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Accueil > Revue Partage > Archives

Extraits de la revue Partage international
Mai 2003




Ceci est une version abrégée de la revue Partage international, version française du magazine Share International.
La revue existe grâce à ses abonnés, pour soutenir sa parution et la diffusion de ses informations, cliquez ici.



Sommaire (en rouge = sélection du mois)

Le monde est dans l'attente - par le Maître --, un des membres aînés de la Hiérarchie des Maîtres de Sagesse, dont le nom est bien connu des cercles ésotériques. Pour diverses raisons, son identité n'est pas révélée. Benjamin Creme se trouve en contact télépathique permanent avec ce Maître qui lui dicte ses articles.

POINT DE VUE - Levée de boucliers anti-américaine - par Mario Soares

LA VOIX DU PEUPLE - Le mouvement mondial de  protestation contre la guerre continue de s’amplifier

Prendre position - par interview de Daniel Barenboïm par Fergal Keane

Argentine : le troc au secours des pauvres

LES PRIORITES DE MAITREYA
La lutte contre la faim - L’Ethiopie en situation critique

SIGNES DES TEMPS - Le miracle de Theresa Rose - Saskatchewan : des images de la Vierge - Une femme enceinte recouvre la vue

LES ENSEIGNEMENTS DE MAITREYA - Le salut, l’équilibre et l’harmonie

FAITS ET PREVISIONS - Pollution : augmentation des cas de cancers - Taux de mortalité et suie atmosphérique - Les fleuves du monde sont  pollués et mal gérés

Rendre les médicaments de base accessibles à tous - interview de James Orbinski par Diana Holland

TENDANCES - Sida : les bienfaits d’une alimentation équilibrée - Dheli : une banque pour les enfants

Courrier des lecteurs - A contre-courant - Un réconfort moral - Un visiteur familier - Egon, encore une fois

Questions-REponses - par Benjamin Creme


Le monde est dans l'attente

par le Maître --, à travers Benjamin Creme

Le monde chancelle sous l'impact de la récente invasion de l'Irak par les forces américaines et britanniques. Rarement une guerre limitée en apparence par l'envergure et la durée n'aura eu des répercussions si considérables, ni causé tant de tourments ou suscité tant d'interrogations. Rarement une aventure si follement irresponsable n'aura été ainsi reconnue comme telle, et dénoncée par la majorité des peuples de la Terre.
Les événements tragiques du 11 septembre 2001 ont donné à l'actuel gouvernement américain la sinistre opportunité d'invoquer, sous prétexte de combattre le terrorisme, des raisons « hautement morales » pour perpétrer de cruels actes de piraterie contre les victimes qu'il s'est choisies.

La voix du peuple
La guerre est en cours, peut-être est-elle sur le point de se terminer, mais les hommes et femmes doués de coeur et de raison ont retrouvé leur voix, et les moyens de se faire entendre. A l'issue d'une période infiniment longue, les peuples commencent enfin à prendre conscience de leur pouvoir et de leur droit de s'exprimer, d'influer sur les événements et de façonner leur destinée.
Du chaos et du malheur engendrés par cette guerre inutile et imposée sous de faux prétextes, sortiront des changements que ses instigateurs n'auraient jamais pu imaginer.
Ils ont passé outre à la volonté unie de l'assemblée des nations, prenant la sagesse de celles-ci pour de la peur, et leur prudence pour de la lâcheté. Les méthodes qu'ils ont utilisées appartiennent au passé, et ils découvriront qu'elles sont inopérantes dans les temps qui viennent.
Leur morgue et leur soif de puissance les ont menés trop loin, et ils ont dressé contre eux les peuples de la Terre. Leur folie néfaste a éveillé l'humanité à la nécessité de se lever pour se défendre face à l'usurpation de ses droits.

Un climat de suspicion
Lorsque les hommes prendront la mesure des dommages causés aux relations internationales par cette action unilatérale et dépourvue de sens, ils auront de bonnes raisons d'en être consternés. De longues années d'efforts assidus pour construire pas à pas la confiance ont été réduites à néant. Un climat de profonde suspicion, de méfiance et de peur règne maintenant dans les sphères diplomatiques à travers le monde. Maints dirigeants ont le sentiment qu'un des leurs  le plus puissant  échappe désormais à tout contrôle, que les accords passés ont été rompus, et qu'il leur faut chercher ailleurs pour reconstruire leurs alliances et assurer leur sécurité. Le fait que l'Amérique prône la guerre préventive, et son impérialisme à peine déguisé ont isolé cette grande nation de la vérité, en même temps que de la communauté internationale dont les dirigeants, navrés d'une telle attitude, s'interrogent avec anxiété sur ce que sera l'avenir.

L'âme américaine
Le monde attend l'émergence de l'âme américaine, naguère à l'origine de cette belle initiative que fut le plan Marshall. Il attend également, pour montrer la voie aux hommes, l'émergence de Maitreya. Son enseignement éveillera l'âme idéaliste des Etats-Unis et l'invoquera, guidant leurs meilleurs citoyens vers la lumière qu'ils ont toujours gardée au fond du coeur. Ils se mettront en accord avec leurs frères et soeurs d'autres nations et, à l'unisson, sous l'inspiration de Maitreya, ils apporteront la justice et donc la paix à un monde qui les attend.


Visite de Benjamin Creme à Paris

La visite de Benjamin Creme à Paris a été un réel succès. Plus de 500 personnes ont assisté à la conférence qu’il a donnée le samedi 22 mars. Le public a été très réceptif et a posé de très nombreuses questions lors de l’échange avec le conférencier en fin de soirée.

Au cours de sa conférence, Benjamin Creme a révélé que Maitreya était dans l’assistance, sous l’aspect d’un homme d’âge moyen, précisant que si ce dernier se levait pour sortir, il ne dirait pas : « C’est lui ! ». Un homme est effectivement sorti un peu plus tard, et plusieurs membres du groupe l’ont aperçu. Lors de la séance de questions-réponses, Benjamin Creme a confirmé qu’il s’agissait bien de Maitreya (voir l’encadré ci-dessous).

De nombreux documents ont été distribués à cette occasion. En particulier, la nouvelle édition du numéro spécial d’information de la revue a remporté un important succès.

Le dimanche 23 mars, près de 300 personnes ont participé à la méditation de transmission

Question : J’ai lu dans Partage international que vous étiez récemment à Paris. [1] Maitreya a-t-il assisté à votre conférence ? [2] A-t-il parlé à certaines des personnes présentes ?
[3] A-t-il assisté à la méditation de transmission du lendemain ?

Benjamin Creme : [1] Oui, jusqu’à la pause entre la conférence et les questions. Il a été reconnu, comme étant probablement Maitreya, par au moins une personne. [2] Non. [3] Non.

Question : A l’occasion de votre conférence du 22 mars 2003, à Paris, j’ai vu un homme de type moyen oriental, avec une petite barbe, qui portait une valise. Ce qui m’a surpris, c’est qu’en quittant la salle, il a regardé M. Creme et a incliné la tête avec respect et circonspection, comme s’il quittait une église. Etait-ce Maitreya ?

Benjamin Creme : Oui.

Un nouveau message de Maitreya

Benjamin Creme a été interviewé par Radio Ici et Maintenant, à Paris, le 20 mars 2003, émission  retransmise en direct sur Internet. A la fin de l’interview, le présentateur a demandé si Maitreya pourrait dire quelques mots. Benjamin Creme a expliqué que ceci était indépendant de sa volonté, que Maitreya donnerait très certainement sa bénédiction, et que s’il disait quelques mots ce serait une faveur supplémentaire. Mais dès le début de la bénédiction, Maitreya a délivré le message suivant :

« Il y a peu de temps à attendre désormais, avant que vous ne puissiez voir mon visage.

Ne perdez pas courage dans la tension suscitée par les circonstances actuelles.

Gardez fermement l’espoir en un avenir meilleur pour tous.

Mon cœur est rempli de l’Amour de Dieu. Cet Amour, je l’envoie à tous ceux qui m’entendent. »


La voix du peuple

Le mouvement mondial de protestation contre la guerre continue de s'amplifier

Au moment où la guerre débutait en Irak, des citoyens d’un peu partout dans le monde ont participé à des marches et à des « actions directes », et des étudiants ont manqué leurs cours en signe de protestation. Durant les dix premiers jours de la guerre, les protestations se sont intensifiées, alors qu’environ dix millions de manifestants envahissaient les rues, souvent face à une répression policière, renouvelant ainsi leur engagement profond à s’opposer activement l’action militaire.

Voici quelques-unes des nombreuses manifestations anti-guerre qui se sont déroulées du 21 au 23 mars dernier :

Rome (200 000 personnes) ; Athènes (500 000 à 700 000), Thessalonique (100 000) ; Barcelone (500 000 à 750 000), Madrid (500 000), Séville (150 000), Vigo (100 000), La Corogne (50 000 à 70 000) ; New York (300 000), Los Angeles (20 000), San Francisco (75 000) ; Diyarbakir (250 000), Istanbul (15 000) ; Londres (500 000), Edimbourg (10 000) ; Edmonton (15 000-18 000), Toronto (100 000), Montréal (200 000) ; Amsterdam (85 000) ; Adélaïde (100 000), Melbourne (15 000), Brisbane (50 000), Perth (15 000), Sydney (15 000) ; Paris (100 000) ; Berlin (40 000 à 100 000), Bonn (8 000), Francfort (8 000), Hambourg (8 000), Cologne (12 000) ; Tokyo (50 000), Osaka (10 000) ; Lahore (100 000); Copenhague (10 000) ; Göteborg (20 000), Stockholm (50 000 à 80 000) ; Lisbonne (90 000 à 100 000), Porto (6 000) ; Berne (40 000) ; Le Cap (8 000 écoliers) ; Séoul (15 000-20 000); Vienne (30 000 à 40 000) ; Bruxelles (20 000) ; Chili (5 000) ; Nicosie (4 000) ; Helsinki (40 000), Turku (17 000) ; Djakarta (30 000) ; Auckland (10 000), Wellington (4 000) ; Oman
(5 000) ; Beyrouth (1 000) ; Gaza (20 000) ; Manille (10 000) ; Dacca (15 000) ; Calcutta (15 000), New Delhi (5 000) ; Le Caire (40 000).

Lors du premier jour de la guerre, les protestataires ont perturbé le travail de plusieurs secteurs d’activité par leur opération : « No business as usual », manifestant ainsi leur opposition à ce que les affaires continuent comme si de rien n’était. A San Francisco, 1 500 protestataires ont été arrêtés alors qu’ils paralysaient la ville, se relayant toute la journée, de 7 h à 23 h, pour occuper les rues, alors que des groupes précédemment arrivés étaient jetés en prison. « C’est une des choses les plus valables que j’aie réalisées dans ma vie », affirme un enseignant de 54 ans, menotté par la police alors qu’il bloque une intersection de San Francisco. A New York, des milliers de personnes ont interrompu la circulation autour de Times Square durant deux heures. Au Cachemire, une grève générale nationale a fermé les commerces et les bureaux pour toute une journée, et laissé les rues désertes.

Le premier week-end après le début de la guerre, les manifestations ont connu une recrudescence, nombre d’entre elles s’étant donné pour cible des symboles du pouvoir américain : l’obélisque de Washington, la Maison Blanche, et des bases américaines et ambassades un peu partout à travers le monde. Judy Ripley, 50 ans, de Fort Myers en Floride, affirme : « Ma seule action possible est de sortir dans la rue et de dire : « Vous ne faites pas cela en mon nom ». Pour Judy Robbins, 54 ans, de Sedgwick dans le Maine, qui a fait un trajet de 18 heures en autobus avec sa fille Zoé, infirmière : « Le choix qui s’offrait à moi était soit de venir ici, soit de rester à la maison et d’abdiquer. »

Selon l’Associated Press : « A New York, la foule, évaluée entre 100 000 et 200 000 personnes, s’étendait sur 30 pâtés de maisons, avec des manifestants qui se joignaient encore à la marche au Herald Square, alors que les premiers manifestants arrivaient au parc du Washington Square, dans le quartier Greenwich Village. » Parmi eux se trou-vaient Susan Sonz et son fils de neuf ans, Ruben, venus de leur résidence près du Ground Zero. « Les enfants du Ground Zero sont contre la guerre » pouvait-on lire sur la pancarte portée par le jeune garçon. « Nous sommes convaincus qu’il n’y a aucun rapport entre le 11 septembre et Saddam Hussein, ajoute Susan Sonz, et nous ne voulons pas voir d’autres innocents mourir. »

A Londres, le 22 mars, démontrant leur persévérance et leur détermination, 500 000 personnes ont convergé vers Hyde Park, un nombre moins imposant que lors de la manifestation du 15 février, mais qui peut s’expliquer par le fait que la marche n’a été organisée que quatre jours à l’avance et n’a bénéficié que d’une couverture médiatique limitée. Des milliers d’écoliers et d’étudiants du Royaume-Uni ont manifesté dans les grandes villes. Une étudiante, Zoe Pilger, a écrit dans un journal britannique, le UK’s Independant newspaper : « Un élément positif émerge de tout ce carnage à venir en Irak : les jeunes de ma génération deviennent de plus en plus politisés. Le matin qui a suivi le largage des premières bombes sur Bagdad, une amie étudiante et moi avons organisé une grande manifestation pour protester contre la guerre. La réponse a été tout simplement fantastique, avec une participation d’environ 500 étudiants de 11 à 18 ans de notre école secondaire. Certains ont fait des allocutions ou lu des poèmes, et il y a eu un défilé impressionnant de banderoles improvisées. Les jeunes, au lieu d’adopter une vision étroite et xénophobe du monde étranger, font des rapprochements entre leur propre vie et celle du peuple irakien. C’est un fait bien connu des jeunes protestataires que 42 pour cent de la population irakienne n’a pas 15 ans. Ainsi que l’a crié bien haut, jeudi, une étudiante de notre école: «Nous n’allons pas mourir, pourquoi eux devraient-il le faire?»

A la question : « Pourquoi les démonstrations anti-guerre prennent-elles tant d’ampleur ? », le journaliste David Aaronovitch répond, dans le journal britannique The Guardian : « La plupart de ces gens ne sont pas descendus dans la rue pour protester contre la guerre au Vietnam, contre l’apartheid, contre le canal de Suez, et même contre les essais nucléaires, alors qu’arrive-t-il maintenant ? On a tant discouru sur l’« impuissance » du citoyen ordinaire que beaucoup en étaient venus à le croire. Mais aujourd’hui, depuis 1997 et l’accession de Tony Blair au pouvoir, les foules sont devenues très puissantes. Pensez à la réaction de foule qui a suivi le décès de la princesse Diana. Comparé à n’importe quoi d’autre, le fait de descendre dans la rue fonctionne. C’est pourquoi les gens le font. »

David Callahan, directeur de la recherche pour Demos, un organisme sans but lucratif voué à l’étude des politiques gouvernementales, affirme dans le New York Times que les mouvements de protestation reflètent plus qu’un sentiment anti-guerre. Bien que ces mouvements puissent ne pas être couronnés de succès quant à leurs buts immédiats, ils servent à révéler une inquiétude croissante sur la manière dont la société est organisée. D. Callahan observe l’émergence de deux thèmes principaux. Le premier est un inconfort de plus en plus généralisé devant « la consommation effrénée et le gaspillage en Amérique du Nord », et l’autre est un profond malaise devant l’état de la démocratie américaine. D. Callahan croit que ces deux courants sous-jacents peuvent servir à alimenter un activisme social puissant, qui pourra finalement aider à changer la société. Le manque de contact avec la réalité perçu par les protestataires chez leurs représentants élus et l’échec des médias à bien évaluer et décrire ces courants sous-jacents ont cependant déjà suscité l’émergence d’un électorat plus engagé.

D. Callahan conclut ainsi son article :
« Les dirigeants élus devraient comprendre que l’orientation de la politique étrangère américaine et le destin de l’Irak ne sont pas les seuls sujets qui préoccupent les Américains. Ils s’inquiètent aussi du destin de l’Amérique – et si l’on peut se fier à l’Histoire, leur voix ne feront que s’intensifier. »

[Sources : BBC News, The Guardian, The lndependent, G.-B. ; Associated Press, The New York Times, New York Daily News, E.-U.; Süddeutsche Zeitung, Spiegel-Online, Allemagne; TruthOut.org ; Indymedia.org]


Les voix de la raison

Selon Arundhati Roy (romancière et journaliste indienne) : « Plus du tiers des citoyens américains ont résisté à la propagande intensive à laquelle ils ont été soumis, et plusieurs milliers d’entre eux sont actuellement en lutte active contre leur propre gouvernement. Dans le climat ultra-patriotique qui prévaut aux Etats-Unis, ces derniers sont aussi braves que n’importe quel Irakien ou Irakienne qui se bat pour sa patrie.

[…] le cœur du mouvement de révolte gagne des centaines de pays à travers le monde. C’est la plus spectaculaire démonstration de moralité publique jamais observée[….]

Les citoyens américains ont une énorme responsabilité sur leurs épaules. Comment ne pas saluer et soutenir ceux qui non seulement reconnaissent cette responsabilité, mais agissent en conséquence ? Ils sont nos alliés, nos amis. »

[Source : The Guardian, G.–B.]

Selon Jimmy Carter, ex-président des Etats-Unis et prix Nobel de la Paix : « De profonds changements se sont produits dans la politique étrangère américaine, renversant les habituelles ententes bipartites, qui, pendant plus de deux siècles, ont contribué à la noblesse de notre pays. Ces ententes étaient basées sur des principes religieux, le respect du droit international, et des alliances qui ont mené à de sages décisions et à de mutuelles concessions. Cette guerre contre l’Irak, sans le soutien international, constitue une violation de ces principes. »

[Sources : The New York Times, E.-U. ; TruthOut.org]


COURRIER DES LECTEURS

L’homme au sifflet

Le 22 mars 2003, j’ai participé à la manifestation  « Stop the war » dans le centre de Londres. Je me trouvais avec un groupe de quatre amis au milieu de milliers de gens partageant tous le même avis. Nous avons atteint Picadilly Circus où se rejoignaient les manifestants venant de deux directions différentes. L’atmosphère était déterminée et très positive, les slogans et les coups de sifflet résonnaient nombreux et le soleil brillait chaudement.

Plus loin, le long de Picadilly, j’entendis le son d’un tambour. Il s’agissait d’un rythme régulier qui semblait avoir un effet calmant et apaisant sur la foule. Nous réalisâmes que tout le monde marchait en cadence au son du tambour. A ce moment-là, au sein de cette foule apaisée, l’énergie de Maitreya semblait imprégner chaque atome, c’était quelque chose de tangible et de magnifique. Nous l’avons tous remarqué.

Nous entrâmes dans Hyde Park. Entourée de gens vendant divers articles et brandissant des pétitions à signer, je remarquai soudain un homme qui ressemblait beaucoup au personnage interviewé lors de la dernière manifestation et qui s’est avéré être Maitreya (voir Partage international, avril 2003). On aurait dit la même personne, mais en plus jeune. Il s’approcha d’un vendeur de sifflets, en acheta un et le mit autour du cou, puis il sembla disparaître dans la foule. J’en parlai à mon amie Lynn, qui me répondit :
« Oui, je l’ai vu, il a acheté un sifflet. »

Le fait que nous ayons toutes deux remarqué cet homme particulier au milieu d’une foule aussi dense nous incite à vous demander s’il s’agissait de Maitreya.

C. E., Benfleet, Angleterre

[Le Maître de Benjamin Creme confirme que l’homme qui a acheté un sifflet était Maitreya. Comme pour la manifestation de Londres le 15 février, l’énergie de Maitreya s’est déversée avec une grande puissance sur la foule, inspirant les participants.]

Un réconfort moral

Je suis allée au rassemblement contre la guerre à Hyde Park, à Londres, le 22 mars 2003, avec une certaine hésitation, pensant que cela n’avait plus tellement de raison d’être maintenant que la guerre était commencée, mais consciente des exhortations du Maître de Benjamin Creme et de Maitreya à nous réunir pour protester. J’étais cependant heureuse de me mêler à une foule chaleureuse et de rencontrer mes amis et les nombreuses personnes intéressées par Maitreya et ses enseignements.

Le lendemain, je me trouvais dans une épicerie à Notting-Hill lorsqu’un Noir excentrique, portant un chapeau haut de forme et des lunettes noires, entra dans la boutique. Il commença à parler de la guerre avec la même voix et le même accent antillais que le personnage qui est apparu à Hyde Park le
15 février et qui s’est avéré être Maitreya (voir Partage international, d’avril 2003). Désignant du doigt les journaux qui montraient la photographie d’un enfant en pleurs avec un bandage sur la tête, il déclara à voix haute qu’ils étaient « en train de tuer des enfants » et que c’était de « l’impérialisme », sa voix résonnait comme à Hyde Park. A ce moment-là les détails horribles concernant les nombreux enfants blessés ou tués n’a-vaient pas encore atteint les journaux.

Pendant tout ce temps il me regardait droit dans les yeux. J’écoutais le son de sa voix plutôt que ses paroles, et je me demandais s’il pouvait s’agir de Maitreya, même s’il ne ressemblait pas à l’homme d’Hyde Park. Je dois avouer que j’étais quelque peu interloquée par sa véhémence et que j’hésitais à lui répondre. Il s’en alla soudain. Je payai ma note et je me hâtai de sortir de la boutique mais il avait disparu.

J’ai alors pensé que c’était sans doute Maitreya et qu’il était venu répondre à mes doutes concernant la manifestation.

I. G., Londres, Angleterre

[Le Maître de Benjamin Creme a confirmé que l’Antillais était Maitreya.] 


QUESTIONS - REPONSES

Question : Combien de civils irakiens ont été tués et blessés au cours de cette guerre ?
Benjamin Creme : Environ 2 500 civils ont été tués et 6 000 à 7 000 ont été blessés [au 10/04/2003]

Q. Comment le mouvement anti-guerre peut-il s'adapter à la nouvelle situation ?
R. L'humanité doit exiger la paix. Selon Maitreya, la seule façon de l'obtenir est d'accepter le principe que l'humanité est une, et donc que la nourriture, les connaissances scientifiques, l'éducation, les soins de santé, appartiennent à tous et doivent être redistribués de façon plus équitable. Nous devons créer un monde uni : l'humanité une doit vivre dans un monde uni. Actuellement, il existe deux mondes : celui des riches et des très riches et celui des autres, les pauvres et les misérables qui meurent littéralement de faim.
Maitreya a besoin que vous défiliez et que vous manifestiez continuellement.
Le 15 février, 12,5 millions de personnes ont manifesté, dont près de deux millions à Londres. Maitreya a pris part à cette manifestation; il la considère comme un signe montrant que nous sommes prêts à faire quelque chose pour nous-mêmes. Il est déterminé à commencer son travail public, mais l'humanité doit manifester, appeler au partage qui est la seule façon d'apporter la justice et la paix.

Les gouvernements ne feront rien tant que l'humanité ne les y forcera pas. Et lorsque cela se produira, ce sera en raison de l'inspiration de Maitreya qui éduquera l'humanité comme un tout, la galvanisera et l'éclairera. Aucune nation sur Terre ne peut ignorer une opinion publique aussi massive. C'est cela qui amènera la transformation le monde.C'est à nous de le faire. Quelle est la meilleure chose que nous puissions faire ? Certainement manifester à toute occasion, encore et encore, pas seulement pour la fin de la guerre en Irak mais pour la paix, la justice, le partage des ressources mondiales. Vous devez commencer à réclamer autre chose. La demande doit venir de l'humanité : pour la justice à travers le partage. Quand les gouvernements du monde verront cela, ils trembleront, ils seront terrifiés devant le pouvoir du peuple grandissant dans chaque pays.
Ils érigent toutes sortes de restrictions, mais le peuple a trouvé le moyen de s'organiser. Il doit continuer consciencieusement à manifester et passer de « l'Irak » au « partage », pour créer la justice comme seul chemin vers la paix. Fondé sur cette réalité, ce mouvement doit s'amplifier et se répandre.

Q. [1] Le nouveau virus de pneumonie est-il la conséquence de la tension actuelle et de la guerre ? [2] D'où vient-il, s'agit-il d'une arme biologique, d'une mutation naturelle, ou d'autre chose ? [3] Peut-il être maîtrisé par des antibiotiques ou deviendra-t-il une maladie dangereuse pour l'humanité ? [4] Existe-t-il des remèdes homéopathiques préventifs susceptibles de renforcer le système immunitaire face à ce nouveau virus ?
R. [1] Oui. [2] Une mutation naturelle. C'est le résultat du stress et de la peur. [3] Un vaccin sera sans doute découvert prochainement et ce syndrome disparaîtra progressivement. [4] Demandez à vos médecins.

Q. Dans un journal néerlandais, un article accompagné de photographies de Saddam Hussein et de l'un de ses doubles soulignait les différences physiques, bien que la ressemblance soit remarquable. L'article affirmait que Saddam Hussein était peut-être déjà décédé, sans doute tué dans les premiers bombardements. Est-ce exact ?
R. Oui. D'après mes informations, Saddam Hussein a été grièvement blessé dans le bombardement de Bagdad du 20 mars, et il est mort des suites de ses blessures. L'homme que l'on a pu voir récemment à la télévision irakienne est donc (et cela me paraît évident) un sosie jouant le rôle de Saddam Hussein.

Q. [1] Maitreya était-il présent à la manifestation contre la guerre le 22 mars à Londres ? [2] Est-il apparu dans d'autres manifestations de par le monde ?
R. [1] Oui. [2] Oui.

Q. N'existe-t-il aucune solution à la crise actuelle ? Pourriez-vous donner votre point de vue et celui de votre Maître face au terrible gâchis dans lequel le monde est plongé ?
R. C'est la nuit sombre avant l'aube. Cette crise focalise l'esprit de nombreux dirigeants qui évaluent mieux les dangers qui existent et sont davantage déterminés à trouver des solutions meilleures que la guerre. Par ailleurs, n'oubliez pas que Maitreya et quatorze Maîtres sont dans le monde.

Q. Maitreya va-t-il intervenir dans cette guerre et ramener la paix dans le monde avant qu'il n'y ait trop de morts ?
R. Maitreya déplore naturellement cette guerre inutile et les nombreuses morts dont elle est la cause, mais il voit la situation avec davantage de recul que la plupart des gens. Il a, je crois, décidé, en raison de l'invocation des millions d'individus qui manifestent en faveur de la paix, de venir plus vite que cela n'aurait été possible sans cette action de l'humanité elle-même.

Q. Récemment de nombreuses personnes ont prié et manifesté en faveur de la paix : est-ce une raison pour Maitreya de venir très prochainement ?
R. Oui. Maitreya a répondu à cette immense manifestation de l'humanité, qui a réuni des millions et des millions de participants, et il était lui-même présent à la manifestation de Londres qui a rassemblé près de deux millions de personnes. Maitreya était présent et il a plaidé en faveur de la justice et de la paix.

Q. En tant que groupe travaillant avec vous pour l'Emergence, nous aimerions vous dire que le compte rendu des paroles prononcées par Maitreya à Hyde Park, à Londres [voir Partage international, avril 2003], a suscité une immense joie et un énorme enthousiasme. Réaction que l'on peut résumer ainsi : « Maitreya est ici ; il est parmi nous ; il est l'un de nous ; il est désormais tout proche ! »
R. Une des principales raisons des apparitions de Maitreya dans les groupes travaillant pour l'Emergence est précisément de renforcer leur courage et leur moral et de galvaniser leur énergie au travail. Il montre certainement combien son émergence est proche.

Q. Pourquoi les gens devraient-ils continuer à manifester ? Après tout, cela n'a pas empêché la guerre ?
R. Est-ce que quelqu'un a réellement cru que quelques manifestations, même si elles ont lieu dans le monde entier, empêcheraient la guerre ? Il était évident depuis le début que l'administration Bush était décidée à se débarrasser de Saddam Hussein, avec ou sans l'aval des Nations unies. George W. Bush est déterminé à faire ce que son père n'a pas « réussi » à faire et à se prouver à lui-même qu'il est aussi fort, ou même plus fort que son père. Quant aux gens de son entourage, ils ont l'oeil fixé sur le pétrole irakien.
Mais ce n'est pas une raison pour arrêter les manifestations. Au contraire, la voix du peuple devrait continuer à se faire entendre, plus forte que jamais. En définitive, la paix et la justice en dépendent. Plus important encore, cette voix invoque Maitreya. Il est essentiel d'informer les dirigeants que la paix, la justice et la liberté sont réclamées par les peuples comme un droit et que, lorsque les dirigeants optent pour la guerre alors que la vaste majorité des gens est contre, ils ne servent pas les besoins du peuple et qu'ils doivent laisser la place. De plus, ces manifestations continues hâtent l'émergence de Maitreya.

Q. Des millions de personnes ont manifesté dans plus de 600 villes de par le monde. Ceci montre un nouveau niveau de conscience, mais la guerre en Irak a quand même eu lieu. Pourquoi ?
R. Ce ne sont pas les soldats qui envahissent actuellement l'Irak qui ont manifesté. Des millions de personnes, 12,5 millions selon mon Maître, ont manifesté le 15 février et, en comptant les sympathisants, il y a environ 1,28 milliard de personnes en faveur de la paix. Cela n'a pas arrêté l'invasion. Pourquoi ? L'humanité manifeste, participe à des marches, et certaines personnes pensent que cela devrait déboucher immédiatement sur la paix, que les Maîtres peuvent leur donner la paix. Les Maîtres ne peuvent donner la paix si les hommes veulent la guerre. Les Etats-Unis avaient prévu d'envahir l'Irak avant le 15 février. Pourquoi les manifestations n'ont-elles pas commencé plus tôt ? Pourquoi n'ont-elles pas commencé dès qu'est née la forme-pensée d'invasion ­ il y a un an, ou tout au moins de nombreux mois ? Manifester tous les jours, pas seulement un jour, mais chaque jour ­ des millions de gens marchant, manifestant chaque jour et réclamant la paix. Les Maîtres auraient pu alors faire quelque chose de plus. Tout dépend de l'intensité de la demande, de l'aspiration.
La paix ne repose pas entre les mains des Maîtres. Ils ne peuvent nous octroyer la paix. Nous devons la créer nous-mêmes. Nous devons contrer les dirigeants qui ne respectent pas la loi, car c'est ce qu'ils ont fait, ils ont enfreint la loi, alors que si la loi était respectée, la paix naîtrait d'elle-même. Ils défient et enfreignent la loi, et ils envahissent un autre pays. Ils jouissent du libre arbitre. Mais ce libre arbitre peut être restreint par l'humanité elle-même, si l'intensité de son aspiration est suffisante, si les gens sont suffisamment nombreux à manifester leur volonté que la loi soit respectée.

Q. Est-il déloyal de continuer à protester contre la guerre maintenant que les soldats se battent et sont confrontés au danger ?
R. A mon avis, pas du tout. Si vous êtes fondamentalement contre cette guerre, vous ne pouvez la soutenir simplement parce que, par exemple, votre gouvernement ou vos amis y sont impliqués. Les gens, s'ils sont contre, devraient manifester et travailler en faveur d'une solution pacifique.

Q. Pourquoi Partage international met-il constamment l'accent sur le rôle de la voix du peuple ?
R. Parce que, finalement, la voix du peuple, organisée, éduquée et inspirée par Maitreya, se manifestera à travers une opinion publique de masse contre laquelle aucune nation ne pourra résister. Nous ne sommes qu'au début de ce processus, mais, en temps voulu, la voix du peuple sera la force la plus puissante sur la Terre.

Q. [1] Est-il encore possible d'arrêter la guerre ? [2] Que faudrait-il pour y mettre un terme ?
R. [1] Oui, avec de la bonne volonté et une prise de conscience qui semble totalement faire défaut au sein des gouvernements américain et britannique.
[2] Une prise de conscience, du courage, l'acceptation de l'idée que le reste du monde et les Nations unies sont contre et de l'humilité. Mais n'y comptez pas trop !

Q. Pourquoi Partage international est-il, apparemment, aussi anti-américain ?
R. Partage international n'est pas anti-américain. Cependant, l'administration américaine actuelle a fait preuve de cynisme, de manipulation, de tentatives de corruption et d'un réel dédain à l'égard des Nations unies et donc de l'ensemble du monde ; elle a menti sur le but réel de cette guerre qui est, en fait, de lui assurer l'accès à des réserves de pétrole qui atteignent en importance la deuxième place dans le monde, une guerre qui causera la mort inutile de nombreuses personnes innocentes ; il est donc difficile d'admirer cette administration. Néanmoins il existe un puissant idéalisme inhérent chez tous les Américains, exprimé dans une vision de liberté, mais, dans les circonstances actuelles, cet idéalisme est conçu en termes américains : il s'agit d'une Pax-Americana mondiale. Les Américains ne réalisent pas que ce désir de pouvoir et de domination, même lorsqu'il est ressenti comme allant dans le sens du bien, n'est plus adapté.
Tous les peuples aujourd'hui aspirent à leur propre liberté, à la justice et à une vie paisible, mais ils ne veulent pas d'une « liberté » imposée par un pouvoir impérialiste.

Q. Quelles ont été les pressions exercées sur Colin Powell pour obtenir qu'il se range aux côtés des faucons, alors qu'il était par nature davantage enclin à moins de fanatisme ? On aurait pu attendre de sa part qu'il démissionne plutôt que d'accepter ?
R. Il a choisi de croire les rapports des services de renseignements concernant les armes de destruction massive détenues par l'Irak et de toutes façons il était dans une position minoritaire par rapport aux faucons.

Q. Pendant combien de temps, à votre avis, Bush et le groupe de pression qui l'entoure resteront-ils au pouvoir ?
R. Pas longtemps.

Q. Ceux qui ont planifié la guerre aux Etats-Unis et en Grande-Bretagne ont-ils délibérément menti au public et aux militaires en ce qui concerne la durée de la guerre et l'allégation selon laquelle les « forces alliées » seraient bien accueillies par le peuple irakien ?
R. Non. Ils ont fait des calculs et des spéculations erronées et tiré des conclusions hâtives. Cependant à un stade plus avancé cela pourrait devenir vrai.

Q. Pensez-vous que les frontières nationales pourraient être redessinées au Moyen Orient, après que la poussière des combats sera retombée ?
R. Pas de manière significative.

Q. Maitreya et les autres Maîtres ont-ils accru leurs apparitions en Irak, en Palestine, en Jordanie et en Egypte ?
R. Non.

Q. Dans votre réponse à une question parue dans Partage international, vous avez déclaré que les Etats-Unis avaient été avertis de la possibilité d'un attentat terroriste un certain temps avant qu'il ne se produise. Les Maîtres et Maitreya donnent-ils souvent aux gouvernements, ou à des personnalités importantes, des conseils ou des avertissements sur des dangers précis ou sur le danger potentiel de leur politique et de leurs actions ?
R. Oui, sur des dangers prévus, par exemple des attentats terroristes, et quelquefois sur les dangers potentiels de leur politique ou de leurs actes. Cela dépend de la loi du karma et également de la réceptivité des gouvernements.

Q. [1] L'assemblée générale des Nations unies est-elle un organisme important ? [2] On a dit que l'image des Nations unies avait été ternie par les intrigues, la manipulation cynique et les querelles qui ont précédé l'attaque anglo-américaine en Irak. Qu'en pensez-vous ?
R. [1] Cette assemblée représente l'espoir de l'humanité, et sans elle nous serions tous plus pauvres. Je veux parler de l'Assemblée générale des Nations unies, sans un Conseil de sécurité désormais obsolète et corrompu, et sans droit de veto. Chaque pays devrait avoir le même droit de vote. Ceci doit être mis en place dès que possible afin d'empêcher que les nations grandes, riches et puissantes sur le plan militaire, ne corrompent le fonctionnement. Les agences des Nations unies ont accompli un travail énorme et bénéfique dans de nombreux domaines. [2] Ceci est tout à fait évident et absolument scandaleux. Les Nations unies doivent désormais se regrouper, restaurer leurs liens et coopérer en faveur de l'ensemble du monde.

Q. Que faudra-t-il pour restaurer l'image des Nations unies aux yeux du monde ?
R. Un peu d'humilité de la part de certains pays aiderait. Il n'existe pas d'alternative aux Nations unies, quoi que puisse dire, ou faire, l'actuelle administration américaine. La seule alternative est le chaos que les Etats-Unis et la Grande-Bretagne ont enclenché. Le temps des décisions unilatérales est passé. Le monde est un et interdépendant, et tous vivront
ou mourront ensemble. C'est la raison pour laquelle Maitreya est ici maintenant.

Q. A votre avis, comment l'Onu est-il perçu par les pays arabes et les pays en développement ?
R. Chacun le voit différemment selon sa situation, mais je suis certain que les pays non alignés considèrent l'Onu comme le centre où se focalisent leurs aspirations à la paix et à une vie meilleure.

Q. A en juger par ce que disent certains hommes politiques et certains médias on peut penser qu'ils considèrent l'Onu comme une organisation humanitaire, un supplément inefficace que l'on peut choisir en option. Que doit-il se passer pour qu'elle devienne le principal forum de discussions dans le monde ?
R. Les gouvernements doivent être portés par leur désir de liberté et de justice et ne pas se permettre d'être achetés ou manipulés par d'autres. Les tentations sont fortes mais leur résolution doit l'être également.

Q. Pourriez-vous indiquer ce que devrait être, à votre avis, le rôle de l'Assemblée générale à l'avenir ?
R. L'Assemblée générale est la véritable Onu, libérée de la domination du Conseil de sécurité et du veto. Ce n'est que dans ces conditions que l'on peut espérer une coopération juste et sage en vue du bien commun.

Q. On rapporte constamment et, apparemment il existerait des preuves, que plusieurs néoimpérialistes de droite, affamés de pouvoir, se tiennent derrière le président Bush et l'utilisent, lui et sa faiblesse, pour poursuivre leurs desseins personnels ­ une nouvelle domination américaine sur le monde. [1] Qu'en pensez-vous ? [2] Est-ce exact, comment y mettre un terme ?
R. Ce n'est que trop vrai. L'invasion de l'Irak (et de quel autre pays ensuite ?) n'est qu'un pas dans ce sens. [2] Par la volonté du peuple, (y compris celle des autres dirigeants) focalisée, éduquée et inspirée par Maitreya.

Q. Vous avez déclaré que, dans un an environ, les Etats-Unis commenceraient à manifester les qualités de leur âme ; peut-on imaginer qu'ils deviennent un pays assagi, honteux de la tragédie de la guerre injuste et injustifiable menée contre l'Irak, avec une opinion publique choquée et mieux informée qu'aujourd'hui, et que l'âme américaine émerge pour mettre en place un plan d'aide au Moyen Orient, similaire au plan Marshall ?
R. Je ne pense pas que l'administration américaine actuelle puisse s'assagir ou éprouver de la honte, mais je pense réellement qu'il se produira un grand changement dans l'opinion publique des Etats-Unis, en réponse aux idées de Maitreya et à son énergie. Celle-ci invoquera chez de nombreuses personnes une réponse de l'âme à l'idée de partage et de justice qui semble si difficile à accepter pour beaucoup aujourd'hui.

Q. Toutes ces morts accidentelles au sein des troupes américaines et britanniques utilisées pour envahir l'Irak, ainsi que la terrible tempête de sable qu'elles ont subie, sont-elles dues au karma causé par cette invasioncriminelle ?
R. Non, il s'agit d'accidents ­ et pendant la guerre il se produit effectivement des accidents. Cependant, mis à part la tempête de sable qui est une chose normale et fréquente (bien que celle-ci ait été particulièrement violente), les tirs effectués par erreur sur des soldats alliés (particulièrement par des soldats américains sur des soldats britanniques ­ jusqu'à présent davantage de soldats britanniques ont été tués par des Américains que par des Irakiens) poussent à s'interroger sur la qualité de l'entraînement des troupes américaines et, d'autre part, sur le nombre de soldats américains qui pourraient avoir fait passer de la drogue en fraude.

Q. Il existe une population kurde dans trois pays au moins. Devrait-on leur donner un territoire pour y fonder un nouveau pays, un Etat kurde indépendant ? Cela ne résoudrait-il pas les problèmes avec la Turquie, sans parler des souffrances endurées par les Kurdes ?
R. Un Etat indépendant pour le peuple kurde serait vraiment souhaitable, mais avec quelles frontières ? Un des problèmes est, comme vous le dites, le fait qu'il existe trois principaux groupes kurdes et les Kurdes eux-mêmes manquent d'unité dans leur but et leurs aspirations. Je pense que, pour qu'une solution soit trouvée à ce problème, tout comme à l'impasse
israélo-palestienne, il faudra attendre la sagesse et la persuasion de Maitreya.

Q. [1] L'action en faveur de la paix du président Chirac lui a-t-elle été inspirée par son âme, par sa personnalité, par l'énergie de l'âme de la France, ou par le Christ ? [2] M. Chirac est-il au courant de tout ce qui concerne Maitreya et ses enseignements ?
R. [1] C'est la personnalité du président Chirac qui l'a mené à cette décision. [2] Malheureusement, non.

Q. Existe-t-il selon vos informations un lien entre le fait que Maitreya soit à Londres et le fait que les Britanniques prennent part à la guerre ?
R. Non il n'existe aucun lien direct entre le fait que Maitreya se trouve à Londres et l'attitude insensée de Tony Blair.

Q. J'ai l'intention de porter un ruban blanc en faveur de la paix ­ en tant que symbole visant à montrer que nous devons oeuvrer en faveur de la paix. C'est une protestation silencieuse, mais qui pourrait être efficace. Qu'en pensez-vous ?
R. Oui, si les gens savent ce que cela signifie. Vous devez inscrire au-dessous : La paix maintenant ! La paix et rien d'autre !



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