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Extraits de la revue
Partage international

Novembre 2005 - N° 207



Ceci est une version abrégée de la revue Partage international, version française du magazine Share International.

© Share International/Partage international, Tous droits réservés.
La reproduction de ces articles est autorisée dans des revues, journaux ou bulletins, sous réserve d'en mentionner la source (Partage international) et d'en adresser coupure à : Partage international, BP 242, 42014 Saint-Etienne cedex 2.

La revue existe grâce à ses abonnés, pour soutenir sa parution et la diffusion de ses informations, cliquez ici.


Sommaire

  • La clé de l’avenir - par le Maître --, un des membres aînés de la Hiérarchie des Maîtres de Sagesse, dont le nom est bien connu des cercles ésotériques. Pour diverses raisons, son identité n'est pas révélée. Benjamin Creme se trouve en contact télépathique permanent avec ce Maître qui lui dicte ses articles.
  • POINT DE VUE
    • Se réapproprier les biens communs par Mark Sommer
  • TENDANCES
    • Approbation d’un plan d’annulation de la dette
    • Bill Clinton réunit un Forum mondial d’initiatives
    • Prix Nobel pour les adversaires de la prolifération nucléaire
    • Le gouvernement mondial idéal
    • Les astronomes découvrent une dixième planète
  • LES PRIORITES DE MAITREYA
    • Sommet mondial de l’Onu Crise alimentaire au Malawi
    • Condamnation du traitement infligé aux réfugiés africains
    • Partager les pertes
  • LA VOIX DU PEUPLE
    • De multiples manifestations pour la paix
    • Michael Moore à la Nouvelle-Orléans
    • Immense manifestation à bicyclette
    • Cindy Sheehan arrêtée
  • SIGNES DES TEMPS
    • Légende péruvienne
  • FAITS ET PREVISIONS
    • La fonte des glaciers : une menace pour l’avenir
    • Alaska : le changement climatique est flagrant
  • FAIRE LE LIEN
    • Les défis du 21e siècle Jeffrey Sachs à la télévision néerlandaise
  • REGARDS SUR LE MONDE
    • Les boucliers humains interdits en Israël
    • Déclin du soutien à G. Bush
    • Les Britanniques plus tolérants que leur gouvernement
  • Fusion à froid : clarification
  • Mettre fin à la pauvreté : trop compliqué ? par Mary Robinson
  • COURRIER DES LECTEURS
    • Un géant spirituel
    • De la joie dans le TGV
    • Un arc-en-ciel
    • Guérison par procuration
    • Le porte-drapeau
  • QUESTIONS-REPONSES

    Nous ne présentons ici que des extraits, pour lire l’intégralité des articles et des rubriques voir le numéro papier de novembre 2005 de Partage international.


    homeLa clé de l’avenir

    par le Maître --, par l’entremise de Benjamin Creme

     

    C’est avec tristesse que nous voyons les hommes s’évertuer à résoudre leurs problèmes par les méthodes du passé. Ces problèmes sont nombreux, et concernent le futur autant que le présent.

    Dans l’ensemble ce sont des vestiges du passé, qui représentent un lourd fardeau pour les
    sociétés en plein essor du monde actuel. Perdus dans une guerre économique sans merci, les gouvernements cherchent par tous les moyens conventionnels à s’assurer sécurité et force, développement et innovation, stabilité au sein du changement. C’est une tâche impossible.

    Il existe pourtant une réponse à toutes leurs difficultés, une solution à tous leurs problèmes, mais jusqu’ici aucun d’entre eux ne s’est risqué à prononcer, même à voix basse, le mot qui, d’un coup, les libérerait en même temps que le monde. Celui qui, d’un seul coup, ferait entrer ce monde dans l’ère nouvelle de la droiture et de la vérité. Que ce mot retentisse, qu’il montre la voie de la nouvelle civilisation, de la nouvelle société ! Qu’il se fasse entendre de toutes parts ; et que l’homme réponde.

    Le partage est la réponse

    Ce mot donne le ton de la vertu, de la vérité. C’est celui qui rassemble tous les hommes, et
    construit la fraternité humaine. Celui qui allège le cœur, et apporte le bonheur à tous. Ce mot est sage et généreux, il est rempli d’amour. Ce mot est « partage », la clé de l’avenir. Le partage est la réponse à tous les problèmes des hommes. Le partage est synonyme de divinité. Le partage met l’homme sur la voie de ce qu’il peut atteindre de plus élevé, car il ouvre la porte à la confiance. Le partage amènera les hommes aux pieds de Dieu.

    Quand les hommes apprendront à partager, ils connaîtront le sens de la vie. Quand les hommes partageront, ils se sentiront exaltés et aimeront ce qu’ils font. Le partage rendra aux hommes la santé. Le partage unira l’humanité. Le concept de partage est sans limites. Il révélera qu’il apporte aux hommes le salut.

    Des paroles de vérité

    Quand les hommes verront Maitreya, ils entendront ces paroles de vérité. Ils écouteront ses
    déclarations le cœur grand ouvert et, en réponse, demanderont la fin de la tyrannie et de l’injustice. Ils se rassembleront autour de lui, et il sera leur porte-parole. Bientôt, les hommes le verront. Bientôt il présentera au monde ses idées, et éconduira l’ère ancienne.

    Il est près des hommes maintenant. On ne peut nier sa présence. Son amour imprègne les plans subtils et met le changement à portée de main.

    Sachez-le : sans l’aide de Maitreya, l’humanité est condamnée. Avec ferveur, nous attendons la réponse des hommes.


    Extrait d’interview

    homeAgir avec le cœur

    interview de Maggie Barankitse, « l’Ange du Burundi », par Martine Dupont

     

    Le Burundi est un petit pays situé au cœur de l’Afrique des Grands Lacs – avec, pour voisins directs, le Rwanda, la Tanzanie et la République du Congo. C’est l’un des Etats du continent les plus ravagés par la pauvreté et les conflits. Ces derniers n’ont pas cessé depuis son indépendance en 1962. En 1993, lorsque Hutus et Tutsis se sont affrontés dans une guerre génocide, il en résulta 200 000 morts, 358 000 enfants ayant perdu un parent, 77 000 les deux. A ces orphelins de la guerre, il faut ajouter ceux du sida (230 000), et l’Unicef estime que 5 000 enfants vivent dans la rue.

    C’est dans ce contexte que Maggie Barankitse a décidé de se lancer dans la protection des victimes de conflits dans son pays. Le Haut Commissariat aux réfugiés (Onu) lui a accordé en juin 2005 le Prix Nansen, sorte de Prix Nobel humanitaire, qui lui a été remis par la princesse Mathilde de Belgique et Wendy Chamberlin, représentant du Haut Commissaire.

    Martine Dupont l’a interviewé pour Partage international lors de son passage à Bruxelles à cette occasion.

     

    Partage international : Vous avez reçu de nombreuses distinctions internationales. Comment avez-vous réagi ?

    Maggie Barankitse : Je me suis sentie encouragée, et renforcée dans ma conviction que le mal n’aura jamais le dernier mot. Je me demande encore comment il est possible, alors qu’il y a des millions de gens qui les mériteraient, de voir ces prix attribués à quelqu’un qui travaille dans le fin fond de la jungle. Peut-être parce qu’il y a, dans le monde, des personnes qui aiment les gens ordinaires, et les enfants.

     

    PI. Le pardon et vivre ensemble, constituent pour vous, les meilleures solutions aux problèmes ethniques qui ont plongé le Burundi dans la barbarie et d’indicibles souffrances...

    MB. Maison Shalom [Maison de la Paix] a vu le jour au plus fort de la barbarie. On ne parviendra pas à établir une paix véritable et durable sans adopter une attitude d’ouverture authentique. Sans examiner concrètement comment guérir les blessures. Et cela passe inévitablement par le pardon, parce que la haine détruit les victimes si elles s’y accrochent. Il n’y a rien de plus destructeur, pour elles, que de ruminer sur ce qu’on leur a fait.

    [L’ONG Maison Shalom est le premier foyer pour orphelins qu’a créé Maggie avec le soutien de l’Unicef. Voir Partage international, juin 2005.]

     

    PI. Vous avez en préparation de nombreux projets de même nature. Pouvez-vous nous en présenter quelques-uns ?

    MB. Nous nous sommes d’abord préoccupés d’assurer la protection des plus vulnérables, les enfants, les premières victimes des guerres. Nous avons voulu leur offrir un meilleur environnement social, ainsi que la protection, l’éducation, la santé et l’alimentation auxquelles ils avaient droit.

    Mais les enfants grandissent. Il fallait donc mettre en place un projet de long terme, le faire accepter par l’ensemble de la communauté pour qu’il atteigne toutes les couches de la société.

    Nous voulions réintégrer, dans la mesure du possible, les enfants dans leurs milieux familiaux, ce qui ne pouvait se faire qu’en plusieurs étapes : d’abord retrouver les familles, puis les aider. Nous avons même essayé de trouver des familles d’accueil. Et quant aux enfants pour lesquels ces démarches avaient échoué, nous les avons logés un peu en périphérie pour leur faire quitter le centre ville.

    Mais il fallait également leur apprendre peu à peu à se prendre eux-mêmes en mains. C’est pourquoi nous avons lancé un certain nombre de projets qui les mettraient en mesure de gagner leur vie, et ainsi de ne pas passer le reste de leur vie dans la mendicité.

    Ceux qui ne pouvaient plus rester à l’école ont ainsi appris des rudiments de métallurgie ; on les a initiés aux travaux agricoles et à l’élevage. Quant aux enfants des villes, on les a formés à des activités en rapport avec la mode, la confection, pour en faire des stylistes, ou des tailleurs. On a aussi créé des petits instituts de beauté.

    Mais il fallait inclure dans tous ces projets de formation une éducation à la paix, car la colère des Burundais porte principalement sur les conflits qui ont opposé les principaux groupes ethniques du pays. Nous avons lancé un projet de film pour leur donner une sorte de fenêtre sur le monde, leur permettre de se décrisper en relativisant le côté tragique de leur histoire – tout cela en favorisant le dialogue. Mais cela ne suffisait pas, car la guerre continuait, et nous avions toujours l’impression de simplement colmater les brèches.

    Outre les orphelins de la guerre, nous nous sommes occupés de ceux du sida. Mais comment prévenir un tel fléau ? Il fallait y sensibiliser les mères. Et d’abord aider à sortir de la pauvreté celles que la misère poussait à se prostituer. Elles n’auraient plus, dès lors, à faire le trottoir, et les enfants auraient plus de chances de rester avec leurs parents. Nous avons donc fait le tour des familles pour leur apprendre les moyens élémentaires de prévention contre le sida, et soigner ceux qui en étaient déjà affectés.

    Mon but premier n’est pas de recueillir des orphelins ; je veux que les enfants grandissent dans leurs familles. C’est pourquoi j’ai fait le tour des familles les plus vulnérables, pour essayer de garder les parents (séropositifs) en vie, afin que leurs enfants puissent rester avec eux. Nous les avons soutenus, fait en sorte qu’ils reçoivent les traitements appropriés et, si tout cela échouait, établi des contacts étroits avec les enfants. Ils étaient de la sorte moins traumatisés, nous considérant comme des amis de la famille.

    Nous avons une librairie, où ceux qui le veulent peuvent aussi s’initier à l’informatique et à l’anglais. Il y a aussi, gérées par la population locale, des coopératives, spécialisées dans la fabrication de savons et le travail du bois. Les enfants soldats ont eux aussi retrouvé une vie normale, tout comme leurs mères, qui combattaient avec eux. Nous nous efforçons d’aider au maximum – en particulier les plus fragiles, avec le but de les remettre sur pieds et de leur permettre de vivre dans la dignité.


    Extrait d’interview

    homeLe rôle de la religion

    interview de swami Nirliptananda par Felicity Eliot

     

    Nirliptananda est l’un des swami de la communauté indo-pakistanaise de Londres les plus profondément familiarisés avec les enseignements de Maitreya. Lors d’une récente visite aux Pays-Bas, il a gracieusement accepté de répondre aux questions de Partage international. (Voir aussi nos numéros de septembre et octobre 2004).

     

    Partage international : Swami, quelles réflexions vous inspire l’état du monde aujourd’hui ?

    Swami Nirliptananda : La situation actuelle, l’état dans lequel se trouve le monde aujourd’hui, peut donner quelques inquiétudes quant à l’avenir. Certains se demandent, pour des raisons bien compréhensibles, ce que celui-ci nous réserve, car si les choses suivent leur cours, l’horizon paraît bien sombre. Pendant des millénaires, nous nous sommes efforcés de nous construire un monde selon nos souhaits, et maintenant que nous avons atteint un niveau de réalisation matériel et technologique qui pourrait constituer un énorme avantage pour l’humanité, nous nous retrouvons, pour ainsi dire, devant un mur.

     

    PI. Qu’est-ce qui nous a amenés à cette situation ?

    SN. Fondamentalement, je crois que c’est la cupidité de l’homme – sa soif de possession, son égoïsme et sa sottise, son désir insensé de domination totale, non seulement des autres, mais même de son environnement – en fait, de la nature même. C’est cette pulsion dominatrice qui est la cause fondamentale de notre situation actuelle.

    Il y a un problème aujourd’hui, un problème qui commence à retenir sérieusement notre attention, c’est notre exploitation de l’environnement et ses effets catastrophiques sur le climat, les désastres de toutes sortes qui surviennent. Nous essayons de « faire avec » et commençons à prendre au sérieux les conséquences de nos actes sur la nature. Mais le problème auquel nous sommes confrontés aujourd’hui est totalement différent – un problème que nous n’avons jamais connu jusqu’à maintenant. Nous avons eu des guerres, mais celle que nous menons actuellement n’est pas dirigée contre des ennemis – mais contre nous-mêmes.

     

    PI. De l’autodestruction ?

    SN. Oui. Une guerre autodestructrice qui est nourrie par la haine – haine pour l’homme, haine de l’homme pour l’homme.

     

    PI. D’où tire-t-elle son origine ?

    SN. Son point de départ et ce à quoi elle nous mène, à mon avis, a fortement à voir avec nos perceptions religieuses. Nous avons tous des perceptions religieuses particulières. Ce ne sont pas les mêmes. Elles sont très diverses. Mais il faudrait considérer cette diversité d’une manière positive, comme une richesse. Et non comme une matière à conflits. Or, c’est exactement ce qui se passe : ces différences nous apparaissent comme des menaces contre notre propre foi, contre nos idées. La religion ne devrait jamais exercer de contrainte. Si vous imposez [une croyance, un comportement], alors, ça n’a plus rien de religieux.


    homeLa voix du peuple

    De multiples manifestations pour la paix

    Des centaines de milliers de personnes dans toute l’Amérique du Nord et l’Europe ont défilé dans les rues pour protester contre la guerre en Irak. Le 24 septembre 2005 a vu les plus grandes marches pour la paix depuis l’invasion de l’Irak par les Etats-Unis, il y a deux ans.

    A Washington, des dizaines de milliers de personnes venant de tous les Etats-Unis ont défilé devant la Maison Blanche et devant le Monument de Washington. Cette action faisait partie d’une protestation de trois jours comprenant des actes non-violents de désobéissance civile à la Maison Blanche et un service religieux toutes croyances confondues. Les signes de protestation comprenaient des messages tels que : « Bush a menti, des milliers de personnes ont péri », « Aucun milliardaire n’est oublié, mais la vie d’un enfant ne vaut pas 10 cents », et « De l’Irak à la Nouvelle-Orléans : Financez les besoins du peuple, non la machine de guerre ».

    « Je n’avais jamais fait cela auparavant, mais j’y suis, en uniforme, pensant que c’est la seule façon pour moi d’attirer l’attention de Bush, a déclaré le sergent Frank Cookinham de la Première Armée, vétéran de la Guerre du Golfe récemment rentré d’un deuxième séjour en Irak. Cette guerre n’a aucun sens. »

    « Nous devons nous impliquer », a affirmé Erika McCroskey qui avait fait le voyage avec sa mère et sa sœur, afin de prendre part à sa première manifestation. Paul Rutherford, un autre manifestant, a raconté qu’il était un républicain soutenant encore le président Bush, sauf pour la guerre : « G. Bush doit rapatrier ses troupes et passer à autre chose.. » D’autres manifestations se sont déroulées à Los Angeles, San Francisco, San Diego, Seattle, Minneapolis et beaucoup d’autres villes des Etats-Unis. Les manifestations du 24 septembre ont démontré un ressentiment grandissant du peuple contre la guerre. Selon les sondages de septembre 2005, seuls 34 % des Américains pensent qu’ils peuvent gagner la guerre, seulement 32 % soutiennent G. Bush dans sa façon de conduire cette guerre, et 63 % sont en faveur d’un retrait total ou partiel des troupes américaines de l’Irak.

    A Londres, des dizaines de milliers de personnes ont défilé dans les rues, réclamant « La paix et la liberté », et demandant que le premier ministre T. Blair retire les troupes britanniques de l’Irak. Les manifestants portaient des bannières avec des slogans comme « Blair menteur », « Bush terroriste mondial n° 1 », « Plus de guerre, plus de bombes » et « Que nos troupes reviennent maintenant ».

    « Assez c’est assez, a déclaré Lindsey German, de la Coalition pour stopper la guerre, organisatrice de la marche de Londres. Il est temps maintenant pour le peuple britannique, de descendre de nouveau dans la rue et d’être clair sur le fait que, cette fois, nous ne serons pas ignorés.»

    Une manifestation se tint également à Paris. A Rome, des manifestants ont brandi des bannières et des drapeaux pour la paix devant l’ambassade des Etats-Unis. A Dublin, plusieurs centaines de personnes se sont déplacées pour une manifestation pacifique à l’aéroport Shannon.

    [Source : BBC News, Grande-Bretagne]

    Cindy Sheehan arrêtée

    En suivant l’immense marche pour la paix à Washington le 24 septembre 2005, Cindy Sheehan a été arrêtée aux abords de la Maison Blanche. C. Sheehan, dont le fils Casey a été tué en Irak en 2004 et qui a attiré l’attention du monde entier en manifestant devant le ranch du président Bush, au Texas, en août, était l’une des centaines de personnes à manifester autour de la Maison Blanche en scandant « Arrêtez la guerre maintenant ! »

    [Source : Associated Press]


    homeCourrier des lecteurs

    Un géant spirituel

    Cher Monsieur,

    A la fin du mois de juillet 2005, il y a eu une exposition du « Projet Maitreya » au musée d’ethnologie de Hambourg (Allemagne). Pendant cinq jours, des « perles » du Bouddha et d’autres lamas et moines hautement évolués, de différents pays d’Orient, ont été exposées. Ces reliques, ayant l’aspect de perles généralement blanches, sont trouvées dans les cendres après que le corps d’une personne hautement évoluée ait été incinéré. Une foule de gens étaient venus pour les voir. Le Projet Maitreya était présenté par la diffusion d’un film sur la statue du Bouddha Maitreya, haute de 153 m, qui doit être édifiée à Kushinagar, Uttar Pradesh (Inde), en 2012.

    Notre groupe de trois personnes montait les escaliers pour voir le stupa avec la statue dorée de Maitreya et plusieurs boîtes contenant des perles. A mi-chemin, nous nous trouvâmes face à un grand nuage d’énergie qui nous fit monter les larmes aux yeux. Nous continuions à avancer lentement parmi les nombreux visiteurs, lorsque soudain un homme d’une trentaine d’années peut-être, mince avec des yeux extraordinaires, se tourna vers nous en demandant : « Pourriez-vous me dire de quoi il s’agit ? Je me suis senti fortement attiré ici, mais je ne sais vraiment pas pourquoi. »

    Nous étions naturellement contents d’avoir l’opportunité de lui parler de l’Instructeur mondial, Maitreya, qui devient désormais de plus en plus présent et de mieux en mieux connu dans le monde occidental. Nous ajoutâmes qu’à notre avis cette grande statue de Maitreya est un symbole de l’époque nouvelle.

    Il nous remercia et nous dit que maintenant il comprenait mieux – tandis que, fasciné, je le regardais dans les yeux : des yeux gris clair entourés d’un anneau gris foncé. Mais ce qui était beaucoup plus inhabituel, c’était l’expression de son regard un peu étonné et plein d’innocence.

    Nous le perdîmes ensuite de vue. Environ une heure plus tard, nous nous reposions assis dans un coin, en profitant de l’énergie et en regardant la foule des visiteurs, lorsque nous vîmes le jeune homme, à genoux, ramper lentement et d’une manière très dévotionnelle vers le lama qui donnait des bénédictions.

    De retour chez moi, je regardai une photographie sur le mur, montrant la tête de la statue dorée du Bouddha Maitreya au Tibet et je réalisai soudain que le Bouddha avait des yeux semblables à ceux du jeune homme : mais ils étaient bleus au lieu d’être gris.

    Qui était l’homme que nous avons rencontré au musée ?

    H. D., K. B., U. C., Hambourg, Allemagne

    [Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que cet homme était Maitreya.]

     

    Deux lettres de la même personne :

    De la joie dans le TGV

    Cher Monsieur,

    En juin 2005, j’ai fait un voyage à Londres (Angleterre) avec mon amie Josy. Dans le TGV, près de Lille, un contrôleur monta dans notre voiture. Il sortit immédiatement une flamme de sa veste. Puis il commença à pratiquer des tours de magie avec des cartes et des bâtons télescopiques, et il gonfla des ballons qu’il transforma en différents animaux. Les passagers étaient étonnés et heureux. Il parlait à chacun, riait, échangeait des plaisanteries.

    L’homme vint vers moi et me dit : « Vous devez travailler avec votre cœur. » Puis il dit à Josy : « En général vous servez les autres, aujourd’hui c’est mon tour de vous servir. » (Josy m’avait dit peu de temps auparavant qu’elle se sentait très fatiguée).

    Il continua ensuite son spectacle pour les autres passagers, fermant la bouche d’un homme avec un morceau de scotch en lui disant qu’il parlait trop, invitant une femme à changer de position car elle était mal assise.

    Revenant vers nous, il déclara : « Tout est illusion, et ajouta, lorsqu’on le sait, la vie devient simple. » Il regarda Josy fixement pendant un long moment tout en créant un autre objet. Elle ne le regardait pas, mais espérait secrètement qu’il lui donnerait quelque chose. Il s’éloigna et discuta avec d’autres passagers, puis il revint et lui donna un ours en peluche portant un sucre d’orge.

    Une femme coiffée d’un chapeau de feutre blanc vint vers moi et me demanda : « Que pensez-vous de tout cela ? » – « C’est merveilleux », répondis-je. Elle insista : « Comprenez-vous réellement ce qui se passe ? » – «  Oui », dis-je, au bord des larmes.

    Je pris quelques photographies, que je joins à ma lettre. Je me souviens encore de la délicatesse et de la beauté des mains du prestidigitateur. Elles me faisaient penser à la photographie de la main de Maitreya.

    Avant de s’en aller il me dit : « Je reste avec vous. » Nous le rencontrâmes plus tard dans le compartiment bar. Il répéta qu’il était important de travailler avec son cœur : « Il est préférable d’avoir satisfait les passagers plutôt que de recevoir des lettres de réclamations. »

    Je pense souvent à cette nécessité de travailler avec le cœur et j’essaie de mettre ce conseil en pratique depuis notre merveilleux voyage à Londres. En fait, je me sens plus sereine. Josy se sent également mieux et plus dynamique depuis cette
    rencontre.

    Qui était cet homme ? La femme était-elle l’un des Maîtres ou un disciple ?

    [Le Maître a indiqué que l’homme était Maitreya et la  femme le Maître Jésus.] 

     

    De la lumière qui soulage

    Cher Monsieur,

    En juillet 2005, j’ai participé à la rencontre annuelle des co-workers français dans le Jura. Pendant notre voyage j’ai montré à mon amie Rose-Marie les photographies du contrôleur. Nous étions cinq dans la voiture et Rose-Marie était assise près de moi. Je me sentais très fatiguée et j’avais des maux d’estomac.

    Elle remarqua alors de la lumière qui se réfléchissait sur mon estomac et une belle croix sur mon bras. Après un moment de silence elle dit, citant Maitreya : « Quand deux personnes se réunissent en mon nom, je suis avec elles. »

    Après avoir analysé le phénomène, nous réalisâmes que c’était la photographie, et non la vitre de la voiture, qui réfléchissait la lumière. Nous étions tous très impressionnés.

    Je me sentis plus dynamique et mes maux d’estomac disparurent.

    Ces reflets de lumière et la croix ont-ils un sens particulier ?

    G. J., Lyon, France

    [Le Maître de B. Creme a indiqué que les reflets de lumière et la croix étaient le signe d’une bénédiction de Maitreya, mais n’avaient pas de sens particulier.]

    Un arc-en-ciel

    Cher Monsieur,

    Le 17 juillet 2004, je donnai une conférence dans une libraire à Trujillo Alto (Porto Rico), pour faire connaître la présence de Maitreya dans le monde et recommander les ouvrages de Benjamin Creme. Avant la conférence, un homme se leva derrière moi et dit : « Je sais qui est Maitreya. Maitreya est celui qui était en Jésus, en Palestine. » Surprise, je me retournai pour voir qui parlait. Je vis un homme d’environ cinquante-cinq ans, mesurant 1m75 et vêtu de manière décontractée. Il semblait être portoricain, mais avait un accent espagnol. Je lui dis que j’étais heureuse qu’il sache qui était Maitreya. Il resta pendant un petit moment à boire un café. Lorsque je commençai la conférence, je constatai qu’il n’était plus dans la librairie et je ne le revis pas.

    A la fin de la conférence, lorsque les gens s’en allèrent, ils furent étonnés de voir un arc-en-ciel qui prenait naissance au-dessus de la librairie. Peu de temps après, l’arc-en-ciel disparut mais lorsque je suis sortie à mon tour, il est apparu de nouveau et mon mari l’a filmé.

    Pourriez-vous me dire si cet homme était un Maître et si l’arc-en-ciel était autre chose qu’une simple coïncidence ?

    T. M. S-G., Guaynabo, Porto Rico

    [Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que l’homme était Maitreya et que c’était lui qui avait manifesté l’arc-en-ciel.]

    Guérison par procuration

    Cher Monsieur,

    Il y a quelques années j’avais une personne pour m’aider dans mes tâches ménagères. Son nom était Gordana et elle venait de Bosnie. Lorsque nous eûmes fait plus ample connaissance, elle me posa des questions sur la photographie de la « main »  de Maitreya et celle de Saï Baba que j’avais dans mon appartement. Je lui expliquai l’usage de la « main » de Maitreya et lui en donnai un exemplaire.

    Dès qu’elle arriva chez elle, elle posa la photographie de sa mère sur la « main » et pria pour sa santé. Sa mère, Milja Savi, qui vivait en Bosnie, avait été renvoyée de l’hôpital avec le diagnostic de tumeurs malignes incurables. Trois mois plus tard, Gordana rendit visite à sa mère et constata que sa santé s’était beaucoup améliorée. Durant ces trois mois elle n’avait cessé de prier pour elle avec l’aide de la « main » de Maitreya. Elle ne l’avait jamais dit à sa mère. Au bout de trois autres mois, cette dernière alla passer un examen médical à l’hôpital, mais les médecins ne trouvèrent plus rien d’anormal. Ils ne pouvaient le croire et ils firent des examens complémentaires, mais la mère de Gordana était complètement guérie. Un autre mois s’écoula et elle fut capable de danser et de vivre comme si elle n’avait jamais été malade.

    Lorsque Gordona me raconta ce qui s’était passé, je lui dis que c’était certainement l’œuvre de Maitreya. Maintenant nous nous demandons si c’est bien vrai.

    D. F., Ljubljana, Slovénie

    [Le Maître de Benjamin Creme a confirmé que c’était un miracle de guérison accompli par Maitreya.]

    Le porte-drapeau

    Cher Monsieur,

    Le dimanche 2 octobre 2005, je passai une journée ensoleillée et venteuse à me promener dans Kew Gardens. Sur le chemin du retour, je commençai à ressasser les difficultés enracinées dans mes erreurs passées, et ma bonne humeur s’évanouit.

    Soudain un jeune Noir, qui marchait beaucoup plus vite que moi, me dépassa en chantant. Il était vêtu d’orange de la tête aux pieds : un bonnet de laine orange foncé, une veste de la couleur orange vif d’une ceinture de sauvetage, un énorme sac à dos orange et des chaussures vernies d’un orange immaculé et brillant.
    Mais ce qui brillait le plus c’était son pantalon très ample : de soie ou de nylon d’un orange lumineux, avec de grandes poches rebondies et des fermetures éclair. Ce pantalon flottait dans le vent comme de gigantesques drapeaux de prière. Ce jeune homme brillait tellement que, par contraste, tout le reste paraissait monochrome.

    Immédiatement l’idée de Maitreya me traversa l’esprit – mais toute personne à l’allure inhabituelle n’est pas nécessairement Maitreya, me dis-je. Un swami ? sûrement pas, beaucoup trop branché.

    Il me laissa rapidement derrière lui et s’éloigna comme une flamme au-dessus de la couronne du Kew Bridge. Mais son éclat et son élan m’avaient remonté le moral, et je me surpris à penser que l’orange est la couleur du feu, de la renonciation, et que les swamis renoncent au passé pour entreprendre une vie nouvelle. L’idée que je devrais cesser de me torturer avec le passé et vivre le présent s’empara de moi.

    A la rapidité où il allait, le jeune homme aurait dû être hors de vue, mais en quittant le pont, je vis qu’en fait il n’était pas si loin. Il s’arrêta au grand croisement. Il y avait beaucoup de monde, mais les passants ne faisaient pas attention à lui, et lui-même les ignorait. J’avais le sentiment qu’il m’attendait, et qu’il allait me parler.

    Je ne m’étais pas trompée. Lorsque j’arrivai au croisement, il me demanda s’il y avait une station de métro dans les environs. « Il y en a une là-bas », dis-je, lui montrant Kew Bridge Station qui se trouvait à seulement 50 m de là. Il éclata de rire, me tapa joyeusement sur le bras en disant : « Alors c’est très bien ! » – une expression que j’utilise souvent. Agé d’à peine trente ans, il avait un visage ouvert, rayonnant, un soupçon de barbe et des yeux rieurs et pénétrants qui me réchauffaient le cœur. Je lui dis qu’il y avait une autre station de métro un peu plus loin, et il me répondit que du moment qu’il savait où se trouvait la première, tout allait pour le mieux. A ce moment là, les feux changèrent de couleur. « Prenez soin de vous ! », dit-il. « Vous aussi »,répondis-je et je traversai le croisement pour me diriger vers l’arrêt du bus.

    Il me suivait lentement, s’arrêtant pour contempler des affiches posées sur une boutique fermée, faisant de la publicité pour un concert rock. « Les Derniers jours », annonçaient-elles, ce qui me fit penser à nouveau à Maitreya. En arrivant près de l’arrêt du bus, le jeune homme regardait droit devant lui et je pensais qu’il ne me remarquerait pas sous l’abri, mais, en passant devant, il tourna son regard éclatant vers moi et me fit un large sourire, comme s’il avait toujours su que j’étais là. La dernière image que j’eus de lui fut celle de son dos orange pendant qu’il descendait les marches de la station.

    Ce jeune homme plein de vie était-il Maitreya ?

    J. G., Londres, G.-B.

    [Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que le «  jeune homme » était effectivement Maitreya. Il n’était visible que pour notre correspondante.]


    homeQuestions-réponses

     

    Q. Votre Maître pourrait-il nous dire combien de personnes ont participé aux manifestations en faveur de la paix, le samedi 24 septembre 2005, [1] à Washington et [2] à Londres ? [3] Maitreya était-il présent à l’une de ces manifestations ?

    R. [1] 55 000 [2] 70 000 [3] Oui, aux deux.

     

    Q. Maitreya a-t-il énergétisé les 777 sources de guérison, comme il est prévu et indiqué dans vos ouvrages ?

    R. Non, pas encore. Il a cessé de le faire pour l’instant. Il est actuellement extrêmement occupé. Il a déjà énergétisé environ 240 sources. Il reprendra ce travail en temps voulu.

     

    Q. Qu’est-ce qui est à l’origine du séisme très puissant (magnitude 7,6) qui s’est produit au Pakistan – à environ 100 km au nord-est d’Islamabad ?

    R. C’est le résultat d’explosions nucléaires souterraines effectuées par le Pakistan.

     

    Q. Les ouragans Katrina et Rita ont frappé le Golfe du Mexique aux Etats-Unis ; la tempête tropicale Stan a frappé l’Amérique Centrale et le Mexique. La Chine et Taïwan ont souffert de conditions climatiques particulièrement difficiles. J’ai lu que Katrina était le résultat de la politique étrangère des Etats-Unis, et de la crainte et de la tension qui en résultaient. [1] Rita fait-il partie du même processus ? [2] Pourriez-vous expliquer les causes de la tempête tropicale Stan ? Est-ce un phénomène de traîne de Katrina ?

    R. [1] Oui. [2] Oui.

     

    Q. Vous avez récemment déclaré dans Partage international que le nombre de décès dus à l’ouragan Katrina s’élèverait à 12 000 au lieu du nombre de 1 200 maintenant confirmé. Devons-nous supposer que M. Creme a mal entendu le nombre indiqué par son Maître ? Je suis étonné qu’il puisse garder en tête la somme d’informations qu’il nous communique.

    R. Non, 12 000 est le nombre exact. Les chiffres ont été manipulés par l’administration américaine (encore des mensonges). Un grand nombre de corps, même maintenant, n’a pas été compté. Le maire de la Nouvelle Orléans lui-même a dit, après le passage de l’ouragan, que l’on devait s’attendre à au moins 10 000 morts.

     

    Q. Je m’étonne de l’information selon laquelle environ 12 000 personnes seraient décédées à la suite de l’ouragan Katrina. Cette information est-elle exacte ? J’ai entendu qu’approximativement 1 200 corps avaient été trouvés jusqu’à présent et qu’il n’y en avait probablement plus à retrouver, de toutes façons certainement pas 11 000 de plus. Je m’étonne également de l’information selon laquelle Saddam Hussein, capturé depuis maintenant un certain temps, ne serait pas en fait le véritable Saddam Hussein, mais un sosie. Est-ce toujours l’information exacte ?

    R. Les deux affirmations sont exactes. Saddam Hussein est décédé. Le nombre de morts dans la région du Golfe du Mexique a été manipulé par l’administration américaine.

     

    Q. Dans le numéro d’avril 2005 de Partage international, vous avez dit ceci : « Il existe une capacité croissante des groupes à travailler ensemble, à trouver des moyens de contact et d’action. Ceci va prendre de l’ampleur et très bientôt quelque chose de vraiment extraordinaire se produira, quelque chose qui va au-delà de vos attentes, quelque chose qui tout d’abord surprendra, car d’une manière générale les gens assourdis par le bruit du mal n’attendent plus rien de bon. » Faisiez-vous référence aux concerts Live 8, ou « quelque chose de vraiment extraordinaire » doit-il encore arriver ?

    R. Ce à quoi je pensais est encore à venir.

     

    Q. Etant donné tous les mensonges et toutes les manipulations découvertes au cours des dernières années, je peux difficilement croire un mot de ce que disent Tony Blair, George Bush et leurs gouvernements. Récemment, les conditions de sécurité dans le métro de New York ont été renforcées après que les autorités de la ville aient déclaré avoir reçu une « menace crédible concernant la sécurité ». Au même moment George Bush a tenu une conférence de presse annonçant que les Etats-Unis et leurs alliés avaient déjoué dix complots terroristes importants depuis les attentats du 11 septembre, dans un discours destiné à renforcer le soutien à la soi-disant « guerre contre le terrorisme ». La BBC a déclaré : « Les détails sommaires apportés par la Maison Blanche font qu’il est difficile de déterminer si les complots étaient sérieux et sur le point d’aboutir. » La situation est très confuse. S’agit-il d’une manipulation et d’une propagande supplémentaires de la part du gouvernement américain ?

    R. Oui. Il y a eu seulement un authentique attentat terroriste qui a eu lieu à Londres le 7 juillet 2005. Les autres affirmations sont vagues, sommaires et basées sur des suppositions.

     

    Q. Le groupe Al-Qaïda est-il réellement aussi structuré et organisé que les gouvernements américain et britannique nous le font croire en parlant de « guerre contre le terrorisme » ?

    R. Non. Il s’agit d’un groupe dispersé d’individus qui partagent les mêmes idéaux et les mêmes griefs mais perpétuent leurs attentats de manière improvisée.

     

    Q. Lorsque Maitreya commencera à apparaître devant les médias, même si tout d’abord il ne révèle pas son identité, est-il conseillé aux co-workers qui le reconnaîtraient de ne pas le désigner aux personnes n’appartenant pas au groupe de travail (y compris à leur famille et leurs amis) car cela interférerait avec le libre arbitre de chacun de le reconnaître par lui-même ?

    R. Oui, j’ai fait clairement savoir aux co-workers à plusieurs reprises que ceci devrait être la règle à suivre. Il est très important, particulièrement en relation avec les médias, que leur libre arbitre et celui des autres ne soit pas enfreint afin que chacun puisse répondre à ce que dit Maitreya, en tant qu’homme parmi les hommes, plutôt qu’en tant que Christ ou Instructeur mondial.

     

    Q. Vous dites que lorsque Maitreya apparaîtra à la télévision pour la première fois, son identité ne sera pas révélée. A quel titre sera-t-il invité ? 

    R. Il aura un nom, mais ce ne sera pas celui de Maitreya. Ce qu’il ne veut pas, c’est que les idées viennent d’un Etre si élevé que les gens lui témoignent de la dévotion. Il ne veut pas de fidèles, de gens qui le suivent. Il a dit : « Si vous me suivez vous me perdrez. Si vous essayez de m’accaparer vous ne me trouverez jamais. » Les chrétiens essaieront de l’accaparer. De même que les musulmans, les hindous et plus particulièrement les bouddhistes. S’il est invité à s’exprimer à la télévision, cela ne sera pas un problème, il pourra être également invité sur une autre chaîne afin de toucher davantage de gens. C’est aussi simple que cela. Le jour de la Déclaration il reconnaîtra ce que de nombreuses personnes auront deviné sans en être vraiment certaines, le fait qu’il est l’Instructeur mondial. Auparavant, il sera invité en tant que M. Untel à exprimer ses idées. Il fera preuve tout d’abord d’une certaine réserve, il ne dira pas ce que personnellement je dis, mais la portée de ses paroles s’intensifiera au fur et à mesure que les gens y répondront. S’il disait ce que je dis, il éloignerait les gens de lui. Il ne fait pas de différence entre les chrétiens fondamentalistes, les juifs fondamentalistes, les musulmans fondamentalistes, etc. et ceux qui ne le sont pas. Il ne fait aucune différence de ce genre. Il a des milliers de fidèles qui ont fait l’expérience de sa présence, d’une manière ou d’une autre, et qui le connaissent. C’est difficile à expliquer. Il est totalement tolérant, et n’exclut personne.

     

    Q. Selon l’un des ouvrages de Mme Blavatsky, l’apôtre Pierre vécut à Babylone après la crucifixion. Cela signifie-t-il qu’il ne fut pas martyrisé sous le règne de Néron, qu’il ne fut pas le premier pape, et qu’il ne fut pas non plus enterré là où se trouve aujourd’hui la basilique Saint-Pierre, à Rome, comme l’affirme l’Eglise, et qu’il est retourné à Rome au bout d’un certain temps, ou bien Mme Blavatsky a-t-elle imaginé cette version des faits (que l’on trouve dans Isis Dévoilée, ou la Doctrine Secrète, je ne suis plus très sûr), comme elle l’a fait pour d’autres documents notamment certaines parties des Lettres du Mahatma, (d’après ce qui est dit dans un des ouvrages d’Alice Bailey) ? Est-ce le genre de questions auxquelles seuls les Maîtres pourraient répondre mais ne le feront pas ?

    R. C’est le genre de questions auxquelles seuls les Maîtres peuvent répondre et l’un d’entre eux va le faire : l’affirmation de Mme Blavatsky selon laquelle l’apôtre Pierre vécut à Babylone après la crucifixion est exacte. Il reçut l’instruction d’agir ainsi après la mort de Jésus et il continua à enseigner et à pratiquer la guérison au sein des groupes qui avaient répondu aux enseignements de Jésus. Il ne fut pas martyrisé sous le règne de Néron, ne fut pas le premier pape, et ne fut pas enterré à la basilique Saint-Pierre de Rome comme l’a affirmé l’Eglise. Il y a dans les enseignements de l’Eglise bien d’autres inexactitudes de ce genre qui n’ont pas encore été révélées. Cependant, je ne pense pas que ces inexactitudes aient tellement d’importance ; ce qui importe, ce sont les enseignements fondamentaux du Christ donnés par l’intermédiaire de Jésus.

     

    Q. En ce qui concerne les douze disciples de Jésus on nous apprend que la plupart d’entre eux sont morts en martyrs, Jude et Simon en Perse, Jacques le Majeur en Espagne, Thomas en Inde, Mathieu en Ethiopie, et qu’André, Jacques le Mineur, Mathias (qui avait remplacé Judas) et Pierre furent crucifiés, ce qui fait que seuls Jean, Barthélémy et Philippe seraient morts de mort naturelle. Dans quelle mesure tout ceci est-il exact ?

    R. Simon, Jacques le Majeur et Jacques le Mineur furent crucifiés. Jude, Thomas, Mathieu et Mathias furent martyrisés de différentes manières. André, Jean, Barthélémy, Philippe et Pierre moururent de mort naturelle.

 





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