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Accueil > Revue Partage > Archives

Extraits de la revue Partage international
Juin 2003




Ceci est une version abrégée de la revue Partage international, version française du magazine Share International.
La revue existe grâce à ses abonnés, pour soutenir sa parution et la diffusion de ses informations, cliquez ici.



Sommaire (en rouge = sélection du mois)

Créer la confiance - par le Maître --, un des membres aînés de la Hiérarchie des Maîtres de Sagesse, dont le nom est bien connu des cercles ésotériques. Pour diverses raisons, son identité n'est pas révélée. Benjamin Creme se trouve en contact télépathique permanent avec ce Maître qui lui dicte ses articles.

POINT DE VUE - La naissance d’une seconde  superpuissance : l’opinion publique mondiale - par Mark Sommer

la voix du peuple - Poursuite des manifestations contre la guerre

Etats-Unis : la « spiritualité personnelle » gagne en popularité

Une citoyenneté active - interview de Scott Ritter par Felicity Eliot

FAITS ET PREVISIONS - Des preuves du réchauffement  climatique - La Nasa incrimine le soleil - Etats-Unis : Alerte aux substances toxiques - Nouvelles mesures de la qualité de l’environnement - L’eau est une denrée précieuse

LES ENSEIGNEMENTS DE MAITREYA - L’Instructeur

PRIORITES DE MAITREYA                                                             

Quarante millions d’Africains meurent de faim - Faim et pauvreté en Amérique - L’Irak éclipse la pauvreté mondiale - Les Nations unies dénoncent les pertes civiles - Les enfants traumatisés par la guerre

Urgences mondiales et crises institutionnelles - par Patricia Pitchon

SIGNES DES TEMPS - Apparitions d’ovnis - Une statue verse des larmes - Découverte d’une cité perdue - Un tableau qui rougeoie - Inde : Antiques constructions sous-marines

TENDANCES - Espoirs de paix entre l’Inde et le Pakistan - Plaidoyer pour une politique agricole juste et loyale                                 

Courrier des lecteurs - L’espoir et la foi - Deux hommes étranges - Un salon animé - Une étrange distinction - L’un d’entre eux - L’occasion d’un essayage - Une faveur accordée

QUESTIONS – REPONSES - par Benjamin Creme


Les Fêtes de printemps

De nombreux groupes de transmission célèbrent les trois fêtes du printemps en organisant des Transmissions de douze ou vingt-quatre heures, au moment des pleines lunes du printemps. Lors de cette période, les énergies spirituelles sont au summum de leur puissance, en raison de l’alignement Soleil-Terre-Lune et du pouvoir de ces anciennes fêtes, ce qui fournit une opportunité unique pour le service spirituel.

A Londres, cette année, des méditations de transmission se dérouleront les jours suivants (de 20 h à 20 h) : Fête du Christ : les vendredi 13 et samedi 14 juin.

Maitreya donnera une bénédiction à 15 h (heure de l’endroit où vous vous trouvez), le dimanche 15 juin.


Créer la confiance

par le Maître --, à travers Benjamin Creme

Si les hommes veulent connaître la paix, il est de leur devoir d’en créer les conditions. Il n’existe qu’une seule manière de parvenir à la paix et tous les hommes le savent au fond de leur cœur : établir la justice. Lorsque les hommes reconnaîtront enfin que la justice est nécessaire, pour eux-mêmes et pour les autres, le jour béni de la paix se lèvera sur la Terre. Le sentier de la justice, lui non plus, n’est pas difficile à trouver ; il n’exige rien d’autre que l’acceptation du partage.

Le principe divin du partage est au cœur même de la vie ; il sous-tend toute harmonie et tout équilibre.

Sans partage, toute tentative de parvenir à l’équilibre se réduit à néant.

Les hommes savent depuis des siècles que ceci est vrai. Ces idées ont imprégné les grands mouvements qui ont donné au concept de liberté ses lettres de noblesse. Elles constituent le fondement même de la Constitution de nombreux pays. Pourquoi les  hommes ont-ils alors tant de mal à les appliquer ? Pourquoi tolèrent-ils depuis si longtemps que ces idées restent lettre morte ?

Les réponses à ces questions sont multiples, mais il existe une cause dominante et particulièrement tenace : les hommes vivent dans la peur. La peur du changement, la peur de perdre quelque chose, de connaître une insécurité plus grande encore, remplit l’esprit de millions d’hommes et engendre l’inertie qui les attache aux façons de faire du passé. Ces dernières peuvent être onéreuses et difficiles à supporter, mais elles sont connues : ce sont les façons de faire de leurs ancêtres. Ce conditionnement imprègne le monde et y règne en maître, habilement manipulé et nourri par des hommes avides et puissants.

La confiance

La peur naît lorsque la confiance fait défaut ; rares sont ceux qui font confiance à leurs semblables. Les hommes ont perdu depuis longtemps le sens de leur unité, et ne se considèrent plus comme des frères et sœurs, engagés ensemble dans les tâches de la vie, partageant ces tâches pour le bien de tous, et partageant également les ressources nécessaires aux besoins de chacun.

La redécouverte de cet héritage commun galvanisera l’humanité et l’éveillera au sens de sa destinée : créer une manière de vivre qui permette aux hommes de participer à la création divine.

C’est la mission de Maitreya de rappeler aux hommes leur destinée héroïque et de les persuader que le fait de partager engendrera la confiance qu’ils recherchent. Il leur montrera que le partage n’est plus une option, un simple choix, mais la conséquence inévitable de leur prise de conscience que l’humanité est Une. Ainsi Maitreya et les Maîtres aideront-ils l’humanité à s’écarter de l’abîme qui, aux yeux de beaucoup, menace de l’engloutir. Ainsi les hommes s’engageront-ils d’un pas assuré sur la voie qui leur permettra de réaliser leur destinée divine.


LE POUVOIR DU PEUPLE

Poursuite des manifestations contre la guerre

Les 12 et 13 avril 2003, des centaines de milliers de personnes ont défilé dans plus de 60 capitales et grandes villes du monde, manifestant une fois de plus contre l’invasion et l’occupation anglo-américaine de l’Irak.

La manifestation de Rome, avec près de 110 000 personnes, a été l’une des plus importantes. A Berlin, entre 12 et 15 000 manifestants ont scandé « la paix, non l’occupation ». A Paris, près de 11 000 manifestants ont réclamé le retrait des troupes de la coa-lition.

A Londres, des dizaines de milliers de manifestants ont observé, devant la Chambre des Communes, deux minutes de silence pour les victimes irakiennes, avant d’aller déposer des fleurs devant la résidence officielle de Tony Blair, à Downing Street.
Pour Anas Altikriti, de l’Association des musulmans de Grande-Bretagne, l’ambiance était beaucoup moins joyeuse que lors de la manifestation du 15 février, alors que les opérations n’étaient pas encore déclenchées.

« Nous éprouvons aujourd’hui un sentiment de colère, pour avoir été engagés dans ce que nous considérons comme un crime, une occupation illégale, et devant les souffrances qu’un peuple continue à endurer loin des caméras. Cette guerre n’a aucune justification, pas plus maintenant qu’hier. »

A Dhaka (Bangladesh), 50 000 manifestants ont réclamé le retrait  d’Irak des troupes alliées et ont accusé les Etats-Unis et la Grande-Bretagne de crimes contre l’humanité. Des manifestations se sont également déroulées en Nouvelle Zélande, au Japon, en Corée du Sud, en Grèce et aux Etats-Unis. Pour Sarah Flounders, co-directrice de l’International Action Center, qui participait à la manifestation de New York, le fait que la guerre ait eu lieu rend la mobilisation plus nécessaire et urgente que jamais,  cette fois contre l’occupation coloniale.

En Allemagne, du 18 au 21 avril, les traditionnelles « marches de Pâques » furent, dans une trentaine de villes, l’occasion pour des dizaines de milliers de protestataires de dénoncer « cette guerre d’agression menée en violation du droit international », et d’appeler à une interdiction générale de toutes les armes de destruction massive ainsi qu’à une solution de paix durable au Proche-Orient.

Ainsi que l’écrit le journaliste britannique Peter Preston dans The Guardian : « La victoire dans le désert n’a pas fait changer d’un pouce l’opinion publique sur cette guerre. Le reste du monde ne pardonne pas, et n’oublie pas. Ses dirigeants peuvent le faire[…] mais ceux qu’ils gouvernent ont une mémoire d’éléphant et une vision que n’affectent en rien les résultats [de cette agression]. Des résultats, quoi qu’en disent les chefs de la coalition, qui n’ont pas dépassé la simple démonstration de force[…].

On croit généralement que ce sont les gouvernants qui dirigent, et que les peuples suivent. On oublie que c’est parfois l’inverse, que MM. Chirac et Schröder ont peut-être fait ce qu’ils devaient faire ; que le public peut aussi se forger une opinion.
Et ce pourrait être cela, en définitive, la grande leçon de cette guerre.

Nous, esprits simples, nous, les moins que rien, ne voyions pas de raison de l’entreprendre. Maintenant, nous la rejetons avec mépris. Quoi qu’aient à déclarer ces types qui vivent dans des résidences ou  des palais présidentiels, nous connaissons la vérité – une vérité qui nous alarme et nous répugne à la fois. »

S’adressant au National Press Club de Washington, l’acteur et cinéaste américain Tim Robbins a déclaré récemment que la liberté d’expression était en danger aux Etats-Unis. « Un vent glacial souffle sur cette nation. La Maison Blanche et ses alliés saturent l’atmosphère d’un message diffus[…]. Si vous vous opposez à cette administration, cela se saura et aura des conséquences.

Chaque jour, les ondes sont pleines de mises en garde, de menaces voilées ou non, d’invectives et de haine dirigées contre toutes les voix discordantes[…].

Ce que nous sommes tient à notre capacité de n’être pas d’accord, à notre droit inné de critiquer nos dirigeants et leurs actes. Laisser la peur étouffer ces droits, accepter l’instauration d’un délit d’opinion, restreindre l’accès aux médias des voix  différentes, c’est reconnaître la défaite de  notre démocratie. »

[Sources : Evangelisher Pressdienst, Deut-sche Presse-Agentur, Allemagne ; Associa-ted Press, CNN, Reuters, Indy-media.com, Etats-Unis ; The Guardian, BBC, Grande-Bretagne]

Le public américain contre l’impérialisme

On ne saurait comprendre la position du peuple américain si l’on s’arrête au soutien massif qu’il apporte rétrospectivement à la guerre contre l’Irak (trois adultes sur quatre déclarent maintenant qu’elle était justifiée), comme vient de le montrer une enquête d’opinion particulièrement poussée, menée en avril 2003 à partir d’un échantillon de 865 personnes choisies au hasard (les pourcentages de réponses positives figurent entre parenthèses) :

– Les Etats-Unis jouent trop le rôle de gendarme du monde (environ 65 %) ;

– Ils devraient continuer à imposer ses solutions face aux crises internationales
(12 % d’accord, contre 17 % en juin 2002) ;

– Ils devraient accepter de collaborer avec d’autres nations au règlement de ces problèmes (76 %) ;

– L’administration Bush aurait dû essayer d’avoir l’aval du Conseil de sécurité avant d’engager les opérations en Irak (88 %) ;

– Les Etats-Unis devraient cesser de tenter de tenir l’Onu pour quantité négligeable (près de 75 %) ;

– C’est l’Onu, et non pas Washington, qui devrait se charger de régler les menaces que semblent faire peser sur les Etats-Unis des pays comme la Syrie, l’Iran ou la Corée du Nord – pays qui possèdent des armes de destruction massive (57-67 %).

Cette étude montre qu’une grande majorité d’Américains refusent de voir leur pays s’engager sur la voie de l’unilatéralisme ou d’une politique militariste et continuent à considérer l’Onu comme le meilleur outil pour traiter les crises internationales. Ils rejettent le rôle que les faucons de Washington – le vice-président D. Cheney en tête – voudraient assumer sur la scène internationale. L’écart entre cette attitude ouverte et le taux d’approbation de la guerre (75 %) indiquerait que les citoyens américains considèrent celle-ci comme un cas exceptionnel, et qui donc ne saurait servir de nouvelle norme de politique internationale.

[Source : Institute of Policy Studies]


Urgences mondiales et crises constitutionnelles

par Patricia Pitchon

La réduction de la part de leurs richesses que les pays industrialisés consentent à partager avec les pays pauvres constitue l’une des plus grandes hontes de ce début de XXIe siècle. Le simple respect de l’engagement qu’ils avaient pris, dans les années 1970, de consacrer 0,7 % de leur PNB à l’aide au tiers monde augmenterait celle-ci de près de 100 milliards de dollars par an.

Qui plus est, nombre de pays pauvres n’ont pas accès aux marchés occidentaux, sauf pour quelques produits agricoles spécifiques – dont les cours, d’ailleurs, ne cessent de descendre. Un protectionnisme renforcé par les subventions (360 milliards de dollars) que les nations riches distribuent à leurs propres agricultures. D’où des tensions croissantes avec les pays pauvres.

Enfin, à ce recul de l’aide et à ces barrières aux exportations vient s’ajouter le poids de la dette. Les institutions financières et politiques semblent plus que réticentes à l’idée d’une annulation significative de cette dette, une annulation qui faciliterait pourtant le démarrage de l’économie de bon nombre de pays pauvres. Cette situation de déséquilibre leur interdit de rembourser leurs emprunts et les condamne à une sorte « d’esclavage de la dette » ; elle crée des fossés toujours plus larges dans le domaine de l’éducation et de la formation, et produit des crises sanitaires, des tensions sociales, des migrations massives et une dégradation de l’environnement, pour ne rien dire des risques de guerre entre ces pays qui se jettent dans une mêlée désespérée pour trouver les ressources vitales.

Penser aux conséquences de la croissance démographique

Dans un ouvrage récent, High Noon*, Jean-François Rischard, vice-président pour l’Europe de la Banque mondiale, propose toute une série de réformes radicales, dont le tableau d’ensemble de la situation mondiale qu’il nous dépeint, chiffres à l’appui, montre la nécessité. Par exemple, 25 % de la population africaine vit avec moins de 60 centimes par jour, et 65 % des Asiatiques avec moins d’un euro – soit plus d’un milliard d’individus. Et près d’un homme sur deux, c’est-à-dire environ trois milliards, vit avec moins de deux euros par jour. Alors que 20 % de la population mondiale consomme 85 % des biens et services.

Les projections de la croissance démographique indiquent que nous passerons de six milliards aujourd’hui à près de huit d’ici 2020 à 2025. Ce qui veut dire qu’une personne sur trois manquera d’eau. Et que la production agro-alimentaire mondiale devra augmenter de 40 %. Deux problèmes tout à fait surmontables, à condition de transformer en profondeur les mécanismes de prises de décision dans les principales institutions mondiales, qui sont aujourd’hui mal équipées pour répondre rapidement, et avec imagination, à la croissance de la population et de la demande mondiales en biens de première nécessité.

Les grandes institutions multilatérales actuelles (comme les organismes intergouvernementaux, le FMI, la Banque mondiale, l’OMC, diverses agences des Nations unies, ainsi que d’autres organisations spécialisées dans des domaines comme l’environnement, etc.), du fait de la lenteur glaciale avec laquelle elles interviennent, ne sont plus adaptées à la situation actuelle. L’auteur voit dans cette inadéquation la raison majeure de leur perte de représentativité, du décalage qui existe entre elles et des citoyens qui ressentent avec de plus en plus de force et de précision les urgences. Ainsi le total de la remise de dettes qu’elles ont consentie aux pays pauvres les plus endettés s’élève, pour la dernière décennie, à 30 milliards de dollars en tout et pour tout – un chiffre à mettre en rapport avec d’autres postes de dépenses, par exemple, les 360 milliards par an de subventions agricoles dans les pays riches.

Décider autrement

Pour faire face à la complexité inhérente à la croissance démographique et aux autres grands problèmes planétaires – tels ceux, intimement liés, de la réduction de la pauvreté et de l’amélioration du niveau sanitaire, de l’environnement et de l’éducation – J.-F. Rischard propose des changements radicaux dans les processus et mécanismes de prise de décision, ainsi que le renforcement de la coopération entre trois secteurs cruciaux : la société civile, le gouvernement et le monde des affaires.

Les grandes organisations et institutions sont des systèmes de type hiérarchique, stratifié, où les principales décisions se prennent au sommet et où règlements et contrôles occupent une place centrale. Ce qui les rend stables, mais aussi rigides, et incapables d’intervenir rapidement dans les situations de crise. J.-F. Rischard propose donc la création d’organismes spécifiques pour chaque problème mondial – citons, parmi la vingtaine qu’il énumère, la pénurie d’eau, l’éducation, la pollution de l’air, du sol et de l’eau, les grandes maladies infectieuses, le réchauffement planétaire, etc. Ces organismes, véritables plaques tournantes entre ces trois secteurs, rassembleraient les meilleures compétences, tout en étant non-hiérarchiques et ouverts à toutes les collaborations. Dépourvus de tout pouvoir de légiférer, ils auraient pour seule tâche d’élaborer des normes et d’exercer une pression pour les faire respecter – en particulier en faisant jouer les « effets de réputation », c’est-à-dire à « noter » les pratiques et les politiques et à en faire connaître les responsables. Ces organismes (que J.-F. Rischard baptise « véhicules de solution de problèmes » en référence à leur caractère léger et dynamique) devraient être en mesure de profiter de la compétence des institutions existantes, de s’appuyer sur le pouvoir législatif des gouvernements et de tirer le meilleur de ce qui s’est fait au niveau multilatéral.

Selon J.-F. Rischard, cette réforme vise à faire peu à peu passer du gouvernement hiérarchique traditionnel à ce que l’on pourrait appeler une « gouvernance en réseaux ». Ces réseaux, chacun spécialisé dans un des grands problèmes mondiaux énumérés plus haut, créeraient un nouveau type d’espace public, favorisant ainsi le renforcement de la coopération entre différents secteurs.

Société civile, gouvernements et monde des affaires

La dernière décennie a vu une croissance rapide du nombre d’ONG, que ce soit des groupes de défense, des syndicats, des organisations religieuses, humanitaires, des groupes d’information du public, etc. Cent mille ONG se sont créées depuis dix ans en Europe de l’Est, selon J.-F. Rischard, et les Etats-Unis en comptent deux millions. Elles s’associent entre elles avec toujours plus de facilité, notamment grâce aux nouvelles technologies, comme Internet – ce qui accroît leur efficacité et illustre on ne peut mieux les avantages d’un fonctionnement en réseau, un fonctionnement qui a permis, par exemple, d’élargir l’échelle des protestations publiques. Des enquêtes récentes menées aux Etats-Unis et en Europe montrent que leur capacité à repérer les urgences et leur rapidité d’intervention leur ont valu une confiance croissante dans l’opinion – qui se traduit par une augmentation des dons et des adhésions. Pour J.-F. Rischard, ce mode de fonctionnement des ONG, les compétences qu’elles montrent dans leurs domaines respectifs (et qui n’ont rien à envier à celles des experts officiels) et leur ouverture à la dimension internationale montrent la seule voie qui permettra de donner une solution aux problèmes complexes de notre époque.

On retrouve ces trois caractéristiques dans le monde des affaires. Les multinationales possèdent elles aussi une perspective mondiale unique, bien supérieure à celle des gouvernements. Elles ont également un savoir-faire dont on ne saurait se passer si l’on veut régler des problèmes comme le développement des énergies renouvelables, la mise en œuvre de techniques de désalinisation de l’eau moins chères et plus efficaces, ainsi que de systèmes de production agro-alimentaire durables et de distribution plus satisfaisants. J.-F. Rischard énumère quatre niveaux ou quatre stades dans la prise de conscience de leurs responsabilités :

– création d’un petit service caritatif ;

– départements de responsabilité plus étoffés, en réponse à des attaques d’ONG sur des problèmes de dégradation écologique et de pratiques de travail douteuses ;

– prise d’initiative dans le domaine du développement : par exemple, l’une d’entre elles a créé un service d’éducation en ligne ;

– d’autres travaillent directement à la solution de problèmes mondiaux, en collaboration avec les gouvernements et des représentants de la société civile, ONG par exemple.

Quant aux Etats, ils seraient les premiers bénéficiaires de cette coopération, qui les aiderait à surmonter leur blocage relatif sur les grands enjeux internationaux et à affronter la complexité croissante des affaires humaines, face à laquelle ils sont en première ligne – J.-F. Rischard déclare qu’ils sont « en état de siège ». Il cite, par exemple, la réaction effarée des experts du gouvernement venus enquêter sur Enron « cette compagnie d’énergie gigantesque, sans véritables règles de fonctionnement, qui faisait commerce de quelque 2 000 produits », devant l’étendue et l’enchevêtrement de ses activités et de ses combines. Comment mieux illustrer la nécessité d’instaurer des partenariats triples entre gouvernements, monde des affaires et société civile si l’on veut résoudre des problèmes qui jusqu’à présent nous dépassent ? Des partenariats qu’il s’attend à voir fleurir d’ici les vingt prochaines années à tous les niveaux : local, régional et international.


SIGNES

Apparitions d'ovnis dans le monde

Etats-Unis – Gary Smith se rendait à son travail à Sellersburg, dans l’Indiana, le 2 décembre 2002, à 5 h 10, lorsqu’il entendit un étrange reportage sur son autoradio. « Des gens commençaient à appeler une station de radio du Kentucky pour parler de lumières de couleurs changeantes qui traversaient le ciel du sud-ouest vers le nord-est », raconte G. Smith. Selon les descriptions, les lumières changeaient de couleur, passant du rouge au vert, puis au bleu et elles se trouvaient au niveau de la masse nuageuse.

Un peu plus tard, G. Smith vit « une étrange lumière très brillante, ressemblant à une étoile filante, mais beaucoup, beaucoup plus brillante. Je pensais, a-t-il déclaré, qu’il pouvait s’agir de la planète Vénus, mais après quelques recherches sur Internet, je vis que c’était trop tôt pour voir Vénus et que l’objet était situé trop loin vers le sud. Cet objet fut également signalé par un appel radio venant de Sellersburg. Je me trouvais moi-même sur le parking de mon lieu de travail. Un de mes collègues l’a également vu. »

Le 5 décembre 2002, un agent de sécurité de l’US Air Force de Newport News, en Virginie, a raconté : « Pendant un orage, alors que j’étais de service sur la base aérienne de Langley, j’ai vu avec un autre aviateur quatre éclairs de lumière dans le ciel nocturne. C’était le genre d’éclair que l’on peut voir pendant un orage. Ceux-ci étaient très significatifs et ils éclairèrent toute la base. Le premier éclair produisit une lumière bleue, le second une lumière rouge, le troisième une lumière jaune orangé et le dernier une lumière bleu vert. Ces éclairs illuminèrent le ciel tout entier et le courant électrique fut coupé dans deux pâtés de maisons. Nous patrouillâmes dans toute la zone pensant que la panne pouvait provenir de la chute d’un arbre ou d’un fil électrique arraché, mais nous ne trouvâmes rien. L’autre aviateur et moi-même pensons qu’il s’agissait d’un ovni. Après le troisième flash, nous avions cru voir un triangle « illuminé » dans le ciel. »

Le 20 décembre 2002, à 11 h, Linda G. a remarqué un ovni au-dessus d’un parking au-delà de North Point Parkway, à Alpha-retta, en Géorgie. « Ayant profité du moment de pause sur mon lieu de travail pour faire une courte promenade, je vis dans le ciel un objet lumineux blanc, de la taille d’un petit avion, mais complètement rond, a-t-elle raconté. Il semblait dériver comme un très gros ballon, mais il était complètement blanc et il irradiait de la lumière. Il vint planer au-dessus de moi, puis il se dirigea vers la droite, commença à s’élever dans le ciel et disparut derrière quelques nuages, laissant seulement une lumière brillante, avant de disparaître tout à fait. Il semblait glisser dans le ciel et il prit de la vitesse juste au moment où il s’éloignait de moi. C’était comme s’il s’était concentré sur moi. J’avais l’impression qu’il y avait une entité dans l’appareil, ou que quelqu’un me regardait comme moi-même je le regardais. L’objet semblait avoir attendu que je le remarque avant de s’éloigner. »

Venezuela – Selon l’ufologue vénézuélien, Arturo Escalante, de nombreuses apparitions d’ovnis ont été signalées récemment à Caracas.

Le professeur Amelia Santodomingo a observé une sphère lumineuse géante avec des lumières multicolores qui planait au-dessus du Paseo del Los Proceres, à 18 h 30, le 13 décembre 2002. Plus tard dans la soirée, trois témoins ont observé la même sphère lumineuse dans la région de Galipan, près de Cerro Avila. Elle se déplaçait au-dessus de la région en formant des cercles. Pour finir, elle se dirigea vers les montagnes où elle disparut tout à fait.

Selon Marisa Rodriguez, rédacteur en chef du magazine Too Much, le 16 décembre 2002, à 19 h 07, la chanteuse Deborah Sachs et son impressario Ingrid Angulo ont observé un objet étrange suspendu dans le ciel, au sud-est, et émettant des lumières intermittentes, rouges et jaunes, « disposées en forme d’anneau ». Cet ovni s’éleva au-dessus des immeubles du quartier de Los Riscos, à Caracas, à une altitude de 120 mètres. Puis il s’éloigna et se perdit à l’horizon.

Selon le témoignage de six personnes, le 16 décembre 2002, à 19 h 07, « une brillante sphère de lumière blanche qui faisait penser à un feu d’artifice » s’est déplacée dans le ciel de Caracas.

Ecosse – Le 26 février 2003, vers 8 h 45, plusieurs personnes ont vu l’énorme forme argentée d’un ovni volant au-dessus de l’Ecosse. Une femme a raconté : « Mon amie a vu planer quelque chose qui semblait être en argent et ressemblait aux paraboles que l’on peut voir à côté des postes-émetteurs de la télévision. C’était immense et ça palpitait. Elle ne fut pas la seule à l’avoir vu, car on ne pouvait le manquer. Puis l’objet a soudainement disparu – c’était si étrange. »

Des personnes de la ville proche de Cumbernauld ont vu un objet similaire environ une demi-heure plus tôt, et ont averti des amis, habitant au sud de Lanarkshire, qu’il semblait se diriger dans leur direction. Lee Close, de l’Agence anglo-écossaise pour la recherche des ovnis, a déclaré que cette vision en plein jour était intéressante : « Auparavant, 95 % des apparitions étaient aperçues la nuit, mais maintenant elles sont aperçues de manière égale la nuit comme le jour. »

[Sources : Trinity Mirror, Ecosse : www.un-knowncountry.com et www.ufoinfo.com]

[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que cet objet était réellement un vaisseau spatial provenant de Mars.]

Bangladesh : une statue verse des larmes

Des milliers de personnes de la ville portuaire de Chittagong, au Bangladesh, se sont rendues dans une église catholique romaine où, dit-on, une statue de la Vierge verse des larmes. Nombre de ces visiteurs sont musulmans, désireux de voir ce que les gens du quartier croient être un signe de la consternation de la Vierge, en rapport aux récentes flambées de violence dans le pays et dans le monde entier. Selon les catholiques, c’est la première fois que l’on voit une statue de la Vierge pleurer, au Bangladesh.

[Source : BBC World News, G.-B.]

[Le Maître de Benjamin Creme indique que ce miracle a été manifesté par le Maître qui fut la Vierge Marie.]

Venezuela : une statue verse des larmes d’huile

Des centaines de Vénézuéliens font la queue pour rendre hommage à la sainte patronne du pays, dans une église de Caracas, la capitale. On affirme que la statue de la Vierge de Coromoto verse des larmes d’huile. Des représentants de l’Eglise ont distribué des morceaux de tissus imbibés de cette huile. Le prêtre de la paroisse déclare que la Vierge souhaite aider le Venezuela à traverser ses récentes crises politiques.

[Source : BBC World News, G.-B.]

[Le Maître de Benjamin Creme indique que ce miracle a été manifesté par le Maître qui fut la Vierge Marie.]

Nouveau Mexique :  un tableau qui rougeoie

Depuis des décennies, des milliers de personnes visitent chaque année un tableau exposé dans la mission Saint François  d’Assise, à Rancho de Taos (Nouveau Me-xique), qui semble rougeoyer dans la pénombre sans raison apparente.

Intitulé l’Ombre de la Croix, cette peinture d’Henri Ault, artiste franco-canadien peu connu, date de 1896. Lorsque l’on éteint les lumières, l’image de Jésus, grandeur réelle, se tenant au bord de la Mer de Galilée, s’estompe, tandis que les nuages blancs dans un ciel bleu pâle et l’eau verte commencent à rougeoyer autour de lui, comme si l’ensemble était baigné par le clair de lune. La silhouette de Jésus semble alors en trois dimensions et ressemble davantage à une statue dans l’ombre qu’à une image plane. Sa toge semble ondoyer dans la brise. Par-dessus son épaule, la plupart des visiteurs distinguent l’ombre d’une croix. Certains perçoivent un halo au-dessus de sa tête et l’avant d’un petit bateau de pêche le long de la côte. L’Eglise catholique considère ce tableau de 2 m 50 de haut comme miraculeux, mais déclare qu’il s’agit d’un phénomène  « imparfaitement élucidé ». Beaucoup supposent que les effets, qui durent indéfiniment dans la pénombre, résultent de l’habileté technique du peintre. H. Ault, quant à lui, avait nié être responsable des caractéristiques surréalistes du tableau. Ces effets ne se retrouvent pas dans ses autres travaux, des paysages principalement.

« On dit qu’il fut très surpris quand une nuit il entra dans son studio et vit la peinture rougeoyer dans la pénombre », raconte l’archiviste Corina Santistevan.

En 1904, l’Ombre de la Croix fit sensation lors de la Foire mondiale de Saint Louis, Missouri (Etats-Unis). Le tableau fut exposé à la galerie Dore de Londres ainsi que dans d’autres villes européennes. En 1948, une riche texane, Mme Herbert Sidney Griffin, l’acheta et en fit don à l’église de Rancho de Taos, lieu de sa résidence secondaire.

Bien que les archives de la paroisse soient incomplètes, Corina Santistevan raconte que des experts du laboratoire national de Los Alamos (Nouveau Mexique), ont  recherché dans la peinture la présence de radioactivité ou de minéraux phosphorescents.

Les résultats du compteur Geiger furent négatifs et les autres tests peu concluants.
« Nous pensons que cette peinture est un mystère, mais pas un miracle,
précise Corina Santistevan. Pour autant que je sache, ce tableau n’a procuré aucune guérison. Il faut reconnaître qu’il est très émouvant. Les visiteurs ressentent une émotion face à lui, ce que l’Eglise n’approuve ni ne désapprouve. »

[Source : Denver Post, Etats-Unis]

[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que ce miracle est manifesté par le Maître Jésus.]


COURRIERS DES LECTEURS

L'espoir et la foi

Cher Monsieur,

Il y a quelques années, j’ai vécu une expérience au sujet de laquelle j’ai longtemps remis de solliciter votre avis, en partie parce que, peut-être, tout ceci n’est que le fruit de mon imagination ou que je prends des désirs pour des réalités.

Lors d’une rencontre de groupe, qui a précédé celle où Maitreya est apparu avec un chien au Centre d’information sur la Réapparition (voir Partage international de mai 1999), centrée sur les principes de base sur lesquels devrait reposer le travail des groupes ésotériques, nous avons étudié divers sujets comme le consensus, l’impersonnalité, etc. J’avais pris la parole. Je ne me souviens pas de ce que j’étais en train de dire lorsque, soudain, j’entendis dans ma tête une voix me suggérer de parler de l’importance de la foi et de l’espérance. Je ne puis malheureusement me rappeler les termes exacts utilisés. Il ne me fallut qu’une fraction de seconde pour entendre et enregistrer cette communication, si bien que je suppose que je n’ai marqué qu’une courte pause. Ensuite, pour une raison ou pour une autre, je repris simplement ce que j’étais en train de dire.

Alors la voix répéta, plus fermement cette fois, quelque chose comme ceci : « Ce que tu dis est utile, mais il serait plus utile de parler de la nécessité et de l’importance de l’espoir fondé sur la foi. Montre combien la foi en l’information venant de Benjamin Creme et de son Maître galvanise et incite à faire ce travail. »

Ce que j’ai compris, c’est que, pour que les gens soient efficaces, enthousiastes et donc capables de parler aux autres de cœur à cœur, et de faire ce travail au mieux, il leur faut pouvoir faire confiance, la confiance nourrissant l’espoir. Inutile de dire que cette fois je parlai de ce dont on m’avait demandé de parler.

A l’époque, je n’avais pas réalisé combien l’espoir était important et ce fut une surprise pour moi que la voix accorde davantage d’importance à la foi et à l’espoir qu’à d’autres facteurs, comme par exemple le consensus, tout au moins dans les circonstances où cela s’est produit. Mais que ce soit le fruit de mon imagination, ou non, cela peut se comprendre. Après tout, en lisant Partage international, j’ai réalisé que des gens sont inspirés parce qu’ils savent qu’ils peuvent faire pleinement confiance à la parole d’un Maître de Sagesse et d’un disciple, Benjamin Creme. Cette idée fut renforcée par Maitreya lui-même lorsqu’il est apparu à l’occasion de notre rencontre suivante au Centre d’information.

[1] Pourriez-vous dire si la voix entendue était le fruit de mon imagination ? [2] Sinon, d’où venait-elle ? [3 ] Et, chose plus importante, ai-je correctement saisi l’essentiel de cette communication ?

Identité non communiquée,Amsterdam, Pays-Bas

[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué [1] que la voix n’était pas imaginaire, [2] que c’était celle du Maître de Benjamin Creme et [3] que l’auteur de ce courrier a correctement saisi ce qui était exprimé.] 

Deux hommes étranges

Cher Monsieur,

En novembre 1997, en Guyane, je cherchais une place de parking dans l’intention de me rendre au restaurant, lorsque soudain je vis s’arrêter une petite voiture grise, surgie de nulle part. Il y avait à l’intérieur deux hommes âgés d’une vingtaine d’années. Ma première impression fut qu’ils avaient l’air de deux jeunes « play-boys » en vacances.

Le conducteur de la voiture, qui semblait le plus hardi des deux, tourna la tête dans ma direction et me regarda droit dans les yeux. Son regard était au-delà de toute description. De plus, ce jeune homme présentait une particularité que je n’avais jamais rencontrée auparavant : il avait des oreilles « pointues » comme le capitaine Spock, dans la série de télévision américaine Star Trek. Son visage ressemblait à celui d’un elfe. Il me dit avec un fort accent antillais : « Nous nous connaissons, je vous ai déjà vue quelque part. »

Je me dis que les hommes étaient partout les mêmes lorsqu’ils voulaient engager la conversation. Je dois admettre que je n’avais vraiment pas envie de leur parler. Je répliquai : « Oh non ! Ce n’est certainement pas le cas, je suis parfaitement certaine que nous ne nous sommes jamais rencontrés. » Il insista et déclara qu’il avait quelque chose d’important à me dire. J’hésitai, puis je me dis pourquoi pas ? Il me montra même aimablement où me garer. Je remarquai également qu’en dépit du fait que nous gênions la circulation, personne ne s’était plaint et les automobilistes avaient attendu patiemment que nous libérions le passage. Je garai donc ma voiture, m’approchai d’eux et demandai : « Qu’avez-vous donc de si important à me dire ? »

Le conducteur aux oreilles pointues me dit : « Vous êtes chrétienne, c’est évident ! » Je répondis que je l’étais en un certain sens. Puis j’expliquai qu’en fait mes croyances religieuses étaient plus proches du bouddhisme et que je croyais en la réincarnation. Il me dit alors qu’il voulait développer ses facultés paranormales, comme, par exemple, lire dans les pensées des gens, communiquer de manière télépathique, etc. Je lui répondis que je pensais que ce serait possible dans quelques siècles.

L’autre jeune homme, vêtu d’un jean et portant des lunettes rondes bleu turquoise très voyantes déclara : « Quel dommage, nous ne serons plus là pour le voir ! » Je lui répondis : « Mais si, nous le verrons lorsque nous nous réincarnerons. » Cette possibilité sembla réellement l’enchanter. Je commençai à les trouver plutôt sympathiques et même touchants. Je leur parlai de la méditation de transmission et je les informai que je venais de créer un groupe en Guyane. Ils se dirent tous deux intéressés. J’eus du mal à croire ce que j’entendis ensuite. Le conducteur de la voiture commença à me parler de sa vie privée et en particulier de sa vie émotionnelle et sexuelle. Je lui donnai quelques conseils, en affirmant que dans la vie rien n’était négatif, qu’il suffisait de faire preuve de sagesse et de modération. Il me parla alors de son désir d’abstinence. Je me mis à rire. Son ami me demanda alors avec sérieux : « Vous ne le croyez pas, n’est-ce pas ? ». Je répondis : « Il m’est effectivement difficile de le croire. » A ce moment-là, le jeune homme aux lunettes me dit quelque chose qui m’étonna par sa pertinence, et aussi parce que c’était une chose que j’avais moi-même l’habitude de dire : « Vous ne le croyez pas parce que vous ne l’écoutez pas avec votre cœur. » Je me sentis un peu mal à l’aise et nous changeâmes de sujet.

Je leur parlai à nouveau de la méditation de transmission et je leur donnai un exemplaire de Partage international avec mon adresse au dos. Ils me dirent qu’ils me contacteraient pour la méditation de transmission, mais je ne les ai jamais revus.

Pourriez-vous me dire qui étaient ces deux hommes ?

T.Y-P, Paris, France

[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que les deux hommes étaient Maitreya et le Maître Jésus.]

Un salon animé

Cher Monsieur,

Le dimanche 23 mars 2003, je tenais un stand avec deux autres personnes à la foire Mind, Spirit and Body, à Brentwood, Essex (Grande-Bretagne). L’affluence était nombreuse et nous nous demandions si nous allions avoir la visite de Maitreya. Vers 16 h 45, un Antillais d’une trentaine d’années, grand, très soigné, est venu consulter notre documentation. Je me dis que c’était peut-être Maitreya. Au moment où cette pensée me traversait l’esprit, il leva la tête et, en posant sur moi ses grands yeux sombres au regard vif, il arbora le sourire le plus beau et le plus joyeux que j’ai jamais vu.

Lorsque je lui proposai de la documentation, il accepta. Je lui demandai alors s’il aimerait que je lui donne quelques explications. Il répondit : « Allez-y. »

J’avais adopté une manière de présenter les choses qui s’était avérée efficace jusque là, mais dès que je commençai, il m’arrêta avec une question personnelle. Pour couper court à une longue histoire, il nous plongea dans un enchevêtrement de questions et de réponses, tout cela avec force rires et bonne humeur, et ses yeux rayonnaient d’amour et de joie. En fait, il respirait le bonheur et la joie, en cette période particulièrement troublée.

Il nous dit s’appeler John et, en nous quittant, il secoua la tête comme pour manifester l’étonnement que lui inspirait notre histoire.

Après son départ, nous nous sommes regardés tous les trois, en disant d’une voix  unanime : « Etait-ce Maitreya ? » Pourriez-vous nous dire qui était cet homme ?

E.P., S.B. et R.C. Southend-on-Sea, G.-B.

[Le Maître de Benjamin Creme a confirmé que « John » était Maitreya.]


QUESTIONS-REPONSES

Q. Pourquoi les Américains détestent-ils les Nations unies, en apparence tout au moins ?

R. De très nombreuses personnes aux Etats-Unis ne détestent pas les Nations unies. Au contraire, elles fondent sur elles leur espoir de voir régner la paix et le bon sens. Cependant nombreux sont ceux qui, principalement dans les rangs conservateurs, ne font pas confiance à l’Onu et craignent son pouvoir et sa capacité d’agir quelquefois contre ce qu’ils considèrent comme les intérêts américains. De nombreux groupes fondamentalistes chrétiens craignent l’Onu en tant que gouvernement mondial potentiel sur lequel les Etats-Unis n’auraient aucun contrôle. L’Amérique est un pays jeune, puissant et plein de suffisance qui, pour l’instant, n’a guère le sens de l’interdépendance des peuples et des nations. Les choses finiront par changer, mais ce n’est qu’au prix de beaucoup de souffrance – « l’expérience du désert » –  que  les Etats-Unis acquerront le sens des réalités.

Q. Dans quelle mesure les forces menées par les Etats-Unis et l’administration américaine étaient-elles au courant de la mort de Saddam Hussein ? Elles ont certainement appris, ou tout au moins été en mesure de supposer, qu’il n’avait pas survécu aux premiers bombardements sur Bagdad ? Si elles étaient au courant de cette mort au début de leur attaque sur l’Irak, pourquoi ont-elles poursuivi leur invasion ? (ndlr: voir «Questions-réponses» de mai 2003 pour plus de précisions)

R. Il n’existe guère de preuve montrant que l’administration américaine sait de façon certaine que Saddam Hussein est mort. Elle vient seulement (25 avril) d’en suggérer l’éventualité. J’ai moi-même parlé de la mort de Saddam Hussein dans le numéro de mai 2003 de Partage international et dans un communiqué de presse adressé aux médias et aux instances gouvernementales le 8 avril. Il est possible que ceci ait été à l’origine de la récente suggestion d’une telle éventualité par l’administration américaine. Il est d’une importance capitale pour les Etats-Unis que Saddam Hussein soit mort ou capturé, étant donné que, par ailleurs, ils n’ont toujours pas la moindre idée de l’endroit où se trouve Oussama ben Laden. 

Q. Le président Bush et le premier ministre Tony Blair prétendent que le monde est un endroit plus sûr depuis leur invasion unilatérale de l’Irak. Est-ce exact ?

R. Je ne le crois pas. Les Etats-Unis et la Grande-Bretagne, par cette invasion irresponsable, ont attisé de nombreux dangers pour eux-mêmes et pour les autres. Le monde est soudain devenu plus instable qu’il ne l’avait été depuis de nombreuses années. Mais, avec la présence de Maitreya, la sécurité à long terme et l’équilibre seront assurés.

Q. Est-ce de la paranoïa ou une réaction exagérée de craindre que les Etats-Unis n’interviennent dans d’autres pays, [1] au Moyen Orient et [2] ailleurs, par exemple en Corée du Nord ?

R. [1] Non. [2] Non. Ils ont ouvertement menacé la Syrie, l’Iran, la Corée du Nord. Cela ne signifie pas nécessairement que les Etats-Unis vont envahir ces pays maintenant ou dans un avenir proche. Je ne doute pas cependant que leurs plans soient prêts face à toute éventualité.

Q. Ariel Sharon pousse-t-il les Etats-Unis à faire preuve de rigueur à l’encontre de la Syrie ? Pour quelle raison ? Des menaces ou des pressions à l’encontre de ce pays seraient-elles justifiées ?

R. Des menaces et des pressions à l’encontre de la Syrie ne seraient certainement pas justifiées. Mais cela ne change rien si les Etats-Unis croient que la Syrie donne refuge à des personnalités irakiennes importantes, en particulier à Saddam Hussein qu’ils soupçonnent d’y avoir des alliés. Il y a également le soutien de la Syrie au Hezbollah qui est farouchement anti-israélien. Cela conviendrait très bien à Ariel Sharon si les Etats-Unis s’attaquaient à la Syrie, ce qui soulagerait la frontière nord d’Israël et réglerait en même temps le problème du Hezbollah.

Q. Il est certainement temps pour le monde d’aller de l’avant et, sans oublier les horreurs de la Seconde Guerre mondiale mais au contraire en les reconnaissant pleinement, de nous libérer de l’emprise que la culpabilité maintient sur la communauté mondiale.  Est-il incorrect de dire que le monde est vulnérable au chantage émotionnel et a, par conséquent, tendance à rester aveugle devant l’injustice des exigences israéliennes ? Est-ce la raison pour laquelle il existe deux poids deux mesures en ce qui concerne Israël d’une part et le monde arabe d’autre part ? Cette attitude injuste est pour le monde arabe une source de colère et de frustration et n’est-ce pas le fondement du terrorisme ?

R. Oui, je pense que ceci est vrai dans une large mesure.

Q. Si des armes de destruction massive en état de fonctionnement étaient découvertes en Irak ou en Syrie, serait-il raisonnable de supposer qu’elles ont été mises là pour prouver que l’invasion était justifiée ?

R. Non, je ne le pense pas. A moins que ces armes ne soient vérifiées par des scientifiques impartiaux (par exemple envoyés par les Nations unies) les Américains savent qu’on les soupçonnerait de les avoir introduites eux-mêmes et il est vraisemblable qu’ils feront dûment constater chaque découverte éventuelle. On peut s’attendre bien sûr à ce qu’ils fassent état de la moindre boîte d’allumettes trouvée !

Q. Le 29 avril 2003, à 5 heures, un tremblement de terre de magnitude 4,9 sur l’échelle de Richter a été enregistré au sud-est des Etats-Unis, le long de la frontière entre la Géorgie et l’Alabama.
La secousse a été ressentie à Atlanta, en Géorgie, et jusqu’en Caroline du Nord. Il s’agit d’un événement inhabituel pour cette région qui ne fait pas partie d’une zone sismique. S’agit-il d’un tremblement de terre naturel ou existe-t-il des raisons karmiques ?

R. Des raisons karmiques – qui ont trait au mauvais usage du pouvoir américain.

Q. J’ai entendu parler pour la première fois de Maitreya au début des années 1980 par une annonce dans la presse intitulée : Il n’y aura pas de troisième guerre mondiale. Je n’ai jamais douté de la présence de Maitreya et de son émergence et je me suis joint aux manifestations en faveur de la paix, mais je me demande maintenant si l’affirmation de ce journal n’était pas un peu trop optimiste.

R. Il est vrai que beaucoup de gens craignent toujours une troisième guerre mondiale, et la récente invasion de l’Irak, décidée de manière unilatérale et préventive, par les Américains et les Britanniques, a considérablement accru la tension mondiale. Les ambitions à long terme des Etats-Unis qui ont été exprimées ouvertement par leurs leaders « faucons » n’aident pas à construire des relations harmonieuses et coopératives. Cependant, en dépit de ces problèmes bien réels, la Hiérarchie ne doute pas d’être en mesure d’inspirer finalement la justice et par conséquent la paix.

Maitreya, vous pouvez en être assurés, n’est pas venu dans le monde pour assister à sa destruction. La paix n’est plus aujourd’hui une option, mais une nécessité absolue pour la survie de l’humanité. Les choses étant ainsi, vous pouvez être certains que Maitreya utilisera tous les moyens à sa disposition pour assurer le succès de son plan.

Q. Il y a dans l’ouvrage d’Alice Bailey, les Rayons et les Initiations, deuxième partie, pp. 428-430, un passage extraordinaire qui a été écrit en 1947, mais qui semble s’appliquer à l’époque actuelle. Le Maître DK dit ceci : « La tension dans le monde d’aujourd’hui est telle, en particulier dans la Hiérarchie, qu’elle va engendrer une autre crise mondiale, peut-être la dernière, ou bien une telle accélération de la vie spirituelle de notre planète, que l’apparition des conditions du nouvel âge, longuement attendue, sera étonnamment hâtée […] L’égoïsme des Etats-Unis est dû aussi à la jeunesse, mais il cédera finalement à l’expérience et à la souffrance; heureusement pour l’âme de ce grand peuple, l’avenir lui réserve beaucoup de souffrances […] La destinée du disciple mondial, l’humanité, est entre les mains des Etats-Unis, de la Grande-Bretagne, de la Russie et aussi de la France. L’humanité est passée par des épreuves préparatoires à la première initiation ; elles ont été dures et cruelles, et ne sont pas entièrement terminées. Les Seigneurs du karma (au nombre de quatre) travaillent aujourd’hui par l’intermédiaire de ces quatre grandes puissances ; c’est néanmoins un karma qui cherche à libérer, comme tout karma. Dans la crise qui s’approche, une vraie vision, une liberté nouvelle et un horizon spirituel plus large peuvent être atteints. Cette crise, si elle est correctement gérée, n’atteindra pas forcément la même horreur […] Les juifs (note de l’éditeur : les sionistes) ont de nouveau partiellement ouvert la porte aux forces du mal qui, à l’origine, ont travaillé par l’intermédiaire d’Hitler et son gang pervers. La porte n’avait pas été complètement « scellée », et c’est le rôle de la sagesse que de le découvrir à temps. Ces forces du mal travaillent dans un triangle du mal dont un sommet se trouve aux Etats-Unis dans le mouvement sioniste, un autre en Europe centrale et le troisième en Palestine (note de l’éditeur : aujourd’hui Israël) […] Sur les cartes existant dans les archives de la Hiérarchie spirituelle, toute la région du Proche-Orient et de l’Europe – Grèce, Yougoslavie, Turquie, Palestine, Etats arabes, Egypte et Russie – est surmontée d’un lourd nuage. Ce nuage peut-il être dissipé par la pensée juste et les plans élaborés par la Grande-Bretagne, les Etats-Unis et la majorité des Nations unies ou va-t-il se déchaîner en un désastre mondial ? »   

 [1] Cette « dernière crise mondiale » est-elle toujours à venir ? [2] Y sommes-nous plongés ou sommes-nous au premier stade. [3] A-t-elle été atténuée par l’évolution et les changements rapides qui se sont produits au cours des cinquante dernières années ?

R. [1] Non. [2] Nous en sommes au premier stade. [3] Elle a été atténuée dans une certaine mesure.

Q. [1] La « crise à venir » était-elle la guerre froide et la menace nucléaire ? [2] Pourrait-il s’agir également de la crise économique actuelle ? [3] La « souffrance à venir » pour les Etats-Unis fait-elle référence à un éventuel remords concernant la guerre en Irak et/ou [4] d’autres expéditions militaires, ou [5] aux effets d’un krach économique ? 

R. [1] Oui. [2] Oui. [3] Pas au remords, mais aux conséquences de cette action unilatérale et du non-respect de la loi des Nations unies. [4] Oui. [5] Oui.

Q. Est-il exact de dire que le Conseil de sécurité des Nations unies a été un point focal pour les Seigneurs du karma au cours des cinquante dernières années ? [2] Les Seigneurs du karma sont-ils concernés par la crise des Nations unies au sujet de l’Irak, et la crise du Moyen Orient en général ?

R. [1] Oui. [2] Les Seigneurs du karma sont concernés par toutes nos actions.

Q. [1] « Le triangle du mal » opère-t-il encore de la façon décrite par le Maître DK ? [2] Est-il exact de dire que ce triangle opère plus puissamment et plus ouvertement aujourd’hui qu’au cours des cinquante dernières années ? [3] Le Maître DK veut-il dire que si l’épais nuage qui recouvre le Proche Orient et l’Europe est exploité par le « triangle du mal », il y aura une tragédie mondiale ?

R. [1] Oui. [2] Oui. [3] Oui.

Q. En résolvant le conflit actuel, l’humanité atteindra-t-elle la libération, la vraie vision, la liberté nouvelle et l’horizon spirituel plus large dont parle le Maître DK ?

R. Oui.

Q. « La pensée juste et les plans élaborés par la Grande-Bretagne, les Etats-Unis et la majorité des Nations unies » font-ils référence [1] à la reconstruction économique et au développement de conditions démocratiques dans des endroits comme la Bosnie, le Kosovo, l’Afghanistan et l’Irak, [2] au règlement du conflit israélo-palestinien, [3] à une représentation démocratique pour les musulmans du Moyen Orient ?

R. [1] Oui. [2] Oui. C’est le problème le plus important. [3] Oui.

Q. Ceci pourrait-il être une des raisons pour lesquelles Maitreya, qui représente toute l’humanité, a choisi d’apparaître au monde en tant que musulman, comme sur la photographie de Nairobi ?

R. Non. Maitreya n’est ni musulman, ni bouddhiste, ni hindou, ni athée. Il est apparu à Nairobi à un groupe de chrétiens sous une forme qu’ils puissent reconnaître ; ils l’ont immédiatement reconnu comme le Christ. Lorsqu’il apparaît devant des groupes religieux, il le fait sous une apparence qui corresponde à l’idée qu’ils se font de « celui qu’ils attendent ».

Q. Pourquoi Maitreya met-il si longtemps à se manifester publiquement ?

R. Maitreya semble mettre longtemps. De notre point de vue, cela paraît long effectivement, mais du point de vue des Maîtres, il en est tout autrement. Ce que Maitreya a attendu avant tout jusqu’ici, c’est un effondrement réel du système économique mondial, la chute des Bourses dans le monde entier. Celles-ci symbolisent la grande maladie de l’humanité – la spéculation. Les hommes spéculent sans arrêt afin de devenir plus riches – nous sommes focalisés sur l’idée de richesse. Nous sommes descendus dans une profondeur de matérialité qui est désormais dangereuse pour notre survie et celle du monde. Maitreya appelle cela l’asservissement aveugle aux forces de marché. Selon lui, les forces de marché ont leur rôle à jouer, mais les suivre aveuglément ne peut mener qu’à la destruction. Il appelle les forces de marché les « forces du mal », car elles portent en elles la division, la séparation, l’inégalité. Elles profitent à un petit nombre de riches au détriment de la majorité.

Q. Il semblerait que les problèmes des pays pauvres soient causés par les guerres civiles ; Maitreya pourrait-il aider les gens de ces pays à faire la paix en eux-mêmes ?

R. Ce ne sont pas des pays africains, par exemple le Kenya ou l’Ouganda, qui ont attaqué l’Irak, mais la puissance la plus riche et la plus puissante dans le monde, les Etats-Unis, et naturellement la Grande-Bretagne. Les problèmes que connaissent le Kenya, l’Ouganda, ou n’importe lequel des pays pauvres, ne sont pas seulement la faute de leurs dirigeants, même si ceux-ci, naturellement, ont leurs propres problèmes. La faute en incombe aux pays occidentaux qui dominent l’économie mondiale, aux forces de marché qui gouvernent la distribution des ressources.

Si les Etats-Unis, l’Europe et le Japon avaient ne serait-ce que la moitié de la compassion que vous attendez du monde en développement, ils distribueraient les ressources mondiales de manière plus équitable. Des millions de personnes ne mourraient pas littéralement de faim chaque jour, privés d’une nourriture qui pourrit dans les entrepôts des pays développés. Ce n’est pas simplement la faute des dirigeants des pays pauvres, car ils sont prisonniers d’un système qui leur est imposé. Ils n’ont pas le choix.

Q. En 1988, j’avais une quarantaine d’années et je n’ai jamais entendu parler des prévisions de Maitreya auxquelles vous faites allusion ; où pouvait-on en entendre parler ?

R. Nous avons publié chacune des prévisions que nous avons reçues dans Partage international, et nous les avons transmises aux médias sous forme de communiqués de presse.

Q. Pouvons-nous communiquer à n’importe qui vos informations concernant Maitreya ?

R. A n’importe qui ! A tous ceux qui voudront bien vous écouter ! Même si vous y croyez seulement un peu, un tout petit peu, dites ce que vous croyez. Si vous êtes pleinement convaincus, faites-le savoir. Dites-le aux autres. Vous créerez ainsi un climat d’espoir et d’attente qui permettra à Maitreya de pénétrer dans nos vies sans enfreindre notre libre arbitre. C’est la chose la plus importante que vous puissiez faire aujourd’hui.

Q. Pourquoi ne parlez-vous pas des autres Maîtres, ceux qui se trouvent en Inde par exemple, qui sont des êtres réalisés et qui vivent dans un corps physique afin d’aider les gens à évoluer ?

R. Parce que vous les connaissez ! Je parle de ce que vous ignorez.
Ces Maîtres ne m’ont pas demandé de faire connaître leur présence ; je fais ce qu’il m’a été demandé de faire.

Q. De plus en plus de jeunes aujourd’hui sont plongés dans la dépression et la drogue. Comment les aider ?

R. C’est un terrible problème. Selon Maitreya ils souffrent de famine spirituelle. Il faut les aider à retrouver un but et un sens à leur vie. Ils se suicident lentement en prenant de la drogue. Ils ne connaissent rien de Maitreya, rien de la transformation de l’humanité qui est inévitable et qui restaurera la vie – la vraie vie – en eux. La manière de les aider actuellement est de leur parler de l’existence de Maitreya, de leur montrer l’espoir qu’elle apporte au monde, la transformation du monde, et également de renforcer leur respect d’eux-mêmes. Ils ont perdu le respect d’eux-mêmes, ils ont perdu l’espoir, et lorsque vous perdez l’espoir et le respect de vous-même vous sombrez. Ils ont besoin de l’aide de personnes qui en savent davantage et qui peuvent les aider d’une manière qui leur soit accessible. Vous devez transmettre l’aide que vous recevez.



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