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Accueil > Revue Partage > Archives

Extraits de la revue Partage international
Mars 2002




Ceci est une version abrégée de la revue Partage international, version française du magazine Share International.
La revue existe grâce à ses abonnés, pour soutenir sa parution et la diffusion de ses informations, cliquez ici.



Conférences de Benjamin Creme en Suisse et en France


Les Fêtes de printemps

De nombreux groupes de transmission célébreront les trois fêtes du printemps en organisant des Transmissions de douze ou vingt-quatre heures. Au moment des pleines lunes du printemps, les énergies spirituelles sont au summum de leur puissance, en raison de l’alignement Terre-Lune-Soleil et du pouvoir de ces anciennes fêtes, ce qui fournit une opportunité unique pour le service spirituel.

A Londres, cette année, les méditations de transmission se dérouleront les jours suivants (de 20  h à 20 h) : Pâques (Bélier) : les vendredi 29 et samedi 30 mars ; Wesak (Taureau) : les vendredi 26 et samedi 27 avril ; Fête du Christ (Gémeaux) : les vendredi 24 et samedi 25 mai.

Maitreya donnera une bénédiction à 15 heures, heure de l’endroit où vous vous trouvez, les dimanches 31 mars, 28 avril et 26 mai 2002.


Sommaire (en rouge = sélection du mois)

Des guerriers de lumière - par le Maître --, un des membres aînés de la Hiérarchie des Maîtres de Sagesse, dont le nom est bien connu des cercles ésotériques. Pour diverses raisons, son identité n'est pas révélée. Benjamin Creme se trouve en contact télépathique permanent avec ce Maître qui lui dicte ses articles. 

Point de vue - Porto Alegre : une offensive contre la mondialisation - par Walden Bello

Afghanistan :le peuple compte-t-il enfin ? - par Patricia Pitchon

FAITS ET PREVISIONS - L’illettrisme en Afrique : une des raisons de supprimer la dette

L’amour en action - interview de Peter Kingsley-Ducane - par Gill Fry

Le confort des Américains et ses conséquences pour le monde - par Mark Sommer

SIGNES DES TEMPS - Afghanistan : Un journaliste échappe miraculeusement à la mort

PRIORITES DE MAITREYA

Rapport de l’Unicef sur les anciens pays du bloc de l’Est

La situation s’aggrave, mais à un rythme plus lent - par Donella H. Meadows

Peut-on prouver qu’il existe une conscience mondiale ?

TENDANCES - Bill Gates et le chanteur Bono ont un programme pour l’Afrique

Courrier des lecteurs - La bonne décision

Questions-Réponses - par Benjamin Creme


Des guerriers de lumière

par le Maître --, à travers Benjamin Creme

Où que l’on se tourne aujourd’hui, on voit des signes de changement. S’il en a toujours été ainsi, les transformations seproduisent maintenant à un rythme accéléré, aussi soudaines et radicales qu’elles étaient jadis tempérées et progressives. Des réseaux de communication aux mailles serrées, désormais accessibles de toutes parts, font instantanément connaître chaque changement, dans le monde entier ou presque.

Les ruptures sans transition dans les formes et les structures de la vie humaine ont, bien sûr, de profonds effets sur l’équilibre psychologique de l’homme. Les vieilles certitudes semblent disparues à jamais, et nombreux sont ceux que cet état de choses pousse à des réactions extrêmes.

La participation de tous

Comme le champ politique et économique est le principal théâtre de ces bouleversements dans la pensée et l’action des hommes, il est inévitable que tous y participent. Bon gré mal gré, tous sont impliqués.

C’est dans cette tourmente qu’est venu le Christ. Il a pour mission de diriger le processus de ces changements et, lorsqu’ils se révèlent insuffisants et inadéquats, ou excessifs et trop extrêmes, d’apporter les correctifs nécessaires. Cela se fait en agissant sur la répartition des énergies, jusqu’à ce qu’un équilibre temporaire soit atteint.

Ainsi le Grand Seigneur œuvre-t-il à contrôler le rythme du changement et à réduire au minimum les divisions qu’il engendre. A chaque étape, il s’efforce de maintenir les choses à l’état d’équilibre. Pour l’assister dans cette délicate entreprise, l’esprit de Paix et d’Equilibre déverse par son entremise sa puissante loi cosmique. Ainsi le monde change-t-il en mieux. Ainsi les temps nouveaux prennent-ils lentement forme. En dépit de toutes les apparences, le nouvel âge lutte pour voir le jour.

L’esquisse de l’ère à venir

Discrètement, presque imperceptiblement, l’esquisse de l’ère à venir commence à prendre forme dans l’esprit humain. La nécessité de nouvelles relations se fait sentir avec une urgence sans cesse accrue, et les hommes sont mieux préparés que jamais pour envisager des changements de grande ampleur dans leur manière de vivre. Nous qui observons les choses depuis la coulisse, nous voyons là une indication que l’humanité est réceptive à ces énergies nouvelles et qu’elle y répond de manière adéquate ; cela présage bien de l’avenir. L’époque actuelle est une période de crise, et en temps de crise les hommes font souvent preuve de plus d’audace et de créativité dans leur mode de pensée.

Maitreya prépare son apparition imminente devant le monde. Tous les préliminaires sont achevés, chaque chose est à sa place. Son armée, comme il l’appelle, est rassemblée et prête à passer à l’action. Chacun de ses membres connaît sa position et son travail.

Jamais auparavant une force spirituelle de cette importance n’avait été réunie sur Terre.

Jamais auparavant un avatar de l’envergure de Maitreya n’avait été là pour la diriger. Ensemble, ces guerriers de lumière se révéleront invincibles.


FAITS & PREVISIONS

L'illetrisme en Afrique : une des raisons de supprimer la dette

« Les dettes seront annulées. Il n’existe pas d’autre possibilité. » [Partage international, mai 1989]

Quarante millions d’enfants d’âge scolaire ne vont pas à l’école en Afrique. Pourtant dans les années 1990, 155 gouvernements s’étaient engagés à ce que tous les enfants du monde reçoivent une éducation élémentaire avant la fin de la décennie.

Au milieu des années 1990, lors du sommet des Nations unies de Copenhague auquel assistaient 185 pays, la date limite initiale fut repoussée à 2015. Ce fut également la date fixée pour un autre objectif particulièrement significatif : celui de diminuer la pauvreté de moitié. Cet objectif revêtait une importance particulière pour le continent africain, où la moitié des 600 millions d’habitants vit au-dessous du seuil de pauvreté. On estime maintenant que, d’ici 2015, 57 millions d’enfants d’âge scolaire ne recevront aucune éducation.

Il y a moins d’enfants scolarisés en Afrique sub-saharienne qu’au début des années 1990. Le déséquilibre entre la proportion de garçons et de filles allant à l’école est toujours le même, et le fossé entre les régions rurales et les régions urbaines ne cesse de se creuser. L’école est parfois inexistante et remplacée par l’ombre d’un arbre, et les manuels scolaires se bornent souvent à un seul ouvrage partagé par une classe de trente élèves. Certaines écoles ne possèdent ni crayons ni tableaux. Les enfants qui commencent à aller à l’école ne vont pas forcément au bout de leur scolarité, un tiers d’entre eux abandonne. L’éducation primaire ne comporte pas nécessairement cinq ou sept années d’études ; au Mozambique et au Burkina Fasso, les garçons ont parfois la chance de bénéficier de trois années d’études alors que les filles doivent généralement se contenter de deux.

On imagine sans difficulté les répercussions d’une telle situation : moins de 10 % des enfants font des études secondaires. Les professeurs manquent de qualifications, sont sous-payés et souvent obligés d’augmenter leurs maigres revenus en faisant plusieurs autres métiers. Les conséquences ne sont que trop bien connues : marginalisation, pauvreté croissante et chômage ; migration des populations des zones rurales vers les bidonvilles, dans l’espoir de trouver du travail, souvent dans des conditions dangereuses.

Après tous les objectifs fixés et les promesses du début des années 1990, pourquoi la situation s’est-elle détériorée à ce point ? Parmi les causes principales, on peut citer les mesures de rigueur imposées par le Fond monétaire international (FMI), la réduction des dépenses publiques et la pression du remboursement de la dette. D’autres facteurs viennent s’y ajouter, notamment la guerre civile et le sida. La responsabilité des pays industrialisés apparaît clairement dans des statistiques qui donnent la chair de poule : dans l’ensemble de l’Afrique, on dépense deux fois plus pour le remboursement de la dette que pour l’éducation élémentaire. Suivant les « conseils » du FMI, 13 pays africains ont en fait diminué leur budget consacré à l’éducation au cours des années 1990.

Oxfam, une organisation humanitaire britannique, a établi un plan de sauvetage pour l’Afrique qu’elle a appelé : « Convention pour l’Afrique », un engagement financier de 3,6 milliards de dollars par an pour aider l’Afrique pendant dix ans, et un soutien financier supplémentaire aux gouvernements qui montreront une volonté sincère d’améliorer l’éducation dans leur pays. L’aide internationale et la suppression de la dette apporteraient 2,6 milliards de dollars, et un milliard de dollars devrait venir des gouvernements africains eux-mêmes : montant qui proviendrait d’une redistribution des ressources et d’une modification de la répartition budgétaire. Ceci signifierait notamment la nécessité de diminuer significativement les 700 milliards de dollars dépensés chaque année en armement.

[Source : Guardian Weekly, G.-B.]


SIGNES DES TEMPS

Afghanistan : un journaliste échappe miraculeusement à la mort

Robert Fisk, vétéran du journalisme, échappa de peu à la mort alors qu’une foule de réfugiés afghans avait entrepris de le lapider. L’événement est survenu à proximité de la ville frontière de Chaman, au Pakistan. Dans un article paru le 10 décembre 2001, dans le journal Independent, R. Fisk décrit son épreuve terrifiante et comment il fut sauvé par un « saint musulman ».

Le problème survint après une panne de voiture, lorsqu’un jeune garçon lança un caillou contre le journaliste. La tension monta tandis que R. Fisk recevait des pierres de toutes les directions ; on brisa ses lunettes, on vola son sac, on lui cogna la tête avec des pierres et il se mit à saigner abondamment. Sa propre agressivité rendait les choses encore plus difficiles, jusqu’à ce que, désorienté et presque inconscient, il se mit à prier : « Seigneur, épargne-moi. »

Alors, venant de nulle part, un homme à la barbe grise, vêtu d’une longue robe et d’un turban, s’approcha du  journaliste, le prit par le bras et, très calmement, le conduisit à l’écart de la foule. Robert Fisk écrit : « Je regardai par-dessus mon épaule. Il y avait maintenant une centaine d’hommes, et ils continuaient à jeter des pierres, mais sans me viser directement – probablement pour ne pas atteindre l’étranger. Ce dernier ressemblait à un personnage de l’Ancien Testament, tiré  d’un épisode de la Bible : le bon Samaritain ou un musulman (peut-être un mollah du village). Il était en train de me sauver la vie. ».

L’homme mystérieux persuada deux policiers de conduire R. Fisk jusqu’à une ambulance de la Croix Rouge, où il fut caché sous des couvertures et conduit en lieu sûr.

Curieusement, R. Fisk ne ressent aucune animosité envers cette foule qui l’aurait tué.

Il écrit : « Je ne peux les blâmer pour ce qu’ils ont fait. En réalité, si j’avais été un réfugié afghan[...], j’aurais agi de même envers Robert Fisk ou tout autre occidental que j’aurais croisé. »

[Source : The Independent, G.-B.]

[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que le « saint musulman » était en fait Maitreya.]

Une étude scientifique valide les expériences au seuil de la mort

Après des années de dérision et de déni, certains médecins commencent à prendre au sérieux les NDE (Near Death Experiences – expériences au seuil de la mort).

Un rapport paru récemment dans le journal médical britannique The Lancet, expose une étude conduite aux Pays-Bas, où des chercheurs ont interrogé 344 survivants à un arrêt cardiaque. Tous ces patients avaient été déclarés morts cliniquement, c’est-à-dire inconscients, suite à un manque d’oxygène et de sang dans le cerveau. Sur les 344 survivants, 62 témoignèrent d’une NDE. Ces patients racontèrent des souvenirs de la période où ils étaient cliniquement morts et un nombre significatif d’entre eux rapportèrent des expériences telles que des communications avec la lumière, des rencontres de parents et amis décédés, des retours en arrière dans leur vie, des déplacements à travers un tunnel et des paysages célestes.

Les scientifiques sont arrivés à la conclusion que des facteurs tels que les médicaments et la durée de l’inconscience n’expliquaient pas le phénomène. « Nos résultats montrent que des facteurs médicaux ne sont pas à prendre en compte pour l’apparition des NDE », affirme le docteur Pim van Lommel.

Habituellement, c’est longtemps après les faits que l’on demande aux survivants de NDE de raconter leur expérience. Mais ici les chercheurs néerlandais ont interrogé les survivants quelques jours après qu’ils soient sortis de la mort clinique, puis de nouveau deux ans et huit ans après. Ces survivants se souvenaient avec exactitude de leur expérience, huit ans après.

Contrairement à ceux qui n’ont pas fait de NDE, ceux qui en ont expérimenté une ne sont plus effrayés par la mort et croient fermement à une vie post-mortem. Ils comprennent davantage le sens de leur vie et montrent plus d’amour et de tolérance envers autrui.

Ces chercheurs n’ont trouvé aucune explication au fait que seule une minorité de patients font une NDE. Dans le passé, les scientifiques rejetaient ces expériences comme étant la conséquence de la mort de cellules du cerveau par manque d’oxygène. D’autres pointaient des facteurs psychologiques tels que la peur de la mort ou un changement d’état de conscience permettant à la personne de se mettre en condition de survie. Si « des facteurs purement physiologiques », tels qu’un manque d’oxygénation du cerveau, étaient la cause des NDE, la plupart des patients étudiés auraient eu une NDE. « Nous n’avons pas démontré que des facteurs psychologiques, neurophysiologiques ou physiologiques provoquent des NDE après un arrêt cardiaque », a déclaré Pim van Lommel.

La plupart des neuroscientifiques croient que la conscience est un sous-produit du cerveau physique, que la pensée provient de la matière. Mais si les NDE sont réelles, cela signifie que des personnes peuvent être conscientes d’événements se déroulant autour d’elles, même quand elles sont physiquement inconscientes et que leur cerveau ne montre aucun signe d’activité électrique.

« Comparez cela avec la télévision, explique le docteur Pim van Lommel. Le  téléviseur est un récepteur. Quand vous éteignez votre appareil, l’émission est toujours là, mais vous ne pouvez la voir. Quand vous débranchez votre cerveau, votre conscience est là, mais vous ne pouvez pas la sentir dans votre corps. Notre étude suggère aux chercheurs étudiant la conscience « de ne pas s’intéresser exclusivement aux cellules et aux molécules ».

[Sources : Washington Post. Etats-Unis ; www. unknowncountry.com]

Une main secourable

A son retour aux Etats-Unis, une touriste américaine a raconté une étrange expérience qui lui était arrivée en France, à Paris. A une heure d’affluence, son mari et elle-même passèrent à côté d’un homme apparemment ivre, engagé dans une conversation animée avec un compagnon invisible. Il attendait à un croisement, avec un groupe d’autres piétons, le moment de traverser la rue, toujours en faisant de grands gestes et en se parlant à lui-même. Les feux devinrent verts et tout le monde se précipita, mais soudain l’homme glissa et tomba. La foule continuait à avancer et il restait gisant sur la chaussée devant des files d’automobilistes parisiens impatients de pouvoir démarrer. Il commença à répéter : « Je suis tombé » et il tendit la main dans l’espoir semblait-il que quelqu’un lui viendrait en aide, mais toujours apparemment inconscient du danger.

Personne ne s’arrêta pour l’aider. Le mari de notre correspondante était parti devant, plongé dans sa carte, aussi se pencha-t-elle au dessus de l’homme, en marmonnant quelques mots dans un français approximatif et en essayant en vain de le soulever, tandis qu’il continuait à se plaindre qu’il était tombé. Les feux étaient sur le point de changer, et rien ne semblait devoir arrêter les automobilistes. Elle décida alors d’employer les grands moyens, et elle s’avança sur la chaussée, de manière à se trouver entre l’homme ivre et les voitures prêtes à démarrer. Les feux devinrent verts pour les automobilistes. Un petit groupe d’hommes âgés s’étaient rassemblés pour observer la scène mais personne n’offrait son aide.

C’est alors qu’une belle femme élégante apparut ; elle portait une cape brune, elle avait les cheveux châtains et semblait âgée d’une quarantaine d’années. Elle regarda l’homme prostré et la touriste américaine désespérée. Celle-ci raconte : « J’attendais un signal, quelque chose indiquant son désir de m’aider. Mais son expression était pensive, tournée vers l’intérieur, comme si elle pesait soigneusement ses paroles et ses actes. Finalement, la femme se pencha et parla à l’homme ivre ; celui-ci cessa immédiatement de se plaindre et l’écouta. Ensuite, elle lui tendit la main. Il la saisit comme un enfant désemparé et se hissa sur le trottoir. La femme se redressa et me regarda en disant : « C’est OK maintenant. »

La touriste américaine rassembla ses esprits et regarda autour d’elle : « Je cherchais du regard la femme parmi les badauds, explique-t-elle, mais elle avait disparu. »

[Source : San Francisco Chronicle, Etats-Unis]

[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que l’homme ivre était Maitreya et que  l’élégante Française qui lui a apporté son aide était le Maître Jésus.]

La maison aux miracles

Chez Léon et Suzannah Meessen, à Oirs-beek, dans le Limbourg (Pays-Bas), il y a des dizaines de statues représentant Jésus, saint Joseph, la Madone et des dizaines de tableaux et d’icônes. Leur maison est une véritable chapelle, mais ce qui est remarquable c’est que des miracles semblent s’y produire constamment.

Les médias locaux et nationaux ont publié des reportages avec de grandes photographies de statues qui semblent vraiment verser des larmes de sang, tandis que d’autres laissent suinter de l’huile.

Un miracle spectaculaire est l’apparition, à l’improviste, d’hosties flottant dans l’air, quelquefois tachetées de sang. Ces hosties sont conservées sur un autel. Une fois, on trouva une hostie à l’intérieur d’une châsse de verre, scellée, protégeant une statue de saint Gérard.

Le nombre de miracles est impressionnant : une statue du Christ verse des larmes de sang, et du sang s’écoule également de son front ; dans la main du Christ se trouve une hostie sur laquelle apparaît une tache de sang en forme de cœur.

Tout commença en 1995, pour ce couple de chrétiens ardents. Ils priaient un jour ensemble quand une brillante lumière emplit la pièce ; ils virent alors apparaître, flottant en l’air, une hostie transportée par deux silhouettes ressemblant à des anges. Depuis lors, des hosties continuent à apparaître en nombre croissant. Une huile verte inodore, ressemblant à de l’huile d’olive, suinte également de plusieurs icônes et de tableaux.

La Madone apparaît régulièrement à Suzannah. Elle lui a demandé de transformer leur maison en un lieu de grâces et de pèlerinage ; ce que le couple est déterminé à faire, avec grand plaisir.

Il y a quelques années, la mère de Suzannah fut citée dans Share International (mars 1996) à propos d’une statue de la Madone dont un oeil versait des larmes de sang. Les autorités ecclésiastiques se saisirent de la statue afin de « l’étudier » et la détruisirent plus ou moins ; elle en acquit alors une nouvelle qui rapidement commença à pleurer. Lorsque l’Eglise rendit la statue endommagée celle-ci, petit à petit, se restaura d’elle-même tandis que ses couleurs devenaient également plus vives.

La version officielle de l’évêque local est qu’il s’agit probablement d’un canular. Un prêtre rendit visite aux Meessen leur demandant « d’arrêter ces bêtises ». Le couple répondit qu’ils avaient reçu une requête du ciel et qu’ils n’abandonneraient pas. Actuellement, il semblerait que les autorités ecclésiastiques locales leur aient enlevé les hosties sous prétexte qu’elles appartiennent à l’Eglise.

[Sources : Dagblad de Limburger ; De Volkskrant, Pays-Bas]

[Le Maître de Benjamin Creme a confirmé que tous les miracles décrits ici, y compris la « requête du ciel », étaient authentiques et que le Maître Jésus en est à l’origine.]  

Jésus à Djakarta

A Djakarta, capitale de l’Indonésie, des milliers de personnes affluent pour voir une image de Jésus apparue miraculeusement sur le mur extérieur d’une maison. Selon les chrétiens indonésiens, cette image représente Jésus étendant les mains en un geste de bienvenue ou de bénédiction. D’après certains témoignages, l’image a d’abord été observée sur un mur intérieur, avant de se déplacer sur un mur extérieur.

Des témoins déclarent qu’une seconde image, celle d’un homme ressemblant à Jésus, mais plus âgé et avec des cheveux blancs, apparaît de temps à autre à côté de celle de Jésus. Les abords de la maison se sont vite transformés en un lieu de prière. Certains grimpent aux arbres et les enfants sont hissés sur les épaules de leurs parents pour voir l’image.

Le propriétaire de la maison, un musulman, n’est pas le moins du monde troublé par le fait que les croyants affirment voir une image de Jésus sur sa maison, mais il trouve que les cérémonies de prières qui se déroulent tout au long de la nuit sont plutôt dérangeantes.

Des sociologues, essayant d’expliquer cet événement et la réaction de dévotion qui l’accompagne, invoquent une ancienne légende indonésienne au sujet d’un prince ou d’une princesse, épris de justice, venant sauver le peuple en des temps chaotiques.

La femme qui a découvert l’image, une commerçante locale, encourage ceux qui viennent à « ouvrir leur coeur ».

[Source : De Telegraaf, Pays-Bas]

[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que ce miracle est accompli par le Maître Jésus. La silhouette aperçue à côté de Jésus n’a pas les cheveux blancs, et a pour but d’introduire l’idée de l’adombrement de Jésus par Maitreya.]


TENDANCES

Un enfant des rues devient ambassadeur aux Nations unies

Valdo Bonfin, aujourd’hui âgé de 29 ans, a parlé récemment de la vie des enfants des rues au Congrès des enfants pour le changement, qui s’est déroulé à den Bosch, aux Pays-Bas, et a lancé un appel à l’aide pour leur créer un futur.

A l’âge de 12 ans, Valdo s’enfuit de chez lui et, pendant des années, il vécut dans les rues de Rio de Janeiro, au Brésil, où il devint toxicomane, tout comme les autres enfants sans domicile. Cette situation désespérée n’avait qu’une issue : la mort. « Je voulais me suicider. C’était la seule solution envisageable. »

A 17 ans, assis dans une église, Valdo projetait sa propre mort quand un homme s’approcha de lui. « Il vint vers moi et me dit que je ne devrais pas me suicider parce que quelqu’un aurait besoin de moi à l’avenir. Je pensai qu’il était fou, mais par la suite, je sus qu’il avait raison. »

Après cette rencontre, Valdo devint rapidement leader des jeunes dans un centre de soins de Rio. A 18 ans, il est invité à prendre part à un programme d’échange en Italie où il suit également des études.

Il continua à travailler dans l’intérêt des enfants des rues de Rio, et fut nommé Ambassadeur des jeunes pour les droits des enfants aux Nations unies. En août 2000, il prit la parole aux Nations unies, à New York, et en décembre 2000, lors de la déclaration officielle d’ouverture de « l’Année de l’enfance », il était présent en tant qu’ambassadeur des jeunes aux Nations unies.

Valdo ne s’était jamais permis de rêver que sa vie prendrait cette tournure. Maintenant, il se consacre aux enfants des rues et désire leur donner l’espoir en leur avenir. « En fait, la solution aux problèmes des enfants des rues qui rentrent dans le circuit de la criminalité, parce qu’ainsi ils gagnent plus d’argent que leurs parents, est toute simple, déclare-t-il. Eduquer et instruire est ce qui est le plus important, c’est ce qui les sauverait. Ils n’auraient plus de temps alors pour traîner dans les rues. » Il a démarré un projet ménageant des études pendant la journée.

Valdo met en place ce que l’étranger de l’église fit pour lui : offrir un futur plein d’espoir et de ressources. « Il a été mon miracle. Si cela ne s’était pas produit, je serais mort. »

[Source : Spits, Pays-bas]

[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que l’homme de l’église qui parla à Valdo alors qu’il était suicidaire était le Maître Jésus.]


QUESTIONS - REPONSES

Q. Pouvez-vous donner plus d’informations au sujet de l’apparition de Maitreya du  25 novembre dernier ?

R. La ville où Maitreya est apparu le 25 novembre, au Brésil, est Recife.

Q. Pourquoi Maitreya n’est-il pas apparu aux juifs ? (selon l’appendice de votre nouveau livre The Great Approach).

R. Selon mes informations, Maitreya est apparu six fois en Israël, mais les détails ne m’ont pas été communiqués, aussi n’ai-je pu les publier.

Q. [1] Que devrait dire le monde, et en particulier les Nations unies, à M. Bush ? [2] Et que devrait-il dire à Israël ?

R. [1] Le monde appartient à tous, pas seulement aux Etats-Unis. Cherchez les causes du terrorisme et ajustez la politique étrangère et la politique économique des Etats-Unis en conséquence.

[2] Il n’existe pas de différence, d’un point de vue moral, entre le terrorisme de ceux qui luttent de manière légitime pour leur liberté et le terrorisme perpétré par un gouvernement sous prétexte d’assurer la sécurité. Le gouvernement d’Israël doit reconnaître qu’à long terme les Israéliens devront nécessairement vivre en paix avec les Palestiniens. La haine personnelle, de longue date, de Sharon pour Arafat, ne devrait pas être autorisée à compromettre ou empêcher cette possibilité.

Q. Existe-t-il, aux échelons les plus élevés de l’administration Bush, quelqu’un qui pourrait exercer une influence positive sur le président en ce qui concerne la soi-disant « politique étrangère » actuelle, qui se résume en quelque sorte à affirmer « on les aura » pour montrer que Bush junior est « plus grand et meilleur » que Bush senior ?

R. Oui.

Q. [1] Y a-t-il au sein de l’administration Bush des personnes ouvertes, ou sensibles, à l’ inspiration de Maitreya ? [2] Si oui ont-elles une quelconque influence sur la politique ?

R. Non.

Q. Reagan parlait d’« empire du mal », et maintenant Bush parle d’« axe du mal ». Pourtant, un pays comme l’Iran, donne des signes indiquant qu’il souhaite des relations différentes, plus coopératives, avec l’Occident. Des affirmations comme celles de Reagan et de Bush enflamment l’opinion publique des pays concernés et rendent encore plus difficile pour leurs dirigeants d’oeuvrer à un rapprochement : ils doivent toujours surveiller leurs factions extrémistes et il leur est difficile, dans le climat actuel, d’afficher une politique d’apaisement à l’égard de l’Occident. Que peuvent faire les citoyens et les figures dirigeantes, aux Etats-Unis et en Europe, pour rendre bien clair qu’un tel langage met le feu aux poudres et est totalement inacceptable ?

R. Poursuivre leurs efforts.

Q. Il est dit dans l’article du Maître, publié dans notre numéro de janvier/février 2002, que l’humanité a achevé son apprentissage. En regardant autour de soi, on pourrait être pardonné de penser que nous n’avons rien appris ! Que veut dire le Maître ?

R. Que l’humanité a « atteint sa majorité », qu’elle est devenue adulte. D’un point de vue ésotérique c’est le cas. Pour la première fois de notre longue histoire, les véhicules de la personnalité, le corps mental, le corps astral et le corps physique, sont, d’un point de vue occulte, intégrés et correctement alignés avec l’âme, à l’échelle mondiale. Cela ne veut pas dire, naturellement, que d’un point de vue vibratoire, le taux de chaque véhicule est synchrone.

Q. Si l’économie s’effondre, comment pourrons-nous aider le tiers-monde financièrement ?

R. S’il y a un krach boursier mondial, cela ne signifie pas qu’il y aura un grain de riz ou de blé, ou une pomme en moins dans le monde. Les mêmes choses seront fabriquées, la même quantité de pain sera produite. Cela n’a rien à voir avec l’effondrement des marchés boursiers. De toutes les transactions boursières dans le monde, 97,5 % sont en fait des transactions monétaires, elles n’ont rien à voir avec l’économie réelle du monde. Les Bourses sont simplement des casinos, qui permettent aux gens de jouer, tout comme on peut jouer à la roulette à Biarritz ou Monte-Carlo. Le monde est régi et contrôlé par environ deux cents personnes, dans chaque pays du monde, qui ne font rien d’autre que d’investir à la Bourse des milliards de livres ou de dollars. Elles restent assises toute la journée en répétant : « Achetez, vendez, achetez. »  La même somme d’argent peut être investie sur une monnaie donnée pendant une heure, ou une demie journée, et le lendemain sur une autre monnaie. Elle se déplace sur la monnaie qui est en hausse, quelle qu’elle soit, et elle est retirée de la monnaie qui est en baisse et réinvestie ailleurs. Si l’on sait comment jouer à ce jeu, c’est le meilleur moyen de gagner beaucoup d’argent.

Si nous, en Occident, décidons de partager nos ressources avec le reste du monde, cela ne dépend nullement de l’état des marchés boursiers. Ils ne présentent aucun intérêt réel. 



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