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Un krach boursier est inévitable

Annonce d'un krach boursier, (Partage international - décembre 1988)

Home Le Japon et le marché financier 

On peut observer que le processus qui a conduit au krach boursier de l'année dernière (1987) est actuellement en cours de formation au Japon, ce qui aboutira à un nouveau krach boursier. Selon Maitreya, la manière dont les "grandes concentrations financières" s'approprient la santé et la richesse de chaque nation n'apparaît pas dans les médias car, dans tous les gouvernements, des individus tirent profit de cette situation. "Il doit y être mis un terme." Après ce nouveau krach boursier, le premier devoir des gouvernements sera de nourrir la population avec une nourriture adaptée. Leur second devoir sera de lui garantir un logement adéquat. La santé et l'éducation seront les priorités suivantes. Des investissements selon ces directions d'action, réalisés dans d'autres parties du monde, viendront ensuite. Puis, en dernier lieu, arrivera la défense. En bref, ce krach boursier conduira à un réordonnancement des priorités.

(Dans un article publié le 16 octobre 1988 dans le journal londonien The Sunday Times, Kevin Sullivan décrit la Bourse de Tokyo comme "présentant la santé la plus florissante de la scène internationale". Malgré le ton prudemment optimiste de plusieurs articles publiés dans le même numéro du Sunday Times, concernant la santé des marchés financiers, selon Maitreya, le prochain krach boursier est inévitable et conduira à un nouvel accent de réalisme.)


Home Désarroi sur les marchés financiers

« Le bien-être économique des pays développés n’est qu’une bulle qui va éclater. » [ La Mission de Maitreya, tome II, page 171]

Les gros titres des journaux reflètent la situation difficile des marchés financiers à l’échelle mondiale : « Le Dow Jones en chute libre depuis trois mois, situation sans précédent depuis le krach de 1987. » « Les actions japonaises chutent de 3,2 %, plus forte baisse depuis dix-neuf ans. » « Plongeon des marchés financiers au Brésil .» « La chute de la banque allemande risque d’entraîner un krach généralisé. »

Les chiffres sont étonnants. Aux Etats-Unis, le Dow Jones a chuté de plus de 35 % depuis juin 2000. Même si certains experts prévoient une reprise de l’économie américaine, la plupart estiment que la situation est pire que celle des années 1970, la confiance des investisseurs ne cessant de diminuer en raison des scandales financiers, des incertitudes économiques et du malaise engendré par les projets de guerre contre l’Irak.

Au Japon, le gouvernement lutte pour sauver le système bancaire et redonner confiance dans l’équité du marché, en rachetant les actions détenues par des banques commerciales en difficulté.

L’effondrement du marché européen a diminué de moitié la cote des sociétés européennes cette année, et la solvabilité de la Commerzbank, troisième banque allemande, a été remise en question, ce qui a causé une chute d’un quart de sa valeur. Les mesures prises par les gouvernements pour gonfler artificiellement l’économie et éviter une double récession, comme le soutien gouvernemental apporté aux banques japonaises et la diminution des taux d’intérêt, onze fois en 2001, par la Réserve fédérale américaine, n’ont pas réussi à enrayer la chute.

[Source : The Observer, Grande-Bretagne] (Partage international - octobre 2002)  



Home Chute de la Bourse américaine

Les Etats-Unis seront pris dans le krach économique mondial, comme l’a prédit Maitreya. Aucune nation n’est isolée aujourd’hui. [ Le Grand retour, page 101]

Entre avril et juillet 2002, la chute précipitée des principaux indices boursiers américains a atteint 20 % pour le Dow Jones, 25 % pour le Standard & Poor et 35 % pour le Nasdaq, indices approchant leur plus bas niveau depuis cinq ans. Bien qu’ils aient ensuite légèrement remonté, les marchés sont restés extrêmement volatiles et ont vite retrouvé leur tendance à la baisse.

La persistance du déclin de l’ensemble des valeurs boursières reflète le manque de confiance des investisseurs, suite aux scandales, liés à la falsification des comptes, qui ont secoué des directions de grandes sociétés. Les tentatives du Congrès américain et du président Bush pour rassurer le public sont restées sans succès. En conséquence, les
sociétés ont des difficultés à trouver des capitaux et les Américains voient fondre non seulement leurs portefeuilles d’actions mais également leurs comptes en banque. On craint de plus en plus que la chute soit générale et qu’elle affecte toute l’économie mondiale.

[Source : New York Times, Etats-Unis] (Partage international - septembre 2002)

 

HomeL’économie américaine est chancelante

« La bulle [économique] éclatera et cela entraînera la chute des marchés boursiers aux Etats-Unis et dans le reste du monde. Le gouvernement américain ne peut maintenir cette bulle, qui est sans rapport avec la productivité réelle de la nation. C’est tout simplement impossible, et Maitreya n’est pas le seul à avoir donné cet avertissement, il y aura un krach boursier mondial. » [ The Great Approach, pp 23/24]

Le taux de croissance de l’économie américaine est descendu à 0,4 % au cours du troisième trimestre 2001, le plus faible depuis plus de dix ans. La consommation, qui constitue les deux tiers de l’ensemble de l’activité économique, a chuté de 1,8 % en septembre 2001, la plus importante baisse mensuelle depuis quinze ans. Par ailleurs, plus de 400 000 personnes ont perdu leur emploi aux Etats-Unis en octobre 2001, le maximum jamais vu en un seul mois depuis plus de vingt ans, la réaction du monde des affaires face à la détérioration de l’économie étant d’accroître les licenciements. Le taux de chômage est passé de 4,9 % en septembre à 5,4 % en octobre, le plus haut niveau depuis 1996.

Environ un quart des licenciements ont pour cause directe les attentats terroristes du 11 septembre, selon les chiffres du gouvernement américain.

La question que se posent les analystes n’est plus de savoir si les Etats-Unis sont en récession, mais quelle sera la gravité de cette récession, et combien de mois il faudra attendre avant de retrouver le plein emploi. « Le plus grave, c’est que les choses vont en empirant, a déclaré Michael Evans, responsable de l’American Economic Group, un cabinet de consultation de Washington. Les investissements se font rares, l’immobilier commence à battre de l’aile, les exportations sont en chute. Nous sommes dans une récession générale. En faisant l’addition de tout cela, on ne peut s’attendre à aucune bonne nouvelle avant au moins six mois. »

[Sources : CNN, New York Times, San Francisco Chronicle, Etats-Unis] (Partage international - décembre 2001)



HomeL'économie mondiale en récession - octobre 2001

« L’économie japonaise est à genoux, et les banques et autres institutions font faillite les unes après les autres [...] Maitreya informe qu’il se présentera ouvertement, précisément pour traiter les effets de ce krach. » [Benjamin Creme, la Grande Approche]
« L’effondrement économique et les transformations qui en découleront seront un grand facteur d’enseignement pour l’humanité. Les contraintes relatives d’une économie transformée donneront à l’humanité un sens nouveau de la réalité, qui lui permettra de considérer les changements comme étant logiques et acceptables. » [Benjamin Creme, la Mission de Maitreya, tome III]

Après des années de croissance économique rapide, l’économie mondiale est entrée dans une récession spectaculaire, touchant simultanément de nombreux pays, au point que les économistes sont actuellement convaincus qu’aucune reprise n’est en vue. On croyait l’Europe à l’abri de ce ralentissement frappant les Etats-Unis, et qu’elle pourrait même donner l’impulsion à la reprise ou revitaliser la croissance économique mondiale ; mais les dernières statistiques montrent que ce continent, tout comme d’autres puissances économiques, connaissent la même stagnation, et que cette léthargie planétaire ne saurait se ramener à un facteur unique. Pour Stephen Roach, chef-économiste à la banque Morgan Stanley :  « Jamais, depuis le choc pétrolier de 1973, nous sommes passés aussi rapidement de la réussite à l’échec. »

Aucun pays majeur n’est resté à l’abri de ce que l’on peut qualifier de première récession de l’histoire de la mondialisation : la croissance de l’économie allemande s’est interrompue au deuxième trimestre, celle de la France a fortement ralenti, et elle est devenue pratiquement nulle pour l’Italie ou les Pays-Bas. Il en va de même pour les autres régions du monde : le Mexique a vu sa croissance marquer le pas pour le troisième trimestre consécutif, et le Brésil, avec ses taux d’intérêts particulièrement élevés et la sévère crise de l’énergie dans laquelle il se débat, est sur le point de connaître lui aussi un ralentissement. Singapour, l’une des économies les plus dynamiques d’Asie, traverse l’une de ses plus sévères récessions depuis 15 ans.

La situation du Japon continue à empirer. En dépit de la politique systématique qu’il mène contre la déflation, le pays doit faire face à sa quatrième période de récession en dix ans, son économie reculant de 0,8 % au second trimestre. Le gouvernement nippon a informé que l’excédent de la balance commerciale s’était réduit de 64 % par rapport à l’année dernière, et a annoncé que le chômage avait atteint le taux de 5 % en juillet, un niveau inégalé depuis 1953, année des premières statistiques. Tout au long de cette décennie de stagnation, le Japon est parvenu à éviter les licenciements massifs et bien des fermetures d’entreprises mais, vu la récession actuelle et l’absence probable de toute aide américaine, les entreprises du pays annoncent l’une après l’autre de sévères plans de licenciements. Quant à l’indice Nikkei, il retombait en juillet 2001 à son niveau d’octobre 1984.

Autre signe de la détresse économique planétaire, le taux de chômage américain a retrouvé son niveau d’il y a quatre ans, et le rythme de la croissance est revenu à 0,2 % au deuxième trimestre, le plus bas taux depuis huit ans, bien inférieur aux prévisions antérieures. Les indices boursiers de ce pays baissent et rejoignent leurs niveaux d’il y a deux ou trois ans. Début septembre, le Dow Jones, avait perdu 11 % en un an, le S&P 500 17,8 % et le Nasdaq 31,7 %.

En raison de la mondialisation et de l’interdépendance accrue, cette baisse touche de nombreux pays simultanément et, pour les experts, elle ne semble pas correspondre à un cycle économique normal, mais plutôt à un effondrement sévère et à long terme. Selon Stephen Roach : « La bulle que nous avions dans ce pays [Etats-Unis] était en fait une bulle mondiale. Elle a maintenant éclaté. »

[Sources : New York Times, Etats-Unis ; Parool, Pays-Bas.] (Partage international - octobre 2001)



Home Difficultés économiques aus Etats-Unis et au Japon

« Je crois que, selon la prévision de Maitreya énoncée dès 1988, nous voyons se produire un krach boursier ayant pris naissance au Japon, qui s’étendra au monde entier et qui ouvrira la voie à un nouvel ordre économique juste et équitable. » [The Great Approach, sept. 2000]

Au cours du deuxième trimestre de 2001, l’économie américaine a connu sa plus faible progression depuis ces huit dernières années, avec un taux de 0,7 % seulement. C’est le deuxième trimestre consécutif où l’économie progresse de moins de 1 %. Cette période a accusé une chute brutale du profit des entreprises et une augmentation du chômage, dans le secteur technologique en particulier. « Techniquement, certains chiffres restent positifs, mais cela fait l’effet d’une récession », explique Richard Yamarone, économiste à l’Argus Research, à New York. La Bourse n’a pas encore retrouvé les cours atteints avant la baisse de 2000.

En juillet dernier, après les élections parlementaires au Japon, l’indice Nikkei de la Bourse de Tokyo touchait son niveau le plus bas depuis 16 ans, avec une chute de 17 % en un an. La production industrielle a baissé de 4 % au cours du deuxième trimestre de l’année, la plus forte baisse trimestrielle enregistrée en trois ans. Au Japon, le taux du chômage reste à un niveau jamais atteint, soit 4,9 % en juin, et le gouvernement s’attend à ce qu’il continue sa progression. « Nous craignons que la situation économique et le marché de l’emploi se détériorent davantage, avec des faillites et une aggravation du chômage », a déclaré Takeo Hiranuma, ministre du Commerce et de l’industrie. Un rapport économique du gouvernement, datant du mois d’août, montre que l’économie dans sa totalité se dégrade, en raison principalement de la baisse des exportations, de la capacité de production et des investissements.

[Sources : BBC News ; Japan Times ; San Francisco Chronicle, Etats-Unis] (Partage international - septembre 2001)



Home Time magazine brandit le spectre d’un krach boursier

Dans Time magazine, Frank Pellegrini dresse un tableau sinistre de l’instabilité et de la volatilité de la situation financière mondiale. Son article ne laisse rien échapper : l’absence de tout contrôle sur les manipulations des cours exercées via Internet ; la capacité du système actuel non seulement de faire et défaire d’énormes multinationales mais également de détruire des pays entiers. Il examine le destin de différents pays et déclare : "  Il y a seulement une décennie, le Japon était invincible. […] Ce qui est arrivé depuis au Japon pourrait-il arriver à un Etat puissant comme les Etats-Unis, sorti depuis 15 ans seulement de sa propre décennie de déclin ? Pourquoi pas ? Après la Grande Dépression, qui ébranla le monde entier, nous pensions en avoir tiré les leçons. "  Mais, il affirme que les mœurs, le copinage, les cercles vicieux sont toujours les mêmes, et il ajoute : "  Personne n’est à l’abri, et maintenant nous nous attendons à ce que tout cela se reproduise. Mais nous ignorons où cela commencera cette fois. 

[Source : Time magazine, Etats-Unis.] (Partage international - mai 2000)



Home Un grand économiste japonais annonce l'éventualité d'un krach

"La fin du mercantilisme est maintenant à portée de main… D'une manière générale, les marchés boursiers tels qu'ils fonctionnent aujourd'hui n'auront plus leur place dans la société nouvelle." [Un collaborateur de Maitreya, Partage International, mai 1989]

Le Conseil de stratégie économique du Japon a publié, en 1999, un rapport préconisant de profondes réformes. Heizo Takenaka, directeur de la célèbre Fondation de Tokyo et professeur d'économie à l'Université Keio de Tokyo, critique de longue date de la politique économique du gouvernement, ne parle pas d'une crise économique mais d'une crise politique. "A moins d'une profonde démocratisation allant du domaine de l'administration et de la justice jusqu'à celui de l'éducation, l'économie sera toujours en danger de s'effondrer", affirme-t-il, en dépit des investissements massifs du gouvernement dans des travaux publics destinés à stimuler la croissance économique.

"Il existe des hôtels dans les montagnes d'Hokkaido [île la plus septentrionale du Japon], où personne ne séjournera jamais, et des usines destinées à la production de voitures de luxe qui ne seront jamais construites, même si l'économie redémarre." Selon H. Takenaka, les autorités japonaises n'engagent pas de débat public sur leur politique, mais se contentent de consulter des conseils institutionnels composés de théoriciens et de représentants de sociétés dont le seul souci est de préserver le statu quo. Même les médias et les universités sont incapables de défier les pouvoirs en place. C'est pourquoi, déclare-t-il: "Le Japon court à sa perte."

H.Takenaka prédit que les effets néfastes de l'éclatement de la "bulle économique" japonaise sont encore à venir. "Il existe deux facteurs qui obligeront les entreprises à passer leurs créances en pertes et profits et à se restructurer. Tout d'abord, l'an 2000 verra la fin des garanties illimitées du gouvernement sur les dépôts bancaires. Ensuite, les sociétés ne pourront plus bien longtemps produire des bilans en utilisant des filiales pour cacher leurs pertes, comme cela est apparu à l'occasion des banqueroutes dans le secteur financier." Selon H. Takenaka, ces réformes ne sont qu'un préliminaire, mais le Kasumigaseki, l'Administration japonaise, a brusquement refusé les propositions les plus importantes émises par le Conseil de stratégie économique.

"La démocratie est indispensable, affirme H. Takenaka. Les études menées dans les pays en voie de développement montrent que la croissance économique augmente lorsqu'un pays devient plus démocratique et jouit d'une plus grande liberté politique." De son point de vue, les réformes auxquelles se trouve confronté le Japon représentent un énorme défi, couvrant tous les aspects de la société, y compris la notion de responsabilité individuelle et non plus collective, si les individus et les institutions veulent assumer la responsabilité de leurs propres actes. "Sans réformes structurelles, l'économie pourrait encore s'effondrer. Dans ce cas, nous connaîtrions un état de choc similaire à celui qui a suivi la défaite lors de la Seconde Guerre mondiale."

[Source: NRC Handels-blad, Pays-Bas] (Partage international - février 2000)



Home Des experts prévoient un krach boursier

Les marchés boursiers sont comme des casinos où des joueurs sont " accrochés " par l'appât du gain. Ils vont jusqu'à dissimuler leur richesse et engendrent une atmosphère criminelle. C'est une bulle sur le point d'éclater. " (Un collaborateur de Maitreya, dans Partage international, juin 1989)

Un expert financier britannique, Tony Dye, attend un krach boursier. Selon lui, depuis quarante ans, les valeurs mobilières n'ont jamais été aussi surévaluées qu'à l'heure actuelle. Il compare les marchés boursiers à une " bulle " ou à des " châteaux en Espagne ". Son point de vue est d'autant plus remarquable que T. Dye exerce la fonction de directeur des investissements chez Philips and Drew Fund Management, l'un des plus grands fonds de placements financiers britanniques, qui dispose d'une capacité d'investissement de quelque 400 milliards de francs.

T. Dye affirme que la ruée vers l'or qui prédomine actuellement sur les marchés financiers n'a pas de fondement autre que la nécessité pour les investisseurs de placer leurs immenses réserves de capitaux.

T. Dye joue donc la prudence dans ses investissements, à l'encontre même du souhait de nombre de ses clients, et les capitaux disponibles sont largement placés en devises fortes. Il soutient que cette stratégie s'avérera gagnante lorsque le krach boursier, qu'il juge inévitable, se produira.

(Source: NRC Handelsblad, Pays-Bas) (Partage international - novembre 1996)



Home Economie mondiale ou champ de courses ?

" Les marchés boursiers sont tels des casinos où les joueurs sont " accrochés " au désir de gagner toujours plus d'argent. C'est une bulle sur le point d'éclater. " (PI, mai 1989)

Dans un article de six pages intitulé " Spéculation : les caïds et leurs esclaves ", l'hebdomadaire allemand Der Spiegel affirme que le système financier international, basé sur la spéculation, est à la veille de s'écrouler.

Cet article établit que les " économies de nombreux pays sont en mauvais état, mais les valeurs boursières sont en hausse. Un nombre croissant de personnes perdent leur emploi, tandis que d'autres s'enrichissent toujours plus par la spéculation sur les devises et les valeurs. Le monde est-il aux mains des parieurs ? Le système financier international s'est-il transformé en casino ? "

Selon Der Spiegel, l'" économie de casino " mondiale ressemble à un jeu où l'on parie sur les chevaux. " Des décisions qui engagent des sommes gigantesques sont prises de plus en plus rapidement et, de ce fait, exercer un contrôle sur ces milliards de dollars, de livres sterling, de marks ou de francs, devient de plus en plus difficile ", prévient le journal allemand. " Qui connaît vraiment ce monstre, qui est partout et nulle part ? Un monstre qui fait trembler les gouvernements et peut déchirer des économies entières. Personne n'en connaît les limites et ne l'a jamais vu. "

L'article conclut qu'il sera très difficile " de contrôler ou même d'agir sur des marchés, se chiffrant en milliards, qui sont partout et nulle part, afin d'empêcher le système tout entier de s'effondrer ".

D'après le Bulletin trimestriel de la Banque d'Angleterre, plus de 1 300 milliards de dollars s'échangent chaque jour dans les ventes au comptoir des produits dérivés, et plus de 2 200 milliards de dollars dans les opérations de négoce de produits dérivés, pour un marché mondial de produits dérivés de l'ordre de 3 500 milliards de dollars.

(Partage international - avril 1996)


Home" Un krach boursier menace l'économie mondiale "

" Comme nous l'avons déjà annoncé (PI, décembre 1988), un krach boursier prendra naissance au Japon. C'est une bulle sur le point d'éclater. " (PI, mai 1989)

D'après le magazine allemand Wirtschaftswoche, les banquiers européens craignent " le krach du siècle ". Un reportage spécial de cinq pages, intitulé " ventes paniques ", consacré à la volatilité de la situation économique mondiale, cite l'expert de la Banque Bruxelles Lambert Roland Leuschel : " Cette fois encore, un krach boursier se produira ", à l'image de celui d'octobre 1987 que R. Leuschel avait anticipé.

Wirtschaftswoche cite également l'investisseur Georges Soros qui juge qu'" à présent le marché est dans la phase de hausse, mais de cefait précisément, il présente un risque de krach. " Robert Prechter, analyste de renom à Wall Street, envisagerait même une chute de l'indice Dow Jones à un niveau de 1000 points, alors que sa position courante avoisine les 5000 points.

Pour tenter d'isoler les Etats-Unis des effets potentiels d'un éventuel effondrement du système financier japonais, les législateurs américains ont ordonné aux banques fédérales de crédits de limiter les prêts accordés aux institutions financières japonaises. Bien que l'avertissement ait été circonscrit à la Commission des finances de la mission de contrôle des prêts au logement, commission indépendante à l'influence limitée, il pourrait cependant encourager d'autres banques à surveiller plus attentivement les prêts qu'elles accordent au Japon.

Certaines banques commerciales d'envergure internationale ont déjà été amenées à réduire, en douceur, les prêts octroyés aux banques japonaises, mais elles ont eu la prudence de ne pas risquer de provoquer une panique en envoyant au marché des signaux d'alarme trop évidents

Ces avertissements ont été formulés au moment où les banques japonaises se débattent avec d'énormes problèmes financiers et coïncident avec la faillite de deux instituts de crédit et d'une banque régionale. De même, la perte de vitesse de l'économie a également incité le gouvernement japonais à annoncer l'injection de 140 milliards de dollars dans divers programmes d'investissement ainsi que de nouvelles dépenses pour stimuler les affaires. Un budget moins important avait été arrêté à l'origine, mais la Bourse ayant chuté en apprenant son manque d'ampleur, le gouvernement a été contraint de l'augmenter sensiblement. Cette enveloppe constitue la septième injection de fonds depuis 1992. (Source: New York Times, The New Federalist, Etats-Unis)

Selon Patrick Bord, consultant financier basé à Tokyo, le Japon se trouve confronté à quatre " bulles " qui mettent la société au bord d'une implosion d'une ampleur équivalente à celle de 1929 :

- Les créances irrécouvrables totalisent au moins 500 milliards de dollars, dont un tiers sont maintenant amortis. En réalité, le montant réel pourrait bien avoisiner les 800 milliards de dollars.

- La Bourse a perdu 60 % de sa valeur depuis 1990. Mais du fait que la valeur des actions est toujours largement supérieure aux profits économiques réels, de nombreux experts pensent que l'indice Nikkei va plonger encore davantage.

- La bulle des devises : le Japon est le principal créancier du monde et il a financé en yens les déficits de nombreux pays. De ce fait, les investisseurs japonais sont maintenant confrontés à une pénurie de yens.

- La bulle sociale : la forte valeur du yen (le yen s'est apprécié de 400 % par rapport au dollar en 20 ans) a entraîné une augmentation disproportionnée du coût du travail. Les Japonais craignent de perdre leur emploi et sont inquiets pour leur retraite.

Patrick Bord souligne également que les valeurs traditionnelles s'effondrent. Auparavant, les intérêts individuels étaient toujours subordonnés aux objectifs collectifs. Mais les jeunes revendiquent davantage de liberté individuelle. Les relations secrètes entre les politiciens et le monde des affaires, le vieillissement croissant de la population, la pression internationale pour l'ouverture du marché japonais à la concurrence étrangère, sont autant de facteurs qui concourent à créer une atmosphère de crise latente. Le constat de P. Bord s'illustre par les résultats des onze principales banques japonaises qui ont vu leurs profits chuter de pas moins de 90 % en 1994. La célèbre banque Sumitomo a elle-même subi une perte de trois milliards de dollars. Autrefois de 4,5 %, la croissance économique a reculé jusqu'à 1,1 % en 1992 et 0,6 % en 1994.

Le Monde diplomatique a également évoqué le danger inhérent aux ventes massives de Bons du Trésor américain réalisées par les institutions financières japonaises pour accumuler des capitaux susceptibles de consolider la Bourse de Tokyo. Ces ventes se sont montées à 13 milliards de dollars en mars 1995. Cette tendance renforce la pression sur le dollar ce qui, par effet domino, affecte l'ensemble du système financier international. Selon le Monde diplomatique, un krach financier à Tokyo pourrait déclencher un effondrement de l'économie mondiale.

En un an, le nombre des faillites a crû de 10,6 % au Japon. Selon l'institut Teikoku Databank, les raisons principales en sont la désindustrialisation de l'économie, la chute des prix et la forte valeur du yen.

(Sources : les Echos, le Monde diplomatique, France) (Partage international - novembre 1995)



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