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Accueil > Revue Partage > Archives

Extraits de la revue Partage international
Octobre 2004




Ceci est une version abrégée de la revue Partage international, version française du magazine Share International.
La revue existe grâce à ses abonnés, pour soutenir sa parution et la diffusion de ses informations, cliquez ici.



Sommaire (en rouge = sélection du mois)

Appel à la raison - par le Maître --, un des membres aînés de la Hiérarchie des Maîtres de Sagesse, dont le nom est bien connu des cercles ésotériques. Pour diverses raisons, son identité n'est pas révélée. Benjamin Creme se trouve en contact télépathique permanent avec ce Maître qui lui dicte ses articles.

point de vue  
La politique de la terre brûlée pourrait perdre Bush - par Mark Sommer

Un plan simple pour sauver le monde (première partie) - par Jeffrey Sachs

Révéler l’aspect naturel de l’être(deuxième partie) - interview de swami Nirliptananda

Les mémoires de la reine Noor de Jordanie

Israël : une étrange conception de la justice - entretien avec Mordechai Vanunu

LES MENSONGES DEVOILES - Le Washington Post reconnaît des erreurs concernant l’Irak - Tony Blair limogé ?

LES PRIORITES DE MAITREYA

Dix millions d’enfants prisonniers des travaux domestiques
Un programme alimentaire pour réduire la mortalité des enfants                                    
Zimbabwe : grand besoin d’une aide alimentaire
La Turquie sous le charme d’une pièce de théâtre
La pollution menace les enfants

SIGNES DES TEMPS
De l’huile miraculeuse sur un portrait de la Vierge
Apparitions d’ovnis

L’élection américaine sous surveillance - entretien avec Andy Stephenson

faits et prEvisions
Bilan de l’économie de G. Bush : les inégalités s’accentuent

La voix du peuple
Allemagne : les manifestations s’étendent
La voix du peuple au Venezuela
Les Américains se rallient contre l’agenda de G. Bush

le respect de la loi
Israël menacé de sanctions
Les Palestiniens sous l’apartheid         

TENDANCES
L’OMC favorable à la suppression des subventions
Etats-Unis : le médecine alternative gagne en popularité
Planification des éco-villages

Courrier des lecteurs
Un signe fructueux - Une apparence trompeuse - Un sage réconfort - Une expérience de la nature - Saine et sauve

Questions-Réponses


Conférences de Benjamin Creme


Appel à la raison

par le Maître --, à travers Benjamin Creme

Les citoyens américains voient aujourd’hui s’approcher une échéance critique. De la décision qu’ils prendront cette année en novembre peut dépendre l’avenir et le bonheur d’un grand nombre d’hommes, pas seulement aux Etats-Unis mais dans bien d’autres pays du monde.

Vu la situation, l’on aurait pu supposer que cette décision ne serait pas difficile à prendre, que le choix à faire ne pourrait qu’aller de soi pour tous ceux qui sont épris de paix et de relations justes. Toutefois il s’avère que certains voient les choses d’un œil différent, et se réservent le droit d’envahir d’autres pays sous prétexte que ces derniers pourraient nourrir à leur égard des desseins hostiles. L’on aurait pu croire de tels actes de guerre préventive abandonnés de longue date par les Etats civilisés du monde moderne, et relégués à un passé où l’homme ignorait la loi. Eh bien non, hélas, nous assure-t-on. L’actuel gouvernement américain, loin d’exprimer des remords pour sa cruelle et injuste invasion de l’Iraq, affirme fièrement sa détermination, s’il garde le pouvoir, à poursuivre ses déprédations dans le cadre de la « guerre au terrorisme ».

Combattre un fantôme

Mener la guerre au terrorisme revient à combattre un fantôme : exercice inutile, coûteux et dangereux. Le terrorisme est une hydre, monstre à plusieurs têtes ; comme Hercule eut à l’apprendre, chaque tête que l’on tranche donne naissance à deux autres. Le gouvernement des Etats-Unis, dans son arrogance et son ignorance, est tombé aveuglément dans le piège. Ceux qui en souffrent sont le peuple américain, ses victimes, et le monde tout entier. Il n’y a qu’un seul moyen de s’en prendre au terrorisme et d’en finir, pour toujours, avec ce fléau : il faut en rechercher l’origine.

Le terrorisme a bien sûr plusieurs causes, mais la plus importante de toutes est le déséquilibre existant dans la répartition des ressources du monde. C’est ce déséquilibre qui creuse un fossé dangereux entre les nations, conduisant certains à recourir au terrorisme pour réaliser leurs rêves. De tels hommes sont réduits au désespoir, mus par le sentiment de n’avoir rien à perdre. Ces desperados forment une immense armée potentielle ; ils sont prêts à mourir si nécessaire pour la justice à laquelle ils aspirent, et qu’à juste titre ils revendiquent.

Nulle guerre contre le terrorisme ne peut vaincre pareille armée. Ni la morgue ni l’arrogance ne peuvent l’éloigner des bastions du monde occidental. Aucune nation, si puissante soit-elle, ne peut par elle-même vaincre le terrorisme. Il naît de l’injustice qui défigure ce monde.

Apprendre le partage

C’est seulement quand les hommes apprendront le partage que nous verrons la fin du terrorisme. Par le partage et par lui seul, ils pourront conquérir la justice et la liberté.

Nous en appelons à vous, citoyens des Etats-Unis d’Amérique, cette grande nation bénie, pour que vous mettiez toute votre attention et tout votre cœur, comme de coutume, dans le choix électoral qui vous attend. Prononcez-vous pour la paix, la justice, et le respect de la Loi.


Signes

De l’huile miraculeuse sur un portrait de la Vierge

Des centaines de visiteurs sont venus à Chico, en Californie (Etats-Unis), voir un portrait de la Vierge qui exsude de l’huile depuis le 8 juin 2004. Le portrait mesurant 35 cm de large et 45 cm de haut montre la Vierge Marie tenant l’enfant Jésus des deux mains, la tête inclinée vers la gauche et un ange flottant de chaque côté de son visage. Le portrait est monté sur un morceau de bois sculpté et recouvert de laque. Des gouttes d’huile d’un vert jaune se forment sur la surface brillante.

Ce portrait se trouve dans la maison d’Eimad Abdulaziz. Le phénomène a commencé lorsque Eimad est entré en transe et a raconté à sa femme qu’il voyait une lumière brillante et que de l’huile suintait de leur portrait de la Vierge au rez-de-chaussée. Sa femme descendit et s’aperçut que le mur et le tapis étaient imprégnés d’huile incolore. Elle fit un signe de croix avec cette huile sur son front et celui de son mari, et celui-ci sortit alors de son état de transe. Il ne se souvenait absolument pas de ce qui lui était arrivé.

Eimad et sa femme téléphonèrent à des membres de leur église (l’église orthodoxe Saint Elias) et nombre de ceux-ci vinrent aussitôt prier devant le portrait de la Vierge. Depuis lors, chaque fois que des personnes se mettent à prier, davantage de gouttes se forment.

Clemis Eugene Kaplan, archevêque du patriarcat orthodoxe syrien d’Antioche, a déclaré qu’il s’agissait d’un miracle. Le père Durghali, prêtre de la paroisse, croit que le miracle est un message, mais il ne se demande pas ce qu’il signifie : « Nous nous contentons de remercier le Seigneur à chaque instant pour ce qu’il veut bien nous envoyer. Il est absolument impossible qu’il s’agisse d’une supercherie. Le liquide ne peut sortir de nulle part car le tableau est entièrement laqué. »

[Source :  Paradise Post, Etats-Unis]

[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué qu’il s’agissait d’un miracle manifesté par le Maître qui fut la Vierge Marie.]


L’élection américaine sous surveillance 

entretien avec Andy Stephenson, directeur de Black Box Voting

Lors de l’élection américaine de novembre 2004, environ 80 % des votes s’effectueront par le biais d’un système électronique. Les trois grands fabricants de ces machines – Diebold, Sequoia et ES&S – sont des sociétés privées dont la technologie a été critiquée pour insuffisances de protections contre la fraude et les défaillances techniques.

L’année dernière, Bev Harris, une grand-mère de 52 ans, a trouvé sur Internet les programmes secrets de la machine à voter Deibold et les a rendus publics. Après avoir examiné ces logiciels, des informaticiens ont affirmé qu’ils contenaient des « erreurs flagrantes », qui restent toujours à corriger. B. Harris a aussi découvert un répertoire du nom de « rob-Georgia » (arracher la Géorgie) contenant des instructions destinées à remplacer les fichiers du scrutin juste avant les élections de novembre 2002. On sait qu’un retournement inattendu se produisit cette année là : le candidat républicain au siège de sénateur de Georgie remporta la victoire, donnant ainsi le contrôle du Sénat aux républicains.

Bev Harris a créé l’association « Black Box Voting », et avec son associé, Andy Stephenson, ils se chargent de contrôler les machines à voter, aux Etats-Unis. Ils recherchent les erreurs dans les systèmes, fournissant des manuels de sécurité aux surveillants des bureaux de vote et faisant connaître aussi largement que possible les problèmes informatiques relatifs aux scrutins électroniques et leurs solutions.

Monte Leach a interviewé Andy Stephenson pour Partage international.

Partage international : Quels genre de problèmes avez-vous découverts sur les machines à voter, aux Etats-Unis ?

Andy Stephenson : Les machines à écran tactile qui vont être utilisées par des millions d’électeurs en novembre posent vraiment un problème. Elles ne produisent aucun enregistrement physique du vote, si bien que les électeurs n’ont aucun moyen de vérifier que leur voix est bien comptabilisée comme prévu. Mais plus inquiétant encore, nous avons découvert que le logiciel utilisé par Diebold était très vulnérable aux attaques. Les appareils à écran tactile ou à scanner optique de Diebold comptabiliseront 30 % des voix à la prochaine échéance. Le centralisateur – un ordinateur où tous les votes sont transmis et comptés – est très vulnérable. Les votes peuvent êtres modifiés en moins de 90 secondes.

PI. Comment serait-ce possible ?

AS. Par exemple, dans le comté de King (Etat de Washington), là où j’habite, on utilise un système par scanner optique. L’électeur coche la case face au nom du candidat, et transmet l’information par l’intermédiaire d’un lecteur optique à un ordinateur qui comptabilise les voix. A la fin de la journée, les votes sont envoyés par modem vers un ordinateur central. Dans le comté de King, il existe 48 modems connectés à l’ordinateur central, soit 48 portes ouvertes à quiconque connaîtrait le numéro de téléphone pour s’introduire dans le système.

Nous avons plus de 500 bureaux de vote dans ce comté, chacun avec un ou deux employés connaissant ce numéro de téléphone. Pour le comté de King, mille personnes peuvent donc appeler l’ordinateur central et se connecter à l’aide d’un portable équipé d’un modem ou même d’un téléphone cellulaire. Ils ont alors libre accès à tout le système et peuvent effectuer tous les changements qu’ils souhaitent. Ils peuvent lancer un programme de cinq lignes, un script Visual Basic, qui fonctionne sur les systèmes Windows. Quiconque ayant des rudiments de programmation peut changer le résultat du scrutin. On estime que dans tous les pays, 100 000 personnes disposent des connaissances nécessaires pour modifier le système.

Pourquoi quelqu’un irait-il s’ennuyer avec les 4 000 ou 5 000 machines à voter, alors qu’il suffit de se connecter à l’ordinateur central et de changer les résultats sans laisser de traces ? Et si vous laissez des traces, vous pouvez entrer dans le système et les effacer sans problème.

PI. Que faire pour prévenir le problème ?

AS. Il existe des parades. Mais récemment en Californie, nous nous sommes entretenus avec des responsables du scrutin. Nous leur avons communiqué des procédures simples pour réduire les risques. Et voici leur réponse : « Nous ne ferons rien avant la prochaine élection. »

PI : Quelles protections recommandez-vous ?

AS. Nous voulons qu’il n’existe aucun lien avec le centralisateur. Ni ligne téléphonique, ni  modem, ni communication sans fil
ou via Internet. Aucune communication avec l’ordinateur centralisateur ne devrait être autorisée à quiconque. Tous les bulletins devraient être acheminés depuis le bureau de vote vers l’ordinateur centralisateur et comptés en central. Ainsi, personne ne disposerait d’un accès externe à cette machine de comptage.

De plus, tout système de vote devrait fournir un bulletin sur lequel l’électeur pourrait contrôler son vote. Ce papier devrait valoir preuve absolue de l’enregistrement de l’élection. Il devrait être l’arbitre final.

De plus, les résultats de chaque machine devraient être imprimés deux fois à la fin de la journée. Une copie serait affichée dans la circonscription électorale pour que le public puisse vérifier que le comté a enregistré correctement le résultat de son bureau de vote.

PI. Existe-t-il des problèmes sur les machines à voter fabriquées par d’autres constructeurs ?

AS. Oui. Les machines Sequoia utilisent Visio, un produit Microsoft. Un simple programme Visual Basic peut intervertir les commandes : faire en sorte qu’en touchant « Oui » à l’écran, le système enregistre « Non ». Les programmeurs de Sequoia, ou quiconque ayant accès au système avant le scrutin, pourrait introduire ce programme.

PI. Le public peut-il y faire quelque chose ?

AS. Les gens devraient s’engager et travailler pour les élections, devenir inspecteur ou juge de scrutin.

Le jour des élections, dans un bureau de vote, si quelque chose ne parait pas clair, il y a probablement un problème. Vous pouvez alors contacter notre organisation. Nous aurons 800 bénévoles disponibles, et des listes de personnes à contacter si quelque chose vous semble bizarre. Prenez contact avec nous, et nous prendrons toute action appropriée, comme par exemple avertir la presse ou intervenir auprès d’autres personnes.

PI. A quoi doivent prendre garde ceux qui s’engagent comme bénévoles ?

AS. Si vous voyez un employé de Diebold qui connecte un portable à une machine à voter, cela peut être un problème.

Par exemple, lors des primaires du 2 mars 2004, dans le comté de Riversid, Californie, on a vu un employé de Sequoia rencontrer un de ses collègues à l’extérieur d’un bureau de vote. « Voici ma carte personnelle, lui a-t-il dit. Entrons et voyons si elle marche. » Il entra et stoppa le comptage des votes. Il introduisit sa carte, intervint sur la base de données, retira sa carte, puis se rendit à l’aéroport et rentra au Colorado. C’était une violation manifeste de la loi californienne.

PI. Les Etats ou la nation s’efforcent-ils de changer les choses ?

AS. En dehors de « Black Box Voting », il existe des groupes à travers le pays qui travaillent à cela. L’association « True Majority » travaille sur les traces papier.

PI. Quel conseil donneriez-vous pour conclure ?

AS. Inscrivez vous et votez. Et pour davantage d’informations, visitez notre site blackboxvoting.org.


La voix du peuple

Allemagne : les manifestations s’étendent

Des dizaines de milliers de citoyens allemands ont manifesté contre la réduction des aides sociales en faveur des chômeurs et des bénéficiaires d’allocations. S’inspirant du modèle des « Manifestations du lundi » qui avaient contribué à la chute du mur de Berlin dans l’ex Allemagne de l’Est, les défilés ont commencé le 2 août 2004 avec quelques milliers de participants à  Magdebourg, dans une Allemagne de l’Est où le chômage atteint 18,5 % de la population active. Depuis, les manifestations s’étendent et regroupent des dizaines de milliers de personnes dans plus de 140 villes à travers le pays.

La nouvelle législation appelée Hartz IV se trouve au cœur de la controverse. Sa mise en application a été planifiée pour début 2005 par la coalition au pouvoir, qui regroupe le parti social démocrate (SPD) et les Verts. Les allocations de chômage de longue durée vont être ramenées au niveau du revenu minimum, ce qui provoquera une réduction drastique des revenus de beaucoup de familles, et les chômeurs seront obligés d’accepter n’importe quelle offre d’emploi.

Plutôt que de mettre sur pieds un programme permettant de créer des emplois dignes de ce nom, le gouvernement envisage de créer 600 000 postes dans le secteur public qui seront rémunérés à raison d’un euro de l’heure, et que les chômeurs à long terme seront obligés d’accepter. D’après les opposants, cette législation va pousser au remplacement d’emplois rémunérés normalement par ces «  jobs à un euro ».

Les organisateurs des manifestations proviennent d’une alliance de groupes de citoyens et forment ce qu’ils appellent un « forum social » dont l’objectif est de forcer le gouvernement à annuler la nouvelle loi. Celui-ci a déjà fait un certain nombre de concessions mais se refuse à envisager d’autres modifications.

Les manifestants proviennent de différentes couches de la population – jeunes, pensionnés, chômeurs, nombreux travailleurs et indépendants, et familles entières se sentant vulnérables face à cette nouvelle loi. En défilant avec des bannières affirmant : « Nous sommes le peuple », beaucoup se sentent furieux contre ce qu’ils considèrent comme une trahison du chancelier Schröder eu égard à ses promesses de fournir des emplois et de veiller à la justice sociale. Ils accusent le gouvernement de « légaliser la pauvreté ». « Qu’avons-nous fait pour mériter la punition de la pauvreté ? s’exclame Götz Rubsich, un ouvrier au chômage, lors de la manifestation du 23 août à Leipzig. Ne valons-nous pas plus d’un euro de l’heure ? Sommes-nous vraiment trop exigeants ? Tout ce que nous voulons, c’est pouvoir vivre dignement de notre travail. »

Chrita Czech, une dame âgée vivant à Leipzig, a introduit en 2003 une plainte en justice contre le gouvernement. Elle décrit la situation comme suit : « Un quart des Allemands bénéficient des trois-quarts des ressources financières. Trois-quarts des Allemands doivent se partager entre eux le quart restant. C’est un scandale ! Avant les dernières élections, le SPD nous avait promis plus de justice sociale. Que reste-t-il de tout cela ? Du vent ! » Elle prévient que la réduction des allocations va conduire à plus de pauvreté et de désespoir. D’après elle, les revenus les plus élevés devraient, sans exception, être obligés de financer le système social allemand.

[Source : The Telegraph, Grande-Bretagne]

La voix du peuple au Venezuela

Au Venezuela, la voix du peuple s’est fait entendre au court d’un récent référendum plébiscitant le maintien du président Hugo Chavez. La participation a été considérable, avec plus de 8,5 millions de votants sur 14 millions d’inscrits. Les dirigeants de l’opposition ont contesté le résultat, mais les observateurs internationaux, y compris l’ex-président Jimmy Carter, ont affirmé qu’il n’y avait aucune raison de douter de l’honnêteté ou de l’exactitude de ce référendum.

Le programme social de H. Chavez reste axé sur la pauvreté et l’injustice qui règne dans son pays. Sa position a été renforcée grâce au soutien massif du peuple et des pauvres barrios qui le considèrent comme le premier président à parler en leur nom. H. Chavez a déclaré que les problèmes quotidiens des pauvres étaient le thème central de son mandat.

[Source : The New York Times, Etats-Unis]

Les Américains se rallient contre l’agenda de George Bush

L’opposition à l’agenda de George Bush et à la guerre en Irak est à l’origine de la plus grande manifestation jamais tenue lors d’une convention politique aux Etats-Unis. Le 29 août 2004, alors que des manifestations se tenaient dans plus de 50 villes, plus d’un demi million de marcheurs en provenance de tout le pays ont convergé vers Madison Square, à New York, où se tenait la Convention nationale républicaine. « Les gens venaient de toutes les couches de la société, affirme Leslie Cagan, coordinatrice fédérale de United for Peace and Justice, une coalition de plus de 800 groupes opposés à la guerre. Nous voulions mettre en avant les questions que les républicains allaient soigneusement éviter lors de leur convention : le chaos croissant et la violence en Irak, le détricotage sans précédent des mesures de protection de l’environnement, les attaques contres les droits des femmes et beaucoup d’autres questions que les Américains ont à cœur. » Des acteurs et des  réalisateurs de film, des hommes politiques et des leaders de tous ordres ont mené le cortège avec des vétérans de la guerre en Irak, des familles endeuillées suite au 11 septembre et des familles de militaires tués à la guerre. Des groupes opposés à la guerre, des jeunes, des syndicats, des groupes de protection des immigrés et des organisations de lutte en faveur des droits civils portaient des bannières affirmant « NON ! » Ils ont défilé de l’Union Square jusqu’à Central Park où des milliers d’entre eux ont continué leur manifestation non violente et festive et ont transformé le quartier en « Parc du peuple », malgré l’interdiction décrétée par Michael Bloomberg, maire républicain de New York.

Tanya Mayo, coordinatrice nationale des groupes Not In Our Name (Pas en notre nom) affirme que la manifestation a montré que tous les Américains ne sont pas d’accord avec G. Bush et a souligné l’importance que les voix dissidentes se fassent entendre. « Les gens reconnaissent qu’ils doivent voter avec leurs pieds, qu’ils doivent défiler dans les rues. »

Des activistes et des avocats ont critiqué la police de la ville de New York et les services secrets qui agissent avec une violence injustifiée et qui mènent des arrestations de masse – plus de 1 800 personnes ont été arrêtées lors des manifestations.
Kim Sue, 19 ans, étudiante, a décrit son séjour de 24 heures en prison comme un véritable enfer. Mais elle ajouté immédiatement : « Je le referais sans hésiter, car 8 000 personnes meurent chaque jour et on n’en parle jamais dans les médias. Leurs voix ne sont jamais entendues et c’est ma responsabilité. »

[Sources : www.notinourname.net ; USA Today, Etats-Unis] 


Courrier

Un signe fructueux

Cher Monsieur,

L’histoire de la pomme commence sur le parking du supermarché Tesco, à South-end-on-Sea, en juillet 2004. Anthony, mon mari, remarqua une pomme sur le sol. Elle semblait tout juste tombée d’un sac. Il la ramassa, nota qu’elle semblait parfaitement saine et trop bonne pour être gaspillée et il la garda.

Elle resta dans mon frigidaire pendant une semaine. Le lundi matin 2 août, j’ouvris celui-ci pour prendre du lait. Je regardai la pomme et je vis avec surprise la marque d’une croix. Trouvant étrange que celle-ci soit apparue comme cela sans raison apparente, j’examinai l’intérieur du frigidaire pour voir si quelque chose avait pu laisser une trace sur la pomme, mais je ne pus rien trouver. Je me souvins alors de l’histoire d’Essy et de ses pommes (voir courrier des lecteurs, Partage international, avril 2004). Je fais partie du même groupe de transmission qu’elle. J’ai donc pris cette photo (ci-dessous) dans l’espoir d’en apprendre davantage.

A. C., Westcliff-on-Sea, Essex, Grande-Bretagne

 [Le Maître de B. Creme a indiqué que la croix avait été manifestée par Maitreya.]

Imaginez…

Cher Monsieur,

J’ai rencontré une femme faisant partie du groupe de transmission de New York à la manifestation en faveur de la paix qui a eu lieu à New York en mars 2004. Elle me donna quelques prospectus sur Partage international que j’étais censé emporter avec moi à Boston. Un homme surgit soudain de la foule, posa son doigt sur le mot : « Imaginez » en haut du prospectus, puis, d’un geste délicat et rapide, en prit un exemplaire dans mes mains et le brandit en disant : « Oui. » Il me regarda rapidement au fond des yeux, puis se fondit à nouveau dans la foule. Il avait de longs cheveux raides et une tenue vestimentaire inhabituelle du genre hippie. Cet homme était-il un Maître ?

D. M., Boston, Massachusetts, Etats-Unis

[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que l’homme en question était Maitreya.]

Une apparence trompeuse

Cher Monsieur,

Le 12 août 2004, après la Transmission hebdomadaire à Lucerne, je pris le bus pour rentrer chez moi à Baar. En montant, je vis que ma place habituelle était occupée par une femme énorme, en short.
Je me demandai où l’on pouvait bien trouver des shorts d’une taille aussi grande. Je m’assis en face d’elle en diagonale. Elle avait un visage aimable, rond, ouvert, et elle essayait d’attirer la sympathie d’une petite fille de l’autre côté du couloir central en faisant des grimaces.

D’autres personnes montèrent. Un couple, accompagné de deux garçons âgés d’environ neuf et onze ans, cherchait des places assises. Je me déplaçai alors pour me mettre en face de la dame obèse, en veillant à ce que nos genoux ne se touchent pas, et l’homme prit place auprès de moi. Sa femme trouva une place de l’autre côté du couloir et la dame obèse se poussa pour faire de la place à l’un des enfants. L’autre enfant resta debout. La femme obèse essaya de lier conversation, mais la plupart des gens n’en avaient guère envie car ils s’étaient laissés surprendre par la pluie. L’enfant expliqua qu’ils revenaient de Titlis, une montagne de 3 000 mètres de haut, située au sud de Lucerne. Au bout d’un moment, l’enfant qui était debout jugea que c’était son tour de s’asseoir et voulut prendre la place occupée par son frère. La dame obèse se rapprocha alors davantage de la fenêtre et les deux garçons purent prendre place à côté d’elle. Je ne pouvais en croire mes yeux. Les deux enfants étaient assis à côté de cette femme qui aurait dû normalement avoir besoin de deux places pour elle toute seule – c’était comme un miracle.

Elle concentra alors son attention sur moi et me demanda si j’allais bien. Grand et mince comme je le suis, nous devions ressembler à Laurel et Hardy. N’étais-je pas un peu malade ? Je répondis que je me sentais parfaitement bien et, avec une allusion pleine de sous-entendus, je déclarai qu’à mon avis il était préférable en matière de nourriture de se contenter du strict minimum et que depuis plus de trente ans je me passais de temps à autre de manger pendant plusieurs semaines, buvant simplement un demi-litre de jus de fruit et deux
litres d’eau par jour, un bon moyen de se sentir en parfaite santé ensuite – et j’ajoutai que je m’étais même passé de nourriture et de boisson pendant sept jours simplement pour voir l’effet que cela faisait. Elle ne fut nullement impressionnée. Elle semblait se considérer comme l’incarnation de la santé et de la prospérité et moi-même comme l’image de la faim et de la maladie.

A l’arrivée à Baar, de nombreux passagers descendirent du bus, y compris la dame obèse. Je fus surpris de voir la facilité avec laquelle elle se leva pour descendre – aucun lutteur de sumo japonais n’aurait pu faire mieux.

Ce n’est que plus tard, à 3 h 30 du matin – heure de ma méditation personnelle – que j’explosai de joie en réalisant soudain que, de toute évidence, j’avais été confronté à Maitreya, notre cher instructeur rempli d’humour et que les remarques pleines de sous-entendus étaient à prendre en sens inverse. Maitreya avait sans doute voulu me montrer que ma conception selon laquelle un poids inférieur à la normale est synonyme de santé et un surpoids synonyme de maladie est relative, en prenant l’apparence d’une personne obèse pleine de santé et de gaieté, capable de se déplacer aussi vite qu’une belette.

Ai-je eu raison de supposer que cette dame obèse était Maitreya ?

A. N., Baar, Suisse

[Le Maître de Benjamin Creme a confirmé que la « dame obèse » était Maitreya.]

Un sage réconfort 

Cher Monsieur,

Il y a deux semaines (juillet 2004) je traversais une période difficile dans ma vie personnelle. Je travaille dans une petite librairie religieuse dont l’atmosphère est enrichissante. Mais ce jour-là je ne me trouvais bien nulle part. Chaque heure me semblait durer une éternité. Je regardai ma montre pour voir si je pouvais songer à fermer, mais il restait encore près de quinze minutes. Une femme entra alors dans la boutique Elle se dirigea directement vers le fond et jeta un coup d’œil sur les livres pendant quelques instants. Puis avant de sortir, elle s’approcha du comptoir où j’étais assise et me regarda droit dans les yeux. Elle me demanda alors, comme si elle voulait vraiment le savoir : « Comment allez-vous ? » A ma grande surprise je fus incapable de répondre et, au lieu de cela, je fondis en larmes.

Elle vint derrière le comptoir et me serra chaleureusement dans ses bras jusqu’à ce que mes larmes cessent. J’avais été jusqu’alors incapable de pleurer même si je savais que cela m’aurait fait du bien. Elle me dit quelque chose comme ceci : « C’est un bon endroit où venir lorsqu’on a besoin d’un encouragement ou d’un soutien. Je viens souvent. Les gens ici sont bons mais ils ne me connaissent pas. Vous pouvez me voir, n’est-ce pas ? Vous pouvez me voir ? » Je hochais la tête en me disant que c’était une étrange façon de s’exprimer.

Elle me parla encore un peu, puis déclara : « Au plus profond de vous, vous savez que cela va aller ! » Ses paroles pénétrèrent dans mon cœur et m’apportèrent assurance et réconfort. Elle suggéra que je ferais mieux de rentrer chez moi. « Il n’y a personne dans les parages et il fait froid. Pourquoi ne fermez-vous pas dix minutes plus tôt ? »

Je la remerciai de sa gentillesse et je m’excusai, mais elle écarta mes excuses en affirmant que sa gentillesse était toute naturelle. J’éprouvai un sentiment de profonde reconnaissance.

Pourriez-vous me dire si cette femme était tout simplement une personne charitable ou l’un des Maîtres ?

J. P., Bowral, NSW, Australie

[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que la « femme » était Maitreya.]

Une expérience de la nature

Cher Monsieur,

En août 1998, j’ai fait une promenade avec quelques amis à Montgomery Woods, un bois de majestueux séquoias non loin de chez moi. Sur le chemin du retour, je garai la voiture sur le bas-côté dans l’intention de préparer quelques sandwiches. La route à cet endroit longeait une falaise et elle était peu fréquentée. En ouvrant le coffre, je remarquai une silhouette isolée se dirigeant vers nous. Un peu plus tard, je levai les yeux et je vis un homme qui me faisait face. Me sentant d’humeur généreuse par cette belle journée, je lui demandai s’il voulait manger quelque chose. Il accepta sans hésitation et s’approcha de la voiture. Il regarda mes sandwiches improvisés et déclara : « Quel beau pain ! » Je lui répondis qu’il avait été fait par un boulanger du coin. « Mangez-vous du fromage ? » demandai-je. « Oui, j’aime le fromage. Comment vous appelez-vous ? » – « Ron », répondis-je. Il dit alors : « Je m’appelle Nature. » Je le regardai avec attention. Il avait des cheveux bouclés grisonnants, il portait un sac à dos rouge et avait un air à la fois afro-américain et asiatique.

La manière emphatique avec laquelle il avait prononcé son nom suscita deux réactions dans mon  esprit : le mystique relia ce nom à l’expérience enrichissante que j’avais vécu dans le bois de séquoias. Le sceptique se dit qu’il s’agissait probablement d’un de ces hippies californiens. Le sceptique se contenta de répondre prudemment « okay ». Lorsque le repas fut terminé, nous reprîmes la route et je jetai un coup d’œil dans le rétroviseur pour voir une dernière fois notre mystérieux invité. J’eus la surprise de le voir me regarder et agiter la main en dépit des soixante mètres qui nous séparaient maintenant – faire adieu de la main à trois personnes qui ont le dos tourné et qui sont en train de disparaître de la vue. L’une de mes passagères, une bouddhiste, déclara qu’elle ne pensait pas que Nature était un être humain ordinaire. Pourriez-vous me dire ce qu’il en est ?

R. C., Ukiah, Californie, Etats-Unis

[Le Maître de B. Creme a indiqué que « Nature » était en fait le Maître Jésus.]

Une foi retrouvée

Cher Monsieur,

J’avais cessé récemment de participer à la méditation de transmission pendant deux mois en raison notamment d’une perte de foi. J’étais à cette période très perturbée, à la suite de malentendus au sein de mon église. J’avais prié pour demander protection et soutien.

Le 3 janvier 1999, pendant l’office du soir à l’église, un homme d’une stature inhabituelle, aux cheveux très noirs, vint soudain s’asseoir à côté de moi. Il s’était mis tout près, les genoux tournés vers moi. Il y avait en lui quelque chose d’inhabituel ; je me sentais très à l’aise et protégée. Il semblait particulièrement inoffensif, posé et sincèrement rempli d’humilité. Je remarquai qu’un jeune pasteur eut un sourire rayonnant lorsqu’il le vit. Cet homme resta pendant une dizaine de minutes, puis s’excusa poliment et avec chaleur. Je regrette de n’avoir pas regardé son visage. Mon cœur ne cesse de me dire qu’il ne s’agissait pas d’un étranger ordinaire. Je suis retournée depuis à la méditation de transmission.

E. B., Londres, Ontario, Canada

[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que « l’étranger » était Maitreya.]


Questions réponses

Q. Al-Qaïda était-elle impliquée dans la tragédie de l’école de Beslan ou les preneurs d’otages étaient-ils tous tchéchènes ?

R. Non, la plupart des preneurs d’otages était des Tchéchènes, mais un certain nombre d’entre eux venait des régions voisines.

Q. Le 7 septembre 2004, des milliers de personnes se sont rassemblées spontanément sur la Place Rouge, à Moscou, afin de manifester leur solidarité avec la population de Beslan, contester la manière dont le gouvernement avait traité la tragédie de l’école et dénoncer le terrorisme. Il s’agit d’une manifestation sans précédent de la « voix du peuple ». Votre Maître pourrait-il nous dire combien de personnes se sont rassemblées ?

R. Environ 300 000.

Q. Maitreya participe-t-il toujours à des manifestations, par exemple récemment au Venezuela, à Berlin ou à New York ?

R. Oui, absolument. Il a pris part aux manifestations de Berlin et de New York et le Maître Jésus a pris part à celles du Venezuela.

Q. Comment la Russie devrait-elle se comporter avec les anciennes républiques soviétiques ? L’indépendance de la Tchétchénie (et celle d’autres pays ayant une relation similaire avec Moscou) fait-elle partie du plan divin ?

R. Que tous les peuples soient libres de choisir leur propre évolution et leur destinée fait partie du plan divin. La Russie devrait avoir depuis longtemps accédé aux exigences d’une certaine forme d’autonomie manifestées par la Tchétchénie.   

Q. [1] Dans quelle mesure la menace d’un attentat nucléaire par les terroristes est-elle vraisemblable ? [2] Le danger d’un tel attentat est-il exagéré par le gouvernement américain ? [3] Si oui, pourquoi ? [4] Quel effet cela a-t-il sur le psychisme d’une nation (et individuellement sur ses citoyens) d’être maintenue dans un état de peur constante, d’anxiété et de stress ?

R. [1] Elle n’est pas très vraisemblable. Lancer des armes nucléaires, en admettant qu’elles soient disponibles, n’est pas chose aisée pour des « amateurs ». [2] Oui. [3] Garder les gens sensibles au danger possible d’un attentat terroriste et renforcer la position du gouvernement en tant que « protecteur » du peuple. [4] Le stress créé affecte la capacité des gens à analyser et évaluer l’action du gouvernement, si bien qu’ils deviennent plus dociles.

Q. Mis à part le fait de voter pour J. Kerry, que pouvons-nous faire pour nous débarrasser des hommes néfastes qui gouvernent actuellement ce pays (les Etats-Unis) ?

R. Apprendre et être prêts à PARTAGER. Influencer les membres du Congrès et les sénateurs des deux partis pour qu’ils voient la nécessité du PARTAGE, seule réponse à tous les problèmes d’aujourd’hui – problèmes économiques, politiques, écologiques, terrorisme, guerre. Le mal peut seulement exister dans un terrain favorable. Les Etats-Unis sont riches, puissants et avides, et bon nombre d’Américains doivent préférer qu’il en soit ainsi. Changez cela et sauvez les Etats-Unis et le reste du monde.

Q. Si toute l’institution politique est dominée par l’influence des Poissons, et, à mon avis, très corrompue, quelle différence cela fera-t-il qu’un président ou un autre soit élu en novembre ?

R. Ceci me semble une vue très superficielle de la situation politique des Etats-Unis. Elle a été rarement aussi polarisée qu’aujourd’hui et il a été rarement aussi important pour le monde que le peuple américain fasse le bon choix le 2 novembre.

Même si certains républicains votent démocrate par dégoût des mensonges et de la corruption du gouvernement actuel et si des démocrates très conservateurs (et dominés par l’influence des Poissons), notamment dans le Sud, votent Bush, il me semble que les différences de perspective entre les deux partis n’ont jamais été plus claires. Un parti semblant vouloir à tout prix la confrontation et la guerre quel qu’en soit le coût, si illégale et si injustifiée soit-elle ; l’autre plus stable, prêt à travailler avec les Nations unies et ayant des projets moins grandioses de pax americana et de domination des Etats-Unis dans le monde. Je dirais que la différence entre l’approche des deux partis est d’environ 45 %.

Q. Vous avez dit que vous n’aviez entendu personne parler du partage à l’occasion de la convention nationale du parti démocratique américain, en juillet 2004. En quoi les démocrates vont-ils se montrer différents des républicains ? Le partage ne semble être un concept familier à aucun des deux partis.

R. Vous entendrez certainement encore moins mentionner le partage pendant la convention républicaine. C’est vrai, le partage ne semble pas être un concept envisagé par l’un ou l’autre des deux partis, ce qui signifie que ce concept n’existe pas dans l’esprit et le cœur des Américains. A plus forte raison, donc, il appartient à ceux qui croient que le partage est la seule voie vers le futur de le faire savoir et de changer l’attitude actuelle. Cela doit commencer quelque part et, bien sûr, en dépit des apparences, de nombreux Américains reconnaissent cette vérité.

Q. Que dire à ceux qui projettent de voter pour Ralph Nader ? Il est certain que nous préférerions avoir Nader comme président, mais il ne gagnera pas et il peut prendre des voix à J. Kerry.

R. Absolument. C’est exactement ce qui arrivera si vous votez pour Nader. Personnellement j’ai beaucoup de respect pour ses idées. Il est cependant un peu trop fanatique à mon goût. Il semble faire preuve, dirons-nous, d’une certaine mégalomanie et il se lance dans la course à la présidence tout en sachant qu’il n’a aucune chance de gagner. Voter pour Nader, c’est diminuer les chances d’élire un président démocrate. Il devrait, à mon avis, suivre l’exemple de Dennis Kucinich et s’aligner derrière John Kerry afin d’assurer une victoire démocrate. L’enjeu est trop sérieux, trop important, pas seulement pour les Etats-Unis, mais pour le monde entier, pour qu’il soit possible d’agir pour son propre compte comme le fait Nader.

Q. Pensez-vous que J. Kerry l’emportera ?

R. Mon sentiment personnel est que Kerry l’emportera, mais seulement si vous votez. Si vous vous dites que Kerry gagnera de toute façon puisque Benjamin Creme le croit et si vous ne vous donnez pas la peine d’aller voter, il ne gagnera pas. Vous devez voter pour lui. Vous devez inciter les jeunes à voter en masse pour lui.

Personnellement, je préférerais D. Kucinich à tous les autres, et peut-être qu’à la prochaine élection, dans quatre ans, ce sera son tour. Mais il est évident que ses idées sont trop radicales pour l’Amérique d’aujourd’hui et qu’il ne gagnerait pas. Mais J. Kerry a toutes les chances de gagner. C’est un homme honnête, avisé, qui a de bonnes intentions et il vaut la peine de voter pour lui.

Q. J’ai été choqué de vous entendre dire qu’Israël était un point du triangle du mal. Qu’est-ce que cela signifie ?

R. Je suis surpris que la personne qui pose cette question soit choquée, étant donné l’oppression brutale du peuple palestinien par Israël. Israël justifie son action comme faisant partie de la « guerre contre le terrorisme » comme l’a fait George W. Bush en attaquant l’Irak, qui n’était pas terroriste et ne constituait certainement pas une menace pour les Etats-Unis. Après la victoire des Alliés sur les puissances de l’Axe en 1945, les « forces du mal » comme nous les appelons – les seigneurs de la matérialité, comme les appelle la Hiérarchie de lumière – furent graduellement scellées dans leur propre domaine : le maintien de l’aspect matière de la planète. Avec la création de l’Etat d’Israël en 1948, par une action terroriste menée contre le mandat britannique et le peuple de Palestine, ce fut, selon le Maître D.K. « comme si les forces du mal avaient à nouveau un pied à la porte ». Israël est le point central d’un triangle du mal qui agit à travers Israël, le Pentagone aux Etats-Unis et certains Etats de l’Europe de l’Est. Nous assistons actuellement à une explosion de cette force du mal qui doit être contrée et vaincue par l’humanité avec l’aide de la Hiérarchie de lumière – Maitreya et son groupe de Maîtres de Sagesse.

Q. Certains changements qui pourraient permettre au Christ de se manifester plus ouvertement se sont-ils produits dans la conscience de l’humanité depuis votre première conférence ?

R. Oui, en dépit des apparences, l’humanité prend davantage conscience de ses problèmes et, dans une certaine mesure, de la manière de les résoudre. Du point de vue de la Hiérarchie un réel progrès a été accompli.



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