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Extraits de la revue
Partage international

Avril 2005 - N° 200



Ceci est une version abrégée de la revue Partage international, version française du magazine Share International.
La revue existe grâce à ses abonnés, pour soutenir sa parution et la diffusion de ses informations, cliquez ici.


Sommaire

HomeLa fin de la corruption

par  le  Maître -, par  l'entremise  de  Benjamin  Creme

 

De plus en plus, les nations parviennent à identifier et à prendre au sérieux un problème ancestral, celui de la corruption. Dans certaines régions du monde la corruption est un véritable mode de vie depuis des siècles. Bien sûr cet état de choses a profité à une petite minorité, au détriment de la majorité. Depuis des temps extrêmement reculés, des dirigeants corrompus et de puissants hommes politiques s'enrichissent grâce aux impôts dont sont redevables leurs sujets ou leurs concitoyens. Dans l'histoire récente, les grandes sociétés occidentales ont été reconnues coupables de falsifications de grande envergure dans leur comptabilité, tandis qu'en Orient on considère comme allant de soi qu'il faille « graisser la patte »  à quelqu'un  pour   n'importe  quelle  transaction. La corruption est endémique et, dans certains pays, s'étend au champ social tout entier, du Président ou du Premier ministre au policier et au sportif. La corruption électorale règne en maître, comme l'ont montré de récentes élections, même dans des pays que l'on croît acquis à la liberté et à la démocratie. Les gouvernements qui se livrent à ce genre de fraude manquent à leurs engagements et trahissent leur peuple, perdant ainsi  leur légitimité.

Faire naître la confiance

Face à cette corruption omniprésente est-il possible de faire naître la confiance, sans laquelle l'avenir de l'homme serait particulièrement sombre? Sans la confiance, un partage plus équitable des ressources serait un vain espoir. Sans la confiance, les décisions globales nécessaires à la survie de notre habitat planétaire ne seraient jamais prises. Sans cette confiance bénie et bénéfique, les hommes perdraient le droit de régir la planète Terre, et se priveraient de toute possibilité de poursuivre leur évolution pour  un  temps  incommensurable.

Ainsi en serait-il et c'est pourquoi les hommes doivent s'attaquer sérieusement, et sans délai, à l'impact destructeur de la corruption sur toutes les couches de la société, et dans tous les coins et recoins de notre vie planétaire.

Un effet corrosif

Pour aider les hommes à y parvenir, l'on peut être certain que Maitreya prendra grand soin de mettre en évidence l'effet corrosif de la corruption dans toutes ses nombreuses manifestations. Il fera valoir que si les hommes veulent devenir les dieux qu'ils sont essentiellement, il leur faut abandonner leurs vieilles habitudes de tromperie et de falsification ; que pour faire face aux graves problèmes écologiques qui se posent aujourd'hui, il leur faudra travailler ensemble dans la confiance ; que lorsque la confiance fait défaut, l'on ne peut pratiquement rien faire. Les dirigeants
des nations eux-mêmes baignent à tel point dans la corruption qu'ils ne font confiance à personne.

Maitreya montrera qu'il n'y a qu'un seul moyen de créer la confiance nécessaire : partager plus équitablement dans le monde entier les fruits de cette Terre généreuse, et mettre ainsi fin à jamais à la condition des millions d'hommes qui vivent dans le dénuement et meurent la faim au ventre au beau milieu de l'abondance.

Les gouvernants prêteront-ils attention aux paroles de Maitreya ? Peut-être bien que non, initialement, pour la plupart d'entre eux. Mais bientôt le peuple, partout, entendra aussi sa voix, et comprendra le bien-fondé de ses
conseils. Il approuvera sans réserve les sages propos de Maitreya, et soutiendra sa cause. Quand l'opinion publique mondiale trouvera en lui son porte-parole et son mentor, ni les dictateurs cupides ni les politiciens corrompus ne pourront faire obstacle à la puissance de cette opinion. Ainsi en sera-t-il, et ainsi commencera la purification  et  la  transformation  de  ce  monde.


Tendances

HomeLes confessions d’un requin de l’économie

interview de John Perkins par Cher Gilmore

John Perkins, auteur américain du best seller Confessions of an Economic Hit Man (Confessions d’un requin de l’économie), a travaillé pour la société internationale de consulting Charles T. Main Inc. (MAIN) de 1971 à 1980. Ensuite, il a fondé Independent Power Systems Inc., entreprise qui a démontré qu’on pouvait brûler du charbon dans des centrales thermiques sans provoquer de pluies acides. J. Perkins est également fondateur de la Dream Change Coalition, co-fondateur de la Pachamama Alliance , de l’Institut Eco-Ethics et d’autres associations visant à faire évoluer les consciences et aider les peuples indigènes à protéger les forêts pluviales contre la mainmise des compagnies pétrolières.

Le ton et le contenu de son livre apparaissent dès le premier paragraphe : « Les requins de l’économie (Economic hit men) (EHM) sont des professionnels grassement payés qui volent des milliards de dollars dans le monde entier. Ils détournent l’argent de la Banque mondiale, de l’Agence américaine pour le développement international (USAID) et d’autres organisations d’aide étrangère, pour le placer dans les coffres d’énormes corporations et dans les poches de quelques riches familles qui contrôlent les ressources de la planète. Parmi leurs outils : la falsification des rapports financiers, le trucage des élections, la fraude, l’extorsion, le sexe et le meurtre. Ils jouent à un jeu aussi vieux que le monde, mais qui a pris des dimensions terrifiantes en cette époque de mondialisation. Je suis bien placé pour le savoir : je suis un ancien EHM. »

Cher Gilmore a interviewé John Perkins pour Partage international.

Partage international : Comment fonctionne un EHM ?

John Perkins : A la base, notre travail consiste à créer un empire. Et nous avons réussi à créer le premier empire véritablement mondial de l’Histoire, en grande partie sans les militaires. C’est un empire unique en son genre puisqu’il n’a ni empereur ni roi. A la place, nous avons ce que j’appellerais une « corporatocratie », des hommes et quelques femmes qui dirigent nos grandes banques et notre gouvernement.

Nous avons utilisé des moyens nombreux pour créer cet empire, mais ce qui est peut-être typique, c’est que nous choisissons un pays en développement possédant des ressources que nous convoi- tons, comme le pétrole. Puis nous faisons en sorte que la Banque mondiale ou ses filiales lui accorde un gros crédit. La plus grande partie des crédits est versée directement à des corporations américaines, celles dont nous avons tous entendu parler, comme Bechtel, Halliburton, Stone & Webster, pour qu’elles construisent de vastes infrastructures comme des centrales énergétiques, des ports, des parcs industriels et autres projets bénéficiant aux familles riches de ce pays. Dès lors, le pays en question a contracté une énorme dette, si importante qu’il ne peut la rembourser.

A un moment donné, les requins de l’économie reviennent et disent : « Ecoutez, vous nous devez beaucoup d’argent, vous n’arrivez pas à rembourser votre dette, alors payez-nous en nature. Vendez-nous votre pétrole à très bas prix, ou permettez-nous de construire des bases militaires sur votre territoire, ou votez pour nous à l’occasion d’une décision importante de l’Onu, ou bien envoyez vos troupes en Irak ou à n’importe quel endroit où nous avons besoin de votre soutien. » Voilà comment ça se passe. C’est le procédé qui nous a permis de construire cet incroyable empire.

 

PI. Expliquez-nous la relation existant entre la corporatocratie et le terrorisme durant le temps que vous avez passé en Arabie Saoudite en qualité d’EHM.

JP. Au début des années 1970, l’Opep (Organisation des pays exportateurs de pétrole) nous a pratiquement mis à genoux en interrompant les livraisons de pétrole. Les voitures faisaient la queue devant les stations service et nous avons eu peur de connaître une nouvelle dépression comme celle de 1929. Le département des Finances est venu nous voir, nous les EHM, et nous a dit : « Nous ne pouvons pas être otage de l’Opep. Vous devez élaborer un plan afin que cela ne se reproduise pas. » Nous savions que la solution pour un tel plan se trouvait en Arabie Saoudite, puisque ce pays avait plus de pétrole que tous les autres et qu’il pouvait en fait contrôler l’offre. Et la famille royale, la Maison de Saoud, était corruptible. Nous sommes donc allés en Arabie Saoudite et, en résumé, nous avons conclu un accord selon lequel la maison royale acceptait de placer aux Etats-Unis la plus grande partie de l’argent gagné en exportant du pétrole, et de l’investir dans des fonds d’Etat. Les intérêts de ces placements seraient utilisés par le Trésor américain pour permettre à des compagnies américaines de construire l’Arabie Saoudite à l’image de l’Occident : usines de déssalinisation, autoroutes, ports, centrales énergétiques et des villes entières en plein désert. C’est ainsi qu’aujourd’hui l’Arabie Saoudite est un pays très occidentalisé.

Une partie de l’accord impliquait aussi que la Maison de Saoud devait accepter de maintenir le prix du pétrole dans des limites acceptables pour nous, et nous nous engagions à maintenir la Maison de Saoud au pouvoir aussi longtemps qu’elle respecterait sa part du contrat. Tout cela a été mis en place et a fonctionné jusqu’à ce jour. Mais cela a également généré ce que la CIA appelle un « retour de flamme ». C’est une expression de la CIA qui signifie une activité occulte qui semble fonctionner mais qui entraîne de sérieuses conséquences imprévues. Une terrible colère est née dans le monde islamique contre la Maison de Saoud au sujet de ce qui s’est passé en Arabie Saoudite, car les musulmans ne sont pas heureux de voir leurs sites les plus sacrés, la Mecque et Médine, entourés par des villes occidentalisées, des usines pétrochimiques et des McDonald’s.

En ce moment, la Maison de Saoud est très instable. De nombreux assassinats ont été perpétrés dans ce pays, beaucoup de violence, de mécontentement et de chômage. Comme dans nombre de pays, le pétrole est devenu non pas une source de profit mais une malédiction pour la plupart des gens. Tout cela a contribué à créer un très fort sentiment de colère dans le monde musulman, ce qui a conduit, aussi bien directement qu’indirectement, à Al Qaïda et à d’autres mouvements terroristes.

 

PI. Comment envisagez-vous aujourd’hui l’avenir au Moyen Orient ?

JP. Je pense que nous avons créé une situation très dangereuse et instable au Moyen Orient. Une des raisons pour lesquelles nous avons fait cela est, bien sûr, le fait que nous voulons aussi contrôler la Chine , le Japon et la Corée , qui reçoivent une grande partie de leur pétrole du Moyen Orient. Nous ne sommes pas tellement dépendants du Moyen Orient pour notre pétrole, mais ces pays le sont. Ces données sont prises en compte dans notre plan. Nous aimerions contrôler le pétrole d’Iran, d’Irak, de Syrie, d’Arabie Saoudite et du Koweït, et nous nous sommes lancés dans le bourbier irakien avec comme résultat d’accroître la colère qui existait à l’époque du 11 septembre. Les terroristes disposent de forces énormes en Irak, et beaucoup ne sont pas irakiens. Si l’administration parvient à utiliser les dernières élections (qui semblent avoir été un échec) comme excuse pour quitter l’Irak, qu’adviendra-t-il de tous les terroristes qui ont été formés et entraînés et qui sont réellement très en colère ? Où vont-ils aller ?

 

PI. Vous avez observé que tous les empires finissent par s’effondrer et qu’un nouvel empire prend généralement la place du précédent. Mais vous avez aussi parlé d’une autre possibilité : que nous pourrions nous réveiller et nous mettre sérieusement à partager les ressources du monde avec tous les peuples. Que faudrait-il pour nous réveiller avant qu’il ne soit trop tard ?

JP. Nous sommes en train de nous réveiller. Si nous écoutons notre cœur, nous sommes réveillés.

Lorsque j’étais un requin de l’économie, je savais au fond de mon cœur que ce que je faisais était mal, mais j’arrivais tout de même à me convaincre que ce que je faisais était juste en rationalisant, en lisant des livres d’économie et les rapports de la Banque mondiale. Nous sommes arrivés à un point où la plupart des Américains, et la plupart des gens dans le monde sont profondément troublés par ce qui se passe, et nous sentons au fond de nos cœurs que nous devons changer. Mais il est très pratique et facile de nous convaincre nous-même du contraire. Toutes les données visent à nous convaincre du contraire, et nous craignons qu’en changeant les choses, notre vie devienne moins confortable. Mais je pense qu’au contraire notre vie va devenir bien meilleure, et cela dans divers domaines.

 

PI. Voyez-vous des signes indiquant que les structures de l’empire commencent à s’effriter ?

JP. Oui, je vois des signes évidents indiquant que les structures de cet empire présentent d’énormes lézardes. En 1997, les « Tigres asiatiques » ont subi un effondrement économique en relation directe avec la politique du FMI et de la Banque mondiale, et aujourd’hui ils sont en train de glisser vers la Chine et le Japon, et même vers la Corée. Une nouvelle alliance asiatique semble se former qui d’une certaine manière s’oppose à nous. Nous voyons la même chose se produire en Amérique du Sud. Lors des six dernières élections dans ces pays, Chili, Brésil, Argentine, Uruguay, Venezuela et Equateur, tous ont élu des dirigeants se trouvant à la tête de mouvements essentiellement opposés à l’empire.

Nous voyons d’immenses fissures en train de se former même dans ce qui était, durant la Guerre froide, une Alliance atlantique très solide. La plus évidente est celle qui apparaît dans nos relations avec la France , mais les Allemands sont eux aussi en train de s’opposer fermement à nous. Et l’Union européenne et l’émergence de l’euro sont des signes que l’empire se fissure.

Nous assistons à travers le monde entier à des mouvements sociaux très importants. Je reviens du Forum social mondial à Porto Alegre, au Brésil. C’était un rassemblement surprenant de 155 000 personnes, toutes très préoccupées par l’empire. Nous voyons se produire un effondrement de l’économie aux Etats-Unis. Le système montre d’énormes failles qui toutes indiquent que l’empire commence à s’effondrer. C’est exactement la raison pour laquelle les gens de la corporatocratie sont en train de prendre des mesures très dures.

 

PI. Diriez-vous qu’un Plan Marshall en faveur des régions les plus pauvres du monde serait un bon moyen de commencer à renoncer à suivre notre progression destructive ?

JP. Le Plan Marshall, la Banque mondiale, la Banque interaméricaine pour le développement, la Banque de développement asiatique, toutes sont porteuses des germes d’un possible changement radical – un brillant avenir, si vous voulez l’appeler ainsi. Nous disposons de tous les systèmes en place pour nous pencher sur le monde avec compassion, et pour résoudre les problèmes majeurs. Chaque jour, 24 000 personnes meurent de faim, 30 000 enfants meurent par manque de médicaments. Tout cela est inutile. Leurs familles et les gens autour d’eux sont très en colère, et ils savent que ce qui se passe n’est pas uniquement dû à l’incapacité du système à remédier à ces problèmes, mais aussi au fait que nous provoquons dans ces pays les conditions qui sont à l’origine de ces problèmes. Et ces banques, qui sont en fait nos plus grandes corporations, pourraient les résoudre.

Imaginez que le peuple américain se manifeste en exigeant que Coca Cola, Nike et McDonald’s s’engagent à ce que personne dans le monde ne puisse jamais manquer d’eau, de vêtements ou de nourriture. Ces entreprises pourraient faire cela. Elles disposent des ressources nécessaires. Si elles prenaient un tel engagement, alors tous leurs concurrents seraient poussés à en faire autant.

L’empire que nous avons créé est unique dans son genre. Il a été créé avant tout par un pays avec de grands idéaux, une grande morale et un peuple plein de compassion qui croit à un gouvernement du peuple, pour le peuple, et par le peuple. Ils croient que chacun a droit à la vie, à la liberté et à la quête du bonheur. C’est écrit dans nos textes les plus sacrés. Mais au lieu de cela, nous avons un gouvernement de corporations, par les corporations et pour les corporations. Nous avons créé ces systèmes afin d’atteindre les parties les plus reculées de la planète, mais je pense que c’est là que réside un espoir. Un Plan Marshall pour le monde entier, ou bien utiliser la Banque mondiale ou le FMI pour atteindre le monde entier, sont des possibilités bien réelles. Cela pourrait, en fin de compte, devenir la conséquence du 11 septembre. Cela nous prendra peut-être plusieurs années, mais nous finirons par comprendre que nous avons aujourd’hui véritablement besoin de consacrer nos cœurs, nos âmes et nos esprits à résoudre ces problèmes.

 

PI. Qu’est-ce qui vous a poussé à écrire ce livre ?

JP. Après le 11 septembre, je me suis rendu au Ground Zero. Je suis resté planté là à regarder ce terrible désastre. J’ai su alors que je devais raconter cette histoire, même si j’avais fait le serment de ne pas le faire. Je devais le faire pour de nombreuses raisons, mais l’une des plus impératives était ma fille, qui a 22 ans aujourd’hui. Le seul moyen de rendre ce monde meilleur pour elle, c’était de faire en sorte que ce monde devienne meilleur – en faisant disparaître les causes de la colère, de la haine et de la souffrance dans le monde. Les agents de sécurité dans les aéroports et les armées ne nous garantissent pas la sécurité. La seule chose qui pourra assurer la sécurité, c’est quand nous aiderons sérieusement tout le monde sur la planète à s’unir et à exprimer un amour véritable, la prospérité et la paix.

John Perkins, Confessions of an Economic Hit Man. Berrett-Koehler Publishers, San Francisco, 2004. www.johnperkins.org.


Signes des temps


Extrait

HomeLa corruption réduit le potentiel des pays

interview du professeur Peter Eigen par Andrea Bistrich

 

La corruption sévit aujourd’hui dans une soixantaine de pays, et le secteur public est miné par la pratique des pots-de-vin. Cette constatation émane du rapport annuel de Transparency International (TI), qui publie l’Indice de perception de la corruption (CPI) 2004.

Parmi les 146 pays étudiés, 106 ont obtenu une note inférieure à 5 sur 10 (la note 10 indiquant l’absence de corruption). Soixante pays se trouvent en dessous de 3 sur 10, ce qui indique une corruption quasi généralisée. La corruption la plus répandue se rencontre au Bangladesh, en Haïti, au Nigeria, au Tchad, au Myanmar, en Azerbaïdjan et au Paraguay, des pays dont la note est inférieure à 2.

Selon le professeur Peter Eigen : « La corruption dans les projets nationaux de grande envergure est un obstacle majeur au développement durable. Il entraîne une perte importante de financements publics dans les domaines de l’éducation, de la santé et de la lutte contre la pauvreté, à la fois dans les pays développés et dans les pays en voie de développement. »

Andrea Bistrich l’a interviewé pour Partage international.

 

Partage international : Qu’est-ce que Transparency International ?

Peter Eigen : Transparency International (TI) est une ONG internationale engagée dans la lutte contre la corruption, basée à Berlin. Nous réunissons la société civile, des entreprises et des gouvernements dans une coalition pour tenter d’infléchir tant la demande que l’offre de corruption. Au niveau international, TI fait un travail d’éducation sur les effets néfastes de la corruption. Nous préconisons certaines réformes politiques, nous encourageons la mise en œuvre de conventions multilatérales et vérifions ensuite leur application par les gouvernements, les entreprises et les banques.



Priorités

HomeDix mille bébés à sauver par jour

Le journal de médecine britannique The Lancet vient de lancer une campagne en faveur des mères et de leurs bébés en situations dramatiques dans les pays les plus pauvres. Environ 10 000 bébés de moins d’un mois meurent chaque jour (4 millions par an) et la plupart pourraient être sauvés par de simples traitements au prix unitaire d’environ un dollar. Deux tiers des décès surviennent dans 10 pays – Afghanistan, Bangladesh, Chine, République démocratique du Congo, Ethiopie, Inde, Nigeria, Pakistan, Indonésie et Tanzanie. Environ 3 millions de décès pourraient être évités par des interventions telles que la vaccination des femmes enceintes contre le tétanos, des mesures d’hygiène lors de la naissance, l’allaitement maternel, l’apport de soins adaptés aux enfants qui souffrent d’un déficit pondéral et d’antibiotiques aux bébés qui développent des infections.

Beaucoup des bébés de faible poids pourraient être sauvés s’ils étaient maintenus au chaud et nourris, mais plus de la moitié des femmes d’Afrique et d’Asie du Sud n’ont pas de sage-femme pour les conseiller et prévenir les complications.

[Source : The Guardian, Grande-Bretagne]

 

HomeHier, des milliers de personnes sont mortes en Afrique

Après les ravages du tsunami qui ont choqué le monde entier et l’ont amené à un nouveau sens de l’unité, de plus en plus de personnes tentent de promouvoir l’idée de partage. Des appels à la justice économique et sociale se font entendre à travers le monde entier. Le dernier exemple est un éditorial publié dans le New York Times, intitulé « Hier, des milliers de personnes sont mortes en Afrique ». L’article commente la générosité des pays développés en réponse au tsunami mais critique le manque de générosité à l’égard de l’Afrique « où des centaines de milliers de personnes meurent inutilement chaque année de maladies qui peuvent être prévenues ou de désastres dus à des causes artificielles telles que les guerres civiles ». Le journal considère que les régions les plus troublées d’Afrique, telles que la Somalie , le Congo, le Zimbabwe, la Côte d’Ivoire, le Libéria, le Soudan et la Sierra Leone représentent un défi, à la fois à notre humanité et à la sécurité mondiale.

« Certaines de ces contrées servent d’incubateur pour le terrorisme international et pour les maladies contagieuses telles que le sida. Il s’y mélange des leaders corrompus ou génocidaires, aidés par la porosité des frontières, et des jeunes déracinés sans aucune perspective d’avenir. Certaines régions sont devenues des repaires d’escrocs et de trafiquants de drogue. Dans ces endroits, la pauvreté, le chômage et le désespoir rendent les jeunes vulnérables aux appâts tendus par les organisations terroristes qui, bien plus que d’offrir deux repas par jour, fournissent surtout une cible sur laquelle ils peuvent pointer leur rancœur à l’égard des sociétés riches qui, pensent-ils, les considèrent avec condescendance et dédain. A l’heure actuelle, les camps d’entraînement pour terroristes islamistes se répandent comme des fourmilières. »

D’après l’éditorialiste, les Etats-Unis n’ont pas su reconnaître certaines des causes de l’instabilité mondiale. Les dépenses militaires américaines s’élèvent à 400 milliards de dollars chaque année, auxquels il faut ajouter les 100 milliards de dollars nécessaires pour les opérations militaires en Irak et en Afghanistan, et compare ce montant au budget de 16 milliards de dollars consacré à l’assistance envers les populations les plus pauvres.

Le New York Times poursuit : « Depuis des décennies, la plupart des Américains ont soit préféré ne rien entendre au sujet de ces problèmes soit, découragés par l’étendue de la tragédie humaine, ils ont baissé les bras. Nous sommes choqués par la comparaison entre le faible apport qui suffirait pour satisfaire les besoins urgents de l’Afrique et les sommes consacrées par l’Occident aux sports, aux loisirs, et aux extravagances sans parler des budgets de la Défense. Ce qui fait défaut, c’est la volonté politique. »

Il est urgent d’agir, le continent est en train de mourir. En République démocratique du Congo, un millier de personnes meurent chaque jour de maladies qui pourraient être prévenues telles que la malaria ou la diarrhée. C’est l’équivalent d’un tsunami tous les 5 mois et pour ce seul pays. A travers le continent africain, des milliers d’individus meurent inutilement chaque jour de maladies telles que le sida, la tuberculose ou la malaria.

Nous sommes tous responsables de considérer que les victimes du tsunami en Asie du Sud-Est méritent davantage notre aide que les victimes de la malaria en Afrique. Jeffrey Sachs, qui dirige le Projet de développement pour le millénaire aux Nations unies, attire l’attention sur la presse dans son livre la Fin de la pauvreté. « Chaque matin, écrit-il, notre quotidien pourrait titrer : Hier, plus de 20 000 personnes sont mortes d’extrême pauvreté ».

[Source : The New York Times, E.-U.]

 

« Dans le monde, des hommes, des femmes et des petits enfants n’ont même pas le minimum nécessaire pour survivre ; ils s’entassent dans les villes de nombre des pays les plus pauvres du monde. Ce crime me remplit de honte. Mes frères, comment pouvez-vous regarder ces gens mourir sous vos yeux et vous considérer comme des hommes ? Mon dessein est de les sauver d’une famine certaine et d’une mort inutile. Mon dessein est de vous montrer que la solution, pour venir à bout de vos problèmes, est d’écouter à nouveau la véritable voix de Dieu à l’intérieur de votre cœur, et de partager les ressources de ce monde des plus fertile avec vos frères et sœurs où qu’ils soient. » Maitreya, message n° 11

[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que durant le mois de février 2005, 650 000 personnes sont mortes inutilement de faim et de la pauvreté.]

Extrait

HomeKarma – la loi de cause et d’effet

Questions posées à Benjamin Creme à l’occasion de la rencontre des groupes de transmission qui a eu lieu à San Francisco, Etats-Unis, en août 2004

 

Q. Faisons-nous l’expérience de vies au cours desquelles nous recevons les résultats de nos actions passées ?

R. Naturellement. Vos actions passées font de vos vies ce qu’elles sont. C’est exactement ainsi que le karma agit. La manière dont nos vies se déroulent aujourd’hui est le résultat des actions que nous avons accomplies dans le passé et de celles que nous accomplissons aujourd’hui. Il ne s’agit pas seulement du passé. Le karma est une loi dynamique qui concerne toutes nos actions. Etant réincarnés, nous ne cessons d’accomplir des actions. Nous re-commençons sans cesse. Si ce sont de bonnes actions, elles engendrent du bon karma. Si ce sont des actions destructrices, elles engendrent peine et souffrance.

Ces personnes souffriront-elles ? Les souffrances qu’elles ont causées, elles les connaîtront à leur tour. Les souffrances endurées par quelqu’un d’autre en raison de leurs propres actions, elles les connaîtront d’une manière ou d’une autre. Il ne s’agit pas d’une loi mécanique, mais d’une loi exacte. C’est comme si les seigneurs du karma pesaient la qualité de l’énergie dépensée pour telle pensée, ou telle action, et elle vous revient de manière semblable. Nombre de personnes qui sont assassinées dans le monde subissent une situation karmique.

 

Q. Cela peut-il être résolu par le pardon ?

R. Le pardon est l’une des lois majeures pour adoucir et atténuer la force du karma. Le karma est une loi et il agit de manière impersonnelle. Il y a quatre grands Seigneurs du karma qui manipulent cette loi. C’est une loi impersonnelle, mais si le pardon est présent chez la personne qui a subi des dommages, cela peut adoucir énormément le résultat de la loi. Peut-être pas totalement, cela dépend de la profondeur du pardon. Nous ne sommes pas tous Jésus.

 

Q. Qu’en est-il si la personne se pardonne à elle-même ?

R. C’est une chose différente. Se pardonner à soi-même n’a rien à voir avec le karma, cela concerne le sentiment de culpabilité.

L’une des principales tâches de Maitreya sera de faire disparaître le sentiment de culpabilité de l’humanité. Les gens se sentent coupables sans raison. Ils se sentent coupables parce qu’ils sont trop sérieux, ou parce qu’ils assument les problèmes des autres, la haine des autres, le manque d’amour des autres, ou autre chose. Les gens se sentent coupables, particulièrement les enfants. Les enfants dont les familles s’effondrent, dont les parents divorcent, se sentent souvent personnellement coupables de la rupture des parents, tant celle-ci est traumatique pour eux…


La voix du peuple

HomeLe pouvoir du peuple mondial

Mary Robinson, présidente du Mouvement pour une mondialisation éthique, a fait ressortir les « dures réalités de la pauvreté » dans une interview accordée à la BBC , au « Programme de 16 h ». Dans un discours prononcé au Mozambique en mars 2005, l’ancienne présidente de la République d’Irlande et haut-commissaire aux Droits de l’homme à l’Onu, a déclaré  : « La pauvreté représente la plus grave aliénation des droits de l’homme. Elle prive l’homme de ses droits et de sa dignité. Quand vous vivez au jour le jour, vous êtes inquiet de savoir de quoi sera fait votre prochain repas, et comment vous procurer les médicaments pour un enfant mourant. Une commission africaine doit apporter des changements positifs à cet état de fait. 

En 2005, nous allons voir arriver au pouvoir les peuples du monde, et les politiques vont devoir se mettre à l’écoute des milliers de gens dans le monde qui disent « C’en est assez ! » Le tsunami a touché, comme dans la Bible , les riches comme les pauvres. Cette année doit être celle d’un tsunami politique. Tout va changer. »
(Source : BBC News, UK)

HomeLe pouvoir du peuple en Irlande du Nord

La mort de Robert Mc Cartney dans une rixe survenue dans un pub de Belfast en Irlande du Nord, en janvier 2005, a été la cause d’une remarquable mobilisation du pouvoir du peuple contre les organisations paramilitaires qui ont perpétré cette attaque, contraint au silence les témoins, et nettoyé le bar avant l’enquête médico-légale.

Déjà un hold-up de 26 millions de livres sterling dans une banque en décembre 2004 avait soulevé la colère de la population contre la criminalité croissante de l’IRA que la police soupçonnait être à l’origine de cette affaire.

Mais ce fut la première fois que la communauté républicaine, qui faisait jusque-là confiance à l’IRA pour assurer sa protection, a dénoncé la violence de ses membres. Les cinq courageuses sœurs de la victime (qui votaient pour le Sinn Fein) ont été rejointes par des centaines d’habitants de la région dans des manifestations qui se tinrent en permanence dans le quartier de Belfast résolument catholique du Short Strand.

La campagne Mc Cartney pour la justice a obligé l’IRA à exclure trois de ses membres, et Gerry Adams, leader du Sinn Fein, a suspendu sept membres du parti. Il a également donné leurs noms à l’ombudsman de la police (médiateur) et donc à la police, ennemi traditionnel des Républicains. G. Adams parla haut et fort à la Conférence du Parti à Dublin, en mars 2005, contre les meurtriers, mais le Sinn Fein (habituellement lent à réagir, mais de plus en plus sensible à la chute de sa popularité) se voit contraint à prendre ses distances vis-à-vis des actes criminels et des menaces de l’IRA.

[Source : The Independent, Grande-Bretagne]

HomeGordon Brown appelle à protester auprès du G8

Le Chancelier de l’Echiquier britannique, Gordon Brown, a demandé à des milliers de contestataires de profiter de la prochaine session du G8 pour exiger la justice pour les pauvres du monde.

Lors de la Conférence du parti travailliste du 6 mars 2005, G . Brown, déjà connu pour son engagement en faveur de l’annulation de la dette des pays émergents, a déclaré que les récits et les spectacles poignants dont il avait été témoin lors de son récent voyage en Afrique, lui avaient fait ressentir comme encore plus urgente l’amélioration des conditions d’existence de ceux qui luttent pour leur survie.

En appelant les citoyens à descendre dans les rues d’Edimbourg, en juillet 2005, pour soutenir les pauvres du monde, il déclara : « Je veux que nous travaillions ensemble pour proposer à Gleneagles le plan anti-pauvreté le plus audacieux, un plan de 50 milliards de dollars pour s’attaquer à la pauvreté dans le monde, et demander aux autres pays de se joindre à nous pour établir – comme nous-même l’avons déjà fait – un calendrier permettant d’affecter 0,7 % de nos revenus nationaux à l’aide au développement des pays les plus pauvres. »

Le G8 doit se réunir les 5 et 6 juillet prochains au terrain de golf de Gleneagles dans le Perthshire (Ecosse). L’organisation anti-pauvreté « Faites de la Pauvreté de l’histoire ancienne » espère attirer 200 000 personnes à la manifestation du 2 juillet à Edimbourg.

 « C’est parce que nous sommes tous frères et sœurs que je vous demande de persuader des milliers de personnes de se joindre aux Eglises et groupes confessionnels, aux syndicats et aux ONG à Edimbourg, juste avant la rencontre des dirigeants des grands Etats du monde à Gleneagles », a déclaré G. Brown, en demandant aux citoyens de manifester pour « leur dire qu’on ne doit plus laisser exister cette souffrance. »

[Sources : Metro, The Courrier, Grande-Bretagne.]

 

HomeLe peuple irakien manifeste contre le terrorisme

Des milliers d’Irakiens ont pris le risque de manifester contre le terrorisme après l’attentat suicide qui a tué 125 personnes, le 28 février 2005, à Hillah.

Cet attentat visait des recrues de la police et de l’armée qui faisaient la queue devant un centre médico-social pour obtenir leur certificat médical. Mais il a fait davantage de victimes parmi les civils qui fréquentaient le marché situé de l’autre côté de la rue.

Ce massacre a été revendiqué par le terroriste le plus redouté en Irak, Abu Musab al-Zarqawi, qui affirme que son groupe est affilié à Al Qaïda.

Bravant la crainte qu’un autre attentat suicide ne se produise contre eux, les manifestants se sont rassemblés en masse, le 1er mars, devant le centre médico-social, pour protester contre les membres du parti Ba’ath, contre les combattants étrangers qui soutiennent Al Qaïda et pratiquent le wahhabisme – islamisme strict associé à l’Arabie Saoudite – et pour exiger le départ du premier ministre par intérim Ayad Allawi. « Non au Ba’athisme et au Wahhabisme !, scandaient-ils, Non au terrorisme ! »

Depuis l’invasion de février 2002, les Irakiens n’ont cessé d’organiser des marches de protestation, au risque d’être attaqués par les terroristes étrangers et par les militaires américains, qui ont déjà pris pour cible et tué des dizaines de manifestants irakiens.

[Source : Baltimore Sun, E.-U.]


Signes

HomeSauvetage miraculeux d’une petite fille

Une petite fille de vingt mois est miraculeusement sortie indemne d’un accident survenu à Mexborough, dans le South Yorkshire (Grande-Bretagne). Une Alfa Romeo monta sur le trottoir et aplatit la poussette de l’enfant, après que le conducteur se soit trouvé mal, un pied posé sur l’accélérateur.

Molly Wright, la petite fille, fut projetée en l’air, rebondit sur le capot et fut entraînée sous le véhicule, sous les yeux horrifiés des passants. Elle se retrouva coincée sous la carrosserie, ce qui semble l’avoir empêchée d’être écrasée sous les roues. Sa mère Vanessa eut une jambe cassée, ainsi que le pelvis et un bras. Le père de Molly, Steve Wright, a déclaré : « Le mot miracle peut paraître excessif, mais c’est pourtant bien d’un miracle qu’il s’agit ».

[Source : The Times, Grande-Bretagne]

[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que l’enfant avait été protégée par le Maître Jésus.]

 

HomeSri Lanka : un avertissement miraculeux

« Je regardai autour de moi et ma maison avait disparu », tel est le titre d’un petit compte rendu venant du Sri Lanka. Sagara, un marchand de sable, se tient, désespéré, au milieu des ruines de ce qui peu de temps auparavant était sa maison. Son village comptant une cinquantaine de familles, proche du port de pêche de Chilaw, à environ 80 km au nord de Colombo (Sri Lanka), fut complètement détruit par le tsunami de décembre 2004. « Nous nous sommes enfuis, je me suis retourné et soudain ma maison avait disparu », dit-il.

Sagara et Sidney, également marchand de sable et résident du village, étaient en train de creuser dans la rivière lorsque, selon Sidney, « une vieille femme avec un bébé dans les bras vint les avertir que l’eau montait de plus en plus haut. Et il y eut alors le premier choc, une vague de trois mètres de haut ». Sagara poursuit : « Puis l’eau se retira sur 500 mètres . On pouvait voir le fond de la mer, l’eau avait complètement disparu, puis elle revint avec une vague encore plus haute, avec une force encore plus grande. Dieu nous avait envoyé un avertissement, mais la femme et le bébé furent engloutis par la mer. Peut-être étaient-ce des esprits. Je n’avais jamais vu cette femme auparavant. »

[Source : NRC Handelsblad, Pays-Bas]

[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que la « vieille femme » était le Maître Jésus et que le « bébé » était Maitreya.]

 

HomeDes bases souterraines pour ovnis dans l’Himalaya

Kongka La, un col dans l’Himalaya, est situé au Ladakh, dans la région frontalière que se disputent l’Inde et la Chine. C ’est l’une des régions les moins fréquentées du monde et, d’un commun accord, la Chine et l’Inde s’abstiennent de surveiller cette partie de la frontière. Des habitants de la région, du côté chinois comme du côté indien, ont raconté qu’ils avaient vu des ovnis sortir du sol dans cette zone. Selon ces témoignages, il existerait des bases souterraines d’ovnis dans la région et les gouvernements indien et chinois seraient au courant.

Récemment, des pèlerins hindous en route vers le Mont Kailash, arrivant par l’ouest, ont vu d’étranges lumières dans le ciel. Des guides locaux, sur le territoire chinois, leur ont dit qu’il s’agissait d’un phénomène normal dans la région du col de Kongka. Des vaisseaux éclairés, silencieux, de forme triangulaire, sortent du sol et s’élèvent dans l’air, presque à la verticale. Certains pèlerins voulurent visiter le site en question. Mais, ils se virent refuser l’entrée du côté chinois et lorsqu’ils essayèrent d’approcher du site du côté indien, les gardes frontières indiens les refoulèrent également, en dépit de leur permis de voyager entre les deux pays. Selon les pèlerins, les membres du personnel de sécurité leur déclarèrent qu’ils avaient l’ordre de n’autoriser personne à s’approcher de la zone en question, et qu’il était exact que d’étranges objets sortaient du sol, avec de brillantes lumières clignotantes.

Selon la population locale, la présence d’extraterrestres sous terre est bien connue. D’après elle, ni le gouvernement indien ni le gouvernement chinois ne veulent révéler les faits ouvertement. Lorsqu’elle aborde le sujet devant des responsables du gouvernement, ceux-ci lui demandent de se taire.

Récemment, dans une école de la région, de jeunes enfants firent un concours de dessin. Plus de la moitié des dessins montrait d’étranges objets voguant dans le ciel, ou sortant des montagnes.

[Source : India Daily, Inde]

[Le Maître de Benjamin Creme a confirmé l’authenticité de ces ovnis. La zone en question est depuis longtemps une base souterraine pour des ovnis venant de Mars.]

 

HomeUn rescapé à Florida Keys

Le 11 décembre 2004, un avocat cubain de 80 ans, Ignacio Siberio, péchait à 18 km au large de Florida Keys. Tandis qu’il était en plongée, de forts vents poussèrent son bateau. L’ancre dérapa et l’embarcation partit à la dérive dans les courants du Golf Stream. Il essaya de la rattraper à la nage et, épuisé, il trouva une petite bouée et s’y accrocha toute la nuit, ses palmes frôlées par de grands prédateurs (requin ou barracuda) qui nageaient au-dessous de lui. Finalement il décida de nager vers la côte, 18 km plus loin. Lorsque des sauveteurs le retrouvèrent, il avait passé 20 heures dans les eaux glacées de l’Atlantique et il avait nagé durant cinq heures, mais ne souffrait que d’une légère hypothermie.

Le numéro peint sur la bouée – 731 – correspondait à l’anniversaire de I. Siberio, le 31 juillet.

[Source : The Guardian, Grande-Bretagne]

[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué qu’il a été sauvé par le Maître Jésus.]


Courriers des lecteurs

HomeEn tenue de combat

Cher Monsieur,

En novembre 2004, je rentrai chez moi par le train après notre conférence mensuelle sur la Réapparition. Il était tard et j’étais seule dans le wagon. Quelques minutes plus tard, deux jeunes femmes montèrent. Elles portaient des vestes de cuir, des bottes au bout métallique, des chaînes un peu partout, des piercings, des bracelets cloutés et tout l’attirail du style « heavy metal ». Leur allure était si martiale que je ne pus m’empêcher de me sentir anxieuse lorsque l’une d’elles vint s’asseoir à ma droite et l’autre en face de moi. Cependant lorsqu’elles commencèrent à parler entre elles, je réalisai qu’elles étaient inoffensives. J’étais en train de lire un livre et j’avais un paquet d’Emerger Mundial (journal l’Emergence en espagnol) et des numéros de Partage international sur les genoux. Au bout d’un moment, la femme qui se trouvait à côté de moi – qui avait des cheveux et des yeux d’un noir de jais, et arborait un petit rasoir à la ceinture – me demanda soudain, en montrant les revues : « Puis-je prendre une de ces brochures ? » – « Bien sûr » , répondis-je et je lui donnai également, ainsi qu’à l’autre femme, deux revues supplémentaires et de la documentation qu’elles acceptèrent avec empressement.

Ce fut le commencement d’une conversation très longue (plus d’une demi-heure) et très intéressante sur les Maîtres et la situation politique et économique dans le monde. Elles étaient très au courant de l’actualité et leurs opinions étaient loin d’être superficielles. Lorsque l’une d’entre elles dit, littéralement, que : « sans partage il ne peut y avoir de justice », une corde vibra en moi. Je répondis que j’étais d’accord avec elles, mais que je pensais également que les changements dans le monde étaient liés aux énergies et aux événements de nature spirituelle et « ésotérique ». Les noms de Maitreya et de Benjamin Creme vinrent alors dans la conversation. « Oh, oui ! Nous avons entendu parler de Benjamin Creme. » – « En fait, dit l’autre femme, nous sommes très intéressées par la guérison. C’est notre principal souci, même si nous travaillons dans l’éducation. Nous nous demandons parfois si l’humanité apprend à trouver sa voie ! »

Elles étaient sympathiques, mais il y avait chez elles quelque chose de très bizarre, et je n’osai m’enquérir de leurs « activités éducatives ». Par ailleurs, le train approchait de mon arrêt, je me levai donc pour enfiler mon manteau et m’en aller. La femme qui se trouvait auprès de moi ajouta : « La plupart des gens ne nous prennent pas au sérieux à cause de la manière dont nous sommes vêtues. » Ce à quoi je répliquai : « Vous habiller dans un style aussi provocateur peut être une manière de montrer que vous n’êtes pas satisfaites de notre société. C’est beau, bien que cela ne soit absolument pas mon style ! » Nous nous mîmes toutes les trois à rire et nous nous dîmes au revoir. En descendant sur le quai, j’entendis la femme aux yeux noirs dire rapidement : « Je suis certaine que nous nous reverrons bientôt et je parie que ce ne sera pas dans ce train qui ne respecte pas les horaires ! » (Chose inhabituelle, le train s’était arrêté très longtemps dans un certain endroit)

Qui étaient ces deux femmes ?

C. F., Barcelone, Espagne

[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que la « jeune femme » assise près de notre correspondante était Maitreya et la « jeune femme » assise en face d’elle le Maître Jésus.]

 

Deux lettres de la même personne :

HomeUne reine africaine

Cher Monsieur,

[1] Le samedi 12 février 2005, à 20 h 30, je me dirigeais vers un arrêt de bus après mon travail. Je venais de reprendre mon travail d’infirmière après une longue interruption et j’étais fatiguée, mais soulagée que cette première journée se soit bien passée. Une grande femme noire se dirigea vers moi et me demanda où se trouvait l’Hôtel de la Maison blanche. Je lui expliquai qu’il se trouvait tout près de mon arrêt de bus et que nous pourrions nous y rendre en bavardant. Elle avait un beau visage énergique et paraissait âgée d’environ trente-cinq ans. Sa voix était chaleureuse, pleine d’exubérance et de joie de vivre. Elle portait un manteau qui lui arrivait aux genoux, avec une large fleur au revers, et des chaussures à talons hauts. Elle avait un accent prononcé. Je lui demandai d’où elle venait. « Du Nigeria », dit-elle. Je lui dis que j’aimerais aller en Afrique. Elle répondit que certains gouvernements étaient corrompus. Je répliquai que les gouvernements étaient corrompus presque partout, notamment aux Etats-Unis et en Grande-Bretagne, et nous éclatâmes de rire.

Lorsque nous arrivâmes à l’arrêt de bus, j’avais l’impression que nous étions de vieilles amies en train de parler de l’état du monde. Je déclarai que les gens ayant un travail et de l’argent étaient stressés et qu’il leur manquait la chose la plus importante – le temps – alors que ceux qui n’avaient ni travail ni argent avait tout leur temps. Si nous pouvions partager, nous pourrions tous parvenir à un équilibre entre les choses qui nous sont nécessaires.

Elle commença à me décrire la vie au Nigeria. Elle me parla d’un parent et de sa famille : ils avaient une voiture bonne pour la casse qui venait de Grande-Bretagne et qui était toujours en panne. Le mari travaillait dur pour que les enfants puissent aller à l’école et il rentrait si tard le soir qu’il ne les voyait jamais. La mère devait chaque jour parcourir à pied des kilomètres avec ses enfants pour les conduire à l’école. Lorsque la Nigeriane m’en parlait, cela semblait si réel que j’avais l’impression de me trouver là-bas et de vivre cette situation.

Elle dit que sans argent on ne peut faire de projets et que chacun devrait pouvoir en faire. Cela fit résonner une corde en moi car j’avais été récemment à cours d’argent et je ne pouvais faire aucun projet.

Elle m’expliqua que de nombreuses personnes de sa famille comptaient sur l’argent qu’elle leur envoyait pour survivre. Elle ajouta en riant que parfois elle savait qu’ils exagéraient leurs besoins, et se montraient dépourvus de scrupules. Elle expliqua que la même chose se produit avec les gouvernements africains : ils exagèrent leurs besoins et cela corrompt leurs relations avec les gouvernements occidentaux. « Sans équité et sans justice, dit-elle, il y aura toujours de la corruption des deux côtés : la corruption existe partout et nous devons la faire disparaître. » Elle me fit part ensuite d’un vieil adage africain : « Le riche ne peut dormir à cause des gargouillements de l’estomac du pauvre. » Nous nous serrâmes la main en nous disant au revoir et en échangeant nos noms : elle s’appelait Kebi. Je m’assis en haut du bus, le cœur léger et heureuse, et je réfléchis à toute l’importance que cela présente pour chacun d’être capable de faire des projets d’avenir.

La femme que j’ai rencontrée était-elle Maitreya ?

[Le Maître de Benjamin Creme a confirmé que la Nigeriane était Maitreya.]

HomeIl faut y aller

[2] Plus tôt dans la semaine, j’avais assisté à une journée d’installation pour les nouveaux employés de l’hôpital. Le lundi matin, à 8 h 30, j’avais rejoint une foule de gens, emmitouflés dans des écharpes et des bonnets de laine, attendant à l’arrêt de bus dans le froid et la bruine. L’atmosphère était morose et chacun semblait se demander ce qu’il faisait là. Au milieu de la foule je remarquai une femme blonde qui venait vers moi en traînant une fillette récalcitrante. La fillette paraissait âgée d’environ cinq ans, elle avait des nattes, elle était vêtue d’un imperméable et portait un cartable. Elle avait un visage très inhabituel, qui faisait davantage penser à celui d’un adulte qu’à celui d’un enfant. Lorsque la femme passa près de moi, nous fûmes reliées par une sorte d’empathie mutuelle. Elle leva la main vers moi, pas pour dire bonjour, mais plutôt dans un geste de soutien et son regard disait : « Mieux vaut prendre les choses comme elles sont ! » Je me sentis décontenancée et émue. Je commençai à penser au fardeau de travail bien plus dur que le mien que doivent affronter tant de personnes, et à mon premier jour de classe lorsque ma mère eut tant de mal à me persuader de m’y rendre !

La fillette et sa mère étaient-elles des Maîtres ?

G. F., Londres, Grande-Bretagne

[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que la « femme » était le Maître Jésus et la « fillette » Maitreya.]


HomeQuestions-réponses

extrait

Q. De nombreux Libanais sont actuellement enthousiasmés par ce qui ressemble à une nouvelle manifestation du pouvoir du peuple – « la révolution du cèdre », comme on l’appelle déjà. La situation semble très complexe – Israël et les Etats-Unis, la Syrie , le Hezbollah et peut-être d’autres étant concernés. [1] A votre avis, comment tout ceci va-t-il finir ? [2] Qui a tué Rafik Hariri ?

R. La crise au Liban est à la fois complexe et manipulée. La « révolution du cèdre » est un exemple de plus du « pouvoir du peuple » qui a un impact sur les événements. Mais la réalité libano-syrienne ne devrait pas être trop simplifiée.

La politique actuelle des Etats-Unis exerce le maximum de pression sur la Syrie et d’après mes informations, c’est la CIA qui a assassiné Rafik Hariri, déclenchant ainsi l’appel au retrait des troupes syriennes du Liban, en sous-entendant et en lançant la rumeur que Rafik Hariri a été tué par la Syrie , en dépit du fait que cela n’aurait pas été dans l’intérêt de celle-ci d’agir ainsi.

Il existe une interdépendance de longue date entre les deux voisins : le Liban a besoin de la Syrie pour le protéger d’une invasion d’Israël et la Syrie a besoin des facilités financières modernes du Liban pour commercer avec l’étranger. Il existe une authentique interdépendance qui est naturellement menacée par les événements récents. Il faudrait comprendre que la Syrie ne possède pas d’armes de destruction massive. Elle soutient le Hezbollah et le considère comme une force arabe légitime, se battant, pour aider ses pauvres frères palestiniens oppressés, contre un régime israélien agressif.

 

Q. Israël a-t-il été impliqué d’une manière ou d’une autre dans l’assassinat de Rafik Hariri, ancien premier ministre libanais ?

R. Israël n’a pas été impliqué dans l’assassinat lui-même, mais il était au courant de ce qui allait arriver. D’après mes informations cet assassinat est l’œuvre de la CIA.

 

Q. Israël attribue maintenant à la Syrie la responsabilité d’un attentat à Tel Aviv – s’agit-il d’opportunisme, faire de la Syrie le bouc émissaire créant des prétextes pour éventuellement l’attaquer par la suite ?

R. Oui.

 

Q. La mort de Nicola Calipari, agent des services secrets italiens qui escortait en Irak la journaliste libérée Giuliana Sgrena, est-elle un accident – ou fut-elle planifiée ?

R. Giuliana Sgrena est reporter du journal Il Manifesto, un quotidien italien de gauche, communiste. On peut supposer que les autorités américaines de Bagdad n’appréciaient guère les reportages que la journaliste envoyait en Italie, notamment ses récentes enquêtes sur les sévices de la prison d’Abu Ghraib. Les soldats américains du check point avaient reçu des instructions visant à ne pas la laisser quitter Bagdad et ils les ont interprétées de la manière la plus extrême. Elle a eu la chance d’en sortir vivante, grâce à la protection de Nicola Calipari qui, malheureusement, a été tué.

 

Q. Si Maitreya a l’intention d’utiliser une opportunité pour apparaître à la télévision prochainement, sur quoi serait-il le plus utile que les groupes se concentrent à l’occasion de salons, de conférences, ou autres moyens d’information ? Je présume que Maitreya fera du partage la seule solution durable pour vaincre l’injustice et le terrorisme. Si ceci est exact, nous conseilleriez-vous de nous concentrer sur les questions sociales et avant tout sur le partage en tant que clé pour résoudre les problèmes ?

R. Oui, et sur l’urgence de faire connaître l’information.

 

Q. J’ai une question à poser sur Make Poverty History (Faire de la pauvreté une chose appartenant au passé), cette immense campagne réunissant des individus, des groupes, des organisations qui veulent abolir la pauvreté. C’est un mouvement très diversifié et très vaste. Pensez-vous qu’il possède le potentiel d’accélérer les choses en manifestant la volonté du peuple ?

R. Make Poverty History est un exemple parmi d’autres de la « voix du peuple » qui s’élève à travers le monde, rassemblant des individus au niveau mondial, utilisant Internet et les autres moyens de communication, ce qui auparavant n’était pas possible, afin de renforcer et de rendre plus clair et plus puissant leur appel en faveur de la justice. Tout ce qui va dans ce sens aide, c’est un pas vers l’instauration de la justice et chaque pas accompli dans cette direction permet une avancée plus rapide de Maitreya dans le monde quotidien.

 

Q. Cette année est-elle particulièrement significative pour la Grande-Bretagne du fait qu’elle accueille les rencontres du G8 et qu’elle détient également la présidence de l’Union européenne ?

R. J’espère que 2005 sera une année très significative. Elle le sera en ce sens qu’elle succède à l’année 2004 qui fut l’une des plus pauvres d’un certain point de vue, même si en 2004 de grands pas en avant ont été franchis vers ce qui sera plus pleinement réalisé en 2005. La « voix du peuple » ne cesse de monter en puissance ainsi que les capacités des groupes qui travaillent à travers elle. En définitive cette voix est la leur. Il existe une capacité croissante des groupes à travailler ensemble, à trouver des moyens de contact et d’action. Ceci va prendre de l’ampleur et très bientôt quelque chose de vraiment extraordinaire se produira, quelque chose qui va au-delà de vos attentes, quelque chose qui tout d’abord surprendra, car d’une manière générale les gens assourdis par le bruit du mal n’attendent plus rien de bon.

 

Q. Pourquoi personne ne parle des causes du terrorisme ?

R. Parce que la cause n’est pas comprise. Je n’en suis pas surpris car il faut une certaine profondeur de vue pour réaliser qu’il existe une cause derrière le terrorisme. Les gens ont terriblement peur du terrorisme, spécialement aux Etats-Unis depuis l’attentat du 11 septembre sur le World Trade Center. Les Américains ont été très profondément choqués sur le plan psychologique. Cet attentat a modifié leur manière de penser et leurs sentiments plus que n’importe quel autre événement depuis la Seconde Guerre mondiale. C’est comme si quelque chose de terrible, d’absolument insupportable, un affront à leur ascendant, à leur invincibilité, était arrivé – au lieu de dire : « C’était une attaque terroriste et nous devons construire nos défenses contre le terrorisme » et de passer à autre chose. Pas à une vengeance sur les Afghans, qui n’étaient pas, dans leur ensemble, des terroristes, ni sur les Irakiens qui n’étaient nullement des terroristes et n’avaient attaqué personne depuis une décennie (et à l’époque, ils n’avaient pas attaqué les Etats-Unis, mais leurs voisins).

Un concept très difficile à saisir pour les gens, est celui qu’il existe une cause au terrorisme, qu’il est lié à l’injustice qui prévaut dans le monde. L’idée que la justice a une importance aussi réelle que la liberté est un concept très difficile à accepter, avant tout pour les Américains, mais même pour des gens d’autres pays.


HomeLe besoin de confiance

par le Maître --, par l’entremise de Benjamin Creme

Il viendra un temps où l’homme, en se remémorant notre époque particulièrement difficile, y verra une époque de redécouverte du sens et du but au sein d’un chaos de fausses valeurs. Depuis des temps reculés, les hommes ont le regard fixé sur l’acquisition de richesses et de pouvoir, de prestige et de renommée. Les arts plus subtils de la connaissance spirituelle et de la sagesse n’ont attiré qu’un petit nombre et, bon gré mal gré, les hommes ont foulé le chemin mouvementé des affrontements guerriers, de l’ignorance et de la peur.

Aujourd’hui, enfin, une lumière nouvelle amène les hommes à la prise de conscience de leur gloire future, en tant que collaborateurs de Dieu et co-créateurs. Nombreuses sont les épreuves qui les attendent sur le chemin d’une telle destinée, mais jamais auparavant ils n’ont été aussi disposés et prêts à affronter un tel défi. Contre toute attente, et en dépit de toutes les apparences, l’humanité est sur le point d’émerger de sa chrysalide d’obscurité, de son impuissance et de sa peur. Avec une hardiesse et une assurance croissantes, les hommes dirigent leurs pas vers l’unité et la justice, la coopération et le partage, la simplicité et la confiance.

Que la confiance soit nécessaire, c’est indéniable. Rien ne peut être réalisé tant que des rapports de confiance ne sont pas établis. Jusqu’à présent, le manque de confiance a entravé les plus hautes aspirations, divisant les nations et mettant en péril l’avenir de la race humaine.

La confiance, reflet de l’amour, naît spontanément lorsque la peur diminue. Seule la confiance peut engendrer des miracles de coopération et aboutir à des actions qui sans cela seraient impossibles.

Ainsi en est-il dans le monde d’aujourd’hui. Sous l’influence et l’inspiration du Christ, les dirigeants des nations se laissent gagner par la confiance.

Il reste beaucoup à faire, mais déjà les signes sont là, visibles aux yeux de tous. Un nouveau chapitre est en train de s’ouvrir dans la longue histoire des hommes, un chapitre qui marquera de son sceau leur gloire future.

Le sentiment croissant d’interdépendance est la preuve que l’homme ne s’est pas totalement fourvoyé en chemin, qu’il s’est écarté du précipice et qu’il entre désormais dans une ère nouvelle de coopération et de réalisme.

Au niveau individuel, la confiance est primordiale. Rien ne corrompt autant les relations que l’absence de ce précieux joyau. Il importe peu que cette confiance soit entamée ou trahie ; la confiance engendre la confiance et permet au doux courant de l’amour de suivre son cours.

Peu d’hommes aujourd’hui sont capables d’envisager un monde où règnerait une véritable confiance. Peu nombreux sont ceux qui peuvent se représenter le calme, concevoir la beauté dont jouirait une telle époque.

Laissez votre imagination évoquer un monde libéré de la peur et de la criminalité, de la compétition et de la cupidité. Ouvrez votre esprit au concept de la justice et de la paix universelles, de la joie manifestée.

Faites cela et entrevoyez un monde où la confiance intacte de l’enfant fleurit à nouveau dans l’homme libéré de la peur. Dans un tel monde tout devient possible. L’homme se tient aujourd’hui au seuil de cette découverte.

[Partage International, Mars 1989]



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