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Extraits de la revue Partage
international
Septembre 2004
Ceci est une version abrégée de la revue Partage international, version française du magazine Share International. La revue existe grâce à ses abonnés, pour soutenir sa parution et la diffusion de ses informations, cliquez ici.
Sommaire (en rouge = sélection du mois)
Continuer sa progression
- par le Maître --, un des membres aînés
de la Hiérarchie des Maîtres de Sagesse, dont le nom est bien connu
des cercles ésotériques. Pour diverses raisons, son identité n'est
pas révélée. Benjamin Creme se trouve en contact télépathique permanent
avec ce Maître qui lui dicte ses articles.
Point de vue - Démocratiser la mondialisation
- par Boutros Boutros-Ghali
Le plan Marshall, plus grand accomplissement
des Etats-Unis
Révéler l’aspect naturel
de l’être(première partie) - interview de swami Nirliptananda par
Felicity Eliot
Faits
et prévisions - Le réchauffement planétaire devant
les tribunaux - La concentration en CO2 atteint
des niveaux records
LES MENSONGES DEVOILES - Révélations sur les
exagérations de Tony Blair - La presse britannique critiquée sur
la question de l’Ira
Nations unies : dix sujets dont le monde n’entend
pas assez parler
TENDANCES - Jimmy Carter lance un appel à la
vérité et à la confiance - Un nouvel accord commercial
SIGNES DES TEMPS
- Des cercles de lumière dans une station balnéaire néerlandaise
- Un crucifix miraculeux en Alaska - Kosovo
: Une icône verse des larmes - Des contrôleurs aériens signalent
l’apparition d’un ovnis - Mexique : des pilotes de l’armée de l’air
filment des ovnis
Le respect de la loi - Le règne de la loi - Un
ancien otage critique l’administration Bush - Des tribunaux inacceptables
- La Cour de justice internationale condamne le Mur d’Israël - Des
parlementaires britanniques se prononcent contre le Mur
Un détecteur de tumeurs
LES PRIORITES DE MAITREYA
La faim accable encore l’Ethiopie - Des enseignants
porteurs d’espoir - Une urgence un peu différente
LA VOIX DU PEUPLE - Un autre monde est possible
- Grand rassemblement à Mexico
courrier des lecteurs - La main qui guérit -
Une main difficile à effacer - Un exploit divin - Un réveil forcé
- La réponse juste - Un service musical - Une salutation particulière
- Ne pas oublier de remercier - A grandes enjambées - Une apparition
opportune - Des fleurs coupées qui continuent de pousser
Questions-Réponses
Conférences
de Benjamin Creme
Continuer sa progression
par le Maître --, à travers Benjamin
Creme
Préalablement
à tout changement dans la conscience humaine il y a une pause, un
moment de silence permettant de réévaluer
les réalisations du passé et, si elles laissent
à désirer, de les éliminer. Il en est ainsi aujourd’hui que l’homme
évalue ce qu’il est judicieux et nécessaire de préserver pour un
usage futur, et ce qu’il peut laisser derrière lui à la lumière
des progrès de son entendement et de sa compréhension du monde.
S’il était livré à lui-même, une telle période
risquerait d’être des plus prolongées. Beaucoup d’expériences lui
seraient nécessaires, et nombreuses seraient les erreurs possibles
avant qu’il ne trouve le bon chemin et ne prenne les bonnes décisions.
Désormais il peut, si tel est son choix, tirer
profit de l’expérience et de l’aide que nous, ses Frères aînés,
mettons à sa disposition pour l’épauler et l’inspirer quand il fera
appel à nous.
Nous vivons donc à une époque sans précédent
où les Aides sont proches en toute situation, soucieux de maintenir
le divin libre arbitre de l’homme mais désireux aussi de partager
avec lui les fruits d’une sagesse séculaire, d’une expérience et
d’une connaissance chèrement acquises.
Une vie plus simple
Beaucoup de ce qui semble aujourd’hui important
est appelé à disparaître, et sera remplacé par des formes de vie
et de relation plus simples et plus naturelles. A n’en pas douter,
le blasphème de millions d’hommes mourant de faim dans un monde
de surabondance appartiendra bientôt au passé.
Ainsi de l’intolérance qui aujourd’hui défigure
à un tel point l’esprit humain. Ainsi également de la propension
à dominer et à soumettre les nations plus petites et plus faibles
pour exploiter leur territoire et leurs ressources. Tout cela cédera
la place à un nouveau réalisme, à une meilleure compréhension des
interconnexions entre tous les hommes, de leurs droits et de leurs
obligations mutuelles. Les hommes et les nations chercheront à vivre
dans le respect de la loi et en remplissant les conditions nécessaires
à la paix et à la sécurité de tous.
La nouvelle pensée
Bientôt, l’on assistera au début d’un tel processus.
Déjà, les hommes dont l’intuition embrasse l’avenir se font connaître
et suscitent l’attention. De plus en plus nombreux sont ceux qui
se tourneront vers eux en quête de conseils et d’encouragements,
et c’est ainsi que la nouvelle pensée prendra racine.
Graduellement, une transformation se produira
dans les conceptions humaines et, inévitablement, ce qui vient du
passé cédera la place à une approche nouvelle et plus saine des
problèmes de la vie. Ainsi, dans un chaudron de feu se façonne dès
maintenant un avenir dont les contours, bien qu’encore flous et
indistincts, sont pourtant assez clairs pour qui a l’œil aiguisé.
Cet avenir porte en lui l’assurance et l’espoir
que l’homme s’éveille à son identité et à sa raison d’être véritables
et que, malgré les vicissitudes actuelles, il est bien préparé à
continuer sa progression.
Révéler l’aspect naturel de l’être (première partie)
Interview de swami Nirliptananda
par Felicity Eliot
Swami Nirliptananda, attaché à l’un des temples
hindous de la communauté asiatique de Londres, possède une connaissance
approfondie des enseignements de Maitreya.
A l’occasion d’un voyage récent aux Pays-Bas,
il s’est rendu au centre d’information de Share International à
Amsterdam où il a été interviewé pour Share International
par Felicity Eliot. (L’interview a été divisée en deux parties.)
L’arrivée de swami Nirliptananda au centre
d’information de Share International n’est pas passée inaperçue
dans le voisinage plutôt conservateur, sa robe orange faisant contraste
avec le cadre général. Il est serein, rempli d’humour et d’un naturel
hors du commun.
En l’écoutant expliquer des enseignements
qui reflètent précisément ceux de Maitreya, j’ai été frappée une
fois de plus par la simplicité de cette approche qui facilite la
compréhension de vérités profondes. Swami avait aimablement apporté
en guise de cadeau des brochures écrites par lui, intitulées Universal
Revelation. Sur la couverture on pouvait lire une citation de
la Bhagavad Gita : « Avec un seul atome de moi-même, je détiens
l’univers tout entier. » Je commençai par lui demander de développer
cette idée.
Swami Nirliptananda expliqua que dans le 11e
livre de la Bhagavad Gita, Arjuna demande au Seigneur Krishna
de se révéler à lui. Après avoir montré de nombreuses formes à Arjuna,
le Seigneur Krishna lui dit que celles-ci ne sont que des formes
extérieures et qu’il détient l’univers tout entier dans un seul
atome de lui-même. Les physiciens modernes commencent à réaliser
l’immensité de notre cosmos. Il s’agit seulement du monde physique,
mais il existe également un pouvoir intérieur qui soutient l’univers
physique. Nous ne pouvons voir ce pouvoir intérieur à moins de mettre
notre esprit au diapason avec lui.
Partage international : Comment faire ? S’agit-il
de réunir deux sciences ou deux réalités : la réalité intérieure
et la réalité extérieure ?
Swami Nirliptananda : Nous vivons dans un monde
de diversité, de relativité. Mais la relativité suppose une réalité
derrière. Elle suppose quelque chose d’autre, et encore quelque
chose au-delà, jusqu’à ce que nous parvenions à la réalité. Prenez
l’ombre et la substance : l’ombre ne peut exister sans la substance.
De la même manière, notre cosmos ne peut exister sans un certain
pouvoir intérieur, qui lui donne de l’énergie et qui fait que tout
fonctionne.
Les scientifiques se débattent aujourd’hui avec
des idées similaires, essayant de comprendre la nature de l’existence
et ils parlent de quelque chose d’explicite lorsqu’ils décrivent
ce qui est manifesté et de quelque chose d’implicite pour décrire
le non manifesté.
Swami expliqua que toutes les formes ont un
plan sous-jacent. Les différentes formes de la vie que nous connaissons
tous ont leur plan dans le non manifesté. Tout comme dans une petite
graine existent la réplique et le potentiel de l’arbre tout entier,
le plan de l’univers existe déjà. Notre problème, c’est de ne pas
voir l’intérieur car nos esprits sont focalisés sur les diverses
formes que nous essayons d’analyser et de comprendre à travers nos
sens.
PI. Entendez-vous par là qu’il est malavisé,
ou erroné, d’essayer de comprendre la vie de cette manière, c’est-à-dire
en utilisant le mental analytique ? Ou bien nos sens ?
SN. Nos sens ne peuvent nous apporter qu’une
connaissance relative, et non une véritable connaissance de la réalité.
PI. Voulez-vous dire que nous regardons la
forme ou la substance plutôt que la vie au sein de la forme ?
SN. Tout à fait.
Swami continua ensuite à expliquer, comme
le fait Maitreya dans ses enseignements et comme Benjamin Creme
le souligne dans sa conférence sur « l’illusion » [voir Partage
international, juillet-août 2004], qu’étant donné notre focalisation,
à travers les sens, sur les formes matérielles dans toute leur variété,
tout se passe comme si le mental absorbait toutes les informations
venant des sens et devenait ainsi conditionné. Le problème est que
ce processus crée un mur entre notre conscience et la réalité. D’où
la nécessité de pénétrer le mur, de se débarrasser du conditionnement
et de retourner à un état naturel. Dans cet état nous pouvons voir
les choses telles qu’elles sont et les comprendre réellement.
SN. Nous réalisons finalement que, dans cet état
supérieur de conscience, nous nous rapprochons davantage les uns
des autres. Les sens nous apportent un type particulier d’information
qui n’a qu’une valeur temporelle, et notre vie, matérialiste, concerne
en fait la poursuite du plaisir.
PI. Pensez-vous qu’il s’agisse de l’un des
principaux problèmes de la société actuelle ?
SN. Cela a toujours été un problème car le plaisir
et la douleur sont comme les deux faces d’une même pièce de monnaie.
Mais plaisir et douleur sont de nature temporaire.
Swami a décrit ensuite la nécessité de distinguer
entre le plaisir et le bonheur. Il semble utiliser le mot bonheur
pour signifier la joie – un état permanent opposé à l’aspect transitoire
du plaisir. « Le bon-heur ne dépend de rien d’autre. Il vient
de l’intérieur de nous-même. En nous-même existe une source de bonheur.
» L’objectif de la méditation est de joindre cette source en
nous-même. « L’objectif est de déconditionner le mental et de
le brancher. [...] » Homme de peu de gestes, à ce moment-là
il s’interrompt pour se brancher sur une radio invisible. Il utilise
comme analogie le fait de capter une station à la radio ; nous n’avons
pas à créer la station, elle est là en permanence, mais la radio
doit être branchée dessus.
SN. De la même façon, la source de bonheur est
là tout le temps. La méditation est l’un des moyens les plus importants
pour capter cette source. L’esprit entre progressivement dans un
état particulier qui rend le détachement possible.
PI. Comment y parvient-on ?
SN. C’est l’attachement au monde matériel qui
cause les fluctuations du mental. Le changement se produit en permanence
et il est source d’incertitude. Celle-ci engendre l’anxiété qui
maintient l’esprit constamment occupé. Nous devons donc trouver
un moyen de détacher notre esprit, ce que nous ne pouvons faire
directement.
Swami déclare que d’une manière générale,
le mental ne peut se concentrer réellement que sur une seule chose
à la fois. Par conséquent donnons-lui une chose sur laquelle se
focaliser, un mantra. En nous concentrant sur le mantra, nous sommes
détachés du monde et le mental se stabilise progressivement ; finalement
il existe une intégration du mental et de la conscience. L’utilisation
du mantra protège l’esprit d’un engagement dans des choses inutiles.
PI. Comment cela fonctionne-t-il ?
SN. Si le mental est concentré sur le son du
mantra et par conséquent focalisé sur celui-ci, il est détaché du
monde et cela apporte une intégration du mental, du corps et de
la conscience.
PI. Pour un Occidental, cela peut paraître
très étrange – vous parlez du mental et de la conscience comme s’il
s’agissait de choses séparées que nous devons réunir.
SN. Tout à fait. Nous avons le mental, l’intellect,
les sens et le corps physique, mais il existe quelque chose de plus.
Nous l’appelons satchitananda, sat-chit-ananda ; chit ou
la conscience a un caractère absolu. C’est grâce à cette conscience
que le mental peut fonctionner. Sans elle c’est impossible. La conscience
est omniprésente. A travers elle, le mental, les sens et tout le
reste peuvent fonctionner.
Nous avons également quelque chose que nous appelons
notre nature – notre caractère, ce que nous sommes.
PI. Mais quelle est notre nature ? Comment
cette nature est-elle formée ?
SN. Notre nature est formée à travers nos sens,
notamment ceux de l’ouie et de la vue. Ces deux sens sont très puissants.
Pour en revenir à l’usage du mantra – si nous le répétons et si
nous l’écoutons, l’ouie est contrôlée, rien d’autre ne peut y pénétrer.
De même si nous méditons sur quelque chose ou si nous le regardons
en nous concentrant, la vue est sous contrôle. Ces impressions pénètrent
ainsi dans notre nature et lorsque cela se produit, notre nature
est imprégnée de leurs vibrations qui agissent sur elle et la modifient
et finalement pénètrent dans notre mental conscient sous forme de
pensées. Lorsque vous commencez à penser, le corps commence à bouger
et à agir. Il existe donc un lien.
Pour illustrer ceci Swami prit alors l’ordinateur
comme symbole ; le moniteur n’est rien sans l’ordinateur. Le moniteur
reflète simplement ce qui est dans l’ordinateur. La même chose se
produit avec notre mental qui reflète ce qu’est notre nature. La
méditation purifie notre nature – car lorsque celle-ci est pure
notre mental est stable.
PI. Donc méditer, c’est se purifier ?
SN. Oui, l’objectif de la méditation ou du yoga,
est la purification de soi. Purifiez la nature et ce qui sera révélé
est l’aspect positif, l’aspect naturel de l’être, qui est toujours
présent.
PI. « L’aspect naturel de l’être » ?
SN. Oui, notre être naturel. Il est toujours
présent, mais il est obscurci et nous ne savons pas comment le contrôler
ou y accéder. La méditation et l’utilisation d’un mantra, particulièrement
si l’on écoute le son de celui-ci intérieurement, aident à révéler
cet aspect naturel de l’être. Chaque fois que le mental est perturbé,
répétez le mantra, avec un esprit et une attitude justes. Vous découvrirez
alors progressivement que tout commence à s’apaiser.
PI. Avant que nous commencions à enregistrer
cette interview, vous avez parlé du grand mantra OM. Voudriez-vous
avoir l’obligeance de dire quelque chose à ce sujet ?
SN. Les anciens sages affirmaient que le OM est
le son sacré à partir duquel toute la création est née. Si vous
examinez les choses scientifiquement et si c’est à partir de ce
son que tout a évolué, il est évident que le OM existe en toute
chose. Le son lui-même a certains effets si vous le répétez. Puisqu’il
s’agit de la partie la plus vitale de notre être ou de notre conscience,
en le répétant nous créons un terrain particulier, un processus
qui nous permet de retourner à l’endroit d’où nous venons.
Actuellement, voyez-vous, nous avons perdu le
chemin menant à l’endroit où nous sommes supposés nous rendre, la
voie conduisant à ce que nous sommes supposés être. En chantant
le OM ou en l’écoutant intérieurement, nous nous rapprochons de
plus en plus de notre moi naturel. Et en agissant ainsi nous sommes
capables de faire partie de tout ce qui existe – et l’unité de la
vie est réalisée. (à suivre)
Signes
Un crucifix miraculeux en Alaska
Un grand crucifix, situé dans l’église du Cœur
Immaculé, à Marshall, petit village inuit situé sur le cours inférieur
du fleuve Yukon, attire beaucoup d’attention depuis qu’à Pâques
2004 la statue s’est mise à saigner à « l’endroit des stigmates ».
Le « miracle de Marshall » a commencé
pendant l’office de minuit célébré à Pâques dans l’église catholique
du Cœur Immaculé de Marie.
Fitka-Larson, qui habite Marshall et fréquente
l’église russe orthodoxe locale, s’est rendue chaque jour pendant
une semaine à l’église du Cœur Immaculé pour prier et observer la
statue.
« A partir de ce soir-là et aujourd’hui encore,
le crucifix n’a cessé de saigner, a-t-elle déclaré. On ne
voit pas le sang couler goutte à goutte, mais on le remarque en
vérifiant chaque jour. » Elle a ajouté que du sang avait
coulé de façon nettement visible sur le pagne de la statue.
Un autre habitant de Marshall a déclaré que la
statue, blanche à l’origine, semblait prendre des tons couleur chair.
« Cela m’a impressionné. C’est quelque chose que l’on ne
peut expliquer. »
Le prêtre de l’église orthodoxe russe, le père
Max, a déclaré qu’il n’était parvenu à aucune conclusion quant à
l’authenticité du crucifix qui saigne, mais qu’il était prêt à accepter
l’idée d’un miracle si cela s’avérait être le cas. « Il
y a des choses mystérieuses que la science ne peut expliquer. Il
arrive réellement que des choses mystérieuses se produisent. »
[Source : Anchorage
Daily News, E.-U.]
[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué qu’il
s’agit d’un miracle manifesté par le Maître Jésus.]
Kosovo : une icône verse des larmes
Une icône de la Vierge et de Jésus, située dans
une église à Lipljan, au Kosovo, a commencé à verser des larmes.
Le prêtre de la paroisse, le père Randjel Denic, a re-marqué une
trace inhabituelle d’environ vingt centimètres de longueur en forme
de larme sous l’œil droit de la Vierge.
« Juste au moment où j’étais en train
de dire une prière en face de l’icône, j’ai observé une trace qui
ne se trouvait pas là auparavant. Cette trace, qui ressemble à celle
d’une larme, apparaît sous l’œil droit et descend sur la joue de
la Mère du Christ », a déclaré le père Randjel.
[Sources : Radio KIM
News, ERPKIM Information Service, Kosovo]
Questions-réponses
Q. [1] Combien de personnes ont-elles entendu
l’information concernant Maitreya. [2] Parmi elles, combien sont
ouvertes à cette possibilité. [3] Combien y croient réellement ?
R. [1] Trente millions. [2] Vingt millions. [3]
Deux millions.
Q [1] Pourriez-vous nous dire combien de civils
irakiens ont été tués depuis le début de la guerre ? [2] Combien
ont été sérieusement blessés ou irrémédiablement mutilés ? [3] Combien
d’enfants irakiens ont-ils été tués ? [4] Combien mutilés à
jamais ? [5] Combien de soldats et de membres des services
généraux ont-ils été tués chez les Américains et chez les Britanniques ?
R. [1] Environ 25 000 personnes. [2] environ
350 000. [3] 846. [4] 3 500. [5] A ce jour (28 juin 2004) 850 Américains
et 260 Britanniques.
Q Saddam Hussein vient d’envoyer un message,
via la Croix rouge, à ses « filles » disant qu’il
« allait bien ». Les lecteurs de Partage international
ont pu lire que le véritable Saddam Hussein était décédé. Pourriez-vous
nous dire pourquoi ce sosie prétend toujours être Saddam Hussein ?
R. Il continue à obéir aux instructions visant
à maintenir la simulation aussi longtemps que possible au bénéfice
des Irakiens baasistes fidèles à Saddam Hussein. Tôt ou tard, son
identité sera mise en question et la vérité révélée.
Q. [1] Ce simulacre de procès avec un faux
Saddam Hussein peut-il être considéré comme une nouvelle tentative
désespérée du gouvernement américain de gagner les faveurs de l’opinion
publique à l’approche des élections présidentielles de novembre ?
[2] Y a-t-il beaucoup de discussions ou même de dissensions au sein
du gouvernement sur l’opportunité de ce procès ? [3] Je ne
puis imaginer que l’imposteur accepte volontairement une sentence,
de mort ou de prison, pour les crimes de Saddam Hussein ? [4]
Peut-être les Américains ont-ils établi une sorte d’accord avec
lui. Ou [5] peut-être considèrent-ils l’avoir d’une certaine façon
réduit au silence. [6] Il me semble que certains représentants des
médias mondiaux doivent maintenant se poser des questions quant
à l’authenticité de ce prétendu Saddam Hussein, mais croyez-vous
qu’ils le diront publiquement et qu’est-ce qui les empêche de le
faire ?
R. [1] Oui. [2] Oui. [3] C’est ce qu’il fait.
[4] Non. [5] Oui. [6] Le doute. Le manque de preuves. Ils trouvent
difficile de croire que le gouvernement américain puisse aller si
loin.
Q. D’après les médias, Saddam Hussein pourrait
encourir la peine de mort ; mais si le supposé Saddam Hussein
n’est pas réellement Saddam Hussein que va-t-il lui arriver ?
Sa famille et celle de Saddam Hussein ne vont-elles pas protester ?
R. Probablement. C’est peut-être ainsi que la
vérité éclatera.
Q. Combien de traités internationaux, de lois
internationales ou de résolutions sont enfreints par les Etats-Unis
[1] au centre de détention de Guantanamo, [2] en Irak et [3] dans
le Moyen Orient en général ? [4] par les Britanniques en Irak ?
Combien de résolutions de l’Onu, de lois et de traités internationaux
sont enfreints [5] par Israël et [6] par les Palestiniens ?
R. [1] 14. [2] 14. [3] 14.
[4] 14. [5] 63. [6] 5.
Q. Je suis préoccupé par la teneur politique
des déclarations faites dans Partage international, notamment
par l’affirmation persistante que l’homme capturé par les Américains
n’est pas Saddam Hussein et que c’est une branche radicale de l’ETA,
et non une branche d’Al Qaïda, qui a perpétré les attentats de Madrid.
Aucune de ces assertions n’est basée sur la réalité. Dans les deux
cas, des preuves matérielles évidentes ont montré que le contraire
était vrai – et ce n’est pas seulement le gouvernement américain
qui l’affirme mais le monde entier. J’aimerais savoir quelle réponse
vous pouvez donner à ceux qui comme moi se posent ce genre de questions.
R. Avec votre respect, le monde entier n’affirme
rien, il se contente de reprendre les affirmations du gouvernement
américain sans les contester. J’ai répondu longuement dans de précédents
numéros de Partage international [mai 2003, janvier/février
et mai 2004] aux questions concernant la soi-disant capture de Saddam
Hussein et donné mes raisons de douter de l’authenticité de celle-ci.
J’ai fait connaître par ailleurs mes informations, émanant de la
Hiérarchie, sur l’attentat du train de Madrid [PI, mai 2004].
Si notre correspondante ne peut accepter mes informations, qu’il
en soit ainsi. Je ne peux les modifier pour lui faire plaisir. Par
ailleurs, mon information indiquant que l’attentat du train de Madrid
avait été perpétré par une branche dissidente marginale de l’ETA
faisant référence seulement à l’attentat du train, pas aux
attentats qui ont suivi.
Q. Dans son premier ouvrage, la Réapparition
du Christ et des Maîtres de Sagesse, Benjamin Creme écrit ceci :
« Le jour de la Déclaration […] aura lieu dans l’espace
de dix-huit mois à partir de maintenant, mai 1982 ». Vingt-deux
ans plus tard, il n’y a toujours rien eu. Comment pouvez-vous faire
des déclarations aussi irresponsables ?
R. A l’origine, selon le plan de la Hiérarchie,
il était prévu que Maitreya se révèlerait avant la fin mai 1982,
si les médias mondiaux se livraient à un acte symbolique
de recherche de sa présence et l’invitaient à se manifester ouvertement.
Pour rendre cela possible, on m’avait demandé de réunir une conférence
de presse, de révéler où vivait Maitreya et d’inviter les médias
à accomplir cette recherche symbolique au nom de l’humanité en général.
J’ai donc tenu une conférence de presse à Los Angeles le 14 mai
1982. Les principaux médias américains étaient présents ainsi que
la BBC de Londres. Plus de 90 représentants des médias m’ont entendu
présenter mon information et révéler que Maitreya vivait dans la
communauté asiatique londonienne. Je les ai mis au défi d’envoyer
des journalistes à Londres et de faire une recherche symbolique,
leur indiquant que Maitreya viendrait alors vers eux. Les médias
n’ont malheureusement rien fait et Maitreya a dû entreprendre ce
long processus d’émergence afin de ne pas enfreindre le libre arbitre
de l’humanité.
Il ne fait pas de doute que Maitreya aurait pu
choisir un meilleur messager, mais son choix s’est porté sur moi.
Peut-être que personne d’autre n’aurait poursuivi la tâche aussi
longtemps ! Le fait intéressant, c’est qu’aujourd’hui les personnes
conscientes de la nécessité de changer le monde, de la manière préconisée
par Maitreya, et impatientes de le voir et de travailler pour lui
sont infiniment plus nombreuses qu’en 1982. Le public assistant
à mes conférences est beaucoup plus vaste qu’il ne l’était alors.
En 1982, l’humanité n’était peut-être tout simplement pas prête
pour la venue de Maitreya.
Q. Maitreya a dit : « Lorsque
ce principe [le partage] sera accepté, je me déclarerai ».
Ceci est très différent de vos propres prédictions concernant une
interview télévisée et l’imminence d’un krach boursier, etc. Qui
a raison, vous ou Maitreya ?
R. Maitreya a raison naturellement, mais moi
aussi. Il ne révélera pas son identité ni son rôle tant que l’humanité
n’aura pas accepté le principe du partage. C’est cette acceptation
du partage qui conduira à l’apparition de Maitreya devant le monde
entier le jour de la Déclaration. Les interviews à la télévision
et le krach boursier auront lieu auparavant.
Q. [1] Visualiser la photo de la « main »
de Maitreya, ou y penser, peut-il permettre d’invoquer son énergie
si l’on n’a pas d’exemplaire de la photo sous la main, ou [2] cette
photo est-elle absolument nécessaire ?
R. [1] Oui. [2] Non.
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