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Extraits de la revue
Partage international

Décembre 2005 - N° 208



Ceci est une version abrégée de la revue Partage international, version française du magazine Share International.

© Share International/Partage international, Tous droits réservés.
La reproduction de ces articles est autorisée dans des revues, journaux ou bulletins, sous réserve d'en mentionner la source (Partage international) et d'en adresser coupure à : Partage international, BP 242, 42014 Saint-Etienne cedex 2.

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Sommaire

  • Le commencement de l’Ere nouvelle - par le Maître --, un des membres aînés de la Hiérarchie des Maîtres de Sagesse, dont le nom est bien connu des cercles ésotériques. Pour diverses raisons, son identité n'est pas révélée. Benjamin Creme se trouve en contact télépathique permanent avec ce Maître qui lui dicte ses articles.

 

  • POINT DE VUE
    • Aide alimentaire ou souveraineté alimentaire ? par Anuradha Mittal
  • TENDANCES
    • La mort d’un enfant palestinien donne la vie à des Israéliens
    • Les Américains prennent conscience de la pauvreté dans leur pays
    • Diversité culturelle : l’Unesco ouvre une brèche
    • La vie après la vie

 

  • LA VOIX DU PEUPLE
    • L’Amérique latine s’oppose à la politique des Etats-Unis
    • « Le monde ne peut attendre » : un nouveau mouvement américain
    • Environnement : des Etats américains défient G. Bush
    • Protestations à Bakou

 

  • REGARDS SUR LE MONDE
    • Israël accapare plus de territoires qu’il n’en cède
    • Gaza : l’économie minée par le blocus israélien
  • LES MENSONGES DEVOILES
    • Un ancien diplomate révèle des mensonges sur l’Irak
    • Doutes sur l’assassinat de Rafik Hariri
    • Les services de renseignements étaient dans le doute
    • « Pas le vrai Saddam »
  • SIGNES DES TEMPS
    • Un tabloïde américain s’intéresse cercles de lumière
    • Des ovnis venant de Mars
    • Grande-Bretagne : des ovnis au-dessus d’Oxford
  • LES PRIORITES DE MAITREYA
    • Retour en force de la famine
    • L’Onu part en croisade contre le sida des enfants
    • Progrès de la vaccination contre la rougeole
    • Sida : un besoin urgent de fonds
  • COURRIER DES LECTEURS
    • L’officier recruteur
    • Mère Noël
    • Un trésor caché
    • Kofi Annan
    • Des vaisseaux spatiaux dans le ciel néerlandais
    • Une impression durable
    • Un dilemme moral
    • Une réponse instantanée
    • La vieille dame du supermarché

homeLe commencement de l’Ere nouvelle

par le Maître --, par l’entremise de Benjamin Creme

Nous qui sommes vos frères aînés, nous attendons patiemment la réponse des hommes, sachant bien que quand ils sauront quelle est la véritable situation de la Terre aujourd’hui, l’immense majorité d’entre eux reconnaîtra que seul un changement radical peut prévenir une catastrophe.

Le problème est que l’individu moyen ignore à peu près tout des intérêts colossaux qui contrôlent les affaires humaines et qui, pour l’essentiel, vont à l’encontre des besoins et des droits du plus grand nombre. A l’heure actuelle, quatre-vingts pour cent des richesses mondiales sont aux mains d’un petit nombre de familles et d’institutions. Une large part de ces biens est « statique », investie dans des propriétés foncières, navires, œuvres d’art, bijoux et or ; elle ne profite ainsi qu’à quelques-uns. Pareil déséquilibre ruine les efforts de tous les gouvernements pour établir des sociétés fondées sur une relative justice sociale.

Une profonde disparité

Cette disparité est si ancienne et profondément enracinée que seul un effort herculéen ou un désastre économique mondial parviendra à l’ébranler. Face à cette situation les gouvernements sont sans recours pour gérer les affaires de leur nation et, simultanément, se faire concurrence pour obtenir des marchés. Il en résulte, inévitablement, un chaos récurrent, de l’instabilité, et un manque chronique de ressources pour les services de base et l’aide aux pays étrangers.

Dans le monde les pauvres continuent donc de souffrir, et de prier en silence pour un changement. D’autres, moins silencieux, se joignent aux groupes terroristes, dont le nombre ne cesse d’augmenter.

Comment donc briser ce cercle vicieux de la richesse héréditaire et de la stagnation d’un côté, de la violence et de la haine révolutionnaire de l’autre ? Maitreya, à son émergence, expliquera ce problème, son mécanisme et son impact négatif sur tous les aspects de la vie nationale et internationale. Il montrera que seule une distribution juste et équitable des richesses du monde permettra d’assurer la paix que tous appellent de leurs vœux. Que seul le partage engendrera la confiance qui rend possible une telle distribution. Que les hommes n’ont pas le choix : toutes les autres méthodes ont été essayées sans succès — et le temps est compté.

Les raisons de la détresse humaine

Ainsi parlera ce Grand Etre. Ainsi élèvera-t-il la conscience des hommes, et les aidera-t-il à comprendre les raisons de leur détresse. Il montrera que les disparités actuelles sont intolérables dans un monde aussi interdépendant, et qui fait face à tant de problèmes et de périls. Que seule une transformation rationnelle de nos structures surannées leur permettra d’avancer vers l’avenir et de construire une civilisation digne de ce nom.

En l’entendant, les hommes se diviseront en trois groupes : les uns, de tout leur cœur, se rallieront aux pensées de Maitreya et répondront à son appel à l’engagement. D’autres feront bloc face au changement, dans une attitude d’opposition défiante.
D’autres encore, moins nombreux, se tiendront à l’écart avec anxiété. Graduellement, il deviendra incontestable que le changement doit au moins être tenté, et l’on fera certaines expériences. Beaucoup se convaincront ainsi de la faisabilité du partage, ce qui conduira au jour de Déclaration qui donnera le signal du commencement de l’Ere nouvelle.


home« L’espoir grandit, mes amis. L’espoir est parmi vous. »

 

Le besoin de changement et les changements eux-mêmes apportent des bouleversements et créent des conditions qui, jugées de manière superficielle, donnent une impression de chaos. Mais les lecteurs de Partage international savent que, derrière les coulisses et parfois obscurci par les événements qui apparaissent en surface, un grand changement pour le meilleur est en train de se mettre en place. Un monde nouveau, plus sain, plus juste, est en train de naître. Maitreya, l’Instructeur mondial, dit ceci au sujet de son émergence :

« Vraiment, il reste peu de temps avant que vous ne me voyiez. Faites le meilleur usage du peu de temps qui reste pour faire part de ma présence à vos frères. Il n’est rien de plus utile que vous puissiez faire. L’espoir grandit, mes amis. L’espoir est parmi vous. Une lumière nouvelle se lève sur la Terre et bientôt, l’humanité connaîtra la joie. » [Message de Maitreya n° 112]

Nous présentons à nos lecteurs quelques passages sur le thème de l’espoir extraits des Messages de Maitreya le Christ, de Un Maître parle (articles du Maître de Benjamin Creme) et des ouvrages de Benjamin Creme.

 

Lorsque je me ferai connaître, j’exprimerai l’espoir de toute l’humanité pour une vie nouvelle, un nouveau départ, son empressement à changer de direction, à voir se construire un monde nouveau dans lequel les hommes pourront vivre en paix, libérés de la peur d’eux-mêmes ou de leurs frères, libres de créer en puisant à la source même de la joie en leur cœur, libres d’être eux-mêmes, en toute honnêteté. Ma tâche ne fait que commencer, mais dès à présent, existe dans le cœur des hommes une lumière nouvelle, un nouvel espoir, le sentiment d’un nouveau départ, une prise de conscience que l’homme n’est pas seul, que le Protecteur universel a envoyé Son Messager. C’est ce que je suis. [Message de Maitreya n° 8]

 

Nous nous tenons au seuil d’une ère nouvelle. La plupart des gens perçoivent aujourd’hui le vent de changement qui balaie le monde entier, annonciateur des temps nouveaux. Au milieu du chaos, dans l’effondrement des formes du passé et des certitudes de naguère, se profile un monde qui attend de pouvoir naître, un monde meilleur et plus sûr, plus sensé et plus juste.

J’ai eu pour tâche de vous soumettre ces espoirs et ces plans, de vous inciter à y coopérer et de vous inspirer dans l’action de servir, de guider vos pas là où vous auriez pu trébucher, et d’éveiller en vous la réalisation que vous n’êtes pas seuls et abandonnés. Je suis heureux qu’il me soit donné de servir ainsi. J’accueille avec joie l’opportunité d’alléger votre fardeau et de vous présenter la magnifique promesse de l’avenir. [Le Maître de Benjamin Creme, La promesse de l’avenir]

 

Partagez avec vos frères et sœurs, partout dans le monde, ce message d’espoir, ces joyeuses nouvelles, et préparez-les aussi à mon apparition. De cette manière, vous pourrez servir vos frères au-delà de toute mesure. [Message de Maitreya n° 48]

 

Question : Pouvez-vous faire la différence, du point de vue occulte, entre la croyance et l’espoir, et donner une définition de ces mots ?

L’espoir diffère de la croyance. La croyance est une fonction du mental. C’est ce qui, au niveau mental, vous apparaît vrai, valable, magnétique, attirant – un ensemble d’idées qui constitue une idéologie à laquelle vous pouvez croire. La croyance semble répondre aux problèmes de la vie, elle semble apporter des réponses aux différentes questions qui se posent au sujet du sens, du but de la vie, etc. C’est absolument différent de l’espoir.

Il existe deux sortes d’espoir. Il y a celui, de nature astrale, qui est l’imagination du désir accompli et qui peut, pendant longtemps, soutenir utilement le moral d’une personne qui traverse des circonstances difficiles. C’est le type d’espoir de M. Micawber, un personnage célèbre de Charles Dickens. Il connaissait toujours des situations désespérées, voire même l’indigence, mais gardait toujours l’espoir, attendant que « le vent tourne ». Cette sorte d’espoir est un désir astral, qui vous mènera, comme il l’a mené, jusqu’à la fin d’un livre, mais qui ne pourra jamais rien faire d’autre pour vous que vous aider à supporter la vie, jour après jour.

L’espoir, au sens occulte du terme, est évidemment bien différent. C’est la prise de conscience qu’il existe un lien subjectif entre toutes choses ; entre votre vie, vos activités quotidiennes, et le plan cosmique. La conscience de qui vous êtes, la conscience que vous êtes le Soi, voilà ce qui donne espoir et confiance. La foi et l’espoir résultent tous deux de la prise de conscience – intérieure, intuitive et inébranlable – de qui vous êtes, et du but précis pour lequel vous êtes ici. Rien ne peut anéantir la vie. Vous pouvez tuer le corps, faire les pires choses à la vie qui se manifeste sur le plan physique, mais vous ne pouvez pas détruire l’Etre. L’espoir naît de la perception de votre propre Etre. Ce lien intérieur avec l’âme, cette qualité de l’âme, voilà le soutien que nous appelons la foi. Comme Maitreya lui-même l’a affirmé : « Je suis votre espoir. » [Message n° 10]. C’est du principe christique à l’intérieur de nous – l’énergie de l’évolution elle-même, qui nous relie à l’ensemble du courant cosmique – dont Maitreya veut parler lorsqu’il dit : « Je suis votre espoir. » Lorsque la personnification du principe christique, que représente Maitreya, est en votre cœur, vous espérez.

Espérer, c’est avoir une confiance totale dans la vie. Cela n’implique pas que tout ira toujours selon vos désirs. Cela ne signifie pas qu’à l’extérieur, sur le plan physique, vous aurez une vie facile ; que lorsque vous voudrez joindre les médias, ils répondront immédiatement ; que lorsque vous téléphonerez à quelqu’un, il sera toujours là, etc. Beaucoup de personnes pensent que lorsque les événements se produisent spontanément et sans heurts, c’est qu’elles sont sur la bonne voie. Suivre la ligne de moindre résistance n’est pas forcément la meilleure façon de vivre sa vie. C’est l’art de choisir l’action juste – quelle que soit sa relation avec la ligne de moindre ou de plus grande résistance – qui crée la tension que nous appelons service, ainsi que le feu et la ferveur qui caractérisent tout vrai service. [Benjamin Creme, la Mission de Maitreya, tome II]

 

Nous assistons simultanément à un renouveau d’espoir et de liberté à l’échelle mondiale et aux derniers efforts de l’ordre ancien pour se rétablir à contre courant de l’évolution. Le nouvel âge est en route et rien ne peut arrêter sa progression, mais l’homme lui-même détermine la vitesse et la facilité – ou non – de cette marche vers l’avant. [Le Maître de Benjamin Creme, L’obscurité précédant l’aurore]

 

Maitreya sait que les hommes feront le bon choix ; il sait qu’il n’est pas venu en vain. Il sait que le cœur des hommes s’illumine d’une ardente aspiration à la fraternité et à l’équité, aux relations justes et à la confiance. L’amour de Maitreya et son habilité à diriger sont les deux clés jumelles qui ouvriront le cœur des hommes. Ceux qui lisent ces pages sauront à quoi s’attendre, et sentiront d’intuition comment réagir. Saisissez cette occasion de servir vos frères et sœurs dans le monde entier en leur annonçant l’heureuse nouvelle. Eveillez leur conscience à l’expérience inestimable qui sera bientôt la leur, et au choix qui leur sera présenté. Encouragez-les en leur donnant l’espoir d’un avenir meilleur et plus heureux et, par cette attente, ouvrez leur cœur à l’amour de Maitreya. [Le Maître de Benjamin Creme, Le choix essentiel de l’homme]


homeLA VOIX DU PEUPLE

 

L’Amérique latine s’oppose à la politique des Etats-Unis

Une expérimentation sociale extraordinaire se déroule actuellement en Amérique du Sud : le peuple, manifestant son pouvoir, et des dirigeants, faisant preuve d’indépendance d’esprit, s’accordent pour exiger une société plus juste.

En opposition au président Bush et à sa proposition d’une zone de libre-échange pour les deux Amériques (Free Trade Area of the Americas, FTAA), ainsi qu’à sa politique économique néo-conservatrice et au capitalisme en général, un nouveau rebondissement s’est produit, début novembre, au quatrième Sommet des Amériques, à Mar del Plata (Argentine). Le 4 novembre, un gigantesque défilé s’est terminé dans un stade réunissant plusieurs dirigeants d’Amérique latine et des gens ordinaires. Etaient présents : Hugo Chavez, président du Venezuela, Evo Morales, leader socialiste bolivien, ainsi que des représentants des chômeurs argentins, un lauréat du Prix Nobel de la Paix, des Mères de la place Mai, des chanteurs de tout le continent et le footballeur Diego Maradona.

D. Maradona a conduit cette marche en Argentine, le 4 novembre, afin que « Bush ne mette pas le pied sur le sol argentin ». Le président des Etats-Unis a atterri à Buenos Aires, mais a quitté l’Argentine plus tôt que prévu. Cette marche anti-Bush a connu son point culminant lorsque H. Chavez a baptisé le stade dans lequel plus de 25 000 manifestants s’étaient rassemblés, le « cimetière de la FTAA ».

Une contre-réunion, le troisième Sommet du peuple, s’est également tenu à Buenos Aires, recommandant de suspendre les pourparlers de la FTAA, de combattre les inégalités dans la région, et « de rejeter énergiquement la militarisation du continent décidée par l’empire du Nord ».

Les militants ont également rejeté les accords de libre-échange bilatéraux ou régionaux que les Etats-Unis sont en train de négocier et qui sont basés sur le projet d’accord de libre-échange pour l’Amérique du Nord (Alena : Accord de libre échange Nord-Américain) qui lie le Canada, le Mexique et les Etats-Unis.

Des Amérindiens, des étudiants, des travailleurs, des artistes, des dirigeants religieux, des femmes, des militants pour les droits de l’homme venus de toutes les Amériques ont participé à ce Sommet du peuple.

« Nous exigeons que les pourparlers pour la FTAA soient rompus une fois pour toute, ainsi que l’arrêt des négociations autorisant la lutte contre le terrorisme sur tout le continent, ce que veulent les Etats-Unis », a expliqué M. Gonzalez, syndicaliste argentin et coordinateur du troisième Sommet du peuple.

Les organisateurs ont demandé l’intégration et la coopération des pays de la région, afin qu’ils puissent défendre leur souveraineté face à ce qu’ils considèrent comme un processus de militarisation de la région promu par les Etats-Unis.

Le président Chavez a proposé une Alternative bolivienne pour l’Amérique latine et les Caraïbes (Alba : un acronyme espagnol signifiant « aube ») afin de remplacer la FTAA controversée. Les opposants régionaux aux accords de libre-échange de G. Bush l’accusent d’accroître les inégalités et de placer les pays les plus pauvres à la merci des plus riches. Cette alternative propose une intégration des régions dans le but de lutter contre la pauvreté et l’exclusion sociale.

Alba, selon H. Chavez, « doit être construite à partir de la base…Elle ne peut être constituée par le sommet, l’élite, mais bien par le bas, par nos racines ». Il a cité en exemple la vente de pétrole vénézuélien à prix largement soldé aux 14 pays des Caraïbes, contre des marchandises et des services au lieu d’argent, et à un taux d’intérêt négligeable.

« C’est un tournant dans l’histoire de l’Amérique latine », a proclamé Marcelo Langieri, l’un des 160 dirigeants politiques et culturels à avoir voyagé sur 400 km de Buenos Aires à Mar del Plata dans un train surnommé l’Alba Express, insistant sur ce qu’il considère comme un changement de paradigme dans le dialogue. « Ce n’est pas seulement la FTAA qui a été remise en question, a t-il expliqué, mais également le modèle économique des néo-conservateurs et le capitalisme », et par une personne en position de pouvoir telle que H. Chavez.

Les pancartes brandies par la foule exigeaient : « Stop Bush » et « Bush pirate, sors de Mar del Plata. » Les estimations de nombre de manifestants ont varié de 25 000 dans le New York Times à 50 000 selon les organisateurs.

Bien que le résultat spécifique de ces marches ne soit pas encore clair, il est incontestable que l’opposition populaire envers G. Bush et sa politique a créé un mouvement puissant que des dirigeants, notamment H. Chavez, désirent utiliser à l’avantage de l’Amérique du Sud.

[Source : The Nation, Argentine]

 

« Le monde ne peut attendre » : un nouveau mouvement américain

Le 2 novembre 2005, des milliers de protestataires ont manifesté dans des dizaines de villes des Etats-Unis, réclamant la démission du président Bush. « Renversez le régime de Bush » était le principal leitmotiv des manifestations qui se sont déroulées à New York, Los Ange-les, San Francisco, Seattle, Chicago et dans 60 autres villes. L’organisation « Le monde ne peut attendre », une coalition de groupes, a utilisé l’anniversaire de la réélection de G. Bush pour organiser ces manifestations. A New York, des étudiants ont quitté leurs écoles et collèges pour se joindre aux milliers d’autres manifestants réunis à Union Square, avant de marcher vers Times Square. « Le régime de Bush cherche à refaire le monde avec sa politique, a expliqué un organisateur, Sunsara Taylor. Quant à la guerre en Irak, à sa politique environnementale, jusqu’au remaniement de la Cour Suprême… nous sommes en train de favoriser le fascisme dans ce pays. » Des étudiants d’au moins 40 collèges et universités et 90 grandes écoles à travers les Etats-Unis ont séché les cours pour participer à ces manifestations.

[Source : Reuters, Grande-Bretagne]

 

Environnement : des Etats américains défient G. Bush

Des Américains s’attaquent au changement climatique, légiférant pour déterminer, dans le style de Kyoto, des limites aux émissions de gaz à effet de serre – en opposition directe à l’attentisme de George Bush.

Neuf Etats du nord-est des Etats-Unis réduisent les émissions des centrales électriques ; la Californie légifère afin de réduire de 30 % les émissions des voitures d’ici 2015 (un mouvement qui pourrait transformer l’industrie automobile) ; les maires de 187 villes aux Etats-Unis (représentant 40 millions de personnes) se sont engagés à atteindre les objectifs de Kyoto sur la réduction des émissions de gaz à effet de serre ; et quelques entreprises de pointe américaines essaient d’obtenir des réductions obligatoires de CO 2 afin de suivre le mouvement à l’échelon mondial vers une baisse de la consommation de carbone. Si la législation californienne, en particulier, survit à ces défis légaux, d’autres Etats suivront, de même que le Japon et probablement la Chine – signifiant que les fabricants d’automobiles du monde entier devront se conformer à des émissions plus faibles de CO 2.

[Source : BBC News, Grande-Bretagne]

 

Protestations à Bakou

En novembre 2005, à Bakou, capitale de l’Azerbaïdjan, des dizaines de milliers de manifestants ont exprimé leur colère contre la fraude présumée des récentes élections parlementaires. Ces élections contestées ont également attiré les critiques de l’Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe qui était présente pour surveiller le scrutin. Des observateurs ont décrit le procédé de comptage des votes comme « mauvais » ou « très mauvais » dans 43 % des bureaux de votes surveillés ; ils ont donné des exemples de fraude des résultats et ont mentionné l’utilisation de crayons plutôt que de stylos pour enregistrer les résultats officiels. « J’espérais vraiment que le scrutin se déroule bien. Malheureusement notre mission a démontré le contraire », a expliqué Geert Ahrens, chef de la mission de surveillance, lors d’une conférence de presse.

Certains voient dans ce mouvement de protestation populaire une copie de la « Révolution orange », qui s’est déroulée en Ukraine, et d’autres manifestations similaires du pouvoir du peuple. Bien que les estimations varient, il semblerait que 30 à 40 000 manifestants se soient unis pour demander la démission du président Ilham Aliev.

Parmi les nombreuses pancartes, l’une d’elles interpellait G. Bush : « Président Bush : ne vendez pas notre démocratie contre du pétrole. » Le pétrole est un élément vital pour le futur de l’Azerbaïdjan depuis que des sociétés occidentales – en particulier des entreprises américaines – ont investi des milliards de dollars dans les réserves pétrolières du pays ; un pipeline de 3,4 milliards de dollars est presque achevé et traverse l’Azerbaïdjan pour livrer le pétrole de la région de la mer Caspienne jusqu’au port turc de Ceyhan. Ce pipeline diminuerait la dépendance des Etats-Unis envers le pétrole du Moyen-Orient.

D’autres manifestations sont prévues dans un futur proche.

[Sources : Los Angeles Times, E.-U. ; Inter Press Service]


L’article suivant est un court extrait d’un reportage du journaliste britannique, Adam Parsons, publié dans notre numéro de décembre.

 

homeLes agroglyphes et le mystère de leur création

Depuis que l’attention du public a été attirée par les mystérieux cercles apparus dans les champs de céréales dans les années 1980, plus de 10 000 pictogrammes, dénommés « crop circles » ou « agroglyphes », ont été découverts, un peu partout à travers le monde. Des centaines apparaissent chaque année, plus particulièrement dans la région du Wiltshire au sud de l’Angleterre, pendant les nuits d’été, et ils sont souvent si complexes qu’ils intriguent même les professeurs de mathématiques. Ils expriment des lois géométriques précises et sont souvent accompagnés d’étranges phénomènes paranormaux.

Le gouvernement britannique les a officiellement dénoncés comme des supercheries, de nombreux documentaires et journaux les ont dénigrés, mais des milliers de visiteurs continuent à parcourir chaque année dans le Wiltshire pour constater par eux-mêmes ce phénomène particulier.

Le long de la route A 345, après le rond-point de Beckhampton et le Wagon and Horses pub, se trouve le Silent Circle Cafe. Pour ceux qui visitent le Wiltshire chaque été, c’est un arrêt obligatoire sur la route des agroglyphes. Dès que les portes s’ouvrent dans la fraîcheur piquante du petit matin, on peut voir des passionnés de crop circles, venus d’aussi loin que la Nouvelle-Zélande, le Danemark ou les Etats-Unis, perchés sur des minibus de location, de grandes cartes d’état major et des thermos de café à la main. Ce jour particulier de l’été 2005, j’en faisais partie.

Vers 10 h, le café était rempli de gens portant des bonnets et des chaussures de marche, en train de boire des tasses de thé, avant le premier départ pour la chasse aux agroglyphes.

Sur une grande carte affichée au mur on pouvait voir des épingles marquant l’emplacement d’au moins vingt agroglyphes situés dans les champs voisins et de dizaines d’autres plus loin dans la campagne. Se pouvait-il que cela soit si facile ? Je m’étais préparé à passer une nuit ou deux au sommet des collines, à scruter le ciel avec des jumelles dans l’espoir de voir de brillantes lumières dans le ciel, mais selon Charles Mallet, le jeune propriétaire du café, la chasse aux « crop circles » est aujourd’hui plus active et plus populaire que jamais.

Le terme de « crop circle », fut inventé à la fin des années 1980 par Colin Andrews et Pat Delgado, qui furent les premiers à attirer l’attention du public sur ce qui arrivait dans la campagne anglaise. Dans leur best-seller paru en 1989, Circular Evidence, C. Andrews et P. Delgado faisaient le point sur les différents types de pictogrammes apparus dans les champs de céréales, depuis les simples cercles de la fin des années 1970, jusqu’aux motifs magnifiques et d’une étonnante complexité de la fin des années 1980.

L’orientation radiale des tiges, les couches multiples, les tourbillons en forme de « g » ou de « s » de certains agroglyphes laissaient à penser que l’ensemble du pictogramme ne pouvait être réalisé qu’en une seule fois. Il y avait aussi leurs limites extérieures ornées de détails d’une précision chirurgicale, les cercles et les sentiers, les différents centres entourés de tourbillons, et tout cela sans qu’une seule tige soit cassée.

Pat Delgado parla d’objets dorés en forme de disques observés dans le ciel, de magnétophones relevant des sons inconnus, de forces de radiesthésie, de motifs sur le sol qui « défiaient toute possibilité de reproduction par des êtres humains », d’un « champ de force inconnu et d’une intelligence inconnue ». Dans la seule année 1988, deux cents cercles furent signalés en l’espace de huit semaines, dont cinquante et un au voisinage de Silbury Hill, l’un des plus anciens tertres édifiés de main d’homme, situé près d’Avebury, dans le Wiltshire.

Puis, au cours de l’été 1990, quelque chose d’extraordinaire se produisit. Dans les East Fields, à Alton Barnes, aujourd’hui l’endroit le plus célèbre dans le monde pour ses agroglyphes, un cultivateur stupéfait découvrit une formation aussi longue qu’un jumbo jet. Le terme de crop circle, bien que quelque peu inapproprié pour un motif allongé, s’empara soudain de la conscience du public.

La première vague de passionnés de crop circles commença à visiter le Wiltshire jusqu’à ce qu’un élément humain vienne s’ajouter au phénomène : les faussaires. En 1990, au moment où l’intérêt des médias atteignait un sommet, la BBC et la télévision japonaise organisèrent une veille de vingt-quatre heures sur vingt-quatre à Bratton Castle, dans le Wiltshire, sous le nom d’opération Blackbird, afin d’essayer de saisir sur le vif la formation d’un crop circle. Le projet devait s’étaler sur trois semaines, et s’accompagner d’une surveillance constante, d’une couverture médiatique massive, ainsi que d’une importante présence militaire avec un équipement infrarouge pour la vision nocturne et un équipement radar.

Chose surprenante, un crop circle fut découvert dès le deuxième jour. Colin Andrews, devenu la personne faisant autorité en la matière, fut immédiatement contacté pour qu’il fasse une déclaration, mais il commit la grave erreur de parler d’un événement d’une « grande signification » avant que lui-même et Pat Delgado ne soient allés voir le pictogramme. C’était un faux, et qui plus est, un faux de la pire espèce – avec un sinistre jeu de société occulte et des signes du zodiaque minables. A l’heure du déjeuner C. Andrews était devenu la risée de tous. Le public fut alors amené à associer les crop circles à de stupides supercheries, et une sérieuse question fut soulevée : pourquoi le gouvernement et les médias dépenseraient-ils tant d’argent pour discréditer un mystère aussi innocent ?

Le dixième jour de la veille, C. Andrews affirme qu’un authentique pictogramme avait été découvert, mais une D-notice (un avis permettant au gouvernement britannique d’interdire tout reportage médiatique) fut placée sur les caméras de télévision pendant les quatre jours suivants, et les autorités donnèrent plus tard à C. Andrews une cassette vierge du tournage. Cela suscite une nouvelle question : qu’est-ce que le gouvernement essayait de cacher ?

En septembre 1991, le lendemain de la première rencontre internationale sur les crop circles à Glastonbury, les deux plus célèbres faussaires Doug Bower et Dave Chorley, aujourd’hui décédés, furent mis en vedette. Sous le titre : Les hommes qui ont fait marcher tout le monde, un tabloïde cita ces deux sexagénaires excentriques comme étant à l’origine du mystère des crop circles. C’étaient eux qui soi-disant réalisaient les pictogrammes en utilisant de simples planches, des cordes et une casquette de base-ball modifiée pour cet usage.

Ce que D. Bower et D. Chorley ne réussirent cependant pas à expliquer, c’est comment ils pouvaient se trouver dans plusieurs endroits à la fois, en train de créer des crop circles dans le monde entier, et comment leur méthode rudimentaire pouvait être utilisée pour réaliser des pictogrammes dans l’herbe, dans les orties, dans les récoltes d’hiver comme les betteraves et les choux, dans les rizières comme c’est arrivé au Japon et même dans les feuilles des arbres, ou sur un lac légèrement gelé, ou encore dans les montagnes enneigées de l’Afghanistan, à 4 200 mètres d’altitude ? Pour une grande partie du public, ce fut la fin de la plaisanterie de deux cultivateurs ivres, mais pour ceux, quels qu’ils soient, qui continuent à réaliser des pictogrammes de plus en plus compliqués, ce n’était que le commencement.

En 1996, plus de 8 000 pictogrammes avaient été répertoriés à travers le monde, chaque année plus complexes et dépassant toutes les attentes. Puis un nouveau pas fut franchi et il eut des répercussions dans le monde entier. En juillet 1996, à 17 h 15, un pilote de la RAF volait au-dessus de la campagne, non loin du site historique de Stonehenge, près de la route très fréquentée qui traverse le Wiltshire. Utilisant Stonehenge comme point de repère pour un circuit aérien, il fit demi-tour à 18 h et il enregistra officiellement l’apparition soudaine d’un pictogramme particulièrement étonnant, dans le champ qui se trouvait au-dessous de lui, un pictogramme de plusieurs centaines de pieds de long et d’une complexité stupéfiante. Désigné plus tard sous le nom de Julia Set (en raison de sa ressemblance avec les formes fractales connues sous le nom de Julia sets), il battait tous les records : le pictogramme le plus long, le plus complexe jamais vu et le premier à être réalisé en plein jour – en l’espace d’environ quinze minutes, selon un des gardiens de Stonehenge. D’après des mathématiciens et des géomètres, il représentait une image fractale générée par ordinateur, un motif qui se répète indéfiniment en devenant à chaque fois plus petit.

On a raconté que le cultivateur avait interdit l’accès aux visiteurs et s’en était pris aux « faussaires ivres » qui avaient réalisé le pictogramme, jusqu’à ce que quelqu’un lui montre une photographie aérienne et qu’alors il s’exclame : « Aucun homme n’est capable de faire cela ! » Cet agroglyphe est considéré à ce jour par de nombreuses personnes comme le plus beau de tous, même si un peu plus tard, un triple Julia Set fut découvert, et ensuite l’extraordinaire Catherine Wheel composée d’un amalgame des deux autres, avec plus de 400 cercles parfaits et une longueur battant tous les records, plus de 1 000 pieds ( 328 mètres).

Des changements cellulaires

Mais, ce que de nombreuses personnes ne réalisaient pas encore, c’était que les découvertes faites à l’intérieur des agroglyphes pouvaient être aussi impressionnantes que l’ensemble du motif vu d’avion. Le Docteur William Levengood, un scientifique de renom aux Etats-Unis, a étudié pendant longtemps les plantes à l’intérieur des agroglyphes avant de parvenir à des conclusions étonnantes. Il a découvert de nets changements cellulaires dans les pictogrammes « authentiques » qui n’apparaissent pas dans les faux ; la taille et la résistance des céréales augmentent de 40 pour cent et leur grain est nettement plus sain. Par ailleurs, leur croissance est très rapide ou d’une lenteur inexplicable.

W. Levengood a découvert une expansion des nœuds sur les tiges des céréales et souvent des cavités qui ne peuvent se produire qu’à la suite d’une chaleur rapide et intense. C’est le test le plus décisif dont on dispose pour distinguer un authentique agroglyphe d’un faux. Par ailleurs, dans les formations authentiques les tiges des plantes sont mystérieusement courbées, mais restent indemnes et continuent à pousser, alors que les tiges des céréales dans les faux pictogrammes sont invariablement écrasées par les planches.

W. Levengood découvrit également à l’intérieur de certains pictogrammes des substances magnétiques qu’auparavant on avait seulement découvertes dans des météorites. Sa supposition controversée fut qu’une énergie inconnue à micro-ondes était à l’origine des authentiques pictogrammes et que « la formation de crop circles implique des énergies venant d’ailleurs ».

(Fin de l’extrait)


homeMENSONGES DEVOILES

 

Un ancien diplomate révèle des mensonges sur l’Irak

Un ancien ambassadeur britannique auprès des Etats-Unis, expert en politique étrangère, a contesté la version de Downing Street concernant les événements relatifs à la guerre en Irak et à ses répercussions, révélant que l’Angleterre avait été entraînée dans cette guerre sur la base de mensonges.

Etabli à Washington entre 1997 et 2003, Sir Christopher Meyer a régulièrement participé à des réunions de haut niveau précédant la guerre. Ses mémoires, DC Confidential – le premier rapport « de l’intérieur » sur la planification de la guerre à être publié – révèlent que :

– Tony Blair a assuré les Etats-Unis qu’il soutenait la guerre en vue d’un changement de régime, tout en affirmant catégoriquement le contraire dans son propre pays ;

– tandis que l’Amérique et l’Angleterre continuent de reprocher à la France de les avoir menacés d’un veto au Conseil de sécurité, des diplomates français de l’époque étaient prêts à négocier un accord en faveur d’une seconde résolution de l’Onu ;

– Tony Blair (notoirement faible quant aux détails de la politique) était tellement « pris sous le charme du prestige qu’il ressentait de sa proximité avec le pouvoir américain », qu’il lui avait offert son soutien inconditionnel au lieu d’encourager la mise au point d’un programme d’après-guerre. « Si la Grande-Bretagne avait insisté, écrit Sir Christopher, l’Irak d’après Saddam aurait pu éviter une violence qui peut encore s’avérer fatale à l’ensemble de l’entreprise » ;

– Downing Street a totalement soutenu le Foreign Office britannique dans son entrée dans la guerre ;

– le terrorisme en Angleterre s’est trouvé radicalisé et alimenté par la guerre d’Irak et ses conséquences (en contradiction directe avec les actuelles dénégations de Tony Blair).

[Source : The Guardian, G.-B.]

 

Doutes sur l’assassinat de Rafik Hariri

Seymour Hersh, journaliste américain lauréat du Prix Pulitzer, a déclaré que le rapport provisoire des Nations unies sur l’assassinat de l’ex-premier ministre libanais Rafik Hariri était, au mieux, peu probant. Ce rapport citait « des preuves convergentes » montrant que des membres haut placés du gouvernement syrien seraient impliqués dans le meurtre. Mais selon S. Hersh, ce rapport, rédigé par le procureur allemand Detlev Mehlis, est basé sur des fondements aussi fragiles que ceux avancés par le secrétaire d’Etat américain Colin Powell, en février 2003, à l’occasion de son intervention aux Nations unies sur les armes de destruction massive en Irak. Selon S. Hersh, le rapport de D. Mehlis repose sur « des interceptions d’informations émanant d’une source anonyme au sein de l’armée de l’air iranienne, d’un individu sans aucune fiabilité. Rien d’empirique ». S. Hersh prétend que toute la campagne de l’administration Bush aux Nations unies pour obtenir des sanctions contre la Syrie est basée sur ce genre de témoignage peu convaincant.

[Source : Toronto Globe and Mail, Canada]

[Dans la rubrique Questions-Réponses de notre numéro d’avril 2005, B. Creme écrit : « La politique actuelle des Etats-Unis exerce le maximum de pression sur la Syrie et d’après mes informations, c’est la CIA qui a assassiné Rafik Hariri, déclenchant ainsi l’appel au retrait des troupes syriennes du Liban, en sous-entendant et en lançant la rumeur que Rafik Hariri a été tué par la Syrie, en dépit du fait que cela n’aurait pas été dans l’intérêt de celle-ci d’agir ainsi. » ]

Les services de renseignements étaient dans le doute

Des informations récemment déclassées montrent que des membres de l’administration Bush ont, à de nombreuses reprises, accusé l’Irak de former des terroristes d’Al-Qaïda, alors que les services de renseignements avaient conclu depuis longtemps avoir été « intentionnellement induits en erreur » à ce sujet.

Des membres du gouvernement de haut niveau – y compris G. Bush, le vice-président Dick Cheney, Condoleeza Rice, à l’époque conseillère à la Sécurité nationale, et l’ancien secrétaire d’Etat Colin Powell – ont réitéré ces accusations dans les mois qui ont précédé l’invasion de mars 2003. Parmi les principaux arguments avancés, citons celui du président Bush affirmant lors d’un discours important prononcé en octobre 2002 : « Nous avons appris que l’Irak a entraîné des membres d’Al-Qaïda à fabriquer des bombes, des poisons et des gaz. »

Mais ces déclarations se fondaient sur des informations données par Ibn al-Shaykh al-Libi, un opérateur d’Al-Qaïda fait prisonnier, dont l’Agence de renseignements américaine (DIA) avait auparavant conclu, dans son rapport de février 2002, qu’il avait probablement menti à ses interrogateurs. Un autre rapport de la CIA confirmait au début de 2003 les conclusions de la DIA, ajoutant que le « détenu n’était pas en mesure de savoir si un quelconque entraînement avait eu lieu en Irak ».

Selon le sénateur Carl Levin, doyen des démocrates au comité sénatorial de la Défense : « Cette information déclassée apporte une preuve évidente que les déclarations faites par l’administration avant la guerre étaient mensongères. Les services de renseignements n’ont tout simplement pas soutenu les déclarations répétées de l’administration, selon lesquelles l’Irak aurait fourni des armes chimiques et biologiques pour l’entraînement des membres d’Al-Qaïda. »

[Source : CNN]

 

« Pas le vrai Saddam »

Selon le commentaire d’un observateur jordanien, publié dans The Guardian au début du procès, il existerait en Jordanie une opposition farouche au procès de Saddam Hussein, certains journaux jordaniens déclarant même que « la personne détenue n’est pas le vrai Saddam mais l’un de ses sosies, et qu’on ne le fait passer en jugement que pour augmenter la popularité du président américain ». Pendant ce temps, un second avocat représentant l’un des co-accusés de Saddam a été tué en novembre 2005, ce qui rend dangereux le travail de la défense, comme se rendre à ses bureaux, interviewer des témoins ou accomplir d’autres tâches liées au procès.

[Source : The Guardian, Grande-Bretagne]

[Voir Benjamin Creme, «  Le grand canular ? » Partage international, janvier/février 2004 : « Il est clair pour nous (Partage international) que les Etats-Unis n’ont pas capturé Saddam Hussein. D’après nos informations, Saddam Hussein a été blessé le premier soir de la guerre, le 20 mars 2003, et il est décédé deux jours plus tard. L’homme récemment capturé est l’un de ses sosies, un cousin, qui ressemble à Saddam Hussein mais a plusieurs traits différents. »]


homeSIGNES DES TEMPS

 

Un tabloïde américain s’intéresse aux cercles de lumière

« De nombreux témoins dans le monde parlent d’un étrange phénomène – les miraculeux cercles de lumière qui ont guéri des centaines de personnes malades et mourantes », peut-on lire dans un article du Sun, un tabloïde américain.

L’article raconte que des figures géométriques inhabituelles sont apparues un peu partout dans le monde sur des façades d’immeubles, des murs de chambres à coucher, des trottoirs, des bus, notamment aux Etats-Unis, au Canada, en Australie, en Argentine, en Allemagne et en Suisse.

Selon cet article, les cercles de lumière auraient miraculeusement guéri des maladies, comme le cancer en phase terminale, des maladies pulmonaires chroniques et même des maladies héréditaires, et ils apparaissent parfois à la suite de prières.

Brian Markerson de Bangor, dans le Maine (Etats-Unis), est persuadé d’avoir été guéri par un cercle de lumière d’une maladie mortelle rare qui provoquait la formation de caillots dans les vaisseaux sanguins entourant son cerveau. « Je me mis à prier régulièrement, a-t-il déclaré, et un jour j’ai remarqué cet étrange cercle de lumière sur le mur de ma chambre, à environ soixante centimètres au-dessus de mon oreiller. Je ne l’avais jamais vu auparavant. Il semblait devenir plus brillant à chaque fois que je récitais mes prières, et ma femme commença à l’appeler mon ange, car on aurait dit qu’il y avait une sorte de silhouette avec des ailes à l’intérieur du cercle. »

Un matin, la chambre de B. Markerson fut éclairée d’une lumière particulièrement brillante, « comme celle d’un flash ». B. Markerson vit la lumière blanche et perdit conscience. « Ensuite je me suis réveillé à l’hôpital, a-t-il déclaré. Je suis resté inconscient pendant huit heures, mais à mon réveil, la thrombose avait complètement disparu. Les scanners de mon cerveau montrèrent que j’allais tout à fait bien. Je n’ai jamais revu le cercle de lumière – il a tout simplement disparu de mon mur. »

L’article cite Eileen Gulden, une physicienne qui étudie le phénomène des cercles de lumière depuis trois ans : «  Les cercles apparaissent généralement lorsque le soleil brille, et ils donnent souvent l’impression d’être des reflets lumineux venant des fenêtres voisines. Mais leur apparition n’est pas régulière. Ils ne se déplacent pas suivant les mouvements du soleil, et ils ne sont pas là tous les jours. Quelquefois les cercles sont là pendant une heure ou deux seulement, mais ils peuvent parfois rester présents pendant plusieurs semaines, voire une année ou même davantage, puis ils disparaissent. Les motifs en X et les autres motifs géométriques à l’intérieur des cercles ne peuvent être expliqués par les lois de l’optique ordinaire. Les reflets normaux ne se comportent pas de cette façon. Les cercles ressemblent à des agroglyphes faits de lumière. »

De nombreux schémas et motifs sont apparus, notamment le vesica piscis, le symbole chrétien du poisson, qui apparaît également dans les géométries sacrées de nombreuses cultures, selon E. Gulden. « Ce symbole est le plus souvent associé aux dons de Dieu, comme la marque d’une présence divine sur Terre », a déclaré E. Gulden.

[Source : The Sun, Etats-Unis]

[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que l’énergie du cercle de lumière avait été utilisée par Maitreya pour guérir Brian Markerson. Voir la rubrique Questions-Réponses pour davantage d’information.]

 

Des ovnis venant de Mars

En octobre et novembre 2005 le ciel d’Allemagne s’est rempli de boules de lumière colorées. Les autorités ont reçu de nombreux témoignages d’apparitions d’ovnis alors que les scientifiques ont expliqué qu’il s’agissait de pluies d’étoiles filantes.

Les pluies d’étoiles filantes sont connues pour être particulièrement nombreuses à la fin octobre et au début novembre. Le site Internet de la NASA cite l’expert en météorites David Asher, de l’Armagh Observatory, en Irlande du Nord, qui a déclaré que les gens « étaient probablement en train de voir la pluie d’étoiles filantes désignées sous le nom de taurides. »

Il est possible que les lumières brillantes aient été un essaim de météorites. Les astronomes amateurs et professionnels ont eux-mêmes considéré la possibilité qu’il s’agisse de débris de l’espace. « Il est également possible que ce soient des ovnis, qui sont, après tout, des choses que l’on ne peut expliquer », a déclaré Werner Walter, un astronome amateur de Mannheim, en Allemagne, qui les a décrit comme « des boules de feu colorées très grandes qui se déplaçaient dans le ciel aussi vite que des éclairs  ».

[Source : CNN, Reuters]

[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué qu’il s’agissait de vaisseaux spatiaux venus de Mars.]

 

Grande-Bretagne : des ovnis au-dessus d’Oxford

Un ovni a été signalé dans le sud de l’Oxfordshire, en Angleterre, le 27 octobre 2005, selon un journal local. Il fut signalé et photographié au-dessus de la région de Benson, à 6 h, par un entrepreneur en bâtiment, Howard Jarman, qui vit de sa fenêtre « un objet dans le ciel avec de brillantes lumières » émettant « un bourdonnement étrange ressemblant à celui de pylônes ».

Lui-même et sa femme l’observèrent pendant environ quarante-cinq minutes. Le même « vaisseau extraterrestre » fut remarqué par Jacqui Ellaway et sa fille Jo au-dessus de Sutton Courtenay, plus tôt le même jour, alors qu’elles se trouvaient dans leur voiture.

« Il y avait trois fenêtres carrées alignées. Tout ce que l’on pouvait voir, c’étaient les lumières et une faible lueur au-dessous, mais c’étaient trois fenêtres de dimensions importantes. L’objet ne bougeait pas du tout, nous restâmes assises dans la voiture à le regarder », a déclaré Mme Ellaway.

La police de Thames Valley a nié avoir reçu des témoignages concernant la présence d’un ovni dans la région et le Ministère de la Défense a déclaré que l’objet était probablement un avion ou de la lumière se reflétant derrière les nuages. « Nous ne gardons pas de statistiques concernant les ovnis », a déclaré un porte-parole.

[Source : Oxford Mail, Grande-Bretagne]

 

Partage international a reçu la lettre suivante :

Cher Monsieur,

En octobre 2005, ma mère, qui vit près d’Oxford, s’est réveillée après minuit. Elle a entendu un bourdonnement venant de l’extérieur. Par la fenêtre, elle a vu une série de lumières qui balayaient le ciel. Il y avait une lumière plus brillante d’un côté et des petites lumières clignotantes à la périphérie. Elle se demande s’il s’agissait d’un ovni.

Heather Smith, Oxford, G.-B.

[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué qu’il s’agissait d’un immense vaisseau spatial venant de Mars, avec des dizaines de vaisseaux plus petits volant autour.]


homeCOURRIER DES LECTEURS

 

L’officier recruteur

Cher Monsieur,

Dans le courant de l’été 2005, nous avons tenu un stand à la Croydon Mela. A un moment donné, un Indien de taille moyenne, ayant des cheveux noirs, une courte barbe et des yeux très clairs, est venu vers nous. A part son turban, il portait des vêtements occidentaux. Il semblait déjà tout connaître sur Benjamin Creme, Maitreya et les Maîtres.

La conversation eut pour sujet principal la politique et il parla de la manière dont un faible pourcentage de la population mondiale détient la majeure partie des richesses. Il déclara que c’était principalement quelques groupes et sociétés qui contrôlaient la richesse et qu’approximativement 2 000 familles détenaient des parts dans ces sociétés. A son avis, c’était là le principal problème, car ces personnes ne voulaient pas renoncer à leur pouvoir. Il entra dans les détails, mais malheureusement je ne pus le suivre jusqu’au bout et je me souviens seulement d’une partie de la conversation. Je crois qu’il a dit également que pour finir seul le pouvoir du peuple serait à même de changer cette situation.

Il affirma également que pour comprendre la pauvreté, il fallait en faire l’expérience, et il insista sur ce point. Il déclara que c’était l’un des problèmes majeurs de l’Occident et la raison pour laquelle il existait un manque de compréhension. Il ajouta que lorsqu’il voulait lui-même comprendre une situation, il commençait par la vivre physiquement. A son avis, se contenter de savoir quelque chose n’était pas suffisant.

Lorsque je lui demandai pourquoi il en savait tellement sur la question, il me répondit qu’il avait longuement étudié la politique et l’économie. Lorsque je lui demandai de quoi il vivait, il me répondit qu’il recrutait des gens pour l’aider dans son travail. Il fit une comparaison avec la construction d’un bateau. Tout d’abord vous avez besoin d’un plan parfait, puis de quelqu’un qui supervise le travail et avant tout d’ingénieurs parfaitement qualifiés pour suivre exactement les instructions. Il dit qu’il était la personne qui supervisait le travail et recrutait le personnel qualifié pour le faire.

Lorsque je lui demandai d’où il était originaire, il me répondit qu’il venait d’un petit village de l’Himalaya. Je lui demandai également s’il vivait maintenant à Londres et il me répondit qu’il y vivait de manière temporaire, qu’il voyageait sans cesse, passant son temps entre Londres et l’Himalaya. Quand je lui demandai où était sa famille, il me répondit qu’il n’en avait aucune.

A un moment donné il me demanda si j’avais rencontré Maitreya et je lui répondis qu’effectivement je l’avais rencontré. Il dit alors : « Qu’est-ce qui vous fait penser que vous l’avez rencontré ? » Je répondis que Benjamin Creme avait confirmé cette rencontre, faite à l’occasion d’une manifestation en faveur de la Palestine, ce qui le fit sourire. Puis il déclara : « Pensez-vous que Benjamin Creme a rencontré Maitreya ? » Je lui répondis que d’après ce que j’avais compris en lisant les ouvrages de Benjamin Creme, celui-ci n’en avait pas expressément le désir et qu’il y avait des raisons spécifiques pour cela. Il sourit à nouveau et dit que c’était exact. Puis il déclara : « J’ai beaucoup parlé, pourquoi ne m’en dites-vous pas davantage sur ce que vous faites ? » Je répondis que je n’avais pas l’impression d’avoir quelque chose à lui offrir car il savait déjà tout sur Maitreya – et il était en vérité mieux équipé que moi pour en parler. Il répondit que j’agissais pour le mieux et que je devais continuer sur la bonne voie.

Il resta à notre stand pendant une bonne demi-heure et il me donna également quelques conseils personnels. En partant, il me serra la main en me disant d’être heureux.

Un peu plus tard, je le vis à une quinzaine de mètres de notre stand, observant la foule et jetant de temps en temps un coup d’œil autour de lui. Puis il disparut, mais un peu plus tard je le vis bavarder avec quelqu’un d’autre près d’un stand voisin du nôtre, tout en regardant parfois autour de lui. Il resta dans les parages jusqu’au moment où nous nous apprêtâmes à partir, puis il disparut brusquement.

S. S., Londres, Grande-Bretagne

[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que « l’Indien » était Maitreya.]

 

Mère Noël

Cher Monsieur,

Le jour de Noël 1998, de bonne heure le matin, j’ai fait un rêve d’une intensité inhabituelle. C’était un sentiment et une expérience d’une profondeur indicible.

Dans ce rêve je dormais dans la maison de ma sœur, ce qui correspondait à la réalité. Je rêvais que je m’éveillais et que j’allais regarder par la fenêtre. Je vis alors, assise dans la rue, une femme Père Noël entourée d’enfants. Elle était très corpulente, sans pour autant être grasse : son visage et son buste étaient larges et ses hanches énormes. Elle avait des cheveux roux ondulés, longs et épais, et le teint rosé. Elle me regardait en souriant. J’eus le souffle coupé et je fus inondée de ce que je ne peux décrire que comme un amour total et absolu, qui se déversait de cette femme dans mon cœur et même dans mon corps tout entier.

Je puis encore me remémorer cette expérience dans les moindres détails ainsi que l’extraordinaire sentiment d’amour qui l’accompagna. Cette expérience changea ma vie. C’est également à cette époque que je conçus mon premier enfant.

Pourriez-vous me dire s’il s’agissait d’un appel à un éveil spirituel et de qui émanait cet appel ?

P. G., Glasgow, Ecosse, G.-B.

[Le Maître de Benjamin Creme a confirmé que le rêve était un « appel à un éveil spirituel », adressé à notre correspondante par le Maître Jésus.]

 

Un trésor caché

Cher Monsieur,

En juin 2004, mon mari et moi participions à la tenue du stand de Share International à Denver (Colorado). Nous avions besoin d’une chaise supplémentaire et je traversai un espace vert pour aller en chercher une.

Deux sans logis étaient allongés dans l’herbe, une cigarette à la main ; tous deux portaient des casquettes de base-ball noires, et le plus âgé portait une veste de tweed foncée. A côté d’eux se trouvait un chariot rempli de cannettes vides de boissons gazeuses. Je leur demandai s’ils avaient remarqué où les chaises supplémentaires étaient rangées. Ils m’envoyèrent au stand d’information. Le plus jeune, sous l’injonction du plus âgé, m’y accompagna, marchant à quelques pas devant moi, sans parler. Il était grand et portait un jean propre. Je trouvais étrange qu’un sans-logis paraisse si soigné. Je demandai : « Est-ce la drogue ou le vin ? » Il me répondit : « Le vin. » Je connaissais cela, mon père ayant été alcoolique – il n’était pas méchant, mais il buvait et cela avait rendu mes années d’adolescence misérables.

Pendant au moins une heure, les deux hommes m’emmenèrent partout à la recherche d’une chaise, en vain. Au fond de moi j’éprouvais une certaine joie car je savais qu’ils essayaient de m’aider, j’étais capable de les voir sous un jour différent, de percevoir le divin en eux.

Ils me ramenèrent à notre stand, le plus jeune poussant le chariot, le plus âgé étant le seul à parler : il dit qu’il venait de Californie, d’une famille nombreuse, et qu’il avait l’habitude d’aller à la pêche avec son père. Il ajouta : « Je peux y retourner à chaque fois que je le désire. » Il ne cessait de répéter : « Le jeune est si jeune », jusqu’à ce que je lui demande quel âge il avait. Il répondit trente-huit ans. Je lui dis : « Je ne peux discerner votre âge à cause de votre barbe. » Il répliqua : « J’aime ma barbe. »

Lorsque le moment fut venu de nous séparer, le plus âgé tira une chaise du fond du chariot et me la tendit. Je fus si stupéfaite que tout ce que je pus dire fut : « Je ne peux prendre cette chaise, c’est la vôtre. » Il répondit : « Que ferais-je d’une chaise ? Je veux que vous la preniez. » Il ajouta : « Pouvez-vous me serrer dans vos bras  ». Je répondis oui.

Se peut-il que ces deux hommes aient été Maitreya et le Maître Jésus ?

B. S., Boulder, Colorado, E.-U.

[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que l’homme le plus âgé était Maitreya et le plus jeune le Maître Jésus.]

 

Kofi Annan

Cher Monsieur,

A la conférence de Benjamin Creme qui a eu lieu à New York, le 30 juillet 2005, environ 15 minutes avant le début mon attention fut attirée par un homme qui ressemblait beaucoup à Kofi Annan. Il était grand, il avait beaucoup de prestance et un regard vif. Tout d’abord je pensais qu’il était entré après avoir vu l’affiche posée à l’entrée de l’immeuble et indiquant le sujet de la conférence de ce soir-là. Il semblait jeter un coup d’œil sur ce qui se passait dans le hall.
Dix minutes plus tard, je le vis debout à l’entrée de l’auditorium, regardant à nouveau ce qui se passait autour de lui et j’en conclus que c’était sans doute l’un des organisateurs qui se tenait là pour répondre aux questions du public. Pendant la conférence, Benjamin Creme indiqua que « Maitreya était là ». Je me souvins aussitôt de la « prestance » de l’homme dont la ressemblance avec Kofi Annan avait attiré mon attention, et principalement du calme émanant de son regard et de son comportement.

Cet homme était-il Maitreya ?

J. L., Orléans, Canada

[Le Maître de B. Creme a indiqué que cet homme était le Maître Jésus.]

 

Des vaisseaux spatiaux dans le ciel néerlandais

Cher Monsieur,

Dans la nuit du 24 septembre 2005, à l’occasion de la rencontre annuelle des groupes de transmission à Rolduc, Kerkrade (Pays-Bas), quatre objets volants ont été remarqués dans le ciel. Ces objets avaient la taille d’une étoile, et clignotaient comme un avion qui va atterrir. Mais au lieu de se déplacer en ligne droite comme un avion, de temps à autre ils « dansaient », montant et descendant, se déplaçant dans un sens puis dans l’autre, en s’entrecroisant. Autour de chaque point de lumière, on distinguait un anneau lumineux, comme un anneau au-tour de la planète Saturne. Des petits points rouges et verts clignotaient. A un moment donné l’un des objets volants « cracha » une nuée d’étincelles, comme une fusée dans un feu d’artifices, sauf qu’elles n’explosaient au sommet, mais à partir du bas comme lorsqu’un poisson laisse échapper ses œufs.

S’agissait-il d’ovnis ?

A. M., Velserbroek, Pays-Bas

[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que les quatre objets volants étaient des vaisseaux spatiaux venant de Mars, volant en formation. Ils effectuaient un travail dans la région, mais ils se sont rendu visibles, à la demande de Maitreya, afin que les personnes participant à la rencontre des groupes de transmission puissent les voir.]


homeQUESTIONS-REPONSES

 

Q. [1] L’enquête des Nations unies concernant la mort de Rafik Hariri implique la Syrie ; quelqu’un a-t-il fait pression sur les enquêteurs ? La Syrie est-elle « mise en avant » pour faire croire qu’elle est hostile à l’Occident ? [2] En même temps l’Iran est harcelé en raison de son programme nucléaire. Pourriez-vous donner votre avis sur tout ceci ?

R. [1] Il est certain que la Syrie subit une forte pression de la part des Etats-Unis qui poussent les Nations unies à l’impliquer dans l’assassinat de Rafik Hariri. La vraie coupable, selon mes informations, est la CIA. Non seulement la Syrie n’avait aucune raison de tuer R. Hariri, mais il aurait été tout à fait contraire à ses intérêts d’envisager un tel acte. La Syrie et le Liban ont mutuellement besoin l’un de l’autre. Un journaliste d’investigation américain, Seymour Hersh, a publié le résultat de ses recherches et celles-ci confortent mes informations.

[2] L’Iran, naturellement, fait lui aussi partie du soi-disant « axe du mal », imaginé par George. W. Bush, car il est supposé avoir l’ambition de fabriquer une bombe atomique, ce qui n’est pas le cas. L’Iran est vaste, puissant, et les Etats-Unis sont embourbés en Irak. Il est, par conséquent, peu probable que les Etats-Unis envahissent l’Iran, mais ils pourraient bombarder les installations nucléaires que les Iraniens, déclarent, à juste titre pour l’instant, destinées uniquement à un usage domestique.

 

Q. [1] Quel est votre avis sur les efforts de Tony Blair pour « combattre le terrorisme », notamment en introduisant une période de garde à vue pouvant atteindre quatre-vingt-dix jours sans qu’un chef d’accusation ait été établi ? [2] Pensez-vous que la défaite subie par ce projet de loi au parlement annonce la fin de la carrière politique de Tony Blair ?

R. [1] Je pense, et il semble que ce soit l’avis de la majorité des Britanniques, qu’une période de quatre-vingt dix jours de détention sans chef d’accusation est totalement injuste et excessive, et peut-être même contraire au but recherché. [2] Peut-être, mais il va se cramponner au pouvoir et sans doute générer une crise « exigeant » qu’il reste au pouvoir.

 

Q. L’élection d’Amir Peretz en tant que nouveau leader du parti travailliste en Israël est-elle un signe de changement pour le meilleur et de réconciliation en Israël et au Moyen Orient ? Pouvons-nous espérer que la politique d’A. Peretz puisse ouvrir un véritable dialogue en Israël ?

R. J’aimerais vous répondre par l’affirmative, mais je pense que cela fera peu de différence. Les forces opposées à la raison et au compromis sont encore trop fortes en Israël.

 

Q. Qui est derrière les attentats suicide d’Amman (Jordanie) ?

R. Al Qaïda.

 

Q. [1] Quelles sont les causes profondes des récentes émeutes qui ont eu lieu dans différentes villes de France ? [2] Comment les autorités et la société française en général devraient-elles régler ce problème ? En définitive, tous les citoyens français sont égaux devant la loi.

R. [1] Le traitement injuste – socialement et en ce qui concerne l’emploi – de la communauté immigrée qui est moins bien intégrée dans la vie française qu’ailleurs en Europe. Il est typique que de jeunes immigrés déclarent : « Mon passeport dit que je suis français. La police dit que je suis étranger. » [2] En traitant les immigrés en égaux, naturellement.

 

Q. Si l’on considère les événements dangereux et destructeurs qui se produisent dans le monde d’aujourd’hui, il est très réconfortant d’entendre vos informations selon lesquelles des événements positifs se produisent en fait dans la même proportion que les événements négatifs. Pourriez-vous expliquer ce processus et nous dire si cela a toujours été le cas ?

R. Cela n’a pas toujours été le cas. Depuis sa décision de revenir dans le monde (décision prise en 1945) Maitreya est adombré par un grand Avatar cosmique, l’Esprit de Paix et d’Equilibre, d’une manière similaire à celle dont Maitreya a adombré Jésus en Palestine. Cet Avatar travaille avec la loi d’action et de réaction (qui sont opposées et égales). En conséquence les énergies violentes, destructrices sont transformées en leur opposé et nous jouirons d’une ère d’équilibre et d’harmonie directement proportionnelle à la violence et à la disharmonie qui existent aujourd’hui. .

 

Q. La nouvelle direction palestinienne est-elle susceptible de céder à la pression américaine afin d’obtenir un cessez-le-feu ?

R. Il existe un cessez-le-feu, bien que les Israéliens ne le respectent pas et que, par conséquent, les Palestiniens ne le respectent pas non plus. Les Israéliens ne veulent pas renoncer à la Cisjordanie, ils veulent prolonger les choses le plus longtemps possible, espérant ainsi que de plus en plus d’activistes parmi les Palestiniens seront trouvés et éliminés, si bien qu’ils seront de moins en moins nombreux, et les Israéliens pourront alors s’emparer de tout ce qu’ils voudront. Ils installeront de nombreuses colonies en Cisjordanie, alors que celle-ci n’est déjà plus qu’un fragment du territoire prévu à l’origine. Les Israéliens construisent également ce grand mur de béton et de métal qui prend de grands morceaux de la Cisjordanie appartenant au peuple palestinien, en traversant leur territoire. Ils le construisent même de telle façon qu’un fermier peut se trouver d’un côté du mur et sa ferme, ou son verger de l’autre. Ils coupent les Palestiniens de leur travail quotidien, de leur ferme, de leur exploitation, de leurs vergers. Les Palestiniens se retrouvent sans travail, sans aucune sorte de subsistance. Ils ne peuvent en aucune façon accepter cette oppression cruelle et terrible.

Il n’existe aucun peuple dans le monde qui en sache davantage sur l’oppression que le peuple juif. Les juifs ont été opprimés pendant des années, non seulement en Allemagne pendant la guerre et l’holocauste, mais pendant des siècles. Ils ont subi progrom après progrom. Cependant les Israéliens infligent le même genre d’oppression au peuple palestinien. C’est une chose terrible. Je crois que seul Maitreya pourra les aider à parvenir à une paix équitable et par conséquent durable.

 

Q. J’ai l’impression que le Seigneur Maitreya se montre davantage aujourd’hui, c’est-à-dire qu’il apparaît de plus en plus fréquemment à des individus, toujours sous un déguisement, mais en se montrant davantage tel qu’il est réellement.

R. Non. Les choses n’ont pas changé. Cela fait de nombreuses années qu’il apparaît avec la même fréquence sous des déguisements variés.

 

Q. Est-ce le fruit de mon imagination, ou y a-t-il de plus en plus de cercles de lumière ? Il semblerait qu’il y en ait partout.

R. Vous avez raison. Leur nombre s’accroît, si bien que l’on peut en voir maintenant dans presque tous les pays du monde.

 

Q. Il existe de nombreuses histoires de gens guéris par les cercles de lumière. Leur fonction est-elle de guérir ?

R. Le but des cercles de lumière n’est pas la guérison, mais Maitreya utilise ces manifestations de lumière pour accomplir les guérisons « miraculeuses » dont on parle.

 

Q. A l’orée du nouvel âge quels changements simples pouvons-nous apporter ?

R. Instaurer le partage. Créer la justice et par conséquent la paix. Créer de justes relations humaines et ainsi créer l’unité et la synthèse qui sont la clé de l’âge du Verseau. Réaliser que nous sommes tous Un, frères et sœurs d’une seule société humaine. Toutes les différences apparentes sont sans importance – la nationalité, la couleur de la peau, tout cela est sans importance. Nous avons sans doute tous vécu au sein de différentes races et nationalités. Si vous êtes néerlandais aujourd’hui, qui sait si vous ne serez pas chinois, africain ou roumain dans votre prochaine vie. Soyez donc amis avec les Chinois, les Africains et les Roumains dès aujourd’hui !

 

 





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