté Par Corné Quartel
    • Le pape François ‑ un homme de parole, un appel au bien commun Par Elisa Graf
    • Mettre fin à la pollution nécessite un changement d’attitude majeur [Version complète] Par Graham Peebles
    • Une carte et un plan : quand les verts pâturages finissent en désert brûlant Par Mbom Sixtus


  • Point de vue
    • Un message d’espoir de David Attenborough


  • Tendances


  • Dossier


  • La voix de la raison
    • Appels à l’amour, à la justice et à la paix
    • Jordanie : manifestations généralisées contre les mesures d’austérité
    • Droit au retour
    • Faire la paix


  • Courrier des lecteurs


  • Compte rendu de lecture


  • Interviews


  • Signes des temps
    • Un ovni aperçu au-dessus d’une centrale nucléaire
    • Serbie : des icônes échappent à un incendie
    • Bénédiction du Maître de Tokyo à Inubosaki
    • Bénédiction du Maître de Tokyo au jardin d’enfants Sumiyoshi
    • Bénédiction du Maître Jésus à Tokyo
    • Bénédiction de Maitreya à l’aéroport
    • Ovni au-dessus de Taupo
    • Ovni dans l’Illinois
    • Ovni à Vila Pouca de Aguiar
    • Nouveau Mexique : une statue de la Vierge verse des larmes




L'article du Maître

Home Le besoin de synthèse

Par le Maître –

par l’entremise  de Benjamin Creme

Il est étrange qu’en dépit de l’intérêt affiché pour les idées d’unité et d’amour fraternel, les groupes se réclamant des concepts du nouvel âge soient en fait si peu nombreux à manifester une attitude inclusive. Bien au contraire, ils ont plutôt tendance à aller dans la direction opposée et comptent parmi les plus séparatifs et les plus exclusifs de tous les groupes engagés dans l’éducation de l’humanité.

Leur rôle est de présenter aux hommes la vision d’un monde meilleur où le séparatisme n’a pas sa place et où l’on considère que chacun apporte au Tout quelque chose d’essentiel ‑ et d’égale valeur. Cependant, presque partout, l’accent est mis sur la supériorité de tel ou tel enseignement ou point de vue particulier. Bien rares, en vérité, sont les manifestations de coopération et de compréhension mutuelle qui occupent pourtant une place si importante dans leur vocabulaire.

Un rythme ancien domine encore la pensée de ces groupes. Il leur reste beaucoup à apprendre et à changer s’ils veulent véritablement représenter les idéaux des temps à venir. Il est inévitable que de tels changements se produisent, mais pour beaucoup, le processus sera long et difficile. Nombreux sont ceux qui en voient la nécessité mais se trouvent incapables d’établir avec les autres des relations d’égalité, tant est profondément enracinée l’habitude de la compétition et de l’exclusivité. De plus, pour certains, le besoin d’être considérés comme des maîtres à penser est un facteur dominant ; chez eux, le mirage de l’ambition personnelle exerce une emprise puissante.

Telle est aujourd’hui la situation. Cependant, il est nécessaire que ces groupes se reconnaissent progressivement les uns les autres comme identiques et qu’ils prennent conscience de la synthèse sous-jacente qui unit leurs efforts. De plus, ce ne sera qu’une fois cette synthèse comprise et présentée au public que le rôle éducatif de ces groupes pourra être rempli. A l’heure actuelle, déconcerté par cette concurrence entre les groupes qui sollicitent son attention et son allégeance, l’homme en quête de vérité s’interroge.

Bientôt, le monde saura que les nombreux enseignements et les diverses formulations de la vérité proviennent d’une source unique, que la même stimulation divine les anime tous, que les interprétations variées résultent du fait que les hommes ont des besoins divers et se situent à tous les niveaux sur l’échelle de l’évolution. Ce n’est pas sans raison que la Hiérarchie a présenté les enseignements et les idées nécessaires sous des formes, à des niveaux, et selon des techniques aussi variés que possible.

Sous-jacente à cette présentation variée, la synthèse des idées provient du sens que nous avons de l’unité de toutes choses, de notre conscience permanente du Tout et de l’indivisibilité de cette Réalité. Lorsque les hommes partageront cette expérience, tout deviendra possible.

Le jour où les hommes verront le Christ et ses disciples, les Maîtres de Sagesse, ils en viendront à comprendre cette nécessité d’une présentation multiple de la vérité, car ils réaliseront alors à quel point l’homme est ancien, combien variées ont été ses expériences et ses espérances au cours des siècles et combien diverses sont les manières dont il peut assimiler des idées. Les hommes en viendront également à se faire une idée de l’unité inhérente qui sous-tend la diversité apparente.

Les hommes se rendront compte que derrière les idées et les enseignements existe un Plan, que chaque enseignement est la formulation d’un fragment de ce Plan, que le Plan est l’expression de la Volonté créatrice de Dieu et que, en tant que tel, il est en perpétuel renouvellement. Comment, dans ces conditions, serait-il possible à un groupe, une société, ou une institution d’être en mesure d’incarner la Vérité pour toujours ?

Nombreux sont ceux, naturellement, qui croient déjà travailler pour la synthèse et l’unité, ce qui n’est, dans une large mesure, qu’une illusion. Il n’y a pas grand mérite à créer des liens avec des personnes dont on partage la façon de penser ; c’est utile, mais relativement simple. Il est plus difficile, et de beaucoup, de tendre les bras au-dessus d’un océan de différences et d’étreindre ceux avec qui on est en désaccord en les considérant comme ses égaux.

Cherchez ce qui unit dans la manière dont votre frère présente les choses. Sachez que derrière ces formulations diverses se tiennent le Christ et ses disciples. Souvenez-vous que la Vérité une sous-tend toutes ces approches et que rien ne divise, si ce n’est le mental des hommes.

(Un Maître parle, juillet 1983).


Cet article écrit en 1983, a peut-être été conçu, à l’époque, comme un appel aux nombreux groupes du nouvel âge qui avaient été sollicités par Benjamin Creme et ses collaborateurs, à partir de 1974, afin d’encourager une coopération. En général sans grand résultat. Nous rééditons ici « Le besoin de Synthèse » dans le cadre de l’accent que nous mettons actuellement sur l’exigence d’un travail de groupe efficace et cohérent ; cet article pourrait susciter une autoréflexion honnête au sein de tous les groupes. Sans aucun doute, il souligne le besoin d’explorer les moyens de « tendre les bras au-dessus d’un océan de différences et d’étreindre ceux avec qui on est en désaccord », comme l’exprime le Maître de Benjamin Creme.




Home Un choix sans cesse renouvelé

Par le Maître –

par l’entremise de Benjamin Creme.

L’heure est proche où l’humanité aura à prendre une grande décision. Les Seigneurs eux-mêmes se tiennent dans l’attente de ce moment capital. Parmi la multitude des hommes, rares sont ceux qui ont conscience de l’importance du choix qui se présente à eux aujourd’hui : ignorer les avertissements, et plonger tête baissée dans l’abîme ; ou bien, créer un nouvel ordre au sein duquel la vie de tous sera sanctifiée par la justice et la liberté.

Il s’agit là, bien sûr, d’un choix sans cesse renouvelé, que notre époque met plus en relief que nulle autre. Jamais l’enjeu d’une décision de l’homme n’avait été aussi crucial, car aujourd’hui repose entre ses mains une arme au pouvoir de destruction implacable. Il est donc indispensable de prendre la mesure de la situation avec calme et prudence.

Pour permettre aux hommes de saisir les conséquences de leurs actes, Maitreya se tient prêt à entrer dans la sphère publique. Sa sagesse et sa force de persuasion viendront appuyer la cause du bon sens et de la paix. Il inspirera, et enseignera. Sa manière d’être et d’agir fera de plus en plus d’émules ; le moment venu, le monde entier suivra ses sages conseils et les hommes se verront restituer leur droit légitime à vivre en paix. Ainsi en sera-t-il. Ainsi Maitreya tiendra-t-il sa promesse ; ainsi remplira-t-il son devoir envers l’humanité.

Beaucoup font preuve d’impatience à l’approche de ces événements dans leur ignorance des nombreux facteurs, notamment d’ordre cosmique, que Maitreya doit prendre en compte pour que s’accomplisse la Loi. Rien ne peut être fait qui aille à l’encontre du libre arbitre des hommes ; rien ne peut influer sur la manière dont il déterminera l’heure de son émergence, si ce n’est la Loi elle-même, et l’évaluation qu’il fait de la situation à un moment donné. Il est pourtant une chose dont on peut être certain : il ne tolérera pas le moindre retard pour entreprendre au grand jour sa mission de service. Lui, et lui seul, peut décider du moment propice. Remettez-vous en donc, en confiance, à son jugement.

Ce jugement repose sur une connaissance à laquelle les hommes n’ont pas accès. Il est indispensable d’accéder à la compréhension de facteurs d’ordre cosmique pour apprécier correctement la situation. Et, même dans ces conditions, Maitreya doit prendre d’importantes décisions sur la base de données non seulement limitées mais changeantes. A vrai dire, mince est la frontière qui sépare le nécessaire du possible.

Accordez donc votre confiance au Seigneur de l’Amour et au discernement qui guide ses actions. Ne perdez pas patience face à l’apparent retard de son émergence — dans l’éternel présent, aucun retard n’existe. Avant longtemps, le Fils de l’Homme prendra la place qui lui revient en tant qu’Instructeur de l’humanité. De bon gré, la majorité des hommes suivra ses recommandations, prenant à cœur ses enseignements. Pas à pas, dans la joie et la reconnaissance, ils mettront en place les structures de l’avenir ; progressivement les anciens errements disparaîtront, pardonnés et oubliés. Ainsi en sera-t-il. Ainsi le Grand Seigneur, leader des hommes, accomplira-t-il sa destinée, ainsi l’humanité connaîtra-t-elle la véritable joie.


Depuis le lancement de la revue Partage international, le Maître de Benjamin Creme a fourni des articles susceptibles d’être publiés chaque fois que la situation mondiale les rend à nouveau pertinents. A vrai dire, nombre de ces articles semblent plus actuels aujourd’hui que lorsqu’ils ont été publiés initialement.
Cet article est paru initialement dans Share International en juillet-août 1996 et aujourd’hui, plus que jamais, nous sommes appelés à faire le choix d’un monde plus sûr et plus sensé. Puisque nous ne pouvons connaître tout ce que Maitreya doit prendre en compte pour accomplir son émergence, il nous faut faire confiance à son jugement.





Home Mettre fin à la pollution nécessite un changement d’attitude majeur [Extraits]

Par Graham Peebles

La question de la pollution est devenue une affaire quotidienne ; un mode de vie meurtrier qui, selon un article publié dans The Lancet (19 octobre 2017), est responsable du décès d’au moins neuf millions de personnes chaque année. L’air que nous respirons est empoisonné, les ruisseaux, les rivières, les lacs et les océans sont dégoûtants ‑ certains plus que d’autres ‑ la terre est jonchée de déchets, le sol est toxique. La négligence, la complaisance et l’exploitation caractérisent l’attitude des gouvernements, des entreprises et de trop nombreuses personnes à l’égard de la vie de la planète et de ses riches systèmes écologiques interconnectés.

La Commission Lancet sur la pollution et la santé, qui n’est qu’un énième appel à l’action collective urgente, a constaté que la pollution est responsable d’un ensemble de maladies qui « tuent une personne sur six dans le monde entier ». Ce chiffre, bien que choquant, est probablement beaucoup plus élevé en réalité, parce que « l’impact de nombreux polluants est mal compris ». L’étude, historique, indique que nous avons atteint le point où « les décès attribués à la pollution sont trois fois plus nombreux que ceux dus au sida, au paludisme et à la tuberculose réunis ».

Notre style de vie matérialiste égoïste a un impact dévastateur sur toutes les formes de vie ; à moins d’un changement majeur dans les attitudes, le nombre de personnes qui meurent à cause des niveaux toxiques de pollution s’élèvera ; la contamination des océans augmentera, la déforestation et la désertification continueront, et la destruction constante de tout ce qui est beau et donné par la nature s’intensifiera, jusqu’à ce qu’un jour, toute couleur, diversité et lumière soient éradiquées de notre monde glorieux ; il sera alors trop tard.

...

Les déchets plastiques sont produits partout, mais cinq pays asiatiques produisent 60 % du total mondial qui s’élève à 300 millions de tonnes (dont seulement 10 % sont recyclés) : la Chine, l’Indonésie, les Philippines, la Thaïlande et le Vietnam. Si rien ne change, on prévoit que d’ici 2025, la consommation de plastique en Asie pourrait augmenter de 80 % pour atteindre plus de 200 millions de tonnes, et la consommation mondiale pourrait atteindre 400 millions de tonnes. Greenpeace estime qu’environ 10 % de tout le plastique se retrouve dans les océans du monde, où l’on estime qu’il tue jusqu’à un million d’oiseaux de mer et 100 000 mammifères marins par an.

Les statistiques sur la pollution sont nombreuses, choquantes et trop déprimantes. En voici un avant-goût :

– 5 000 personnes meurent chaque jour en buvant de l’eau insalubre.

– Environ 80 % des déchets dans les décharges pourraient être recyclés.

– 65 % des décès en Asie et 25 % en Inde sont liés à la pollution atmosphérique.

– La bronchopneumopathie chronique obstructive (BPCO, souvent causée par pollution de l’air à l’intérieur) est responsable de la mort de plus d’un million de personnes chaque année.

– Plus de 3 millions d’enfants de moins de cinq ans meurent chaque année de facteurs environnementaux.

– Dans le monde entier, 13 000 à 15 000 morceaux de plastique sont déversés chaque jour dans l’océan.

– Au moins deux tiers des stocks de poissons du monde souffrent de l’ingestion de plastique.

– Pour chaque million de tonnes de pétrole transportées par bateau, environ une tonne est perdue en marée noire.

– Un million de bouteilles en plastique sont vendues dans le monde chaque minute et ceci devrait augmenter de 20 % d’ici 2021.

– Environ 1 000 enfants meurent chaque année en Inde à cause de maladies causées par la pollution de l’eau.

– Il y a plus de 500 millions de voitures dans le monde ; il pourrait y en avoir un milliard d’ici 2030.

– Les consommateurs du monde entier utilisent environ 500 milliards de sacs en plastique à usage unique chaque année. Cela représente environ un million de sacs par minute et ce nombre augmente.

Une négligence criminelle

La pollution, et plus largement la catastrophe environnementale est le résultat d’une société de consommation insatiable, de l’égoïsme, et de l’irresponsabilité individuelle et collective. Elle découle d’une approche matérialiste de la vie, enracinée dans le désir et dans un système économique injuste qui exige un consumérisme débridé pour sa survie. L’excès et la cupidité sont encouragés, la sobriété rejetée. Les gouvernements affairistes, emprisonnés dans le nationalisme et obsédés par la croissance économique à court terme alimentent le système, et le problème le plus important est relégué au second plan, rarement abordé par des politiciens irresponsables et ambitieux qui semblent croire que la croissance illimitée et le consumérisme de masse importent plus que la santé de la planète.

...





Tendances

Dans le monde actuel s’affirme une tendance de plus en plus prononcée à la synthèse, au partage, à la coopération, à de nouvelles approches et avancées technologiques pour la sauvegarde de la planète et le bien-être de l’humanité. Cette rubrique présente des événements et courants de pensée révélateurs d’une telle évolution.

Home « N’oubliez pas de manifester de l’amour. »


Source : cbsnews.com ; gofundme.com

Un garçon de 4 ans de Birmingham, en Alabama (Etats-Unis), regardait une émission télévisée sur un petit panda sans-abri quand son père lui dit que certaines personnes sont également sans-abri. Il décida alors d’utiliser tout son argent de poche pour acheter des sandwiches au poulet et de les distribuer aux sans-abris qu’il rencontrait. Ainsi, avec le consentement de ses parents, une fois par semaine, Austin Perine devient « président Austin » (comme il aime s’appeler ‑ car c’est ce que les présidents devraient faire, dit-il) et il enfile sa cape écarlate de superman, court partout pour offrir poliment des sandwiches à des sans-abris étonnés de s’entendre dire : « N’oubliez pas de manifester de l’amour. » L’idée d’aider les sans-abris est venue d’Austin lui-même, et son père dit en riant : « Moi je ne fais que le suivre ! »

Le reportage de CBS News en mai 2018 a fait d’Austin un héros du jour au lendemain, et les dons ont afflué. Avec le soutien de son père, ils ont créé la fondation Show Love (Manifester de l’amour) pour fournir aux sans-abris « un lieu où manger, se laver, recevoir de l’aide pour suivre une désintoxication et s’intégrer dans un foyer. » Ils ont également lancé une campagne de financement participative nommé Show Love Fight Hunger (Manifester de l’amour, combattre la faim) sur le site GoFundMe qui a recueilli 73 000 dollars en un mois. Sur GoFundMe, une personne a écrit : « Avoir un cœur grand comme le Texas chez un enfant si jeune est vraiment une bénédiction. Austin, tes parents doivent être très fiers de toi. Si jamais tu viens dans le New Jersey, toi et ta famille vous serez les bienvenus. » Le reporter de CBS News constatait : « Chaque personne qui rencontre Austin repart pleine d’espoir. C’est pourquoi, avec un peu de chance, un jour, président Austin ne sera plus un super-héro, il sera juste un président. »




Home Rwanda : des drones distribuent des médicaments vitaux


Source : www.flyzipline.com

Depuis octobre 2016, le gouvernement rwandais utilise un système de livraison de drones appelé Zipline (ce qui signifie tyrolienne) pour transporter des produits sanguins et des médicaments vers 21 établissements de transfusion sanguine dans le pays. Il fallait plusieurs heures aux hôpitaux pour aller chercher le sang au centre régional le plus proche, mais il est désormais livré directement par les drones. Le service est en mesure d’effectuer 500 livraisons en 24 heures, jour et nuit, et le délai de livraison moyen, après une demande par texto, est de 30 mn. A terme, l’objectif du Rwanda est que ses 12 millions de citoyens se trouvent à moins de 30 mn des produits médicaux essentiels.

Chaque drone électrique pèse environ 10 kg, peut transporter 1,4 kg de médicaments et possède une autonomie de plus de 120 km. Ces drones utilisent le système GPS et le réseau cellulaire rwandais pour naviguer et livrer du sang ou des médicaments dans des cartons largués à basse altitude avec un parachute. Avec une livraison en moins de 30 minutes, il n’y a plus besoin d’isolation ou de réfrigération des colis ; de plus les drones résistent à la pluie et au vent. Ils ont été développés par des ingénieurs venus de chez Boeing, SpaceX ou la Nasa.

Beaucoup de gens doivent leur vie à ce nouveau programme. Par exemple, Claudine Ndayishime a eu une complication pendant son accouchement par césarienne et l’hôpital ne disposait pas de sang de son groupe en stock. Tombée dans le coma, elle n’a survécu que parce que le sang pour une perfusion a été administré rapidement. « C’est grâce à Zipline que j’ai pu reprendre conscience. Ils ont livré le sang en quelques minutes. »





Courrier des lecteurs

La rédaction de Partage international a reçu, au fil des années, un grand nombre de « Courriers des lecteurs » qui ont été traités et confirmés comme de véritables rencontres avec des Maîtres ou un « porte-parole » mais qui n’ont pas encore été publiés.
D’autres courriers sont récents. Alors que nous ne pouvons plus confirmer ou indiquer qu’un Maître est impliqué, il se peut que l’expérience soit si forte qu’elle « parle d’elle-même » et apporte espoir, inspiration et réconfort.

Home Une rencontre furtive

Début mai 2018, un membre du groupe et moi attendions à un passage pour piétons. Un homme d’origine marocaine nous croisa puis s’est soudain retourné et nous a adressé la parole, ce qui me surprit un peu. Il avait l’air joyeux et épanoui. Nous ne nous souvenons pas exactement des mots qu’il a prononcés mais en résumé voici ce que nous en en avons retenu : il ne s’est jamais senti seul car il discute avec les gens ; il leur vient en aide où qu’ils soient et quelque soit leur besoin, car nous sommes tous un, nous sommes tous frères et sœurs. Puis il continua son chemin, et nous, le cœur léger, avons traversé car le feu passait au vert.

Des collaborateurs du centre d’information de Share Nederland, Amsterdam




Home A la vitesse de la lumière

Le 10 mai 2018, nous avons organisé une conférence au centre spirituel de Roos à Amsterdam dont le titre était : La beauté de l’existence et les lois de la vie.

Peu après notre arrivée dans la salle, au troisième étage (en haut d’un escalier raide), une dame s’aidant de béquilles entra. Cela nous surprit car elle était descendue du tram en même temps que nous, à une bonne distance du Centre. Elle avait dû marcher et monter les escaliers à une vitesse impressionnante.

A la fin de la conférence, nous évoquâmes le Jour de Déclaration et l’expérience d’unité que Maitreya allait nous apporter. A ce moment-là, cette dame nous fit part d’une expérience spirituelle qu’elle avait eue en admirant un magnifique tableau de Maitreya réalisé par une de ses amies de Moscou qui est peintre comme elle. « Ses yeux étaient superbes et rayonnants de lumière. » Nous avons aussi évoqué le travail des Maîtres par l’intermédiaire de leurs disciples ; elle déclara alors que ce serait merveilleux de connaître le Maître qui a travaillé par l’intermédiaire de Benjamin Creme et de Rembrandt par exemple. Puis elle déclara qu’elle devait partir car elle souhaitait assister à un autre évènement.

Membres du groupe de méditation de transmission, Amsterdam, Pays-Bas




Home Un baume musical

En 1995, je prenais des leçons de piano dans une école de musique à Rimouski (Canada). En novembre ou décembre, mon professeur me demanda de participer à un petit récital dans une résidence pour personnes souffrant de cancer. J’acceptai avec enthousiasme. Sur la recommandation de mon professeur je me rendis à la résidence pour faire une séance de répétition sur le piano quelques jours avant le récital. Arrivée sur place, je me mis au piano mais très vite je devins très nerveuse. Mentalement je priai : « Seigneur Jésus, aide-moi. » Quelques instants plus tard un enfant vint me voir. Le concierge me demanda s’il ne me dérangeait pas, je répondis : « Non. » Je demandai au petit garçon son nom et son âge. Il me déclara qu’il s’appelait Guillaume et qu’il avait quatre ans. Je trouvai cela très étrange car mon fils cadet a le même âge et le même prénom. Je me souvins que nous avons joué au piano ensemble et que je me suis sentie plus calme. Soudain, je me rendis compte que le petit garçon avait disparu sans que j’en fusse consciente. On aurait dit qu’il n’était venu que pour me rassurer. Etait-ce une coïncidence ou l’intervention du Maître Jésus ?

L. M. R., Dégelis, Québec, Canada

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que le « petit garçon » était en effet le Maître Jésus.


Home Reconnaissance

Au cours de l’hiver 2001, au marché de Trois-Pistoles, je vis un bel homme, assez grand, avec les cheveux noirs et une barbe, portant un long manteau beige et un chapeau. Cet homme passa près de moi, me fit un bref signe de tête sans dire un mot. Il avait l’air heureux et enjoué, rassurant et confiant. Je ne réagis pas car je n’avais pas l’impression de le connaître. Mais lui sembla me reconnaître. Je pensai qu’il s’agissait peut-être d’un collègue de mon mari. Quelques minutes plus tard, je le revis et à nouveau il me salua de la même façon et cette fois-ci je le saluai à mon tour. Mais je n’arrivai toujours pas à me souvenir qui il était.

De retour chez moi, je me dis que ce pourrait être le Seigneur Maitreya. Je regardai alors sa photo et découvris une grande ressemblance. Cet évènement me procura beaucoup de courage et d’espoir. Cet homme était-il vraiment Maitreya ?

L. M. R., Dégelis, Québec, Canada

Le Maître de B. Creme a indiqué que l’homme était bien Maitreya


Home Un signe d’encouragement

Au cours de l’hiver 2001, au marché de Trois-Pistoles, une petite dame enjouée s’adressa à moi en langage des signes. Elle s’agita beaucoup pour me dire qu’elle pensait que j’étais forte en me montrant le grand bidon d’eau dans mon chariot. Ne connaissant pas le langage des signes, j’essayai de lui signifier qu’elle exagérait un peu. Elle fut catégorique et continua à suggérer que j’étais vraiment très forte. Je la remerciai pour le compliment. Elle acquiesça et disparut. Quelques instants plus tard, il me vint à l’esprit qu’il était vrai que j’étais forte et que j’avais tendance à me sous-estimer. A l’instant même où je pensai qu’elle pourrait être Maitreya, je la vis, à la caisse, discuter en langage des signes avec d’autres personnes. [1] Cette dame était-elle Maitreya ? [2] Le bidon d’eau avait-il une signification symbolique ?

L. M. R., Dégelis, Québec, Canada

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que [1] la « dame » était bien Maitreya. [2] Non.



Compte rendu de lecture

Home Un livre de Naomi Klein

Dire non ne suffit plus

Ce dernier livre de la célèbre journaliste et activiste Naomi Klein est un appel à l’action pour tous ceux qui voient avec horreur l’ampleur de l’avidité et de la corruption de nos dirigeants, ainsi que la négligence aveugle de l’humanité envers notre planète.

Américano-canadienne, N. Klein révèle en détail l’énormité de la corruption de l’Administration Trump, et en même temps offre un espoir de changement.

Elle montre aussi comment fonctionne (du point de vue ésotérique) l’Epée de clivage ; le « choc » que beaucoup ressentent depuis l’élection et la mise en place de l’Administration du président Trump est contrebalancé par une longue tradition d’opposition : « L’argent n’est pas la seule chose qui ait de la valeur, et le destin de chacun est lié à celui des autres et à la santé du monde naturel. »

Résister et protester ne sont pas suffisants. « Il ne suffit pas de dire non. Il faut le faire bien sûr. Il nous faut aussi nous ménager farouchement un espace pour imaginer et planifier un monde meilleur. Ce n’est pas une indulgence. Il ne s’agit pas de se faire plaisir. C’est un élément essentiel de notre victoire sur le trumpisme. »

Il ne suffit plus d’appliquer « du sparadrap sur des plaies béantes » (ce qui constitue l’approche de face à « la montée mondiale de la démagogie de droite », est l’establishment qui ne voit pas d’alternative réaliste au statu quo actuel du marché). « Les petits pas ne l’arrêteront pas. » Pour N. Klein, l’émergence des nouveaux mouvements de pouvoir populaire dans de nombreux domaines et régions du monde témoigne de la montée d’une détermination et d’un espoir en « un monde nouveau ». Les crises, nous l’avons déjà constaté, ne font pas toujours régresser et abandonner les sociétés. Face à une menace commune, nous pouvons choisir de nous rassembler et de faire un bond évolutif.

Le livre se termine par un post-scriptum : The Leap Manifesto (Le manifeste du bond vers l’avant). Un manifeste pour un Canada basé sur le souci de la planète et de la sollicitude des uns envers les autres.

Cet appel est le fruit d’un rassemblement multi-mouvements à Toronto en 2015, particulièrement préoccupé par les inégalités et la dégradation de la planète.

Son objectif était l’unité entre les peuples, les mouvements et les problèmes à résoudre, afin de produire des idées pour une nouvelle façon de vivre : remplacer « une économie fondée sur la destruction par une économie fondée sur l’amour ».

Depuis son lancement, The Leap (Le Bond) a recueilli un grand soutien populaire ‑ et c’est là que Naomi Klein place son espoir : « Les plateformes populaires commencent à réorienter les choses ‑ et les politiciens devront suivre. »

En ces temps troublés, ce livre (facile à lire) apporte inspiration et espoir.

Naomi Klein, Dire non ne suffit plus : contre la stratégie du choc de Trump (Actes Sud, 2017)




Home Un livre de David Clarke : Drawings From The National Archives

Les dessins d’ovnis des Archives nationales britanniques [Extaits]

Par William Allen

Le Dr David Clarke est professeur principal en journalisme et spécialiste en folklore et mythologie à l’université Sheffield Hallam (Royaume-Uni). Depuis plus de vingt ans, il étudie le phénomène ovni au Royaume-Uni et s’intéresse tout particulièrement à ses ramifications culturelles et sociologiques.

Après la promulgation de la loi sur la Liberté de l’Information en 2005, le Dr Clarke a été l’un des premiers à solliciter le ministère de la Défense (MoD) afin que le « Bureau des ovnis » (une division secrète de ce ministère) ouvre ses dossiers aux chercheurs universitaires. En 2007, le MoD annonça qu’il s’apprêtait à déclasser plus de 11 000 dossiers amassés depuis les années 1940 et à les rendre accessibles au public par l’intermédiaire des Archives nationales britanniques. Les Archives invitèrent Davis Clarke à devenir le consultant et le conservateur du projet.


Objet observé par un groupe d’écoliers de Macclesfield (Angleterre), en 1977

Alors qu’il menait à bien le travail monumental de préparation du matériel à déclasser, il s’intéressa tout particulièrement aux illustrations et œuvres d’art réalisées par de nombreux témoins pour illustrer leurs rapports d’observations d’ovnis. L’aboutissement de ses recherches fut la sortie du livre UFO Drawings From The National Archives1.

Après une introduction dans laquelle D. Clarke présente un historique de l’implication du MoD dans la collecte d’informations sur le phénomène ovni, il présente une fascinante collection d’illustrations qui sont l’œuvre de témoins et sont classées par ordre chronologique sur une période de cinq décennies. Cette collection colorée montre une grande variété de tailles et de formes d’ovni qui ne fait qu’augmenter au fil des ans. Elle comprend des croquis dessinés au crayon par des écoliers, des dessins au crayon réalisés avec précision, des peintures et des diagrammes détaillés et également quelques photographies. Chacune de ces illustrations est accompagnée d’un bref résumé du compte rendu initial.

On s’émerveillera tout particulièrement devant des illustrations datant des années 1940 et du début des années 1950, montrant des vaisseaux qu’on ne pouvait encore photographier à l’époque ‑ il faudra attendre une décennie. A noter en particulier un vaisseau en forme de cloche qui sera surnommé plus tard la « soucoupe Adamski », après que les photographies de George Adamski aient été largement diffusées.

Un mot d’avertissement, toutefois, à l’attention des lecteurs qui adhèrent aux explications de Benjamin Creme (BC), selon lesquelles notre planète est visitée par des êtres en provenance d’autres mondes dotés d’une technologie très avancée : David Clarke est spécialiste en folklore, aussi appréhende-t-il ce matériel et le phénomène ovni en général comme relevant d’une mythologie moderne influencée par la culture pop et différentes sortes de médias. Pour lui, les gens voient de tels objets parce que leur imagination est influencée par des films de science-fiction, des émissions de télévision, des couvertures de magazines, etc., et aussi par l’évolution du design des avions militaires. Alors que cela peut être le cas dans certaines occurrences, par exemple pour des personnes qui déclarent avoir vu des ovnis par « clairvoyance » ou seulement pendant quelques secondes, l’approche de D. Clarke ne tient pas compte de la sensibilité et de la conviction d’une majorité de témoins qui affirment : « Je sais ce que j’ai vu. »

D. Clarke reconnait cependant la valeur intrinsèque de ce matériel. « En tant que preuves visuelles d’observations inhabituelles ayant une signification profonde pour ceux qui voient ces ovnis, écrit-il, ces illustrations sont des documents uniques d’une grande valeur historique... »

Parmi les images publiées dans l’ouvrage, beaucoup sont de toute beauté. Certaines ressemblent aux objets apparus sur des photographies diffusées par Partage international et qui ont été confirmées par le Maître de Benjamin Creme comme étant des vaisseaux en provenance d’autres planètes.

Le MoD ayant maintenant fermé son « bureau des ovnis », on pourra trouver des illustrations intéressantes sur le site Mutual UFO Network (mufon.com) dans le « track ufo’s data file ». Voici deux exemples récents ci-dessous :


Un vaisseau en forme de disque qui a disparu pour devenir un phénomène d’ « aura, comme un cercle »,
Pays-Bas, septembre 2017. (Crédit : Mufon)

Objet observé par deux témoins à Rancho Cordova, Californie (Etats-Unis), en mars 2018. (Crédit : Mufon)

 

 1. Dessins d’ovnis des Archives nationales (non traduit). David Clarke, Drawings From The National Archives, Four Corners Irregulars.





Interviews

Home Créer des ponts entre les religions [Extraits]

Interview de l’évêque William Swing Par Ezzard McNair


William Swing est fondateur et président de United Religions Initiative (Uri), un réseau mondial interreligieux qui permet à des personnes de différentes religions et traditions indigènes de coopérer pour la justice et la paix. Mgr Swing a été évêque de l’église épiscopale de Californie de 1980 à 2006. Il a siégé pendant plus de 20 ans au conseil d’administration de la Fondation américaine pour la recherche sur le sida. Il est l’auteur de
A Bishop’s Quest : Founding a United Religions (2015). McNair Ezzard l’a interviewé pour Partage international.

Partage international : Quelle est la mission d’Uri ?
William Swing : Uri rassemble des personnes issues de près de 270 religions et d’environ 80 groupes tribaux à travers le monde qui se réunissent pour travailler sur des problèmes dans une communauté locale ou pour aborder un problème mondial. Elles se réunissent en Cercles de coopération qui travaillent de façon totalement indépendante. Les cercles peuvent s’intéresser à n’importe quel problème tant que leur approche est conforme aux principes d’Uri. Un cercle de coopération doit être composé d’au moins sept personnes de trois traditions différentes.
Uri crée des ponts. Il y a beaucoup de religions dans le monde, mais pas assez de communication entre elles. Si nous pouvions arrêter de nous tuer les uns les autres et de nous concurrencer tout le temps, nous pourrions réaliser de belles choses ensemble au nom de Dieu.

Les débuts

PI. Qu’est-ce qui vous a amené à créer Uri ?
WS. A l’époque où j’étais évêque de Californie, en 1993, j’ai reçu un appel téléphonique des Nations unies, qui voulaient venir célébrer leur 50e anniversaire à San Francisco, où la Charte des Nations unies a été écrite et signée par tous les pays.
L’Onu voulait donc revenir sur le lieu où tout a commencé et y faire une grande fête. Ils m’ont demandé s’ils pouvaient utiliser la cathédrale de Grace (une cathédrale épiscopale à San Francisco). J’ai répondu que j’en serais heureux. Ils ont dit : « Nous inviterons des représentants de toutes les nations du monde et nous aimerions que vous invitiez des représentants de toutes les religions. »
J’ai accepté, mais la nuit suivante je me suis dit : « Mon Dieu, qu’est-ce que j’ai fait ? Je ne connais rien des musulmans ou des hindous. Comment vais-je pouvoir inviter tous ces religieux ? »
Au sein des Nations unies, les nations du monde se réunissent tous les jours depuis 50 ans et œuvrent pour le bien, alors que depuis tout ce temps, les religions du monde ne se sont pas parlé. Pourtant, la paix mondiale dépend de la paix entre les religions. Et pour que les religions fassent la paix, il faut que l’on crée une plateforme où elles puissent se rencontrer.
Cette nuit-là, j’ai décidé de consacrer le reste de ma vie à la création de cette plateforme. J’ai pensé que s’il y avait une Organisation des Nations unies, il pourrait aussi y avoir une Organisation des religions unies. Je ne savais pas à quoi ça pourrait ressembler, ce qu’on y ferait, comment on y arriverait ou comment ça se financerait. Et j’étais tout seul.

Agir à la base

PI. Racontez-nous la suite.
WS. Peu à peu, j’ai contacté les leaders de toutes les religions pour leur proposer de former ensemble une organisation des religions unies. En 1995, ma femme Mary et moi avons pris l’avion et sommes allés rendre visite à Mère Teresa. Puis nous sommes allés à Rome et avons parlé au pape. Nous avons parlé à l’archevêque de Canterbury à Londres, aux Shankaracharyas en Inde, aux grands rabbins à Jérusalem, au grand mufti, au grand cheikh d’al-Azhar au Caire, aux bouddhistes de Corée. Nous avons parlé à tous les chefs religieux que nous avons pu trouver. Nous leur avons posé une question simple : êtes-vous prêt à mandater un représentant de votre foi pour rencontrer des représentants d’autres religions afin de promouvoir la paix entre les religions ? Ils ont tous répondu : « Absolument pas. »
Cette expérience a été très formatrice. Les religions du monde ne souhaitaient pas se rencontrer. J’ai alors oublié les leaders religieux pour me tourner vers les fidèles. Ce fut un tournant.
On trouve beaucoup de bonne volonté parmi les gens de toutes les religions.

PI. Pourquoi les chefs religieux ont-ils refusé de participer ?
WS. A la tête de toute religion, il y a un leader qui a pour responsabilité principale de défendre la foi des fidèles. Si ces leaders acceptent de rencontrer les leaders d’autres religions en les considérant comme des égaux, cela met toutes les religions au même niveau. En tant que chef religieux, vous ne pouvez faire ça car vous êtes censé promouvoir votre religion comme étant meilleure que les autres et possédant la vérité plus que d’autres.
J’aime les gens que j’ai rencontrés. Ce sont des gens formidables, mais ils ont très peu de liberté d’action. Un jour à Jérusalem, le dalaï-lama et moi préparions une conférence. Nous sommes allés voir le patriarche orthodoxe arménien. Il était assis sur son trône et le dalaï-lama et moi étions assis sur le sol. J’ai dit : « Si nous amenons les religions à travailler ensemble pour le bien du monde, ça peut avoir des conséquences formidables. Voulez-vous nous aider ? » Le Patriarche a répondu : « Regardez, je suis prisonnier sur mon propre trône. Je ne peux pas le quitter. Vous pouvez faire le tour du monde, mais pas moi. Mon travail consiste à être assis ici sur ce trône et à prendre soin de mon peuple. » Voilà un bon exemple de ce dont je parle. Par contre, quand vous vous adressez aux simples croyants de base, vous recevez un accueil tout différent et vous pouvez lancer de grandes choses. C’est très gratifiant.

Des Cercles de coopération autour du monde

PI. Parlez-nous des Cercles de coopération.
WS. En l’an 2000, nous avons déposé les statuts d’Uri et on a créé un premier cercle de coopération. Aujourd’hui, il en existe quelque 915, auxquels participent environ un million de personnes. Nous touchons au total quatre millions de personnes chaque semaine dans 104 pays. Le dernier pays dans lequel nous nous sommes implantés est l’Arabie Saoudite. Nous n’avons jamais cru que nous y parviendrions ; aujourd’hui nous avons des sunnites, des chiites et des chrétiens qui travaillent ensemble en Arabie Saoudite. C’est miraculeux !
Comme je l’ai dit, un cercle de coopération doit compter au moins sept personnes de trois traditions différentes.

...

PI. Certains cercles de coopération sont-ils plus inspirants que d’autres ?
WS. L’un d’eux a particulièrement attiré mon attention récemment, au Sri Lanka. Il s’appelle Sarvodaya et fonctionne comme un filet de sécurité dans la société. Si vous faites face au sida, ils vont travailler sur le sida. S’il y a de la pauvreté, ils vont travailler dessus. Si le problème est l’alphabétisation, ils vont travailler dessus.
Récemment, un chauffeur de camion bouddhiste a été battu à mort par trois enfants musulmans. Le Sri Lanka est un pays bouddhiste. Les bouddhistes sont devenus fous et ont commencé à incendier village après village, à brûler des mosquées, à tuer les gens, à les chasser de leurs maisons. Tout à coup vous avez le chaos et la destruction. Quelle réponse apporter ?
Le cercle de coopération a commencé à amener de l’eau et de la nourriture aux gens, à reconstruire leurs maisons et leurs mosquées. Cette situation faisait suite à la guerre civile entre les Tigres tamouls [minorité largement hindoue] et les Cinghalais (majorité bouddhiste), au cours de laquelle beaucoup de gens ont été tués. Notre cercle de coopération travaille pour guérir le pays et recoller les morceaux.
En Afrique de l’Ouest, où le virus Ebola est né, les chrétiens ne voulaient pas donner leur sang aux musulmans. Les musulmans ne voulaient pas donner leur sang aux chrétiens. Un cercle de coopération d’Uri a créé une banque de sang aveugle, où tout le monde dans la communauté pouvait avoir du sang et donner du sang. Cela a aidé à stabiliser la communauté avec des dons de sang interconfessionnels.

...

Pour plus d’information : uri.org





Signes des temps

Les « Signes des temps » présentés dans cette rubrique ont été confirmés par le passé par Benjamin Creme ou s’imposent d’eux-mêmes sur la base de l’espoir et de la foi qu’ils suscitent. Nous les soumettons à votre réflexion.

Home Nouveau Mexique : une statue de la Vierge verse des larmes


Source : currentargus.com



Dans une église catholique de Hobbs (Nouveau-Mexique), une statue en bronze  de la Vierge verse des larmes depuis la messe dominicale du 20 mai 2018.
Laura Cisneros, une paroissienne, a remarqué un phénomène inhabituel alors qu’elle assistait à la messe de midi avec sa famille en l’église Notre Dame de Guadalupe. Elle raconte : « Je me suis tourné vers mon mari et lui ai chuchoté : « On dirait que la Vierge Marie pleure. »
Tout d’abord son mari crut à un reflet. Mais en passant près de la statue pour aller communier, il constata par lui-même les larmes et fut persuadé « qu’un miracle se produisait ».
Les visiteurs sont si nombreux à venir voir le phénomène que les responsables ont décidé de laisser l’église ouverte 24 heures sur 24 pour les accueillir.
Des témoins ont rapporté que les larmes, de texture huileuse, dégageaient un parfum de rose. Au début, la statue « pleurait » tellement qu’il s’est formé une flaque à sa base.
Le curé de l’église, le père Jose « Pepe » Segura, a raconté que des personnes ont par deux fois essuyé le visage de la Vierge et que les larmes sont réapparues. Il a précisé : « En voyant qu’elle pleurait vraiment, j’ai pensé que c’était un rappel pour nous tous de nous rapprocher de Dieu, d’arrêter la violence et de nous unir. »






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