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Accueil > Revue Partage > Archives

Extraits de la revue Partage international
Novembre 2004




Ceci est une version abrégée de la revue Partage international, version française du magazine Share International.
La revue existe grâce à ses abonnés, pour soutenir sa parution et la diffusion de ses informations, cliquez ici.



Sommaire (en rouge = sélection du mois)

Le choix de l’Amérique - par le Maître --, un des membres aînés de la Hiérarchie des Maîtres de Sagesse, dont le nom est bien connu des cercles ésotériques. Pour diverses raisons, son identité n'est pas révélée. Benjamin Creme se trouve en contact télépathique permanent avec ce Maître qui lui dicte ses articles.

Mise au point

Le Mirage du pouvoir - par le Maître --  

point de vue  
L’accord de l’OMC marginalise les pays en développement - par Devinder Sharma

Un plan simple pour sauver le monde (deuxième partie) - par Jeffrey Sachs

La Voix du peuple - Des manifestants néerlandais lancent un appel au changement

La voix de la raison
George Soros : « Le président Bush met notre sécurité en danger. »
Les coûts croissants de la guerre en Irak
Les Etats-Unis plus vulnérables que jamais

L’homme est son propre ennemi - par swami Nirliptananda

LES PRIORITES DE MAITREYA
40 % de la population mondiale ne dispose pas des moyens d’hygiène de base
Le régime végétarien épargne les réserves d’eau
Les Nations unies réclament 96 millions de dollars pour le Kenya
Plus de polio en Somalie

SIGNES DES TEMPS
Souvenirs d’une vie antérieure
L’agroglyphe Tesla
Un portrait de Jésus verse des larmes
L’Eglise soustrait à la vue du public des statues miraculeuses
Ohio : une statue verse des larmes
Un ovni filmé en Louisiane

Les otages italiennes libérées réclament le retrait des troupes en Irak

FAITS & PREVISIONS
Réexamen de la fusion à froid
L’énergie solaire pourrait devenir une réalité                              

TENDANCES

La Grande-Bretagne va annuler une  partie de la dette du tiers monde
La Russie s’apprête à ratifier le protocole de Kyoto
Signature d’une déclaration contre  la faim et la pauvreté
La téléportation

Courrier des lecteurs
Une barrière de sécurité

Questions-Réponses

La Vie nouvelle - par le Maître



Cette photographie de Benjamin Creme avec un groupe de collaboratrices espagnoles, lors de la conférence de Valence, en février 2004, montre un halo entourant sa tête après l’adombrement final de Maitreya.

Un nouveau message de Maitreya

Lors de sa visite aux Pays Bas, B. Creme a donné des interviews sur deux chaînes de télévision. Le 23 septembre, à la fin de l’une d’elles, il lui a été demandé si Maitreya pourrait donner sa bénédiction aux téléspectateurs, et éventuellement leur adresser un message. Voici donc le dernier en date d’une série de brefs messages, inspirants et émouvants, qui ont été délivrés dans des circonstances similaires par Maitreya.

« Attendez-moi juste un peu plus longtemps, et vous verrez vos rêves s’accomplir.
Ainsi en sera-t-il, et ainsi le nourrissement de mon Amour remplira-t-il votre vie de force et de joie. »


Le choix de l'Amérique

par le Maître --, à travers Benjamin Creme

Quand ils iront voter le mois prochain, les citoyens américains auront l’opportunité de changer le cours de l’histoire. De leur décision dépendra en grande partie la tournure des événements dans l’avenir proche. S’ils font un choix avisé ils éliront un président soucieux du bien-être de tous ceux qui aspirent à la paix et à la justice dans notre monde perturbé, ceux qui savent que la paix et la justice dépendent de la confiance et qui sont prêts à partager les immenses ressources de leur pays pour créer cette confiance.

L’autre éventualité est trop terrible pour s’y attarder : elle signifierait une escalade de la guerre, du terrorisme et du contre-terrorisme ; des restrictions de plus en plus sévères imposées aux libertés traditionnelles du peuple américain ; la dégradation des relations entre les Etats-Unis et les autres pays ; et une réputation internationale de paria pour cette grande nation. Qui ferait un tel choix en connaissance de cause ?

Le peuple américain

A l’approche de l’heure fixée par le destin, beaucoup tournent leur regard vers le peuple américain, ce peuple tourmenté que, désormais, tant d’autres méprisent et haïssent. Ils prient pour le voir délivré de la cruauté et de la brutalité des tenants d’un pouvoir illégal et usurpé. Ils en appellent à tous les Américains épris de paix pour qu’ils se prononcent contre les menées belliqueuses du gouvernement actuel, et l’expriment par leur vote.

L’Amérique n’est bien sûr pas seule à blâmer pour les inégalités du monde, ce fléau de notre temps qui est à la source de tous les problèmes. Elle en partage la responsabilité avec toutes les nations développées qui traitent de façon cavalière et arrogante les pays qui se débattent dans la pauvreté. Ces nations doivent prendre conscience que la misère représente aujourd’hui le plus grand des foyers de tensions – et de terrorisme.

Les torts du monde occidental

Tels sont les torts du monde occidental : c’est en grande partie à l’histoire qu’il doit sa « réussite », sa richesse et sa position dominante, de même qu’à sa capacité à manipuler l’économie mondiale dans son propre intérêt, par le jeu agressif des forces du marché. Les pauvres et les déshérités du monde revendiquent désormais la part qui leur revient en toute justice. Si l’on continue de leur dénier ce simple droit, le monde ne connaîtra pas la paix. L’incubation du terrorisme se poursuivra, et il se changera en une guerre qui menacera la survie des peuples de la Terre.

Nous, vos Frères aînés, nous ne pouvons nous tenir à l’écart quand l’avenir même du monde est menacé. L’Amérique est une grande nation qui a beaucoup à offrir pour le bien du monde. Elle doit maintenant s’ouvrir à l’aspiration de son âme qui est de servir, de vivre dans la paix et la justice, et d’œuvrer en harmonie et en coopération avec toutes les autres nations pour rebâtir ce monde.

Cette élection peut marquer un tournant majeur dans les affaires des hommes. Prononcez-vous, nous vous en adjurons, pour la justice, le partage et la paix.


Mise au point

Il semblerait que certains lecteurs soient gênés par notre intérêt pour l’élection présidentielle américaine de novembre et l’espace que nous y consacrons. Ils semblent penser qu’il est déplacé pour une revue fondée sur la spiritualité de s’intéresser à la politique, et particulièrement à la politique américaine, alors que chacun sait que les deux partis sont corrompus. Ce n’est certainement pas le cas.

Je dois avouer être perplexe devant une telle réponse aux événements qui secouent le monde depuis plusieurs années. Le but de Partage international est de faire connaître l’existence de la Hiérarchie, son retour dans le monde, ses plans et ses soucis pour le présent et l’avenir.

En ce qui concerne les prochaines élections américaines, ces soucis ont été exprimés avec force dans les récents articles de mon Maître.
Permettez-moi de citer quelques passages de l’article de ce mois-ci. Rien ne saurait être plus clair ou moins ambivalent. Pourquoi la voix de Partage international devrait-elle être moins honnête et moins soucieuse de la vérité ?

« Quand ils iront voter le mois prochain, les citoyens américains auront l’opportunité de changer le cours de l’histoire.

A l’approche de l’heure fixée par le destin […]  Nous, vos Frères aînés, nous ne pouvons nous tenir à l’écart quand l’avenir même du monde est menacé.

Cette élection marque un tournant majeur dans les affaires des hommes. »

Benjamin  Creme, rédacteur en chef

La clarté de vision et les inquiétudes exprimées dans cet article par le Maître de Benjamin Creme en novembre 2002 sont toujours aussi appropriées aujourd’hui. En raison de la situation mondiale actuelle nous le réimprimons ici.

Le mirage du pouvoir

par le Maître --, à travers Benjamin Creme

Au début de chaque année, dans le monde entier ou presque, l’humanité célèbre l’opportunité de prendre un nouveau départ, accompagné de résolutions pour préparer un avenir meilleur. Alors que cette année de crise et de tension touche à sa fin, les hommes peuvent se mettre en quête de nouvelles lignes d’action pour améliorer la vie de tous.

La crise actuelle s’achèvera bientôt, et sera suivie d’une phase d’expérimentation touchant à tous les aspects de l’existence humaine. Des horizons nouveaux et vastes s’ouvriront à l’exploration de l’homme quand il s’attaquera pour de bon aux problèmes que confronte aujourd’hui le monde. Actuellement, beaucoup se préoccupent de la crise politique qui menace de déstabiliser les nations. C’est une chose naturelle et inévitable.

L’hystérie engendrée aux Etats-Unis par les événements du 11 septembre 2001 s’est répandue sur la majeure partie de la planète. L’attitude belliciste du président américain a soufflé sur le feu et attisé les peurs, au point de faire obstacle à toute approche mesurée de la situation. Il va pourtant de soi qu’une certaine sérénité est indispensable tant à l’évaluation correcte des circonstances, qu’à une prise de décisions équilibrée. Dans la conjoncture actuelle, spéculations et rumeurs tiennent le haut du pavé, privant de toute vitalité un monde réduit au rôle d’observateur.

La première des priorités est une véritable connaissance des faits. C’est pourtant là chose rare. Tant de voix s’élèvent, luttant pour s’imposer contre d’autres tendances, tant d’opinions sont érigées au rang de faits avérés, qu’il n’est guère de sources d’informations qui paraissent crédibles ou dignes de respect. En de telles circonstances, ce serait faire preuve de sagesse que d’agir avec prudence et retenue.

Un plan militaire d’envergure est déjà sur pied, dont en général on ne connaît guère l’aboutissement. De notre point de vue, ses effets seront à la fois positifs et négatifs : destruction d’un régime sombre et tyrannique au prix de nombreuses vies innocentes, et déstabilisation aggravée d’une région déjà en crise. En Amérique et ailleurs se font entendre des appels à la prudence. Mais il semblerait qu’ils ne soient pas assez forts pour contenir les passions du groupe de fanatiques qui entoure le président. Ces hommes sont égarés par le mirage du pouvoir, et il sera difficile de les ramener à la raison. Les richesses pétrolières de l’Irak représentent une tentation trop puissante pour leur soif de domination et leur cupidité sans bornes.

Toutefois, ceux qui s’opposent à une guerre contre l’Irak et à tous ses dangers doivent continuer de faire connaître leur refus. Ils doivent faire preuve d’une détermination accrue à faire entendre leur voix par des manifestations. Il faut que les risque-tout et les irresponsables comprennent que le monde ne leur appartient pas ; que s’ils gouvernent, ils doivent le faire en accord avec la loi ; que par le passé, des empires parmi les plus grands se sont effondrés en de semblables circonstances. Leur indifférence à l’opinion mondiale ne pourra durer qu’un temps. Le monde se transforme aujourd’hui à la faveur de tant d’événements de différentes natures que ces hommes du passé, aux méthodes obsolètes, seront bientôt relégués silencieusement aux oubliettes de l’histoire.

Maitreya, le Grand Seigneur, est en train d’émerger et montrera la voie. Ne vous découragez pas, car tout ira pour le mieux.

Novembre 2002


La voix de la raison

Cette rubrique rassemble une sélection d’appels à la raison et au changement, lesquels se font de plus en plus pressants à mesure que la situation empire.

George Soros: «Le président Bush met notre sécurité en danger.»

Le milliardaire George Soros, qui consacre des milliards de dollars pour la promotion de la démocratie, est aussi un défenseur actif de la liberté et de la justice. Lors d’une allocution au Club national de la presse, à Washington, en septembre 2004, G. Soros a invité le public à réagir :

« J’ai choisi de vivre en Amérique parce que j’accorde de l’importance à la liberté et à la démocratie, aux libertés civiles et à une société ouverte.

Cette prochaine élection est la plus importante de ma vie, [car] le président Bush met notre sécurité en danger, portant préjudice à nos intérêts vitaux et détruisant les valeurs américaines.

Si Bush est réélu, cela signifiera que nous approuvons sa doctrine d’action préventive et d’invasion de l’Irak, et nous devrons en supporter les conséquences. Nous sommes face à un cercle vicieux d’escalade de la violence sans qu’on puisse en voir la fin. Mais si nous refusons la politique de Bush lors des élections, nous aurons de meilleures chances de retrouver le respect et le soutien du monde, et de rompre ce cercle vicieux.

[ …] Le président Bush a fait taire toutes les critiques en les qualifiant d’anti-patriotiques […] Nous sommes en train de perdre les valeurs qui ont fait la grandeur de l’Amérique.

[…] Le président a fait une erreur de jugement fondamentale : le fait que les terroristes sont manifestement mauvais ne rend pas une quelconque riposte automatiquement meilleure. Ce que nous faisons pour combattre le terrorisme peut fort bien être erroné. Reconnaître que l’on puisse se tromper est le fondement d’une société ouverte. Le président Bush n’admet aucun doute et ses décisions ne s’appuient pas sur la réalité. Au cours des 18 mois qui ont suivi le 11 septembre, il s’est arrangé pour supprimer toute contestation. C’est ainsi qu’il a pu conduire la nation aussi loin sur la mauvaise voie.

[…] La guerre et l’occupation engendrent des victimes innocentes. Plus de 1 000 soldats américains sont morts en Irak. Le reste du monde voit aussi les morts Irakiens : au moins vingt fois plus. Quelques-uns essayaient de tuer nos soldats, mais d’autres, beaucoup plus nombreux, étaient totalement innocents, sans compter les femmes et les enfants. Chaque victime innocente contribue à attiser la colère des terroristes contre l’Amérique et leur apporte de nouveaux combattants.

La vague de sympathie pour nous qui a suivie le 11 septembre, à travers le monde, a été remplacée par un ressentiment tout aussi généralisé. Beaucoup plus de gens sont prêts à risquer leur vie pour tuer des Américains qu’il n’y en avait le 11 septembre, et notre sécurité, au lieu de s’améliorer comme le prétend le président Bush, s’est détériorée. Je crains que nous ne soyons entrés dans une escalade de la violence, où notre peur et leur haine se nourrissent réciproquement. C’est un processus qui n’est pas prêt de s’arrêter. Si nous réélisons le président Bush, cela voudra dire au monde que nous approuvons sa politique et nous serons encore longtemps en guerre.

Je réalise que ce que je dis est forcément impopulaire. Nous sommes piégés dans un malentendu engendré par le traumatisme du 11 septembre et encouragé par l’administration Bush.

[…] Le président Bush insiste sur le fait que les terroristes nous détestent pour ce que nous sommes – un peuple aimant la liberté – et non pour ce que nous faisons. Eh bien, il a tort. Il prétend aussi que les scènes de tortures dans la prison d’Abu Ghraib étaient le fait de quelques brebis galeuses. Là aussi il a tort. Ces tortures faisaient partie d’un système de traitement des détenus, et ce sont nos troupes en Irak qui en paient le prix.

[…] La campagne de Bush s’appuie sur la supposition que les gens ne se préoccupent pas vraiment de la vérité et qu’ils croiront pratiquement n’importe quoi si on le leur répète assez souvent […] J’ai envie de crier du haut des toits : « Réveille-toi, Amérique. Ne vois-tu pas qu’on t’induit en erreur ? »

Au sein de l’administration Bush, un noyau influent dirigé par le vice-président Dick Cheney avait envie d’envahir l’Irak bien avant le 11 septembre. L’attaque terroriste leur a donné leur chance. S’il vous faut une preuve tangible que le président Bush ne mérite pas d’être réélu, réfléchissez à l’Irak. La guerre en Irak a été une erreur du début à la fin – si elle peut avoir une fin. C’est une guerre choisie et non une guerre nécessaire, malgré ce qu’affirme le président Bush. […] Nous sommes entrés en guerre sur de faux prétextes. Les véritables raisons d’attaquer l’Irak n’ont toujours pas été révélées. Les armes de destructions massives sont introuvables, et les liens avec Al Qaïda n’ont pas été établis. Le président Bush a ensuite prétendu que nous sommes entrés en guerre pour libérer le peuple irakien. Toute mon expérience dans la promotion de la démocratie et d’une société ouverte m’a appris que la démocratie ne peut être imposée par des moyens militaires. Et l’Irak serait le dernier pays dans lequel je choisirais de tenter d’introduire la démocratie […] ce qui est démontré par l’actuel chaos.

[…] Mais aujourd’hui les Irakiens détestent l’occupation américaine […]Nous n’aurions pas dû assurer la seule protection du ministère du pétrole, mais aussi celle des autres ministères, des musées et des hôpitaux. Bagdad et les autres villes du pays ont été détruites après que nous les ayons occupées. Lorsque nous avons rencontré de la résistance, nous avons employé des méthodes qui ont aliéné et humilié la population. La façon dont nous avons envahi les maisons et traité les prisonniers ont engendré ressentiment et colère. L’opinion publique du monde entier nous condamne.

La campagne de Bush s’efforce de nous présenter les choses sous un jour favorable, mais la situation en Irak est terrible. La partie occidentale du pays a été en majorité abandonnée aux insurgés […] Les espoirs de tenir des élections libres et justes en janvier diminuent rapidement et la guerre civile menace. Le président Bush a reçu en juillet une estimation pessimiste de la part des services de renseignements, mais il a gardé ce rapport sous le coude et a omis d’en informer l’électorat.

La guerre de Bush en Irak a causé un tort inestimable aux Etats-Unis. Elle a affaibli notre pouvoir militaire et démoli le moral de nos forces armées. Avant la guerre en Irak, nous pouvions prétendre avoir un immense pouvoir dans n’importe quelle partie du monde. Nous ne le pouvons plus car nous sommes embourbés en Irak. L’Afghanistan échappe à notre contrôle.

[…] En envahissant l’Irak sans une deuxième résolution de l’Onu, nous avons violé la loi internationale. En maltraitant et en torturant des prisonniers, nous avons violé la Convention de Genève. Le président Bush s’est vanté que nous n’avions pas besoin du sauf-conduit de la communauté internationale, mais nos actes ont mis notre sécurité en danger – en particulier la sécurité de nos troupes.

[…] Beaucoup de nos soldats reviennent d’Irak avec de graves traumatismes et d’autres troubles psychiques, et beaucoup souffrent aussi de blessures physiques. 

Il y a beaucoup d’autres décisions pour lesquelles l’administration Bush peut être critiquée, mais aucune n’est aussi importante que l’Irak. L’Irak nous a coûté à ce jour plus de 200 milliards de dollars – un montant énorme. Cet argent aurait pu être employé ailleurs. Les coûts vont augmenter car il a été beaucoup plus facile d’entrer en Irak qu’il ne sera d’en sortir […] car nous sommes pris dans un bourbier.

 Beaucoup de personnes avaient prédit ce bourbier. Je l’avais prédit dans mon livre The Bubble of American Supremacy (la bulle de la suprématie américaine) Et je n’étais pas le seul : des diplomates et des militaires de haut rang ont désespérément averti le président de ne pas envahir l’Irak. Mais il a ignoré leurs conseils avisés. Il a réprimé toute critique. Les discussions sur l’Irak restent figées même pendant cette campagne présidentielle du fait de l’idée que toute critique contre notre commandant en chef ferait courir des risques à nos troupes. Mais cette guerre est la guerre de Bush et il devrait en être tenu pour responsable. C’est une mauvaise guerre conduite de la mauvaise manière. Pendant quelques instants prenez du recul par rapport à la cacophonie de la campagne électorale et demandez-vous qui nous a mis dans cette situation ? Malgré ses fanfaronnades de Texan, G. Bush n’est pas qualifié pour être notre commandant en chef.

Il y aurait encore beaucoup à dire sur ce sujet, et je l’ai dit dans mon livre.

[…] J’attends avec impatience d’entamer un débat critique, car l’enjeu est extrêmement important. »

[Source : www.GeorgeSoros.com]  

Les coûts croissants de la guerre en Irak

Les experts estiment que si la Maison Blanche persévère dans sa politique, on peut s’attendre à une intensification des actions militaires en Irak. Pire, à ce qu’elles ne se limiteront pas à ce pays.

Les derniers rapports publiés par l’Institute for Policy Studies devraient faire réfléchir à deux fois toute Administration sur ce genre de situation. L’un d’eux, publié récemment, Foreign Policy in Focus, montre que ce que l’on a appelé la « phase de transition » s’est révélée la plus coûteuse en vies humaines. Il présente des faits et des chiffres qu’auraient besoin de connaître tous les électeurs américains qui se préparent à voter. En particulier que les pertes, tant américaines qu’irakiennes, se sont accrues depuis le 28 juin 2004.

Une fois de plus, le spectre du Vietnam plane sur le régime Bush : « Cela ressemble de plus en plus à un « remake » de la guerre du Vietnam, déclare le directeur de cet Institut, John Cavanagh. Il est étonnant de voir comme le nombre mensuel des pertes américaines subies durant la prétendue période de transition devant préparer l’Irak à exercer sa souveraineté démocratique dépasse celle des six premières semaines de son invasion. » Ce rapport détaille le nombre de morts recensés jusqu’au 22 septembre 2004 :

–  1 040 soldats américains, depuis le 19 mars 2003 (début des opérations) – sur un total de 1 175 pour l’ensemble des troupes de la coalition ;

– 925 d’entre eux sont morts après que le président Bush a déclaré la fin des hostilités le premier mai 2003.

– Plus de 7 413 soldats américains ont été blessés depuis le début de la guerre, dont 6 953 (94 %) depuis la fin officielle des opérations.

– On évalue à 154 le nombre d’entrepreneurs, missionnaires et employés civils tués depuis le premier mai 2003, parmi lesquels on a identifié 52 Américains.

– 44 journalistes et personnes travaillant pour les médias internationaux sont morts (dont 33 depuis que le président Bush a décrété la fin des opérations), dont 8 étaient américains.

Les rapports montrent qu’il y a eu, depuis l’invasion de l’Irak, un accroissement du terrorisme, de ses victimes et des menaces qu’il fait peser. Selon l’Institut international d’études stratégiques basé à Londres, les membres d’Al Qaïda sont maintenant 18 000, dont 1 000 sont à pied d’œuvre en Irak. Le rapport 2003 du Département d’Etat, Patterns of Global Terrorism, a recensé 625 morts et 3 646 blessés par suite d’attaques terroristes pour cette même année. Il reconnaît que le nombre « d’incidents significatifs » est passé de 60 % du total des attentats pour l’année 2002 à 84 % pour 2003. 

Les Etats-Unis sont en train de perdre leur crédibilité aux yeux du monde : les élections qui ont eu lieu dans divers pays montrent que la guerre en Irak a largement entamé la confiance envers le gouvernement américain et son statut international. En particulier, les résultats de consultations électorales qui se sont tenues dans huit pays européens et arabes indiquent un large accord des citoyens pour reconnaître que cette guerre a gêné plus qu’elle n’a aidé la lutte contre le terrorisme. Aux Etats-Unis mêmes, 52 % des citoyens interrogés par le Annenberg Election Survey désapprouvent la politique de Bush.

Une étude menée par l’armée américaine a montré une baisse de moral chez 52 % des soldats, trois-quarts d’entre eux ayant même l’impression de ne plus être vraiment dirigés. Ils déplorent également qu’il ait fallu attendre juin 2004 pour que tous soient équipés de gilets pare balle, de sorte que nombre de familles ont dû payer l’équipement de leur fils sur leurs propres deniers.

Le coût de la guerre dépasse déjà de loin  ce qui avait été prévu. Le rapport de l’Institut rappelle que le Congrès avait approuvé un budget de 151,1 milliards de dollars. Mais ce dernier s’attend à se voir demander de dégager un supplément de 60 milliards de dollars après l’élection.

La famille américaine moyenne pourrait être choquée d’apprendre que l’économiste Doug Henwood a estimé que la guerre coûtera au moins 3 415 dollars à chaque foyer ; tandis qu’un de ses collègues, James Galbraith, de l’Université du Texas, prédit que si, dans un premier temps, la guerre a stimulé l’économie, elle pourrait conduire à plus ou moins long terme à une décennie de troubles économiques, en particulier à un accroissement du déficit public et de l’inflation. En août, le prix du pétrole a atteint son plus haut niveau depuis 1983. On estime que le maintien pendant un an du prix du baril autour de 40 dollars [prix qui était début octobre de 52 dollars] provoquerait une baisse du PIB (Produit intérieur brut) de plus de 50 milliards de dollars.

Bilan côté irakien depuis le début de l’invasion jusqu’au 22 septembre 2004 :

– entre 12 800 et 14 843 civils morts ;

– 40 000 blessés ;

– entre 4 895 et 6 370 tués chez les soldats et les rebelles, lors des offensives massives.

L’armée américaine a utilisé des armes comportant de l’uranium appauvri. Le Pentagone lui-même reconnaît que les forces américaines et britanniques ont déversé entre 1 100 et 2 200 tonnes de bombes faites de métaux toxiques et radioactifs durant la campagne de bombardement de 2003.

Les 151,1 milliards de dollars dépensés par l’Administration américaine auraient pu diviser par deux la faim dans le monde et financer les médicaments contre le sida, la vaccination des enfants, l’assainissement de l’eau et l’amélioration de la situation sanitaire des pays en développement pendant plus de deux ans.

[Source : Institute for Policy Study, E.-U.]

Les Etats-Unis plus vulnérables que jamais

Le sénateur Edward M. Kennedy, dans un récent discours à l’Université G. Washington, a déclaré qu’en déplaçant l’attention d’Osama ben Laden sur l’Irak, le président Bush a augmenté le danger d’attaques supplémentaires sur les Etats-Unis. « La guerre en Irak a augmenté les risques d’une guerre atomique, a-t-il précisé dans un discours qui a détaillé les treize raisons pour les-quelles la politique de G. Bush n’a pas rendu les Etats-Unis plus surs contre le terrorisme.

Les commentateurs, les détracteurs et les militants ont été averti que l’Irak est le Vietnam de Bush. Développant cette idée, le sénateur Kennedy a précisé :  « Les soldats américains s’enlisent dans un bourbier sans fin. »

Le sénateur a également critiqué la performance économique de l’administration Bush. Son incapacité à distribuer les milliards de dollars pour la reconstruction de l’Irak, et à créer suffisamment d’emplois pour les Irakiens « ont sans doute été les principaux facteurs conduisant à l’émergence de l’insurrection dans ce pays ».  

[Source : The Boston Globe, Etats-Unis]


Faits et prévisions 

Réexamen de la fusion à froid

Une nouvelle technologie est en vue : il s’agit du procédé de fusion à froid. Je dirais que dans très peu d’années, la fusion à froid pourvoira dans une proportion appréciable aux besoins énergétiques de la planète. Mais par la suite, une autre technologie, que Maitreya nomme la technologie de la lumière, produira l’énergie illimitée qui couvrira tous nos besoins. [Benjamin Creme, la Mission de Maitreya, tome III]

Après avoir été écartée comme irréalisable, la fusion à froid a fait récemment l’objet d’un réexamen. Un petit groupe de chercheurs avait continué ses travaux sur la fusion à froid après que celle-ci ait été rejetée il y a quelques années par la communauté scientifique. Ils affirment que leurs chiffres confirment clairement les résultats des premiers travaux de 1989, montrant qu’il est possible de créer de l’énergie en faisant simplement passer un courant électrique dans un bocal d’eau.

En 2003, ces chercheurs ont demandé au Département américain de l’énergie (DOE) de réexaminer leur travail. Aujourd’hui, un an plus tard, le département a accepté d’étudier le dossier.

La production d’énergie dans la fusion à froid est un sous-produit de l’interaction d’atomes d’hydrogène. En mars 1989, deux chercheurs de l’Université de l’Utah, Stanley Pons et Martin Fleischmann, annoncèrent qu’ils avaient obtenu la fusion en utilisant deux électrodes de palladium et un bocal d’eau lourde, dans lequel les molécules d’eau contiennent du deutérium, un type plus lourd d’hydrogène. Un courant électrique circulant à travers les électrodes attirait vers celles-ci des atomes de deutérium, ce qui d’après les chercheurs produisit une certaine chaleur, M. Fleischmann avançant l’hypothèse que la fusion des atomes d’hydrogène soit à l’origine de cette chaleur. D’autres chercheurs avaient essayé de reproduire l’expérience sans obtenir de résultats fiables. Et comme les théories scientifiques actuelles n’expliquent pas la fusion à froid, il n’en fallut pas davantage pour que le monde scientifique soit convaincu qu’elle ne s’était pas réellement produite.

Selon Peter Hagelstein, professeur d’ingénierie électrique et d’informatique au Massachusetts Institute of Technology, d’autres expériences seront nécessaires pour déterminer si la fusion froide pourra ou non procurer une source d’énergie bon marché et suffisamment abondante. Mais il pense que la fusion à froid pourrait effectivement produire une énergie commercialisable.

[Sources : The New York Times, E.-U. ; International Herald Tribune, France.]

 

L'énergie solaire pourrait devenir une réalité

« Une technologie, que Maitreya nomme la technologie de la lumière, produira l’énergie illimitée qui couvrira tous nos besoins [...] Cette nouvelle technologie utilisera l’énergie solaire. [Benjamin Creme, la Mission de Maitreya, tome III]

Une équipe de chercheurs australiens prédit que dans seulement sept ans, nous serons capables de maîtriser l’énergie solaire pour nous procurer des réserves énergétiques quasi illimitées.

Cette équipe semble être la plus avancée dans ce domaine, et elle projette de produire du combustible d’hydrogène à partir de l’eau, grâce à l’énergie diffusée par les rayons du soleil. Il sera ensuite facile de fabriquer un collecteur de cette énergie sans pièces mobiles et n’émettant ni gaz à effet de serre ni polluants.

Cette énergie serait la moins chère, la plus abondante et la plus propre jamais produite, puisque ses sous-produits ne sont que de l’oxygène et de l’eau. Le professeur Janusz Nowotny, qui conduit avec le professeur Chris Sorrell un projet de recherche sur l’hydrogène solaire à l’Université de New South Wales (Centre for Materials and Energy Conversion), affirme que « ce marché possède un énorme potentiel, aussi important que les marchés du charbon, du pétrole et du gaz réunis […] Beaucoup de chercheurs en ont rêvé depuis longtemps et c’est excitant de savoir que nous touchons maintenant au but ».

[Sources : The Guardian, Grande-Bretagne ; www.spacedaily.com]


Signes

Souvenirs d'une vie antérieure

Il y a bientôt soixante ans, un pilote de chasse de la Marine des Etats-Unis, âgé de 21 ans, en mission dans le Pacifique, a été abattu par l’artillerie japonaise. Son nom serait tombé dans l’oubli sans les dires d’un garçonnet américain de six ans, James Leininger.

Un certain nombre de personnes – dont plusieurs ont connu le pilote de chasse – pensent que James est le pilote réincarné. Les parents de James, Andrea et Bruce, expliquent qu’ils n’étaient pas « du genre à laisser émerger un tel scénario dans leur vie », mais qu’avec le temps, ils ont fini par se convaincre que leur fils avait eu une vie précédente.

Depuis son plus jeune âge, James ne voulait jouer qu’avec des avions. Mais à deux ans, les avions qu’il aimait commencèrent à lui donner des cauchemars. « Je le réveillais tandis qu’il hurlait », a raconté Andrea aux informations sur ABC. Elle explique que lorsqu’elle demandait à son fils à quoi il rêvait, il répondait : « Avion brûle, petit homme peut pas sortir. »

James ne regardait que des émissions pour enfants, racontent ses parents, et ils ne regardaient jamais de documentaires sur la Seconde Guerre mondiale et ne parlaient pas de la guerre. Dans une vidéo de James, âgé de trois ans, il passe en revue un avion comme s’il effectuait une visite de pré-vol. Une autre fois, raconte Andrea, elle lui acheta un avion en jouet, et lui fit remarquer ce qui semblait être une bombe sous le fuselage, mais James a rectifié, expliquant que c’était un réservoir largable. « Je n’avais jamais entendu parlé de réservoir largable,  raconte-t-elle. Je ne savais pas du tout ce que c’était. »

Puis les violents cauchemars de James se multiplièrent jusqu’à atteindre le rythme de trois à quatre par semaine. La mère d’Andrea lui suggéra de consulter Carol Bowman, thérapeute qui croit en la réincarnation et aux vies antérieures. Sous sa guidance, ils commencèrent à encourager James à partager ses souvenirs, et immédiatement, raconte Andrea, les cauchemars devinrent moins fréquents.

Les parents de James racontent, qu’avec le temps, il a révélé des détails extraordinaires sur la vie d’un pilote de chasse – surtout à l’heure du coucher, quand il était à moitié endormi. Il leur dit que son avion avait été touché par les Japonais et s’était écrasé.

Un soir, James expliqua à son père qu’il pilotait un Corsair, puis à sa mère : « Les pneus étaient tout le temps à plat. » Même si les historiens et des pilotes confirment que les pneus de ces avions étaient mis à rude épreuve à l’atterrissage, cette information aurait pu se trouver facilement dans des livres ou à la télévision. Mais James précisa à son père le nom du porte-avions d’où il avait décollé – le Natoma – et le nom de l’un de ses coéquipiers – Jack Larson.

Après quelques recherches, Bruce découvrit que le Natoma et Jack Larson existaient bien. Le Natoma Bay était un petit porte-avions qui avait sillonné le Pacifique, et J. Larson vivait encore dans l’Arkansas. Bruce fit des recherches sur Internet, fouilla les archives militaires et interrogea des hommes qui avaient servi à bord du Natoma Bay. James avait précisé que son avion avait été abattu à Iwo Jima, frappé en plein dans le moteur. Depuis quelques temps, il signait ses dessins d’enfant « James 3 ».

Bruce apprit  bientôt que le seul pilote de l’escadrille mort à Iwo Jima était James M. Huston Jr. Ralph Clarbour, artilleur arrière sur un avion qui décolla du Natoma Bay, lui raconta que son avion était tout à côté de celui piloté par James M. Huston Jr. durant un raid près d’Iwo Jima, le 3 mars 1945. Il vit l’avion de J. Huston frappé par un tir anti-aérien et précisa « qu’il fut frappé de front, juste au milieu du moteur ».

Bruce affirme qu’il croit maintenant que son fils a eu une vie passée dans laquelle il était James M. Huston Jr. Les Leininger écrivirent une lettre à la sœur de J. Huston, Anne Barron, au sujet de leur fils, et maintenant elle le croit également. « L’enfant est si convaincant dans ce qu’il affirme et il n’y a aucun moyen qu’il ait pu savoir tout cela », raconte-t-elle.

Les souvenirs de James commencent à s’effacer tandis qu’il grandit, mais parmi les objets auxquels il attache le plus de valeur, il y a deux cadeaux envoyés par Anne Barron : un buste de George Washington et un modèle d’avion Corsair. Ils étaient parmi les effets personnels de James Huston Jr. renvoyés chez lui après la guerre. Bruce raconte : « Il semble qu’il ait expérimenté quelque chose que je ne pense pas être unique, mais la manière dont cela a été révélé est tout à fait stupéfiante. »

[Source : ABC News, Etats-Unis.]

 

L'agroglyphe Tesla

Un agroglyphe a été découvert à East Field, Alton Barnes, dans le Wiltshire (Grande-Bretagne). Des scientifiques l’ont comparé au diagramme d’un transistor électrique conçu il y a cent ans par Nikola Tesla. Le pictogramme complexe, qui est apparu le 20 juin 2004, a environ 138 mètres de long.

[Source : Western Daily Press, G.-B. ]

[Le Maître de Benjamin Creme a confirmé l’authenticité de cet agroglyphe.]

 

Un portrait de Jésus verse des larmes

Un portrait de Jésus qui verse sans arrêt des larmes attire des milliers de visiteurs dans la maison de Gloria Fino, située tout près de Corpus Christi, au Texas (E.-U.).

Gloria a remarqué ces larmes pour la première fois le 7 mai 2004, alors qu’elle était en train de prier pour son petit-fils Frank, qui souffre d’une grave malformation et lutte pour survivre depuis sa naissance, en janvier 2004. Depuis la première fois où elle a vu les larmes, celles-ci n’ont cessé de couler.

[Source : Houston Chronicle, Etats-Unis]

[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué qu’il s’agissait d’un miracle manifesté par le Maître Jésus.]

 

L'Eglise soustrait à la vue du public des statues miraculeuses

En mai 2004, les fidèles de l’église St Mark’s, située à Inala, dans la banlieue de Brisbane (Australie), et fréquentée par la communauté vietnamienne, remarquèrent de l’huile au parfum de rose suintant d’une statue de la Vierge Marie et d’un crucifix. Quelques jours plus tard, pendant la messe, on vit du sang couler de statues et d’un crucifix situés au-dessus de l’autel. Le lendemain soir, des fidèles virent du sang couler d’un crucifix dans la main d’une autre statue. Le père Joseph Liem a déclaré : « Chaque jour les gens n’ont cessé d’affluer. J’en ai compté des centaines. Certaines personnes venaient à 16 h et restaient jusqu’à minuit. » A son avis, il ne s’agissait pas d’un miracle mais d’un signe de paix. 

Après deux mois de recherches aux rayons X et à la spectroscopie, l’Eglise a annoncé que les statues versant des larmes paraissaient être un événement merveilleux mais qu’il ne s’agissait pas d’un miracle. Elle déclara également que la somme de 41 000 dollars provenant des dons des visiteurs serait en grande partie versée sur un fonds destiné à lutter contre la pauvreté au Vietnam et en Afrique.

Le 29 juillet, l’archevêque Bathersby ordonna que les statues et les icônes soient soustraites à la vénération du public ; la statue de la Vierge fut transférée du meuble de verre situé sur l’autel de la chapelle à un meuble fermé dans le hall. De nombreux paroissiens continuent cependant à croire que les traces de larmes et de sang étaient des miracles. Truong Phan, âgé de vingt-neuf ans, originaire de Melbourne, est venu voir la statue et il a contesté le rapport de l’Eglise : « Je pense que tout cela est authentique, a-t-il déclaré. Ce n’est pas la première fois que ce genre de choses se produit. »

A l’occasion d’un culte suivi par environ 200 personnes, le père Thu Nguyen a demandé aux fidèles de respecter les conclusions de l’Eglise, mais il a dit par la suite que les gens « croiraient ce qu’ils croiraient ». Il a ajouté avoir vu lui-même trois statues de la Vierge verser des larmes dans des maisons situées aux environs d’Inala.

[Source : The Guardian, G.-B.]

[Le Maître de B. Creme a indiqué que ces phénomènes étaient des miracles accomplis par Maitreya et le Maître Jésus.]

 

Une statue verse des larmes dans l'Ohio

Des paroissiens de l’église orthodoxe copte St Mark’s, à Cleveland, dans l’Ohio (E.-U.), racontent qu’une icône verse des larmes d’huile. La congrégation affirme qu’une image de la Vierge, située sur l’autel, a commencé à verser des larmes le 28 août 2004 . Des traces, que l’on dit être de l’huile, sont visibles sur la statue. Le père Mikhail, prêtre de la paroisse, considère le phénomène comme un signe de Dieu et un miracle.

La même chose s’était déjà produite dans cette église avec une icône de Jésus en septembre 1990. Des taches d’humidité sont encore visibles sur l’icône. Ce phénomène a attiré environ 60 000 pèlerins.

[Source : News Channel 5, Etats-Unis]

[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que ces miracles avaient été manifestés par le Maître Jésus.]

 

Un ovni filmé en Louisiane

Le 24 mai 2004, deux spécialistes des ovnis, Joe et Linda Montaldo, de Metairie, en Louisiane, ont filmé un objet sombre de forme allongée émettant des lumières clignotantes bleues, vertes, rouges et jaunes. Ils ont vu l’objet planer pendant onze minutes au-dessus du lac Pontchartrain.

[Source : The Times-Picayune, E.-U.]

 [Le Maître de Benjamin Creme a indiqué qu’il s’agissait d’un vaisseau spatial venant de Mars.]


Courrier des lecteurs

Une barrière de sécurité

Cher Monsieur,

En 1996, un ami nous conduisait, mes enfants et moi, sur une petite route de montagne dans des Pyrénées. Soudain, il fut ébloui, quitta la route et percuta le petit muret qui protége du ravin. Un mètre avant, il n’y avait pas de muret et nous serions tombés 50 mètres plus bas.

La voiture accidentée fut emportée par une dépanneuse, et je restais avec les enfants sur le bord de la route en attendant que l’on vienne nous chercher. Nous décidâmes alors de prendre une photo souvenir de ce fameux muret qui nous avait sauvé.

Au développement, une semaine plus tard, voici ce que je vis (photo ci-dessous, uniquement dans la revue Partage international). Nous avons bien été « protégés ». 

C. F., Salles, France

[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué qu’ils ont été protégés par le Maître Jésus. Cette photographie montre une bénédiction lumineuse manifestée par lui.]

 

Aidée jusqu'au bout

Cher Monsieur,

En janvier 2001, je découvris à mon réveil que ma voiture avait été volée pendant la nuit. Je fus prise de panique car je venais de résilier mon assurance tous risques quelques semaines auparavant et, ma retraite étant insuffisante, je devais travailler à temps partiel. Je me retrouvais sans voiture et je n’avais pas d’argent pour en acheter une autre. Que faire ?

Les deux jours suivants, je n’eus aucune nouvelle de la police, mais, chose étrange, j’étais devenue très calme et j’éprouvais un sentiment de paix incompréhensible.

Le matin du troisième jour, je reçus un appel de la police de Muskogee, à 240 km de chez moi, pour me dire que ma voiture avait été retrouvée là-bas, abandonnée, sans essence, dépouillée de ses pneus, le volant cassé et d’autres dommages ; on avait même tenté sans succès de mettre le feu sur le siège avant. Je fondis en larmes ! Que pouvais-je faire ? Comment ramener la voiture à la maison ? Mon assurance couvrait seulement un remorquage sur huit kilomètres.

Après m’être calmée, je me souvins que je connaissais une personne, une seule, à Muskogee, un neveu que je n’avais pas vu depuis dix-sept ans. Je l’appelai pour lui raconter l’histoire, sans intention de lui demander de l’aide. Il me dit qu’il était président de la banque locale et qu’il allait contacter des personnes qui pourraient sûrement m’aider. L’une d’elles, un récupérateur de voitures, avait une voiture de la même marque et il mit les pneus de celle-ci sur ma propre voiture pour rien. Quelqu’un d’autre devait emmener un semi-remorque vide à Oklahoma et il proposa de me ramener ma voiture gratuitement. Par ailleurs il devait passer près du garage où l’on répare les volants. Il pouvait donc y déposer ma voiture et de là je pourrai la ramener chez moi.

Je récupérai donc ma voiture et je me mis en route, mais j’entendis soudain un grand bruit venant du pneu avant gauche. M’arrêtant à une station service, je sortis pour regarder le pneu. Je décidai de me rendre à Hibdon Tire (un magasin de pneus) à quelques kilomètres de là et de leur faire vérifier mes pneus, mais j’éprouvais une certaine inquiétude à l’idée de parcourir cette distance. C’est alors qu’un homme apparut, apparemment surgi de nulle part. « Madame, dit-il, je suis mécanicien et j’ai entendu le bruit de votre voiture. » Je lui expliquai que celle-ci avait été volée et que j’allais essayer de l’emmener chez Hibdon, mais que je craignais de faire le trajet. Il me dit alors : « Les voleurs ont roulé dans de la boue et celle-ci s’est logée dans vos plaquettes de frein. Vous pouvez aller sans problème jusque chez Hibdon. »

Lorsque j’arrivai chez Hibdon, leur mécanicien dit aussitôt : « Les voleurs ont roulé dans de la boue et celle-ci s’est logée dans vos plaquettes de frein. » Exactement les mêmes mots !

[1] Qui était l’homme qui est apparu et a disparu sans que je le vois ? [2] Qui a tout orchestré à Muskogee pour m’aider à ramener ma voiture à la maison ? Je ne puis sortir cette expérience de mon esprit.

B. B., Oklahoma, E.-U.

[Le Maître de B. Creme a indiqué que [1] l’homme était Maitreya et que [2] c’était également lui qui avait tout orchestré.]  

 

Une déesse du Verseau

Cher Monsieur,

Le dimanche 29 août 2004, nous avions un stand de Share International à une foire holistique qui s’est tenue à Islington, à Londres, et nous avons eu toute la journée un flux constant de visiteurs intéressés.

A 17 h le haut-parleur annonça la fermeture. Nous étions en train de ranger lorsqu’une femme trapue, d’âge moyen, se dirigea vers notre stand et prit rapidement des prospectus gratuits et une revue. Sarah pensant l’avoir déjà vue à l’occasion d’un salon précédent, alla vers elle en disant : « Je crois que vous connaissez déjà l’histoire. » La femme acquiesça et continua à prendre des prospectus. La voyant de très près, Sarah fut extrêmement surprise de la beauté et de la pureté de son visage.

Me tenant plus loin, je fus stupéfaite par son allure. Elle portait un bonnet de laine sous une casquette en jean à visière qui me faisait penser à celle de Benjamin Creme. Le style de cette casquette était féminin et sa forme bouffante faisait comme un dôme, mais la teinte du tissu et les marques d’usure de couleur rouille étaient identiques.

La femme était vêtue d’une robe d’intérieur impeccable faite d’un tissu brillant, imprimé de coquillages et d’hippocampes, qui me fit penser à l’ère du Verseau. Sur le devant de cette robe se trouvait une montre d’infirmière flambant neuve et au-dessous plusieurs couches de vêtements. Le temps était pourtant ensoleillé. Elle avait à côté d’elle un grand caddie en tissu à carreaux qui ressemblait beaucoup à celui de Maitreya lorsqu’il apparut sous les traits d’Egon.

Je lui demandai si elle voulait un sac en papier étant donné qu’elle avait un grand nombre de prospectus et elle accepta. Sarah lui demanda si elle viendrait le lendemain. « Oui, je serai là demain », répondit-elle. Nous lui dîmes au revoir et nous la regardâmes se diriger vers le stand opposé où elle se mit à examiner les châles et les corsages à paillettes suspendus sur des tringles – comme nous l’avions fait auparavant !

Sarah et moi nous sentîmes pleines d’entrain après sa visite et à force de penser à son magnifique visage et à la casquette qu’elle portait, nous nous sommes demandées s’il ne s’agissait pas de Maitreya.

S.  M. et G. F., Londres, G.-B.

[Le Maître de Benjamin Creme a confirmé que la «  femme » était Maitreya.]

 

Un chirurgien hors pair

Cher Monsieur,

Ma mère a été hospitalisée récemment pour une opération du cœur. Elle est âgée de quatre-vingts ans et naturellement je me faisais beaucoup de souci à son sujet, mais dans mes prières je la confiai à Jésus, puis j’attendis. L’opération se passa merveilleusement bien et ma mère fut de retour à la maison au bout de cinq jours. Lorsque je l’ai ramenée à la maison, elle m’a raconté que le chirurgien qui l’avait opérée n’était pas celui qu’elle avait vu auparavant mais un homme très mince avec un visage magnifique. Sur-le-champ, je n’y prêtai pas trop attention, mais le lendemain matin elle me dit qu’elle avait pensé à ce nouveau chirurgien toute la nuit, et elle ajouta que son visage était si bon et l’impression qu’il faisait si merveilleuse que si quelqu’un lui avait dit que c’était Jésus elle n’aurait été nullement surprise.

Pouvez-vous me dire s’il s’agissait simplement d’un chirurgien exceptionnel ou de l’un des Maîtres ?

P. F., Colchester, Essex, G.-B.

[Le Maître de B. Creme a indiqué que le « chirurgien » était le Maître Jésus.]

 

En un clin d'oeil

Cher Monsieur,

Le 26 juin 2004, j’ai déjeuné avec ma mère et ma sœur dans un café à Palma de Mallorca, en Espagne. Je devais me marier ce jour-là à 18 h et j’étais très stressée. C’était un mariage mixte, mon mari étant juif et moi-même catholique, et je me demandais avec inquiétude comment certaines personnes allaient réagir. Pendant que nous étions en train de déjeuner, un homme qui vendait des montres se dirigea vers notre table. Je déclinai poliment son offre ; c’est alors qu’il me fit un clin d’œil. Je le regardai et je constatai que ses yeux brillaient d’un éclat très profond. Après cela, je me sentis beaucoup plus détendue et je sus que tout se passerait pour le mieux. Cet homme était-il Maitreya ou le Maître Jésus ?

E. C., Londres, G.-B.

[Le Maître de B. Creme a indiqué que le « vendeur » était le Maître Jésus.]


Questions-Réponses

Q. [1] Qui a le plus de pouvoir : le Pentagone ou la Maison Blanche ? [2] Existe-t-il d’autres groupes de pression plus puissants aux Etats-Unis ?

R. [1] Sans aucun doute, le Pentagone. [2] Oui, plusieurs.

Q. Souscrivez-vous à l’idée de D. Rumsfeld selon laquelle « un peu de démocratie vaut mieux que pas du tout » ? Ne pensez-vous pas que cela pourrait être vrai en ce qui concerne l’Irak ?

R. On pourrait considérer qu’« un peu de démocratie » peut servir d’exemple et par conséquent être « mieux » que pas du tout de démocratie, mais qu’est-ce que D. Rumsfeld entend par démocratie en Irak ? Les Américains ont imposé une administration fantoche dont les membres seront, je présume, candidats aux élections si jamais il peut y en avoir. D. Rumsfeld utilise aussi le fait qu’aux Etats-Unis, par exemple, moins de 40 % de l’électorat utilise en fait son droit de vote. Par conséquent, il extrapole en pensant que si seulement 40 % des Irakiens votent, ce sera la démocratie ! La différence étant, naturellement, que la démocratie signifie avoir le droit de voter ou de ne pas voter, pour un candidat de son choix. L’Irak est si divisé entre différents peuples, différentes religions, différentes aspirations et valeurs qu’une véritable démocratie émergeant du chaos actuel créé par l’invasion américaine et britannique ne peut être qu’un espoir à long terme.

Q. Le gouvernement américain actuel semble préparer de manière subtile l’opinion publique à l’éventualité d’une attaque contre la Syrie et l’Iran en faisant allusion à une menace potentielle de leur part. Dans quelle mesure une attaque américaine de la Syrie et/ou de l’Iran est-elle vraisemblable ?

R. Cela semble être effectivement le cas – cela dépend de qui gagnera l’élection présidentielle. Si, Dieu nous en préserve, le titulaire actuel gagne un second mandat, il est alors très probable que cette éventualité figure en bonne place sur l’agenda américain, dans la mesure où une certaine stabilité pourra être instaurée en Irak. L’Iran est un pays vaste et puissant sur le plan militaire, et la Syrie semble donc être une cible plus probable, avec l’avantage que contre la Syrie les Etats-Unis auraient le soutien d’Israël. L’attitude de ces deux pays est actuellement celle de tyrans qui maintiennent les autres dociles par la menace d’une attaque.

Q. Je ne suis pas quelqu’un de pessimiste, mais qu’arrivera-t-il sur la scène internationale si le président Bush reste à la Maison Blanche ?

R. Comme le dit mon Maître dans son article : l’alternative à une victoire de Kerry, de la raison et de la paix « est trop terrible pour s’y attarder ».

Q. Une bombe a tué récemment un dirigeant du Hamas, à Damas. Cet acte pourrait-il être le début d’une attaque israélo-américaine de la Syrie ?

R. Non, je ne pense pas. Israël croit désormais que, sous la protection du pouvoir américain, il peut faire tout ce qu’il juge bon contre le « terrorisme ». Mais avec le chaos qui règne actuellement en Irak, les Etats-Unis hésiteraient pour l’instant à attaquer la Syrie.

Q. Est-ce une coïncidence si tant d’inondations, d’ouragans, de typhons – c’est-à-dire des conditions atmosphériques extrêmement perturbées – se produisent aujourd’hui ? Pourquoi cela se produit-il maintenant ?

R. Non, ce n’est pas une coïncidence. C’est la « saison des ouragans »,  mais les conditions extrêmes ressenties actuellement dans le monde entier sont le résultat direct des pensées et des actions négatives de l’humanité. Les dévas qui créent les conditions climatiques répondent à notre déséquilibre et « se déchaînent ».

Q. L’Inde, le Brésil, l’Allemagne et le Japon pourraient prendre place au sein du Conseil de sécurité – pensez-vous que cela rendrait celui-ci plus représentatif ? Cela va-t-il dans le sens des réformes que vous avez préconisées dans de précédents numéros de Partage international ?

R. Bien sûr, cela élargirait la base à partir de laquelle le Conseil de sécurité s’exprime et agit et ce serait un pas dans la bonne direction. Cependant, je crois que le Conseil de sécurité a maintenant rempli sa fonction originelle de maintien de la paix, avec cinq Etats membres qui possédaient des armes nucléaires. Désormais, ouvertement ou non, selon mon Maître, vingt-quatre Etats en possèdent. Le droit de veto dont disposent encore les membres originels devrait à mon avis être aboli. La véritable Onu est l’Assemblée générale de toutes les nations.

Q. Pour certaines personnes, au sein des groupes travaillant pour Maitreya ou en dehors, l’idée qu’un Maître puisse prendre parti comme le fait votre Maître dans son dernier article (octobre 2004) et exprimer ainsi son opinion politique, est étrange et inattendue. Pourquoi votre Maître considère-t-il que c’est si important ? Et que pense Maitreya des élections américaines ?

R. Il est évident d’après l’article de ce mois-ci que la Hiérarchie considère les prochaines élections aux Etats-Unis comme un enjeu critique pour l’avenir immédiat du monde.

[Voir également la « Mise au point » de Benjamin Creme dans ce numéro, page 4.]

Q. L’effondrement économique va-t-il se produire bientôt ? Par exemple avant l’élection présidentielle américaine ?

R. L’effondrement économique est déjà en train de se produire. Il s’agit d’un processus.

Q. A votre avis, comment la situation va-t-elle évoluer en Irak ? J’ai entendu dire que nous verrions les troupes américaines se retirer et rentrer aux Etats-Unis vers le mois de novembre 2004. Qu’en pensez-vous ?

R. Je pense qu’il s’agit d’une idée chimérique lancée par ceux qui entourent le président dans le but de l’aider à gagner l’élection.

Q. Que pensez-vous et que pense votre Maître de l’interdiction du port de symboles religieux en France ?

R. C’est ridicule et mesquin.



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