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Accueil > Revue Partage > Archives

Extraits de la revue Partage international
Septembre 2004




Ceci est une version abrégée de la revue Partage international, version française du magazine Share International.
La revue existe grâce à ses abonnés, pour soutenir sa parution et la diffusion de ses informations, cliquez ici.



Sommaire (en rouge = sélection du mois)

Continuer sa progression - par le Maître --, un des membres aînés de la Hiérarchie des Maîtres de Sagesse, dont le nom est bien connu des cercles ésotériques. Pour diverses raisons, son identité n'est pas révélée. Benjamin Creme se trouve en contact télépathique permanent avec ce Maître qui lui dicte ses articles.

Point de vue - Démocratiser la mondialisation - par Boutros Boutros-Ghali

Le plan Marshall, plus grand accomplissement des Etats-Unis

Révéler l’aspect naturel de l’être(première partie) - interview de swami Nirliptananda par Felicity Eliot

Faits et prévisions - Le réchauffement planétaire devant les tribunaux - La concentration en COatteint des niveaux records

LES MENSONGES DEVOILES - Révélations sur les exagérations de Tony Blair - La presse britannique critiquée sur la question de l’Ira

Nations unies : dix sujets dont le monde n’entend pas assez parler      

TENDANCES - Jimmy Carter lance un appel à la vérité et à la confiance - Un nouvel accord commercial

SIGNES DES TEMPS - Des cercles de lumière dans une station balnéaire néerlandaise - Un crucifix miraculeux en Alaska - Kosovo : Une icône verse des larmes - Des contrôleurs aériens signalent l’apparition d’un ovnis - Mexique : des pilotes de l’armée de l’air filment des ovnis

Le respect de la loi - Le règne de la loi - Un ancien otage critique l’administration Bush - Des tribunaux inacceptables - La Cour de justice internationale condamne le Mur d’Israël - Des parlementaires britanniques se prononcent contre le Mur

Un détecteur de tumeurs

LES PRIORITES DE MAITREYA

La faim accable encore l’Ethiopie - Des enseignants porteurs d’espoir - Une urgence un peu différente 

LA VOIX DU PEUPLE - Un autre monde est possible - Grand rassemblement à Mexico

courrier des lecteurs - La main qui guérit - Une main difficile à effacer - Un exploit divin - Un réveil forcé - La réponse juste - Un service musical - Une salutation particulière - Ne pas oublier de remercier - A grandes enjambées - Une apparition opportune - Des fleurs coupées qui continuent de pousser  

Questions-Réponses         


Conférences de Benjamin Creme


Continuer sa progression

par le Maître --, à travers Benjamin Creme

Préalablement à tout changement dans la conscience humaine il y a une pause, un moment de silence permettant de réévaluer

les réalisations du passé et, si elles laissent à désirer, de les éliminer. Il en est ainsi aujourd’hui que l’homme évalue ce qu’il est judicieux et nécessaire de préserver pour un usage futur, et ce qu’il peut laisser derrière lui à la lumière des progrès de son entendement et de sa compréhension du monde.

S’il était livré à lui-même, une telle période risquerait d’être des plus prolongées. Beaucoup d’expériences lui seraient nécessaires, et nombreuses seraient les erreurs possibles avant qu’il ne trouve le bon chemin et ne prenne les bonnes décisions.

Désormais il peut, si tel est son choix, tirer profit de l’expérience et de l’aide que nous, ses Frères aînés, mettons à sa disposition pour l’épauler et l’inspirer quand il fera appel à nous.

Nous vivons donc à une époque sans précédent où les Aides sont proches en toute situation, soucieux de maintenir le divin libre arbitre de l’homme mais désireux aussi de partager avec lui les fruits d’une sagesse séculaire, d’une expérience et d’une connaissance chèrement acquises.

Une vie plus simple

Beaucoup de ce qui semble aujourd’hui important est appelé à disparaître, et sera remplacé par des formes de vie et de relation plus simples et plus naturelles. A n’en pas douter, le blasphème de millions d’hommes mourant de faim dans un monde de surabondance appartiendra bientôt au passé.

Ainsi de l’intolérance qui aujourd’hui défigure à un tel point l’esprit humain. Ainsi également de la propension à dominer et à soumettre les nations plus petites et plus faibles pour exploiter leur territoire et leurs ressources. Tout cela cédera la place à un nouveau réalisme, à une meilleure compréhension des interconnexions entre tous les hommes, de leurs droits et de leurs obligations mutuelles. Les hommes et les nations chercheront à vivre dans le respect de la loi et en remplissant les conditions nécessaires à la paix et à la sécurité de tous.

La nouvelle pensée

Bientôt, l’on assistera au début d’un tel processus. Déjà, les hommes dont l’intuition embrasse l’avenir se font connaître et suscitent l’attention. De plus en plus nombreux sont ceux qui se tourneront vers eux en quête de conseils et d’encouragements, et c’est ainsi que la nouvelle pensée prendra racine.

Graduellement, une transformation se produira dans les conceptions humaines et, inévitablement, ce qui vient du passé cédera la place à une approche nouvelle et plus saine des problèmes de la vie. Ainsi, dans un chaudron de feu se façonne dès maintenant un avenir dont les contours, bien qu’encore flous et indistincts, sont pourtant assez clairs pour qui a l’œil aiguisé.

Cet avenir porte en lui l’assurance et l’espoir que l’homme s’éveille à son identité et à sa raison d’être véritables et que, malgré les vicissitudes actuelles, il est bien préparé à continuer sa progression.


Révéler l’aspect naturel de l’être (première partie)

Interview de swami Nirliptananda par Felicity Eliot

Swami Nirliptananda, attaché à l’un des temples hindous de la communauté asiatique de Londres, possède une connaissance approfondie des enseignements de Maitreya.

A l’occasion d’un voyage récent aux Pays-Bas, il s’est rendu au centre d’information de Share International à Amsterdam où il a été interviewé pour Share International par Felicity Eliot. (L’interview a été divisée en deux parties.)

L’arrivée de swami Nirliptananda au centre d’information de Share International n’est pas passée inaperçue dans le voisinage plutôt conservateur, sa robe orange faisant contraste avec le cadre général. Il est serein, rempli d’humour et d’un naturel hors du commun.

En l’écoutant expliquer des enseignements qui reflètent précisément ceux de Maitreya, j’ai été frappée une fois de plus par la simplicité de cette approche qui facilite la compréhension de vérités profondes. Swami avait aimablement apporté en guise de cadeau des brochures écrites par lui, intitulées Universal Revelation. Sur la couverture on pouvait lire une citation de la Bhagavad Gita : « Avec un seul atome de moi-même, je détiens l’univers tout entier. » Je commençai par lui demander de développer cette idée.

Swami Nirliptananda expliqua que dans le 11e livre de la Bhagavad Gita, Arjuna demande au Seigneur Krishna de se révéler à lui. Après avoir montré de nombreuses formes à Arjuna, le Seigneur Krishna lui dit que celles-ci ne sont que des formes extérieures et qu’il détient l’univers tout entier dans un seul atome de lui-même. Les physiciens modernes commencent à réaliser l’immensité de notre cosmos. Il s’agit seulement du monde physique, mais il existe également un pouvoir intérieur qui soutient l’univers physique. Nous ne pouvons voir ce pouvoir intérieur à moins de mettre notre esprit au diapason avec lui.

Partage international : Comment faire ? S’agit-il de réunir deux sciences ou deux réalités : la réalité intérieure et la réalité extérieure ?

Swami Nirliptananda : Nous vivons dans un monde de diversité, de relativité. Mais la relativité suppose une réalité derrière. Elle suppose quelque chose d’autre, et encore quelque chose au-delà, jusqu’à ce que nous parvenions à la réalité. Prenez l’ombre et la substance : l’ombre ne peut exister sans la substance. De la même manière, notre cosmos ne peut exister sans un certain pouvoir intérieur, qui lui donne de l’énergie et qui fait que tout fonctionne.

Les scientifiques se débattent aujourd’hui avec des idées similaires, essayant de comprendre la nature de l’existence et ils parlent de quelque chose d’explicite lorsqu’ils décrivent ce qui est manifesté et de quelque chose d’implicite pour décrire le non manifesté.

Swami expliqua que toutes les formes ont un plan sous-jacent. Les différentes formes de la vie que nous connaissons tous ont leur plan dans le non manifesté. Tout comme dans une petite graine existent la réplique et le potentiel de l’arbre tout entier, le plan de l’univers existe déjà. Notre problème, c’est de ne pas voir l’intérieur car nos esprits sont focalisés sur les diverses formes que nous essayons d’analyser et de comprendre à travers nos sens.

PI. Entendez-vous par là qu’il est malavisé, ou erroné, d’essayer de comprendre la vie de cette manière, c’est-à-dire en utilisant le mental analytique ? Ou bien nos sens ?

SN. Nos sens ne peuvent nous apporter qu’une connaissance relative, et non une véritable connaissance de la réalité.

PI. Voulez-vous dire que nous regardons la forme ou la substance plutôt que la vie au sein de la forme ?

SN. Tout à fait.

Swami continua ensuite à expliquer, comme le fait Maitreya dans ses enseignements et comme Benjamin Creme le souligne dans sa conférence sur « l’illusion » [voir Partage international, juillet-août 2004], qu’étant donné notre focalisation, à travers les sens, sur les formes matérielles dans toute leur variété, tout se passe comme si le mental absorbait toutes les informations venant des sens et devenait ainsi conditionné. Le problème est que ce processus crée un mur entre notre conscience et la réalité. D’où la nécessité de pénétrer le mur, de se débarrasser du conditionnement et de retourner à un état naturel. Dans cet état nous pouvons voir les choses telles qu’elles sont et les comprendre réellement.

SN. Nous réalisons finalement que, dans cet état supérieur de conscience, nous nous rapprochons davantage les uns des autres. Les sens nous apportent un type particulier d’information qui n’a qu’une valeur temporelle, et notre vie, matérialiste, concerne en fait la poursuite du plaisir.

PI. Pensez-vous qu’il s’agisse de l’un des principaux problèmes de la société actuelle ?

SN. Cela a toujours été un problème car le plaisir et la douleur sont comme les deux faces d’une même pièce de monnaie. Mais plaisir et douleur sont de nature temporaire.

Swami a décrit ensuite la nécessité de distinguer entre le plaisir et le bonheur. Il semble utiliser le mot bonheur pour signifier la joie – un état permanent opposé à l’aspect transitoire du plaisir. « Le bon-heur ne dépend de rien d’autre. Il vient de l’intérieur de nous-même. En nous-même existe une source de bonheur. » L’objectif de la méditation est de joindre cette source en nous-même. « L’objectif est de déconditionner le mental et de le brancher. [...] »  Homme de peu de gestes, à ce moment-là il s’interrompt pour se brancher sur une radio invisible. Il utilise comme analogie le fait de capter une station à la radio ; nous n’avons pas à créer la station, elle est là en permanence, mais la radio doit être branchée dessus.

SN. De la même façon, la source de bonheur est là tout le temps. La méditation est l’un des moyens les plus importants pour capter cette source. L’esprit entre progressivement dans un état particulier qui rend le détachement possible.

PI. Comment y parvient-on ?

SN. C’est l’attachement au monde matériel qui cause les fluctuations du mental. Le changement se produit en permanence et il est source d’incertitude. Celle-ci engendre l’anxiété qui maintient l’esprit constamment occupé. Nous devons donc trouver un moyen de détacher notre esprit, ce que nous ne pouvons faire directement.

Swami  déclare que d’une manière générale,  le mental ne peut se concentrer réellement que sur une seule chose à la fois. Par conséquent donnons-lui une chose sur laquelle se focaliser, un mantra. En nous concentrant sur le mantra, nous sommes détachés du monde et le mental se stabilise progressivement ; finalement il existe une intégration du mental et de la conscience. L’utilisation du mantra protège l’esprit d’un engagement dans des choses inutiles.

PI. Comment cela fonctionne-t-il ?

SN. Si le mental est concentré sur le son du mantra et par conséquent focalisé sur celui-ci, il est détaché du monde et cela apporte une intégration du mental, du corps et de la conscience.

PI. Pour un Occidental, cela peut paraître très étrange – vous parlez du mental et de la conscience comme s’il s’agissait de choses séparées que nous devons réunir.

SN. Tout à fait. Nous avons le mental, l’intellect, les sens et le corps physique, mais il existe quelque chose de plus. Nous l’appelons satchitananda, sat-chit-ananda ; chit ou la conscience a un caractère absolu. C’est grâce à cette conscience que le mental peut fonctionner. Sans elle c’est impossible. La conscience est omniprésente. A travers elle, le mental, les sens et tout le reste peuvent fonctionner.

Nous avons également quelque chose que nous appelons notre nature – notre caractère, ce que nous sommes.

PI. Mais quelle est notre nature ? Comment cette nature est-elle formée ?

SN. Notre nature est formée à travers nos sens, notamment ceux de l’ouie et de la vue. Ces deux sens sont très puissants. Pour en revenir à l’usage du mantra – si nous le répétons et si nous l’écoutons, l’ouie est contrôlée, rien d’autre ne peut y pénétrer. De même si nous méditons sur quelque chose ou si nous le regardons en nous concentrant, la vue est sous contrôle. Ces impressions pénètrent ainsi dans notre nature et lorsque cela se produit, notre nature est imprégnée de leurs vibrations qui agissent sur elle et la modifient et finalement pénètrent dans notre mental conscient sous forme de pensées. Lorsque vous commencez à penser, le corps commence à bouger et à agir. Il existe donc un lien.

Pour illustrer ceci Swami prit alors l’ordinateur comme symbole ; le moniteur n’est rien sans l’ordinateur. Le moniteur reflète simplement ce qui est dans l’ordinateur. La même chose se produit avec notre mental qui reflète ce qu’est notre nature. La méditation purifie notre nature – car lorsque celle-ci est pure notre mental est stable.

PI. Donc méditer, c’est se purifier ?

SN. Oui, l’objectif de la méditation ou du yoga, est la purification de soi. Purifiez la nature et ce qui sera révélé est l’aspect positif, l’aspect naturel de l’être, qui est toujours présent.

PI. « L’aspect naturel de l’être » ?

SN. Oui, notre être naturel. Il est toujours présent, mais il est obscurci et nous ne savons pas comment le contrôler ou y accéder. La méditation et l’utilisation d’un mantra, particulièrement si l’on écoute le son de celui-ci intérieurement, aident à révéler cet aspect naturel de l’être. Chaque fois que le mental est perturbé, répétez le mantra, avec un esprit et une attitude justes. Vous découvrirez alors progressivement que tout commence à s’apaiser.

PI. Avant que nous commencions à enregistrer cette interview, vous avez parlé du grand mantra OM. Voudriez-vous avoir l’obligeance de dire quelque chose à ce sujet ?

SN. Les anciens sages affirmaient que le OM est le son sacré à partir duquel toute la création est née. Si vous examinez les choses scientifiquement et si c’est à partir de ce son que tout a évolué, il est évident que le OM existe en toute chose. Le son lui-même a certains effets si vous le répétez. Puisqu’il s’agit de la partie la plus vitale de notre être ou de notre conscience, en le répétant nous créons un terrain particulier, un processus qui nous permet de retourner à l’endroit d’où nous venons.

Actuellement, voyez-vous, nous avons perdu le chemin menant à l’endroit où nous sommes supposés nous rendre, la voie conduisant à ce que nous sommes supposés être. En chantant le OM ou en l’écoutant intérieurement, nous nous rapprochons de plus en plus de notre moi naturel. Et en agissant ainsi nous sommes capables de faire partie de tout ce qui existe – et l’unité de la vie est réalisée. (à suivre)


Signes

Un crucifix miraculeux en Alaska

Un grand crucifix, situé dans l’église du Cœur Immaculé, à Marshall, petit village inuit situé sur le cours inférieur du fleuve Yukon, attire beaucoup d’attention depuis qu’à Pâques 2004 la statue s’est mise à saigner à « l’endroit des stigmates ».

Le « miracle de Marshall » a commencé pendant l’office de minuit célébré à Pâques dans l’église catholique du Cœur Immaculé de Marie.

Fitka-Larson, qui habite Marshall et fréquente l’église russe orthodoxe locale, s’est rendue chaque jour pendant une semaine à l’église du Cœur Immaculé pour prier et observer la statue.

« A partir de ce soir-là et aujourd’hui encore, le crucifix n’a cessé de saigner, a-t-elle déclaré. On ne voit pas le sang couler goutte à goutte, mais on le remarque en vérifiant chaque jour. »  Elle a ajouté que du sang avait coulé de façon nettement visible sur le pagne de la statue.

Un autre habitant de Marshall a déclaré que la statue, blanche à l’origine, semblait prendre des tons couleur chair. « Cela m’a impressionné. C’est quelque chose que l’on ne peut expliquer. »

Le prêtre de l’église orthodoxe russe, le père Max, a déclaré qu’il n’était parvenu à aucune conclusion quant à l’authenticité du crucifix qui saigne, mais qu’il était prêt à accepter l’idée d’un miracle si cela s’avérait être le cas. « Il y a des choses mystérieuses que la science ne peut expliquer. Il arrive réellement que des choses mystérieuses se produisent. »

[Source : Anchorage Daily News, E.-U.]

[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué qu’il s’agit d’un miracle manifesté par le Maître Jésus.]

Kosovo : une icône verse des larmes

Une icône de la Vierge et de Jésus, située dans une église à Lipljan, au Kosovo, a commencé à verser des larmes. Le prêtre de la paroisse, le père Randjel Denic, a re-marqué une trace inhabituelle d’environ vingt centimètres de longueur en forme de larme sous l’œil droit de la Vierge.

« Juste au moment où j’étais en train de dire une prière en face de l’icône, j’ai observé une trace qui ne se trouvait pas là auparavant. Cette trace, qui ressemble à celle d’une larme, apparaît sous l’œil droit et descend sur la joue de la Mère du Christ », a déclaré le père Randjel.

[Sources : Radio KIM News, ERPKIM Information Service, Kosovo]


Questions-réponses

Q. [1] Combien de personnes ont-elles entendu l’information concernant Maitreya. [2] Parmi elles, combien sont ouvertes à cette possibilité. [3] Combien y croient réellement ?

R. [1] Trente millions. [2] Vingt millions. [3] Deux millions.

Q [1] Pourriez-vous nous dire combien de civils irakiens ont été tués depuis le début de la guerre ? [2] Combien ont été sérieusement blessés ou irrémédiablement mutilés ? [3] Combien d’enfants irakiens ont-ils été tués ? [4] Combien mutilés à jamais ? [5] Combien de soldats et de membres des services généraux ont-ils été tués chez les Américains et chez les Britanniques ?

R. [1] Environ 25 000 personnes. [2] environ 350 000. [3] 846. [4] 3 500. [5] A ce jour (28 juin 2004) 850 Américains et 260 Britanniques.

Q Saddam Hussein vient d’envoyer un message, via la Croix rouge, à ses « filles »  disant qu’il « allait bien ». Les lecteurs de Partage international ont pu lire que le véritable Saddam Hussein était décédé. Pourriez-vous nous dire pourquoi ce sosie prétend toujours être Saddam Hussein ?

R. Il continue à obéir aux instructions visant à maintenir la simulation aussi longtemps que possible au bénéfice des Irakiens baasistes fidèles à Saddam Hussein. Tôt ou tard, son identité sera mise en question et la vérité révélée.

Q. [1] Ce simulacre de procès avec un faux Saddam Hussein peut-il être considéré comme une nouvelle tentative désespérée du gouvernement américain de gagner les faveurs de l’opinion publique à l’approche des élections présidentielles de novembre ? [2] Y a-t-il beaucoup de discussions ou même de dissensions au sein du gouvernement sur l’opportunité de ce procès ? [3] Je ne puis imaginer que l’imposteur accepte volontairement une sentence, de mort ou de prison, pour les crimes de Saddam Hussein ? [4] Peut-être les Américains ont-ils établi une sorte d’accord avec lui. Ou [5] peut-être considèrent-ils l’avoir d’une certaine façon réduit au silence. [6] Il me semble que certains représentants des médias mondiaux doivent maintenant se poser des questions quant à l’authenticité de ce prétendu Saddam Hussein, mais croyez-vous qu’ils le diront publiquement et qu’est-ce qui les empêche de le faire ?

R. [1] Oui. [2] Oui. [3] C’est ce qu’il fait. [4] Non. [5] Oui. [6] Le doute. Le manque de preuves. Ils trouvent difficile de croire que le gouvernement américain puisse aller si loin.

Q. D’après les médias, Saddam Hussein pourrait encourir la peine de mort ; mais si le supposé Saddam Hussein n’est pas réellement Saddam Hussein que va-t-il lui arriver ? Sa famille et celle de Saddam Hussein ne vont-elles pas protester ?

R. Probablement. C’est peut-être ainsi que la vérité éclatera.

Q. Combien de traités internationaux, de lois internationales ou de résolutions sont enfreints par les Etats-Unis [1] au centre de détention de Guantanamo, [2] en Irak et [3] dans le Moyen Orient en général ? [4] par les Britanniques en Irak ? Combien de résolutions de l’Onu, de lois et de traités internationaux sont enfreints [5] par Israël et [6] par les Palestiniens ?

R.  [1] 14.  [2] 14.  [3] 14.  [4] 14.  [5] 63.  [6] 5.  

Q. Je suis préoccupé par la teneur politique des déclarations faites dans Partage international, notamment par l’affirmation persistante que l’homme capturé par les Américains n’est pas Saddam Hussein et que c’est une branche radicale de l’ETA, et non une branche d’Al Qaïda, qui a perpétré les attentats de Madrid. Aucune de ces assertions n’est basée sur la réalité. Dans les deux cas, des preuves matérielles évidentes ont montré que le contraire était vrai – et ce n’est pas seulement le gouvernement américain qui l’affirme mais le monde entier. J’aimerais savoir quelle réponse vous pouvez donner à ceux qui comme moi se posent ce genre de questions.

R. Avec votre respect, le monde entier n’affirme rien, il se contente de reprendre les affirmations du gouvernement américain sans les contester. J’ai répondu longuement dans de précédents numéros de Partage international [mai 2003, janvier/février et mai 2004] aux questions concernant la soi-disant capture de Saddam Hussein et donné mes raisons de douter de l’authenticité de celle-ci. J’ai fait connaître par ailleurs mes informations, émanant de la Hiérarchie, sur l’attentat du train de Madrid [PI, mai 2004]. Si notre correspondante ne peut accepter mes informations, qu’il en soit ainsi. Je ne peux les modifier pour lui faire plaisir. Par ailleurs, mon information indiquant que l’attentat du train de Madrid avait été perpétré par une branche dissidente marginale de l’ETA faisant référence seulement à l’attentat du train, pas aux attentats qui ont suivi. 

Q. Dans son premier ouvrage, la Réapparition du Christ et des Maîtres de Sagesse, Benjamin Creme écrit ceci : « Le jour de la Déclaration […] aura lieu dans l’espace de dix-huit mois à partir de maintenant, mai 1982 ». Vingt-deux ans plus tard, il n’y a toujours rien eu. Comment pouvez-vous faire des déclarations aussi irresponsables ?

R. A l’origine, selon le plan de la Hiérarchie, il était prévu que Maitreya se révèlerait avant la fin mai 1982, si les médias mondiaux se livraient à un acte symbolique de recherche de sa présence et l’invitaient à se manifester ouvertement. Pour rendre cela possible, on m’avait demandé de réunir une conférence de presse, de révéler où vivait Maitreya et d’inviter les médias à accomplir cette recherche symbolique au nom de l’humanité en général. J’ai donc tenu une conférence de presse à Los Angeles le 14 mai 1982. Les principaux médias américains étaient présents ainsi que la BBC de Londres. Plus de 90 représentants des médias m’ont entendu présenter mon information et révéler que Maitreya vivait dans la communauté asiatique londonienne. Je les ai mis au défi d’envoyer des journalistes à Londres et de faire une recherche symbolique, leur indiquant que Maitreya viendrait alors vers eux. Les médias n’ont malheureusement rien fait et Maitreya a dû entreprendre ce long processus d’émergence afin de ne pas enfreindre le libre arbitre de l’humanité.

Il ne fait pas de doute que Maitreya aurait pu choisir un meilleur messager, mais son choix s’est porté sur moi. Peut-être que personne d’autre n’aurait poursuivi la tâche aussi longtemps ! Le fait intéressant, c’est qu’aujourd’hui les personnes conscientes de la nécessité de changer le monde, de la manière préconisée par Maitreya, et impatientes de le voir et de travailler pour lui sont infiniment plus nombreuses qu’en 1982. Le public assistant à mes conférences est beaucoup plus vaste qu’il ne l’était alors. En 1982, l’humanité n’était peut-être tout simplement pas prête pour la venue de Maitreya.

Q. Maitreya a dit : « Lorsque ce principe [le partage] sera accepté, je me déclarerai ». Ceci est très différent de vos propres prédictions concernant une interview télévisée et l’imminence d’un krach boursier, etc. Qui a raison, vous ou Maitreya ?  

R. Maitreya a raison naturellement, mais moi aussi. Il ne révélera pas son identité ni son rôle tant que l’humanité n’aura pas accepté le principe du partage. C’est cette acceptation du partage qui conduira à l’apparition de Maitreya devant le monde entier le jour de la Déclaration. Les interviews à la télévision et le krach boursier auront lieu auparavant.

Q. [1] Visualiser la photo de la « main » de Maitreya, ou y penser, peut-il permettre d’invoquer son énergie si l’on n’a pas d’exemplaire de la photo sous la main, ou [2] cette photo est-elle absolument nécessaire ?

R. [1] Oui. [2] Non.



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