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Accueil > Revue Partage > Archives

Extraits de la revue Partage international
Juin 2004




Ceci est une version abrégée de la revue Partage international, version française du magazine Share International.
La revue existe grâce à ses abonnés, pour soutenir sa parution et la diffusion de ses informations, cliquez ici.



Sommaire (en rouge = sélection du mois)

Le choix ultime - par le Maître --, un des membres aînés de la Hiérarchie des Maîtres de Sagesse, dont le nom est bien connu des cercles ésotériques. Pour diverses raisons, son identité n'est pas révélée. Benjamin Creme se trouve en contact télépathique permanent avec ce Maître qui lui dicte ses articles.

POINT DE VUE - Irak : seule l’Onu peut mettre fin à la catastrophe - par  Flavio Lotti

Le consumérisme mine notre qualité de vie 

Pas dans l'arrière-cour européenne - par Stefania Milan

Benjamin Creme – trente ans de préparation à l’émergence de Maitreya (deuxième partie) - Questions-réponses - Témoignages  

FAITS et PREVISIONS
Révélations sur une mission secrète : écraser Saddam sous les bombes
Les Etats-Unis réclament l’aide de l’Onu

Le suaire de Turin
Le Rajasthan met le désert au vert

LA REACTUALISATION DES RAPPORTS BRANDT
Une nouvelle architecture financière - par James Bernard Quilligan

SIGNES DES TEMPS
Des ovnis empêchent un météore de percuter la Turquie

Etats-Unis : observation d’un ovni

TENDANCES
Les dangers de la généralisation du « mal » 
Afrique du Sud : célébration de la démocratie
Le Rwanda commémore son génocide

Israéliens et Palestiniens contre le « Mur »
Le Japon pionnier en écologie

ENSEIGNEMENTS DE MAITREYA
La vie et le but

Les mensonges dévoilés
Australie : une conseillère à la Défense renvoyée pour avoir refusé de mentir
Une guerre fondée sur des mensonges

Regards sur le monde
Tony Blair contesté dans ses ambassades
De l’unilatéralisme du monologue

LES PRIORITES DE MAITREYA
Une campagne pour nourrir les enfants
Le vrai danger, c’est la pauvreté

COURRIER DES LECTEURS
Thérapie orale

QUESTIONS-REPONSES


Visites de Benjamin Creme en Suisse et en France

En mars 2004, Benjamin Creme s’est rendu à Berne, une ville de taille plus modeste que Zurich où se déroulent habituellement ses conférences en Suisse. La conférence a attiré un public de 300 personnes et 250 ont participé à la méditation de transmission. A l’occasion de cette visite, la plus grande librairie de Berne avait exposé les ouvrages de Benjamin Creme, ce qui a permis la vente de plusieurs centaines d’exemplaires.

Le 17 avril, à Paris, la conférence annuelle a réuni plus de 500 personnes, dont au moins les trois-quarts étaient venues pour la première fois. La méditation de transmission publique a connu un succès particulier, avec environ 300 participants.
Nombre de nouveaux venus se sont montrés intéressés par les rencontres organisées régulièrement par les groupes de Paris et ont exprimé le désir de se joindre à un groupe de méditation de transmission. Le nouvel ouvrage de Benjamin Creme qui vient de paraître en français, l’Art de la Coopération, a été très bien accueilli et tous les numéros disponibles de la revue Partage international ont été vendus.

A Paris comme à Berne, Maitreya et le Maître Jésus étaient présents au début de la conférence sous l’apparence d’un couple.

Benjamin Creme a donné une longue interview, à Radio Ici et Maintenant, l’avant-veille de la conférence. A la fin de l’émission, Maitreya a donné une bénédiction et communiqué un message réconfortant. Benjamin Creme a déclaré par la suite que ce message était particulièrement destiné au public français et à la mentalité française. 

Message de Maitreya, 15 avril 2004 

Mes amis, je ne suis pas éloigné de vos vies.
Je prends en considération chaque pensée et chaque aspiration.
Cherchez-moi tout simplement comme un homme qui peut répondre à vos questions profondes et difficiles.
Cherchez au fond de votre cœur de quelles façons manifester l’amour.
Je suis venu dans vos vies ni trop tôt, ni trop tard, mais au bon moment.
Cherchez-moi, donc, dans l’avenir immédiat, et si je touche votre cœur, suivez-moi.


Conférences de Benjamin Creme


Le choix ultime

par le Maître --, à travers Benjamin Creme

Quand l’humanité comprendra enfin que sa fascination actuelle pour la violence et la guerre est pure folie, et qu’elle renoncera aux armes de toute nature qui lui permettent de perpétrer cette violence, elle subira une remarquable transformation. L’on peut voir les premiers signes de ce changement éminemment souhaitable du comportement humain dans les manifestations de dénonciation de la guerre et les appels à la paix et la justice qui réunissent des millions de personnes. De telles manifestations spontanées à travers le monde indiquent sans l’ombre d’un doute que l’humanité est prête à renoncer au passé et, quand elle sera guidée convenablement, à changer de direction. Ce moment approche à grands pas.

Au milieu des circonstances traumatiques et stressantes qui prévalent actuellement une nouvelle vision du futur s’offre au cœur et à l’esprit de millions d’hommes qui, à des degrés divers, y répondent, prenant conscience de la nécessité de la paix si l’humanité doit survivre. Peu nombreux sont ceux qui en doutent au fond d’eux-mêmes, quelle que puisse être leur propre implication dans la guerre. Tel est donc le contexte dans lequel l’humanité devra faire son choix ultime.

Une ère nouvelle de paix

Pour la majorité des gens, ce monde déchiré est sous la domination de ceux qui ne partagent pas cette vision de paix, et qui ne voient dans les conflagrations que des opportunités d’enrichissement et d’accroissement de leur pouvoir. S’il est vrai que ceux-ci sont nombreux, la plupart des hommes sont las de la guerre et de son inutilité, et recherchent des stratégies qui leur permettraient de mettre fin pour toujours à cette démence. Ils portent dans leur cœur l’espoir d’une ère nouvelle de paix et de progrès pour tous. Ce sont ces hommes qui, dans tous les pays, représentent l’espoir du monde.

C’est à eux que s’adressera Maitreya quand il émergera. C’est à eux qu’il présente, d’ores et déjà, sa vision de l’avenir. Sous peu ils seront des millions et des millions à répondre à son plaidoyer, ravivant ainsi l’espoir de tous.

Ainsi Maitreya convaincra-t-il les hommes qu’il serait vain et dangereux de persister dans des conflits sans fondement. Que les problèmes d’aujourd’hui sont de nature globale, et ne peuvent être résolus par la guerre. Que seule la coopération amènera paix et prospérité aux hommes. Que ce n’est qu’en frères, main dans la main, qu’ils pourront entrer dans le monde nouveau qui demande leur attention.

La reconstruction de ce monde

Ainsi les hommes prendront-ils leur décision, et se détourneront-ils de l’abîme. Ainsi manifesteront-ils leur choix de la vie et du bonheur et, le regard brillant d’espoir, entreprendront-ils ensemble la tâche de reconstruction de ce monde.

L’heure de la décision est proche, nous y sommes presque. Maitreya se tient prêt et il lui tarde de montrer la voie, d’indiquer la nouvelle direction à suivre. Les multitudes attendent ses conseils et son inspiration, sa sagesse et son amour. Il garantira l’avenir de tous.


Benjamin Creme – trente ans de préparation à l’émergence de Maitreya  (deuxième partie)

Mon arrivée à Los Angeles, pour la première fois, le 1er janvier 1980, fut très agréable. Le temps était ensoleillé et chaud. Il faisait 26 degrés, c’était incroyable. Je fus hébergé chez un nouvel ami qui vivait à Hollywood, dans une maison ayant appartenu auparavant, m’a-t-on dit, à des acteurs de cinéma célèbres. C’était plein de charme et typique de Tinsel Town (Los Angeles). Il n’y avait pratiquement pas de meubles, les pièces étaient décorées d’un grand nombre de photographies grand format faites par des professionnels. Le soir, on entrait dans une pièce et il suffisait de frapper dans les mains pour allumer la lumière. Un jour, je passai un long moment assis sur le plancher en train de bavarder avec une femme qui me raconta, avec le plus grand sérieux, qu’elle allait chaque année en vacances sur Vénus dans de petits vaisseaux spatiaux rouges qu’on envoyait spécialement pour elle.

La rencontre de trois jours, au cours de laquelle j’étais invité à parler et à me tenir à la disposition des participants, commença aussitôt (on ignorait la fatigue due au décalage horaire en ces jours lointains). Pendant trois jours, avec seulement quatre heures de sommeil, je répondis à d’incessantes questions. Je n’avais jamais rencontré une telle soif d’information. L’enthousiasme et la réponse du public étaient extraordinaires.

Ma première « conférence » fut étrange et totalement inattendue : je montai sur l’estrade et je regardai autour de moi. Il y avait déjà plusieurs centaines de personnes qui attendaient. Un homme dans la première rangée à ma droite était assis, plongé dans son journal, indifférent à tout le reste. Avant que je puisse dire un mot d’introduction, ou même « bonjour », je fus adombré par Maitreya et je me contentai de regarder l’assistance, figé dans un silence total. Le public avait les yeux fixés sur moi, comme fasciné, et des larmes coulaient sur de nombreux visages. Ceci dura cinquante minutes, mais cela paraissait en dehors du temps, toute notion de temps ayant disparu. A un moment donné, l’homme dans la première rangée à ma droite leva les yeux, regarda autour de lui, et n’entendant rien, il plia son journal et s’en alla.

Lorsque l’adombrement s’arrêta, je dis : « Eh bien ! J’étais supposé donner une conférence, mais il ne nous reste que dix minutes. Que suggérez-vous ? » Quelqu’un dit : « Pourriez-vous répondre à des questions ? », ce que je fis pendant une vingtaine de minutes, donnant ainsi l’essentiel de mon information sur la Réapparition du Christ.

L’introduction silencieuse se répéta quelques mois plus tard à l’occasion d’une autre rencontre, en Floride cette fois, et pendant de nombreuses années ce fut la norme à toutes mes conférences (mais cela ne durait plus qu’une demi-heure). Cet adombrement est pour le public ce qu’il y a de plus convaincant. Les énergies libérées sont si puissantes et elles produisent un tel sentiment de bien-être que cela suffit à convaincre de nombreuses personnes de la réalité du « message ». Certaines sont plus ou moins clairvoyantes et affirment voir la lumière de l’adombrement m’entourer et se répandre dans la salle.

Aussitôt après la rencontre de Los Angeles, j’entamai une semaine de conférences dans différentes villes situées au nord et au sud de Los Angeles, entre Santiago et Santa Barbara, au rythme épuisant de deux conférences par jour, sans compter les voyages. Les Américains ont certainement une conception particulière du travail !

De la Californie je m’envolai pour Salt Lake City, dans l’Utah, et je fis une conférence chez les Mormons, hébergé dans une famille mormone charmante, dont la mère était déjà totalement convaincue de la véracité de mes informations.

Puis ce fut le Colorado, avec des conférences et des méditations de transmission à Denver et à Boulder. Pour une raison ou une autre, au fil des années, les médias de Denver ont toujours été particulièrement intéressés par mon « histoire » et cinq ou six interviews par jour étaient chose courante.

L’une d’entre elles m’est restée en mémoire en raison de la manière bizarre dont elle s’est déroulée. J’arrivai au studio de la radio avec un ami à 23 h 30. C’était la cinquième ou sixième interview de la journée. Le nom de l’interviewer était Berg. Le studio avait la taille d’un grand placard et au-dessus d’un cendrier débordant de cendres et de mégots, il y avait une affiche disant : « Prière de ne pas fumer ». Pourtant M. Berg ne cessait de fumer, ce qui était assez déplaisant dans cet espace confiné. L’interview commença et aussitôt il y eut des appels téléphoniques des auditeurs dont la plupart étaient très intéressés et posaient des questions sérieuses et intelligentes. Le problème, c’est que M. Berg me laissait à peine répondre à une question et venait tout de suite ajouter son propre baratin sans intérêt. Les auditeurs et moi-même lui demandèrent de me laisser répondre aux questions, mais il n’y eut rien à faire. Pendant une interruption publicitaire, je lui dis que j’avais mieux à faire et que j’allais partir s’il ne me laissait pas répondre aux questions. Il hurla : « Partez avant que quelque chose de pire ne vous arrive ! »

Nous partîmes immédiatement et nous mîmes la radio de la voiture. M. Berg était en train de dire aux auditeurs combien il était surpris que je sois parti, qu’il s’était efforcé de m’apporter son soutien. J’appris par la suite qu’il avait été avocat à Chicago, je crois, qu’il avait eu des ennuis et avait été exclu ou destitué, ou quelque chose de ce genre, pour s’être montré déloyal à l’égard d’autres avocats et que par ailleurs il avait été en relation avec la mafia. Une semaine plus tard on le trouva à l’extérieur de la station de radio, criblé de balles. Je peux assurer les lecteurs que je n’y suis pour rien.

De Denver je retournai à Los Angeles où le noyau du premier groupe américain était formé et où l’on projetait sérieusement de créer Tara Centre et de publier la Réapparition du Christ et des Maîtres de Sagesse. Nous avions déjà publié l’ouvrage à Londres et j’en avais apporté une dizaine d’exemplaires aux Etats-Unis où ils s’étaient arrachés. Deux semaines inoubliables s’étaient écoulées depuis mon arrivée et, comme un incendie de forêt, l’information se répandait rapidement dans tous les Etats-Unis, si bien que lorsque j’y retournai quelques mois plus tard, ma tournée couvrit presque la moitié de cet immense pays. (Suite de l’article et les questions-réponses qui s’y rapporte dans la revue Partage international]

Témoignages

H T. Japon (employée d’un service public)

J’ai assisté pour la première fois à une conférence de Benjamin Creme à Tokyo en 1991. La salle de conférence était  plutôt grande et je fus surprise de voir que les 5 ou 600 places étaient presque toutes occupées. Lorsque Benjamin Creme est apparu sur l’estrade, il avait l’air de quelqu’un de très chaleureux et d’amical.

Dès que l’adombrement commença, son expression changea et il parut très digne. Un calme très profond semblait émaner de lui. Il me fit penser à un grand Maître zen et j’étais si émue que j’avais envie de courir vers lui et de m’agenouiller devant lui. C’était une expérience très inhabituelle pour moi (je ne suis pas du tout dévotionnelle).

La session de questions-réponses fut très intéressante car il répondit à certaines questions que je m’étais posées personnellement. Je fus particulièrement heureuse de l’entendre dire que les enseignements de Krishnamurti étaient essentiellement les mêmes que ceux de Maitreya, car je lisais à cette époque les ouvrages de Krishnamurti avec un vif intérêt. En un mot, mon impression, après avoir assisté à cette conférence, fut que tout cela était parfaitement authentique.

J. O., Dublin, Californie (E.-U.) (chargée de gestion du personnel)

La première conférence de Benjamin Creme à laquelle j’ai assisté a changé ma vie. Ma réponse à l’adombrement fut inintuitive. Je voyais cet homme d’un certain âge regarder intensément chacun dans le public et j’avais le sentiment que quelque chose d’extraordinaire était en train de se produire. Lorsqu’il me regarda à mon tour, avec un léger sourire, je m’autorisai à penser : « Je suppose qu’il est possible que le Christ soit en train de me regarder. » A ce moment-là, je ressentis une secousse dans l’épine dorsale. Il continua à me regarder avec un doux sourire pendant quelques instants, puis ses yeux se déplacèrent.

La conférence commença et je fus étonnée de la logique avec laquelle l’histoire se déroulait. Je pensais : « Enfin, quelqu’un qui dit la vérité sur le Christ, sur l’évolution de l’homme vers la maîtrise, sur les raisons de la terrible tension qui règne dans le monde en raison du manque d’amour et de l’absence de partage des ressources mondiales. » Entendre parler de la présence et de l’aide de la Hiérarchie spirituelle fut comme si un immense poids était enlevé de mon esprit, tellement préoccupé par l’avenir de la planète et de l’humanité. Cette nuit-là, allongée dans mon lit, je me dis : « Je vais voir le Christ et assister à une totale transformation de la planète. » Je me mis alors à pleurer, des larmes de joie. Je ne fus plus jamais la même après cette conférence.      

D. E., Londres, Grande-Bretagne (enseignante et libraire)

En 1982, un de mes amis me parla des conférences de Benjamin Creme. Intriguée, j’arrivai dans une grande salle de conférence, à la Friends House, et on m’indiqua ma place. Pendant « l’adombrement » de Benjamin Creme et lorsqu’il prononça le dernier message [de la série des 140 messages], un grand calme et un profond silence se répandirent dans le public. Le message était prononcé d’une voix claire et forte, avec des pauses délibérées et un rythme presque biblique. Je me sentais inspirée, réconfortée et nourrie non seulement par l’atmosphère mais également par les paroles d’optimisme et d’espoir pour l’humanité.

Après cette expérience émouvante, Benjamin Creme donna une conférence digne d’un chef d’Etat sur les événements mondiaux, reliant ceux-ci à l’influence puissante et bienfaisante non seulement d’un Instructeur mondial en train d’émerger mais également de son équipe de Maîtres, dont un certain nombre avaient déjà pris  place dans le monde moderne. C’était une histoire biblique remise à jour avec des informations actuelles, et remplissant le vide qui m’avait éloignée des religions établies à la fin de mon adolescence. Il s’agissait d’une perspective humanitaire de politique et d’économie mondiale, et d’une proposition de changements réalistes nécessaires pour remettre le monde en ordre. Ce n’était pas un appel aux armes révolutionnaire, mais un appel aux gens ordinaires, destiné à leur montrer leur rôle dans les événements, la part qu’ils pouvaient prendre dans l’instauration du partage et de la justice, dans l’éradication de la faim dans le monde.


Faits et prévisions

Révélations sur une mission secrète : écraser Saddam sous les bombes

« D’après mes informations, Saddam Hussein a été grièvement blessé dans le bombardement de Bagdad du 20 mars, et il est mort des suites de ses blessures. » [Benjamin Creme, Partage international, mai 2003]

The Washington Post a publié un extrait de l’ouvrage de Bob Woodward, Plan of Attack (Plan d’attaque). L’auteur y décrit en détail, avec des comptes-rendus de témoins oculaires, la planification et l’exécution de la mission de bombardement des 19 et 20 mars 2003, visant Saddam et ses deux fils.

George Tenet, directeur de la CIA, tenait régulièrement le président Bush au courant des informations transmises par un groupe connu sous le nom de code de « rockstars », un réseau d’indicateurs que la CIA avait mis en place en Irak dès l’automne 2002. Ces indicateurs étaient sur le point de localiser Saddam Hussein. Le 19 mars 2003, plusieurs « rockstars » avaient signalé avec des détails de plus en plus précis la possibilité que Saddam Hussein et sa famille se trouvent, ou soient sur le point de se rendre, à Dora Farm, un complexe au sud-est de Bagdad, sur la rive du Tigre.

La CIA reçut le rapport d’un « rockstar » qui, en tant que membre du service de sécurité de Saddam, avait accès aux moyens de communication utilisés par Saddam Hussein lorsqu’il se déplaçait. Cet indicateur disait qu’il venait d’apprendre que des stocks de nourriture avaient été apportés à Dora Farm, en prévision de ce qui semblait être une réunion de famille. Utilisant des images aériennes, la CIA constata la présence de 36 véhicules de sécurité sous les palmiers de Dora Farm, ce qui indiquait un haut niveau de sécurité.

Plus tard dans la même journée, la CIA reçut un rapport selon lequel un « rockstar » dirigeant le service de sécurité à Dora Farm avait vu Saddam Hussein quitter la ferme huit heures auparavant pour assister à des réunions, mais qu’il serait de retour pour y dormir, ainsi que ses  fils Qusay et Uday. Le rapport indiquait qu’il était certain à 100 % que Saddam Hussein « devait » y revenir. La CIA était en communication directe avec les deux sources d’information et G. Tenet informa le président Bush et un groupe de responsables de haut  niveau que des « rockstars » proches de Saddam Hussein avaient indiqué que Qusay et Uday se trouvaient à la ferme et que Saddam y était attendu vers 3 h du matin, heure irakienne.

Le président Bush décida que, bien que l’ultimatum de quarante-huit heures qu’il avait donné à Saddam Hussein et ses fils pour quitter l’Irak n’avait pas encore expiré, les Etats-Unis bombarderaient Dora Farm. La CIA pensant qu’il pouvait y avoir un bunker dans la ferme, il fut décidé d’utiliser des bombes d’une tonne, ainsi que des missiles de croisière. Alors que les bombardiers étaient en route pour leur mission, G. Bush apprit par sa conseillère en matière de Sécurité nationale, Condoleeza Rice, que l’on avait reçu un rapport d’une personne sur place indiquant qu’un convoi était arrivé à Dora Farm.

Le 20 mars, après que les bombardiers eurent accompli leur mission, le principal « rockstar »  rapporta aux responsables de la CIA en opération en Irak que Saddam et ses fils se trouvaient à Dora Farm lorsque les bombes et les missiles avaient été lâchés, mais qu’il ignorait s’ils avaient été touchés. Par la suite, les responsables de la CIA reçurent un rapport plus détaillé.

Selon l’extrait du livre cité dans The Washington Post : « Rokan, leur source [de la CIA] avait été tué par un missile de croisière. Un des fils de Saddam Hussein, était sorti en criant : «  Nous avons été trahis », et il avait tiré une balle dans le genou d’un autre « rockstar ». L’autre fils avait émergé des décombres, ensanglanté et désorienté. Saddam Hussein avait été tiré des décombres. Le teint gris et cyanosé, il avait été allongé sur un brancard, mis sous oxygène, et chargé à l’arrière d’une ambulance qui resta sur place pendant une demi-heure. »

Quelques heures plus tard, G.Tenet, le directeur de la CIA, appela la Maison Blanche et déclara : « Dites au président que nous avons eu le fils de pute. » Mais par la suite, les responsables américains n’étaient pas totalement certains d’avoir tué Saddam Hussein.

[Source : The Washington Post, Etats-Unis]

 

Les Etats-Unis réclament l’aide de l’Onu

« Quand enfin le gouvernement des Etats-Unis comprendra la démence de cette guerre hasardeuse et sans nécessité, il se gardera bien sûr de le reconnaître devant le monde. Il recherchera plutôt le soutien des Nations unies pour échapper tant bien que mal aux conséquences d’une bévue embarrassante et, si possible, en rejeter ailleurs les torts. » Le Maître de Benjamin Creme, Partage international, avril 2004

Le président Bush a annoncé qu’il passait la direction de la transition politique irakienne à l’émissaire spécial des Nations unies en Irak. George Bush a accepté « l’esquisse » de l’émissaire Lakhdar Brahimi pour un gouvernement irakien souverain.

George  Bush et Tony Blair ont déclaré qu’ils allaient demander au Conseil de sécurité de voter une résolution précisant le rôle de l’Organisation dans la formation du gouvernement intérimaire en Irak, dans les mois qui viennent. Les deux dirigeants ont aussi demandé l’aide internationale de l’Otan et des pays du G8.

Le 30 juin 2004, l’Autorité provisoire de la coalition en Irak, dirigée par Paul Bremer, n’existera plus, même si les troupes américaines resteront sur place. L. Brahimi est responsable de l’organisation d’un gouvernement irakien intérimaire, devant assurer une transition jusqu’à ce que des élections puissent avoir lieu en janvier 2005.

Selon les analystes politiques, le geste de G. Bush reflète l’inquiétude grandissante de Washington face à un tournant dans la situation en Irak. C’est aussi l’avis de l’ancien diplomate américain James Dobbins : « C’est un changement de cap important, la vraie question est : l’ont-ils fait à temps ou est-ce trop tard, la situation s’est-elle détériorée au point qu’on ne puisse plus la contourner ? »

« Nous nous tournons maintenant vers l’Onu en demandant : « Aidez-nous car nous ne sommes pas en mesure de résoudre le problème, a déclaré Bathsheba Crocker, co-directeur du Center for Strategic and International Studies et ancienne responsable de département d’Etat américain.
Depuis le début, ils [l’administration Bush] ont refusé à donner à l’Onu un véritable rôle dans l’édification du processus politique. »

Les analystes disent que les Etats-Unis devraient également lancer une vaste campagne diplomatique pour obtenir le plein soutien militaire et politique de la France, de l’Allemagne et de la Russie, ainsi que des gouvernements voisins du Moyen-Orient.

[Source : San Francisco Chronicle, E.-U.]


Signes des temps

Des ovnis empêchent un météore de percuter la Turquie

Question : Le site Internet siriusufo.org a rapporté cet événement remarquable : le 1er novembre 2002, un météore, entrant dans l’atmosphère terrestre, au-dessus de la Turquie, et susceptible d’occasionner de graves dommages, a été pulvérisé et rendu inoffensif par un ovni avant qu’il ne heurte la planète. Cette conclusion a été donnée par un centre de recherche après examen des rapports de six équipages. Plusieurs photographies d’amateurs et des enregistrements vidéo ont également relaté l’événement.

[1] Un énorme météore s’est-il trouvé au-dessus de la Turquie le 1er novembre 2002 ? [2] Si oui, un ovni a-t-il détruit ce météore et pourquoi ? [3] Sous quelle autorité un ovni ferait-il cela ? [4] D’où provenait cet ovni et comment un ovni pourrait-il réagir aussi vite ?

Benjamin  Creme : [1] Oui. [2] Oui, il aurait causé de grands dommages et des pertes humaines. [3] Les équipages d’ovnis ont l’ordre d’apporter leur aide dans un tel cas. [4] De Mars. Ils ne travaillent pas dans le « temps » tel que nous le connaissons. (Rapport des témoins dans la revue Partage international)


Courrier des lecteurs

Deux lettres de la même personne :

Lumière du monde

Cher Monsieur,

En 1996, je rentrais chez moi après avoir participé à une méditation de transmission. Il faisait nuit et tout était très calme, il n’y avait personne aux alentours – je me sentais très proche de Maitreya et je disais en moi-même : « Maitreya, je t’en prie, montre-moi maintenant comment tu es réellement, sans déguisement. » Au bout de quelques instants, je vis une petite lumière rose brillante, de la taille d’une balle de golf, qui planait un peu au-dessus du trottoir. Cette lumière se déplaçait devant moi et j’étais fascinée. Pensant que peut-être quelqu’un me faisait une farce avec une lampe de poche, je levai les yeux vers les immeubles à droite et à gauche mais tout était calme – il n’y avait pas âme qui vive aux alentours.

J’observai à nouveau la lumière qui planait toujours à environ un mètre devant moi. Soudain elle bifurqua vers la gauche, puis disparut. Je levai à nouveau les yeux vers les immeubles et les fenêtres cherchant une explication, supposant encore que quelqu’un s’était moqué de moi, mais tout était aussi silencieux et aussi sombre qu’auparavant.

Pourriez-vous me dire d’où venait cette brillante lumière rose ? Etait-ce un signe de Maitreya ou une farce ?

[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que Maitreya s’était montré tel qu’il est en réalité – comme de la lumière.]

 

Benjamine ?

Cher Monsieur,

Il y a environ quatre ans (en 2000) j’avais pris le tram pour rentrer chez moi. A l’arrêt précédent celui où je devais descendre, je vis à l’extérieur une femme qui me regardait avec un sourire très amical. Elle ressemblait tout à fait à Benjamin Creme. Mais elle portait une jupe et une veste ou un manteau. Elle avait des cheveux blonds bouclés et je réalisai immédiatement que c’était une perruque. Cette personne dans son allure générale avait quelque chose d’un peu irréel, mais c’était le visage et la stature de Benjamin Creme – cependant il s’agissait d’une femme. Elle se tenait là sans bouger et me regardait droit dans les yeux, en souriant. Je la regardais aussi tout en pensant : « Je ne devrais pas continuer à la dévisager », et j’essayais de détourner la tête, mais elle m’attirait tellement que je ne pouvais m’empêcher de la regarder. Elle continuait à me sourire. Puis, au moment où le tram repartait, elle remua les lèvres pour dire quelque chose comme : « Bonne journée. » Je souris également, la saluai d’un signe de tête en disant : « A vous de même. » Les choses en restèrent là.

Ce jour-là et les jours suivants je me sentis vraiment réconfortée. Je pense très souvent à cette rencontre, notamment à chaque fois que je passe à cet arrêt du tram.

Qui était cette femme ?

A.  M.,  Zurich,  Suisse

[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que la femme était Maitreya.]


Mensonges dévoilés

Australie : une conseillère à la Défense renvoyée pour  avoir refusé de mentir

Une ancienne conseillère australienne à la Défense a affirmé avoir été congédiée pour avoir refusé de mentir sur le dossier de la guerre en Irak. Jane Errey, ancienne conseillère du chef du département Science et technologie du ministère de la Défense australien, a déclaré avoir été renvoyée pour son refus de tromper l’opinion : « J’ai eu l’impression d’appartenir à un outil de propagande. »

Le travail de J. Errey lui donnait accès aux informations provenant des deux plus hautes agences de services secrets du gouvernement. Elle a expliqué qu’elle avait pris un congé alors que la guerre commençait et qu’on lui avait demandé de rédiger un communiqué de presse sur les armes irakiennes de destruction massive, pour le ministre de la Défense, Robert Hill. « Je crois qu’on me demandait, comme au reste du département, de perpétuer le mensonge que le gouvernement mettait en avant, et selon lequel les armes de destruction massive existaient et représentaient une grave menace pour le reste du monde », a-t-elle déclaré à ABC radio.

Le gouvernement australien a subi les attaques du chef de l’opposition, Mark Latham, qui affirme qu’une réunion avec le représentant des services secrets du ministère de la Défense, en janvier 2004, l’avait convaincu que l’Australie « était entrée en guerre sur un mensonge. En sortant de cette réunion, je savais et comprenais que la politique du gouvernement sur l’Irak était un fiasco, un fiasco absolu », a-t-il déclaré au parlement.

J. Errey n’est pas la première représentante des services secrets australiens à critiquer la gestion de la guerre en Irak. Andrew Wilkie, analyste à la cellule de renseignement du gouvernement, avait démissionné une semaine avant la guerre en protestation contre la présentation trompeuse faite par le gouvernement des preuves d’existence d’ ADM en Irak et à ses affirmations de liens entre l’Irak et al-Qaïda.

En février 2004, un rapport parlementaire concluait que le dossier du gouvernement, favorable à la guerre en Irak, avait écarté des éléments connus, et suggérait que les services de renseignements avaient cédé aux pressions politiques en exagérant les capacités d’armement de l’Irak en 2002.

[Source : The Guardian, Grande-Bretagne]


Questions-réponses

Q. Chaque être humain en incarnation a un niveau donné d’évolution. Il doit donc exister un niveau moyen d’évolution pour l’humanité dans son ensemble. Quel était ce niveau [1] en 2000, [2] il y a 2 000 ans, [3] il y a 4 000 ans ?

R. [1] 0,25 [2] 0,01 [3] 0,002.

Q. Combien faudra-t-il de temps avant que Maitreya prenne sa place en tant que dirigeant du monde ? Existe-t-il une force qui s’oppose à lui ? 

R. Tout d’abord, une correction. Maitreya ne prendra pas un poste de « dirigeant du monde ». Il ne vient pas pour diriger, il vient seulement pour enseigner et inspirer. L’humanité doit apprendre à se diriger elle-même sous l’inspiration des instructeurs. Le moment exact de son émergence dans les affaires du monde n’est pas fixé, ou connu de manière précise, même par Maitreya. Cela dépend de la réponse de l’humanité à ses enseignements, de l’empressement qu’elle mettra à changer et de l’effondrement des structures économiques existantes qui seul peut nous mettre en face de la réalité. Maitreya a déclaré que lorsque ce processus de changement serait suffisamment avancé, il ferait assurément connaître sa présence. Cependant, même lorsqu’il parlera pour la première fois à la télévision, il n’utilisera pas le nom de Maitreya, laissant ainsi à l’humanité l’opportunité de répondre à son appel en faveur du partage, de la justice et de la paix par identification avec ses idées, plutôt qu’en raison de son nom ou de sa position.

Les forces qui s’opposent sont nombreuses et extrêmement puissantes. Ce sont les forces profondément ancrées de l’avidité, de l’égoïsme et de l’autosatisfaction. Ce sont également les forces néfastes qui depuis des millénaires asservissent l’humanité à ces mêmes maux. Cependant, il n’y a jamais eu un Instructeur, un Avatar, d’une telle puissance. Comme l’a dit Maitreya lui-même : « La fin est connue depuis le commencement. » Le succès de sa mission est assuré. 

Q. [1] Quel est l’avis de la Hiérarchie au sujet de la proposition de paix de Genève ? [2] Les Palestiniens devraient-ils l’accepter ?

R. [1] Elle est injuste et ne respecte pas les droits des Palestiniens. [2] Evidemment non. Seul un accord juste et équitable est susceptible de durer.

Q. Le 13 avril 2004, le lendemain du jour où l’armée américaine a tenté d’écraser l’insurrection irakienne à Fallouja, tuant 300 personnes, l’agence de presse iranienne « Mehr » a déclaré que les forces d’occupation étaient en train d’utiliser l’insécurité en Irak pour « détourner l’attention alors qu’elles introduisaient en cachette des armes de destruction massive dans le pays. » Selon une source irakienne proche du bureau du gouverneur de Bassora, des armes de destruction massive auraient été secrètement acheminées dans le sud et l’ouest de l’Irak au cours du mois dernier, dans des conteneurs portant de fausses étiquettes de la Maeresk shipping company ou « d’organismes comme la Croix rouge ou de l’USAID, de manière à les faire passer pour du matériel de secours. » Ces allégations sont-elles basées sur des faits réels, c’est-à-dire [1] les Américains introduisent-ils réellement, ou essaient-ils d’introduire, des armes de destruction massive en Irak ? [2] Ou bien s’agit-il de simples accusations visant à discréditer encore plus la présence américaine en Irak ?

R. [1] Non. [2] Oui.

Q. Votre Maître pourrait-il dire si les photographies exposées dans les médias en avril 2004, montrant des soldats américains et britanniques maltraitant des prisonniers irakiens, sont des photographies authentiques ou des faux ?

R. D’après mes informations, qu’il s’agisse de soldats américains ou britanniques, les photographies sont malheureusement authentiques.

Q. Il me paraît inadmissible que des responsables d’un pays rédigent des documents donnant des conseils destinés à d’autres pays. En 1996, Richard Perle (président du Conseil de Défense des Etats-Unis, qui conseille le Pentagone) dirigea une équipe qui rédigea un rapport à l’intention de Benjamin Netanyahu, alors premier ministre d’Israël, rapport intitulé A Clean Break : A New Strategy for Securing the Realm  (Un changement de stratégie pour sécuriser le royaume) – le royaume signifiant Israël. Dans ce document, il était conseillé à B. Netanyahu d’abroger l’Accord d’Oslo et de « réaffirmer la revendication d’Israël sur son territoire en rejetant le principe d’ « une terre de paix » comme fondement de la paix ».  Il était également encouragé à renforcer la défense israélienne afin d’être en mesure de se confronter à la Syrie et à l’Irak, de construire des liens plus étroits avec les Etats-Unis dans leur intérêt mutuel, ainsi qu’avec la Turquie et la Jordanie, afin d’affaiblir la Syrie. Le document stipulait également : « Cet effort peut se focaliser sur l’éviction de Saddam Hussein  – un important objectif stratégique pour Israël et dans son droit […] » Le document appelait par ailleurs au « rétablissement du principe de prévention » (Source : Secrets and Lies (Secrets et mensonges), de Dilip Hiro) [1] Ceci va-t-il dans le sens de vos informations selon lesquelles l’idée de frappes préventives a précédé de loin l’offensive en Irak ? [2] Dans quelle mesure le gouvernement américain est-il impliqué dans la politique israélienne ?

R. [1] Oui, tout à fait. La guerre des Six Jours de 1967, lancée par Israël contre la Jordanie, la Syrie et l’Egypte était une « frappe préventive ». En fait, aucun de ces pays n’était en mesure d’attaquer Israël, si ce n’est l’Egypte peut-être – le seul pays avec lequel Israël avait signé un accord de paix. [2] De manière très étroite.



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