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Extraits de la revue
Partage international

Juin 2005 - N° 202



Ceci est une version abrégée de la revue Partage international, version française du magazine Share International.
La revue existe grâce à ses abonnés, pour soutenir sa parution et la diffusion de ses informations, cliquez ici.


Sommaire

  • L’héritage de l’homme - par le Maître --, un des membres aînés de la Hiérarchie des Maîtres de Sagesse, dont le nom est bien connu des cercles ésotériques. Pour diverses raisons, son identité n'est pas révélée. Benjamin Creme se trouve en contact télépathique permanent avec ce Maître qui lui dicte ses articles.  

 

  • POINT DE VUE
    • Sécurité armée ou sécurité humaine - par Sylvia Borren

 

  • Prix Goldman 2005 - Honneur aux héros de l’écologie

 

  • TENDANCES
    • Doubler l’aide au développement
    • Inde-Pakistan : un processus de paix irréversible
      Des responsables de l’apartheid présentent leurs excuses
    • Nanomédecine, grands impacts
    • Reconnaissance de l’acupuncture
       
  • 2005 : Année internationale du microcrédit

 

  • L’Onu récompense « l’ange du Burundi » ou comment le meilleur peut émerger du pire

 

  • REGARDS SUR LE MONDE
    • Les dépenses militaires viennent en tête
    • Le retrait de Gaza masque le supplice du peuple palestinien
    • Un sommet consacré à la non-prolifération nucléaire
  • LE RESPECT DE LA LOI
    • Des manœuvres diplomatiques affaiblissent l’interdiction de la torture
    • Torturer impunément ?
  • FAITS ET PREVISIONS
    • La fusion froide à nouveau dans l’air
    • Critique du capitalisme
  • LES MENSONGES DEVOILES
    • Tony Blair accusé de mentir

Benjamin Creme à Paris

Plus de cinq cents personnes ont assisté à la conférence de Benjamin Creme, à Paris, le samedi 16 avril, dont environ soixante-dix pour cent pour la première fois. Le lendemain, plus de trois cents personnes ont participé à la méditation de transmission. Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que Maitreya était présent à la conférence sous les traits d’un « homme ordinaire ».

HomeMessage de Maitreya

Benjamin Creme a été interviewé sur Radio Ici et Maintenant à Paris, le 14 avril, et à la fin de cette interview Maitreya a donné une bénédiction et adressé un message réconfortant :

Merci à vous tous qui vous intéressez à l’Emergence, et m’allégez la tâche.

C’est ainsi que le monde, dans toutes ses manifestations, sera graduellement changé en mieux. J’ai le cœur léger, et rempli du bonheur que vous éprouvez à l’écoute de ce message. Gardez-le en vous, laissez-le vous guider et bientôt vous me verrez.

Mes bénédictions s’écoulent vers vous tous.


HomeL’héritage de l’homme

par le Maître -- par l’entremise de Benjamin Creme

Quand les choses se seront un peu calmées sur la scène mondiale, c’est un tableau du plus grand intérêt qui s’offrira au regard des observateurs perspicaces. La situation qui se fera jour sera, à bien des égards, contraire à la manière dont beaucoup aujourd’hui se la représentent avec appréhension. Il est vrai qu’il existe nombre de divisions et de tensions dangereuses, dont le traitement nécessitera beaucoup d’attention et de clairvoyance ; nombreux sont aussi les problèmes qui défient l’entendement humain, et dont la résolution passera par une approche entièrement nouvelle qui à ce jour fait défaut. Parallèlement toutefois, l’on voit maints signes de progrès et de prise de conscience de la part des hommes, maintes situations où ils font preuve d’une sagesse et d’une maturité nouvelles en abordant les difficultés et les incertitudes présentes. Le panorama qu’offre la vie n’est pas unidimensionnel ni plat, mais constitue plutôt une arène sans cesse changeante où des événements de nature différente se produisent simultanément à de multiples niveaux, et dans des directions diverses.

Ainsi, il est nécessaire d’observer les tendances générales et les principaux courants d’une époque, pour comprendre ce qui s’y passe véritablement. Lorsqu’on a accès à cette compréhension, l’on voit d’un autre œil la scène mondiale actuelle et l’avenir qui s’y façonne.

Les plus grandes possibilités

Nous sommes persuadés que cet avenir, loin de confirmer les craintes de tant d’hommes, leur offrira les plus grandes possibilités de progrès et de développement de la conscience qu’ils aient jamais pu apprécier à l’échelle de toute la race humaine. Rien de comparable à l’opportunité à venir ne leur a jamais été présenté. Jamais un aussi grand nombre d’entre eux n’ont été prêts à bénéficier de cette ère de félicité. Jamais, nous qui sommes vos Frères aînés, nous n’avons été si certains du dénouement, ni si fermes dans notre résolution de travailler avec les hommes et de les aider de toutes les manières qui s’offrent à nous.

Un cœur léger

Nous abordons notre tâche sinon avec légèreté, du moins d’un cœur léger et enthousiaste, alors que nous entrons dans votre vie pour enseigner et pour soigner. Nous vous invitons à prêter attention à nos paroles et à œuvrer avec nous, en votre faveur. De la sorte, vous ferez moins d’erreurs et éviterez plus facilement les impasses. Ainsi le travail de reconstruction sera-t-il sûr et sans entrave, ainsi les hommes pourront-ils prendre place à nos côtés pour apprendre les arts de la paix et de l’amour.

Ce n’est pas seulement pour vous guider que nous rentrons dans votre vie, mais pour franchir une étape dans notre propre évolution ; toutefois, nous consacrerons l’essentiel de nos efforts à aider les hommes à surmonter les difficultés et les erreurs du passé, et à tirer le meilleur parti des opportunités qui leur seront présentées au cours de cette nouvelle ère. Nous avons toute confiance que de leur côté ils se révéleront, en tant qu’élèves, à la fois doués et réceptifs ; que la lumière de connaissance et de sagesse que nous apportons trouvera un écho dans leur esprit et dans leur cœur ; que quand la justice aura amené dans son sillage une paix bénie, les hommes pénétreront à nouveau les vérités des temps anciens et verront que toute l’humanité est une, maintenant et à jamais ; et que, dans cet élan, ils transformeront vite et joyeusement la texture de la vie sur Terre en cette vision brillante que nous savons être l’héritage de l’homme.


HomeLa nécessité du dialogue

interview d’Alastair Crooke par Gill Fry

Alastair Crooke a passé près de trente années dans les services diplomatiques britanniques, chargé de la résolution des conflits en Irlande, en Afrique du Sud, en Namibie, en Afghanistan, au Cambodge et en Colombie. Il a été conseiller auprès de Javier Solana, Haut Représentant pour la politique étrangère et la sécurité commune de l’Union européenne, et a coordonné la médiation lors de conflits arabo-israélien et palestino-israélien. En 2002, il a négocié avec succès la fin du siège de l’église de la Nativité à Bethléem. Le gouvernement britannique l’a récompensé en 2003 pour services rendus dans le processus de paix au Moyen Orient.

A. Crooke est directeur et membre fondateur du Conflicts Forum, une ONG multinationale indépendante basée en Angleterre, regroupant des professionnels cherchant à surmonter les barrières existant entre l’Islam et l’Occident. L’objectif de ce forum est de tenter « d’établir une nouvelle compréhension de l’Islam… et de faire changer l’orthodoxie occidentale régnante qui perçoit l’islamisme comme une idéologie hostile au programme de démocratie mondiale et de bonne gouvernance ». Gill Fry a interviewé Alastair Crooke pour Partage international.

Partage international : Quand le Conflicts Forum a-t-il été créé et quels sont ses buts ?

Alastair Crooke : Au cours de l’année 2003, j’ai travaillé avec l’Union européenne pour tenter d’obtenir un cessez-le-feu dans le contexte palestinien entre le Hamas, le Djihad et les représentants du Fatah. Cela avait bien marché pendant un certain temps, puis le bombardement de Jérusalem en août 2003, suivi de l’assassinat du leader du Hamas, ont tout fait capoter. L’attaque à la bombe n’avait pas été revendiquée ni organisée par les leaders du Hamas, mais était due à l’initiative d’un petit groupe de Hébron agissant en dépit des accords de cessez-le-feu. Ceci a provoqué mon départ de l’Union européenne : Jack Straw a dit à Javier Solana que je devais me retirer et j’ai quitté le gouvernement. C’était comme quitter de nouveau l’école et recommencer une nouvelle vie.

J’ai été invité à donner des conférences sur la question palestinienne, mais je me suis vite rendu compte que les gens s’intéressaient davantage de savoir qui étaient ces islamistes. Sont-ils vraiment une menace pour nous ? Quelle est la différence entre le Hezbollah et Al Qaïda ? Nous avons réuni un groupe ayant eu des contacts directs avec ces gens afin de tenter d’expliquer qui ils sont et les différences existant entre ces groupes que nous décrivons indistinctement comme des Islamistes et que nous qualifions souvent de « terroristes » bien qu’ils aient des programmes politiques, des objectifs et des caractéristiques très différents.

En dehors de l’étiquette que l’Occident leur a collée, il n’existe pratiquement rien de commun entre des groupes comme le Hamas et Al Qaïda ou le Salafi Djihadi.

 

PI. Le Conflicts Forum a organisé, en mars 2005, un meeting à Beyrouth intitulé «L’Islam et l’Occident : Ouvrir la voie à un dialogue pacifique. » Quel était le but de ce meeting et qui était concerné ?

AC. Notre but était d’amener les Américains et les Européens à comprendre les points de vue et les problèmes auxquels
les groupes islamistes sont confrontés dans leur société, et comment ils envisagent leur rôle dans la transition. Non pas pour entendre des recommandations ou faire de la politique, mais seulement pour nous écouter, nous, sans que nous soyons influencés par l’un ou l’autre gouvernement. Nous essayons de rester indépendants parce que nous sentons qu’à ce stade c’est pratiquement impossible pour les gouvernements de le rester. Beaucoup de gouvernements sont prisonniers de leur propre rhétorique et il leur est très difficile d’y échapper.

Nous avions ce que je décrirais comme « les quatre piliers de l’Islam politique » : la Fraternité musulmane, le Hamas, le Hezbollah et le Jamaat-Islami du Pakistan. Même s’ils ne représentent pas la totalité de l’Islam politique, ce sont les poids lourds en matière de pensée, de philosophie et de pouvoir intellectuel, et il était important de réunir ces gens avec huit Américains et six Européens.

Nous sommes délibérément restés modestes, sans programme autre que celui d’écouter et, pour une fois, de ne pas leur parler. L’Occident a une très mauvaise réputation en matière d’écoute. Nous avons tendance à très vite monopoliser la parole, si bien que le but n’était pas de résoudre des problèmes politiques, mais simplement d’écouter. Pas plus que le Hezbollah, le Hamas n’avait pas rencontré d’Américains depuis des années, si bien que cet événement revêtait une certaine importance.

 

PI. Des représentants de gouvernements n’auraient pas eu la possibilité de faire cela ?

AC. Ils auraient eu des difficultés parce qu’il s’agit d’organisations non autorisées. L’objectif était de leur permettre de s’exprimer : il reste beaucoup de questions à débattre et à tirer au clair. Tout aussi important que la conférence, moi-même et un autre délégué (un expert américain du Moyen Orient), Graham Fuller, avions participé à un débat de 90 minutes sur Al Jazira (télévision) avec le représentant du Hamas et du Hezbollah. Cette émission, diffusée quatre fois, a été suivie par beaucoup de musulmans. Que d’anciens officiels européen et américain débattent, à la télévision, de ces sujets, avec des représentants du Hamas et du Hezbollah a été considéré comme un tournant. Il ne s’agit pas seulement de changer la perception des Occidentaux, mais il est tout aussi important de montrer aux musulmans qu’il y a des gens en Europe et en Amérique qui sont vraiment préoccupés par la discorde qui s’est installée, et qui veulent rétablir une écoute mutuelle. Nous avons aussi été interviewés par d’autres chaînes arabes. Nous espérons donner des conférences ailleurs afin de développer une dynamique émanant du peuple et pas nécessairement de la part des gouvernements. Cela ne veut pas dire que nous excluons les gouvernements – plus nous serons nombreux et mieux ce sera – mais nous essayons d’encourager les gens à écouter et à parler. Nous avons reçu un excellent accueil de la part des groupes islamistes ainsi que des Etats-Unis et de l’Europe.

 

PI. Quelles sont les préoccupations des groupes islamistes ?

AC. Il est très important, en termes d’économie, de reconnaître la nécessité de préserver son identité. L’économie islamique est née en Inde dans une tentative de préserver l’identité musulmane dans un contexte hindou. Il s’agit maintenant d’essayer de maintenir certaines valeurs morales au sein d’une économie toujours plus mondialiste et technique.

Un autre élément consiste à voir comment vous pouvez opérer des transitions dans la société en utilisant les structures traditionnelles : famille, famille élargie, tribu, groupes sociaux plus larges, et les considérer comme des outils pour la transition plutôt que comme des obstacles. De plus en plus, surtout parmi les islamistes non Arabes, on entend dire que le projet occidental d’occupation et d’hostilité envers l’Islam ne vise pas seulement à occuper des territoires musulmans – Palestine, Irak, Afghanistan, la rhétorique contre la Syrie, le Soudan et l’Iran – mais à s’approprier les ressources musulmanes pour satisfaire aux intérêts économiques occidentaux. Il s’agit de l’utilisation des ressources minières, des pipelines et du gaz – considérant les musulmans comme des clients consommateurs dans un monde occidental matérialiste afin d’apporter aux capitalistes des ressources destinées à la société de consommation.

 

PI. Beaucoup de gens en Occident pensent que c’est une erreur de négocier avec ceux qu’on appelle les « terroristes ». Qu’en pensez-vous ?

AC. Nous sommes souvent accusés de donner une légitimité à ces groupes en leur parlant – mais en réalité c’est le contraire. En diabolisant, excluant et aliénant ces groupes, vous ne faites qu’accroître leur frustration et leur colère, ce qui les conduit à la violence. Par conséquent, ce que nous faisons est destiné à briser le cycle de la violence. Ce n’est pas une question de légitimité – c’est ainsi qu’on lance un processus politique.

 

PI. Lors de vos entretiens avec des groupes comme le Hezbollah et le Hamas, trouvez-vous des gens qui voient l’autre face de la médaille, qui ne se contentent pas de coller à leur programme et à leurs objectifs ?

AC. Avec le Hamas et le Hezbollah, il est important de voir que ces groupes jouissent d’une immense crédibilité et légitimité au sein de leur propre population. Ils ne sont pas, comme souvent décrits en Occident, des marginaux ou des criminels ou de petites bandes armées. Au contraire, le Hezbollah est probablement la plus importante force politique du Liban. Il gère des hôpitaux, des écoles et dispose d’un vaste programme de protection sociale. Le Hamas a lui aussi un important programme de protection sociale. Ces groupes soutiennent les élections, souhaitent avoir un gouvernement efficace et intègre, croient à la réforme constitutionnelle et aux droits de l’homme.

Ce qui est perçu en Occident, c’est l’emploi de la violence politique. Mais il existe une autre image : ils sont les porte-flambeaux qui s’engagent le plus dans les élections, les réformes et l’amélioration des conditions de vie des musulmans ordinaires. C’est un aspect dont il faut par conséquent tenir compte.

 

PI. Comment peut-on établir la confiance entre deux parties adverses lors des négociations de paix ?

AC. Je pense que cela dépend de deux simples facteurs. Il est important de traiter les gens avec respect et courtoisie. Je ne pense pas qu’il y ait des trucs magiques pour créer la confiance. Il faut être honnête et franc, et il est aussi important d’être authentique. Il est facile de critiquer sa propre société ou son gouvernement, mais ces gens souhaitent comprendre votre société, et pas une voix dissidente de votre société. Il est donc très important d’expliquer comment la société parvient à un système politique.

La capacité d’écoute est très importante. Nous autres Occidentaux avons des opinions très arrêtées, et nous n’avons pas conscience d’être aussi profondément assujettis à ces opinions particulières touchant à la modernité et au progrès. Nous avons l’impression, alors que la société devient plus prospère, que toutes les valeurs convergent vers des valeurs occidentales libérales et laïques. Nous n’avons aucune véritable raison de penser cela, mais cela conditionne notre pensée. Il faut donc mettre en parallèle les préceptes des deux parties et garder l’esprit ouvert. Sommes-nous vraiment sérieux au sujet de la démocratie et du pluralisme ? Pouvons-nous être aussi pluralistes à propos des groupes islamistes qu’à propos des groupes laïcs ? Sommes-nous vraiment aussi éthiques que nous le prétendons ? Les musulmans nous voient discuter beaucoup d’éthique : nous croyons être éthiques, mais ils voient que dès que nous avons le dos au mur, la société occidentale accepte de sacrifier des civils et des enfants. Si bien qu’ils nous défient – et nous devons à notre tour les défier.

Comment pouvez-vous offrir une image morale de la société, comme les islamistes tentent de le faire, en évitant ce qu’ils considèrent comme une faiblesse de la société occidentale : fragmentation, solitude, sentiment de désespoir et de vide d’une société matérialiste ? Comment y parvenir tout en conservant un domaine ouvert à la discrétion personnelle ? Comment permettre que les gens respirent librement tout en conservant des valeurs morales ? Ce sont là des questions difficiles. Comment peuvent-ils concevoir des gens laïcs dans de telles sociétés ? Je ne pense pas que quiconque souhaite que la domination des uns soit remplacée par la domination des autres sous forme de tyrannie. Comment concevez-vous une participation populaire aux affaires des gouvernements dans une société dominée par les valeurs de la foi ? Il est très difficile pour les deux parties d’écouter attentivement, à moins de commencer à réfléchir à ces problèmes.

 

PI. Comment réagir si la confiance a été établie et qu’une des parties brise cette confiance : continuer à faire confiance afin de créer davantage de confiance ? Ou bien cela met-il fin à toute possibilité de poursuivre le dialogue ?

AC. Certainement pas. D’après mon expérience, le processus n’est jamais aussi tranché, mais graduel. Dans la plupart des organisations, il y a des courants qui sont en faveur du changement, et d’autres qui n’en sont pas convaincus, qui attendent que les événements décident pour eux. La confiance n’est pas quelque chose de linéaire et de permanent.

Une bombe a explosé à Jérusalem pendant la Hudna [trêve] de 2003, ce qui a provoqué une rupture dans la confiance du Hamas. Cet événement a été provoqué pour défier les dirigeants par un petit groupe de personnes qui avaient décidé d’agir de manière indépendante dans leur propre intérêt et selon leurs propres règles. Cela signifie-t-il qu’il faut tout arrêter ? D’un point de vue historique, toute transition dans la société a été marquée par la violence et a souvent duré un certain temps. C’est une chose à laquelle il faut s’attendre. Il y aura des pas en avant et des pas en arrière. Cela ne signifie pas que la confiance a disparu et qu’il faut ignorer les changements. Au contraire, cela doit faire partie de vos espérances. Il y aura des retours en arrière et des accès de violence, même lors d’un processus qui évolue globalement dans la bonne direction…

[suite]

PI. Qu’est-ce qui empêche la volonté des Nations unies de s’exprimer clairement dans le problème israélo-palestinien ?

AC. C’est avant tout le droit de veto des Américains au sein du Conseil de sécurité. Les Etats-Unis ont imposé leur veto sur un grand nombre de résolutions sous prétexte qu’elles étaient déséquilibrées ou qu’elles ne tenaient pas suffisamment compte des attaques contre Israël. Beaucoup de résolutions ont été prises par les Nations unies dans le contexte palestinien et israélien, mais très peu d’efforts ont été faits de la part de la communauté internationale pour qu’elles soient appliquées. La majorité du peuple israélien considère l’Onu avec méfiance : ils ne lui font pas confiance, se montrent hostiles et suspicieux et ne la voient pas comme une organisation impartiale et équitable. Ce n’est pas l’image que donne l’Onu, mais c’est l’un des facteurs qui rendent le travail difficile.

 

PI. Considérez-vous les Nations unies comme « un espoir pour le monde » ?

AC. Je pense que l’Onu ou un autre organisme apparenté est clairement essentiel dans l’ensemble du processus. Plusieurs éléments l’empêchent d’être plus efficace. L’Onu a besoin d’un consensus suffisant parmi les grandes puissances, et le secrétaire général – simple fonctionnaire du Conseil de sécurité – n’est pas un acteur indépendant. L’Onu n’a pas toujours été efficace : la contrainte d’avoir besoin d’obtenir des quotas de personnes et une structure équilibrée n’a pas nécessairement servi à choisir le meilleur personnel et à prendre les meilleures décisions.

Il a régné une atmosphère de résignation et d’inefficacité dans l’esprit de « c’est le mieux que nous puissions faire », et il y a trop de contraintes. Il existe un besoin urgent d’avoir une structure opérationnelle beaucoup plus efficace avec une autorité permettant d’agir. En l’état actuel, cela prend trop de temps pour faire intervenir l’autorité, et lorsque l’autorisation est donnée, elle est trop bureaucratique.

 

PI. Quelle est votre opinion sur la guerre en Irak ? Auriez-vous soutenu une solution alternative ?

AC. Je ne pense pas que la guerre en Irak ait été bien conçue, ni qu’elle ait atteint ses objectifs. Il est trop tôt pour le dire, mais elle pourrait facilement donner lieu à une instabilité accrue dans la région. Elle pourrait conduire à une plus grande tension entre les sunnites et les chiites, à une guerre civile, et pourrait avoir un impact sur d’autres pays. L’élimination de Saddam Hussein valait-il vraiment le prix payé ? Seule l’Histoire jugera si l’énorme perte en vies de civils et l’instabilité générale de la région étaient justifiées.

Si cette guerre apporte un relâchement de la structure politique qui permettrait aux islamistes de participer ou d’avoir une quelconque raison de s’engager dans le processus politique, nous pourrions ne pas aboutir à la démocratie libérale, laïque, de type capitaliste qui avait été envisagée pour le Moyen Orient en général. Cela pourrait donner un résultat positif inattendu de fluidité. Je travaille à la résolution de conflits depuis 25 ou 30 ans, et n’ai connu aucun cas où les gens se sont assis face à face en sachant à quoi ils aboutiraient. Dans tous les cas, la seule chose certaine était ce à quoi on ne s’attendait pas.

 

PI. Vous vous êtes occupé de la résolution de conflits en Palestine, Afghanistan, Irlande du Nord, Colombie, Cambodge, Namibie et Afrique du Sud. Qu’est-ce que ces pays ont en commun ?

AC. Dans un sens, rien, mais d’un autre côté, un élément très simple : l’incapacité des gens à écouter. Des opinions tranchées, l’exclusion et la diabolisation d’êtres humains afin de les exclure du pouvoir ou du processus politique ; et des sentiments très forts, obsessionnels. Certains parlent de la politique et de la résolution des conflits comme s’il s’agissait d’une science, mais je pense qu’il s’agit bien davantage de sentiments et de respect vis-à-vis de choses tangibles : comment faire en sorte que les gens sentent qu’ils sont égaux et respectés lors d’une négociation. Comment vous affrontez les inégalités du pouvoir de manière à donner aux parties présentes le sentiment d’être respectées. Sentiments et émotions sont souvent négligés. En Occident, nous sommes mal à l’aise rien qu’à la pensée que des sentiments comme la colère et le ressentiment existent, parce qu’ils ne correspondent pas à notre état d’esprit. Nous considérons la vengeance comme primitive – mais la réalité, c’est que nous éprouvons les deux aussi bien à titre personnel qu’en tant que communauté…

[suite]

PI. Lors des négociations de paix en Afrique du Sud, Nelson Mandela doit avoir représenté une grande inspiration ?

AC. Il est de ces personnages incroyables dont la personnalité a un grand rayonnement. Il existe des personnes auxquelles les gens font simplement confiance, qui peuvent irradier l’intégrité et un réel sentiment de justice, et c’est très important que de telles personnes s’investissent. Les politiciens sont très souvent jaloux
et méprisent de telles personnes : ils voient en elles une critique implicite de leur propre faiblesse, si bien qu’ils détestent les voir s’engager dans le processus. Il y a quelque chose d’intangible – ne me demandez pas quoi – mais vous pouvez le constater. Socrate a dit qu’il est difficile de définir la beauté, mais que quand vous la voyez, vous la reconnaissez. N. Mandela possède sans aucun doute des caractéristiques personnelles indéfinissables qui lui ont permis de faire des choses que d’autres, peut-être tout aussi intelligents et réfléchis, ne pourraient pas faire.

 

PI. Il montra un tel exemple, avec son absence de désir de vengeance et d’amertume après sa sortie de prison.

AC. De tels modèles sont importants. Le sénateur Mitchell a cette même capacité d’écoute et sa patience permet aux choses de se développer, de convaincre les gens. Une qualité différente de celle de Mandela, mais cette qualité était remarquable chez lui. Des gens se montrant hostiles et en colère se sentaient écoutés avec attention. C’est une caractéristique très importante. Combien de personnes connaissons-nous qui ont su aller au cœur du contexte israélo-palestinien et qui ont su montrer un tel respect envers tous les peuples de la région ?

 

PI. Yasser Arafat semblait posséder les mêmes qualités, mais il a été profondément dénigré par les médias occidentaux.

AC. Arafat a été diabolisé. Il avait un véritable charisme et le sens de ce qui se passait au sein de sa communauté. Nous sommes aujourd’hui encore les victimes de notre propre propagande, lorsque des gens suggéraient qu’Arafat était à l’origine de tous les problèmes.

Maintenant qu’il nous a quittés, les gens réalisent qu’il n’était pas la source des problèmes, mais qu’il occupait simplement, comme il l’avait toujours fait, le centre de l’arène avec les interconnections complexes des intérêts et des opinions des Palestiniens, et c’est ainsi qu’il a survécu – non pas par la tyrannie, mais parce qu’il restait soigneusement au centre de cette étrange et complexe pensée palestinienne. Il était toujours au centre : tout le monde pouvait lui parler et il parlait à tout le monde, il avait la légitimité, la crédibilité et l’influence. Mais l’influence ne venait que de lui, il n’y avait en réalité aucun mécanisme. J’allais souvent lui rendre visite à son bureau. Il n’y avait aucune structure pour faire fonctionner les choses. Y. Arafat faisait cela en grande partie grâce à sa force de caractère, un homme remarquable. Cet homme avait aussi le potentiel de résoudre le conflit.

 

PI. Le fait de vivre dans son quartier général à Ramallah a dû être un énorme stress ?

AC. Il était toujours mieux dans les situations de stress – cela le stimulait. Plus le stress était grand et plus ses yeux brillaient ! Là où il était vraiment mauvais, c’est quand il avait le cafard ; cela le rendait amer.

Il était très courageux et ne craignait pas de mourir. Une seule chose lui faisait peur – de mourir d’humiliation. Non pas qu’il ait eu peur de mourir, mais il craignait qu’une humiliation infligée à lui, en tant que symbole de la Palestine, ne devienne une humiliation infligée au peuple palestinien, c’est cela qui l’inquiétait.


Faire le lien

HomeL’interdépendance des phénomènes de société

La séance de présentation du rapport annuel du Worldwatch Institute intitulé L’état du monde en 2005, redéfinition de la sécurité mondiale, qui s’est tenue fin avril 2005 à Berlin, a accueilli plus de 400 personnalités, dont les ambassadeurs de plus de vingt Etats et des représentants de nombreux gouvernements et ONG.

Ce sommet est une bonne illustration de l’accroissement de la compréhension des interconnexions de tous les aspects et problèmes de la vie. « Faire le point avec un grand angle » ne constitue-t-il pas, en effet, un changement important de notre mode de pensée ?

Il y a quelques années, les participants d’un tel sommet sur la sécurité auraient été surpris de voir les mots de Wangari Maathai, lauréate du Prix Nobel de la Paix et militante écologiste, placardés au-dessus du podium : « Si nous gérions mieux nos ressources, il y aurait moins de conflits. Protéger l’environnement mondial est directement lié à la paix. » A l’heure actuelle, le lien est clair pour tous. C’est Joschka Fischer, ministre des Affaires étrangères allemand, qui a donné le ton, en déclarant : « J’estime que la sécurité dans le monde passe par la résolution des problèmes sociaux et écologiques. » Lorsqu’il s’exprime à la tribune du ministère des Affaires étrangères de la République fédérale d’Allemagne, J. Fischer démontre à l’évidence que les économistes de premier plan et les dirigeants de la politique étrangère et de la défense prennent au sérieux l’appel lancé par le Worldwatch Institute qui préconise une nouvelle approche de la sécurité. Christopher Flavin, président du Worldwatch, a déclaré lors de la séance d’ouverture : « La gestion des ressources terrestres est au centre de tous les sujets majeurs de la politique internationale : la dépendance des Etats en matière pétrolière, la prévention des catastrophes naturelles, le suivi des maladies infectieuses, etc. »

Ce rapport annuel du Worldwatch Institute montre que les problèmes de sécurité restent prioritaires sur l’agenda mondial. Il dénonce comme causes sous-jacentes de cette insécurité, la pauvreté, les maladies infectieuses, la dégradation de l’environnement, l’augmentation de la concurrence en matière de pétrole et d’autres ressources. Il indique que le terrorisme n’est que l’indicateur de problèmes beaucoup plus complexes qui requièrent plus qu’une réponse militaire.

C’est ainsi que, dans le préambule à L’état du monde en 2005, Mikhaïl Gorbatchev, président de la Croix verte internationale et ancien président du Soviet suprême de l’URSS, écrit ce qui suit : « Nous avons besoin d’une politique d’engagement préventif, d’une action de solidarité tant internationale qu’individuelle pour résoudre les problèmes de la pauvreté, de la maladie, de la dégradation de l’environnement et des conflits, d’une manière efficace et non violente. » [Source : Worldwatch Institute]


Signes des temps

HomeDes guérisons miraculeuses

Des journaux italiens ont parlé de miracles attribués au pape Jean-Paul II, ajoutant ainsi aux spéculations selon lesquelles ce dernier pourrait être bientôt reconnu comme un saint. L’un de ces supposés miracles concerne le cas d’un millionnaire juif américain, affligé d’une tumeur au cerveau, dont l’identité n’a pas été révélée, et qui aurait assisté à une messe célébrée par Jean-Paul II, en 1998, dans sa résidence d’été, aux environs de Rome. Le correspondant d’un journal italien La Stampa a déclaré que le cas lui avait été décrit en 2002 par l’archevêque Stanislaw Dziwisz, secrétaire personnel de Jean-Paul II. Selon La Stampa, plusieurs semaines après l’audience l’archevêque avait appris que « la tumeur avait complètement disparu en l’espace de quelques jours ».

Un autre cas est celui de Jose Heron Badillo, qui avait quatre ans lorsque Jean-Paul II se rendit en 1990 dans sa ville natale, Zacatecas, au Mexique. L’enfant, qui souffrait de leucémie, fut sélectionné pour tenir une colombe à l’occasion des cérémonies organisées à l’aéroport pour accueillir Jean-Paul II. « Le pape lui dit de laisser la colombe s’envoler, puis il le serra dans ses bras et l’embrassa sur le front », a raconté le cardinal mexicain Javier Lozano Barragan dans une interview publiée dans le Corriere della Sera. Le cardinal, qui dirigeait le bureau du Vatican chargé des questions de santé, sous le pontificat de Jean-Paul II, a déclaré
qu’il n’y avait aucune explication médicale pour la guérison de l’enfant. « On lui donnait seulement quelques jours à vivre », a-t-il déclaré au journal.

Une autre guérison inexplicable fut révélée par le cardinal Francesco Marchisano au cours de son homélie, à l’occasion d’une messe célébrée pour Jean-Paul II. Le cardinal a déclaré qu’il avait perdu la faculté de parler après une opération de la gorge. « Le pape toucha la partie de ma gorge qui avait subi une intervention chirurgicale, en disant qu’il prierait le Seigneur pour moi, a-t-il dit. Au bout de quelque temps, je fus capable de parler normalement. » [Source : Associated Press]

[Le Maître de Benjamin Creme a confirmé l’authenticité de ces trois cas de guérison. Dans chaque cas, la guérison a été accomplie non pas par le pape, mais par le Maître Jésus.]

 

HomeJapon : les miraculés du 26 avril

Le 26 avril dernier, un accident de train près de Kobe, au Japon, a causé la mort de 107 personnes et fait près de 500 blessés. En l’espace de quelques minutes, d’autres trains allaient arriver sur le lieu de l’accident. Le conducteur du Super Express venant dans l’autre sens vit soudain devant lui un feu rouge d’avertissement. Il arrêta son train et, sans savoir ce qui s’était passé, il envoya des signaux d’alarme aux trains qui arrivaient. La manière dont le signal d’avertissement a été actionné reste un mystère, car il n’y avait aucun dispositif à portée susceptible de le déclencher. [Source : asahi.com]

Un reporter du Mainichi se trouvait dans le wagon de tête du train accidenté. Ce wagon a été complètement détruit et le reporter fut l’un des rares survivants. Il était debout, se tenant à une poignée, lorsqu’il ressentit une secousse et vit le second et le troisième wagon vaciller au ralenti. Il ne se souvient pas du reste. Lorsqu’il revint à lui, il flottait dans l’air tenant toujours la poignée. [Source : Mainichi Shimbun]

Un autre reportage raconte que lorsqu’une jeune femme voulut monter dans le train à un arrêt précédent, elle fut tirée en arrière par une femme âgée, au dos voûté, qui lui dit qu’elle ne devrait pas monter.
Un peu plus tard, restée sur le quai, elle entendit annoncer l’accident. Elle pense que la dame âgée lui a sauvé la vie. [Source : Tokyo Sport News]

[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que le signal d’avertissement a été activé par le Maître de Tokyo ; la « vieille femme » était Maitreya. Trois Maîtres, Maitreya, le Maître Jésus et le Maître de Tokyo, ont travaillé ensemble pour sauver le plus de personnes possible.]

 

HomeDécouverte d’une source miraculeuse

Une source aux propriétés curatives a été découverte dans l’île de Mindanao, au sud des Philippines, à Koronadal, dans le quartier de Barangay New Pangasinan. Lauro Daguro, un guérisseur, la découvrit, le 24 mars 2005, le jeudi avant Pâques. Il marchait en s’appuyant sur un bâton lorsqu’il vit de l’eau sortir du sol desséché. « Cela attira ma curiosité, et je bus de cette eau », a déclaré L. Daguro qui souffre d’arthrite. « Je mis également un peu d’eau sur mon coude douloureux et sur mon genou. Quelques instants plus tard, la douleur avait disparu. C’est un véritable miracle. » L. Daguro ne s’explique pas la présence de cette source, car on ne trouve de l’eau qu’en creusant profondément. Or l’eau jaillit à moins de trente centimètres de la surface.

Les nouvelles se sont rapidement répandues dans toute cette région très pauvre et des milliers de personnes sont venues visiter le site. Antonina Agustin, une femme de soixante-dix ans, souffrait d’un mal de dos et avait du mal à marcher. Elle était courbée comme la lettre C, dit-elle. Elle se rendit à la source où on la frictionna avec de la terre humide. « Après avoir été lavée avec l’eau de la source, je peux me redresser et marcher en me tenant droite. La douleur a disparu », a-t-elle déclaré. Une autre femme a raconté que l’eau avait guéri un enfant de cinq ans dont la tête était enflée. L. Daguro et plusieurs femmes qui s’occupent de la foule des visiteurs ont dit qu’ils ne collectaient pas d’argent auprès de ceux qui cherchent à être guéris, car ils pensent que s’ils le faisaient, les propriétés curatives de l’eau pourraient disparaître. [Source : MindaNews, Philippines]

[Le Maître de B. Creme a indiqué que cette source miraculeuse a été créée par le Maître qui fut la Vierge Marie.]


Les priorités de Maitreya

HomeUn coût élevé en vies humaines

« Dans le monde, des hommes, des femmes et des petits enfants n’ont même pas le minimum nécessaire pour survivre ; ils s’entassent dans les villes de nombre des pays les plus pauvres du monde. Ce crime me remplit de honte. Mes frères, comment pouvez-vous regarder ces gens mourir sous vos yeux et vous considérer comme des hommes ? Mon dessein est de les sauver d’une famine certaine et d’une mort inutile. Mon dessein est de vous montrer que la solution, pour venir à bout de vos problèmes, est d’écouter à nouveau la véritable voix de Dieu à l’intérieur de votre cœur, et de partager les ressources de ce monde des plus fertile avec vos frères et sœurs où qu’ils soient. » Maitreya, message n° 11

Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que durant le mois d’avril 2005, 680 000 personnes sont mortes inutilement de faim et de la pauvreté.


La voix du peuple

HomeManifestation antinucléaire à New York

A la veille d’une conférence des Nations unies sur le Traité international de non-prolifération nucléaire, une manifestation sur le désarmement a traversé New York, réclamant la fin de la prolifération du nucléaire et le retrait d’Irak des troupes armées américaines.

Des milliers de participants se sont rassemblés, le 1er mai 2005, dans le monde entier. Au Japon, les maires d’Hiroshima et de Nagasaki et 35 survivants des attaques à la bombe atomique américaine sur ces villes étaient présents.

Sunao Tsuboi, 80 ans, étudiant à l’Université d’Hiroshima quand la ville fut détruite par la première bombe atomique, le 6 août 1945, a décrit les conséquences de ce bombardement comme étant « l’enfer sur la terre ». Son corps a été entièrement brûlé, et la radiation lui a infligé de nombreuses maladies dont un cancer.

Yuko Nakamura, 73 ans, qui travaillait dans une usine à 20 km environ de l’explosion d’Hiroshima et a souffert des effets de la radiation, a plaidé pour que les enfants ne soient jamais exposés à des « souffrances dues au nucléaire ».

Le Traité de non prolifération nucléaire, signé en 1970 par tous les pays sauf trois, visait à stopper la diffusion des armes nucléaires, à parvenir à un désarmement nucléaire et à promouvoir l’utilisation pacifique de l’énergie nucléaire. Cependant, comme Kofi Annan l’a signalé, la mondialisation, les avancées technologiques et autres développements mondiaux ont compromis le traité. La seule façon d’éviter une catastrophe nucléaire, pense-t-il, est de se débarrasser de telles armes dans le monde entier : « Dans notre monde interconnecté, une menace envers un pays est une menace envers tous, et nous partageons tous la responsabilité de la sécurité de chacun. » [Source : The New York Times, E.-U.]

 

HomeLe pouvoir du peuple équatorien

En avril 2005, le Congrès équatorien a voté le renvoi du président Lucio Gutierrez suite à huit jours de protestations par des dizaines de milliers de manifestants qui avaient perdu de plus en plus leurs illusions quant à la présidence oppressive de L. Gutierrez.

Une petite station de radio alternative, La Luna, a joué un rôle clé en galvanisant ceux qui voyaient le gouvernement abandonner ses positions populistes et anti-corruption qui avaient permis l’élection de L. Gutierrez en 2002. La station a encouragé les manifestations et a trouvé de nombreuses personnes désirant descendre dans la rue et participer, comprenant des retraités et des femmes avec leurs enfants. Comme le raconte le chef de la station Luis Pozo : « Pour la première fois en Equateur, il y a eu des manifestations sans leader. Ce fut l’indignation du peuple contre tous les politiciens, contre toute la politique traditionnelle. »

Au lieu d’aider les pauvres, le président Gutierrez a institué de sévères mesures d’austérité afin de satisfaire les directives du Fonds monétaire international et a également permis une présence militaire des Etats-Unis le long de la frontière avec la Colombie. Mais ce fut son éviction de la Cour suprême qui a été le catalyseur des manifestations anti-gouvernementales et a finalement précipité sa chute.

Le vice-président Alfredo Palacio, qui avait exprimé publiquement son inquiétude concernant la politique de L. Gutierrez quant à l’économie de marché, a prêté serment afin de le remplacer. [Sources : The New York Times, Associated Press, Etats-Unis]


Courriers des lecteurs (extrait)

HomeMission vénézuélienne

Cher Monsieur,

En octobre 2004, ma femme et moi avons assisté à la conférence de Benjamin Creme, à Munich. Avant la conférence, nous avons consulté les affiches où étaient listés les endroits où Maitreya était apparu. Ma femme étant vénézuélienne, nous avons donc regardé où et quand Maitreya était apparu au Venezuela – c’était le 22 décembre 1996, à San Fernando de Apure, devant trois cents catholiques. Nous pensions passer Noël au Venezuela et nous avions justement projeté une excursion dans cette région.

Une fois au Venezuela, nous nous sommes arrêtés dans une ferme au milieu du llanos, la plaine traversée par l’Orénoque, au sud-ouest de San Fernando. Nous y avons passé la première semaine de la nouvelle année et avons entendu parler d’un homme, vivant dans le voisinage, qui racontait une histoire d’apparition. Luis était chez lui lorsque nous arrivâmes et il accepta de nous raconter son expérience.

A environ une heure du matin, le 25 juillet 2001, Luis dormait dans son hamac dans sa ferme « Fondo las Venetanas ». Cette nuit-là il était seul et la porte était fermée de l’intérieur par un verrou métallique. Luis fut réveillé par des coups frappés à la porte. Il demanda : « Qui est là ? » et une voix répondit : « C’est moi, ton père, le père de tous et celui de la Terre. » Luis pensa tout d’abord à une plaisanterie. Mais la porte s’ouvrit toute seule et la pièce fut remplie d’une brillante lumière. Il entendit frapper à nouveau et la voix dit : « Invite-moi à entrer », ce à quoi Luis répondit : « Entrez, la porte est ouverte. » Il essaya de reconnaître la personne qui entrait, mais la lumière était si brillante qu’il put seulement distinguer les contours d’une silhouette humaine dont il fut incapable de voir le visage. La voix dit : « Je suis venu pour te sauver. » Luis était alors très préoccupé par le bien-être de sa famille, ses enfants, ses parents et par le travail à la ferme. Il était souvent ivre. Sur le mur apparut quelque chose qui ressemblait à un écran et Luis y vit les différentes étapes de sa vie, les bonnes et les mauvaises. La voix dit : « Je suis venu car tu as une mission. » Luis demanda : « Pourquoi moi, un simple fermier, dépourvu d’instruction ? » La voix répondit : « Tous sont mes enfants. Pour me servir, il n’est pas nécessaire d’être une personne instruite, c’est ta destinée. »

Il montra alors à Luis des événements concernant le monde entier. Il déclara que dans un avenir proche des tragédies et des catastrophes naturelles se produiraient. Il lui montra des bâtiments en train de s’effondrer, des villes en flammes, des tremblements de terre, des raz de marée, des inondations. Il dit que l’humanité était sur le point de changer et tirerait la leçon de tout cela. Il lui montra que finalement tout changerait pour le mieux. Il lui montra également que toutes les religions du monde fusionneraient et qu’il reviendrait sur la Terre. Luis lui demanda : « Comment puis-je me convertir et vous servir, je n’appartiens à aucune Eglise ? » La voix répondit : « Dans une église on ne te sauvera pas, tu n’as pas besoin d’une église, je suis partout. » Luis s’enquit de sa mission. La voix répondit : « Pour le moment, tu as pour seule mission de raconter l’expérience que tu vis en ce moment à tous ceux qui voudront bien l’entendre. Certains te croiront, d’autres non. Attends-moi ici, je reviendrai. »

Puis il lui montra des images concernant le Venezuela. Au fond de l’écran apparurent trois rectangles rouges. La voix demanda à Luis : « Sais-tu ce que ceci signifie ? » Luis répondit non. La voix continua : « Ce sont des drapeaux rouges. Le Venezuela est l’un des pays les plus riches du monde, par ses ressources, sa richesse minérale, sa terre fertile. La mauvaise distribution des richesses, l’inégalité, la pauvreté dans ce pays riche sont un scandale. C’est la raison pour laquelle il s’instaurera une sorte de communisme, mais seulement pour une courte période. »

La visite dura environ deux heures. Lorsque la silhouette de lumière, dont il ne pouvait voir le visage, s’en alla, Luis la suivit dans la nuit. Il la vit s’élever vers le ciel en compagnie de deux autres silhouettes qui ressemblaient à des anges.

Luis pleurait de tristesse et de joie en nous racontant tout ceci. L’expérience l’avait complètement transformé. Nous lui racontâmes nos propres expériences et nous lui parlâmes de Maitreya. Il accepta que son histoire soit envoyée à Partage international et ainsi diffusée. Qui était l’être de lumière qui a rendu visite à Luis ?

S. L., Maracay, Venezuela et N. V., Hedingen, Suisse

[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que « l’Etre de lumière » était Maitreya.]

 

HomeLa sagesse d’un enfant

Cher Monsieur,

En juin 2004, je me rendis à Homer (Alaska), avec mon fils, un ami et ses enfants. Nos enfants étaient en train de pêcher et mon ami et moi allâmes nous promener. Mon fils aîné était décédé un an auparavant et je n’avais pas l’habitude de répondre à des questions concernant sa mort. J’étais si triste lorsqu’il me fallait répondre à la question : « Avez-vous des enfants », car je devais dire que j’avais un fils et non pas deux. Mon aîné me manquait terriblement.

En marchant sur une passerelle en planches au bord du rivage nous vîmes un petit garçon de trois ou quatre ans sous le passage, au milieu d’herbes qui lui couvraient presque la tête. Il leva les yeux vers nous et nous vîmes qu’il était magnifique.

Je lui demandai ce qu’il faisait là. Il me dit qu’il avait perdu son épée en jouant. Il était bavard pour son âge. Je lui dis : « Je suis très bonne pour retrouver les objets perdus » et je descendis pour l’aider. Au moment où je m’agenouillais tout en regardant son beau visage, il dit : « Avez-vous des enfants ? » Je répondis : « Oui. » Il me demanda : « Vous manquent-ils ? » Je fus surprise car il semblait avoir décelé que mes enfants n’étaient pas avec moi. Soudain, je vis une lueur brillante dans l’herbe et je dis : « Est-ce ton épée ? » Une longue baguette fine, enveloppée dans du ruban argenté sembla apparaître dans l’herbe. Il prit l’épée et je lui demandai alors : « Où sont tes parents ? » Au bout d’un moment, un jeune couple arriva, en appelant : « Finn…Finnie… Où es-tu ? » Je grimpai sur la passerelle et m’éloignai.

L’enfant était si beau et si perspicace, l’épée semblait avoir quelque chose de magique, et sa question avait touché une corde sensible au fond de mon cœur. Cet enfant était-il Maitreya ou Jésus ?

S. P., Milwaukee, E.-U.

[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que « l’enfant » était Maitreya et « les parents » le Maître Jésus et un disciple.]

 

Deux lettres de la même personne :

HomeEclairer le sentier

Cher Monsieur,

En juillet 2004, alors que je me trouvais au Japon, j’ai rencontré deux personnes qui m’ont beaucoup impressionnée.

[1] La première rencontre eut lieu à Nara le 9 juillet, alors que je revenais du sanctuaire shinto de Kasuga-Taisha. Je descendais de la colline dont le sentier est bordé de plus de trois mille lanternes de pierre, en pensant à la voie de la lumière, lorsqu’un moine vêtu d’une longue jupe violette et d’une tunique blanche s’approcha de moi et me dit de le suivre. Il marchait au bord du sentier. Il ramassa une branche d’arbre sur le sol, la cassa en deux et me fit sentir son merveilleux parfum. Tout ceci avait quelque chose de magique et je fus incapable de parler ou de demander le nom de l’arbre, tant j’étais impressionnée par la force et la simplicité de cette présence.

Puis le moine s’inclina et poursuivit rapidement son chemin. Lorsque je réalisai ce qui s’était passé, il était déjà loin sur le sentier des trois mille lanternes. Etait-ce un moine ordinaire ou un Maître ?

[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que le « moine » était Maitreya.]

 

HomeUne bonne fée !

[2] La seconde rencontre eut lieu à la gare d’Osaka le 11 juillet. C’était vers 17 h et j’essayai de voir comment acheter un ticket de bus ou de métro pour me rendre au château. J’étais entourée par un flot de personnes allant dans tous les sens. Tout à coup une femme surgit apparemment de nulle part et me proposa son aide. Elle me demanda où je souhaitais me rendre, me prit la main en déclarant : « Suivez-moi. » Dans un anglais parfait, elle me dit qu’elle était de Kyoto et qu’elle avait le temps de me montrer comment me rendre au château, car son mari était en voyage d’affaires à Hawaï. Elle prit un raccourci compliqué et elle paya mon billet de retour. Non loin de ma destination, je voulus la remercier pour son aide et sa gentillesse. Elle me dit alors avec un sourire : « Il n’y a pas de quoi », et elle disparut dans la foule.

Cette femme était-elle une personne ordinaire ou un Maître ?

L. B., Lyon, France

[Le Maître de B. Creme a indiqué que la « dame aimable » était le Maître Jésus.]

 

HomeLa musique de l’eau

Cher Monsieur,

Le mercredi 6 avril 2005, dans l’après-midi, je me rendis à Derby, dans Bath Street, pour puiser quelques bouteilles d’eau d’une source aux propriétés curatives utilisée depuis des centaines d’années.

Puis je traversai le centre de Derby, mes bouteilles à la main. Un homme portant une barbe longue et épaisse venait vers moi. Une pensée me traversa l’esprit : « Ce ne peut être Maitreya. » A quelques mètres de lui, se trouvait un autre homme qui était apparemment avec lui. L’homme barbu sortit alors une flûte, joua quelques notes et s’assit sur un banc.

Nous nous regardâmes et je remarquai qu’il avait des yeux bleu clair rayonnant d’intelligence. Je ne dis rien, mais je lui souhaitai mentalement du bien et je poursuivis ma route. La source a-t-elle des vertus curatives et se peut-il qu’elle soit bénie par Maitreya ? L’homme barbu était-il quelqu’un d’ordinaire ?

R. W., Nottingham, G.-B.

[Le Maître de B. Creme a indiqué que « l’homme barbu » était Maitreya et l’autre le Maître Jésus. La source a réellement des propriétés curatives ; elle est énergétisée par le Maître Jésus.]

 

HomeVoyager léger

Cher Monsieur,

En 2003, à l’occasion de l’une des fêtes de pleine lune de printemps, je me rendis à Ladbroke Grove (Londres), pour une méditation de transmission. Lorsqu’elle fut terminée, je me hâtai de prendre le métro pour rentrer chez moi. Un train arriva. Je montai et je vis, assises au fond du compartiment, deux Indiennes âgées et maigres, vêtues de saris et bavardant en hindi. Ce qui me frappa fut qu’elles avaient chacune quatre ou cinq grands sacs de plastique remplis à leurs pieds, trois sacs sur les genoux et trois de plus sur l’appui tête. Les passagers qui montaient et descendaient les regardaient en hochant la tête d’un air incrédule. Au milieu de leur bavardage, soudain l’une dit en anglais : « Vous savez, le Christ est présent dans le monde », et elle poursuivit sa conversation en hindi. Nous sourîmes tous. Pouvez-vous me dire qui étaient ces deux « dames indiennes ».

C. B., Londres, Grande-Bretagne

[Le Maître de B. Creme a indiqué que les « dames indiennes » étaient Maitreya et le Maître Jésus.]

 

HomeSaisir le message

Cher Monsieur,

Pendant le dernier week-end d’avril 2005, nous avions un stand sur l’Emergence au festival de la Terre à Barcelone, un événement annuel qui commémore la journée de la Terre. Le samedi après-midi, j’étais responsable du stand avec d’autres personnes. J’étais très occupé lorsqu’une jeune femme s’approcha. Elle était brune, assez grande. Elle avait les yeux foncés et la peau claire. Elle portait un chemisier blanc, une veste et un pantalon noirs. Elle regarda les diverses brochures et prit un exemplaire des Messages de Maitreya, le Christ.

Elle commença à lire le dos de la couverture, où est reproduite la Grande Invocation. Puis elle ouvrit soigneusement le livre et commença à lire le message n° 13. Elle lisait avec beaucoup d’attention et très calmement. Lorsqu’elle eut finit, elle ferma le livre avec soin et le posa sur la table. Elle me regarda en souriant et, en faisant un geste des deux bras, elle me demanda si toute la documentation disposée sur le stand et les tables concernait Maitreya. Je répondis affirmativement. Elle sembla très contente et elle déclara avec emphase : « Très bien ! Très bien ! »

Elle dit ensuite qu’elle venait d’avoir une longue conversation avec un ami qui lui avait expliqué en détail tout ce qui concernait Maitreya. Je lui offris un paquet de documentation qu’elle prit en me remerciant, et elle dit au revoir en hochant légèrement la tête. Puis elle fit le signe de croix avant de poursuivre son chemin.

Je pris alors un exemplaire des Messages et par curiosité je lus le message n° 13, et je découvris que c’était un message que j’avais toujours trouvé particulièrement beau et puissant.

Je me demande si cette jeune femme était une personne ordinaire ou quelqu’un de particulier ?

H. L., Barcelone, Espagne

[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que la « jeune femme » était Maitreya.]


Questions-réponses (extrait)

 

Q. Que pensez-vous de la constitution européenne ?

R. La constitution européenne est un fantasme. Toute cette idée d’un grand Etat intégré appelé Europe est illusoire. Cela ne se fera pas. Ceux qui le souhaitent, l’imaginent, essaient de le construire, agissent – j’en suis sûr – pour de bonnes raisons et de bons motifs, mais c’est une erreur, c’est contre l’ordre naturel de ce que l’on appelle les « Etats ». Il y a une raison qui fait que l’Espagne est l’Espagne et pas la France, que la France est la France et pas l’Allemagne, et que l’Allemagne n’est pas la Grande-Bretagne. Il ne s’agit pas simplement de nationalisme, c’est une question d’énergie.

Chaque nation est créée sous l’influence de certaines énergies. Celles-ci s’expriment à deux niveaux : celui de l’âme et celui de la personnalité. L’âme d’une nation, quelle que soit sa nature, est exprimée par les disciples et les initiés de cette nation.

L’Espagne a une âme de sixième rayon et une personnalité de septième rayon. Les initiés et les disciples du pays expriment la qualité de l’âme, le sixième rayon, les masses expriment la qualité de la personnalité, le septième rayon. Finalement, la qualité de l’âme devient la caractéristique dominante. Il existe sept grands courants d’énergie, venant des sept étoiles de la constellation de la Grande Ourse ; on les appelle les sept rayons planétaires. Si nous considérons quelques pays d’Europe, nous verrons combien ils sont différents. L’Espagne a une âme de sixième rayon, le rayon de l’idéalisme et de la dévotion. Le septième rayon est celui de l’ordre cérémoniel, du rituel et de l’organisation. La Grande-Bretagne a une âme de deuxième rayon et une personnalité de premier rayon, les disciples et les initiés de Grande-Bretagne expriment davantage le deuxième rayon. Le deuxième rayon d’amour et de sagesse est le rayon de Maitreya. C’est l’une des raisons pour lesquelles Maitreya se trouve à Londres. Le rayon de la personnalité est le premier rayon de la volonté, du pouvoir, ou du dessein, et il s’exprime dans l’organisation parlementaire de la Grande-Bretagne et la longue histoire de la colonisation. La France a une âme de cinquième rayon et une personnalité de troisième rayon. Le cinquième rayon est celui de la connaissance concrète ou de la science, et le troisième rayon celui de la faculté d’adaptation ou du mental supérieur. L’Allemagne a une âme de quatrième rayon et une personnalité de premier rayon. Le quatrième rayon est celui de l’harmonie par le conflit. Les Pays-Bas ont une âme de cinquième rayon et une personnalité de septième rayon ; l’Italie une âme de sixième rayon et une personnalité de quatrième rayon.

Ces pays sont donc tous différents. Essayer de faire un seul pays appelé Europe à partir de ces qualités et structures de différents rayons est une erreur. Ces qualités font que l’Espagne est ce qu’elle est, que l’Allemagne est ce qu’elle est ; la Grande-Bretagne, la France, les Pays-Bas, l’Italie, tous ces pays sont différents et apportent une contribution unique et individuelle. Essayer d’en faire un seul pays avec une seule constitution, agissant avec un gouvernement central, est prendre une mauvaise direction. C’est tout à fait contraire au Plan. L’Union européenne est une union économique et commerciale. Rien de plus.

 

Q. Il est beaucoup question du nouveau fossile découvert au Tchad et qui serait les restes du premier ancêtre connu de l’homme moderne. Ces restes sont-ils ceux d’un véritable hominidé ? Son âge est estimé à six ou sept millions d’années.

R. Selon la tradition ésotérique, il y a dix-huit millions et demi d’années l’énergie du mental vint renforcer le mental naissant de l’homme-animal. Ceci conduisit finalement à la création d’un corps mental (qui distingue l’homme de l’animal). Il y a environ huit millions d’années, il s’est produit une scission majeure dans l’arbre de l’évolution, une branche conduisant aux véritables humains et l’autre aux grands singes. D’après mes informations, le fossile du Tchad n’appartient pas à un rameau humain, mais à un rameau animal de l’évolution qui n’a plus de représentants vivants. Il date de six millions d’années.

 

Q. Les grands titres des médias parlent d’une nouvelle crise pétrolière. Si le monde continue à consommer autant de pétrole et même à accroître sa consommation, votre Maître pourrait-il nous dire combien de temps les stocks de pétrole mondiaux (y compris les gisements de bitume) sont susceptibles de durer ?

R. Environ quatre-vingts ans. Cependant, le besoin de pétrole ne durera plus très longtemps. Une nouvelle source d’énergie, venant directement du soleil, sera introduite, probablement d’ici dix ans.

 

Q. Pensez-vous qu’il est exact de dire que les représentants politiques dans de nombreux pays n’osent pas parler lorsque des intérêts matériels sont en jeu dans leurs régions ou leurs Etats ? Peut-on dire que la démocratie est sacrifiée au profit (par exemple la fabrication et l’exportation d’armes créent des emplois dans pratiquement chaque Etat des Etats-Unis) ? Où se trouve la solution étant donné que les gens démunis accordent généralement plus d’importance à l’argent et à la sécurité de l’emploi qu’à l’éthique démocratique ?

R. Ce n’est pas que les gens « n’osent pas ». Ou bien ils ignorent les détails ou bien ils considèrent que les activités en question apportent de la prospérité dans leur région et ne voient pas leur aspect négatif.

 

Q. Quelqu’un a-t-il entendu parler de Maitreya en Chine ?

R. Un certain nombre de personnes ont entendu parler de Maitreya en Chine. Il y existe même des groupes de transmission. Les Japonais ont de nombreux groupes de transmission et nombre d’entre eux ont des relations avec la Chine. Certains Japonais vivent en Chine, ils transmettent le message et forment des groupes de transmission. De Taïwan, où je me suis rendu à deux reprises, la méditation de transmission s’est répandue en Chine, et également à partir de Singapour. Les Chinois ne sont pas submergés d’information, mais ils entendent parler de la méditation de transmission, et commencent à la pratiquer. La Réapparition du Christ n’est pas un concept facile à saisir en Chine, si ce n’est pour les Chinois chrétiens. J’ignore combien il y en a sur le continent chinois. Ils sont plus nombreux à Hong Kong.

 

Q. Maitreya apparaît-il toujours à de vastes groupes de personnes un peu partout dans le monde ? Si oui, dans quels pays est-il apparu en 2005 ?

R. Non, ces apparitions ont été temporairement arrêtées.

 

Q. Pouvez-vous me dire ce qui se passe lorsque je pose des photographies de la main de Maitreya sur mes hanches. Je suis supposé subir une intervention chirurgicale. Lorsque je pose les photographies sur mes hanches, je ressens parfois quelque chose de très intense. Cela vient par vagues et c’est quelquefois si fort que je dois y mettre un terme en enlevant les photos et en marchant. [1] Que se passe-t-il dans ces moments-là ? [2] Si je continue à le faire de manière régulière aurai-je besoin de subir une intervention chirurgicale ? [3] Est-ce qu’une guérison est en train de se produire ?

R. [1] Vous bénéficiez d’une guérison de Maitreya. [2] Il est presque certain que non. [3] Oui !





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