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Accueil > Revue Partage > Archives

Extraits de la revue Partage international
Avril 2003




Ceci est une version abrégée de la revue Partage international, version française du magazine Share International.
La revue existe grâce à ses abonnés, pour soutenir sa parution et la diffusion de ses informations, cliquez ici.



Sommaire (en rouge = sélection du mois)

L’asservissement prend fin - par le Maître --, un des membres aînés de la Hiérarchie des Maîtres de Sagesse, dont le nom est bien connu des cercles ésotériques. Pour diverses raisons, son identité n'est pas révélée. Benjamin Creme se trouve en contact télépathique permanent avec ce Maître qui lui dicte ses articles.

POINT DE VUE
Des actions en justice pour bloquer la guerre - par Fredrik S. Helfermehl

LA VOIX DU PEUPLE - « Pas en notre nom ! » - « Réveillez-vous ! »

L’espoir est la clé - interview de Tony Benn - par Gill Fry

Une folie dangereuse - interview de W. Rivers Pitt - par Felicity Eliot

LES PRIORITES DE MAITREYA

Rapport 2003 sur l’état du monde
Environnement : l’amorce d’une nouvelle orientation

les enseignements de maitreya - Energie, forces et pouvoirs

Plus forts que jamais - par George Monbiot

SIGNES DES TEMPS - Miracles en Croatie - Apparitions d’ovnis

TENDANCES - Un monde meilleur est possible

FAITS ET PREVISIONS - Les effets du réchauffement planétaire - Des ados créent un engin  antigravitationnel

Courrier des lecteurs - Un changement rapide

Questions-Réponses - par Benjamin Creme


L'asservissement prend fin

par le Maître --, à travers Benjamin Creme

Tout comme la simple perce-neige salue l’arrivée du printemps en se frayant un chemin vers la lumière, partout les hommes se dressent pour revendiquer la justice et la paix, et la fin d’un long hiver de servitude et de tyrannie. La voix du peuple s’élève, bien décidée à se faire entendre. C’est le signe avant-coureur des temps nouveaux, de la nouvelle donne qui s’efforce de voir le jour. En dépit, voire en raison même, des projets et des actes de certains individus dangereux, les hommes secouent leur joug et exigent le droit d’être entendus. Une urgence et une confiance nouvelles donnent de la puissance à leurs revendications. La voix du peuple se fraye un chemin, elle rejette un asservissement séculaire et indique la voie de l’avenir. Les hommes réalisent de plus en plus que le rôle des gouvernements est de pourvoir aux besoins de tous, et qu’il n’existe aucun problème, aucune difficulté, dont la guerre serait l’unique solution. La voix acerbe des dirigeants avides de pouvoir peut séduire, pour le moment, les craintifs et les imprudents, mais le temps de ces dirigeants est compté, il touche à sa fin.

Une vie meilleure

Un nouvel âge est en train de naître, une ère de justice, de liberté et de paix. Au cours de cette ère naissante, les peuples de toutes les nations verront se réaliser leurs rêves et leurs espoirs d’une vie meilleure : une vie riche de sens et de finalité, de beauté et de compréhension, de relations justes et d’amour. Chaque jour apportera une nouvelle découverte, intérieure et extérieure, chaque heure une opportunité de servir. Ainsi en sera-t-il, ainsi chaque homme, chaque femme et chaque enfant glorifieront-ils le divin qui réside en tout être, et montreront-ils les multiples facettes de la beauté de Dieu.   

L’aspiration

Lorsque Maitreya apparaîtra au grand jour, il s’efforcera de canaliser l’aspiration des millions d’hommes qui perçoivent ces vérités mais ne peuvent les exprimer. En lui, ils trouveront un porte-parole, éloquent et grave, comme l’exigent les circonstances, quelqu’un qui saura exposer leurs besoins, leur aspiration à un monde de justice et de paix.

Ce processus est déjà en cours. Dans les marches et les manifestations où des hommes et des femmes réclament la justice, la paix et davantage de bon sens, on peut trouver Maitreya, sous une apparence ou une autre, mêlé à la foule et parlant en son nom. Son énergie d’amour imprègne ces rassemblements de justes et leur inspire de la persévérance. Sa force devient la leur, et ils se sentent résolus et pleins d’assurance. Ainsi le Seigneur de l’Amour renverse le courant de la haine et stimule l’ardeur de millions d’hommes, et il constate que, partout, les gens sont conscients de leur destinée et cherchent les moyens de réaliser les désirs qu’ils portent au fond de leur cœur. 


La voix du peuple

« Les peuples de toute la Terre commencent à exprimer leurs besoins […] Leurs exigences iront grandissant. Maitreya apparaîtra au grand jour […] » et il stimulera ces exigences jusqu’à ce qu’aucun gouvernement sur la Terre ne puisse résister aux revendications de liberté, de justice et de justes relations (Benjamin Creme). »

« Aujourd’hui, le moment est venu pour la voix du peuple de se faire entendre. Aujourd’hui, il est essentiel que les besoins de toute l’humanité en matière de justice, de liberté et de paix soient entendus et reconnus […] » (article du Maître de Benjamin Creme, mars 2003). 

« Pas en notre nom »

Des foules énormes, 12 millions et demi de personnes dans plus de 600 villes du monde entier, ont envahi les rues, durant le week-end du 15 et 16 février dernier, pour exprimer leur opposition à la menace de guerre contre l’Irak. Ces manifestations en faveur de la paix ont été l’un des points culminants d’une campagne mondiale d’opposition à la menace grandissante d’une guerre.

Partout dans le monde, des gens ont envahi les rues. Voici certaines des estimations de leur nombre présentées par les médias : deux millions de manifestants à Rome ; un million à Madrid et à Barcelone ; 500 000 à Berlin ; deux millions à Londres ; 90 000 à Glasgow ; 100 000 à New York ; 200 000 à San Francisco ; 10 000 à Auckland et à Wellington ; 100 000 à Paris ; 80 000 à Amsterdam ; 40 000 à Berne ; 10 000 à Copenhague ; 100 000 à  Lisbonne ; 250 000 à Sydney ; 200 000 à Melbourne ; 3 000 à Canberra ; 2 000 à Bangkok ; 1 500 à Kuala Lumpur, en Malaisie ; 2 000 à Kiev ; 5 000 au Cap ; 10 000 à Thessalonique, en Grèce ; 6 000 à Tokyo (le 14 mars) ; 2 000 à Sofia, en Bulgarie ; 4 000 à  Johannesburg ; 2 000 à Dacca, au Bangladesh ; 200 000 à Damas, en Syrie ;  150 000 à Montréal, au Québec.

Cent mille personnes ont manifesté en faveur de la paix à Ankara, en Turquie, le 1er mars 2003, et ont présenté au parlement une pétition anti-guerre totalisant un million de signatures.

La journaliste Ruth Rosen a écrit dans le San Francisco Chronicle : « Le week-end dernier, une société civile mondiale embryonnaire a commencé à hausser la voix pour protester [...]. Interviewés par des journalistes de la BBC et de CNN, des protestataires de partout ont répondu par le même message : Nous ne sommes pas anti-américains, mais contre la guerre préventive de Bush. »

[Sources : The New York Times, E.-U. ; The Guardian, G.-B. ; www.indymedia.org]

Gagner sans guerre

Le 26 février 2003, sur l’initiative de Martin Sheen, vedette de la série télévisée The West Wings, des groupes anti-guerre ont submergé Washington de messages électroniques, de fax et d’appels téléphoniques pour protester contre la guerre contre l’Irak. Selon les organisateurs de la coalition « Win Without War » (gagner sans guerre), au moins 200 000 personnes s’étaient engagées à faire plus de 400 000 appels téléphoniques et à envoyer 100 000 fax aux sénateurs et à la Maison-Blanche, exhortant vivement le président à ne pas lancer une attaque sur l’Irak.

[Sources : The Guardian, G.-B. ; www.stop-war.org.uk ; CNN, Etats-Unis]

Etats-Unis : des maires adressent un message anti-guerre au président

Des représentants de quelque 90 conseils municipaux  ont alerté le président contre les conséquences financières d’une guerre sur des budgets municipaux et des services sociaux déjà en grandes difficultés. Ils se sont réunis à Washington le 14 février 2003, pour presser le président Bush de tenir compte des craintes des citoyens à propos de la guerre, et inviter le Congrès à s’opposer à toute frappe militaire préventive.

[Source : The New York Times, E.-U.]

Démission d’un diplomate américain

En février 2003, John Kiesling, diplomate américain dont la longue carrière s’est déroulée en Europe et au Moyen Orient, sous la tutelle de quatre présidents, a démissionné de ses fonctions de conseiller politique à l’ambassade américaine d’Athènes, en Grèce. Voici des extraits de la lettre de démission qu’il a adressée à Colin Powell, publiée dans le New York Times du 27 février 2003 :

Jusqu’à l’arrivée de l’administration actuelle, il m’avait été possible de croire qu’en soutenant la politique de mon président, je soutenais également les intérêts du peuple américain et ceux du monde entier. Je n’y crois plus […]

L’administration a choisi de faire du terrorisme un outil de politique intérieure […] Nous répandons une terreur disproportionnée et la confusion dans l’esprit du public, en reliant de façon arbitraire les problèmes du terrorisme et la question irakienne. Le résultat, et peut-être le mobile même, de tout ceci est de justifier un vaste détournement des richesses publiques déjà amoindries vers le domaine militaire, et d’affaiblir ce qui protège les citoyens américains du pouvoir autoritaire de leur gouvernement.

Pourquoi notre président trouve-t-il des excuses à l’attitude méprisante manifestée à l’égard de nos amis et de nos alliés par certains de ses plus proches collaborateurs ? Oderint dum metuant (laissez-les haïr, aussi longtemps qu’ils auront peur) est-il réellement devenu notre devise? […]

Quand nos amis ont peur de nous, plutôt que pour nous, il est temps de s’inquiéter. Et maintenant, ils ont peur. »

[Source : The Guardian, Grande-Bretagne]


La voix de la raison     

Phyllis Bennis (membre de l’Institut d’études politiques, Etats-Unis) : Les Etats-Unis augmenteront vraisemblablement leur pression sur tous les pays faisant partie du Conseil de Sécurité. Les membres africains (Angola, Cameroun et Guinée) sont particulièrement vulnérables aux menaces de suppression de l’aide économique américaine, vitale pour eux. L’Africa Growth and Opportunity Act exige de tous les pays bénéficiant de l’aide américaine qu’ils « ne s’engagent dans aucune activité contraire à la sécurité nationale des Etats-Unis ou à leurs intérêts politiques à l’étranger ».

Cette stratégie a déjà fait ses preuves. En 1990, lorsque la première administration Bush voulut obtenir l’accord du Conseil de sécurité pour entrer en guerre contre l’Irak, le Yemen, fut l’un des deux pays à voter contre. A peine l’ambassadeur yéménite avait-il baissé la main qu’un diplomate américain lui aurait glissé : « Ce « non » sera le plus cher que vous ayez jamais prononcé. » Trois jours plus tard, les Etats-Unis supprimaient totalement leur aide au Yemen, pays le plus pauvre du monde arabe.

Un consensus imposé au Conseil de Sécurité, ou même une coalition de va-t-en guerre basée sur la contrainte, ne peut être considéré comme la preuve d’un véritable soutien international. Une alliance menée par les Etats-Unis, sans l’aval de l’Onu, serait une coalition imposée et non volontaire. L’extrémisme d’une telle politique isolera encore davantage l’administration Bush – et les Etats-Unis en tant que nation – de leurs amis et de leurs alliés dans le monde. Les inspecteurs ont dit que des progrès étaient accomplis. Nous devrions nous joindre à ceux qui, en France, en Allemagne et ailleurs dans le monde, soutiennent qu’il faut prolonger les inspections.

[Source : United Press International]

Robert Fisk (correspondant au Moyen Orient de The Independent, G.-B.) : « En définitive, nous sommes fatigués que l’on nous mente. Fatigués d’être réduits au silence, bombardés de chauvinisme au sujet  de la Seconde Guerre mondiale, de scénarios effrayants, de fausses informations et de mémoires d’étudiants présentés comme des textes émanant des services secrets. Nous sommes las d’être insultés par des hommes mesquins, comme Tony Blair et Jack Straw et tous ceux qui suivent George Bush et ses acolytes néo-conservateurs qui complotent depuis des années pour changer la carte du Moyen Orient à leur avantage […]. Les premières images de Bagdad « libéré » montreront des enfants faisant le signe de la victoire aux tanks américains. Mais la cruauté et le véritable cynisme de ce conflit apparaîtront au grand jour dès que la guerre se terminera et que commencera notre participation à l’occupation coloniale d’une nation musulmane pour le compte des Etats-Unis et d’Israël […]. Le véritable enjeu de cette guerre est le pétrole et le contrôle de la région. »

[Source : The Independent, G.-B.]

Zadie Smith (écrivain et journaliste britannique) : L’idée totalement fallacieuse qui se situe au cœur des arguments en faveur de la guerre est qu’il appartient à ceux qui sont contre la guerre de fournir une alternative à cette guerre. C’est à eux qu’il incomberait de prouver que leur cause est  juste. Les faits sont clairs. Déclencher une guerre contre l’Irak serait lancer un assaut préventif contre un pays dont nous craignons qu’il nous attaque dans un avenir indéterminé, d’une manière inconnue, avec des armes que nous n’avons pas été capables de trouver. Ce serait créer un terrible précédent international. Ce serait contraire au droit international et à la charte des Nations unies. Ce serait consolider au Moyen Orient un sentiment d’injustice, dont nous subirons les conséquences pendant des générations. Ce serait tout simplement illégal. Si nous sommes attachés à l’idée que la mort d’un civil en Orient est tout aussi condamnable que celle d’un civil en Occident, nous agissons en Irak comme des hypocrites et des couards – et le monde entier le sait.

[Source : The Guardian, G.-B.]

« Réveillez-vous! »

Samedi dernier, le 15 février, nous sommes allés au rassemblement contre la guerre à Hyde Park, à Londres. Lorsque le révérend Jesse Jackson commença à parler, son discours n’était pas tellement persuasif, mais soudain il sembla changer d’énergie et se mit à s’exprimer différemment. C’est à ce moment-là que nous avons remarqué un Noir antillais, debout près de nous, les yeux fixés sur l’orateur.

Un peu plus tard, une jeune chanteuse, Melle Dynamite, commença à nous parler « d’amour » et de « paix ». « Et aussi la justice ! » s’exclama l’homme qui se trouvait près de nous, le bras levé. Il continua à faire des commentaires sur tout ce que disait la chanteuse : « C’est très bien, petite sœur… Tu as raison, petite sœur », etc.

Il y avait dans l’attitude de cet homme quelque chose qui nous faisait supposer qu’il s’agissait peut-être de Maitreya ou d’un Maître. Il manifestait une très grande jovialité. Il roulait une cigarette, sans jamais la fumer, et tenait à la main une petite bouteille de whisky, mais il ne sentait pas l’alcool. Nous remarquâmes une équipe de télévision à qui nous suggérâmes de l’interviewer.

S’agissait-il effectivement de Maitreya ou de l’un des Maîtres ?

D. P. et D. J., Londres

[Le Maître de Benjamin Creme a confirmé que l’homme en question était Maitreya. La
vidéo montre également un jeune Noir marchant à ses côtés à la fin de l’interview, et on les voit se toucher le poing de manière exubérante. Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que le jeune Noir était un disciple de l’un des Maîtres.]

Lors de cette manifestation contre la guerre qui eut lieu à Londres, une fois les discours terminés, la foule commença à se disperser. Une équipe de télévision interviewa les gens qui se trouvaient encore là et, parmi eux, l’Antillais décrit dans la lettre de D. P. et D. J. Voici la transcription de cette interview qui dura deux minutes et demie :

L’Antillais : Réveillons-nous ! Réveillons-nous ! Le monde appartient à la race humaine, mon frère.

L’interviewer : Bien d’accord.

L’Antillais : Quel tableau ! Je suis si heureux ! Il y a des années que je milite, j’ai participé à la campagne pour le désarmement nucléaire et à d’autres manifs. Mais c’est si beau à voir, ce réveil, notamment pour ceux de ma génération qui ont lancé tout cela ! Je suis aussi très heureux de voir les jeunes se lever à leur tour – mon fils et mes petits-enfants. Je suis fier aujourd’hui d’entendre mes frères et mes sœurs dire la vérité et dénoncer les mensonges. C’est tellement magnifique ! Toute la jeune génération, les Noirs, les Blancs, tous sont là, et j’aime voir cela. Ah, mes amis, je n’aurais voulu manquer ce spectacle pour rien au monde ! Tous mes jeunes frères, mes jeunes frères et mes jeunes sœurs, qui ont parcouru tout ce chemin ! Je suis heureux. Je suis réellement heureux ! Nous nous réveillons ! Ils pensaient que nous dormions !

L’interviewer : Nous nous frottons encore les yeux…

L’Antillais : Ouais ! [en riant] Réveillez-vous, frères, gardez la foi ! Ne quittez pas l’enjeu des yeux ! L’enjeu, c’est l’humanité ! Car la race humaine appartient à nous tous ! Comme l’a dit Bertrand Russel [mathématicien et philosophe britannique] : « Souvenez-vous de votre humanité et oubliez le reste. » Sinon, c’est l’obscurité qui nous attend.
Mais vous, la jeune génération, vous avez vu se lever l’aube d’un ordre nouveau et cet ordre appartient à la race humaine – pas à George Bush, ni à Tony Blair, ou à l’un de ces soi-disant dieux – vous savez ces « nouveaux dieux » – maintenant il appartient à vous tous. J’ai plus de soixante-dix ans et je vous le dis, gardez la foi, mes frères !

[Interview : M. R. McKeown. Prise de vue : Amber McClure]


SIGNES DES TEMPS

Miracles en Croatie

On raconte que des traînées de sang en forme de croix sont apparues sur le front d’un prêtre alors qu’il prononçait son sermon, pendant la messe, à Zagreb, en Croatie. Les fidèles de l’église Sainte Mère de la liberté ont déclaré que cette croix était apparue sur le visage du père Zlatko Sudac au moment où il leur parlait de la toxicomanie des jeunes.

Le père Sudac a commencé à manifester des stigmates en mai 1999. Une croix est apparue sur son front une semaine après la béatification du prêtre italien Padre Pio qui avait lui aussi manifesté des stigmates. Le Vatican avait alors déclaré que la marque de la croix était apparue « d’une manière que la science médicale ne pouvait expliquer ». Il y a deux ans, à l’occasion de la fête de saint François d’Assise, des marques sont également apparues sur les poignets, les pieds et le côté du père Sudac.

[Source : www.ananova.com]

[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que les marques en forme de stigmates ont été manifestées par le Maître Jésus.]

Apparitions d’ovnis dans le monde entier

Les comptes rendus suivants ont tous été confirmés par le Maître de B. Creme comme d’authentiques apparitions de vaisseaux spatiaux, venant à chaque fois de Mars.

Argentine – Le 28 novembre 2002, des ovnis ont été filmés au-dessus de Buenos Aires. Un témoin a photographié un groupe de trois objets volants descendant au-dessus du quartier nord-est de la ville. Quelques minutes auparavant, un autre objet volant avait été aperçu pendant plusieurs minutes, à 1 500 mètres d’altitude.

Canada – Le 21 décembre 2002 un témoin a raconté : « Je me trouvais sur le ferry reliant Victoria à Vancouver, en Colombie britannique. Ce ferry traverse le détroit de Géorgie sur la côte ouest du Canada. A 9 h 20, je me rendis sur le pont. Le ciel était bleu mais il y avait de nombreux nuages qui se déplaçaient rapidement en raison du vent. Je vis une boule blanche, ou un objet en forme de sphère, s’approcher d’un nuage. Elle ne se déplaçait pas très vite. Elle semblait flotter, mais je savais qu’il ne s’agissait pas d’un ballon. Elle était très blanche. Elle ne paraissait pas très grande, mais comment savoir à une telle hauteur ? Je l’observai pendant environ dix secondes, sans la quitter des yeux. Lorsqu’elle fut recouverte par le nuage, j’attendis qu’elle réapparaisse, mais je ne la revis plus. Elle s’était déplacée en même temps que le nuage ou bien elle avait disparu tout à fait. Avant d’être recouverte, elle se déplaçait en direction du nord-ouest. Tout s’est passé en 10 ou 15 secondes. »

Colombie – Le 28 novembre 2002, plusieurs objets argentés, en forme de disques, ont été remarqués au-dessus de Bogota. Ces objets, décrits par les témoins comme « différentes sphères aplaties », ont été aperçus dans la région de Cerro Monserrate. A la permanence de Bogota de Contacto OVNI, un groupe de recherche colombien sur les ovnis, les téléphones ne pouvaient plus répondre aux appels trop nombreux des témoins. Un enquêteur de Contacto OVNI, Juan Arana, s’est rendu en voiture à Cerro Monserrate avec sa caméra vidéo et il est arrivé à temps pour « filmer plusieurs ovnis accomplissant des manœuvres irrégulières et inhabituelles au-dessus de la colline et dans les environs avant de s’éloigner brusquement. »

Mexique – Le 17 novembre 2002, un ovni sphérique, à l’aspect métallique, a été signalé par des dizaines de témoins qui se trouvaient sur un stade de rallye automobile près de Mexico. Selon des ufologues mexicains, Ana Luisa Cid et Alfonso Salazar,
« l’ovni s’est déplacé tantôt à gauche tantôt à droite au-dessus de la foule. Il a également été détecté par les contrôleurs aériens de l’aéroport international de Mexico. »

Alfonso Salazar raconte que l’ovni fut intercepté à 1 500 mètres d’altitude par un hélicoptère météorologique qui en a pris des images sur sa caméra automatique. Les témoins ont vu l’ovni se déplacer dans le ciel, au nord du stade, pendant une dizaine de minutes, puis s’éloigner à grande vitesse.

Le 22 novembre 2002, un objet incandescent a plané au-dessus d’une région montagneuse, près de la petite ville de Zihuatanejo. L’objet « qui couvrait le ciel d’une magnifique splendeur » a provoqué des embouteillages sur les routes principales à la sortie de la ville. Selon un ufologue mexicain, Alberto Gomez, l’ovni a également été aperçu dans plusieurs villes voisines. Peu de temps après que l’objet ait disparu, des soldats de l’armée mexicaine sont arrivés à Zihuatanejo pour enquêter, mais ils n’ont trouvé aucune trace de l’ovni.

Nouvelle-Zélande – Le 24 décembre 2002, vers 23 h, Karen Douglas était dans sa maison, avec son fils, à Little Manly, Whangaparaoa, lorsqu’elle vit « une dizaine de formes rondes, de couleur verte, qui semblaient disposées en un large cercle. Les objets sortaient d’un grand nuage blanc et se déplaçaient vers le bas, de droite à gauche. Mon fils, dit-elle, avait l’impression qu’ils se déplaçaient en dessinant un cercle parfait. Puis, le nuage changeant de forme et devenant plus petit, le cercle des lumières disparut peu à peu. En se déplaçant les petits cercles restaient ensemble de manière à former un seul grand cercle. Cela dura approximativement vingt minutes. »

Turquie – Le 1er novembre 2002, selon un site turc consacré aux ovnis, les pilotes de ligne de différents avions, ainsi que des témoins au sol, ont vu une brillante lumière qu’ils ont d’abord pris pour un autre avion. Cependant, lorsque l’objet s’est fragmenté en un ensemble de lumières plus petites avant de s’évanouir rapidement, ils ont réalisé qu’il s’agissait d’un ovni. L’un des pilotes a déclaré : « Je suis certain à cent pour cent que l’objet que j’ai vu n’était pas un avion ordinaire, ni un astéroïde ou une comète. C’était de toute évidence un ovni. »

Un autre pilote a décrit ainsi l’apparition : « Nous avons réalisé qu’il ne s’agissait pas d’un avion ordinaire mais certainement d’un ovni. En fait, j’ai vu dix ou quinze petits objets lumineux volant très près les uns des autres, et il y avait au-dessous d’eux une lumière blanche aveuglante. Cette lumière blanche laissait des traînées jaunâtres derrière elle. Soudain ces petits objets ont commencé à se séparer les uns des autres. Nous les avons observés pendant environ quarante secondes jusqu’à ce qu’ils disparaissent, ce qui m’amène à la conclusion que leur vitesse était supérieure à celle de la lumière. »

Un troisième pilote a raconté : « Nous avons réalisé qu’il était tout à fait improba-ble que cet objet puisse être un astéroïde. D’après la couleur rougeâtre qui en sortait, nous avons pensé tout d’abord qu’il pouvait s’agir d’un avion en difficulté ou même sur le point de s’écraser. Lorsqu’il arriva à la position de midi, vous vîmes une masse de lumière rouge devant lui, des petites formations lumineuses s’étirant derrière lui, et, également à l’arrière, une lumière plus aveuglante ressemblant au phare d’un avion. Il était exclu qu’il puisse s’agir d’un avion ou d’un astéroïde. Cela ressemblait à des formations lumineuses se déplaçant ensemble dans une masse lumineuse plus importante. Soudain la masse lumineuse disparut et les petites formations brillantes s’éloignèrent. »

Un quatrième pilote a déclaré : « Le 1er novembre 2002, quatorze minutes après que nous ayons décollé de l’aéroport d’Antalya en direction de Munich, une lumière qui s’approchait par l’ouest attira notre attention. Pensant tout d’abord qu’il s’agissait d’un avion de ligne, nous regardâmes par la fenêtre avec beaucoup d’attention. Lorsque l’objet s’est rapproché, nous avons constaté que sa masse était énorme. Nous nous sommes regardés avec étonnement et nous avons continué à l’observer, abasourdis. A première vue il semblait d’une seule pièce, mais lorsqu’il se rapprocha davantage, nous vîmes une masse énorme au milieu, entourée de dizaines d’objets ressemblant à des avions. Je pensais tout d’abord à un transporteur de carburant. Mais cela n’aurait pas été possible avec des avions aussi nombreux. Nous ne pouvions comprendre ce qui arrivait. Nous avons demandé à la station radar d’Ankara s’ils avaient capté des signaux. Ils nous ont répondu qu’ils n’avaient rien vu sur l’écran. Les pilotes du Sun Express ont également déclaré qu’ils avaient vu des ovnis. Il n’y avait aucun signal sur le radar militaire indiquant la présence d’un objet inconnu. Ce qui est particulièrement intéressant, c’est que la masse lumineuse s’est évanouie soudain comme si elle avait été en train de nous espionner. »

L’ovni a été également vu du sol. « Le 1er novembre 2002, lorsque nous nous préparions à quitter l’aéroport d’Antalya pour Stutgart, a raconté un commandant de bord, je remarquai un objet volant que nous ne pûmes identifier. Nous avions achevé tous les préparatifs et nous attendions que les passagers montent à bord. Au moment où j’entrais dans la cabine pour confirmer que tout était prêt pour le décollage, l’un de nos assistants m’appela. « Commandant, dit-il, voudriez-vous venir, je voudrais vous montrer quelque chose ». Notre avion était tourné vers l’ouest. Lorsque nous avons regardé dans la direction nord/nord-ouest, j’ai vu un étrange objet volant. Je ne pus estimer à quelle hauteur il se trouvait. Il semblait plus rapide qu’un avion, mais trop lent cependant pour une étoile filante ou un astéroïde. Il ressemblait plutôt à une boule de feu laissant des traînées derrière elle, et se dirigeait d’ouest en est. Lorsqu’il s’éloigna, sa lueur disparut progressivement. J’appris alors que certains collègues avaient observé le même objet, et ce qu’ils avaient vu confirmait mes propres observations. »

Le gérant d’un hôtel voisin, qui se trouvait au volant de sa voiture, raconte : « Je vis une magnifique étoile filante qui faisait un angle de 90° par rapport au sol. Exactement au même moment, j’aperçus un amas de petites lumières se déplaçant à ma droite. Ce que je voyais violait les lois de la physique. S’il s’était agi d’un astéroïde, il se serait écrasé sur le sol à très grande vitesse. Finalement, l’objet, quel qu’il soit, disparut. J’étais incapable de déterminer ce dont il s’agissait. Certains amis m’ont averti que je pourrais me heurter à des attitudes cyniques et j’ai gardé le silence sur mon expérience jusqu’au moment où l’on a mentionné ce phénomène aux informations, le 7 novembre 2002. »

L’ovni a été également aperçu par un imam : « J’ai vu des objets lumineux qui res-semblaient à des minarets », a-t-il déclaré, alors qu’un autre témoin a raconté : « Un peu avant l’appel à la prière, nous avons vu un certain nombre d’objets dans le ciel. Ces objets formaient un bouquet de lumière jaune. Tout brillait alentour. Je ne l’aurais pas cru si je ne l’avais vu de mes propres yeux. »

[Source : www.unknowncountry.com]

Un Indien laisse les ophtalmologistes perplexes

Un homme vivant dans l’Etat d’Assam, au nord-est de l’Inde, a laissé les ophtalmologistes perplexes lorsqu’ils ont constaté qu’il pouvait regarder le soleil pendant quatre heures d’affilée sans cligner des yeux. Pour Dimbeswar Basumatary, âgé de vingt-quatre ans et résidant à Balimari, un village situé à 290 kilomètres de Guwahati, la capitale de l’Assam, contempler le soleil est devenu une passion. Certains jours il fixe les yeux sur le soleil de l’aube au crépuscule. « J’adore suivre le soleil dans sa course à travers le ciel, bien que tout ceci ait commencé par hasard il y a environ cinq ans », déclare Dimbeswar.

Selon les spécialistes, une personne qui fixe le soleil dans son plein éclat pendant plus de 90 secondes court le risque d’avoir un coup de soleil ou une lésion de la rétine.
« Nous avons examiné D. Basumatary à
plusieurs reprises et il est tout à fait surprenant de constater que sa vision des couleurs est bonne, et nous n’avons pu déceler à ce jour aucun problème particulier », a déclaré l’ophtalmologiste Biraj Jyoti Goswami, chef de service à Sankardev Netralaya, un grand hôpital de Guwahati.

Lorsque D. Basumatary a voulu faire une démonstration de ses capacités devant des journalistes et des photographes, il s’est heurté à une certaine résistance. « Je me trouvais à la Porte indienne de New Delhi devant une armée de photographes depuis un certain temps déjà lorsque la police m’a empêché de continuer en invoquant des raisons médicales, a déclaré D. Basumatary, mais je savais que rien ne pouvait m’arriver étant donné que je fais ce genre de chose depuis cinq ans sans le moindre problème. » Il affirme que lorsqu’il fixe le soleil, l’énergie solaire lui apporte une nourriture suffisante pour survivre. « Le soleil me nourrit et j’ai essayé de ne rien manger pendant quatre jours d’affilée, sans constater le moindre signe de faim ou de soif », a-t-il ajouté. [Source : Islamic Republic News Agency]

[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué qu’il n’était pas recommandé de fixer le soleil à moins d’être un Avatar !] 


COURRIER DES LECTEURS

Au cours des années, certains Maîtres, en particulier Maitreya et le Maître Jésus, sont apparus à l’occasion de conférences de Benjamin Creme. Ils apparaissent également, sous diverses apparences, à de nombreuses personnes de par le monde. Certaines d’entre elles écrivent à Partage international pour relater leurs expériences.

Ces expériences sont données par les Maîtres dans le but d’inspirer, de guider, d’éduquer ceux qui en bénéficient, ou, souvent, de leur apporter la guérison ou un réconfort. Très souvent, aussi, elles attirent l’attention de manière amusante sur une intolérance rigide à l’égard, par exemple, du tabac ou de l’alcool. Les Maîtres apparaissent également sous les traits d’anges sauveurs, dans des accidents, en temps de guerre, à l’occasion de tremblements de terre ou autres catastrophes.

Ils utilisent un « familier », une forme-pensée qui semble totalement réelle et à travers laquelle ils peuvent s’exprimer. Ils peuvent apparaître à volonté sous les traits d’un homme, d’une femme ou d’un enfant. Il arrive parfois qu’ils utilisent la silhouette d’une personne réelle, mais le plus souvent le « familier » est une création entièrement nouvelle. Les courriers publiés ici illustrent ce moyen de communication adopté par les Maîtres.

A défaut d’indication contraire de la part de nos correspondants, certaines lettres peuvent être reproduites sur le site http://Partageinternational.org . Dans ce cas, seules les initiales de la personne, la ville et/ou le pays sont indiqués.

Un changement rapide

Le lundi soir du 19 novembre 1997, je revenais d’un voyage. A l’aéroport, je pris un taxi pour rentrer chez moi. Le chauffeur était un homme grand, à la peau brune et très beau. Son crâne était tondu comme celui d’un moine. Pendant le trajet, nous eûmes une conversation agréable. A notre arrivée, il fit le tour du taxi pour me donner mes bagages. Alors qu’il était à ma hauteur, je m’aperçus qu’il ne mesurait que 1 m 75 et qu’il portait une moustache. Cela me surprit beaucoup parce que je me souvenais que l’homme qui m’avait ouvert la portière à l’aéroport était très grand.

J’étais si occupée à payer ma course que cela me sortit de l’esprit. J’y songeais à nouveau après avoir regagné mon appartement, pensant que mon imagination me jouait des tours, c’était tout simplement impossible. Je ne cessais d’y repenser. Comment cela était-il possible ? Etait-ce un Maître ?

M. V., Santa Monica, E.-U.

[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que le chauffeur était le Maître Jésus. Il a changé d’aspect pour bien montrer qu’il n’était pas un chauffeur de taxi ordinaire.]

Des visages familiers

Le 5 octobre 2002, un samedi après-midi, je me suis promenée dans Lübeck avec mon amie Connie. Lübeck est une belle ville médiévale, célèbre dans le monde pour son marzipan (spécialité à la pâte d’amande) et toujours remplie de touristes. Et naturellement, au bout de quelques pas, nous fûmes abordées par un couple de touristes sympathiques. Je reçus cependant un léger choc et mon cœur fit un bond dès que je les vis. L’homme ressemblait parfaitement à Benjamin Creme. Il nous demanda si nous savions où l’on pouvait acheter du marzipan.

Connie, étant de Lubëck, leur expliqua où ils pouvaient trouver le meilleur marzipan de la ville, celui de la maison Niederegger. Pendant ce temps, j’avais l’impression que l’homme dont la voix était identique à celle de Benjamin Creme, essayait de concentrer toute son attention sur moi. Il semblait s’efforcer de m’envoyer une énergie apaisante afin de m’aider à me recentrer et à me relaxer. J’avais déjà ressenti une énergie identique auprès de Benjamin Creme à Londres. Une impression de chaleur et de guérison se répandait en moi. Mon père était subitement décédé la veille et je me sentais déprimée et je tremblais de froid.

Lorsque Connie expliqua que la maison Niederegger faisait aussi salon de thé, la femme dit à son mari d’une voix douce :
« Nous devrions y aller, ce serait l’occasion de boire un vrai café ! »
Nous prîmes alors congé. La femme était un peu plus jeune et un peu plus grande que son compagnon, et elle était vêtue de manière élégante. Avec le recul, j’ai réalisé qui étaient ces deux personnes. Leur manière d’être et leurs réactions ne laissaient pas de doute, il s’agissait certainement de M. et Mme Creme.

J’aimerais si possible en savoir un peu plus sur cette expérience.

B. L., Bad Malente, Allemagne

[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que l’homme était Maitreya et la femme le Maître Jésus.]

Drôle de voyage

Un soir, vers le début de l’année 1998, je voyageais dans le métro de Londres. J’étais assise et je remarquai un homme asiatique de grande taille, âgé d’une quarantaine d’années, qui se tenait debout près des portes. J’avais l’impression de bien le connaître et j’essayai de me souvenir où je l’avais vu avant. Plus tard, en y repensant, je trouvai qu’il ressemblait beaucoup à la photo de Maitreya à Nairobi. Il regardait droit devant lui et secouait la tête d’une manière désordonnée. Je pensai qu’il était peut-être drogué.

Après être descendue à mon arrêt, je me dirigeai vers la sortie et je me retournai afin de l’apercevoir. Il marchait d’une manière très étrange à travers la foule, dans la direction opposée, en s’éloignant de la sortie. Personne ne semblait faire attention à lui bien qu’il se déplaçait à grands pas très lents – un peu comme un fantôme. Je franchis la sortie mais je me sentis immédiatement concernée par ce qui arrivait à cet homme – j’étais inquiète car il avait l’air très perturbé et peut-être qu’il tenterait même de se jeter sur la voie. Alors, je revins sur le quai mais il avait disparu. Il n’y avait pas d’autres sorties et j’inspectai même les voies mais il était plus là.

Alors que je sortais, je me sentis remplie de compassion pour les personnes seules et démunies que compte notre société et j’eus une longue discussion avec une personne sans abri. Qui était cet homme ?

T. C., Londres, G.-B.

[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que cet homme était Maitreya.]

Une rose éternelle

Il y a deux ans (en 1995), je travaillais dans un studio de cinéma à Hollywood. Un jour, en arrivant au bureau, il y avait de l’agitation autour d’une collègue qui avait reçu de son ami un bouquet de fleurs. Je me rappelle m’être sentie très triste parce que j’étais seule depuis si longtemps et que je ne me souvenais plus de la dernière fois où un homme m’avait offert des fleurs.

Assez déprimée, je décidai d’aller faire des courses au magasin du studio, et tandis que je m’y rendais, un homme à vélo se dirigea vers moi en me souriant. Il ralentit un peu et me tendit une belle rose jaune en disant : « Tenez, c’est pour vous. » Puis il continua à rouler. J’étais absolument stupéfaite, car c’était comme si ma prière avait reçu une réponse immédiate. Ce cadeau illumina ma journée. L’homme à la bicyclette était un Noir un peu potelé aux cheveux coupés courts. Tout en étant certaine de ne l’avoir jamais vu auparavant, il avait quelque chose de vaguement familier.

Je mis la rose jaune dans un vase que je posai sur mon bureau. Tous ceux qui passaient admiraient sa beauté et sa perfection. Le plus incroyable, c’est que cette rose resta magnifiquement fraîche et parfaite pendant environ un mois. Ai-je rencontré Maitreya, le Maître Jésus ou un autre Maître ?

S., Santa Monica, Etats-Unis

[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que cet homme était le Maître Jésus.]

Deux lettres de la même personne :

Echapper à Hollywood

[1] Le jeudi 22 juillet 1993, je venais de vi-siter le site d’Hollywood à Mount Lee, au-dessus de Los Angeles. Après avoir descendu la pente, je réalisai que pour sortir du site il me fallait traverser un parking privé.
Je me retrouvai ensuite sur une route également privée et je fus pris d’inquiétude lorsque je vis une pancarte indiquant : « Armed Security Response ». Heureusement une voiture arriva soudain. Elle était conduite par une dame âgée qui me proposa de me déposer au pied de la colline.

J’acceptai son offre avec reconnaissance. Elle était très sympathique et nous eûmes une conversation fort agréable. Elle me raconta notamment que « toutes les vieilles stars de cinéma » vivaient dans la zone que nous étions en train de traverser. Nous arrivâmes finalement devant une rangée de boutiques au pied de la colline et elle se gara. Je descendis de la voiture en lui exprimant une fois de plus ma gratitude. Qui était cette dame ?

[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que la « dame âgée » était le Maître Jésus.]

Une attitude ambiguë

[2] Le lundi 20 décembre 1993, je me trouvais à New Delhi, en Inde, et j’avais prévu de prendre un train à 21 h 20 en direction de Pathankot. Comme il n’était que 18 h 30, je décidai de dîner.

En entrant au Madaan Café, mon attention fut attirée par un homme assis à une table. J’éprouvai une aversion forte et inexplicable à l’idée de me joindre à lui et je m’assis à une table située à l’opposé. Cependant, au bout de peu de temps, il s’arrangea pour attirer mon attention et m’invita à m’asseoir auprès de lui. Ne voulant pas l’offenser, j’acceptai.

Il semblait  heureux de me voir. Son attitude était comparable à celle de quelqu’un qui vient de rencontrer, de manière tout à fait inattendue, non pas un inconnu, mais un ami de longue date, particulièrement cher, qu’il n’a pas vu depuis longtemps.

Les traits de son visage et sa peau foncée indiquaient une origine antillaise, bien qu’il m’ait dit par la suite être né dans la région de Goa en Inde. Ses vêtements étaient légèrement usagés et n’avaient pas de style particulier. Je lui donnai entre cinquante-cinq et soixante-cinq ans.

Nous parlâmes de nos parcours respectifs et, au fur et à mesure que la conversation progressait, sa joie de m’avoir rencontré était de plus en plus manifeste. Il hasarda quelques questions et mes réponses suscitèrent son enthousiasme car, d’après lui, elles étaient en accord avec les affirmations de son propre « Maître ». Pendant tout ce temps mon état de perplexité grandissait en proportion de son extrême exubérance.

Soudain, il demanda à regarder mes mains ; de plus en plus perplexe, je les tendis, les paumes tournées vers le haut. Après les avoir soigneusement examinées, il déclara d’un air joyeux que j’avais des « mains de guérisseur ». Je ne fus pas particulièrement impressionné par cette remarque et je lui répondis que ce n’étaient que des mains. Il déclara à nouveau que je m’exprimais comme son « Maître » et il tourna alors son attention vers mes pieds, en s’exprimant d’un air entendu tout en les examinant !

Un peu plus tard, il me présenta un compagnon avec lequel il avait sillonné l’Inde en moto. Son ami était un Blanc d’une trentaine d’années, appelé Ashley et originaire de Newcastle, en Angleterre. Pris individuel-lement, ces deux hommes avaient quelque chose de nettement « bizarre », sans parler de leur association. Mais il était bientôt 21 h et, les priant de m’excuser, je les quittai pour me rendre à la gare.

Cet étrange duo avait-il quelque chose d’exceptionnel ou s’agissait-il de deux excentriques ordinaires ?

D. J., Londres, G.-B.

[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que « l’Indien » était Maitreya et « l’Anglais » le Maître Jésus.]

Un accueil chaleureux

Il y a quelque temps (en janvier 2003) j’ai fait une expérience inhabituelle. Quelqu’un a frappé à ma porte et lorsque j’ai ouvert, j’ai vu un homme assez grand portant une boîte remplie de toutes sortes d’objets en bois : bracelets, coffrets sculptés, etc. Comme il faisait très froid, je le priai d’entrer. Puis, après une brève hésitation, je l’invitai à venir prendre une tasse de café. Agée de 92  ans et vivant seule, il n’est pas dans mes habitudes d’inviter des inconnus à entrer, mais cet homme me faisait bonne impression.

Dès qu’il fut assis, il remarqua une photographie sur ma table et me demanda qui était la personne photographiée. Je lui répondis que c’était Saï Baba. Il me vint alors à l’idée que c’était une bonne occasion de parler de Maitreya. Je lui demandai s’il avait déjà entendu parler de lui. « Maitreya Bouddha ? » demanda-t-il. Je commençai à lui dire ce que je savais et je lui montrai les ouvrages de Benjamin Creme, notamment Le Grand Retour. Je lui parlai du jour de la Déclaration, et j’ajoutai qu’étant donné son jeune âge il était certain de voir Maitreya et de l’entendre. Il me dit alors qu’il avait vingt-neuf ans, qu’il était étudiant et venait d’Ukraine. Pour plaisanter un peu, je lui demandai quel âge il me donnait. Il répondit sans hésitation : 29 ! (92), le même âge que lui. Quelle bonne plaisanterie ! Je me suis demandée ensuite comment il pouvait connaître mon âge si précisément ! Lorsqu’il prit congé nous nous serrâmes la main, la sienne était moite. Qui était ce visiteur ?

Y. G.v. A., Bergen, P.-B.

[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que le jeune homme était Maitreya.]

Deux femmes peu ordinaires

Le 30 septembre 1998, je me rendis au bureau de poste pour déposer du courrier dans la boîte aux lettres située à l’extérieur. J’aperçus alors, sur le sentier descendant la colline, deux personnes tout à fait inhabituelles. Je fus littéralement hypnotisée et je restai sans voix.

La personne qui marchait devant, après un moment d’hésitation, se dirigea vers moi et elle me demanda si je savais où se trouvait l’institut psychiatrique Saint Dominique. C’était une femme, extrêmement grande (à côté d’elle, j’étais toute petite). Très mince, elle se mouvait avec grâce et souplesse, presque comme dans un film au ralenti. Elle avait un sourire interrogateur, et elle portait un turban blanc et une robe longue. Sa compagne, petite et plus âgée, avait un peu l’air d’un clown. Elle avait des cheveux grisonnants en broussaille, et elle marchait en se dandinant et en arborant une expression comique. Je me dis que cette femme devait être la mère de la plus jeune.

Je commençai par leur indiquer la direction demandée, puis je leur proposai de descendre la colline avec elles pour leur indiquer le chemin. J’étais terriblement impressionnée par l’une comme par l’autre, mais, à cause de cette histoire d’hôpital psychiatrique, je n’eus pas le courage de leur demander si elles étaient Maitreya et le Maître Jésus, bien que n’ignorant pas le sens de l’humour dont ces derniers font souvent preuve.

Je dis à la jeune femme que nous devrions marcher plus lentement, sa mère ayant peine à nous suivre. Je les conduisis jusqu’au bas de la colline et leur indiquai la direction à prendre. Puis je leur recommandai d’être prudentes en traversant la route très fréquentée qui se trouvait devant elles. Je ne les quittai pas des yeux car je n’étais pas tranquille, la circulation étant vraiment intense, et je regrettai un peu de ne pas les avoir accompagnées plus loin. Après avoir traversé, elles se dirigèrent vers la station-service qui se trouvait de l’autre côté de la rue, hésitèrent un moment, puis semblèrent y entrer. J’aurais voulu traverser pour voir si elles étaient toujours là, mais je réalisai que j’avais été absente du bureau suffisamment longtemps. J’ai été littéralement fascinée par ces deux femmes. Que dois-je penser de cette rencontre ?

C. M., Jackson, Etats-Unis

[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que « la dame âgée » était Maitreya et « la jeune femme » le Maître Jésus.]


QUESTIONS-REPONSES

Q. Votre Maître pourrait-il nous indiquer combien de personnes, dans le monde, ont manifesté en faveur de la paix,  pendant le week-end du 15-16 février ?

R. Quelque 12,5 millions dans plus de 600 villes à travers le monde. A Londres seulement, près de deux millions.

Q. L’énorme marée de manifestants qui ont participé à des marches en faveur de la paix aura-t-elle une influence sur l’émergence de Maitreya ?

R. Oui, très certainement. D’après mes informations, 12,5 millions de personnes ont pris part à des manifestations les 15 et 16 février et il y a eu 1 milliard 28 millions de sympathisants qui, pour une raison ou une autre, n’ont pas manifesté personnellement. Maitreya a répondu à cette invocation de masse et il est déterminé à apparaître ouvertement plus tôt que prévu.

Q. Maitreya a-t-il stimulé les marches en faveur de la paix qui ont eu lieu dans le monde entier, ou autrement dit, est-ce parce que les gens ont répondu à son énergie qu’ils ont décidé de manifester ?

R. Ce fut le cas pour certains, mais pas pour tous. Les marches en faveur de la paix sont la réaction spontanée de millions de personnes ordinaires qui, mieux que leurs dirigeants, réalisent la folie et les dangers que représente, pour aujourd’hui et pour demain, l’acte de vengeance injustifié auquel veut se livrer le gouvernement américain. Ce qui est certain, c’est que Maitreya a renforcé leur ardeur en leur envoyant son énergie. Nombre de personnes ont remarqué qu’elles avaient éprouvé le même genre de sentiments que le jour des funérailles de la princesse Diana, à l’occasion desquelles l’énergie de Maitreya avait potentialisé la réponse de la foule. En outre, Maitreya était présent à la manifestation qui s’est déroulée à Londres et qui a réuni près de deux millions de personnes.

Q. Maitreya lui-même, ou l’un des Maîtres, était-il présent dans une des grandes villes où se sont déroulées les marches ? Y a-t-il lui-même participé ? Est-il apparu à quelqu’un pendant les manifs ?

R. A Londres, oui.

Q. De nombreux manifestants de par le monde ont remarqué qu’il régnait un climat exceptionnel de camaraderie, de bonne volonté et de solidarité pendant les manifestations en faveur de la paix du 15 février. Se pourrait-il que Maitreya ait envoyé sa bénédiction ou d’autres énergies sur les foules ? Si oui, quel type d’énergie ?

R. Oui, son énergie d’amour.

Q. L’énergie du principe christique et  celle de l’Avatar de Synthèse ou  celle de l’Esprit de Paix ont-elles été envoyées par Maitreya sur la foule des manifestants le 15 février ?

R. L’énergie du principe christique et celle de l’Esprit de Paix. Maitreya est adombré par l’Esprit de Paix et d’Equilibre.

Q. Ces protestations mondiales contre la guerre, ces appels en faveur de la paix n’ont-ils pas agi comme une immense invocation adressée au Christ et à la Hiérarchie ?

R. Oui.

Q. [1] Pensez-vous que l’extraordinaire appel lancé en faveur de la paix et de la justice ait un effet sur l’administration américaine et sur Tony Blair ? Tony Blair peut-il se permettre d’ignorer la volonté du peuple ?

R. [1] Il ne semblerait guère. [2] Si la guerre est courte, peut-être. A plus long terme, c’est peu probable.

Q. Je ne connais pas les détails de la Constitution américaine, mais n’est-ce pas le Congrès qui peut seul décider de la guerre ? Ne serait-il pas illégal qu’une seule personne ou une poignée d’individus déclenche la guerre ? Les soldats seraient-ils en droit de refuser de partir ?

R. Le président Bush et son administration se sont déjà assurés du « feu vert » du Congrès.

Q. Pensez-vous que la guerre contre l’Irak soit inévitable ?

R. Rien n’est inévitable, mais un autre scénario semble peu probable.

Q. [1] Pensez-vous que cette guerre sera courte ? [2] L’offensive sera-t-elle concentrée principalement sur Bagdad ?

R. [1] Probablement. [2] Non, sur la sécurisation des champs pétrolifères.

Q. L’Irak devrait-il se scinder en trois Etats indépendants : un pour les kurdes, un pour les chiites et un pour les sunnites ?

R. Non. Seul Maitreya pourra les réunir.

Q. Quels sont les principaux « points chauds » dans le monde ?

R. L’Irak, la Corée et la Palestine.

Q. Est-il utile de continuer à maintenir la pression sur les gouvernements par une action populaire ?

R. Oui, certainement. Une action continue des peuples du monde entier est nécessaire pour amener le changement et renforcer le pouvoir de la « voix du peuple » dans les affaires mondiales. Maitreya compte sur l’action de tous les peuples pour changer le monde en bien.

Q. Pensez-vous que G. W. Bush ou Tony Blair puissent être un jour traduits devant une cour internationale de justice pour crimes contre l’humanité ?

R. Non.

Q. Quelle est votre réaction, et celle de votre Maître, devant les manifestations mondiales en faveur de la paix ?

R. Nous pensons qu’elles sont nécessaires, justifiées et opportunes et qu’elles doivent se poursuivre et même s’amplifier afin d’amener le changement.

Q. Le déficit du budget américain atteint le niveau le plus élevé qu’il ait jamais connu ; le conflit avec l’Irak est-il en partie « une arme de distraction massive » destinée à détourner l’attention de la situation économique ?

R. Oui, en partie.

Q. Maitreya est-il apparu récemment à Tony Blair ?

R. Non.

Q. Y a-t-il quelque vérité dans les rumeurs selon lesquelles Ariel Sharon aurait l’intention de lancer une offensive générale contre les Palestiniens et pour finir de les déporter en Jordanie, pendant que l’attention mondiale serait concentrée sur la guerre en Irak ?

R. Non. Il le souhaiterait peut-être, mais ce n’est pas faisable. Les Nations unies ne l’accepteraient pas. Même les Etats-Unis ne l’accepteraient pas.

Q. Israël sera-t-il en danger en cas de guerre entre les Etats-Unis et l’Irak ?

R. Oui, si le conflit s’étend.

Q. Certaines propagandes comparent Saddam Hussein à Hitler ; cette comparaison ne me paraît pas justifiée. Qu’en pensez-vous ?

R. Je suis de votre avis.

Q. [1] N’est-ce pas la politique actuelle d’Israël au Moyen Orient qui exprime des forces négatives, comparables à celles qui inspiraient Hitler, plutôt que le régime sans aucun doute dictatorial de Saddam Hussein ? [2] Actuellement Saddam Hussein ressemble plutôt à un somnambule. Est-il encore en lien avec la réalité ?

R. [1] La politique d’Israël à l’égard des Palestiniens est certainement négative, mais l’énergie en jeu n’est pas la même que les énergies qui se sont exprimées à travers Hitler. Par ailleurs on ne peut non plus assimiler Saddam Hussein à Hitler. [2] Je ne pense pas qu’il ait jamais été « en lien avec la réalité ». Ce n’est pas une raison pour l’éliminer à cause des événements du 11 septembre, avec lequel il n’est aucunement lié, ni parce qu’on le soupçonne, sans véritable preuve, de posséder des armes de destruction massive. Vingt-huit Etats dans le monde possèdent des armes de destruction massive.

Q. Ne pensez-vous pas que le plus important pour nous, ce n’est pas que Maitreya apparaisse ou non, mais que nous agissions à partir du cœur, en développant l’amour et en exprimant ce que cet amour nous dicte? N’est-ce pas l’unique voie vers la réalisation du Soi ?

R. Sans vouloir vous offenser, cela sonne très bien mais est-ce la réalité ? Cette approche est-elle la norme dans le monde ? Si oui, pourquoi connaissons-nous de tels problèmes : la pauvreté et la famine au sein de l’abondance, les guerres et les menaces de guerre, la dégradation de l’environnement, la criminalité, la consommation de drogue à grande échelle, un terrorisme mondial de plus en plus sophistiqué – la liste est sans fin. Il est évident que le monde d’une manière générale n’agit pas en s’inspirant du cœur et n’exprime pas le parfait amour. La personne qui pose la question est peut-être une exception. Peut-être pratique-t-elle réellement la voie du cœur et de l’amour en action. Peut-être est-elle même déjà un Maître, et n’a-t-elle pas besoin de Maitreya et de ses enseignements. Pour le reste d’entre nous, cependant, l’aide et les conseils de Maitreya et de son groupe sont essentiels si nous voulons simplement survivre. Maitreya est le garant de notre sauvegarde pour l’avenir.

Q. Il y a eu récemment dans des discothèques aux Etats-Unis deux événements tragiques qui ont causé des morts et des blessés, et également l’explosion à Staten Island. S’agit-il tout simplement d’accidents tragiques ? Ou d’explosions d’énergie dues à la tension et à la peur qui règnent aux Etats-Unis, ou encore des conséquences karmiques de la politique mondiale actuelle des Etats-Unis ?

R. L’explosion à Staten Island résulte d’une explosion d’énergie due à la tension et à la peur qui règnent aux Etats-Unis. Les deux événements tragiques survenus dans des discothèques sont dus aux conséquences karmiques de la politique américaine.

Q. J’ai peine à croire que personne n’a été blessé lorsque la navette spatiale Colombia s’est écrasée. [1] Les Maîtres ont-ils protégé les personnes au sol des débris ? [2] Les frères de l’espace aident-ils à débarrasser l’atmosphère d’éléments éventuellement toxiques ? [3] On parle dans les médias d’éléments toxiques pouvant s’infiltrer dans le sol et affecter les pâturages et les nappes phréatiques. Les éléments toxiques provenant de la navette poseront-ils un problème d’environnement ? [4] Maitreya a-t-il aidé les astronautes à ne pas avoir peur de ce qui leur arrivait ? 

R. [1] Non. [2] Non. [3] Si c’est le cas, ce sera dans une faible mesure. [4] Oui.    

Q. [1] Peut-on dire que, quel que soit le déguisement sous lequel Maitreya et le Maître Jésus apparaissent, par exemple dans les toutes dernières photographies montrant Maitreya sous les traits d’un vieil homme en Allemagne, ils semblent toujours imprégner les formes-pensées qu’ils utilisent de leurs propres qualités, les recréer un peu à leur propre image ? Les yeux de la femme et de l’enfant, à Lisbonne, (voir Partage international, novembre 2002) sont indescriptibles en raison de l’éventail de qualités et de la profondeur d’expression qu’ils expriment, et cependant il semble exister des qualités similaires chez d’autres personnages choisis par Maitreya et le Maître Jésus. [2] Je me demande ce que cela sera lorsque nous pourrons voir pour de bon ces visages merveilleux à la télévision ?

R. [1] Oui, c’est exact. [2] Le simple fait de les voir sera une expérience exaltante et les rencontrer sera une bénédiction. 



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