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Accueil > Revue Partage > Archives

Extraits de la revue Partage international
Juillet/août 2004




Ceci est une version abrégée de la revue Partage international, version française du magazine Share International.
La revue existe grâce à ses abonnés, pour soutenir sa parution et la diffusion de ses informations, cliquez ici.



Sommaire (en rouge = sélection du mois)

Enseignants et enseignés - par le Maître --, un des membres aînés de la Hiérarchie des Maîtres de Sagesse, dont le nom est bien connu des cercles ésotériques. Pour diverses raisons, son identité n'est pas révélée. Benjamin Creme se trouve en contact télépathique permanent avec ce Maître qui lui dicte ses articles.

POINT DE VUE  
La politique de la force armée accroît l’insécurité planétaire - par Mary Robinson

Les droits de l’homme un langage international - interview du Dr Ze’ev Wiener - par Felicity Eliot

FAITS & PREVISIONS
Risque d’effondrement du système financier
Aucun lien entre Saddam Hussein et l’attentat du 11 septembre
Chine : une incroyable croissance

La forme d’un visage sur l’envers du suaire de Turin

LES PRIORITES DE MAITREYA
La production alimentaire s’accroît, alors que le nombre des sous-alimentés augmente
Les jeunes pauvres d’Uruguay
Combattre davantage la pauvreté
La Bolsa Escola de Lula  

Dossier - L’illusion - par  Benjamin Creme 

Les créatifs culturels : comment 50 millions d’individus vont changer le monde - compte rendu de lecture par Olivier Danès et Luc Guillory

SIGNES DES TEMPS
De mystérieux « cercles féeriques » au sud de l’Afrique
Un poireau miraculeux
Des statues versent des larmes
De l’huile suinte d’un portrait de Jésus
Le retour de l’apparition de la Madone

Les mensonges dévoilés
Pour un journalisme de vérité
L’administration Bush « aveuglée par une idéologie »
L’art de la propagande

Les félins ont des vertus curatives

TENDANCES
Energies renouvelables 2004
L’effet Mozart
Une puce qui voit loin

Le respect de la loi
Les lois sur la torture foulées au pied
Condamnation de la dévastation de Rafah
De l’importance des droits de l’homme

La voix du peuple
Inde : le vote des pauvres a été décisif

Des tunnels solaires

COURRIER DES LECTEURS
La roue du destin
A vive allure
Superman
Droit au cœur
Le pouvoir de la prière

QUESTIONS-REPONSES


Conférences de Benjamin Creme


Enseignants et enseignés

par le Maître --, à travers Benjamin Creme

Au cours de sa longue histoire, l’homme a perdu son chemin à moult reprises, mais jamais jusqu’à présent il ne s’était égaré si loin du sentier de sa destinée. Jamais auparavant il n’avait eu un si grand besoin d’être secouru, et jamais il n’avait pu trouver de l’aide aussi facilement qu’aujourd’hui. Depuis des temps très anciens, la Loi imposait des limites au soutien susceptible de lui être accordé ; le libre arbitre humain est sacro-saint, et on ne peut l’enfreindre. Aujourd’hui, pour la première fois depuis des siècles sans nombre, l’homme peut librement recevoir plus d’aide que jamais auparavant. A l’heure où il est plongé dans le plus profond des désespoirs, ses Frères aînés peuvent lui tendre les bras et lui fournir en abondance le secours et l’assistance qu’il appelle de ses vœux.
Pour qu’il en soit ainsi, il suffit que l’homme lui-même en fasse la demande. Il faut simplement qu’il soit disposé à reconnaître la sagesse de la Fraternité, à accepter ses conseils et à changer de direction. 

En période de crise

En cette période de crise, beaucoup ont perdu toute espérance et, habités par la peur, attendent la fin de tout. Ils ne savent rien de l’avenir plein d’espoir qui s’offre à eux et s’abandonnent à l’inaction tandis que tout change autour d’eux. Bien plus nombreux sont ceux qui s’impatientent et, las du statu quo, recherchent le changement à n’importe quel prix. Ils sentent confusément que le futur recèle quelque chose qui les attire, et rongent leur frein dans l’attente de l’expérience du renouveau. Tous sont soumis aux tensions et au stress qui caractérisent cette époque de changement, et répondent à ces influences selon leur état d’esprit.
Dans cette situation complexe, les Maîtres se rapprochent de l’humanité. Ils doivent agir d’une manière telle que le libre arbitre humain ne soit pas transgressé, pourtant ils aspirent à se rendre utiles par tous les moyens que permet la Loi. Il leur faudra faire preuve d’un grand discernement en de nombreuses circonstances, jusqu¹à ce que se mette en place un modus operandi acceptable pour tous. 

Une expérience séculaire

Nous, vos Frères aînés, vous conseillons le processus démocratique avec la pleine participation de tous, pour apporter liberté et justice à chacun. Toutefois, en de nombreuses circonstances il sera profitable et bénéfique pour l’humanité d’accepter les fruits de notre expérience séculaire, et de notre perspective sur l’évolution.
Ainsi travaillerons-nous ensemble, enseignants et enseignés, dans l’harmonie et la confiance ; ainsi les hommes apprendront-ils à connaître le sentier suivi dans le passé par leurs ancêtres, pour accorder leur aspiration au but prédestiné de leur vie.
Ainsi en sera-t-il. Ainsi l’homme commencera-t-il à se rendre compte de ce qui est essentiel dans la vie, et à éliminer cette myriade d’attachements inutiles qui aujourd’hui déforment sa vision, le rendent malheureux et vont jusqu’à le menacer dans son existence même.
Bientôt Maitreya, le Maître des Maîtres, commencera sa mission publique. Bientôt, les hommes pourront entendre son enseignement et l’évaluer par eux-mêmes. Beaucoup y trouveront une vérité si évidente et si simple qu’ils se joindront bien vite à son groupe de guerriers, et partageront son fardeau. Puissent tous ceux qui lisent ces lignes être de ceux-là.


Les Droits de l’homme – un langage international

Interview du Dr. Ze’ev Wiener par Felicity Eliot

Le Dr. Ze’ev Wiener, est médecin de famille, psychiatre et psychothérapeute. Il dirige les Programmes communautaires au Centre Cohen-Harris pour traumatismes et catastrophes à Tel Aviv, forme des professionnels de premiers secours en psychiatrie et opère comme consultant de la ville pour le système de soins d’urgence des traumatismes mentaux, qui intervient sur la scène d’incidents violents, y compris les attentats suicide. Il s’est occupé de projets offrant une aide médicale aux Palestiniens des territoires occupés, protégeant les droits des prisonniers incarcérés en Israël, et a collaboré avec une équipe internationale proposant des conseils aux professionnels de santé dans des situations de conflit. Il est également membre de Médecins pour les droits de l’homme (MDH). Felicity Eliot l’a interviewé pour Partage international.

Partage international : Pouvez-vous expliquer ce qu’est un « programme communautaire » en matière de traumatismes et de catastrophes ?

Ze’ev Wiener : Traumatismes et catastrophes ont un impact psychologique non seulement sur les individus, mais aussi sur l’ensemble des communautés concernées. Citons entre autre une perte de confiance dans les autorités, une diminution de l’importance accordée aux valeurs démocratiques, un sentiment d’absence de solidarité et un désespoir grandissant. Si bien qu’une communauté traumatisée a autant besoin d’une thérapie que les victimes individuelles.  En outre, la cohésion de la communauté est un facteur déterminant dans la résistance psychologique des individus, c’est pourquoi il faudrait tendre à la renforcer.

PI. Comment décririez-vous le Centre communautaire pour le traitement des traumatismes ? Vos portes sont-elles ouvertes à tout le monde ?

ZW. Le centre Hosen, « soins » en hébreu, des traumatismes à Tel Aviv se trouve au sein de la communauté avec trois branches situées dans divers secteurs de la ville.

Des équipes multidisciplinaires, composées de psychiatres, de travailleurs sociaux et de psychologues, repèrent dans la population ceux qui ont assisté ou qui ont survécu à un événement traumatisant comme un attentat suicide. Ceux qui montrent des signes de désordres fonctionnels bénéficient d’un soutien psychologique, généralement de courte durée, pour eux-mêmes, leur groupe et leur famille, et à un soutien social. Ceux qui ne réagissent pas au processus thérapeutique sont dirigés vers un centre plus spécialisé faisant également partie du système Hosen, où ils bénéficient d’une thérapie et de soins plus spécifiques. L’équipe de professionnels propose  un programme destiné à renforcer la communauté en collaboration avec les système éducatifs, de premiers secours, sanitaire municipal et autres services sociaux.

PI. Comment soigner des traumatismes émotionnels dans une situation qui doit être pleine de frayeurs et de tensions ?

ZW. Le fait est que mes patients et moi-même nous trouvons confrontés au même risque d’être les victimes d’un attentat suicide. C’était la même chose pendant la première Guerre du Golfe en 1991, où nous étions tous exposés aux attaques des missiles irakiens. Ce n’est bien évidemment pas la situation idéale, mais en tant que professionnel je suis censé être armé pour faire face et gérer mes propres peurs et ne pas les laisser interférer avec mon travail.  En dehors de ce travail, je suis évidemment comme tout le monde et je suis soutenu par mon propre environnement (famille, amis, collègues) pour surmonter mes peurs. Le système Hosen dispose aussi d’une unité chargée de soutenir le personnel soignant. Elle est composée de professionnels expérimentés et hautement spécialisés dans le domaine de la santé mentale,  travaillant en étroite collaboration avec les équipes, intervenant pour leur apporter un soutien psychologique et pour les suivre lorsque cela se montre nécessaire. Soigner des gens se trouvant dans une situation traumatique constante est très différent de soigner des traumatismes isolés. Cela fait l’objet de peu d’attention de la part du monde médical. Il faudrait développer d’autres théories et de nouvelles approches pour analyser les traumatismes prolongés et les étudier. Le principal élément dans une telle situation qui se prolonge, est le degré de résistance de la communauté, un facteur crucial lors d’un processus traumatique chronique.

PI. Soignez-vous beaucoup d’enfants traumatisés ? Quel genre de traumatisme rencontrez-vous généralement ?

ZW. Les enfants ont des réactions particulières après avoir été exposés à un événement traumatisant. Leurs réactions se manifestent surtout dans la façon dont ils jouent et dans leur comportement à l’école (apprentissage, socialisation). Le système professionnel de santé mentale devrait travailler étroitement avec les parents et les enseignants. Ce sont eux qui seront les principaux agents thérapeutiques dans le cas où leur aide s’avère nécessaire.

PI. Pouvez-vous nous parler du travail de MDH ?

ZW. MDH est une organisation non gouvernementale qui existe depuis seize ans, qui comporte un personnel réduit et plusieurs centaines de professionnels de santé bénévoles, pour la plupart des médecins. L’objectif de l’organisation est de protéger le droit à la santé de toute personne dans le besoin. Nous avons un certain nombre de projets :

– aider les Palestiniens à traverser les barrages sur les routes conduisant aux centres médicaux ;

– aider les Palestiniens qui ont besoin d’un traitement médical spécial qui leur est inaccessible à en bénéficier dans des hôpitaux israéliens ;

– créer des dispensaires mobiles de médecins israéliens dans la Bande de Gaza ;

– promouvoir une collaboration israélo-palestinienne entre professionnels de santé (ateliers, conférences) ;

– nous occuper de la santé des prisonniers ;

– défendre le droit à la santé de la population israélienne et autres ;

– ouvrir des dispensaires aux travailleurs immigrés sans couverture médicale.

PI. Vous travaillez aussi bien avec les Israéliens qu’avec les Palestiniens. Considérez-vous votre travail comme faisant partie du processus nécessaire de rapprochement ?

ZW. Mon travail avec les Israéliens aussi bien qu’avec les Palestiniens repose sur mon éthique professionnelle et sur le serment d’Hippocrate m’obligeant à prodiguer à tout être humain dans la souffrance les meilleurs soins professionnels. Je ne pense pas que la paix sera apportée par les médecins. Cette question est du ressort des politiciens, et je dois reconnaître que les résultats sont affligeants. Cependant, les médecins peuvent soulager la douleur et la souffrance causées par le conflit, particulièrement pour ce qui touche les civils innocents. C’est ce que je suis en train de faire, et j’espère que cela aura un effet positif sur de futurs accords entre les deux nations.

PI. Les deux communautés vous soutiennent-elles ?

ZW. Je vis dans une société démocratique, si bien qu’il est évident que tout le monde n’approuve pas mes activités au sein de MDH et surtout avec les Palestiniens. Certaines personnes font preuve d’intransigeance en raison de ce qu’elles ont vécu, vu les attaques terroristes et la durée du conflit. Ils leur est donc difficile de soutenir mes activités et celles de MDH. Mais en même temps, aucun obstacle officiel ou organisé ne gène mon travail. Quant à mes patients Palestiniens, la plupart du temps je suis bien accueilli. Il y en a évidemment plus d’un qui refuse d’être soigné par un médecin israélien en raison d’une rancune compréhensible due à l’occupation. Mais en général les gens, en temps de pénurie, acceptent n’importe quel médecin qui fait preuve de bonne volonté et qui les soigne de façon professionnelle.

PI. Je dois vous poser une question : le conflit israélo-palestinien met à l’épreuve la force et l’équilibre de la plupart des gens de la région. Tout le monde ne perd-il pas, en quelque sorte, le sens des réalités ? Sans vouloir minimiser ni dénigrer votre travail et tous les efforts positifs visant à apporter un peu d’humanité à cette crise, comment peut-on parler de soigner alors que ces deux peuples vivent une existence des plus insensée ?

ZW. Les professionnels qualifient de « dissociation » la perte du sens des réalités. Jusqu’à un certain point, ce processus sert de mécanisme de défense contre la souffrance émotionnelle. Mais il existe ultérieurement le risque de se détacher de la réalité, ce qui annihile la capacité de voir l’ensemble d’une situation, de prévoir  les conséquences de certains actes, de planifier le futur et de garder l’esprit ouvert à des solutions créatives. Je pense que ces deux sociétés sont en train de traverser ce processus, qui a en outre des implications domestiques négatives sur l’infrastructure de la société et sur les relations extérieures. La médecine moderne ne s’occupe pas seulement de soins et de maladie, de vie ou de mort. Cette dichotomie appartient au passé. Nous avons aujourd’hui de nombreuses maladies chroniques à soigner, ainsi que leur impact sur la vie des gens. Pourtant, aucun effort n’est fait pour tenter d’en éradiquer les causes. Il en va de même pour les traumatismes mentaux. Les causes – l’occupation et les attentats suicide – ne sont pas du ressort des médecins. Alors nous tentons de soulager la souffrance et d’améliorer l’état des victimes tout en renforçant les individus et la communauté et en offrant des moyens d’affronter le stress.

PI. Votre travail fait-il changer les choses ? Qu’est-ce que les gens vous disent ?

ZW. Mon travail n’apporte pas la paix internationale, ni même nationale. Il vient en aide à de nombreuses personnes, à des familles et à des petites communautés, et c’est suffisamment important pour moi. Nous avons une devise en hébreux, issue de la tradition juive : « Si vous sauvez une âme, c’est comme si vous sauviez le monde entier. » Je pense que nos efforts contribuent à maintenir un lien, très mince et très fragile entre les deux nations, et ce lien servira à l’avenir de base solide à la coopération.

Pour davantage d’informations : http: www. phr.org.il.


Le suaire de Turin

La forme d’un visage découverte sur l’envers du suaire de Turin

Des scientifiques italiens ont découvert sur l’envers du suaire de Turin la forme d’un visage d’homme correspondant au visage que l’on peut voir sur l’endroit.

L’envers du suaire était resté caché depuis qu’il avait été recouvert par une autre couche de tissu en 1534, après avoir été noirci dans un incendie. Cette couche de tissu fut enlevée pour la première fois en 2002 lorsque le suaire fut restauré. A l’œil nu, on ne décelait presque rien sur l’envers du suaire, si ce n’est un point de couture unique que Mechtild Flury-Lemberg, l’expert en textile suisse qui accomplit le travail de restauration, identifia comme un style qui existait au premier siècle après J.-C., ou avant.

En 2002, au moment de la restauration, l’envers fut photographié en détail par Monseigneur Giuseppe Ghiberti, et les photographies furent publiées dans un ouvrage. Giulio Fanti, professeur de mesures mécaniques et thermiques à l’Université de Padoue, a déclaré : « Lorsque j’ai vu les photos dans l’ouvrage, j’ai remarqué une image estompée sur l’envers du suaire. Je me suis dit que peut-être il y avait là beaucoup plus que ce qui était visible à l’œil nu. » Le suaire de Turin

G. Fanti et un de ses collègues, le professeur Roberto Maggiolo, étudièrent les photographies et utilisèrent des techniques mathématiques et optiques pour traiter les images. Ces méthodes sophistiquées de traitement d’images révélèrent l’image d’un visage d’homme sur l’envers du suaire qui correspond à celle qui se trouve sur l’endroit par la forme, la taille et la position. G. Fanti a déclaré : « Bien que l’image soit très estompée, des traits tels que le nez, les yeux, les cheveux, la barbe et la moustache sont nettement visibles. » Le traitement d’image n’a pas révélé l’image du corps entier, telle que l’on peut la voir sur l’endroit, mais seulement le visage, et probablement les mains.

Selon G. Fanti : « Des deux côtés, l’image du visage est superficielle, imprimée seulement sur les fibres extérieures du lin. Lorsque les fibres se croisent, une image extrêmement superficielle apparaît dessus et une autre dessous, mais il n’y a rien au milieu. Il est extrêmement difficile de faire un faux présentant de telles caractéristiques. »

[Sources : Discovery News, Etats-Unis ; Reuters, Grande-Bretagne]

Le suaire de Turin – informations données par Benjamin Creme

Je crois personnellement que le suaire de Turin est absolument authentique, qu’il est le suaire dans lequel le corps de Jésus fut enveloppé après la crucifixion. L’empreinte qu’il montre fut laissée intentionnellement, pour que les générations futures puissent être assurées de la réalité de la résurrection, car c’est sur quoi repose tout l’Evangile. L’Evangile ne traite pas de la crucifixion, mais de la résurrection […].

A mon avis, ce qui est intéressant en ce qui concerne le suaire, c’est la façon dont fut créée l’empreinte.

Le Christ ressuscita le corps de son disciple Jésus. Quand le corps fut étendu dans la tombe, au matin du troisième jour, le Christ Maitreya y entra. Une fois de plus, sa conscience pénétra le corps de son disciple et non seulement elle le ramena à la vie, mais elle le ressuscita. Maitreya libéra par la descente d’une formidable énergie spirituelle dans le corps alors sans vie de Jésus, les particules atomiques de matière, les reconstitua et amena dans ce corps une matière de niveau vibratoire subatomique, une matière qui est littéralement de la lumière. Cela eut sur le corps l’effet d’une intense radiation, et c’est cette radiation qui produisit l’empreinte sur le suaire. C’est ce que l’on appelle un effet d’ionisation.

Il existe en photographie un procédé appelé ionisation. Quand un photographe désire imprimer une image positive à partir d’une négative, ou vice versa, il passe la plaque aux rayons X. Ce bombardement de hautes fréquences ionise la plaque, de sorte que, lors du développement, on obtient le contraire de ce à quoi on pourrait s’attendre. Le blanc devient noir, et le noir devient blanc. Le puissant flux spirituel s’écoulant du Christ dans le corps du disciple Jésus causa cet effet d’ionisation, et produisit le négatif sur le suaire, il brûla en quelque sorte le suaire, mais seulement en surface.

L’empreinte est exacte comme ne pourrait l’être aucune photographie et elle est apparue que le suaire ait touché ou non le corps. Ce fut une ionisation de tous les aspects du corps, avec les blessures, le sang et tout le reste. C’est un fac-similé précis que les ingénieurs spécialistes de l’espace, aux Etats-Unis, ont pu reproduire sur ordinateur, sous la forme d’une image en trois dimensions. Cela obéit parfaitement aux lois des trois dimensions, et que cela ait été établi par la science, à l’heure actuelle, constitue l’un des signes de la présence du Christ dans le monde, bien que sa venue ne dépende pas de ce signe. [La Réapparition du Christ et des Maîtres de Sagesse]

Qu’est-il advenu du suaire de Turin après la mort de Jésus ?

[Immédiatement après la mort de Jésus, le suaire] fut retiré du tombeau dans lequel trois des plus proches disciples avaient déposé Jésus, puis il fut caché pendant deux ans. Par la suite, il fut montré, sporadiquement, à des pèlerins chrétiens venus à Jérusalem. Au VIe siècle, on le considérait généralement comme l’authentique suaire de Jésus, une relique sacrée. [Partage international, janvier-février 1998]

Il ne peut s’agir d’un faux

Toutes les analyses informatiques de la silhouette présente sur le suaire ont montré qu’elle était à cent pour cent anatomiquement exacte. L’hypothèse d’un dessin exécuté à la main semble donc hautement improbable. L’élément le plus concluant prouvant qu’il ne s’agit pas d’un faux est le suivant : cette silhouette est une photographie, ce qui était tout à fait inconnu au XIIIe siècle.

De plus, il s’agit d’un négatif photographique, ce qu’aucun  faussaire n’aurait pu concevoir à cette époque-là. Ce n’est que lorsque le suaire fut photographié, à la fin du XIXe siècle, qu’on réalisa qu’il s’agissait d’un négatif produit par un processus d’ionisation connu et utilisé aujourd’hui pour la première fois dans l’histoire. L’énergie utilisée afin de provoquer ce phénomène « d’ionisation » fut transmise au suaire par l’entrée de Maitreya dans le corps décédé de Jésus reposant dans le tombeau. Rien d’autre n’aurait jamais pu produire ce résultat. [Partage international, oct. 1988]

Examen des preuves

Commentant les résultats obtenus par l’examen au carbone 14 effectué par trois groupes scientifiques et publiés dans la revue Nature du 16 février 1989, Benjamin Creme a déclaré :

« Je suis informé que les trois groupes de recherche ont daté leurs échantillons respectivement du VIe siècle après J.-C., du XIIe siècle après J.-C. et du XIVe siècle après J.-C. Sans tenir compte du résultat du VIe siècle (parce que trop éloigné des deux autres), ils ont divisé la différence entre les deux autres dates et ont tranché pour le XIIIe siècle. Cette approche n’est, il me semble, ni logique ni scientifique.

Un résultat plus logique, mais pas plus scientifique, aurait pu être obtenu en prenant la moyenne des trois résultats, c’est-à-dire le XIe siècle. Si, comme j’en suis informé, les techniques actuelles de datation au carbone radioactif offrent une marge d’erreur de 800 ans à 2 000 ans, alors on doit remettre en question le procédé de datation au carbone 14. Il n’est  pas assez précis pour apporter une preuve concluante de datation. On observera que ces trois dates se situent aisément à l’intérieur de la marge d’erreur. Ce test ne prouve rien ni dans un sens ni dans un autre.

Il a été suggéré que la radiation (spirituelle) censée avoir imprégné le suaire aurait pu fausser les tests au carbone 14, mais je suis informé qu’il n’en est rien. C’est la technique de datation elle-même qui est en défaut. Nul n’a jamais pu prouver (ni ne pourra jamais prouver) comment l’image du suaire aurait pu être falsifiée – peinte, dessinée, ou imprimée à la main d’une manière ou d’une autre. Cette image défie toute analyse ou théorie de ce type, et montre par ailleurs une connaissance pratique de la technique de la crucifixion : les clous sont, par exemple, clairement visibles au travers des os des poignets et des chevilles et non pas, comme dans toutes les peintures religieuses les représentant à ce jour, au travers des mains et des pieds. 

Il ne fait pour moi aucun doute (et il devrait me semble-t-il en être de même pour tout observateur impartial et objectif ayant réellement étudié toutes les preuves) qu’il s’agit bien d’un suaire dans lequel un crucifié a été enseveli. La crucifixion est une forme d’exécution qui fut utilisée par Rome et qui, heureusement, n’a pas survécu à la période romaine. Ce qui signifie, n’est-il pas vrai, que le suaire ne peut être postérieur au IVe siècle après J.-C. – nous sommes bien loin du Moyen Age.

Si nous admettons que le suaire est celui d’un homme qui fut crucifié selon la coutume romaine, la question suivante se pose alors : pourquoi est-il le seul de cette sorte a être parvenu jusqu’à nous ? Plusieurs milliers d’êtres humains furent crucifiés par les Romains et les corps de nombre d’entre eux ont été ensevelis dans des suaires. Pourquoi celui-ci est-il le seul à avoir été conservé jusqu’au XXe siècle ? Je suggère qu’il a survécu parce que son image est unique et que son origine est unique. Parce qu’il s’agit d’une photographie, d’un enregistrement de la résurrection.

Cette question sera bientôt éclaircie une fois pour toutes, sans aucun doute à la consternation des sceptiques et des scientifiques qui utilisent des méthodes non scientifiques afin d’étayer leurs préjugés. Le Maître Jésus le revendiquera comme le sien. [Partage international, déc. 1989]


Signes des temps

De mystérieux « cercles féeriques » au sud de l’Afrique

Selon le magazine New Scientist, les botanistes affirment ne pas pouvoir expliquer les mystérieuses plaques circulaires de terre sablonneuse, dépourvues de végétation, découvertes dans certaines prairies, au sud de l’Afrique. Ils ont étudié les causes possibles de ces « cercles féeriques » : radioactivité du sol, protéines toxiques laissées par des plantes empoisonnées, et action des termites mangeant les graines. Mais les analyses ne confirment aucune de ces hypothèses pour des cercles de deux à dix mètres de diamètre.

Ces cercles sont situés à la lisière ouest du désert de Namibie, sur une bande côtière allant du sud de l’Angola jusqu’au fleuve Orange, en Afrique du Sud. Ils sont facilement repérables car ils sont stériles en leur milieu et de hautes herbes luxuriantes poussent à leur périphérie. Au début des années 1970, des chercheurs ont commencé à s’intéresser à ces « cercles féeriques » qui sont devenus si célèbres qu’ils sont inclus dans les circuits touristiques.

Selon Gretel van Rooyen, botaniste à l’Université de Pretoria, qui a dirigé une équipe explorant l’hypothèse selon laquelle des éléments toxiques seraient déposés à l’intérieur des formations, rendant impossible toute végétation à cet endroit : « Ils resteront un mystère, car même si nous le prouvons, reste à savoir comment ils sont arrivés là – pour le moment, nous en restons à l’hypothèse des fées. »

[Source : BBC, New Scientist, G.-B.]

[Le Maître de B. Creme a indiqué que ces cercles sont les traces d’atterrissage produites par des ovnis, parfois des vaisseaux éclaireurs (les plus grands cercles) ou des disques de surveillance. Les centres dénudés sont causés par la radiation à haute vibration du vaisseau. Les herbes luxuriantes des périmètres sont stimulées par
la libération d’une haute énergie. Ces engins sont transportés à bord de « vaisseaux mères », provenant principalement de Mars et de Vénus.]

Un poireau miraculeux

Asif Hamid, de Preston, dans le Lancashire (Grande-Bretagne), essaie de conserver un poireau qu’il a acheté récemment. Pour quelle raison ? Sur ce légume on peut lire l’inscription « Allah » en écriture arabe. A. Hamid pense que le destin l’a guidé à acheter ce « légume miraculeux ». Il  a examiné un grand nombre de poireaux avant de choisir celui-là.

[Source : The Citizen, Grande-Bretagne]

[Le Maître de B. Creme a indiqué que ce miracle a été manifesté par Maitreya.]

Des statues versent des larmes

En mars 2004, dans une église catholique romaine à Medford, Massachussets (E.-U.), des paroissiens ont rapporté avoir vu une statue de la Vierge Marie verser des larmes.

En Sicile, des pratiquants racontent avoir vu des larmes de sang sur une statue en bronze du Padre Pio, le prêtre catholique canonisé en 2002 qui porta les stigmates, ou blessures du Christ, sur les mains.

[Source : mcall.com]

[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que les larmes de la Vierge ont été manifestées par le Maître qui fut Marie. Les larmes de sang sur la statue de bronze ont été manifestées par Padre Pio lui-même.]

De l’huile suinte d’un portrait de Jésus

A Bethlehem, en Pennsylvanie (Etats-Unis), de l’huile suinte d’un portrait du Christ crucifié, dans l’Eglise grecque orthodoxe Saint Nicolas. Cela commença lors du congé du carême grec orthodoxe.

Derrière l’autel se trouve une croix  de trois mètres, sur laquelle le visage peint de Jésus scintille sous les lumières, alors que des traînées d’huile suintent de sa tête, de son torse et des ses pieds. Le révérend Michael Varvarelis a précisé que cette icône, en place dans cette église depuis vingt-cinq ans, a commencé à exsuder de l’huile incolore et inodore en février 2004. Depuis, ce suintement a légèrement diminué, mais il ne s’est jamais arrêté.

Metropolitan Maximos, évêque du diocèse grec orthodoxe de Pittsburgh, dont dépend l’église, a examiné la croix et a déclaré que c’était une bénédiction. Il explique que l’huile attirerait l’attention sur la croix et sa signification. Tandis qu’il se retient tout juste d’appeler cela un miracle, certains parmi les 700 familles que rassemble cette église, sont enclins à penser que c’en est bien un. « Quel message essaie-t-il de nous envoyer ? demande le révérend Varvarelis à sa femme Maria, qui croit que cette huile est d’origine divine. Parfois, un petit signe comme celui-ci vous rend nerveux, car vous ne savez pas ce qui pourrait arriver. Mais nous sommes impatients de le savoir. » Il précise qu’il est informé de nombreux évènements concernant des icônes grecques orthodoxes exsudant des larmes d’huile.

George Fillipakis, célèbre iconographe, qui a créé des tableaux religieux pour 55 églises orthodoxes, aux Etats-Unis, depuis qu’il a émigré de Grèce, en 1969, précise que cette croix est constituée de bois (un contreplaqué ordinaire), recouvert de toiles peintes. Les peintures sont mélangées à des pigments secs et des blancs d’œufs. Il suppose que l’exsudation d’huile est peut-être une sorte de réaction chimique ou atmosphérique, « mais pourquoi cela se produit-il sur cette icône  plutôt que sur une autre ? Peut-être, est-ce un coup de pouce du Divin vers plus de dévotion, en ce temps de carême. Je ne sais pas exactement ce que signifie ce message, mais je crois que cette huile est une huile sainte. Si vous êtes religieux, vous devez accepter cette huile comme un miracle. »

Larry Chapp, président du département de théologie et de philosophie à l’Université De Sales à Center Valley (Pennsylvanie), déclare qu’une multitude d’évènements semblables se sont produits dans le monde entier ces dernières années. Pour de nombreux croyants, « la situation mondiale frise l’apocalypse », dit-il.

[Source : www.mcall.com]

[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué qu’il s’agit d’un miracle manifesté par Maitreya.]

Le retour de l’apparition de la Madone

Sur le lieu de pèlerinage de Notre Dame de Toledo, en Oregon, (Etats-Unis), la visionnaire « Sally » Steadman voit et parle avec la Madone chaque année, le 25 mars, fête de l’Annonciation de l’Eglise catholique, ainsi que le premier samedi de chaque mois. Chaque année, l’apparition publique de la Mère bénie marque le retour des pèlerins à Notre Dame de Toledo, après le long hiver.

S. Steadman, retraitée de 83 ans, a commencé à avoir des apparitions mariales en 1992. Le lieu de pèlerinage ouvrit en juin 1997, mais il n’est pas officiellement reconnu par l’Eglise catholique. Les apparitions, vues seulement par S. Steadman, qui décrit à la foule ce qu’elle voit, se produisent toute l’année, le premier samedi de chaque mois. Mais quand les fidèles – par centaines pour les sessions mensuelles – commencent à grelotter à l’approche de l’hiver, Sally leur dit que la Madone a déclaré qu’elle n’apparaîtrait plus durant l’hiver par souci de la santé de ses fidèles.

« Quand l’apparition se produit, la sensation est indescriptible », raconte M. Lewinski, 74 ans, propriétaire retraité d’une société de construction, membre de la paroisse de l’Immaculée Conception.

Sally Steadman fut effrayée quand la Madone lui apparut pour la première fois, en 1992, mais elle se familiarisa progressivement à ces visites, qui se produisent régulièrement en privé, et mensuellement pour le public se réunissant en pèlerinage. Certains de ces rassemblements publics ont attiré plus de 1 600 personnes en pèlerinage à Notre Dame de Toledo.

[Source : The Toledo Blade, Ohio, E.-U.]

[Le Maître de Benjamin Creme a confirmé l’authenticité de ces apparitions du Maître qui fut la Vierge Marie.]


Courrier des lecteurs

La roue du destin

Cher Monsieur,

Le 18 août 1995, alors que je filmais, avant leur démolition, les anciens entrepôts d’une coopérative agricole, situés dans la cour de la gare de Montivilliers, j’ai rencontré un jeune garçon d’une dizaine d’années, légèrement typé, vêtu d’un bermuda, d’un tee-shirt et d’une casquette.

Il me dit qu’il était venu avec sa mère chercher des restes de bois. Puis la conversation dévia et il se mit à me parler de vie antérieure. Je fus surprise qu’un aussi jeune garçon s’exprime ainsi. Il dit se souvenir qu’il était un jeune soldat américain mort à Omaha-Beach. Lorsqu’il était allé dans ce cimetière, accompagné de ses parents, il avait retrouvé sa tombe. Il me parla de ses petits camarades de jeux qui jouent à la guerre en se déguisant en soldats. Je rétorquai qu’il ne faut pas faire cela, qu’il ne faut plus la guerre. Il répondit : « Je sais, c’est juste un jeu, il faut dorénavant la paix et la fraternité. » Il dit que ses petits camarades savaient qu’ils avaient retrouvé dans cette vie des soldats allemands avec lesquels ils étaient désormais amis, ce sont maintenant leurs camarades de jeux. Je me dis que si les générations futures avaient de telles idées, le monde serait sauvé.

Comme cet enfant parlait comme un adulte, j’ai pensé que quelqu’un s’exprimait par son intermédiaire. Mais qui ? Je me suis souvent posé la question.

L. F., Montivilliers, France

[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que le « jeune garçon »  était Maitreya. Sa « mère » était le Maître Jésus.]

Le pouvoir de la prière

Cher Monsieur,

Une amie très chère, Toby Hale O’Brien, apprit qu’elle avait un cancer et qu’il ne lui restait plus que deux ans à vivre. Placée devant cette échéance, elle décida d’entreprendre un voyage avec son fils. Alors qu’elle se trouvait au Canada elle souffrait beaucoup. Elle se rendit dans une église appelée église Sainte Anne et se mit à prier. Elle précisa qu’elle souhaitait seulement pouvoir achever le voyage avec son fils et qu’ensuite elle serait prête à mourir. Elle demandait simplement à être débarrassée de la douleur de manière à être en mesure de poursuivre son voyage. Elle affirme que le lendemain elle ne souffrait plus.

Elle affirme également que lorsqu’elle rentra chez elle et que les médecins l’examinèrent, la tumeur qu’elle avait sous le bras avait complètement disparu. Cela laissa perplexe les médecins qui savaient qu’il ne lui restait que peu de temps à vivre, mais ils arrivèrent à la conclusion d’une rémission spontanée.

Je crois que Toby a été guérie à la suite de sa prière dans l’église Sainte Anne. Pourriez-vous me dire s’il s’agit d’un miracle et qui a guéri mon amie.

V. C., Los Angeles, Etats-Unis

[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que cette « rémission spontanée » est  une guérison miraculeuse pratiquée par le Maître Jésus.]


Questions-réponses

Q. [1] L’autorisation de torturer, ou la création d’un climat laissant le champ libre à la torture et à la violation des droits de l’homme, vient-elle des échelons supérieurs du gouvernement américain ? [2] Est-ce que G. W. Bush, D. Cheney, D. Rumsfeld, C. Powell, C. Rice, et autres aux Etats-Unis, ainsi que Tony Blair en Grande-Bretagne, étaient au courant de la torture ? [3] Etait-ce également le cas du gouvernement britannique ou d’officiers supérieurs ?

R. [1] Il est certain qu’un climat dans lequel les mauvais traitements étaient acceptables avait été créé. [2] G. W. Bush et D. Rumsfeld savaient qu’une politique très dure, incluant la torture, était en place. [3] Non.

Q. Au moment où les révélations sur les mauvais traitements infligés aux prisonniers en Irak faisaient la une des médias, fut diffusée sur Internet une vidéo montrant apparemment la décapitation d’un Américain, Nick Berg. Selon certaines rumeurs, il était déjà mort lorsqu’il fut décapité. Le compteur vidéo sur le film montre un montage et des suppressions ; par ailleurs, le corps ne manifeste pas les réactions involontaires habituelles normalement associées à la décapitation. On a dit également que les hommes se tenant derrière N. Berg n’étaient pas des musulmans, mais peut-être des mercenaires russes. [1] S’agit-il d’une mise en scène ? [2] Si oui, qui a tué N. Berg ?

R. [1] Oui. [2] Des Irakiens baasistes.

Q. Le prophète Mahomet était-il lui-même un activiste ?

R. Non, au contraire. Il était, en toute occasion, un homme de paix.

Q. Le concept de jihad est généralement interprété comme signifiant  une guerre sainte contre les non croyants, mais n’est-ce pas une interprétation trop littérale ? Le Jihad ne devrait-il pas être considéré comme le symbole de la lutte en soi-même du « supérieur » contre « l’inférieur », tout comme chez les chrétiens on parle de la lutte contre le mal – à vaincre en soi-même ? Pourriez-vous donner votre avis ?

R. Non, le jihad n’est pas un symbole de lutte intérieure, il signifie bien la guerre contre ceux qui ne croient pas à l’islam. L’idée ne vient pas de Mahomet, elle fut introduite plus tard dans les enseignements par des musulmans fanatiques. Lorsque l’islam s’est répandu et a acquis du pouvoir, tout comme le christianisme sous l’action des mêmes pressions et des mêmes ambitions politiques, l’enseignement a été déformé par des éléments fanatiques et adapté à des fins politiques.

Q. Dans quelle proportion l’islam moderne est-il fidèle à l’islam original, tel qu’il a été présenté par le Prophète ?  

R. A soixante-dix pour cent environ.

Q. Les écritures saintes ont-elles reçu une certaine « protection » au cours des siècles pour éviter dans la mesure du possible qu’elles soient mal interprétées ou affadies ?

R. Non. Les textes sacrés de toutes les religions ont été déformés dans une mesure plus ou moins grande. L’essentiel est resté.

Q. Maitreya a-t-il utilisé les célébrations du D-Day et le flot général de gratitude qui s’est manifesté à l’égard des vétérans du débarquement de Normandie pour envoyer une bénédiction spirituelle dans le monde ?

R. Non. Sa bénédiction spirituelle se déverse dans le monde de manière quotidienne.

Q. Dans le numéro de mai de Partage international il y avait une photographie de votre adombrement par Maitreya à l’occasion d’une conférence à Amsterdam. Est-il possible qu’un autre visage – celui de votre Maître – soit visible entre votre visage et celui de Maitreya ?

R. Non.

Q. Ayant consulté votre site Internet que je trouve très intéressant, je me suis demandé pourquoi Maitreya et le Maître Jésus figurent si souvent dans les témoignages de vos lecteurs. Il y a sûrement d’autres Maîtres qui agissent dans le monde. Si oui, pourriez-vous indiquer leurs noms ?

R. Oui, il y a actuellement quatorze Maîtres dans le monde, en plus de Maitreya (pour finir, ils seront quarante) mais ils ne sont pas tous impliqués dans les apparitions quotidiennes que nous sommes en mesure de faire connaître. Maitreya et le Maître Jésus semblent le plus souvent concernés, bien que le Maître de Tokyo (dont le nom n’est jamais donné) apparaisse souvent aux Japonais. Voici quelques noms de Maîtres dont les gens devraient guetter la présence en dehors de Maitreya et du Maître Jésus : le Maître Morya, le Maître Koot Hoomi, le Maître Hilarion, le Maître Sérapis et le Maître Rakoczi.



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