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NOVEMBRE 2000 - EXTRAITS



Ceci est une version abrégée de la revue Partage international, version française du magazine Share International.
La revue existe grâce à ses abonnés, pour soutenir sa parution et la diffusion de ses informations, cliquez ici.


Sommaire (en rouge = sélection du mois)

Le peuple s’éveille - par le Maître --, un des membres aînés de la Hiérarchie des Maîtres de Sagesse, dont le nom est bien connu des cercles ésotériques. Pour diverses raisons, son identité n'est pas révélée. Benjamin Creme se trouve en contact télépathique permanent avec ce Maître qui lui dicte ses articles.

POINT DE VUE - La suralimentation peut tuer aussi sûrement que la faim - par Mark Sommer

FAITS ET PRÉVISIONS - Japon : plongeon annoncé du Nikkei - La détérioration des écosystèmes - La monnaie européenne sape la démocratie - L’essor des nouvelles technologies masque le déclin de la Terre

dossier - Le problème du mirage (fin) - par Benjamin Creme

les priorités de maitreya - Un besoin grandissant d’aide alimentaire - Le dangereux héritage des pesticides périmés

Les droits de l’homme : de la théorie à la pratique - par Mary Robinson

Troisième anniversaire de la mort de Diana

Les véritables enjeux de l’éducation - compte rendu de lecture par Gerard Aartsen

Courrier des lecteurs - Un passager imprévu

TENDANCES - Le Sommet du millénaire dresse la carte du futur

Questions-Réponses - par Benjamin Creme


Le peuple s'éveille

par le Maître --, à travers Benjamin Creme

 Il est à prévoir que, dans les temps qui s’annoncent, l’humanité fera de tels progrès qu’un nouveau type d’homme verra le jour. Pour permettre à une pareille avancée de se produire, un grand nombre d’âmes parmi les plus évoluées, qui attendaient précisément une telle période, sont venues en incarnation au cours des cinquante dernières années. Déjà leurs dons se manifestent, offrant à l’humanité la garantie que ses problèmes seront abordés de manière juste et dans les délais nécessaires.

Leur attitude est fondamentalement altruiste, et leur mode de pensée se caractérisera par une simplicité et un sens pratique jusqu’alors inconnus. Ce n’est donc pas parmi les nouveaux millionnaires qu’on les trouvera, mais parmi les idéalistes pragmatiques de tous les pays. Ils ne tarderont pas à reconnaître l’aspect pratique des idées de Maitreya, et chercheront à les mettre en application sans retard.

Le meilleur de l’humanité

Leur jeunesse et leur enthousiasme inspirera une nouvelle approche des problèmes séculaires qui, trop souvent, assombrissent l’avenir des hommes, et l’étonnante maturité dont ils feront preuve assurera leur réussite. Ils représentent le meilleur de l’humanité actuelle, et son plus grand espoir pour l’avenir.

Tout ce qui peut contribuer au bien-être de l’homme aura leurs faveurs ; aucun dogme obsolescent n’inhibera leurs actions. Un nouveau sentiment d’urgence les fera agir au plus vite, tandis qu’un nouveau réalisme garantira la sagesse de leurs décisions. Ainsi en sera-t-il. Ainsi les hommes sortiront-ils de la torpeur qui s’était emparée d’eux, et se mettront-ils à l’œuvre pour reconstruire leur monde.

Pour l’instant, l’image du monde présentée par les grands médias est largement déformée. Conditionnés qu’ils sont par les forces du marché et le mercantilisme, leurs vues sont dominées par l’argent et les fausses valeurs du « marché ». C’est ainsi que, lorsqu’ils essayent de comprendre ce qui se passe à notre époque, la plupart des gens se sentent désorientés et en proie au stress.

Avec l’apparition de Maitreya, cette attitude sceptique et matérialiste face aux problèmes qu’affronte l’humanité, fera place à une approche plus ouverte et sensible.

La volonté du peuple

Graduellement, le mirage de l’argent cédera la place à la reconnaissance du service, et dans le monde entier c’est par millions que les hommes applaudiront les accomplissements de leurs frères et sœurs dans ce domaine.

De cette façon, de nouveaux courants de pensée s’imposeront progressivement. Un plus grand sérieux pénétrera dans la sphère publique, comme les gouvernements et leurs représentants seront mis dans l’obligation de prêter attention aux besoins et aux préoccupations du peuple.

Ainsi la « volonté du peuple » déterminera-t-elle de plus en plus l’orientation des gouvernants, et ils se garderont de prendre des mesures qui failliraient à répondre aux besoins des populations.

Les manifestations de violence anarchiques qui se déroulent actuellement expriment la frustration des multitudes, montrant qu’elles prennent conscience de leur force et de la nécessité d’agir. Si aveugles et mal coordonnées que soient de telles actions, ce sont néanmoins des signes des temps nouveaux, et il y en aura bien d’autres.

Jusqu’à ce que les institutions du monde se tournent vers les besoins des hommes, de telles démonstrations de force continueront, avec une audace croissante. Les peuples commencent à prendre conscience de leur puissance et de leur capacité à influer sur les événements, et ils s’apprêtent à réaliser leur volonté.


FAITS ET PREVISIONS

Japon: plongeon annoncé du Nikkei

« Comme nous l’avons déjà annoncé dans notre numéro de décembre 1988, un krach boursier mondial prendra naissance au Japon. Maitreya réaffirme que ce krach boursier est inévitable. La fin est proche. C’est une bulle sur le point d’éclater. » [Partage international, juin 1989] 

Mamoru Shimode, responsable de la gestion des capitaux à la branche de Tokyo de Deutsche Securities Ltd, a déclaré récemment : « L’économie du pays continue à vaciller, ce qui est un sujet de préoccupation. Nous prévoyons que l’économie sera à nouveau en perte de vitesse d’ici six mois ou un an ». La hausse du marché sera probablement de courte durée, en dépit d’un rebondissement général. Selon M. Shimode, la reprise de l’économie japonaise est si lente que l’indice Nikkei pourrait plonger de nouveau jusqu’à 15 000.

[Source : Nikkei Weekly, Japon]

La détérioration des écosystèmes

« Nous en viendrons à comprendre que l’homme, la nature et Dieu sont UN, et qu’une attitude responsable envers la planète (et tous ses règnes) est essentielle au bien-être du tout. » [Share International, avril 1985]

L’accroissement considérable de la consommation des ressources de la planète entraîne une détérioration généralisée de l’état des écosystèmes. Si cette tendance se poursuit, elle pourrait avoir des effets dévastateurs sur le développement de l’homme et le bien-être de l’ensemble des espèces. Telle est la conclusion d’un rapport international : Guide des ressources mondiales 2000-2001– Populations et écosystèmes – L’érosion du tissu vital de la planète. Ce rapport, paru en septembre 2000, a été élaboré conjointement par le Pnud (Programme des Nations unies pour le développement), le Pnue (Programme des Nations unies pour l’environnement), la Banque mondiale et l’Institut des ressources mondiales. Il est le fruit d’un travail de plus de deux ans, auquel ont participé plus de 175 experts.

Les écosystèmes sont des communautés d’organismes en interaction, entre eux et avec le milieu dans lequel ils vivent. Ce sont les « machines biologiques » de la planète. Le rapport établit leur état de santé en se fondant sur leur capacité à produire les biens et services que l’humanité leur demande actuellement. Cela va, entre autres, de l’alimentation aux activités de loisirs et de récréation, en passant par la capacité de fournir une eau pure et en quantité suffisante, de stocker le carbone atmosphérique et de maintenir la biodiversité.

Les statistiques présentées dans ce rapport montrent que l’état de ces écosystèmes, s’il est encore, pour la plupart d’entre eux, acceptable, est en train de se dégrader. Il en énumère un certain nombre de signes. Par exemple :

– La disparition, au XXe siècle, de la moitié des marécages de la planète.

– L’abattage massif des forêts et leur conversion en terres cultivables, qui ont réduit de moitié la surface forestière mondiale.

– Près de 30 % des forêts ont été converties à l’agriculture.

– 9 % des espèces d’arbres sont en danger d’extinction ; la déforestation pourrait dépasser 130 000 km2 par an dans les régions tropicales.

– La dégradation des sols a touché 2/3 des terres cultivées au cours des cinquante dernières années.

– Les flottes de pêche excèdent de 40 % ce que permettraient les ressources des océans.

– Près de 70 % des grandes réserves halieutiques du monde sont surexploitées ou exploitées à la limite de leurs capacités biologiques.

– Depuis 1980, l’économie mondiale a triplé de volume, et la population a augmenté de 30 %, atteignant maintenant six milliards d’individus.

– Les barrages, les dérivations fluviales et les canaux fragmentent près de 60 % des plus grands fleuves du monde.

– 20 % des poissons d’eau douce sont éteints ou menacés de l’être.

« Depuis trop longtemps, les nations, riches ou pauvres, ont pris l’habitude d’établir leurs priorités de développement en partant de l’idée que les écosystèmes étaient des réserves inépuisables où il n’y avait qu’à se servir, sans se soucier des conséquences, déclare Mark Malloch Brown, administrateur du Pnud. Grâce à ce rapport, nous reconfirmons notre engagement à faire de la viabilité des écosystèmes du monde une priorité essentielle du développement pour le XXIe siècle. »

World Ressources 2000-2001 lance ainsi un cri d’alarme, et déclare que mettre un terme à la dégradation des  écosystèmes de la planète pourrait constituer le défi le plus difficile que l’humanité ait jamais eu à relever.

« Notre connaissance des écosystèmes a fait des progrès spectaculaires, mais pas autant que notre capacité à les endommager », déclare Klaus Toepfer, directeur exécutif du Pnue. Soit nous continuons cette dégradation aveugle, soit nous apprenons à les utiliser d’une manière viable. »

Le rapport appelle les gouvernements et les peuples à considérer la durabilité des écosystèmes comme essentielle à la vie humaine. Il demande qu’on les intègre dans une politique de gestion des terres et des ressources fondamentales du monde, et qu’aucune décision sur l’utilisation de celles-ci ne se prenne sans en avoir au préalable considéré les effets sur la capacité des écosystèmes à produire les biens et services. « Les gouvernements et les entreprises doivent impérativement repenser certaines des conceptions fondamentales concernant la mesure et la planification de la croissance économique, déclare James Wolfensohn, président de la Banque mondiale. Ce sont les pauvres, dont la subsistance dépend souvent directement des écosystèmes, qui sont les premières victimes de leur dégradation. »

Une des conclusions les plus importantes de ce rapport est que nous manquons de la base nécessaire pour déterminer correctement la situation des écosystèmes, que ce soit à l’échelle mondiale, régionale ou même locale. « Ce manque d’information, déjà important, tend à augmenter, contrairement à ce que l’on serait en droit d’attendre, à l’âge d’internet et des images par satellite, déclare Jonathan Lash, président du WRI. Nous ne pourrons pas prendre de décisions saines et raisonnables en matière de gestion des écosystèmes au XXIe siècle tant que nous n’aurons pas réalisé des changements considérables dans notre manière d’utiliser les connaissances et l’expérience actuellement disponibles, et intensifié nos efforts pour acquérir toutes celles dont nous avons besoin. »

Ce rapport a débouché sur le lancement d’un projet international, Etat des lieux des écosystèmes du millénaire, auquel participent de nombreux Etats, ainsi que les agences de l’ONU concernées et des organismes scientifiques de premier plan. Il a pour objectif de mettre en place une évaluation et un contrôle permanents de la santé des écosystèmes de la planète.

[Sources : Pnue, WRI]

Contact:<http:/www.wri.org/wriwrr2000>

Japon : le pouvoir du peuple supplante le pouvoir nucléaire

« La loi par la force disparaîtra. Les politiciens deviendront les serviteurs des hommes, non leurs maîtres. » [PI, octobre 1988]

L’industrie nucléaire japonaise a subi une défaite historique lorsque l’un des plus importants services publics du pays a définitivement abandonné l’étude d’un contrat nucléaire en projet depuis 37 ans. Ce projet, visant à construire deux réacteurs nucléaires dans une région côtière pittoresque du centre du Japon, a été stoppé par le gouverneur de la région. « Ce plan ne dispose ni du soutien, ni de la coopération des habitants, a déclaré le gouverneur Masayasu Kitagawa. Il devrait retourner sur la planche à dessin. »

M. Kitagawa a déclaré que sa décision avait été motivée par l’inquiétude grandissante du public face à la sécurité nucléaire, suite au pire accident nucléaire subi par le pays, en septembre 1999. Une personne est décédée, et plus de 400 ont été exposées aux radiations, lors de cet accident survenu dans une usine de retraitement d’uranium.

Au Japon, l’opinion publique s’est montrée de plus en plus hostile envers le pouvoir nucléaire, au cours des dernières années, à la suite d’une série d’accidents dramatiques et de dissimulations. Comme signe du changement de l’opinion publique, des militants anti-nucléaires ont été élus maires dans certaines villes, et la communauté de Maki, au nord du Japon, a rejeté le projet d’une centrale nucléaire, lors d’un référendum, en 1996.

Les militants anti-nucléaires ont fait l’éloge de la récente décision du gouverneur. Ainsi que l’a affirmé l’un des habitants vivant près du site envisagé : « Après cette décision, il ne sera plus possible de construire des centrales nucléaires contre le vœu des habitants concernés, à n’importe quel endroit du Japon. »

[Source : The Guardian, G.-B.]

La monnaie européenne sape la démocratie

« Peu de gens réalisent combien est répandue chez les Britanniques la résistance à l’euro », a déclaré l’ancien premier secrétaire du Foreign Office, David Owen, après le refus des Danois d’adopter la monnaie unique.

L’enjeu de l’euro n’est pas simplement qu’il aboutira au contrôle de l’Europe sur les dépenses et les taxes nationales du pays, mais également qu’il supprimera le contrôle démocratique sur les taux d’intérêt et le taux de change de la livre britannique. La monnaie commune est déjà devenue un puissant catalyseur pour la mise en place d’un Etat européen unique. Des hommes politiques européens influents et des banquiers croient qu’à long terme l’euro sera un échec sans l’instauration d’un gouvernement unique chargé de la politique économique.

Une fois que les gouvernements ne seront plus à même de gérer l’inflation et d’influencer le niveau du chômage, on demandera aux habitants des régions d’Europe où le taux de chômage est élevé de se résigner à leur sort, en raison de leur appartenance à l’Europe unie. Mais comme les gens ne se considèrent pas comme « européens », ils exprimeront leur ressentiment et se considéreront victimes de pouvoirs qui échappent à leur contrôle. Ceci pourrait conduire à des mouvements de protestation bien plus radicaux que tout ce que l’on a pu voir jusqu’à présent.

« L’Etat n’est pas une institution sacro-sainte qui devrait rester imperméable à tout changement, mais c’est la meilleure forme de gouvernement sur un point qui me semble d’une importance capitale : le pouvoir et le sentiment de nous gouverner nous-mêmes de manière démocratique. C’est à la nation que nous nous identifions et à elle que nous avons le sentiment d’appartenir. Elle est le cadre au sein duquel nous nous efforçons de trouver un consensus. Nous ne devrions pas forcer le rythme des changements, alors que le public leur est particulièrement hostile, non seulement en Grande-Bretagne, mais dans toute l’Europe », écrit D. Owen.

[Sources : El País, Espagne ; de Volkskrant, Pays-Bas]


 Priorités de Maitreya

 Un besoin grandissant d’aide alimentaire

L’année 1999 a été marquée par une demande sans précédent d’aide alimentaire d’urgence, en raison des conflits militaires et des catastrophes naturelles survenus en nombre croissant dans le monde. Le Programme alimentaire mondial des Nations unies (PAM) est venu en aide à 89 millions de personnes, le plus élevé des chiffres jamais atteints en une seule année, en augmentation de près de 17 % par rapport à 1998.

Dans son rapport annuel récemment publié, le PAM déclare que de nouvelles situations d’urgence au Kosovo et au Timor oriental réclament la mise en place rapide d’unités opérationnelles, comprenant personnel, équipement et stocks alimentaires. Parallèlement, les opérations d’assistance à grande échelle, surtout en Afghanistan, en Angola, dans la région des Grands Lacs, en Afrique sub-saharienne, en Corée du Nord, en Sierra Leone et au Soudan, ont continué à peser lourdement sur les ressources du PAM.

« Dans les crises internationales majeures, ce ne sont jamais les besoins d’aide d’urgence qui font la manchette des journaux. Pourtant, les pauvres et les affamés attendent encore, comme en Amérique centrale, toujours en proie aux séquelles de l’ouragan Mitch, et en Colombie, où des populations sont déplacées à long terme », déclare Catherine Bertini, directrice du PAM.

Sur 89 millions de personnes bénéficiant de l’aide alimentaire d’urgence, 41 millions ont été victimes de catastrophes naturelles, 18 millions ont été victimes de guerres et de troubles civils, 11 millions ont été bénéficiaires d’une assistance prolongée et d’opération de sauvetage, et 19 millions sont engagées dans des programmes de développement. Dans un communiqué conjoint, Kofi Annan, secrétaire général des Nations unies, et Jacques Diouf, directeur de la FAO (Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture) ont déclaré qu’à une époque de prospérité sans précédent dans une grande partie du monde, le nombre de personnes dont les besoins alimentaires de base ne sont pas satisfaits demeure désespérément élevé. « Des millions d’individus souffrent de la faim de façon chronique. Et chaque jour, des millions d’autres font face à de soudaines crises alimentaires », ont-ils déclaré.

Le FAO a appelé à une action immédiate pour éliminer les causes sous-jacentes de cette famine chronique, problème mondial qui affecte à présent près de 800 millions de personnes à travers le monde.

[Source : Interpress Service]

Le dangereux héritage des pesticides périmés

En Afrique et au Moyen-Orient, d’énormes stocks de pesticides non utilisés, périmés et dangereux, constituent une bombe à retardement capable de menacer l’humanité et l’environnement jusqu’en 2030, si le financement du stockage de ces déchets reste au faible niveau actuel. Telle est la mise en garde émise par l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO). Le FAO a invité les gouvernements et les industriels à accroître leurs efforts et leurs soutiens financiers pour résoudre ce problème écologique.

On estime qu’il existe des stocks de plusieurs centaines de milliers de tonnes de pesticides périmés à travers le monde,  dont plus de 100 000 tonnes dans les pays en voie de développement. Le FAO estime que le surplus de pesticides en Afrique est de 20 000 tonnes. La situation est particulièrement dangereuse en Pologne, avec 65 000 tonnes, et en Ukraine, avec plus de 23 000 tonnes. L’héritage mortel des stocks de pesticides périmés continue à menacer la santé humaine et l’environnement, déclare le FAO. « Dans de nombreux pays africains, où le FAO est impliqué dans le traitement de stocks de pesticides dangereux, des containers de métal remplis de pesticides présentent des fuites et se corrodent », a déclaré l’expert du FAO Alemayehu Wodageneh. « Divers accidents associés à des pesticides surviennent fréquemment. Souvent, les containers sont entreposés à l’extérieur, non loin de magasins ou de marchés d’alimentation, et sont facilement accessibles aux enfants. Des produits chimiques mortels contaminent les sols, les eaux souterraines, les eaux potables et d’irrigation. Ces stocks « oubliés » représentent une menace sérieuse ; ils pourraient provoquer une catastrophe écologique dans les zones rurales et les grandes villes. Rares sont les pays en voie de développement qui ne sont pas menacés par ces produits périmés. »

C’est surtout en Afrique qu’une énorme quantité de pesticides a été importée, offerts par des agences d’aide ou par des gouvernements. Certains stocks sont âgés de plus de 30 ans et ne peuvent plus être utilisés, parce qu’ils sont interdits ou qu’ils se sont détériorés sous l’effet du temps. Parmi d’autres raisons expliquant l’accumulation de pesticides, on peut citer : l’incapacité à déterminer le début de leur corrosivité ; l’inadaptation des dispositifs de stockage et une gestion insuffisante de ces stocks ; des formulations inefficaces ou erronées des pesticides ; et des pratiques de vente agressives.

Depuis 1994, environ 3 000 tonnes ont été entreposées dans 14 pays africains et deux pays du Moyen-Orient. Selon le FAO : « Si l’élimination des stocks se poursuit à la vitesse actuelle, il nous faudra plus de 30 ans pour en finir avec les stocks périmés d’Afrique et du Moyen-Orient. Sans compter que cela ne comprend que l’enlèvement des caisses métalliques et autres containers, mais n’aborde pas le problème beaucoup plus complexe de la contamination des sols. »

D’après le FAO, environ 24,4 millions de dollars ont été consacrés à l’élimination des pesticides en Afrique et au Moyen-Orient. Ce nettoyage a essentiellement été subventionné par les Pays-Bas,  l’Afrique du Sud, le Danemark, l’Allemagne, l’Agence américaine pour le développement international (USAID), la Suède, et le FAO qui estime que le nettoyage de tous les emplacements comportant des pesticides périmés en Afrique nécessiterait 80 à 100  millions de dollars. L’élimination d’une tonne de pesticides périmés en Afrique coûte entre 3 500 et 4 000 dollars. Jusqu’à présent, les contributions des industries agro-alimentaires ont été très limitées, selon le FAO. Parmi les compagnies chimiques, seul Shell International a fourni environ 300 000 dollars pour éliminer de la Dieldrine en Mauritanie. A. Woda-geneh a noté que « cela représente seulement 1 % du montant dépensé jusqu’à présent pour le nettoyage en Afrique et au Moyen-Orient. L’industrie chimique est loin de remplir ses engagements de payer un dollar par litre/kg pour l’enlèvement des stocks de pesticides périmés dans ces zones. »

« Le soutien de l’industrie est crucial pour l’élimination des pesticides, car les agences d’assistance des pays donateurs ne peuvent supporter l’intégralité des coûts. C’est pourquoi, le FAO presse les compagnies de renouveler leurs engagements et de participer davantage à de futures initiatives d’élimination. »

Le FAO a engagé des préparatifs en vue de nettoyages futurs en Ethiopie et dans la République Unie de Tanzanie. Pour l’Ethiopie, l’USAID a annoncé une contribution financière d’un million de dollars, les Pays-Bas ont promis deux millions de dollars, et la Suède a laissé entrevoir une contribution d’un million de dollars. Les donateurs pressent les gouvernements des pays en voie de développement d’entreprendre des démarches concrètes en vue d’éviter un accroissement des stocks de pesticides périmés.

[Source : FAO]

Sida : un groupe pharmaceutique offre des antiviraux

Le groupe pharmaceutique allemand Boehringer Ingelheim a récemment annoncé qu’il allait approvisionner gratuitement en Névirapine, son médicament contre le virus du sida, tous les pays en voie de développement qui en feront la demande.

Il a été prouvé que dans un nombre significatif de cas, la Névirapine entravait la transmission du HIV, le virus responsable du sida, des femmes enceintes à leur bébé. Une seule dose de Névirapine est administrée à la femme enceinte porteuse du HIV, et une autre dose est donnée à son bébé, dès la naissance. Les tests médicaux pratiqués en Ouganda, sur plus de 600 femmes volontaires, ont révélé que la Névirapine était deux fois plus efficace que l’AZT, qui perd beaucoup de son efficacité dans la protection des bébés allaités après le dix-huitième mois.

Le Dr Peter Piot, directeur de l’UN-AIDS, l’agence des Nations unies qui vise à endiguer cette épidémie mondiale, a déclaré que l’annonce faite par ce groupe pharmaceutique « suscite un grand espoir chez des millions de femmes ».

 L’UNAIDS estime que le nombre d’enfants qui naissent chaque année infectés par le virus du HIV approche les 800 000, répartis dans pratiquement tous les pays en voie de développement. En l’absence de traitement préventif, environ un quart des femmes séropositives transmettent le virus à leur enfant. Avec l’allaitement, le taux d’infection s’accroît même d’un tiers ou plus, selon la santé de la mère et l’âge du sevrage de l’enfant.

[Source : San Fransisco Chronicle, E.-U.]


Tendances

Le Sommet du millénaire dresse la carte du futur

Lors de la plus grande rencontre de chefs d’Etats de l’histoire, plus de cent cinquante leaders mondiaux se sont réunis à New York, pour le Sommet du millénaire des Nations unies, en septembre 2000. Cette rencontre sans précédent de rois, de généraux, de présidents et de premiers ministres a été organisée afin de focaliser l’attention générale sur la société mondiale que ces leaders espèrent instaurer. Le secrétaire général des Nations Unies, Kofi Annan, a qualifié ce sommet de « moment décisif pour les dirigeants mondiaux et les Nations unies ».  

Pendant trois jours, les orateurs se sont succédés à la tribune pour attirer l’attention sur la condition critique des pauvres du monde entier et pour exiger, avec des accents passionnés, que le monde développé se soucie davantage de ceux qui n’ont rien. Bertie Ahern, premier ministre d’Irlande, a cité les statistiques de la pauvreté, les qualifiant de choquantes et honteuses : la moitié de la population mondiale lutte pour survivre avec moins de deux dollars par jour et une personne sur cinq avec moins d’un dollar, beaucoup mourant de maladies qui pourraient être évitées ou soignées. Des avertissements ont également été donnés sur les retombées de la mondialisation et sur la dégradation de l’environnement.

Lors d’une session du Sommet, le Conseil de sécurité des Nations unies a voté à l’unanimité le renforcement du rôle et des moyens des Nations unies dans le maintien de la paix. Les cinq membres permanents et les dix membres rotatifs du Conseil ont adopté une résolution visant à augmenter la capacité des Nations unies de planifier, d’établir, de déployer et de conduire des opérations de maintien de la paix, et à trouver une manière plus moderne et plus sûre de financer ces activités.

Le Sommet s’est accompagné d’une série de mini-sommets, avec plus de 700 rencontres personnelles entre les dirigeants. Un effort a été mené afin d’encourager la coopération entre les hommes d’affaires, les gouvernements et les organisations internationales lorsqu’il s’agit de traiter des problèmes mondiaux.

Cette rencontre extraordinaire s’est terminée par une série d’engagements sur des questions mondiales : diminuer de moitié d’ici 2015 le nombre de personnes souffrant de la faim ou vivant avec moins d’un dollar par jour ; assurer une éducation primaire universelle pour les enfants ; réduire la mortalité maternelle de 75 % et la mortalité des enfants de moins de cinq ans de deux-tiers ; et diminuer de moitié le nombre de personnes n’ayant pas accès à une eau potable.

Kofi Annan a affirmé qu’un travail intensif de suivi serait mené afin de veiller à ce que les objectifs du Sommet soient respectés. « En définitive, vous êtes vous-mêmes les Nations unies », a-t-il déclaré aux délégués à la clôture du Sommet. « Il est en votre pouvoir et de votre responsabilité d’atteindre les objectifs que vous avez définis. Vous seuls pouvez déterminer si les Nations unies sont à la hauteur du défi. »

[Sources : New York Times, CNN, E.-U.]


Questions-Réponses

 Q. Maitreya est-il apparu à nouveau devant des groupes ?

R. Le dimanche 24 septembre, Maitreya est apparu à un groupe d’environ 150 chrétiens, au Canada. Il a parlé pendant 18 minutes. Une source a été magnétisée auparavant dans les environs.

La ville où Maitreya est apparu le 3 septembre, en Croatie, est Osijek.

 

Q. Que disent le Vatican et les responsables des principales religions au sujet de vos révélations ?

R. Rien ou pas grand chose, si ce n’est les groupes fondamentalistes qui publient des avertissements selon lesquels Maitreya pourrait être (ils n’en sont pas certains) l’antéchrist. Naturellement rien n’est plus éloigné de la vérité.

Dans un ouvrage récent, le pape a déclaré qu’il était possible qu’un nouveau Bouddha se trouve actuellement dans le monde, mais qu’il ne devrait pas être considéré comme « notre » Jésus-Christ.

 

Q. Pourquoi l’Eglise catholique ne révèle-t-elle pas le troisième secret de Fatima ? Le Vatican devait en parler en 1960.

R. On a donné récemment une version édulcorée. Demandez-leur pourquoi ils ne donnent pas la version complète ! (C’est parce qu’il y est question du retour du Christ de nos jours.)

 

Q. Comment savoir ou découvrir quelle forme de service je devrais adopter à l’égard de l’humanité ?

R. Commencez par répondre au besoin le plus urgent. Une fois que vous vous serez engagé dans une activité de service accomplie avec un réel altruisme, votre âme vous guidera vers une forme de service plus élevée et plus efficace.

 

Q. Comment un libre arbitre général pourra-t-il être maintenu alors que les méthodes proposées dans Partage international semblent nécessiter une bureaucratie mondiale centralisée ? Les droits des individus ou des groupes qui choisiront de ne pas partager seront-ils respectés ?

R. Rien ne sera imposé à l’humanité ; notre libre arbitre est sacro-saint et ne sera jamais enfreint par la Hiérarchie. En pratique, tous les changements exigeront l’assentiment librement consenti de la majorité ; sinon, ils ne pourraient être efficaces ni durer.

Aujourd’hui, les droits de millions de pauvres dans le monde sont niés et piétinés par les pays riches au nom du libre arbitre sans provoquer de tollé  de la part de leurs citoyens.

 

Q. [1] Maitreya est-il toujours conscient des pensées de chacun ? [2] Lorsque nous pensons à lui, en a-t-il conscience ? Par exemple, lorsque nous lisons ce qui le concerne dans nos numéros de Partage international, un fragment de son attention est-il attiré ? [3] Serait-il capable de prendre n’importe quel instrument de musique et de jouer un morceau très compliqué ? [4] Serait-il capable de peindre un chef d’œuvre ? Ou [5] d’écrire une pièce plus belle que celles de Shakespeare ? [6] Pourrait-il chanter comme Elvis ?

R. [1] Oui. [2] Oui. [3] Oui. [4] Oui. [5] Oui. [6] Non !

 

Q. Les Maîtres accordent-ils leur « grâce » ? Par exemple, si l’on prie rapidement un Maître de nous accorder la grâce d’améliorer nos capacités de pratiquer la méditation de transmission : [1] La requête sera-t-elle entendue ? [2] Le Maître est-il capable de prononcer une bénédiction ? [3] Est-il susceptible de l’accorder ?

R. [1] Oui. [2] Oui. [3] Oui.

 

Q. De nombreux naturopathes conseillent aujourd’hui à leurs patients l’ingestion d’extraits glandulaires, généralement d’origine bovine. Cela me paraît insensé, car le patient ingère les vibrations bovines, les médicaments et les hormones absorbées par l’animal, et également des agents pathogènes présents dans les glandes. Recommandez-vous de refuser de telles prescriptions ? 

R. Oui.

 

Q. J’ai donné de l’eau de Tlacote à un ami infirmier. Avant de l’utiliser, il a insisté pour la faire analyser et elle s’est avérée « remplie de bactéries » et « impropre à la consommation ». J’ai lu que la pureté de l’eau était testée à la source. Je l’ai rapportée dans un récipient neuf acheté sur le site, et transvasée ensuite dans une bouteille de verre propre. Je me demande comment cette eau a pu s’avérer aussi contaminée.

R. Je suppose que le récipient était déjà contaminé.

 

Q. [1] Le virus HIV est-il vraiment la cause du sida ? Sinon, quelle en est la véritable cause ? [2] Le « sérum anti-sida » auquel vous avez fait allusion sera-t-il mis au point assez tôt pour aider ceux qui sont déjà contaminés ? [3] En dehors de l’eau de Tlacote (6 ch ?) quels sont les médicaments les plus efficaces, non pharmaceutiques et sans danger, que les patients peuvent prendre pour protéger leur santé jusqu’à ce que ce sérum soit disponible ?

R. [1]Oui. [2] Oui, pour un bon nombre d’entre eux. [3] En dehors de l’eau de Tlacote (30 ch) je n’en connais pas.

 

Q. On se demande souvent si l’homosexualité est innée ou acquise pour diverses raisons (relations dans la petite enfance, imitation, tendances sociales, etc.). Pourriez-vous indiquer quel est, selon l’avis des Maîtres, le pourcentage d’homosexuels qui sont nés ainsi ?

R. Hommes : 20 % ; femmes : 7 %.


Conférences de Benjamin Creme

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Grande-Bretagne Londres : conférences les jeudis 7 décembre et 11 janvier. Conway Hall, 25 red Lion Square, Londres WC1 (métro Holborn). Ouverture de la salle à 18 h 30. Conférence de 19 h 00 à 21 h 30.

Méditation de transmission le samedi 21 octobre de 12 à 17 h. Entrée libre, même adresse. Renseignements : Share International, PO Box 3677, London NW5 1RU. Tél : 00 020 7482  1113. Fax : 00 020 7267 2881.

Nous avons le regret de vous informer que, pour des raisons médicales, Benjamin Creme a dû annuler les conférences prévues  aux Etats-Unis en novembre. Il espère reprendre son cycle habituel de conférences en début d’année prochaine.


Enregistrement audio et vidéo

Conférence de Benjamin Creme. Paris 2000

L’enregistrement de la dernière conférence de Benjamin Creme en France (Paris, 15 avril 2000) est maintenant disponible en versions audio et vidéo, sous le titre : l’Ere du partage.

Benjamin Creme, lors de ses conférences publiques, présente les données essentielles concernant l’Emergence, en intégrant cependant chaque fois des informations spécifiques, des anecdotes qui donnent à chacune d’entre elles une tonalité propre.

Enregistrement audio : 60 FF + 15 FF, soit 75 FF port inclus (2 cassettes).

 – Enregistrement vidéo (240’) : 100 FF + 25 FF, soit 125 FF port inclus.




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