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Accueil > Revue Partage > Archives

Extraits de la revue Partage international
octobre 2003




Ceci est une version abrégée de la revue Partage international, version française du magazine Share International.
La revue existe grâce à ses abonnés, pour soutenir sa parution et la diffusion de ses informations, cliquez ici.



Sommaire (en rouge = sélection du mois)

Le Verseau, dispensateur d’unité - par le Maître -- un des membres aînés de la Hiérarchie des Maîtres de Sagesse, dont le nom est bien connu des cercles ésotériques. Pour diverses raisons, son identité n'est pas révélée. Benjamin Creme se trouve en contact télépathique permanent avec ce Maître qui lui dicte ses articles.

POINT DE VUE - Exercer son pouvoir de consommateur - par Mark Sommer

Entrer dans le XXIe siècle avec l’espoir d’un monde meilleur - interview de Robert Muller

PRIORITES DE MAITREYA

Les Etats arabes investissent dans l’éducation                                   
La Commission océanique lance un cri d’alarme

L’état de l’humanité - par Nelson Mandela

FAITS ET PREVISIONS - Kofi Annan en faveur d’une réforme du Conseil de sécurité - Un nouveau traitement des déchets radioactifs - De jeunes diplomates partent pour les Nations unies

SIGNES DES TEMPS - Un jeune malade en phase terminale a vu des anges - De l’activité électromagnétique décelée à l’intérieur de la Terre - Voyage sur une otarie - L’eau bénite résiste à un incendie - Des statues de la Vierge versent des larmes    - Apparition de la Vierge dans les environs de Washington - Miracles dans le Kentucky – Un léopard se lie d’amitié avec une vache

Les Nations unies, espoir du monde

Un cœur chaleureux et un esprit ouvert - par Le Dalaï Lama

TENDANCES - Europe : l’éolienne a le vent en poupe - De l’énergie tirée de l’hydrogène

Le mouvement pour la paix se rassemble au Texas, devant Bush - par Nancy McClellan

REGARDS SUR LE MONDE - Nouvelles menaces nucléaires - Protestations contre le Mur de l’apartheid - Afrique : les OGM ou la faim - Avec un peu de volonté, nous pourrions éradiquer la pauvreté - par J. Sachs et S. Fukuda-Parr

Courrier des lecteurs - Rencontre avec un « familier »   - Soins intensifs - Un expert - Une bénédiction familiale - Une information inestimable - Pain de vie - Des voisins planétaires  


Conférences de Benjamin Creme


Le Verseau, dispensateur d'unité

par le Maître --, à travers Benjamin Creme

Chaque ère confère à l’humanité une forme spécifique de réalisation. L’ère des Poissons, qui touche aujourd’hui à sa fin, a donné aux hommes la divine réalisation de l’individualité, ainsi que les qualités de dévotion et d’idéalisme. Il s’agit d’une étape importante dans le long voyage de l’évolution et elle a préparé l’humanité pour les bienfaits du Verseau.

Le nouvel âge, celui du Verseau, possède, lui aussi, sa qualité intrinsèque – la synthèse – et dans les temps à venir, on verra cet attribut divin manifester sa bienfaisante unité à travers le monde.

L’époque actuelle, pleine de tumulte, de division et de séparation laissera place, peu à peu, à une ère au cours de laquelle les énergies sans cesse grandissantes du Verseau accompliront leur action magique, mêlant et liant les éléments disparates et indisciplinés. Ainsi les hommes connaîtront-ils une extraordinaire transformation, la plus grande et la plus rapide de toute leur longue histoire.

L’avant-garde

Pour que ceci soit possible, les hommes doivent répondre de manière correcte aux énergies qui arrivent, en remodelant les structures mondiales de manière à ce qu’elles n’opposent plus de barrière aux forces synthétisantes du Verseau. A cette fin, les Maîtres, physiquement présents parmi les hommes, apporteront toute leur expérience et leur savoir.

Ainsi en sera-t-il, ainsi les hommes reprendront-ils leur ascension vers la destinée que Dieu leur réserve, manifestant dans toute sa gloire leur unité avec Dieu et avec tous les hommes. Bientôt, Maitreya apparaîtra ouvertement, suivi de l’avant-garde des Maîtres. Ils prodigueront leurs conseils et indiqueront la direction des changements nécessaires, en mettant leur sagesse à la disposition des hommes. Tout ce à quoi les hommes tiennent sera remis en question, tout ce qui a conduit le monde à l’état lamentable et dangereux dans lequel il se trouve aujourd’hui.

La faiblesse des structures actuelles

Bientôt, la faiblesse des structures actuelles commencera à se révéler, même aux yeux des plus obtus. Les lézardes et les cassures se montreront pour ce qu’elles sont : les signes d’effondrement d’un ordre usé et chancelant, prêt pour le renouveau. La rapidité des transformations repose entre les mains des hommes ; c’est à eux seuls qu’il appartient d’accueillir pleinement la nouveauté, et d’entreprendre joyeusement les tâches de reconstruction. 

Guidés et aidés par la Hiérarchie, les hommes réaliseront bientôt l’aspect bénéfique du changement et ils feront confiance à la sagesse de leurs Frères aînés pour les guider d’une main sûre pendant la période de transition.

Ainsi en sera-t-il. Ainsi les hommes retrouveront-ils la divinité qu’ils semblent avoir aujourd’hui perdue. Ils laisseront de côté leurs talents pour la guerre et la confrontation. Apprenant à partager, ils inaugureront l’ère de la confiance. Oubliant leur méfiance passée, ils coopéreront pour résoudre les nombreux problèmes auxquels ils sont aujourd’hui confrontés et, en suivant avec reconnaissance l’exemple des Maîtres, ils s’éveilleront à l’amour qui a toujours été présent, même s’ils n’en avaient pas conscience.


Entrer dans le XXIe siècle avec l'espoir d'un monde meilleur

interview de Robert Muller par Felicity Eliot

Pour beaucoup de gens, les Nations unies sont une chose acquise ; elles ont toujours existé et existeront toujours. Le Dr Muller, qui a travaillé avec cette institution dès ses débuts, nous donne ici la mesure de tout ce qu’elle a apporté au monde et de ce que l’on peut encore en attendre. Devenu l’assistant du secrétaire général après avoir gravi tous les échelons de l’organisation, R. Muller a acquis une expérience pratique unique, qui s’ajoute à une profonde spiritualité et à des qualités de visionnaire – on l’a appelé le « Philosophe », le « Prophète d’espérance » des Nations unies. R. Muller est le fondateur du World Core Curriculum (projet qui vise à instaurer un « tronc commun » dans l’ensemble des programmes d’enseignement de la planète) – qui lui a valu en 1989 le Prix de l’éducation pour la paix de l’Unesco et la réputation de « père de l’éducation mondiale ». Il existe aujourd’hui 43 écoles Robert Muller sur la planète, et il s’en crée de nouvelles chaque année. Dans la ligne de ce curriculum, il a mis en place un certain nombre d’autres programmes, destinés, par exemple, à créer un service mondial d’information du public (Framework for World Media Coverage), à favoriser le développement de la conscience planétaire et cosmique (Framework for Planetary and Cosmic Consciousness) ainsi que les arts et la culture (Framework for Arts and Culture).

R. Muller est aujourd’hui en retraite active. Il est chancelier émérite de l’Université de la Paix, créée par l’Onu au Costa Rica. Il travaille particulièrement à élargir la compréhension humaine et la conscience mondiale. Il a reçu récemment le Prix international de l’humanisme Albert Schweitzer, le Prix Eleanor Roosevelt (Eleanor Roosevelt Man of Vision Award), et recevra le 19 octobre 2003 le Prix de la paix GOI, décerné au Japon.

Ces dernières années, il a accordé plusieurs interviews à Partage international qui lui ont valu l’image d’un éternel optimiste quant à l’avenir des Nations unies.

Partage international : En lisant l’excellente biographie que Douglas Gilles vous a consacrée Prophet : the Hatmaker’s Son, Life of Robert Muller, je suis frappée par le fait que vous semblez avoir tout de suite reconnu l’importance centrale, présente et à venir, des Nations unies. Qu’est-ce qui, dans cette institution, a pu ainsi captiver votre imagination et incarner vos idéaux et vos espoirs ?

Robert Muller : J’étais assez pessimiste quand, jeune homme, j’entrai à l’Onu. La France et l’Allemagne étaient entrées trois fois en guerre durant la vie de mon grand-père, qui avait changé cinq fois de nationalité sans même quitter sa ville natale. Mon père a porté l’uniforme allemand, puis français. Si deux nations civilisées comme elles n’avaient pu éviter la guerre, qu’attendre d’un monde aux multiples religions, aux 5 000 langues, partagé entre Blancs et Noirs, entre communistes et capitalistes, et aux mentalités variant du tout au tout ? Le moindre incident pouvait déclencher un nouvelle guerre mondiale. Quand j’entrai pour la première fois aux Nations unies, je pensais que nous aurions dû inscrire sur la porte : « Vous qui entrez ici, laissez toute espérance. » Aujourd’hui, à 80 ans, je suis étonné de ce qu’il n’y ait pas eu de guerre mondiale : l’Onu y a été pour une grande part, si bien qu’il faudrait désormais écrire : « Vous qui entrez ici, faites-le avec l’espoir d’un monde meilleur. »

Même si les Nations unies n’ont pu – faute qu’on le leur ait permis –  jouer le rôle central qui aurait dû être le leur dans le règlement des conflits, il ne faut pas oublier ce qu’on leur doit dans d’autres domaines. En 1952, par exemple, nous ne savions même pas combien il y avait d’hommes sur la Terre ; nous avons donc lancé le premier recensement mondial. Nous avons soulevé la question de la pauvreté dans les pays pauvres. Nous avons remporté de grandes victoires, grâce à l’Onu : la mise en place d’un réseau de surveillance planétaire des grandes maladies, l’éradication d’un grand nombre d’entre elles. Trente quatre agences mondiales ont été créées, chacune traitant de problèmes mondiaux bien définis, que ce soit l’économie, la santé, l’éducation, l’agriculture, etc. Citons l’OMS (Organisation mondiale de la santé) et les nombreuses agences régionales en matière d’environnement, dont le travail a été si efficace que rares sont les pays, aujourd’hui, qui n’aient pas un ministère de l’environnement. 

Il est difficile de prendre la mesure des services que cette organisation a rendus aux peuples, comme, par exemple, la fin du colonialisme, de l’apartheid[…], j’ai moi-même beaucoup de peine à le croire. C’est pourquoi mon ami l’ambassadeur canadien Douglas Roche et moi-même avons, un peu avant l’an 2000, dans un livre intitulé Entrer en sécurité dans le XXIe siècle, dressé la liste des tâches difficiles que l’Onu a menées à bien et de celles qui l’attendent. J’ai pu en citer une cinquantaine.

Une fois, ma femme m’a dit que, comme il ne restait que 2 000 jours avant l’an 2000 et que j’avais beaucoup d’idées, je devrais en noter une chaque jour. Eh bien aujourd’hui, j’ai 5 700 « Idées et rêves pour un monde meilleur ». Et une bonne partie d’entre elles ont été réalisées par les Nations unies ainsi que d’autres organisations. C’est pour cela que je suis passé d’une jeunesse pessimiste à une vieillesse pleine d’espoir, qui ne baisse jamais les bras.

L’humanité est en train de changer. On a maintenant une Union européenne (UE), lancée elle aussi par des jeunes gens, venus comme moi d’Alsace-Lorraine, qui voulaient mettre fin aux conflits et aux haines qui opposaient sans cesse Français et Allemands. Enfant, je rêvais de voir disparaître la frontière qui traversait ma ville natale, et ce rêve s’est réalisé en 1992. Je suis allé sur place fêter cet événement et constater par moi-même la disparition des frontières entre les 15 pays qui forment aujourd’hui cette Union. Une chose que je n’aurais jamais cru possible il y a seulement quelques années.

Dix pays supplémentaires ont aujourd’hui décidé de rejoindre l’Union, et un certain nombre d’autres attendent de poser leur candidature. De sorte que l’UE pourrait avoir été plus loin que les Nations unies elles-mêmes et son exemple réveiller les Etats-Unis, qui se diront peut-être : « Regardez ce que font ces Européens. Ils ont même créé leur propre monnaie, qui en est venue à concurrencer le dollar sur la scène internationale. » Peut-être en viendront-ils alors à réorienter leur politique vis-à-vis de l’Onu et à en faire la pièce maîtresse de la vie internationale.

PI. Quelle est votre réaction aux récents événements ? Les manipulations et les tentatives de marginalisation dont l’Onu a fait l’objet n’ont-elles pas entamé votre optimisme et causé des dégâts irréparables ?

RM. Pour parler franchement, même s’il y a eu refus de voir les Nations unies intervenir dans cette affaire, ce qui s’est passé est infiniment mieux que tout ce que nous avons connu avant. Par exemple, la guerre du Vietnam n’a jamais été portée devant le Conseil de sécurité. Quand de jeunes Américains venaient s’enchaîner dans la salle du Conseil en signe de protestation, je leur disais : « Vous ne vous êtes pas enchaînés au bon endroit. Allez le faire en face, à la Mission américaine auprès de l’Onu, parce qu’on ne nous a même pas permis d’avoir un droit de regard sur cette guerre. »

Aujourd’hui, à propos de l’affaire irakienne, les Russes et d’autres Etats auraient pu protester [contre la guerre], eux aussi, mais ils ne voulaient pas se fâcher avec les Etats-Unis. Ils se seraient probablement contentés d’un exil de Saddam Hussein. A mon avis, l’un des points les plus positifs fut le fait qu’elle a été portée devant l’Onu, et les manifestations de protestation massives qui se sont déroulées un peu partout dans le monde au moment même où se tenait le Conseil de sécurité. De ce point de vue, cette affaire nous a fait faire un progrès historique.

Mais ce n’est pour moi qu’un stade dans l’évolution et la croissance des Nations unies. Et vous pouvez être sûre que George Bush senior, qui a été délégué à l’Onu, conseille au président actuel de ne pas trop exiger de l’Organisation et certainement pas de la fermer.

PI. Je me demande si le public connaît réellement l’Onu, son travail et ce qu’on lui doit.

RM. Absolument pas. C’est un vrai scandale. Les Nations unies sont absentes des programmes scolaires ; l’éducation est purement nationale, elle n’a aucune dimension mondiale. Mais il y a, de ce point de vue, du nouveau : les enfants ont leur propre Onu, où ils prennent la place des dirigeants, votent et discutent. Ce « modèle des Nations unies », c’est ainsi qu’on l’appelle, est devenu très populaire. Dernièrement, une session s’est tenue une semaine entière, juste avant l’Assemblée générale des chefs d’Etats – ce qui a permis aux enfants de dialoguer avec eux et de leur poser des questions.

C’est un progrès, mais il faudrait davantage informer sur les Nations unies. Y compris les médias. Je ne me souviens pas avoir lu un seul article du New York Times favorable aux Nations unies, par exemple. Et même, à de rares exceptions près, dans le reste de la presse. Sur ce point, j’aurais au moins réussi à convaincre un jeune homme, venu me voir un jour au siège de New York pour me demander ce qu’il pourrait faire pour le monde, de lancer une entreprise d’information qui ferait connaître au public le savoir fantastique de l’Onu et ses projets d’amélioration du monde. C’était Ted Turner, le créateur de CNN. Il a donné un milliard de dollars à l’organisation et me tient, depuis, pour le plus grand homme vivant sur la planète !

PI. Le siège de l’Onu est à New York – cependant, les Etats-Unis ne semblent pas apprécier à sa juste valeur, ne semblent pas comprendre l’apport des Nations unies, qui présentent en permanence au monde un nombre considérable de projets de toutes sortes. Ce fut, après tout, des Américains – notamment le président Roosevelt et sa femme – qui travaillèrent avec le plus d’énergie à l’élaboration du volet « droits de l’homme » de la Charte. Comment changer une telle situation ?

RM. Vous avez très bien décrit l’apport du président Roosevelt et de sa femme. Il a été également capital que le général Eisenhower ait compris que les républicains devaient s’engager davantage en faveur des Nations unies – ce qui fait qu’un certain nombre d’entre eux ont collaboré à la mise sur pied de l’Organisation. Quand Mme Roosevelt et ma femme ont lancé, depuis le Chili, la Déclaration des droits de l’homme, la réaction du New York Times et de nombre d’autres quotidiens fut de n’y voir qu’un papier de plus, qui finirait tôt ou tard dans la corbeille. Aujourd’hui, il n’y a pas un seul chef d’Etat qui voudrait être accusé de violer des droits : que ce soit les Droits de l’homme, ceux des femmes, des enfants, des handicapés, des peuples Indigènes, etc. Il est merveilleux de voir ce qu’a déclenché cet appel de Mme Roosevelt.

PI. Pourriez-vous parler un peu de l’Université de la paix ?

RM. Nous avons là une situation très proche de celle que connaissent les Nations unies. On ne pouvait mieux choisir, pour l’installer, que le Costa Rica, une nation démilitarisée. Quand son président en a fait la proposition devant l’Assemblée générale, j’ai couru l’embrasser. Mais les gouvernements n’étant pas intéressés, il m’offrit 400 hectares dans la région la plus magnifique du pays.

C’est moi qui fus chargé de faire accepter ce projet par l’Assemblée générale, ce qu’elle fit, mais à la condition que ce ne serait pas l’Onu qui le financerait. Ce qui, naturellement, équivalait presque à un baiser de la mort. Mais je pus obtenir un million de dollars de la part d’un philanthrope japonais. Le bâtiment est magnifique, dispose de nombreux équipements, mais même aujourd’hui, après vingt ans d’existence, elle ne compte guère plus qu’une soixantaine d’étudiants venus du monde entier.

Le secrétaire général, Kofi Annan, s’est intéressé personnellement à l’Université, il est venu la visiter. Il en a confié la responsabilité à Maurice Strong, qui avait fait un excellent travail quand il était en charge de l’environnement, et qui a continué ici, puisque les gouvernements commencent aujourd’hui à la financer. J’en suis le Chancelier émérite, mais je ne la dirige pas, je laisse cela à des gens plus jeunes. Je suis certain que cette université deviendra l’une des principales dans le monde quand elle aura surmonté les oppositions que suscitent souvent les institutions nouvelles, comme les Nations unies, celles qui changent réellement quelque chose, de la part des autres institutions, hostiles à tout changement.

Aujourd’hui, l’Université de la paix est acceptée. Mais il faudra encore un peu de temps pour qu’elle reçoive les fonds nécessaires. Les secteurs de l’armée ne la voient pas d’un bon œil. Il y a actuellement environ 600 académies et institutions militaires de par le monde. Elles ont peur de disparaître. Elles ont peur de se retrouver bientôt dans la ligne de mire et de n’avoir plus de raison d’être. Il n’y aura jamais assez de guerres pour elles.

PI. Vous êtes parmi ceux qui connaissent le mieux le fonctionnement de l’Onu et de ses diverses organisations. Est-elle réellement représentative des peuples, sous sa forme actuelle ?

RM. Je dirais qu’à ma grande surprise, les Nations unies représentent aujourd’hui pratiquement tous les pays – 190 l’ont rejointe, alors qu’on avait commencé à 46. Inimaginable, non ?

L’Onu est réellement bien représentée – que ce soit via l’OMS, l’Unesco, l’OIT (Organisation internationale du travail), ou le FAO, pour ne citer que celles-là parmi les 34 agences et bureaux onusiens qui existent aujourd’hui.

Le problème, c’est qu’il faudrait maintenant qu’y soient représentés les parlements des pays membres. Ce qui lui permettrait de travailler directement avec eux, sans passer par les ministères et les bureaucraties nationales. L’Union européenne, qui a un parlement, a récemment demandé la création d’un parlement des Nations unies, qui aurait un statut consultatif.

PI. Puis-je vous demander de vous projeter dans le futur, tant à court qu’à long terme, et de nous dire quels changements structurels seraient nécessaires pour faire des Nations unies la grande chambre de débats du monde, où tous les pays seraient représentés également et équitablement ?

RM. Les Nations unies doivent être repensées de fond en comble. De même, d’ailleurs, que les systèmes économique, politique, éducatifs[…] en fonctionnement sur la planète.

J’ai une liste de 21 grandes questions qu’il faudrait totalement revoir, parce que nous sommes désormais une société mondiale qui dispose de systèmes de communication ultra rapides, d’un trafic aérien intense, de moyens de transports incroyables, de systèmes informatiques[…]. Ce monde n’a plus rien à voir avec celui qui a vu la naissance des Nations unies ! Et c’est pour cela qu’il faudrait radicalement reconsidérer le système et le fonctionnement onusiens. En l’an 2000, il a été demandé à l’Assemblée générale des chefs d’Etats de repenser l’Organisation et de proposer des réformes qui la mettrait en mesure de traiter le nombre croissant de problèmes planétaires auxquels l’humanité doit faire face. Nous avons un gros rapport sur cette réforme, élaboré par une commission dirigée par le premier ministre de Suède, mais les dirigeants n’y ont prêté aucune attention. Ils ne veulent rien perdre de leur souveraineté. Personnellement, j’ai écrit, et je dis dans mes discours, que cette planète n’est pas bien gouvernée. Il faut absolument progresser sur ce point. En commençant en priorité par les Nations unies.

[Pour plus d’informations : www.robert-muller.org et www.goodmorningworld.org  (deux sites en anglais qui présentent ses divers projets).]


Les Nations unies, espoir du monde

Vu les circonstances mondiales actuelles et considérant le rôle vital et prépondérant que les Nations unies devraient jouer au sein des affaires internationales, nous avons regroupé ici une sélection des commentaires de Maitreya ainsi que des articles du Maître de Benjamin Creme traitant du rôle présent et futur des Nations unies.

Commentaires de Maitreya

Entre 1988 et 1993, Maitreya, l’Instructeur mondial, a communiqué une série de prévisions et d’analyses sur l’état du monde à l’un de ses plus proches collaborateurs de la communauté asiatique de Londres. Nous avons regroupé ci-dessous ceux ayant trait aux Nations unies (exprimés dans les termes de ce collaborateur).

Les Nations unies deviendront la plus puissante force politique du monde. A travers elles tous les problèmes internationaux importants seront réglés. [Partage international, septembre 1989]

Les systèmes politiques et religieux, les idéologies sont les « barreaux d’une échelle » qui nous est nécessaire pour « atteindre le toit ». Cette échelle n’est plus nécessaire lorsque le toit est atteint. Les religions sont importantes ; aussi seront-elles transformées de telle manière qu’elles enseigneront la vérité. Les gouvernements nationaux persisteront encore longtemps, cependant, la responsabilité des affaires mondiales sera de plus en plus assurée par les Nations unies du monde. [Octobre 1988]

Maitreya dit : « Le dessein, le but et le rôle des Nations unies est et doit être de servir la cause de l’humanité et non pas de devenir une force politique contrôlée par les puissants. Ni les Etats-Unis, ni l’Union soviétique ne pourront jamais dominer le monde entier. Soyez forts : défendez le véritable bien-être de votre nation et pays avec honnêteté, sincérité et détachement. Vous serez les témoins d’événements miraculeux. Les nations seront alors en paix. Ceux qui voudront la guerre disparaîtront. [Octobre 1990]

L’Otan prendra une nouvelle forme sous les auspices des Nations unies. Sa fonction sera de surveiller les nations et les pays dans le monde entier et de les protéger contre la guerre. Les Russes, les Chinois et les Japonais seront également impliqués dans ce rôle de « police » protectrice. [Janv./fév. 1992]

Les riches et les puissants doivent prendre en charge le continent africain. L’approvisionnement en nourriture deviendra une obligation mondiale, et notamment celle des Nations unies qui jouera le premier rôle dans cette tâche. Selon Maitreya : « La nourriture abonde. » Aux Nations unies, certains disciples ont été formés par Maitreya et seront totalement dévoués à cette cause. Dès le jour de la Déclaration de Maitreya, ce message prendra tant de force que les gouvernements commenceront à le prendre en compte. Certains politiciens recherchent également des solutions. Ils feront preuve de davantage de bonne volonté dirigée dans les directions appropriées. [Juin 1988]

Le rôle changeant des Nations unies

par Patricia Pitchon

[Partage international juillet/août 1991]

Selon le Maître de B. Creme, les Nations unies joueront un rôle de plus en plus important dans le monde. Interviewé par Patricia Pitchon, par l’intermédiaire de B. Creme, le Maître a déclaré : « Les Nations unies sont destinées à conduire le monde hors de son déséquilibre actuel, et à agir comme chambre de résonance pour les pensées et les aspirations des peuples du monde. »

Patricia Pitchon : La récente guerre du Golfe [1991] a, de différentes manières, mis en évidence le rôle des Nations unies. Il est généralement admis que le degré de coordination des nations qui font partie du Conseil de sécurité fut inhabituellement bon. Ceci indépendamment de la sagesse (ou du manque de sagesse) dans le choix d’entrer en guerre contre l’Irak. Mais on a l’impression que la distribution du pouvoir au sein des Nations unies – dont une grande partie se concentre dans le Conseil de sécurité – gêne le potentiel de l’Onu en tant qu’organisaton efficace des nations du monde. Le Maître peut-il donner son avis sur la manière dont ce pouvoir pourrait être mieux distribué à l’intérieur de l’Onu, afin que cette organisation soit réellement représentative ?

Le Maître : Le véritable problème de l’Onu tel qu’il agit actuellement est que le Conseil de sécurité a pris le pas sur l’Assemblée générale. Ceci est considéré comme « réaliste » par les principales puissances, et leurs alliés au sein de l’Assemblée générale, qui estiment que c’est le seul moyen d’appliquer les résolutions de l’Onu. Ceci n’est pas vraiment le cas, mais c’est ainsi que les choses sont perçues. Les membres permanents du Conseil de sécurité (Etats-Unis, URSS, Chine, France et Royaume-Uni), en tant que possesseurs de la bombe atomique, ont, depuis la Seconde Guerre mondiale, joué le rôle de policier du monde. Tout ce qui, entre eux, ne pouvait pas trouver accord
était inacceptable. Ce fait est souligné par l’existence du droit de veto au sein du Conseil de sécurité.

Les nouvelles relations existant entre les Etats-Unis et l’Union soviétique ont fait éclater ce vieux schéma et ont créé une situation entièrement nouvelle dans laquelle la voix de l’Assemblée générale peut se faire entendre de plus en plus distinctement. Jusqu’à présent, aussi bien les Etats-Unis que l’URSS ont craint que des résolutions émanant de l’Assemblée générale ne se retournent contre eux dans des situations spécifiques. Cela ne sera plus le cas. Les Etats-Unis, lorsqu’ils auront surmonté le succès de leur récente escapade au Moyen-Orient, et l’Union soviétique seront de plus en plus attentifs à l’autorité grandissante de l’Assemblée générale des nations. Ici aussi, la démocratie est en route, et rien ne peut l’arrêter.

Les Nations unies sont destinées à conduire le monde hors de son déséquilibre actuel et à agir en tant que chambre de résonance pour les pensées et les aspirations des peuples du monde. L’Onu n’y réussira que si la voix des peuples réussit à se faire entendre. Un nouveau secrétaire général de l’Onu sera bientôt élu et prêtera serment. Son approche plus dynamique insufflera une vie nouvelle à cette institution et garantira son efficacité accrue.

PP. Que peut faire l’Onu pour tenir un rôle efficace face au problème de la faim dans le monde ?

Le Maître. Le véritable rôle des Nations unies est d’être le porte-parole des peuples du monde et d’organiser les relations internationales de manière à assurer la paix. Le but avoué des Nations unies n’est pas d’abolir la faim. Toutefois, de nombreuses agences de l’Onu se sont depuis longtemps penchées sur ce problème. Finalement, une nouvelle agence des Nations unies sera créée, dont le seul but sera la redistribution des ressources mondiales. De cette façon, l’Onu, sans modifier son rôle de « chambre des débats », pourra se saisir du problème épineux de l’aide pratique à apporter aux pauvres du monde.

PP. Ainsi que l’a prédit Maitreya, la nouvelle tendance des gouvernements du monde entier est de viser quatre tâches principales : nourrir le peuple, le loger, et lui assurer les soins médicaux et l’éducation nécessaires. Et ce, indépendamment des idéologies politiques.

Récemment, l’Organisation mondiale de la santé fut critiquée pour avoir concentré trop de ressources sur l’Europe et pas assez sur des pays plus nécessiteux, ainsi que pour avoir trop dépensé en frais administratifs. Quels sont les principes qui devraient guider les efforts de l’Onu afin d’apporter une amélioration dans ce domaine ?

Le Maître. Chaque nation doit prendre ses propres décisions, mais un plan d’ensemble pour une transformation globale, formulé et énoncé par l’Onu, pourrait constituer un stimulant accru destiné à conduire les différents gouvernements à subvenir aux besoins de santé, d’éducation, de logement et de nourriture du peuple.

Jusqu’à présent, les actions de l’Onu ont été entravées par l’intransigeance idéologique. Ces besoins de base existent quelle que soit l’idéologie suivie et quelle que soit l’époque, et une idéologie ne devrait jamais constituer un facteur de choix dans la distribution de l’aide. A l’avenir, il n’en sera plus ainsi. Chaque cas sera résolu en toute objectivité, et non selon une croyance ou un système idéologique.

PP. Quelles mesures devraient être prises pour en arriver là ?

Le Maître. Il s’agit d’un processus graduel. Cela exigera certainement une vision plus vaste que celle que l’on a généralement aujourd’hui, et il se pourrait bien que l’émergence de Maitreya doive servir de catalyseur destiné à éveiller l’humanité, et donc les Nations unies qui la représentent, aux véritables besoins du monde. L’Onu consacre trop d’efforts à la théorie et à l’idéologie. Il faut trouver une approche beaucoup plus pragmatique.

PP. Cela signifie-t-il davantage d’activité sur le terrain, par exemple ?

Le Maître. Non seulement davantage d’activité sur le terrain, mais des relations plus étroites entre les gouvernements et les organisations de secours, et entre les organisations de secours et les bénéficiaires de ces secours, afin de déterminer exactement quelle aide est nécessaire et sous quelle forme elle doit être apportée.

PP. De graves catastrophes naturelles ont affecté des millions de personnes en 1989 et 1990 – tremblements de terre, inondations, ouragans, etc. Un Fonds de secours d’urgence coordonné par l’Onu ne devrait-il pas pouvoir s’occuper des catastrophes à cette échelle ?

Le Maître. En bref, ma réponse est oui, oui, oui ! Et si l’Onu intervenait dans les nombreuses guerres locales qui causent tant de destructions, le bonheur des peuples s’en trouverait immensément accru.

PP. Cette intervention signifie-t-elle conciliation ?

Le Maître. L’intervention signifie un travail policier. Les Nations unies doivent se considérer comme le garant de la paix et des droits de l’homme.

Là où ils sont menacés par l’antagonisme existant entre factions locales, l’Onu devrait avoir le droit d’intervenir et d’offrir son aide pour rétablir la paix. Si, par exemple, cela avait été fait en Ethiopie, les tragiques souffrances de millions de personnes aujourd’hui auraient pu être évitées.

C’est avant tout à l’instigation du gouvernement américain que l’Onu a été amenée à prendre position dans la récente crise du Golfe, en grande partie parce que les Etats-Unis pensaient que leurs intérêts matériels à long terme étaient menacés. Si la même énergie et les mêmes capacités logistiques étaient déployées en faveur des besoins des pauvres, la misère et la famine seraient assez rapidement éliminées et les catastrophes naturelles entraînant tant de souffrances humaines trouveraient une réponse rapide et efficace. A cet égard, les Nations unies n’ont pas, dans l’ensemble,
de quoi être fières.

PP. Est-il nécessaire de pousser les gouvernements à concentrer leur attention sur cette idée et à la mettre en pratique ?

Le Maître. Inévitablement. Pour citer le Seigneur Maitreya : « Rien n’arrive tout seul. L’homme doit agir afin d’accomplir sa volonté. »

PP. Quels facteurs empêchent les personnes détenant une position influente dans le monde de considérer la diminution de la pauvreté et de la famine comme une priorité essentielle ?

Le Maître. De nombreux facteurs entrent ici en jeu. Mais les principaux sont le manque de volonté politique d’agir pour répondre aux besoins perçus ; un sentiment d’impuissance face à l’énormité du problème ; une complaisance invétérée de la part de la vaste majorité des nations influentes, développées, et de leurs représentants (au gouvernement et à l’Onu) ; et l’avidité effrénée et l’égoïsme des hommes qui partout provoquent la peur des transformations que peuvent amener des actions sincères et désintéressées visant à redresser les déséquilibres dans le monde. Les possédants savent instinctivement que tout changement véritable et fondamental sonnerait le glas de leurs privilèges et de leur pouvoir.

PP. Bien que le Maître ait dit que plusieurs changements majeurs allaient se produire graduellement, verrons-nous l’Onu transformée d’ici à une dizaine d’années, ou cela prendra-t-il plus de temps ?

Le Maître. A moins que les nations ne perçoivent la nécessité d’une réévaluation complète des systèmes économiques en vigueur, un effondrement total de l’économie mondiale est inévitable. Ce qui provoquerait des conditions chaotiques. Par exemple, des guerres civiles, toutes sortes de querelles internes et même, en fin de compte, un grand conflit mondial. L’Onu ne pourrait rien faire pour empêcher une telle situation. Le nouveau facteur qui transformera cette menace sera l’apparition de Maitreya aux yeux du monde. Ceci est prévu et inévitable, et aura un effet galvanisant sur le comportement de tous les Etats membres. La rapidité de leur réaction ne peut être prévue avec précision, mais on peut estimer qu’elle sera rapide et efficace.

PP. Y a-t-il autre chose que le Maître désire ajouter ?

Le Maître : L’Onu constitue le plus grand espoir du monde. Dans ses interrelations, nous pouvons voir que la démocratie se déploie largement, symbole de cette expression de la volonté de Dieu que les hommes nomment la bonne volonté. Avec le retour du Christ, cette bonne volonté conduira tous les hommes et toutes les nations vers de justes relations et créera les circonstances permettant l’expression de cette synthèse qui constituera l’idée maîtresse qui guidera la civilisation future. L’Onu jouera un rôle déterminant dans cette vaste entreprise.


Signes

Un jeune malade en phase terminale a vu des anges

Deux mois avant de mourir d’une tumeur au cerveau, Ryan Reynolds, âgé de dix ans, et demeurant à Cincinnati, dans l’Ohio, a pris part à un pique-nique avec sa famille et des amis. Au cours d’une promenade dans la campagne, il a dit à sa mère qu’il voyait des anges. Cela n’avait rien de vraiment surprenant car il parlait souvent d’anges.

Mais lorsque les photos du pique-nique furent développées, des formes blanches transparentes étaient visibles au milieu des personnes présentes. « Nous avons d’abord pensé que cela avait quelque chose à voir avec le développement », a déclaré Shirley Reynolds, la mère de Ryan, à la chaîne WCPO-TV de Cincinnati. Mais trois appareils photos différents, utilisant différents types de films, développés dans trois endroits différents, ont donné le même résultat.

Les formes blanches sont éparpillées et d’aspects différents. On peut voir notamment un poisson et un grand globe blanc que Ryan reconnut immédiatement. Sa mère se souvient que lorsqu’il le vit, il lui dit : « Maman, c’est pour cela que j’étais si content de me promener dans les prés, et il ajouta : parce que juste là se touve mon ange gardien. Je savais qu’il serait là. C’est mon ange, maman. Il me parle sans cesse. »

[Source : www.abcnews.go.com]

[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que les « formes blanches », considérées par le jeune malade comme des anges, ont été manifestées par Maitreya.]

De l’activité électromagnétique décelée à l’intérieur de la Terre

Deux scientifiques ont déclaré qu’ils avaient détecté des signes de radioactivité, des micro-ondes, des tensions électriques et des oscillations venant de l’intérieur de la Terre. Omar Hesse et Jorge Millstein sont affiliés à la Fundación Instituto Biofísico de Investigaciones (FICI) dont le siège se trouve à La Matanza (Argentine). Cette fondation est dirigée par Pedro Romaniuk, spécialiste des ovnis.

Les scientifiques ont inspecté les montagnes entourant la ville de Cachi, à 157 km de la capitale et à 2 280 mètres au-dessus du niveau de la mer. Après avoir effectué des tests dans le voisinage du mont Nevado de Cachi, ils sont arrivés à la conclusion que les signaux n’ont pas une origine naturelle, mais semblent au contraire provenir de machines guidées par des êtres intelligents.
« Les oscillations indiquent clairement qu’à des kilomètres sous terre il existe une activité, des ondes électriques qui indiquent une source d’énergie, a déclaré O. Hesse. Cela pourrait signifier la présence de machines. »

Les scientifiques n’ont pas choisi cette région par hasard. Un alpiniste de la région, Antonio Zuleta, y avait déjà effectué quatre reportages entre juin 2000 et novembre 2002. Les reportages de O. Hesse et J. Millstein montrent des images analogues – des lumières qui se déplacent rapidement et semblent « plonger » dans le sol au même endroit.
Les chercheurs ont calculé l’endroit précis et, accompagnés d’A. Zuleta lui-même, ils ont exploré la zone. « Nous devrons y retourner avec des instruments plus sensibles pour parvenir à des données plus précises », a indiqué J. Millstein. Les deux chercheurs estiment que les reportages d’A. Zuleta et les signaux enregistrés des profondeurs de la Terre correspondent à une technologie qui ne vient pas de notre monde. « Pour nous qui travaillons sur cette question, la possibilité que des vaisseaux puissent pénétrer à l’intérieur de la Terre n’a rien de nouveau dans les Andes, car on en trouve de nombreux témoignages gravés dans la pierre, depuis l’Equateur jusqu’à Mendoza (Argentine) ».

[Sources : Paranormal News, www.para-normal.miningco.com/library]

[Le Maître de B. Creme a indiqué que les signaux proviennent de l’activité souterraine d’ovnis (martiens) et que cette activité existe dans la région depuis des siècles.]

Voyage sur une otarie

Deux jumeaux, Kevin et Barry Odgers, originaires de Tapanui, en Nouvelle-Zélande, faisaient du kayak ensemble le 17 avril 2003, près de l’embouchure d’une rivière, sur la côte de Papatowai. A environ cinquante mètres du rivage, leurs bateaux se retournèrent, laissant aux deux frères la seule possibilité de nager dans leurs gilets de sauvetage. « J’étais sans cesse recouvert par les vagues, a déclaré Barry, et nous nous perdîmes de vue. » Kevin réussit à atteindre le rivage et alla chercher du secours, mais Barry s’épuisait de plus en plus, jusqu’au moment où il se retrouva près d’un groupe de cinq ou six otaries. « Je me suis agrippé à la nageoire de l’une d’entre elles. J’étais à bout de souffle et cela me parut tout simplement une bonne idée ».

L’otarie le rapprocha du rivage, puis fit demi-tour. « J’ai lâché la nageoire, mais j’avais pu me reposer un peu, et cela allait », a déclaré Barry qui fut capable de continuer tout seul. Bien que personne n’ait assisté au sauvetage, les habitants de la région disent que l’on voit souvent des otaries dans les eaux de cette région et que l’on sait qu’elles peuvent parfois s’approcher des hommes. [Source : Otago Daily Times, Nouvelle-Zélande]

[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que l’otarie a été manifestée et dirigée par Maitreya.]

L’eau bénite résiste à un incendie

A Prestatyn (Pays de Galles), un incendie a ravagé un garage, détruisant tout excepté une bouteille d’eau bénite. Doug et Anne Mangan ont eu la stupéfaction de retrouver quasiment intacte la bouteille de plastique contenant de l’eau bénite, au milieu des débris carbonisés de leur garage, qui fut détruit à la suite de l’explosion de la caravane d’un de leurs voisins. L’incendie ravagea la véranda et le garage de la maison voisine avant de se propager à la maison des Mangan. Il fallut des heures aux pompiers pour maîtriser cet incendie, causé par un court-circuit dans la caravane.

Le couple croyait que tout avait été détruit dans leur garage jusqu’à ce que Doug Mangan ait fait la découverte miraculeuse, en commençant à enlever les débris. Sa mère avait rapporté la fiole d’eau bénite de Lourdes plus de dix ans auparavant, et elle était conservée dans un sac de toile dans le garage. Doug a déclaré : « C’est stupéfiant, c’est la seule chose qui ait résisté. Il ne restait rien de ce garage. Tout avait fondu – le plastique, le métal et le verre – mais nous avons alors découvert la petite bouteille d’eau bénite quasiment intacte. »

[Source : Rhyl, Prestatyn et Abergele Journal, Grande-Bretagne]

[Le Maître de B. Creme a indiqué qu’il s’agit d’un miracle accompli par Maitreya.]

Des statues de la Vierge versent des larmes

Burkina – On raconte que, dans une église du Burkina, en Afrique de l’Ouest, une statue de la Vierge a versé des larmes de sang pendant une séance de prières d’intercession à la Vierge pour la guérison d’une organiste de la région.

Cette statue, d’environ 1 m 90 de haut et se trouvant dans la sacristie de l’église Sainte-Thérèse de Diapaga, à Diapaga, à 450 kilomètres de la capitale Ouagadougou, a commencé à verser des larmes le 10 juillet 2003, pendant une séance de prières. Les larmes ont coulé pendant plus de deux heures, sur le visage de la statue, sur sa robe blanche, sur le piédestal et jusque sur le dallage. Un linge fut trempé de liquide. Les reporters, qui reçurent finalement des autorités religieuses la permission de voir la statue, ont dit qu’ils avaient vu des traînées de ce qui ressemblait à du sang coagulé nettement visibles sur le visage de la statue. Cependant la permission de prendre des photos leur fut refusée. L’église a vu ses offices perturbés par les nombreux visiteurs venus constater le phénomène qui est décrit comme un miracle par nombre de chrétiens et de musulmans de la région. Des échantillons du liquide ont été soumis à une analyse en laboratoire supervisée par le directeur des services médicaux de la région, mais le résultat des tests n’est pas encore connu.

[Source : Sidwaya, Burkina]

[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué qu’il s’agit d’un authentique miracle, manifesté par le Maître Jésus.]

Italie – Un groupe de pèlerins de la paroisse de San Giovanni Battista a constaté un phénomène miraculeux à l’occasion d’une visite du sanctuaire de San Gabriele della Maiella, un lieu de culte situé près de Gran Sasso, dans la région de Teramo. Alors qu’ils priaient devant la statue de la Madonna dell’Addolorata, ils virent couler un liquide incolore qui ressemblait à des larmes. Il y eut un grand émoi dans l’église et les prêtres intervinrent et confisquèrent la statue. Le recteur réunit les personnes qui avaient assisté au phénomène. Il leur demanda de ne pas parler du miracle et d’être prudents dans la description de ce qu’ils avaient constaté. Les prêtres, qui avaient également vu la statue verser des larmes, la mirent à l’abri dans l’église et appelèrent des photographes. Des échantillons du liquide ont été prélevés.

[Source : Agenzia Italia, Italie]

[Le Maître de B. Creme a indiqué qu’il s’agit d’un authentique miracle accompli par le Maître qui fut la Vierge Marie.]

Apparition de la Vierge dans les environs de Washington

La Vierge apparaît presque tous les soirs à Gianna Talone Sullivan, dans sa maison située près d’Emmitsburg (Maryland), pour lui transmettre des paroles de sagesse, des conseils et, parfois, des avertissements. Pour les croyants, les détails des apparitions de Marie sont bien connus : elle porte un voile, elle a les cheveux bruns et les yeux bleus et elle émerge d’une brillante lumière. Ses visites varient en fréquence et en durée. Des milliers de visiteurs se sont rendus chez G. Talone Sullivan au cours des dernières années pour recevoir les messages de la Vierge, mais ils ne la voient pas.

Les responsables de l’Eglise catholique romaine au Vatican ont déclaré que ces visions n’avaient rien de surnaturel, mais de nombreux sympathisants de G. Talone Sullivan continuent à y croire fermement. Même ceux qui sont sceptiques reconnaissent que les apparitions ont eu un effet positif sur l’Eglise catholique locale et la petite ville d’Emmitsburg. « Je suis prêtre depuis quarante-cinq ans et je n’ai jamais rien vu de tel », a déclaré Al Pehrsson, prêtre de l’église St Joseph d’Emmitsburg de 1989 à 1996 et maintenant prêtre dans l’Alabama.
Il y avait une joie tranquille chez les centaines de pèlerins qui sont venus d’un peu partout… Il n’y avait chez eux aucun fanatisme. »
Il y a deux ans, les autorités catholiques ont ordonné à G. Talone Sullivan de cesser ses rencontres de prières hebdomadaires à l’église locale, mais elle continue à diffuser les messages de la Vierge de bouche à oreille et sur Internet.

« Ce fut réellement une des expériences religieuses les plus étonnantes de ma vie, a déclaré Marti O’Neill, qui a assisté à deux des réunions de prières de G. Talone Sullivan. J’ai rencontré de nombreuses personnes qui étaient malades, des gens en quête de miracles. Je dois dire que chacun repartait avec quelque chose. »

[Source : The Washington Post, E.-U.]

[Le Maître de B. Creme a indiqué qu’il s’agit d’un authentique miracle accompli par le Maître qui fut la Vierge Marie.]

Miracles dans le Kentucky

Un endroit tranquille, près de Springfield (Kentucky), a de temps à autre défrayé la chronique au cours des dix dernières années. Certains habitants affirment que des miracles se produisent dans un endroit connu sous le nom de Valley Hill. Hazel Spalding, qui habite la région, n’a aucun doute sur le fait qu’il s’y passe des choses étranges.
« J’avais mon chapelet à la main et il s’est transformé en or,
a-t-elle déclaré. J’ai senti un parfum de rose alors qu’il n’y avait aucun rosier. » En avril 1995, sept fillettes et leur professeur de catéchisme ont raconté qu’elles avaient vu des taches dorées et des apparitions d’anges et de la Vierge Marie. On en parla dans une émission de télévision sur les « mystères non résolus ». Même si, au cours de l’émission, un expert discrédita les visions et les photographies, les personnes concernées par ce mystère ont tenu bon. Les visiteurs vinrent nombreux. Puis, au cours des années suivantes, leur nombre diminua. Amanda Terrell a dit au sujet de ses expériences : « Beaucoup de gens ne me croient pas et me prennent tout simplement pour une folle. » Mais Amanda y croit toujours et ce qu’elle a vu reste le pivot de sa foi. « Cela m’a donné un arrière plan spirituel, a-t-elle déclaré, depuis lors, je me sens plus proche de Dieu. »

Bon nombre des personnes qui se trouvaient à Valley Hill au printemps 1995 continuent à y venir en pèlerinage. Elles ne peuvent oublier ce qu’elles ont vu et la manière dont cela a changé leurs vies. « Nous avons vu des taches de lumière au-dessus de chacun de nous, a déclaré Mandy Mattingly. Le soleil semblait émettre des pulsations. C’était un miracle. C’était grandiose. »

« Je sais ce qui s’est passé, a affirmé Phyllis Filiatreau, je sais combien cela nous a transformé, moi et ma fille. Nous garderons ce souvenir toute notre vie. »

La propriétaire du domaine de Valley Hill a déclaré que les miracles sont plus fréquents le deuxième et le vingt-troisième jour du mois.

[Source : Wave 3 Television, Etats-Unis] 

[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué qu’il s’agit d’un authentique miracle accompli par Maitreya.]

Un léopard se lie d’amitié avec une vache

Certains soirs, un léopard vient rendre visite à une vache, et ce cas rare d’amitié entre un prédateur et son éventuelle proie alimente toutes les conversations. Dans le village d’Antoli, situé dans la région de Waghodia Taluka (Inde), l’attitude incroyable des deux animaux a attiré l’attention de tout un chacun, y compris celle de spécialistes des animaux sauvages. Rohit Vyas, responsable bénévole de la sauvegarde de la faune et de la flore, s’est rendu à plusieurs reprises dans le village avec d’autres spécialistes enthousiastes. Il raconte : « Le léopard vient rendre visite à la vache à intervalles réguliers depuis octobre dernier. Après que les villageois nous aient informés des fréquentes visites effectuées par le léopard dans le champ de canne à sucre pour retrouver la vache, notre équipe, comprenant notamment H. S. Singh, conservateur des forêts, ainsi que Manoj Thakkar et Kartik Upadhyay, spécialistes de la faune, est venue constater les faits. C’était incroyable. Les deux animaux s’approchaient très près l’un de l’autre et l’intrépide vache léchait la tête et le cou du léopard. » R. Wyas a ajouté : « Les chiens se mettaient à aboyer dès que le léopard venait voir la vache qui l’attendait tous les soirs entre 21 h 30 et 22 h 30. »

L’Office des Forêts qui essayait de capturer le fauve, y a renoncé lorsqu’il a appris l’amitié qui existait entre les deux animaux. Par ailleurs, selon R. Wyas, le léopard n’a blessé aucun autre animal dans le village et ses visites ont été bénéfiques pour les villageois car les autres animaux ont cessé d’endommager les récoltes dans les champs et le rendement a augmenté de 30 %.

[Source : www.expressindia.com]

[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que Maitreya est à l’origine de cet extraordinaire phénomène.]


Courrier des lecteurs

Rencontre avec un "famillier"

Cher Monsieur,

[1] En avril 2001, je me promenais dans le centre-ville de San Francisco, en pensant à mon père décédé depuis longtemps. Au détour d’une rue, je vis un vieil homme assis sur le trottoir, appuyé contre un immeuble, avec une tasse devant lui, sur laquelle était écrit en grandes lettres : « Aidez-moi, si tel est votre choix. » Je fus frappée par cette inscription car je venais de réfléchir sur tous les choix que nous faisons dans la vie, en bien ou en mal. Je me penchai pour mettre un dollar dans sa tasse. Il leva les yeux et je fus bouleversée par le regard débordant d’amour de ses immenses yeux bleus qui rendait son visage très jeune et joyeux. En descendant la rue, je ne pus m’empêcher de pleurer.

Quelques mois plus tard, j’étais à nouveau dans le centre-ville et, dans la même rue, je rencontrai le même homme. Cette fois, sa tasse ne portait aucune inscription, et lorsqu’il leva les yeux vers moi, son expression, bien que reconnaissante, était tout à fait ordinaire et son regard était celui d’un homme âgé. Est-il possible que cet homme ait été adombré lors de notre première rencontre, mais pas à la deuxième ? Pourriez-vous expliquer cela ?

[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que le premier homme était Maitreya qui avait utilisé un « familier » basé sur l’apparence du second, l’homme « ordinaire ». Si les deux se trouvaient côte à côte, on verrait des différences, mais vus séparément on peut penser qu’il s’agit de la même personne. Maitreya utilise souvent ce procédé.]

Soins intensifs

[2] En juin 2002, je me trouvai à Washington pour une conférence et je fus admise à l’hôpital à la suite d’une sérieuse infection de mon index droit. Je finis par y passer cinq jours car l’infection résistait aux antibiotiques et on dut avoir recours à la chirurgie. Au cours de la deuxième nuit, je fus rejointe par une compagne de chambre très particulière. Elle fut amenée après minuit et elle passa le reste de la nuit à parler (sans doute à elle-même) dans une langue que je ne pus identifier ; sous l’empire des médicaments je décidai que ce devait être du russe. Un rideau séparait nos box et je ne pouvais la voir.

Vers 5 h du matin, elle commença à s’adresser directement à moi : « Voisine ! Voisine ! » avec un accent antillais. Je m’éveillai suffisamment pour l’entendre raconter les détails complexes d’une expérience de proximité de la mort. (C’était tout à fait inhabituel : entre autres choses, elle avait été ranimée par une pizza, ce qui, maintenant que j’y repense, me rappelle une expérience que j’ai vécue il y a trente ans.) Elle parla ensuite longuement de son parcours spirituel : elle était membre du Temple d’Egypte, elle parla d’Isis et d’Osiris et de la religion des Maures qui s’était répandue de l’Egypte dans le reste du monde. (Je n’ai retenu que des fragments de ses propos car je n’étais qu’à demi consciente. ) Elle me dit que le Tout est un esprit en chacun : « Pas une couleur, pas une race, pas une personne. »

De temps à autre, au cours des deux jours suivants, elle m’appela pour me parler longuement à travers le rideau. (Je ne me suis jamais trouvée face à face avec elle avant le moment de mon départ.) Elle s’appelait Merline Plummer, avait soixante-quatre ans, était née en Afrique du Sud, et son ascendance était très compliquée : son grand-père était originaire de Chine, mais elle mentionna également l’Afrique, la Corée, l’Inde, la Jamaïque, la Floride – c’était étourdissant et j’avais du mal à suivre. (Lorsque finalement je la vis, je vis une petite femme rondelette, de race indéterminée, aux cheveux noirs bouclés.) Son mari était un Panaméen noir dont le grand-père venait d’Ecosse. Ils avaient élevé deux enfants dans l’East End à Londres. Son fils lui téléphonait plusieurs fois par jour.

La raison pour laquelle elle se trouvait à l’hôpital, et plus particulièrement dans un service d’orthopédie, n’était pas très claire. Elle était tombée dans la rue et elle s’était heurté la tête, mais elle avait aussi diverses maladies chroniques et on l’emmenait faire une dialyse plusieurs fois par jour. Mais dans l’ensemble son moral était splendide et réconfortant : pendant l’intervention douloureuse que je devais subir toutes les heures, j’entendais sa voix mélodieuse me dire :
« Vous êtes sur la voie de la guérison. Cela va s’arranger. Vous êtes sur la voie de la guérison. »

Lorsque je pus finalement quitter l’hôpital, il me vint à l’esprit de lui donner une photo de la main de Maitreya que j’avais sur moi. Elle prit la photo et dit : « Je sens de l’énergie ! » Elle me demanda de la signer, bien que j’aie pris la peine de lui expliquer qu’il ne s’agissait pas de ma propre main. Elle avait apparemment mal saisi ce que je lui avais dit sur le miroir de Barcelone. Ma main droite étant dans un plâtre, je gribouillai mes initiales et la date avec la main gauche et elle dit alors : « Nous pourrons toujours nous contacter à travers cette photo. »

Pendant tout mon séjour à l’hôpital, je me suis sentie en paix et protégée et j’ai bénéficié d’une grande gentillesse et de l’attention exceptionnelle de chacun. Je pense que « Merline Plummer » n’était pas une personne ordinaire.

[Le Maître de B. Creme a indiqué que « Merline Plummer » était le Maître Jésus.]

Un expert

[3] En décembre 2002, je me trouvais à l’hôpital de San Francisco pour trois jours. De temps à autre quelqu’un venait me faire une prise de sang, avec plus ou moins de dextérité. Un matin, ce fut un beau jeune homme silencieux. Le nom inscrit sur son badge était « Ignacio ». C’était un métis de type indéterminé, qui avait des cheveux noirs aux boucles abondantes qui se balançaient lorsqu’il marchait. Lorsqu’il mit l’aiguille dans ma veine, comme d’habitude je fermai les yeux et il dit aussitôt : « C’est fini. » Je n’avais rien senti, mais je vis que la seringue était remplie. Je lui souris et il secoua les cheveux en faisant une sorte de grimace comme pour dire : « Qu’en pensez-vous ? » Puis il s’éloigna pour faire une prise de sang à ma voisine de chambre. Elle m’avait dit combien ses veines étaient devenues fragiles à la suite de longues hospitalisations et combien les prises de sang étaient douloureuses pour elle. Ignacio disparut derrière le rideau, et peu de temps après, j’entendis la femme, surprise, dire : « Comme vous êtes habile ! »

Ignacio était-il un infirmier particulièrement doué ou quelqu’un d’exceptionnel ?

F. F., San Francisco, E.-U.

[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué qu’Ignacio était le Maître Jésus.]

Une bénédiction familiale

Cher Monsieur,

Le 7 juillet 2003, lorsque je rentrai de l’école, ma mère me raconta que la « main de Maitreya » était, semblait-il, apparue dans la salle de bains de la famille Nishimura. Autour de la table du dîner ce soir-là, ce fut l’unique sujet de conversation. Chez nous, on trouve des cartes de la main de Maitreya dans toutes les pièces, de manière à ce que l’on puisse l’avoir sous les yeux à tout moment. Il y a donc une carte sur le mur de la cuisine et nous la regardions tout en parlant. Mon père déclara qu’il croyait à 80 % en l’authenticité de l’empreinte de la main apparue chez les Nishimura, et ma mère dit qu’elle y croyait à 90 %. Je fermai les yeux et fixai mon attention sur le centre ajna.

Les bols et les assiettes se trouvaient encore sur la table, mais il n’y avait rien sur la partie gauche en face de moi. Lorsque je rouvris les yeux et regardai devant moi, mon champ de vision devint bleu. Puis soudain, une image de la photo de Maitreya est apparue très nettement dans cet espace bleu. Elle flottait à environ 3 cm au-dessus de la table. Elle ressemblait beaucoup à l’apparition de Maitreya à Nairobi. La robe était la même et le visage était légèrement tourné vers la gauche. L’image avait une dizaine de centimètres de haut. On aurait dit qu’elle se trouvait dans un cadre flottant dans l’air. Elle était très nette et en trois dimensions et elle changea d’aspect à deux ou trois reprises.

J’étais confondu. Je revins peu à peu à la réalité comme si je m’éveillais d’un rêve et j’entendis à nouveau la voix de mes parents. L’image de Maitreya disparut. Pendant un certain temps je fus incapable d’en parler. L’expérience n’avait duré que quelques instants, mais il me semblait que le temps s’était arrêté. Lorsque je racontai peu à peu à mes parents ce qui m’était arrivé, ils m’écoutèrent attentivement. Puis ma mère déclara qu’elle me croyait car j’avais sur le visage la même expression que le jour où je lui avais raconté mon expérience avec le Maître de Tokyo, à la conférence de Benjamin Creme à Osaka, en mai 2003. Nous continuâmes à parler de Maitreya pendant environ une heure. Puis ma mère se leva pour débarrasser la table et elle toucha par hasard l’endroit où l’image était apparue. Elle dit alors : « Il y a une énergie étonnante ici ! »

J’allai chercher mon frère aîné qui est sensible aux énergies. Nous ne lui montrâmes pas l’endroit en question, mais en touchant la table il le retrouva facilement. Nous étions là debout tous les quatre. Alors une énergie similaire à celle que l’on peut ressentir au moment de la bénédiction de Maitreya, au début des conférences de Benjamin Creme, commença à affluer avec une puissance de plus en plus grande. Cette énergie était extrêmement forte et nous restâmes là à méditer pendant une vingtaine de minutes. A 21 h 30, lorsque nous montâmes à l’étage afin de laisser mes grands-parents disposer à leur tour de la cuisine, l’énergie affluait toujours.

Mon frère pénétra dans la pièce où mes parents font habituellement de la méditation de transmission et il y ressentit également une énergie très forte. Nous ressentîmes en fait de l’énergie dans chaque pièce où était exposée une carte de la main de Maitreya.

Pourriez-vous me dire s’il s’agit d’expériences authentiques ?

H. U., Kusatsu-shi, Japon

[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que Maitreya est à l’origine de ces expériences.]

Un signe dans le ciel

Cher Monsieur,

Le 6 janvier 2003, vers 20 h 30, j’ai assisté à une scène extraordinaire par la fenêtre du troisième étage de notre maison. Quelque chose me poussa à regarder le ciel par la fenêtre et je vis alors au sud-ouest une forme lumineuse de couleur orangée. D’abord il n’y en avait qu’une, puis ce fut trois, quatre et quelquefois six formes lumineuses qui apparurent. Elles se déplaçaient horizontalement et verticalement et parfois se rapprochaient  beaucoup d’un avion qui volait dans le ciel au même moment. Elles vinrent ensuite au-dessus de notre maison. Deux formes lumineuses se déplaçaient parallèlement en volant tour à tour rapidement puis lentement, sans que l’on entende le moindre son. Pour finir, elles s’éloignèrent en direction du lac Biwa et du Mont Hiei. Je les ai observées pendant environ une heure. Pourriez-vous me dire ce dont il s’agissait ?

H. U., Kusatsu-shi, Japon

[Le Maître de B. Creme a indiqué que Maitreya a créé ces formes lumineuses.]

Une information inestimable

Cher Monsieur,

Le 16 juin 2003, je marchais dans Hyde Park pour me rendre à une réunion et j’étais en retard. Je m’étais trompée de chemin et je faisais demi-tour en longeant le lac afin de franchir un pont en direction de l’autre côté du parc. C’était une journée chaude et agréable et il y avait une foule de gens en train de faire du bateau ou assis au bord du lac. Un homme âgé se mit soudain à marcher à mes côtés. Il était vêtu d’une chemise rouge et d’un short et avait l’allure d’un touriste. Il avait les cheveux blancs et une barbe et semblait avoir largement dépassé la soixantaine. Il me dit avec un accent bourgeois : « On se croirait au bord de la mer n’est-ce pas ? » Il me demanda si j’étais en vacances et je lui répondis que je vivais ici mais que je m’étais perdue. Je lui posai la même question et il me  dit qu’il vivait au sud de Londres mais qu’il était venu en ville pour se rendre à un concert au Wigmore Hall. On avait joué un morceau de Schubert, son musicien préféré. Il me dit qu’il était maintenant en retraite, mais qu’il venait chaque semaine aux concerts donnés à l’heure du déjeuner dans cette salle agréable où l’acoustique est si bonne. (Je compose moi-même de la musique et la plupart des musiciens s’accordent à dire que l’acoustique au Wigmore Hall est l’une des meilleures.)

Il déclara soudain : « Je vais vous dire quelque chose de très important », et, en plaisantant, il ajouta qu’il me donnerait cette information gratuitement. Il m’expliqua alors que tout est composé de minuscules molécules d’énergie et que toute chose a son contraire. C’est-à-dire, je pense, que si, par exemple, vous vous sentiez mal l’année dernière, il ne s’agissait pas de vos sentiments véritables. Il me dit également que quelqu’un qui vous paraît merveilleux peut s’avérer en fait pas merveilleux du tout. Il plaisanta sur le fait que la période où l’on courtise quelqu’un est très différente du mariage ! Puis il déclara : « C’est comme Tony Blair, il s’est mis sur un piédestal, mais il va dégringoler. » J’avais dépassé la bifurcation que je voulais prendre et j’étais en retard. Je lui dis que je devais revenir sur mes pas. Il me répondit alors : « Laissez-moi vous embrasser », et il m’embrassa sur la joue ! Je me mis à rire. Il fit de même et il me dit en s’en allant : « C’est le prix à payer pour l’information que je vous ai donnée ! »

Qui était cet homme ?

T. C., Londres, G.-B.

[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que l’homme en question était Maitreya.]


Questions-réponses

Q. [1] Pourquoi la nouvelle « empreinte » de la main de Maitreya a-t-elle cinq ou six doigts et un pouce ? Est-ce symbolique ? [2] S’agit-il encore de l’empreinte d’une main gauche ? [3] La « main » apparue au Japon a-t-elle été photographiée ? (voir courrier des lecteurs, PI septembre 2003)

R. [1] Non. En fait, elle n’a pas réellement six doigts. Il ne s’agit pas d’une « empreinte » au sens habituel du terme. Elle a été visualisée par Maitreya et imprimée sur le miroir par la pensée. [2] Oui. [3] Malheureusement seulement au moment où elle était en train de s’effacer.

Q. Comment la position de l’Onu peut-elle être renforcée ? Vous-même, ou les Maîtres, voyez-vous apparaître au sein de l’Onu des leaders potentiels, capables de le remodeler et de le préparer à assumer un rôle central dans les affaires mondiales ?

R. Oui, il existe de nombreuses personnes jeunes ou assez jeunes qui attendent dans les coulisses le moment de se manifester.

Q. [1] Quelle est l’influence des énergies de Mars sur la Terre, si toutefois il en existe une ? [2] Cela présage-t-il encore davantage de guerres, de chaos et de désordre que d’habitude  ? [3] Cette influence renforce-t-elle la « vieille garde », les partis conservateurs et réactionnaires ?

R. [1] Aucune que l’on puisse remarquer. [2] Non. [3] Non.

Q. [1] Quelle est l’origine de la panne de courant qui a privé d’électricité environ 50 millions de personnes dans le Midwest des Etats-Unis et à New York, ainsi qu’au Canada ? [2] S’agit-il d’une réaction karmique ? [3] Un agroglyphe a été découvert au même moment près de Cranbrook, dans l’Ontario, non loin de l’endroit
où s’est produite la rupture de courant. A-t-il été créé par les
frères de l’espace ? [4] Existe-t-il un lien entre l’apparition de cet agroglyphe et la panne de courant ?

R. [1] Une défaillance technique et du matériel défectueux. [2] Non. [3] Oui. [4] Non.

Q. Pensez-vous que les pannes d’électricité et les coupures de courant contribueront à perturber les ordinateurs utilisés pour les opérations financières et boursières ?

R. Oui, probablement.

Q. Pourriez-vous donner la structure de rayons de l’Ecosse ?

R. Ame 2, personnalité 1.

Q. [1] Si la réincarnation est acceptée à l’avenir, cela ne conduira-t-il pas à une sorte de fatalisme ? [2] En quoi la notion de renaissance changera-t-elle notre manière de vivre ?

R. [1] Il est vrai que dans les pays où la réincarnation est largement acceptée, généralement en Orient, cela conduit à une vision fataliste de la vie. Ceci est, à mon avis, le résultat d’une mauvaise interprétation de la manière dont la réincarnation affecte nos vies. Les Orientaux ont tendance à voir les choses de façon mystique, tout étant définitivement ordonné, et cette manière de voir a maintenu passivement des millions d’hommes dans un système de classes pendant des siècles. [2] Lorsque la réincarnation sera comprise comme le moyen offert, par la vie elle-même, à l’humanité pour lui permettre de grandir et d’évoluer, à son propre rythme, elle nous libérera de cette superstition et également de l’emprise que les religions ont maintenue sur l’esprit de millions d’hommes. Elle apporte également le moyen de résoudre le karma.

Q. Le bien triomphera-t-il du mal ?

R. Oui, bien sûr ! La fin est connue depuis le commencement. Dieu triomphera inévitablement car c’est la volonté de l’Etre divin qui est l’âme de cette planète. Mais nous devons agir en ce sens. Cela ne se fera pas tout seul. Maitreya le dit ainsi : « Rien n’arrive de soi-même. L’homme doit agir et manifester sa volonté. » Il ne suffit pas d’avoir un bel idéal, de souhaiter ardemment que tout le monde vive en paix, que chacun ait suffisamment de nourriture, qu’il n’y ait plus des millions d’êtres qui meurent de faim, et des enfants au ventre gonflé pour avoir été privés de nourriture pendant des semaines. Il ne suffit pas de dire : plus jamais cela. Rien ne changera si nous n’agissons pas dans ce sens.

Q. On a pu lire dans un article du journal The Independent (Grande-Bretagne), que Zhang Hui, chercheur au Xinjiang Museum d’Urumqi, a découvert des cercles de pierre minutieusement tracés, remontant à 2 500 ans, dans les prairies de la province de Qinghe, près de la frontière entre la Chine et la Mongolie. Il pense qu’ils ont un lien avec le phénomène des « agroglyphes » et que leur origine pourrait être identique. Est-ce exact ?

R. Non. Ils n’ont aucun lien avec les agroglyphes actuels. Il s’agit d’anciens symboles religieux.

Q. Si j’ai bien compris, c’est l’âme qui choisit où et quand une personne s’incarnera. Dans quelle mesure la vie d’une personne est-elle affectée si elle naît par césarienne ? Est-ce que cela ne contrarie pas les plans de l’âme pour cette vie donnée ?

R. Non, il n’y a aucune raison.

Q. Que se passe-t-il lorsque quelqu’un naît « au mauvais endroit », ou même dans un pays différent de celui que l’âme avait prévu ?

R. Qu’est-ce qui vous fait penser que cela puisse arriver ?

Q. Aidez-moi à comprendre les crimes terribles que sont les abus sexuels et les meurtres d’enfants. Les Maîtres ne pourraient-ils apporter leur aide ?

R. Ces crimes sont fort tristes, et terriblement traumatiques pour les familles et les communautés où elles se produisent. Il ne faudrait pas oublier cependant que la loi karmique tend toujours à établir un équilibre (personne n’est assassiné, s’il n’a lui-même assassiné quelqu’un, ne serait-ce que dans une vie très lointaine). Les Maîtres ne cessent d’apporter leur aide et empêchent beaucoup de crimes de ce genre, dans les limites de la loi karmique.

Q. J’ai récemment utilisé une « Bio-Cleanse Unit » pour me maintenir en forme. Ce dispositif, basé sur la théorie du transfert moléculaire au moyen de l’ionisation, n’est pas destiné à guérir ou à soigner les maladies, mais plutôt à désintoxiquer le corps avec un minimum de stress pour le patient, et de permettre une auto-guérison du corps.

Le dispositif est placé dans une cuvette d’eau, et en trempant les pieds dans cette cuvette, différentes toxines comme les mucosités, les champignons, les métaux lourds, les caillots de sang, etc, sont attirées hors du corps et accumulées dans l’eau. [1] Ce procédé peut-il vraiment améliorer la santé et le niveau d’énergie lorsqu’il est utilisé correctement ? [2] Un usage correct de l’appareil exige un test musculaire. Le test musculaire est-il une technique fiable ?

R. [1] Oui. [2] Oui.

Q. J’ai entendu parler récemment d’une nouvelle méthode de guérison, conçue par Pierre Fragnay et appelée Luce Yoga. Elle utilise la thérapie de la lumière et les chakras. Pourriez-vous dire s’il s’agit de la nouvelle méthode de guérison que nous attendons ?

R. Non, il ne s’agit pas de la nouvelle méthode que nous attendons.

Q. Votre Maître a déclaré que, dans environ 40 % des cas, le virus du sida a été transmis par des moustiques. [1] Est-il transmis exclusivement par des moustiques tropicaux ? [2] Peut-il également être transmis par d’autres moustiques, dans les pays du Nord par exemple ?

R. [1] Non. [2] Oui.

Q. [1] Est-il possible de réduire le risque de transmission du virus du sida par les moustiques en utilisant le nosode homéopathique fabriqué par le laboratoire anglais Helios ? [2] Si oui, quelle puissance votre Maître conseille-t-il, ou la puissance dépend-elle de l’individu concerné ?

R. [1] Oui. [2] La puissance dépend de l’individu concerné.

Q. Est-il possible d’éviter tout risque de contracter le sida en utilisant ce médicament ? 

R. Non, il n’est pas infaillible.



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