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Accueil > Revue Partage > Archives

Extraits de la revue Partage international
décembre 2003




Ceci est une version abrégée de la revue Partage international, version française du magazine Share International.
La revue existe grâce à ses abonnés, pour soutenir sa parution et la diffusion de ses informations, cliquez ici.



Sommaire (en rouge = sélection du mois)

Une époque sans précédent - par le Maître --, un des membres aînés de la Hiérarchie des Maîtres de Sagesse, dont le nom est bien connu des cercles ésotériques. Pour diverses raisons, son identité n'est pas révélée. Benjamin Creme se trouve en contact télépathique permanent avec ce Maître qui lui dicte ses articles.

POINT DE VUE - Les ONG en ligne de mire - par Mark Sommer

La guérison - interview de Benjamin Creme

LA VOIX DU PEUPLE - De nouvelles marches pour la paix - Les manifestants face à George Bush - Donateurs ou pillards ? Libérer les esclaves - interview de Kevin Bales par Felicity Eliot

ENSEIGNEMENTS DE  MAITREYA - Le service - Le partage

SIGNES DES TEMPS - Japon : croix de lumière sur la façade d’un supermarché

Des scientifiques se penchent sur le mystère des agroglyphes - par Leslie Kean

TENDANCES - Une Iranienne prix Nobel de la paix - Maroc : amélioration du statut des femmes - Un surdoué de 13 ans œuvre pour le droit des enfants - Interdiction d’un sonar

FAITS ET PREVISIONS - L’eau et la fée électricité - Les enfants, premières victimes des produits chimiques toxiques

Willy Brandt, un homme hors du commun - par Alexander Douwes Dekker

Questions-réponses concernant Willy Brandt

PRIORITES DE MAITREYA - Des millions d’êtres humains meurent de faim dans un monde d’abondance - L’épidémie du sida                                            

Courrier des lecteurs - Une affection débordante - La vision d’un enfant - Un jeune missionnaire - Parler en langues - Ses propres paroles - Une seule et même personne

Questions-Réponses - par Benjamin Creme


Benjamin Creme à Munich

La visite de Benjamin Creme en Allemagne en octobre 2003 a connu un grand succès. La conférence de Munich a rassemblé un public nombreux et enthousiaste – 700 personnes – dont les deux tiers prirent connaissance de l’information pour la première fois.

Les stands d’ouvrages et de documentation ont connu une grande affluence et une exposition des photographies du dos de la couverture de Share International, dans le hall, a suscité un vif intérêt. 

Le lendemain, 370 personnes ont assisté à la méditation de transmission ouverte au public et pour plus de la moitié d’entre elles c’était la première fois. La méditation a duré trois heures et de nombreuses personnes ont déclaré leur intention de poursuivre la méditation de transmission de manière régulière. 


Conférences


Une époque sans précédent

par le Maître --, à travers Benjamin Creme

Bien que cela ne semble guère être le cas, l’humanité se dirige d’un pas ferme vers sa destinée. En dépit des tensions et des inquiétudes suscitées par la situation actuelle, nous, vos Frères aînés, sommes pleinement convaincus que les hommes prendront conscience des périls et agiront à temps pour y faire face. Cette conviction repose, dans une large mesure, sur la connaissance du fait que les hommes ne sont pas seuls, et qu’en vérité ils bénéficient de notre sollicitude et de notre assistance. Nous considérons les hommes non pas comme des frères séparés de nous, mais comme des frères plus jeunes sur le sentier de l’évolution, confrontés aux nombreuses difficultés et dangers que ce sentier présente pour les ignorants comme pour les sages, et s’efforçant, avec notre aide, d’en venir à bout.

Faire confiance

Les hommes doivent comprendre que notre époque n’a rien d’ordinaire ni d’habituel ; il s’agit, en réalité, d’une époque particulière où les enjeux sont d’une importance cruciale, une époque sans précédent. Pour cette seule raison, les problèmes et les dangers sont amplifiés et ils doivent être abordés avec la plus grande prudence par les hommes comme par nous-mêmes. Notre présence physique parmi les hommes, bien qu’en nombre relativement limité pour l’instant, apporte l’assurance que notre aide se manifestera plus que jamais auparavant, et qu’elle sera à la mesure de la tâche à accomplir.

Notre confiance est raffermie par le fait que notre Grand Leader, Maitreya lui-même, est présent parmi les hommes. Ses ressources sont immenses. En coulisse pour l’instant, il travaille sans relâche afin d’apporter la paix et de faire progresser les affaires des hommes, en s’efforçant, dans les limites de la Loi, de démêler les nombreux intérêts divergents et de créer ainsi les conditions dont dépend une véritable paix. Seule la justice apportera la paix à laquelle les hommes aspirent, et ce n’est que lorsque celle-ci régnera que la guerre deviendra un souvenir qui s’estompe.

Dans presque tous les pays, la présence de Maitreya se manifeste par la création d’un réseau de serviteurs dans chaque domaine. Ainsi crée-t-il le tissu du renouveau.

Ces travailleurs ont été choisis, et connaissent bien leur tâche. Ils se manifesteront bientôt au grand jour et apporteront au monde une nouvelle manière de penser, en mettant en évidence qu’il est impératif de faire de la justice l’objectif primordial des hommes. Ils montreront que seule la justice pourra mettre à jamais un terme au fléau de la guerre, au règne de la terreur ; que seule une reconstruction rationnelle de nos structures économiques rendra cette justice possible et rassemblera l’humanité sur la base de la confiance. Ainsi en sera-t-il, ainsi la sagesse et les préceptes de Maitreya imprégneront et influenceront la pensée des hommes. 

Nombreux sont ceux qui répondent maintenant à son enseignement. Dans chaque pays, des groupes se forment et manifestent en faveur d’une vie meilleure, réclamant la fin de la guerre, la justice et la liberté pour tous, et le partage, en tant que moyen naturel et unique de garantir l’avenir de la race humaine. N’ayez aucune crainte, les hommes s’éveillent à l’appel et la victoire est assurée. 


La Guérison

Transcription d’une interview donnée par Benjamin Creme au Japon, en mai 2003

Question : Il semblerait que certains individus aient des dons innés de guérisseurs et consacrent leur vie à guérir. Pourriez-vous nous dire de quel genre de personnes il s’agit et quelle attitude elles devraient conserver dans ce travail ? Cette question ne concerne pas seulement l’aide physique mais également l’aide à une échelle beaucoup plus vaste, notamment l’aide psychologique professionnelle.

Benjamin Creme : Je pense que soixante-dix pour cent des individus ont des dons de guérisseur. Ils découvrent qu’ils sont capables de guérir, non parce qu’ils ont eux-mêmes accompli quelque chose de particulier, mais parce qu’ils sont des canaux naturels pour l’énergie de guérison. Ceci dépend beaucoup de leur structure de rayons, c’est-à-dire du type d’énergies, ou « rayons », inclues dans leur nature, en tant qu’âme et en tant que personnalité, et dans leur équipement mental, leur appareil astral/émotionnel et leur corps physique. Chaque individu est doté d’une combinaison de ces énergies qui conditionne le type et la nature de chacun. Ceux dont les rayons s’y prêtent, seront un bon canal pour les énergies de guérison.

Il existe sept énergies qui suivent deux lignes principales : la ligne des rayons 1, 3, 5 et 7 et celle des rayons 2, 4 et 6. Les rayons nous conditionnent. C’est la raison pour laquelle soixante-dix pour cent des personnes ont des dons naturels pour la guérison (car soixante-dix pour cent de la population mondiale répond aux rayons 2, 4 et 6). Pour les trente pour cent qui restent la guérison ne correspond pas à  leur « ligne de moindre résistance », bien que bon nombre de personnes se situant sur la ligne 1, 3, 5, et 7 accomplissent une forme ou une autre de guérison.

Les rayons détermineront quelle forme de guérison conviendra mieux à telle ou telle personne, ou quelle est celle qui l’attirera le plus. Par exemple, si votre structure se situe sur la ligne 2, 4, 6, vous aurez généralement un contact facile avec l’âme, mais vous aurez peut-être des difficultés à travailler dans le monde extérieur. Par contre, si vous êtes conditionné par les rayons 1, 3, 5 et 7, vous trouverez plus facile de travailler à l’extérieur, dans le monde physique, vous manipulerez la matière plus facilement, mais vous aurez plus de difficultés à entrer en contact avec l’âme.

La psychologie moderne reconnaît ces différences et décrit deux types d’individus : l’individu introverti et l’individu extraverti. La personne introvertie dans une vie particulière (cela peut changer d’une vie à l’autre) est une personne qui a un contact facile et direct avec l’âme ; elle se situe presque toujours sur la ligne 2, 4, 6. Mais quelqu’un qui est particulièrement doué pour gagner de l’argent, pour faire des affaires, et qui se débrouille très bien dans le monde extérieur peut, par contre, avoir très peu de contact avec l’âme. Une telle personne est très probablement influencée par les rayons 1, 3, 5 et 7.

Plus la personne est évoluée, plus grande est sa faculté d’adaptation. L’initié peut à volonté être introverti ou extraverti. Ainsi, lorsque c’est nécessaire, il peut se tourner vers l’âme, méditer, pratiquer la guérison ou, au contraire, faire face aux exigences du monde extérieur. Mais la plupart des gens penchent soit d’un côté soit de l’autre. Ils ont soit un bon contact avec leur âme, soit un bon  contact avec le monde extérieur ; la gageure est de trouver un équilibre entre les deux.

Si vous êtes sur la ligne 1, 3, 5, 7 et cependant intéressé par la guérison – et presque tout le monde en a la capacité (même si, comme je l’ai dit précédemment, soixante-dix pour cent des personnes sont davantage douées pour guérir que les trente pour cent qui restent) – vous avez la possibilité de devenir chirurgien. La chirurgie est une forme de guérison qui se pratique sur le plan physique dense. Selon le Maître Djwhal Khul, elle est aujourd’hui la forme de guérison la plus avancée. Ce n’est pas la forme de guérison la plus avancée en soi, ou pour plus tard, mais, à l’époque actuelle, elle est plus avancée sur sa propre ligne que les autres formes de guérison sur la leur.

La chirurgie mise à part, la guérison sur le plan physique à travers la ligne 1, 3, 5, 7 inclut de nombreux autres aspects de la médecine : la médecine générale, l’orthopédie, l’acupuncture, les massages, la diététique, l’hydrothérapie, etc.

Les guérisseurs, naturellement, travaillent sur différents niveaux, selon le degré d’évolution qu’ils ont atteint. Une bonne partie de la guérison se fait en utilisant l’énergie éthérique et/ou l’énergie astrale. Elle utilise aussi beaucoup l’énergie de l’âme, invoquée soit de l’âme du guérisseur, soit de celle du patient, consciemment ou inconsciemment. Beaucoup de guérisseurs sont des médiums et ils canalisent l’énergie astrale venant d’individus ou de groupes sur le cinquième et sur le sixième plan astral.

La véritable guérison, la guérison « spirituelle », de nature scientifique, vient de différents Maîtres de notre Hiérarchie spirituelle. Le guérisseur ne pratique pas la guérison lui-même, il est simplement un canal pour la guérison venant d’une source plus élevée. Les Maîtres utilisent l’énergie éthérique (des quatre plans) et l’énergie spirituelle ou l’énergie de l’âme, comme il se doit. Il est important de réaliser que la loi de cause et d’effet (la loi du karma) gouverne toutes les phases de l’art de guérir. Toute énergie de guérison émane essentiellement de Dieu. Dieu ne vient pas taper sur l’épaule de quelqu’un, il travaille à travers des intermédiaires et les Maîtres en font partie.

Une grande partie de la guérison est pratiquée de manière non scientifique, sans comprendre. Les gens aspirent à pratiquer la guérison et c’est une bonne chose, car la guérison est nécessaire et presque tout le monde a la capacité de guérir. Mais, à moins d’avoir les connaissances nécessaires, leur action peut ne pas répondre aux besoins de la personne qu’ils essaient de guérir. Cela peut aussi être du gaspillage, pas en termes économiques, mais en termes d’énergie et de temps, car ils ne connaissent pas suffisamment la technique. La technique, même dans la soi-disant guérison spirituelle, est essentielle. Vous devez utiliser l’énergie intelligemment sinon vous travaillez dans l’obscurité. Vous travaillez à partir de vos émotions. Vous voulez guérir. Vous voulez de la magie. Il ne s’agit pas de magie, mais de science.

Q. Diriez-vous que certaines personnes feraient mieux de ne pas essayer de pratiquer la guérison ?

BC. Ceux qui sont particulièrement attachés à obtenir un résultat, ou à être admirés en tant que « guérisseurs », peuvent avoir trop d’illusions sur eux-mêmes, ou encore être eux-mêmes en trop mauvaise santé, pour pratiquer la guérison en toute sécurité. Le détachement est essentiel.

Il existe plusieurs obstacles sur la voie menant à une meilleure compréhension de la guérison et par conséquent à une plus grande efficacité. Et je dirais, tout d’abord, que je ne crois pas que beaucoup de guérison soit réellement effectuée. Ce qui est apporté, c’est une amélioration, pas une guérison véritable. Dans le domaine de la psychothérapie, ce qui bloque la guérison, c’est que l’humanité attend toujours de la psychologie, en tant que moyen de comprendre la nature humaine, qu’elle accepte la réalité de l’âme.

Depuis Freud, et même auparavant, la réalité de l’âme a été rejetée par la plupart des psychologues, à l’exception de Jung et de quelques autres. De nombreux psychologues, spécialement Freud, ont rejeté l’idée de l’âme. Cependant il existe aujourd’hui une tendance grandissante à la prendre en compte – même si on ne l’appelle pas âme. Des gens comme Winnicott (psychanalyste britannique, 1876-1971) lui donnent un autre nom, par exemple « le véritable soi ». Il existe chez les psychologues une compréhension grandissante du fait que l’âme existe et que ce qu’ils constatent sur le plan physique est l’activité d’une entité qu’ils sont trop timides ou trop gênés pour appeler âme, parce que ce mot a une connotation religieuse. Mais il ne s’agit pas de religion. L’âme existe ou elle n’existe pas. Elle est reconnue et nommée dans les religions, mais elle existe à part, et en dehors, de la religion. Jusqu’à ce que la psychothérapie accepte la réalité de l’âme, elle ne fera guère de progrès dans la guérison des perturbations mentales.

Ce que les guérisseurs en général, les professionnels, ne semblent pas vraiment comprendre ou prendre au sérieux, c’est le fait que nous vivions dans un univers d’énergie. Tout est énergie. Tout ce que vous voyez, si solide que cela puisse paraître, est de l’énergie vibrant à un certain taux. Le taux de vibration détermine la forme. La guérison attend la compréhension de ce qu’est la maladie, et de ce qui la provoque. Vous ne pouvez soigner la maladie tant que vous ne savez pas comment elle se produit, ce qu’elle est et quelle en est la cause.

Q. Pourriez-vous nous dire comment la maladie se produit ?

BC. Elle vient d’un déséquilibre énergétique. Si vous recréez un équilibre des énergies, vous vous débarrassez de la maladie, mais comment y parvenir ? Vous devez comprendre comment l’énergie agit dans le corps physique, par exemple. Notre science actuelle connaît seulement trois niveaux de ce que nous appelons le physique : le physique solide, le physique liquide et le physique gazeux. Mais au-dessus du physique gazeux, il existe quatre états supérieurs de matière physique appelés plans éthériques de la matière. Ils sont normalement invisibles, à moins que vous n’ayez la vision éthérique. Certains enfants les voient peut-être, mais on ne les écoute pas ; ils sont mal compris. 

Q. Où se situe l’âme dans le champ éthérique ? Dans mon esprit, l’âme fait partie de la lumière et elle peut résider dans le corps au niveau éthérique, ou à un niveau supérieur à celui du corps.

BC. L’âme utilise tous les niveaux du corps physique. Il existe sept niveaux ; nous en connaissons trois, mais il y en a quatre de plus. La science de la guérison ne peut réaliser le moindre progrès sans la compréhension des niveaux éthériques de la matière. Les gens doivent savoir, les médecins doivent savoir, pour être de véritables médecins, pour se montrer efficaces et ne pas travailler dans l’obscurité, comment les énergies viennent de l’âme.

Mais l’âme n’existe pas dans le corps éthérique. Le corps éthérique est le véhicule physique que l’âme utilise à ce niveau. Nous sommes littéralement des âmes en incarnation. L’âme s’incarne à maintes et maintes reprises. Elle crée dans l’utérus un corps qui lui permettra de réaliser son dessein dans telle ou telle incarnation et elle le dote de certains rayons. Le rayon de l’âme est toujours le même. Mais les autres rayons changeront : le corps physique, le corps mental et le corps astral peuvent changer de rayon de vie en vie.

Tout cela est créé par l’âme dans l’utérus chaque fois qu’une personne vient en incarnation. Vous devez comprendre le mécanisme par lequel les énergies de l’âme atteignent le monde extérieur. Elles l’atteignent directement ou, au contraire, de façon détournée si l’énergie est mal utilisée et dans ce cas la maladie survient. Toutes les maladies sont provoquées par le mauvais usage ou le non-usage de l’énergie le l’âme. Si vous n’utilisez pas l’énergie de l’âme, finalement une forme ou une autre de perturbation, ou de « mal-être », se manifeste. Il en va de même si vous l’utilisez de manière incorrecte.

Q. Comment l’énergie de l’âme pénètre-t-elle dans le corps physique ?

BC. L’énergie de l’âme agit à travers les chakras, ou centres de force, dans le corps éthérique. Les chakras sont au nombre de sept et ils s’échelonnent du sommet de la tête jusqu’à la base de l’épine dorsale. Ce sont les sept principaux orifices d’entrée et de sortie de l’énergie allant de l’âme vers le monde extérieur ou du monde extérieur vers l’âme. Ce système fonctionne dans les deux sens. L’aura d’une personne est imprégnée par l’énergie de l’âme, du corps mental et du corps astral, qui entre et sort par les chakras. Lorsque les choses se passent de manière efficace, que l’énergie circule correctement, en quantité suffisante pour tel ou tel chakra, sans excès, juste ce qu’il faut, sans stagnation (elle doit s’écouler tout le temps), elle crée alors une aura équilibrée. Dans ce cas il n’y a pas de maladie.

La maladie est créée par le déséquilibre. L’équilibre est rompu lorsque trop d’énergie circule à travers tel chakra particulier, ou pas assez, ou bien lorsque l’énergie est statique, immobile. Lorsqu’elle stagne, cela crée les conditions propices à une forme ou une autre de maladie.

Ces chakras sont reliés au système endocrinien, les glandes du corps physique, et par l’intermédiaire des glandes aux différents organes du corps. Et si vous avez à guérir des organes, ce que la plupart des médecins s’efforcent de faire, qu’il s’agisse du cœur, du foie, de la rate ou des reins, vous devez savoir si ces organes reçoivent suffisamment d’énergie et à partir de quel chakra. Les chakras sont-ils ouverts ? Font-ils leur travail ? Existe-t-il une stase, un manque de mouvement ? Et s’il y a de l’énergie venant de l’âme, est-elle interrompue et bloquée dans sa fonction ? C’est ce qui provoque la maladie.

Pour guérir, le guérisseur doit donc connaître les chakras, en comprendre l’usage et celui des énergies qui vont des chakras aux glandes et des glandes aux organes. Mais la plupart des gens ignorent tout cela. Lorsque les Maîtres travailleront ouvertement dans le monde, de plus en plus de médecins et de guérisseurs de toutes sortes tourneront leur attention vers le plan éthérique.

Le monde attend une véritable compréhension du plan éthérique de la matière ; il s’agit toujours de matière mais d’une matière plus fine que celle qui nous est connue. Lorsque ceci sera compris, la maladie pourra être traitée de manière correcte. Il faudra peut-être deux ou trois cents ans pour débarrasser totalement le monde de la maladie, mais cela arrivera un jour. Les gens comprendront tout cela de mieux en mieux. La même chose s’applique au niveau psychologique. C’est la même énergie, bien ou mal utilisée.

Certaines personnes sont malades tout simplement parce qu’elles ne sont pas assez actives. L’âme déverse de l’énergie en elles et elles ne l’utilisent pas. L’âme leur dit : « Sers ! Sers ! » C’est pour cela que l’âme vient en incarnation : pour servir le Plan de l’évolution. Mais si la personne ne le fait pas, elle tombe malade, et elle ne sait pas pourquoi elle est malade, pas plus que le médecin. Mais c’est tout simplement que la personne ne se montre pas assez active.

Q. Quel est le rôle du système nerveux ?

BC. Il existe une fonction subtile de l’âme dans le corps physique qui n’est pas comprise. Le lien entre l’âme et le corps physique se fait à travers le système nerveux. Le système nerveux est composé de « fils » qui courent le long de l’épine dorsale et qui vont jusqu’aux extrémités de vos doigts et de vos orteils. Tout le système nerveux est là pour transporter l’énergie de l’âme.

Chacun des fils du système nerveux, ou nadis, comme on les appelle, est creux et rempli de gaz. Ce gaz vient de l’âme. Ceci n’a jamais été découvert scientifiquement, mais le sera un jour, et les gens comprendront alors comment l’âme imprègne l’ensemble du corps physique de son énergie.

Le système nerveux est pour ainsi dire l’aspect le plus élevé du physique car il est le lien entre l’âme et le corps physique. C’est quelque chose de physique, mais à l’intérieur se trouve le gaz de l’âme et celui-ci transporte le dessein de l’âme ou la qualité particulière de la lumière de l’âme dans le corps physique. Tout ceci attend d’être découvert, et quand cela le sera la guérison fera de grands progrès. Il y aura une immense avancée dans la capacité de guérir.

Q. Où l’âme se situe-t-elle ?

BC. L’âme se situe au niveau le plus élevé du plan mental. Il existe un niveau appelé niveau causal. Le corps de l’âme – le corps causal – existe sur le plan causal. Le plan causal est le quatrième sous-plan du plan mental. L’énergie de l’âme imprègne l’ensemble du système à travers les chakras. Les chakras sont comme des portes à travers lesquelles les énergies vont et viennent entre l’âme et le corps. C’est un système qui fonctionne dans les deux sens.

Q. Peut-on en apprendre davantage à ce sujet en lisant vos ouvrages ?

BC. Il n’y a pas grand chose de plus dans mes livres. Le meilleur ouvrage que je puisse vous recommander et d’où sont tirées la plupart de mes informations, est la Guérison ésotérique, du Maître Djwhal Khul (à travers Alice Bailey). Il est disponible en anglais et dans d’autres langues (notamment en français) et publié par Lucis Press. Si les gens sont intéressés par la guérison, ils doivent comprendre d’où viennent les maladies. C’est une science. Il ne s’agit pas de quelque chose de purement physique.

Q. En raison de la situation actuelle, après la guerre en Irak et la violente énergie déclenchée, les gens qui pratiquent un travail de guérison semblent particulièrement affectés dans leur corps physique. Dans quelle mesure ces énergies négatives et violentes affectent-elles nos chakras ? Est-ce seulement les guérisseurs qui y sont réceptifs ou tout un chacun ?

BC. Tout le monde. Cela dépend de votre détachement. Moins les gens sont détachés, plus ils sont affectés.

Q. Les guérisseurs sont-ils particulièrement sensibles à cette tension et à ce stress ?

BC. Etant des guérisseurs, ils sont probablement plus sensibles que la majorité. Leur équipement physique étant plus sensible, ils sont plus affectés que les autres. Ils doivent donc apprendre à être détachés.

La chose la plus importante pour tout le monde, mais plus spécialement pour les guérisseurs qui veulent poursuivre leur travail de guérison, est d’apprendre à accomplir leur tâche sans attachement émotionnel. S’ils sont détachés, ils ne seront pas affectés par le stress et la tension dont ils souffriraient autrement en raison de leur sensibilité. Plus vous êtes sensible, plus votre niveau de conscience est élevé ; le contraire est également vrai : moins vous êtes sensible, plus vous êtes fort sur le plan physique. Bon nombre de personnes ne sont pas affectées de manière notable par ce même stress qui cause beaucoup de douleur et de souffrance aux personnes sensibles qui réfléchissent et réagissent. Le détachement est la clé. 

Q. Quel rôle le karma joue-t-il dans la maladie et la guérison ?

BC. Ce à quoi la plupart des guérisseurs ne prêtent pas attention, c’est à la loi du karma. La loi du karma est fondamentale en ce qui concerne la guérison. Les gens passent leur temps à déverser de l’énergie sur telle ou telle personne ou à lui donner des médicaments d’une sorte ou d’une autre et rien ne se passe. La personne ne va pas mieux car le karma ne le permet pas.

Une grande partie des maladies est d’origine karmique – mises à part celles qui viennent du mauvais usage ou du non-usage de l’énergie de l’âme. Nous ramenons de vies antérieures du karma qui se manifeste sous forme de maladie à un niveau ou un autre – mental, physique ou astral, ou un mélange des trois. Cela dépend de l’individu. Si vous transportez ce karma de vie en vie, si vous comprenez le problème et si vous réalisez que votre maladie peut seulement connaître une amélioration, mais ne saurait être guérie dans cette vie, cela sera peut être plus facile à accepter. Les symptômes et la douleur ou la souffrance peuvent éventuellement être diminués par des médicaments, ou une approche différente de la vie, mais la maladie actuelle est là pour la durée déterminée par le karma.

La personne doit apprendre à résoudre le karma, à restituer ce qui est à l’origine du karma. C’est donc quelque chose de complexe. C’est si subtil et si complexe que l’on ne peut donner une réponse simple, dire : « Faites tout simplement ceci ou cela. » Vous devez comprendre en profondeur la condition du patient, ce qui cause la difficulté karmique. Cela peut être le résultat du mauvais usage ou du non-usage de l’énergie de l’âme, et cette attitude doit être rectifiée. Lorsqu’elle le sera, le karma sera résolu et la personne recouvrira la santé sans avoir besoin de recevoir de soins. La guérison réside dans l’ajustement du karma.

Du point de vue d’un Maître, il arrive parfois que le seul ajustement possible du karma passe par la mort ; la mort est le traitement. Cela peut sembler dur à admettre ; pour les Maîtres c’est l’un des moyens – pas le seul – par lequel la personne peut être guérie. Dans la vie suivante elle renaîtra sans cette dette karmique particulière, et elle démarrera d’un niveau plus élevé, libérée de ce qui la retenait en arrière.

Q. Que pensez-vous du fait de demander de l’argent pour la guérison spirituelle (ou énergétique) ?

BC. Je ne pense pas que l’on devrait demander de l’argent pour guérir. Pour la simple raison que même si les gens se donnent le nom de guérisseurs, ce ne sont pas eux qui apportent la guérison. Dans tous les cas, la guérison est faite à un niveau supérieur, soit au niveau astral par des « guides » ou par des groupes, soit au niveau spirituel par un Maître. Le soi-disant guérisseur n’est qu’un canal à travers lequel l’énergie circule. Je ne pense donc pas que l’on devrait faire payer la guérison. Cependant, les gens doivent gagner leur vie. Un certain nombre de personnes consacrent tout leur temps à pratiquer la guérison, et certaines demandent des dons. Je ne suis pas d’accord, mais c’est mieux que de fixer un tarif. Les guérisseurs pourraient essayer de trouver une forme ou une autre de travail pour gagner leur vie et pratiquer la guérison gratuitement.   


La voix du peuple

De nouvelles marches pour la paix

Le 25 octobre 2003, 100 000 personnes ont défilé à travers les rues de Washington, au cours de la plus grande marche pour la paix depuis le 1er mai, date de la proclamation par George W. Bush de la fin de la guerre en Irak. S’étendant sur plus de 20 blocs, la foule provenait d’environ 150 villes différentes. Cette marche a coïncidé avec des manifestations dans plus de 20 villes à travers les Etats-Unis et le monde entier, comme à Anchorage, Paris et San Francisco (avec 20 000 manifestants).

Les organisateurs pensent que le nombre élevé de participants à la marche de Washington témoigne que, pour un plus grand nombre d’Américains, les arguments de l’administration Bush pour justifier la guerre et l’occupation de l’Irak passent maintenant pour des mensonges. Dans un article du Washington Post, Manny Fernandez écrit : « Les manifestants représentent différents courants d’opinion. Des bannières rédigées en espagnol, coréen, ourdou, hébreu, arabe et tagalog reprenaient des slogans contre la guerre. » Fernando Suarez del Solar, habitantd’Escondido (Californie), et dont le fils, un « Marine », a été tué le 27 mars, s’est adressé à la foule : « Nous devons faire comprendre à  G. Bush qu’il ne peut disposer ainsi de la vie de nos enfants. » 

« C’est formidable que des gens sortent dans la rue pour crier tout haut ce que beaucoup d’autres disent en privé », affirme Mardi Crawford, d’Albany (New York). Les organisateurs affirment que c’était un véritable défi que de mobiliser une grande foule contre une occupation qui se prolonge et que les manifestations ne sont qu’une des voies par lesquelles le mouvement se fait entendre. « Aucune manifestation ne changera la politique américaine, affirme Lesli Cagan, coordinatrice nationale de United for Peace and Justice. Ce n’est qu’un aspect de notre action et une démonstration comme celle-ci renforce l’engagement des gens. »

[Sources : The Washington Post, Etats-Unis]

Les manifestants face à George Bush

Des manifestations de plus en plus importantes accompagnent les visites de G. Bush à travers le monde. En octobre 2003, des Philippins ont brûlé 100 drapeaux américains en signe de protestation contre la visite de G. Bush aux Philippines, et 10 000 personnes ont jalonné les rues conduisant à la Chambre des représentants où il s’adressait au gouvernement des Philippines. Un peu plus tard, 1 000 personnes ont manifesté à Bangkok (Thaïlande), à l’occasion du sommet sur la coopération économique Asie-Pacifique.

Des mouvements de protestations ont également eu lieu à travers tout le pays, lors de la visite de G. Bush en Australie. A Sydney, 5 000 personnes ont défilé bruyamment depuis la mairie jusqu’au consulat américain. Différents intervenants se sont exprimés, dont Harry Quick, député et membre du parti travailliste, qui portait un brassard blanc à l’occasion du discours de G. Bush devant le parlement fédéral. « Pourquoi devrions-nous témoigner du  respect face à ce président des Etats-Unis qui fait preuve de duplicité, de complicité et de mensonge. Lorsque j’étais jeune, on m’a enseigné que le respect se méritait. Les nombreux Australiens qui réalisent que notre gouvernement est entré en guerre sur la base d’un mensonge délibéré ne pourront jamais témoigner de respect à l’égard de G. Bush. »

Trois mille personnes ont protesté contre la visite de Bush à Canberra, la capitale australienne. Au Parlement, Bob Brown, sénateur écologiste, est intervenu durant le discours de G. Bush pour demander la libération de deux citoyens australiens détenus dans la baie de Guantanamo, alors qu’aucune charge n’a été formulée contre eux. Des milliers de personnes ont également manifesté à Melbourne, Hobart et Brisbane.

Le 20 novembre, plus de 10 000 personnes ont défilé à Londres, lors du séjour de G. Bush dans la capitale britannique.

[Sources : CNN ; ABC et AAP Online]

Donateurs ou pillards ?

Le 23 octobre 2003, 20 000 personnes ont manifesté à Madrid (Espagne), à l’occasion de la conférence des pays donateurs pour l’Irak. Ils ont rebaptisé cette réunion « Conférence des occupants pilleurs » et ont réclamé le retrait des troupes étrangères. La manifestation était organisée par une coalition de 50 mouvements regroupant des partis politiques, des organisations civiles et des mouvements étudiants. A la fin de la manifestation, Rosa Regas a lu un manifeste dans lequel elle dénonce l’hypocrisie de l’appellation « donateur », qui a été donnée aux pays participant à la conférence. Elle décrit cette réunion comme un conclave aux cours duquel sont calculés les bénéfices honteux du business de la guerre. D’autres manifestations similaires se sont tenues dans différentes villes d’Espagne, notamment à Barcelone.

[Sources : El País, Espagne, CNN, E.-U.]


COURRIER DES LECTEURS

Une seule et même personne

Cher Monsieur,

Le 13 septembre 2003, je suis allée à Rome avec mon mari et ma sœur. Ne pouvant marcher que lentement et sur une petite distance, je me déplaçais en fauteuil roulant.

Après avoir visité le Vatican, nous nous dirigeâmes vers la fontaine Trévi. En longeant la rue, nous croisâmes une dame âgée – elle était infirme et borgne. Je remarquai en passant qu’elle avait un petit bol à la main. Je demandai à mon mari de s’arrêter. Je descendis de mon fauteuil roulant et, accompagnée de ma sœur, j’allai lui donner quelques euros. J’eus envie de lui dire : « Dieu vous bénisse », mais il me vint à l’esprit qu’étant italienne elle ne parlait peut-être pas ma langue.

Un peu plus tard, nous nous dirigions toujours vers la fontaine Trévi, mais nous n’étions pas très certains de la direction à prendre. Nous arrivâmes dans une rue un peu isolée. Soudain survint un beau jeune homme. Je l’arrêtai immédiatement pour lui demander le trajet à suivre. Il répondit : « Si vous avez un plan, je marcherai avec vous jusqu’à la fontaine pour vous montrer le chemin. » Il nous dit qu’il venait des Philippines et qu’il était étudiant à Rome. Il poussa mon fauteuil roulant jusqu’à la fontaine et lorsque nous fûmes arrivés, il refusa tout argent de notre part. Il s’inclina vers moi (il avait des yeux magnifiques et un charmant sourire) en disant qu’il avait agi par gentillesse. Nous n’avons pas oublié son beau visage et les vibrations de paix et d’amour qui émanaient de sa personne. Est-il possible que la dame âgée et le jeune homme aient été le Maître Jésus et Maitreya ?

M. A. L, Sutton Coldfield, G.-B.

[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que la « vieille dame » et le « jeune homme » étaient Maitreya.]

 

Une affection débordante

Cher Monsieur,

Le lundi 23 juin 2003, vers 15 h 15, Lisa et moi remontions Clarendon Road en direction de la station Hove après la méditation de transmission qui s’était déroulée chez elle.

Tandis que nous bavardions, nous croisâmes deux jeunes écoliers qui dirent quelque chose à notre passage. Lisa s’arrêta pour parler à l’un d’entre eux, âgé d’environ treize ans. Il avait des cheveux noirs, coupés court, et il portait un sac à dos. Il la serra alors dans ses bras. Il s’apprêtait à en faire autant avec moi, mais je refusai pensant qu’il s’agissait sans doute d’un ami du fils aîné de Lisa, mais il dit alors : « Allons, vous aussi », et nous échangeâmes une brève accolade. Tout cela se déroula très vite.

En continuant notre chemin, Lisa et moi échangeâmes nos impressions sur cette attitude pour le moins surprenante.

J’avais supposé qu’il s’agissait d’un ami du fils de Lisa, mais elle m’assura qu’elle ne l’avait jamais vu auparavant. Après coup, nous nous demandâmes en riant si ce jeune garçon n’était pas Maitreya.

R. E., Worthing, G.-B.

[Le Maître de Benjamin Creme a confirmé que le « jeune écolier » particulièrement démonstratif était Maitreya. L’autre était le Maître Jésus.]


QUESTIONS-REPONSES

Q. Combien d’Irakiens sont-t-ils décédés depuis la « fin » de la guerre en Irak, le 1er mai 2003 ?

R. Environ 2 300 (au 29 octobre 2003). Par ailleurs, 2 000 ont été très grièvement blessés et environ 4 000 moins sérieusement.

Q. La récente élection, à une forte majorité, du candidat républicain Arnold Schwarzenegger, acteur de cinéma, en tant que nouveau gouverneur de Californie a stupéfié bon nombre d’Américains. Lorsque j’ai voté, j’ai eu un problème avec la machine à voter. [1] Se peut-il que le scrutin ait été truqué ? [2] Si A. Schwarzenegger était supposé l’emporter, pourquoi ce truquage ? [3] La Californie a habituellement une majorité d’électeurs démocrates. Ceux-ci étaient-ils lassés du parti démocrate, du gouverneur Davis, ou simplement mal informés, ou fascinés par l’idée d’élire un acteur de cinéma ? 

R. [1] Oui. [2] Pour être certain du résultat. [3] Tout cela a joué, et plus particulièrement le désir d’évincer le gouverneur Davis.

Q. Depuis mars 2003, au moins 80 soldats américains, servant en Afghanistan ou en Irak, ont été victimes d’une grave pneumonie. La maladie a été si sérieuse que 19 patients ont dû être mis sous respiration artificielle et envoyés en Europe pour y être soignés. Deux des soldats sont décédés. [1] Les responsables américains se sont demandés si l’origine de cette maladie était une exposition à des armes chimiques ou biologiques, le SRAS, ou des toxines contenues dans l’environnement. [2] Existe-t-il une raison ésotérique à ces cas de pneumonie ?

R. [1] Les soldats ont été infectés par le virus du SRAS. [2] Non. C’est le résultat du stress qui les a rendus vulnérables à l’infection.

Q. Dans un compte rendu de Act of Creation, le nouvel ouvrage de Stephen C. Schlesinger sur la fondation de l’Onu en 1945, on peut lire ceci : « Un fonctionnaire peu connu, mais déterminé, du Département d’Etat, Leo Pasvolsky, a travaillé en secret dès la fin de 1939, sous la direction du secrétaire d’Etat Cordell Hull, sur l’idée d’une organisation mondiale pour l’après guerre. L. Pasvolsky, journaliste originaire de Russie et économiste, qui avait pu constater l’échec de la Société des Nations, était une des figures particulières de Washington, un fonctionnaire tenace qui, dirigé vers un seul but, a laissé derrière lui un immense héritage mais dont le rôle historique est resté quasiment ignoré. » L. Pasvolsky et C. Hull étaient-ils des initiés ?

R. Leo Pasvolsky et Cordell Hull étaient tous les deux des initiés de degré 1,5.

Q. En relation avec ceci, vous avez déclaré que l’âme qui fut Abraham Lincoln est aujourd’hui un obscur employé du gouvernement à Washington, et que son bureau donne sur le Lincoln Memorial. [1] Cet homme travaille-t-il aujourd’hui d’une manière ou d’une autre pour les Nations unies ? [2] Y a-t-il d’autres initiés travaillant aujourd’hui à l’Onu ? Si c’est le cas, à quel niveau et dans quels domaines ?

R. [1] Oui. [2] Oui. Dans tous les domaines et à divers niveaux.

Q. Un homme d’affaires américano-libanais, Imad Hage, a fait certaines déclarations étonnantes sur ce qui se serait passé dans les derniers jours qui ont précédé l’invasion de l’Irak par les Etats-Unis et la Grande-Bretagne. Il déclare avoir rencontré le chef des services secrets irakiens, Tahir Jalil Habbush Al-Tikriti, et avoir appris que l’Irak offrait de grandes concessions si les Etats-Unis renonçaient à leur invasion. (Du côté américain, I. Hage affirme avoir rencontré un fonctionnaire du Pentagone, à Londres, et peut-être Richard Perle.) Tout d’abord, entre 1 000 et 2 000 agents et scientifiques, ainsi que des militaires américains, auraient été autorisés à venir vérifier sur place que l’Irak ne possédait pas d’armes de destruction massive. Deuxièmement, l’Irak aurait livré un terroriste recherché susceptible d’avoir conspiré à l’attentat à la bombe de 1994 sur le World Trade Center. Et, troisièmement, l’Irak aurait mis en place des élections libres d’ici un ou deux ans. Par ailleurs, l’Irak était prêt à faire des concessions sur le pétrole. Imad Hage a admis qu’il ne considérait pas automatiquement les propositions irakiennes comme crédibles mais il pensait que cela aurait valu la peine de voir si elles pouvaient éviter une guerre.

[1] Ce qu’affirme Imad Hage est-il exact ? [2] Les Etats-Unis ont-ils pensé que les propositions irakiennes pouvaient être crédibles et pourquoi n’ont-ils pas essayé de négocier dans ce sens ?

R. [1] Oui. [2] Le gouvernement américain savait que les propositions irakiennes étaient crédibles mais il n’avait aucune intention de négocier avec Saddam Hussein et il le lui fit savoir. Il savait également que Saddam Hussein était atteint d’une maladie incurable et qu’il ne lui restait qu’environ un an à vivre. Les Américains étaient donc déterminés à provoquer « un changement de régime » pour être certains que leurs futurs besoins en pétrole seraient assurés, grâce à la mise en place d’un gouvernement fantoche. Après la mort de Saddam Hussein, une telle opportunité aurait pu ne pas se présenter et une intervention américaine n’aurait certainement eu aucune excuse.

Q. Quelle est, à votre avis, la raison du changement d’attitude de l’humanité qui travaillait en faveur de la paix, si l’on en juge par l’effondrement du mur de Berlin, la fin de l’apartheid, les négociations entre juifs et palestiniens, etc ? Aujourd’hui le monde est rempli de tensions : guerre, terrorisme, etc. 

R. De grandes forces résistent au changement. Les changements que vous avez mentionnés ont tous été inspirés par Maitreya, à travers des personnes capables de répondre à cette inspiration – évitant ainsi d’enfreindre notre libre arbitre. Mais il existe encore de puissantes forces rassemblées contre ces changements positifs. Il existe notamment trois centres d’énergie profondément négative. Elle n’est pas aussi puissante que celle qui s’est écoulée à travers Hitler et son groupe, mais elle a un lien avec elle. L’un de ces centres se trouve aux Etats-Unis, un autre en Israël et le troisième en Europe de l’Est. Le gouvernement américain actuel et le gouvernement israélien ont en leur sein des membres particulièrement importants de ce groupe qui utilisent cette force destructrice, travaillant ainsi contre Maitreya et les forces de Lumière. La situation doit être gérée avec prudence. Il faudra, selon Maitreya, les forces unies de la Hiérarchie et de l’humanité pour éradiquer totalement cette énergie destructrice. 

Q. Que peut-on faire maintenant à titre individuel ?

R. Je suis convaincu à cent pour cent que ce que j’affirme est vrai. Maitreya, l’Instructeur mondial, est réellement présent dans le monde. Il y a également quatorze Maîtres dans le monde et pour finir, ils seront quarante. Si vous croyez à cette présence, même en tant que simple possibilité, même si vous n’êtes que partiellement convaincu, faites le savoir à tous ceux qui voudront bien vous écouter. Ne leur rebattez pas les oreilles avec cela, mais faites le savoir. C’est la meilleure chose et la plus importante que vous puissiez faire. Vous aiderez ainsi à préparer les gens pour l’émergence de Maitreya et vous créerez un climat d’espoir et d’attente.

« Que puis-je faire, je ne suis qu’un petit individu isolé », pensez-vous. Mais vous n’êtes pas seul. Vous êtes des millions à travers le monde, des millions de personnes de bonne volonté qui pensent juste. Joignez-vous à elles. Tout comme vous, elles veulent la paix et savent que ce sont les injustices qui empêchent la paix de régner. Faites le savoir. Joignez-vous à d’autres, rejoignez des groupes. L’humanité représente une force immense et les changements se produiront lorsque les peuples feront entendre leur voix. La voix des peuples de toutes les nations s’élève de plus en plus, inspirée par Maitreya, guidée, amplifiée par lui – que les gens le sachent ou non. La volonté unie des peuples forcera les gouvernements à changer d’attitude.

Q. Lors de votre conférence à Amsterdam, en septembre 2003, avez-vous voulu dire que le terrorisme est une réaction logique et acceptable face à l’injustice ?

R. Non, absolument pas. Rien de ce que j’ai dit au sujet du terrorisme ne visait à laisser entendre qu’il s’agirait d’une action acceptable. J’ai expliqué comment il se produit. Mais cela ne veut pas dire que je le considère comme une chose acceptable. C’est une réaction terrible et mauvaise, mais c’est néanmoins une réaction. Nous devons donc, si nous voulons faire preuve de réalisme, en comprendre les causes. 

Q. Les problèmes économiques que connaissent aujourd’hui différents pays font-ils partie du processus d’effondrement prédit par Maitreya ?

R. Oui.

Q. Oussama Ben Laden est-il toujours vivant ?

R. Oui.   

Q. Noël est de nos jours une fête très commerciale. Cela continuera-t-il ainsi à l’avenir ?

R. Selon le Maître Djwhal Khul, qui s’est exprimé à travers Alice Bailey, la fête de Noël (qui est encore plus commerciale aujourd’hui que lorsqu’il l’appelait une période « bonne pour le commerce ») finira par disparaître. Evidemment la présence de Maitreya et du Maître Jésus modifiera profondément notre approche de Noël.

Q. Il y a des années, votre Maître nous a donné un message au moment de Noël dans lequel il a déclaré quelque chose comme ceci: « L’emballage des cadeaux est très agréable mais … » Pourriez-vous nous rappeler cette citation ?

R. Je ne me souviens pas de ce message et je ne peux donc pas compléter la phrase, mais le Maître dit aujourd’hui ceci : « L’emballage des cadeaux est très agréable, mais ne serait-ce qu’une partie de l’argent ainsi dépensé ferait des merveilles dans la vie de beaucoup dans les pays en développement. »

Q. Le 15 octobre 2003, un ferry s’est écrasé contre une jetée dans le port de New York (Etats-Unis). Il y a eu neuf décès à ce jour (17 octobre) et des dizaines de blessés. Ceci est-il le résultat du karma et, si c’est le cas, quelle en est la cause ?

R. Non, il s’agit d’un malheureux accident.  



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