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Accueil > Revue Partage > Archives

Extraits de la revue Partage international
Mars 2004




Ceci est une version abrégée de la revue Partage international, version française du magazine Share International.
La revue existe grâce à ses abonnés, pour soutenir sa parution et la diffusion de ses informations, cliquez ici.



Sommaire (en rouge = sélection du mois)

Une sérénité nouvelle - par le Maître --, un des membres aînés de la Hiérarchie des Maîtres de Sagesse, dont le nom est bien connu des cercles ésotériques. Pour diverses raisons, son identité n'est pas révélée. Benjamin Creme se trouve en contact télépathique permanent avec ce Maître qui lui dicte ses articles.

POINT DE VUE  
Les droits de l’homme : un devoir pour tous - par Mary Robinson

LA REACTUALISATION DES RAPPORTS BRANDT (fin)
L’argent et la finance - Les négociations internationales - Richesse mondiale sans profit - par James Bernard Quilligan

LES ENSEIGNEMENTS DE MAITREYA  
L’évolution et la création - Le libre arbitre

SIGNES DES TEMPS
Un jeune tibétain raconte - l’épopée la plus longue du monde - Une aide miraculeuse - Un ovni au-dessus de l’Ohio - Un agroglyphe à Locust Grove - Un bébé miracle à Bethléem

FAITS ET PREVISIONS
Des efforts mondiaux contre le changement climatique - L’Allemagne ferme ses centrales - Pollution de l’air et cancer

LA VOIX DU PEUPLE
Grande-Bretagne : projet de loi pour la création d’un ministère de la Paix

TENDANCES
L’information à la vitesse de la lumière - Un robot en construit un autre - Des robots secouristes - Une bactérie verte - Un plastique auto régénérant - Du nouveau pour les arthritiques

REGARDS SUR LE MONDE
Les mensonges dévoilés

LES PRIORITES DE MAITREYA
Le FAO dénonce l’extension de la faim 

COURRIER DES LECTEURS
Une nouvelle visite – Solidarité - Renversements des rôles - Dire les choses comme elles sont

QUESTIONS-REPONSES  


Conférences


Une sérénité nouvelle  

par le Maître --, à travers Benjamin Creme

Avant longtemps, le monde se rendra compte que quelque chose d’extraordinaire est en train de se produire. Déjà, on peut reconnaître à certains  signes que beaucoup de gens prennent conscience d’une nouvelle atmosphère, d’une nouvelle façon de penser difficile à cerner ou à décrire, qui leur donne de l’espoir et les libère des tensions du passé proche. Quelque chose d’intangible mais d’intensément présent se fait sentir à grande échelle.

Bien sûr, ceux qui connaissent la présence de Maitreya et de son groupe éprouvent depuis longtemps ce bien-être et cette joie tranquille, cette confiance et cette certitude que tout ira bien quelles que soient les circonstances présentes. De plus en plus nombreux sont ceux pour qui se renforce aujourd’hui ce sentiment de sécurité et d’inéluctable avancée vers le bien au milieu du chaos et des défis du présent.

Quelque chose d’insaisissable

Lentement et sûrement, les gens s’éveillent à la présence de quelque chose d’insaisissable mais dont ils perçoivent, même indistinctement, qu’il va dans le sens du bien et de la sécurité de tous. Ainsi le Grand Seigneur soulage-t-il les souffrances dues aux conditions actuelles, tout en préparant les masses à répondre à son message. Ainsi s’assure-t-il de leur compréhension des priorités résultant d’une situation internationale complexe et qui menace le bien-être de tous.

Beaucoup seront sidérés par le calme et l’objectivité dont ils sauront faire preuve dans des situations de stress. Bien d’autres encore s’émerveilleront d’être tout disposés à la tolérance face à des opposants et des rivaux de longue date. Ainsi le Grand Seigneur œuvre-t-il pour atténuer tant et tant de souffrances.

Avec le temps, les hommes feront le lien entre cette tranquillité nouvellement acquise et celui qui leur parlera si simplement de confiance, de partage et de paix. Ils reconnaîtront, sous son apparente simplicité, une compréhension profonde de la condition humaine et des besoins de tous. Encouragés à agir, ils répondront à son plaidoyer et feront entendre leur voix.

La voix du peuple

Ainsi la voix du peuple gagnera-t-elle en vigueur et en détermination ; elle retentira avec force à travers le monde, appelant les dirigeants à la raison, la justice et la paix. Dès lors les puissants commenceront à comprendre que leur règne s’achève, que les peuples reconnaissent et revendiquent leur droit divin à la santé et au bonheur, à la liberté et la justice, à la confiance et à une paix bénie.

Ainsi en sera-t-il, et ainsi les peuples de la Terre réclameront-ils que le Grand Seigneur s’adresse directement à tous pour cimenter leur unité, et leur indiquer les étapes de la transformation du monde. Alors Maitreya révélera son identité et sa nature véritables.

Le jour de Déclaration marquera pour l’humanité un nouveau départ, et il inspirera les hommes, comme jamais auparavant, à donner le meilleur d’eux-mêmes.


SIGNES DES TEMPS

Un bébé miracle à Bethléem

De nombreux Palestiniens de la ville de Bethléem se sont rendus au camp de réfugiés  Aida  pour voir un enfant surnommé par beaucoup « le bébé miracle ». Ce bébé est né avec une grande marque de naissance sur la joue formant grossièrement en lettres arabes le nom de son oncle, Ala, un militant du Hamas tué huit mois plus tôt par les troupes israéliennes qui le suspectaient d’avoir planifié un attentat suicide à la bombe. La famille, fervents musulmans, qualifie ce phénomène de message divin d’encouragement au peuple palestinien.

Le bébé est né en novembre 2003, le vingt-septième jour du mois saint du Ramadan, révéré comme étant la nuit où le Coran fut dévoilé au prophète Mahomet. L’imam de la grande mosquée du camp a reconnu cette marque de naissance comme « un don de Dieu ». La grand-mère de l’enfant, Aysha Ayyad, affirme que cette marque est un signe que « les soldats peuvent tuer nos fils mais pas notre esprit ». Elle a émis le vœu qu’Israéliens et Palestiniens puissent faire la paix et permettre à son petit-fils de grandir libre de toute violence.

[Source : Reuters]

[Le Maître de B. Creme a indiqué que ce miracle a été manifesté par Maitreya. L’enfant est  la  réincarnation  de  son oncle.]


COURRIER DES LECTEURS

Une nouvelle visite

(Extraits, pour la version intégrale, voir Partage international, mars 2004)

Cher Monsieur,

Le 15 novembre 2003, nous étions neuf personnes en train de travailler au centre d’information de Share International, à Amsterdam, lorsque le même homme qui, selon le Maître de Benjamin Creme, est un « familier » de Maitreya (voir Partage international janvier/février 2004) nous rendit à nouveau visite.

A propos des activités de service :

« Participer à des salons est un travail très utile. Mais les conférences sont plus importantes. Parce que ceux qui vont à des salons peuvent être ou ne pas être intéressés – c’est une question de hasard. Les gens voient le stand, voient l’information ; ils peuvent éventuellement prendre un prospectus et le lire plus tard. Les salons sont donc très utiles. Mais, pour ce qui est des conférences, il s’agit d’un public auto sélectionné. Notre public est restreint – ceux qui sont directement intéressés viendront à une conférence, ils sont déjà ouverts à notre information. Lorsqu’il y a une conférence ils viennent pour écouter et pour apprendre. Lire n’est pas tellement important. Certaines personnes se contentent de lire énormément. Simplement, faites le travail – contentez-vous de cela. »

A propos de l’importance d’un service équilibré :

« Vous avez donc les deux – vous informez le public et vous transmettez les énergies. Oui, cela semble bien équilibré. Puisque nous vivons dans le monde nous devons informer les gens. Comment faire ? Eh bien, nous devons communiquer avec eux – donner des conférences, leur parler. Mais un homme doit marcher sur deux jambes, donc les deux activités – informer le public et transmettre les énergies – sont importantes. Les deux sont nécessaires. »

A propos de la présence de Maitreya dans le monde :

« Cependant, il y a des gens dans ces groupes qui sont toujours en train de dire : « Quand Maitreya va-t-il venir ? » –  « Combien de temps devrons-nous encore attendre ? » – « Pourquoi est-ce si long ? » Mais pourquoi poser toutes ces questions ? On ne peut réellement dire qu’il vient, car il est là. Il est déjà ici. Ne le savent-ils pas ? Ne le voient-ils pas ? Il s’agit de sa présence dans le monde – et c’est en train d’arriver. Peut-être cela a-t-il pris plus longtemps qu’ils ne l’avaient espéré. Cela a pris plus longtemps que je ne l’avais moi-même espéré, et peut-être cela se passe-t-il différemment de ce que nous attendions, différemment de ce que j’avais moi-même espéré, mais cela a lieu. Il est ici. Je n’ai pas le moindre doute à ce sujet. Tout se déroulera pour le mieux. Tout va bien. Pas l’ombre d’un doute, pas le moindre. Bon nombre de personnes savent qu’il est ici, ils le savent intérieurement, intuitivement. Et bon nombre d’autres sont prêtes à accepter l’idée que Maitreya est là. »

Rester détaché en donnant l’information :

« Vous avez juste à être là. Etre là, tout simplement. Tout le monde ne va pas être intéressé. Les gens sont plongés dans leurs propres pensées. Le plus important est simplement d’être là ; ceux qui sont prêts répondront. Il ne vous appartient pas de souhaiter qu’ils vont y croire ou non. Vous n’avez pas à espérer, ou à vouloir quoi que ce soit. Contentez-vous de faire ce que vous faites. Donnez simplement l’information si les gens la demandent. Voyons, nous n’allons pas essayer de les convertir. Nous ne sommes pas là pour faire du prosélytisme. Nous ne sommes pas des missionnaires. Nous leur répondons s’ils nous posent des questions. Le plus important est qu’en essence tout est ici. Si vous êtes ouvert, vous le savez, vous n’avez pas besoin d’y réfléchir. Vous n’avez même pas besoin d’en parler si vous y êtes ouvert. Vous savez qu’en essence tout est ici. Le résultat ne devrait pas vous concerner. Faites simplement ce que vous avez à faire  – n’attendez pas de résultats. Ne recherchez pas de résultats. C’est une attitude occidentale, une habitude mentale, qui fait que nous pensons toujours qu’il nous appartient de faire que quelque chose arrive. Nous pensons que nous devons faire les choses, faire qu’elles se produisent. Mais ce n’est pas nécessaire.

Tout changement se produit lentement. Très progressivement. Pensez simplement aux nombreuses fois, aux nombreuses vies – vous savez ce qu’il en est  – aux nombreuses fois où nous tombons et nous nous redressons, nous tombons et nous essayons à nouveau, nous tombons et nous nous redressons. Vie après vie. Le changement prend du temps.»

A propos de l’avenir de la planète :

Vous pouvez vous faire du souci autant que vous voudrez, cela ne changera rien. Se faire du souci n’aide pas, mais tout sera fait à temps. Ce qui est vrai c’est que nous serons confrontés à des temps difficiles. Nous irons jusqu’au bord de l’abîme, mais nous n’y tomberons pas. Nous le côtoierons, mais nous n’y tomberons pas. Tout s’arrangera. Tout ira bien. Il n’y a rien à craindre. Je n’ai pas le moindre doute à ce sujet ! Pas le moindre doute. Je n’ai pas plus d’autorité que n’importe qui d’autre. Mais c’est ce que je crois ! Les gens parlent d’espoir, mais si vous y croyez, l’espoir n’est pas nécessaire. N’oubliez pas combien Maitreya est puissant. Les gens oublient combien Maitreya est puissant ! Je vous remercie du fond du cœur »

Avons-nous eu raison de penser que le visiteur était Maitreya ?

Equipe  travaillant  à  la  revue, centre  d’information,  Amsterdam

[Le Maître de Benjamin Creme a confirmé que le « visiteur » était Maitreya.]

Une visite au moment opportun

Cher Monsieur,

Le 30 novembre 2003, je donnais une conférence au centre d’information d’Amsterdam sur l’émergence de Maitreya et des Maîtres lorsqu’un Noir, souriant et élégamment vêtu, apparut sur le trottoir à l’extérieur, directement dans mon champ de vision au-dessus de la tête des auditeurs. Je me demandai aussitôt si c’était Maitreya, mais je me dis aussi qu’il ne fallait pas tomber dans le piège de penser que toute personne ayant un air inhabituel ou intéressant pouvait être Maitreya ou un Maître.

Cet homme attira, d’une manière ou d’une autre, l’attention de certaines personnes dans la salle et un membre du groupe alla à la porte pour le faire entrer. Je lui souhaitai la bienvenue et je dis un peu plus tard que je regrettais qu’il ait manqué un article du Maître de Benjamin Creme que j’avais lu à haute voix avant de commencer ma conférence. « Non, répondit-il avec calme et fermeté, je n’ai rien manqué. » (Devant cette réponse plutôt inattendue, je me dis que je devais lui prêter attention.) Il avait une voix musicale très agréable et des yeux particulièrement expressifs. Il était corpulent, il portait un chapeau étonnant, mi-haut de forme mi-chapeau melon, avec une subtile inscription en peau de léopard. Il portait ce chapeau à l’arrière de la tête, ce qui lui donnait un air assez comique. Il avait des anneaux à presque tous les doigts – de toutes les formes et de tous les types, certains assez invraisemblables ; j’en remarquai un particulièrement et je me demandai comment il pouvait être à l’aise en portant un tel anneau. Cet homme avait quelque chose de rassurant ; sa simple présence disait : « Tout est bien. Tout est pour le mieux. »

Pendant la pause, il demeura à sa place. Des femmes assises près de lui parlaient du temps – existe-t-il ou n’existe-t-il pas ? Lui-même était en train de feuilleter  La Réapparition du Christ et des Maîtres de Sagesse, et il dit, en levant à peine les yeux : « Nous sommes le temps. » (Je compris qu’il voulait dire que puisque nous sommes dans la matière, nous sommes pris dans le temps.)  « Oh, certainement pas, monsieur, déclara une femme dans le public. Que dites-vous ? Nous sommes le temps ? C’est absurde ! » Il se mit à rire gentiment. « Si, nous sommes conditionnés par lui. Nous le buvons avec le lait de notre mère », répliqua-t-il nonchalamment, tout en continuant à feuilleter les pages du livre. Les femmes continuèrent leur conversation. Il me demanda ensuite : « Etes-vous enseignante ? » Je répondis oui. « C’est bien », dit-il. « Non, non, ce qui est bien c’est ceci » (je voulais dire parler de l’Emergence). « Le faites-vous souvent ? » –  « Oui, assez souvent. Nous donnons des conférences ici tous les deux mois. » –  « Participez-vous également à des salons, comme les salons para-, para-, para… » comme s’il cherchait le mot juste. Deux semaines auparavant, Maitreya avait fait exactement la même chose – c’est-à-dire posé des questions sur les salons et dit : « Les salons para-, para-, para… » d’un air taquin, tandis que la femme à qui il s’adressait essayait de dire le mot « paranormal » en butant sur la syllabe
« para ». Je me dis que ce n’était pas une simple coïncidence et cela confirma mon idée que cet homme pouvait être Maitreya. Je répondis : « Oui, des salons para-, para-, paranormaux ! » (nom donné aux salons new age aux Pays-Bas). « C’est bien », dit-il avec un large sourire.

Faisant référence au premier ouvrage de Benjamin Creme, il me demanda : « Sommes-nous puissants, nous les hommes ? Voyez, je lis ceci (indiquant la dernière ligne de la Grande Invocation, que nous nous mîmes alors à réciter ensemble) : Que Lumière, Amour et Puissance restaurent le Plan sur la Terre – Pensez-vous que nous ayons du pouvoir ? » Je lui répondis que nous en avions très certainement. Je le remerciai de me le rappeler, car j’avais eu l’intention de parler du « pouvoir du peuple » et de la nécessité de se joindre à des manifestations pour réclamer la justice, mais j’avais oublié ; mentalement, je pris note de le faire après la pause. 

Je parlai incidemment au public de la visite de Maitreya deux semaines plus tôt et fit passer le livre qu’il avait rapporté et qui semblait chargé de ses énergies. Puisque l’homme était assis très près de moi, je lui passai l’ouvrage en premier. Il le prit, sourit tranquillement et resta assis là, le livre à la main, pendant un bon moment avant de le faire passer. Après la conférence, il nous rendit l’exemplaire de La Réapparition du Christ et des Maîtres de Sagesse, qu’il avait également tenu dans ses mains pendant un certain temps. Ce livre aussi semblait chargé d’énergie.

Avant de partir, il vint à la cuisine et me parla à nouveau de l’enseignement. Lorsque je répétai avec encore plus de conviction que je préférerais donner une conférence sur l’Emergence tous les jours, il sourit et fit un geste qui semblait vouloir dire : « Chaque chose en son temps. » Il me serra la main en me remerciant, puis il s’en alla en disant quelque chose comme : « A la prochaine rencontre. »

Il est resté une heure quarante minutes. Sa présence représenta un immense soutien, mais c’était encore plus que cela. J’eus le sentiment d’entendre : « Nous sommes avec vous, tout ira bien. », ce que j’avais déjà éprouvé à l’occasion de la visite de Maitreya au centre d’information.

[1] Cet « homme calme et rassurant » était-il un Maître et [2] a-t-il voulu indiquer par sa présence et son énergie que « tout irait bien » ?

F. E., Amsterdam, Pays-Bas

[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que [1] l’homme en question était le Maître Jésus. [2] Oui.]   

 

Renversement des rôles        

Cher Monsieur,

Le 9 novembre 2003, le groupe de Los Angeles avait organisé une rencontre dans
une librairie locale. Cette rencontre, au cours de laquelle quatre membres du groupe ont présenté une partie de l’histoire de la Réapparition – le contexte, les questions politiques et économiques, les miracles – a attiré bon nombre de personnes et reçu un accueil favorable, notamment la session de questions-réponses qui a suivi la présentation. Quelques minutes avant le début de la conférence, je vis arriver un Noir de belle allure, portant un T-shirt très drôle avec des inscriptions concernant les nombreuses religions du monde. J’avais espéré que quelqu’un s’assoirait devant, car la plupart des gens s’étaient mis au fond, et cet homme vint justement s’asseoir dans la seconde rangée – assez près pour que les présentateurs puissent lire ce qui était écrit sur ce T-shirt surprenant. A sa gauche était assis un autre homme séduisant qui ressemblait à Marlon Brando jeune, et qui portait un short en dépit du froid.

Dans l’exposé concernant les questions politiques, il arriva un moment où le présentateur se retint momentanément de critiquer trop vivement le gouvernement Bush. Voyant notre collègue hésiter, le Noir dit : « Parlez franchement », et l’homme en short ajouta : « Des fascistes. »  Notre collègue le remercia d’exprimer à voix haute ce que beaucoup pensent de nos jours.

La discussion se termina, au bout de deux heures, et l’homme au drôle de T-shirt vint vers moi et me demanda quel était mon nom de famille (un point sensible pour moi), puis il s’enquit de la manière dont j’étais venu à ce travail. Au bout d’un moment, il commença à me parler de sa propre enfance qui avait beaucoup de points communs avec la mienne. Je commençai alors à remarquer qu’il possédait une énergie peu commune – il débordait de compassion, de tolérance et d’amour.

Après ce genre de rencontre, les gens viennent souvent parler aux présentateurs pour avoir davantage d’information. Mais avec cet homme, au bout de quelques minutes, je sus que c’était lui l’enseignant et moi l’étudiant. Il passa beaucoup de temps à expliquer que l’on doit décider qui on est et ce que l’on veut. Il dit que nous devons nous regarder en face et qu’en agissant ainsi nous pouvons aller à la racine de n’importe quel problème et nous en débarrasser. Il utilisa l’exemple d’une expérience traumatique qu’il avait vécu dans son enfance avec un autre enfant et un adulte (les enfants faisaient quelque chose en complète innocence et l’adulte avait réagi de façon menaçante). Il rendit évident que, quel qu’ait été le rôle et la responsabilité de l’adulte dans ce qui était arrivé, il avait lui-même pris à ce moment-là certaines décisions qui l’affectaient encore aujourd’hui. Il fit remarquer que d’autres enfants auraient réagi différemment dans la même situation. Ceci étant, ce n’est pas l’incident lui-même qui affecta sa personnalité, mais plutôt la conclusion à laquelle il était parvenu au sujet de lui-même et de cet incident. Comme cette conclusion pouvait maintenant être modifiée, il n’existait aucune raison pour que lui-même, et d’autres personnes de son entourage, continuent à souffrir des effets du traumatisme qu’il avait vécu dans son enfance.

Autre point intéressant, il insista sur l’importance de maintenir son attention sur le centre ajna. Il affirma que si l’on veut y parvenir, on doit en prendre la décision et s’y tenir. Il souligna le fait que cette technique pouvait être utilisée pour réaliser presque toutes les transformations de la personnalité que l’on pouvait souhaiter. Il fit remarquer cependant que lorsque nous prenons la décision de changer quelque chose en nous-mêmes, l’opposé se manifeste souvent immédiatement pour essayer de nous détourner de notre décision. Mais si nous persistons et si nous sommes déterminés à poursuivre dans la voie choisie coûte que coûte, nous réussirons.

Au bout de dix minutes de conversation, j’étais quasiment certain que cet homme était  Maitreya et, comme je m’étais débattu avec un problème personnel particulier, je décidai de lui demander son avis. Je lui dis qu’il y avait « un problème réellement important » auquel je me trouvais confronté, mais il ne me laissa pas aller plus loin, déclarant : « C’est toujours le grand problème. » Et sans que je lui dise quel était mon problème, il passa environ vingt minutes à soulever de lui-même mes différentes peurs, mes soucis, mes doutes, et, en les prenant un par un, il me montra qu’il n’y avait en fait rien qui doive me troubler. Pour ce qui est de mon problème, il me montra clairement que ce que je pensais pouvoir arriver était réel et que le choix m’appartenait. Il insista sur le fait que, quelles que soient les circonstances qui peuvent se présenter, nous disposons toujours du libre arbitre et n’avons jamais à faire ce que nous ne voulons pas. Pour finir, il me serra longuement dans ses bras. Je le remerciai et je lui dis que je l’aimais. Après ce dialogue assez long,  j’eus beaucoup de mal à me séparer de lui. Cet homme était-il Maitreya ?

S. C.,   Los Angeles,   E.-U.

[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que l’homme en short était Maitreya et l’homme qui portait le drôle de T-shirt le Maître  Jésus.]

 

Dire les choses comme elles sont

Cher Monsieur,

Au cours de la rencontre dont il a été question ci-dessus, je remerciai l’homme en short qui avait dit « Des fascistes » d’être venu et nous bavardâmes pendant un moment. Il était tout à fait d’accord avec notre évaluation de la situation politique et économique et il déclara qu’il n’avait auparavant aucune idée de ce qui se déroulait en coulisses. Il se montra très enthousiaste en ce qui concerne l’information sur les Maîtres et il déclara qu’il allait la partager avec d’autres amis. A la fin de notre conversation, il joignit les mains sous le menton (geste de prière) et s’inclina légèrement devant moi. En s’éloignant il s’écria : « Vous allez me voir beaucoup plus souvent d’ici peu. »

Je fus frappée par la manière dont il était   « en harmonie » avec notre message, ainsi que par son dernier commentaire et par son geste de prière. Ses manières étaient très similaires à celle d’un autre homme qui s’était arrêté à notre stand du Worldfest le 29 septembre 2003. Cet homme avait demandé si nous pratiquions la méditation, en entamant une conversation sur les auras – en particulier sur les très grandes auras d’instructeurs comme le Maître Jésus et le Bouddha, et les effets que leur énergie avait sur leur entourage. En partant, il avait fait le même geste de prière en s’inclinant vers moi. J’avais pensé à l’époque que le visiteur du stand du Worldfest pouvait être le Maître Jésus, et maintenant je me demande si l’homme en short de la rencontre de Los Angeles ne l’était pas également. Qu’en est-il ?

C. G.,  Los Angeles,  E.-U.

[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que l’homme en short et l’homme au stand du Worldfest  étaient  Maitreya.]


QUESTIONS-REPONSES

Q. Dans le précédent numéro de Partage international, vous avez dit que si le parlementaire D. Kucinich était nominé pour l’élection présidentielle aux Etats-Unis, « la Hiérarchie apporterait tout son appui à sa candidature » et vous avez ajouté : « Je ne doute guère qu’il puisse alors gagner les élections «. Si D. Kucinich n’est pas nominé, la Hiérarchie « apporterait-elle tout son appui « à n’importe quel candidat nominé du parti démocrate, étant donné le danger mondial représenté par le gouvernement républicain actuel dominé par des forces néfastes ?

R. Oui.

Q. Faut-il voir dans l’envoi récent d’un courrier contenant de la ricine, adressé au leader de la majorité au sénat américain, l’action de terroristes locaux ou internationaux, ou bien une manipulation orchestrée par des éléments du gouvernement américain dans le but de gagner du soutien et de la sympathie pour le gouvernement actuel ?

R. L’action de terroristes internationaux.

Q. Quelle est votre opinion sur le rapport Hutton ? Pensez-vous qu’il ait été équitable ?

R. Mon opinion est que ce rapport est une parodie de justice – il n’était ni équitable ni même complet. Si strictes étaient les limites imposées au travail de Lord Hutton qu’aucune question de réelle importance, notamment en liaison avec la guerre en Irak et ce qui y a conduit, ne put être abordée.

Le choix de Lord Hutton comme juge d’instruction a été fait par Tony Blair et, étant donné le cadre très limité de cette enquête, il était inévitable que Tony Blair soit disculpé et que la BBC soit dénigrée. Ce fut en un mot un blanchiment total pour Tony Blair. 

Q. Les articles de James Quilligan parus dans Partage international sont instructifs et très intéressants, mais j’aimerais poser une question : les idées de la Commission Brandt étaient bonnes à l’époque, mais elles furent rejetées ; elles sont toujours valables, mais seront-elles jamais acceptées par les dirigeants d’aujourd’hui ?

R. Oui. Elles sont au cœur des problèmes auxquels nous sommes aujourd’hui confrontés.

Q. Comment se fait-il que nous n’ayons aucun dirigeant de grande envergure aujourd’hui ? Willy Brandt et ses pairs étaient des hommes dotés de vision ; les dirigeants de la période de guerre étaient des figures impressionnantes. Tous les initiés travaillent-ils aujourd’hui dans d’autres domaines que la politique ?

R. Oui, d’une manière générale. Nous traversons une période de transition. Nous verrons apparaître nombre de dirigeants visionnaires et compétents après le Jour de la déclaration.

Q. Maitreya semble apparaître à des personnes qui connaissent son identité et qui savent qu’il sait qu’ils savent – est-ce l’indication que l’Emergence est entrée dans une nouvelle phase ?

R. Oui. Il est certain que Maitreya apparaît davantage, et plus ouvertement, à des groupes engagés dans le travail pour la Réapparition, même sous des déguisements déjà confirmés. Ceci donne certainement l’impression que son apparition extérieure est proche, ce que je pense être le cas.

Q. Qu’est-il arrivé à la sonde spatiale britannique Beagle 2 qui était supposée atterrir sur Mars le jour de Noël 2003 ? S’est-elle écrasée, ou gît-elle au fond d’un cratère où sa transmission ne peut être captée ?

R. Elle s’est  écrasée.

Q. En ce qui concerne les deux engins spatiaux récemment envoyés sur Mars par la Nasa : [1] les scientifiques terrestres qui sont impliqués dans le projet Mars reçoivent-ils de l’aide de scientifiques « supérieurs » comme ceux qui se trouvent sur Mars [2] feront-ils certaines découvertes surprenantes ou significatives [3] une vie physique dense a-t-elle jamais existé sur Mars, et si oui, il y a combien de temps ?

R. [1] Non. [2] Oui. [3] Il y a trois millions d’années.

Q. [1] La vie dans la matière éthérique supérieure peut-elle être détectée par le son au moyen d’appareils conventionnels ? [2] La capacité à entendre le son des énergies est-elle considérée comme « l’audition  éthérique » ? [3] D’autres règnes de la nature, comme le règne animal et le règne végétal, existent-ils dans la matière éthérique supérieure sur d’autres planètes, par exemple sur Mars ? 

R. [1] Oui. [2] Non. [3] Oui.

Q. [1] Les noms des planètes de notre système solaire, tels que nous les connaissons, sont-ils les noms réels, ou seulement le nom que l’humanité leur donne ? [2] Est-ce que c’est le Logos d’une planète particulière qui lui donne son nom ?

R. [1] Le nom que nous leur donnons. [2] Non.

Q. Pourriez-vous dire quelle est la cause réelle du « syndrome de la Guerre du Golfe » ?

R. Il existe plusieurs causes, toutes suggérées par ceux qui cherchent à obtenir une compensation pour les vétérans de cette guerre souffrant encore des effets du « syndrome » : de faibles retombées d’uranium venant des munitions utilisées par les troupes alliées elles-mêmes, les multiples vaccinations subies par les soldats avant leur départ, les pilules de protection contre la possibilité d’agents inervants, les armes chimiques détruites par les soldats alliés après  le  conflit.

Q. Le fait de prononcer le son « Om » intérieurement amène-t-il automatiquement l’attention sur le centre ajna, ou doit-on, en plus, faire un effort conscient pour amener l’attention sur ce centre ?

R. Automatiquement.



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