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Extraits de la revue
Partage international

Janvier-février 2006 - N° 209-210



Ceci est une version abrégée de la revue Partage international, version française du magazine Share International.

© Share International/Partage international, Tous droits réservés.
La reproduction de ces articles est autorisée dans des revues, journaux ou bulletins, sous réserve d'en mentionner la source (Partage international) et d'en adresser coupure à : Partage international, BP 242, 42014 Saint-Etienne cedex 2.

La revue existe grâce à ses abonnés, pour soutenir sa parution et la diffusion de ses informations, cliquez ici.


Sommaire

  • Un prodige se prépare - par le Maître --, un des membres aînés de la Hiérarchie des Maîtres de Sagesse, dont le nom est bien connu des cercles ésotériques. Pour diverses raisons, son identité n'est pas révélée. Benjamin Creme se trouve en contact télépathique permanent avec ce Maître qui lui dicte ses articles.
  • Point de vue
    • La pratique du discount pourrait mener Wal-Mart à sa perte - par Mark Sommer
  • Tendances
    • L’accord de paix indonésien entre en vigueur
    • Cuba partage les services de santé avec ses voisins
    • La responsabilité sociale des entreprises japonaises
    • Centrale de refroidissement
    • Combattre la pauvreté à Amsterdam
  • Les libertés civiles menacées en Grande-Bretagne
  • Les pionniers pour la justice sont récompensés
  • LES PRIORITES DE MAITREYA
    • Les enfants invisibles
  • SIGNES DES TEMPS
    • Une explosion qui aurait pu avoir des conséquences dramatiques
    • Nouvelles déclarations sur la vierge de Rockingham
    • Une bénédiction lumineuse aux Nations unies
    • Tibériade : découverte d’un sceau à l’effigie de Jésus
  • Face à l’Empire - interview de Phyllis Bennis par Cher Gilmore
  • La voix du peuple
    • Bolivie : élection d’un leader indigène
    • Tony Benn : un espoir pour l’avenir
    • Manifestation pour la démocratie à Hong Kong
    • Les pauvres font face à l’OMC
    • Mouvement uni pour la paix
  • LES MENSONGES DEVOILES
    • George Bush admet que les raisons de la guerre étaient mensongères
    • Jimmy Carter critique G. Bush
    • Un ancien général demande la mise en accusation de Tony Blair
    • Renseignements militaires, ou propagande ?
    • La vérité sort-elle d’une valise diplomatique ?
  • Courrier des lecteurs
    • Self-service
    • Empathie
    • Loin de la foule
    • Instructeur tricoteur
    • Paroles de sagesse
    • Révélation

Un prodige se prépare

par le Maître --, par l’entremise de Benjamin Creme

Le jour est proche où les hommes sauront, sans l’ombre d’un doute, que le Christ est présent une fois encore parmi nous. Les gens de toutes confessions attendent en lui le Grand Saint, celui qui connaît Dieu. Les hommes apprendront à reconnaître en lui le frère et instructeur qui leur garantira l’accès à la divinité. Aujourd’hui, il attend patiemment le moment de son émergence pour travailler ouvertement au bénéfice du monde. D’ores et déjà, pourtant, il ne cesse d’œuvrer pour tous les hommes. Pas une seule seconde il ne détourne du monde son regard, ni ne retient son amour. D’instant en instant, cet amour embrasse tous ceux qui peuvent l’absorber, et pénètre furtivement dans leur cœur. Ainsi soutient-il le monde des hommes, les protégeant et les guidant avec sagesse. Apprêtez-vous donc à voir un frère entré dans un nouvel état de Fraternité, un frère venu pour aider et enseigner, pour racheter par son amour.

Peu de temps

Il ne s’écoulera que peu de temps avant qu’il n’apparaisse. Que cela vous encourage à intensifier les services que vous lui rendez. Faites savoir qu’il est parmi vous, et remuez le cœur de ceux qui ignorent encore cette bonne nouvelle. Accomplissez ainsi votre but, et honorez votre promesse de jadis.

Le monde attend, alerte, plongé dans l’expectative, inconscient des raisons de son espérance. En même temps, le monde gémit sous le poids du malheur et de la crainte, ne sachant quand il sera mis fin à son martyre. Maitreya déclarera que l’heure est venue de s’attaquer aux problèmes séculaires qui séparent les hommes, créant les oppositions de richesse, engendrant la guerre et la souffrance de notre planète. Il montrera également que nous avons de moins en moins de temps pour restaurer sa santé à la planète.

Le but de la vie

Maitreya expliquera aux hommes la raison de leur présence sur Terre, et la manière de réaliser le but de leur vie. Il montrera qu’en chacun d’eux existe un Etre de Lumière, et les incitera à devenir cet Etre. Il leur rappellera qu’aucun obstacle ne se dresse entre eux-mêmes et Dieu, si ce n’est l’ignorance et la peur. Il les libérera de la culpabilité et la changera en joie. Il leur indiquera que, sans culpabilité ni peur, ils connaîtront l’amour.

Comprenez bien que cette époque n’est pareille à nulle autre, et qu’elle ne se répétera jamais. C’est une époque héroïque, valeureuse et sacrée. Mettez-la à profit pour renforcer les liens existant entre vous, et avec Maitreya. Travaillez pour lui comme jamais auparavant. N’ayez pas peur, car l’heure est proche où vous le verrez et où vous saurez que vos efforts n’ont pas été vains. Ainsi en est-il, amis et travailleurs de la Lumière. Répandez loin cette lumière et éveillez vos frères et sœurs qui ne savent pas encore quel prodige se prépare en ce monde qui est le nôtre.


Interview extrait

Créer de la monnaie sans créer de la dette

par Patricia Pitchon

Nos systèmes financiers basés sur la dette sont en crise aussi bien dans les pays développés que dans les pays en développement. Même dans les pays riches, des signes de malaise se font clairement sentir : effondrement des structures sociales, poids croissant de la dette, les riches devenant plus riches et les pauvres devenant plus pauvres.

Actuellement, presque tout l’argent provient de la dette : les gouvernements exercent leur souveraineté en permettant aux banques centrales de créer du crédit, de créer de l’argent à partir de rien sous la forme de prêts leur rapportant des intérêts. Les banques prêtent davantage que ce dont elles disposent, et tout le système dépend de la confiance mise dans le système lui-même.

Le facteur important ici est que le manque d’argent est artificiel. Un autre facteur est que les gouvernements ont accordé des pouvoirs exorbitants aux banques privées, un pouvoir démesuré à une petite minorité non élue et non représentative.

Les banquiers ne sont ni représentatifs ni responsables vis-à-vis du public. Ils décident qui bénéficiera d’un crédit, sur quelle base et dans quel but. Cela compromet l’évolution sociale car les banquiers ne sont motivés que par leur profit et non par celui de leurs clients.

Les gouvernements, qui n’engrangent pas suffisamment de taxes pour couvrir leurs besoins, émettent de prétendues valeurs, des documents promettant un paiement différé. Ces derniers se présentent sous la forme d’actions, d’obligations et de bons du trésor, lesquels sont achetés par des fonds de pension, des sociétés de crédit, des compagnies d’assurance et des banques.

Pour les acquérir, les banques créent de l’argent neuf à partir de rien, et lorsque ces titres sont échus, le gouvernement qui n’a pas d’argent mais qui doit respecter sa promesse de les rembourser, est obligé :

a) d’en émettre davantage ;

b) de lever de nouvelles taxes. Cette forme de remboursement s’appelle « payer un intérêt sur la dette nationale ».

Parmi les réformateurs monétaires sérieux faisant campagne pour la création par les gouvernements d’argent sans dette, Alistair McChonnachie fait remarquer que d’autres systèmes sont tout à fait envisageables, à condition de faire preuve de volonté et d’un certain courage politique. A. McChonnachie cite l’inventeur américain Thomas Edison : « Il est absurde de dire que notre pays peut émettre 30 millions de dollars d’obligations et non 30 millions de monnaie. Dans les deux cas il s’agit de promesses de paiement ; mais la première engraisse l’usurier, tandis que la seconde vient en aide au peuple. » [The New York Times, 6 décembre 1921]...


L’art de vivre (extraits)

par Benjamin Creme

 

L’article suivant est la transcription d’une conférence donnée par Benjamin Creme, à l’occasion de la rencontre des groupes de transmission, qui s’est déroulée près de San Francisco, aux Etats-Unis, en août 2005.

 

Cette conférence a pour thème l’art de vivre. Il s’agit probablement du sujet le plus important dont on puisse parler, même si la vaste majorité des gens n’a aucune idée que vivre est un art. Puisqu’il s’agit d’un art, il ne peut être laissé au hasard. Les lois et les règles sous-jacentes à l’art doivent être comprises et suivies. Ce n’est qu’alors que nous connaîtrons un monde dont tous les habitants entretiendront de justes relations et exprimeront leur aspect divin, leur divinité potentielle. Si nous ignorons qu’il existe des lois et des règles, nous aboutirons, comme aujourd’hui et à toutes les époques précédentes, à un véritable gâchis, à une situation catastrophique, en total décalage avec l’idée d’un art…

Nous vivons à une époque d’extrême désordre – sur le plan politique, économique et social. Nous le savons tous. Progressivement les masses en prennent conscience et commencent à réagir et à difficilement supporter ces structures inadéquates, ces lois et ces habitudes négatives – en d’autres termes ce conditionnement – et elles cherchent à y échapper. Ceci est à l’origine de l’agitation que nous constatons aujourd’hui…

En matière d’éducation, on nous apprend à lire et à écrire, ce qui naturellement est très important. On nous enseigne généralement un peu d’histoire, de géographie, d’arithmétique, de mathématiques et c’est à peu près tout. On nous enseigne également dans une certaine mesure comment acquérir des connaissances concrètes qui nous permettront d’exercer un métier particulier, et c’est tout. On ne nous enseigne pas comment vivre. On ne nous enseigne pas l’art de vivre. Il n’existe aucune école où nous puissions apprendre l’art de vivre.

Il s’agit d’un problème spirituel, car l’art de vivre est rattaché à la vie elle-même. Il dépend de nos croyances concernant la vie, de l’importance que nous accordons à la nécessité d’en pénétrer plus profondément la nature, ou d’essayer d’analyser et de comprendre ce qui est essentiel dans la vie à une époque donnée. Nous vivons aujourd’hui à une époque extraordinaire, une époque de transition entre deux grandes ères, si bien que ce qui semblait immuable auparavant ne l’est plus. Les connaissances qui semblaient certaines ont cessé de l’être. Tout ce que nous voyons, c’est le passé et des aperçus possibles du futur, et nous nous tenons au milieu, déchirés.

J’aimerais approfondir cette idée, en vous lisant un article que mon Maître a écrit pour le numéro de juillet-août 2000 de Partage international.

Entrer dans la divinité

Dans le monde entier, les hommes commencent à se rendre compte que des certitudes et des croyances qu’ils tenaient pour inébranlables se révèlent plus précaires qu’ils ne l’avaient supposé. L’effondrement de leurs institutions sociales et politiques met en question la valeur des schémas de pensée établis, et les place devant un dilemme : tandis que les modes de pensée et d’action présents semblent ne plus fonctionner, ceux que recèle l’avenir sont encore flous et incertains. Ainsi les hommes se tiennent-ils dans l’indécision, attendant qu’on les guide, s’égarant en vaines tentatives de perpétuation du passé ou de prédiction du futur. En de telles circonstances, les hommes sont mûrs pour le changement.

Il en est peu qui connaissent la direction ou l’étendue de la transformation nécessaire, ou encore la manière dont elle peut s’accomplir, mais graduellement, beaucoup commencent à s’apercevoir que l’actuelle manière de vivre des hommes est dénuée de sens, dépourvue de toute perspective de bonheur pour l’humanité. Ainsi, en nombre croissant, ils « décrochent » de la lutte, cherchant réconfort et équilibre dans des religions, des philosophies ou des « cultes » de plus en plus nombreux, anciens ou d’apparition récente. Les changements nécessaires leur semblent trop vastes et trop radicaux pour s’y atteler avec quelque chance de succès, et ils se tournent intérieurement vers le Dieu qui, leur semble-t-il, gouverne les affaires des hommes.

Qu’ils en aient conscience ou non, ce Dieu n’est autre qu’eux-mêmes, et n’attend que l’occasion de se manifester. C’est eux-mêmes qui contrôlent leur vie, en bien ou en mal. C’est eux qui, par leurs actions, font tourner la roue des événements, générant le conflit ou la paix, semant la mauvaise ou la bonne volonté.

Les hommes doivent apprendre leur rôle dans la vie et le pouvoir inné qui est le leur, prenant ainsi la responsabilité de la qualité et de la direction de leur vie. A moins qu’ils ne le fassent, ils ne laisseront jamais derrière eux leur enfance.

Maitreya pénètre maintenant dans l’arène du monde pour apprendre aux hommes qu’ils sont potentiellement des dieux, que grande est leur puissance, et que seul leur conditionnement les rend esclaves de la superstition et de la peur, de la compétition et de la cupidité. Il leur montrera comment renoncer au passé pour construire, sous sa sage supervision, une civilisation digne des hommes qui entrent dans leur divinité. Le jour n’est pas éloigné où les hommes, entendant son appel, y répondront. Le jour n’est pas éloigné où ils sauront que la longue et sombre nuit prend fin, et que l’heure est venue d’accueillir la lumière nouvelle qui pénètre dans le monde.

Ainsi les hommes commenceront-ils la tâche de reconstruction, tâche qui réclamera la force et la volonté de tous. Tous doivent voir en cette période une opportunité de servir et de grandir, d’accomplir la destinée qui les a amenés maintenant dans le monde. Quand, dans les temps à venir, les hommes se tourneront vers l’époque exceptionnelle que nous vivons, ils s’étonneront de l’iniquité présente, et auront peine à croire que nous ayons pu tolérer si facilement la cruauté et les souffrances inutiles dont notre vie est entachée. Maitreya vient livrer bataille à ce mal séculaire, et conduire les hommes vers l’ère de la Lumière. Accueillez-le en lui tendant la main, et permettez-lui de vous guider vers votre Soi véritable. [Le Maître de Benjamin Creme, PI,juillet-août 2000]

 

Voici un autre article que je commenterai ensuite :

L’Art de vivre

Avant longtemps, un grand changement se manifestera dans notre approche de la vie. Du chaos de l’époque actuelle, émergera une nouvelle compréhension de la signification sous-jacente à notre existence et un effort maximum sera fait pour exprimer cette nouvelle conscience dans notre vie quotidienne. Ceci entraînera une totale transformation de la société : une vitalité nouvelle marquera nos relations et nos institutions ; une nouvelle liberté et un sentiment de joie remplaceront la peur d’aujourd’hui. Avant tout, l’humanité réalisera que vivre est un art basé sur certaines lois, et dont la juste expression repose sur l’intuition.

L’innocuité est la clé de la beauté nouvelle qui émergera au sein des relations. Chaque individu prendra conscience qu’il est responsable de ses actes et de ses pensées et ce sentiment nouveau le guidera dans toute situation ; la compréhension de la loi de cause et d’effet transformera l’attitude de chacun à l’égard d’autrui. Des relations nouvelles et plus harmonieuses entre les hommes et entre les nations remplaceront la compétition et la méfiance d’aujourd’hui. Progressivement, l’humanité apprendra l’art de vivre, qui apportera à chaque instant l’expérience du neuf. Les hommes ne vivront plus dans la crainte de l’avenir ni de leurs semblables. On ne verra plus des millions d’êtres mourir de faim ou assumer le lourd fardeau du labeur pour leurs frères.

Chacun a un rôle à jouer dans le motif complexe tissé par l’humanité. Chaque contribution a une valeur unique et nécessaire à l’ensemble. Si pâle que puisse être pour l’instant l’étincelle, il n’existe personne chez qui le feu de la créativité ne puisse être allumé. L’art de vivre est l’art de permettre à ce feu créateur de s’exprimer, et aux hommes de révéler ainsi leur potentiel divin.

Il est essentiel que tous puissent partager cette expérience et apprendre cet art de vivre. Jusqu’à présent, une vie réellement créatrice a été le privilège d’un petit nombre. Dans l’époque qui vient, la créativité jusqu’ici inutilisée de millions d’individus ajoutera un nouvel éclat
aux réalisations humaines. Emergeant de l’obscurité de l’exploitation et de la peur, partageant enfin des relations vraies et justes avec ses semblables, chaque homme trouvera en lui-même le but de sa vie et la joie.

La présence du Christ et des Maîtres accélérera ce processus, en inspirant à l’humanité des méthodes de progrès plus saines et plus sûres. Une nouvelle simplicité caractérisera la civilisation naissante grâce aux conseils éclairés de ces Connaissants.

Il existe déjà un sentiment grandissant de l’imperfection de la condition humaine. De plus en plus, les hommes prennent conscience des limitations de leur existence et cherchent comment l’améliorer. Ils remettent en question les méthodes et les structures qui empêchent leur pleine participation à la vie et aspirent à trouver un sens et une finalité à tout ce qu’ils font.

D’ici peu, de nouvelles énergies entreront dans nos vies et inspireront aux hommes une action créatrice. Une stimulation nouvelle et harmonieuse sera donnée à l’art en général et à l’art de vivre. Une beauté jamais vue auparavant transformera la vie des hommes dans tous les domaines et révélera pour toujours la nature divine dans tout son éclat.

L’homme se tient prêt pour la Révélation. Le cœur et l’esprit tournés vers le futur, il attend la gloire que par son aspiration il a lui-même invoqué. [Le Maître de B. Creme, PI, octobre 1983]

« Avant longtemps un grand changement se manifestera dans notre approche de la vie. » Ceci est déjà en train de se produire. Un courant souterrain de changement apparaît, une simplification de nos demandes en ce qui concerne la vie, un dégoût croissant du matérialisme et de tout ce qu’il représente à travers le monde. Cela reste cependant quelque chose de très fragmentaire. Il n’existe aucune nation que l’on puisse désigner comme étant, dans son ensemble, à la tête des autres, en ce qui concerne la mise en place de cette transformation.

Au sein de ce pays vaste et complexe, les Etats-Unis, il existe des groupes isolés de penseurs et de personnes qui expérimentent de nouvelles façons de vivre, qui essaient consciemment de trouver la voie du futur. Tout cela semble plutôt artificiel. Pour utiliser un terme ésotérique précis, ils sont remplis de mirage, d’illusion. Cependant des expériences sont faites et beaucoup de choses sont apprises. Les précurseurs de l’avenir cherchent ainsi de nouvelles structures – politiques, économiques, religieuses et sociales – qui caractériseront cet avenir et feront du chaos actuel une chose appartenant au passé.

Nous connaissons tous le chaos dans lequel nous vivons. On ne peut trouver dans l’ensemble du monde, avec ses six milliards et demi d’habitants, aucun endroit où existerait un semblant d’harmonie, de relations justes. L’harmonie signifie de justes relations…

L’âme connaît la signification de la vie. Elle connaît le but sous-jacent à notre existence. Elle sait pourquoi nous sommes ici, alors que nous l’ignorons. Nous ne savons pas qui nous sommes, ni quel est notre but. Ceci parce que nous avons perdu le contact avec la source de notre être, qui est l’âme. Nous ne connaissons même pas notre triple constitution. Nous ne savons pas que chaque homme et chaque femme sont fondamentalement des dieux en puissance.

Nous sommes des étincelles du Divin, des fragments du Divin, possédant toute la divinité inhérente à cette étincelle. En raison de la nature même du monde, du cosmos, dont une partie est invisible mais s’exprime dans ce que nous appelons la vie, le devenir et l’évolution de cette vie font que l’homme ou la femme créent sur le plan physique extérieur, car c’est là que nos véhicules vivent. Ceci crée les conditions qui permettent à l’âme de se manifester réellement sur ce plan, ne serait-ce que de manière imparfaite.

Sans l’âme, l’homme ou la femme ne sont rien, en admettant que l’on puisse imaginer un homme ou une femme dépourvus d’âme. L’étincelle de Dieu, l’étincelle divine, se reflète en tant qu’âme, et l’âme se reflète en tant qu’homme, ou femme, sur le plan physique. Le plan physique est relié aux plans spirituels par l’âme. L’âme agit comme le divin intermédiaire entre le plan spirituel qui n’est pas dans la matière et la matière elle-même, le plan physique. Ils sont en polarité. L’âme imprègne la vie, elle manifeste la nature de l’aspect invisible de l’homme, l’aspect divin, et le montre dans ses œuvres, qu’il s’agisse de science, de musique, de peinture, d’architecture, ou d’autre chose. L’âme s’exprime correctement avant tout lorsqu’elle crée de justes relations. Elle s’exprime de manière incorrecte lorsque le contraire se produit.

Lorsque nous regardons le monde d’aujourd’hui, nous ne voyons presque rien d’autre que des relations négatives. Si vous avez des relations négatives, vous connaissez le conditionnement. Le conditionnement engendre la guerre. Toutes les guerres, la souffrance, l’incapacité des hommes à se manifester en tant qu’âmes en incarnation, sont le résultat du conditionnement.

Personne n’est condamné à être conditionné. Cependant tout être humain est conditionné par le passé, par ses parents, par la nature même des véhicules qu’il possède, qui ont été créés pour lui par son âme, selon la loi du karma. Cette grande loi détermine la nature physique, la coloration émotionnelle et le facteur mental de chaque individu. Le karma lui apporte la possibilité de créer de justes relations pendant sa courte existence. Nous avions l’habitude de dire pendant soixante-dix ans en moyenne, mais c’est un peu plus long maintenant. Cependant, que sa vie soit courte ou longue, elle donne à l’individu l’opportunité d’aborder ses problèmes, de redresser les torts causés dans le passé et de les résoudre, et de construire ainsi de meilleures relations dans cette vie.

Nous venons en incarnation à maintes reprises afin d’avoir la possibilité de réparer les torts du passé – nos torts, pas ceux des autres. Très peu de gens en Occident croient à la réincarnation, même si un nombre croissant de personnes l’acceptent comme une idée intellectuelle, peut-être vraie. Elles ne savent pas vraiment ce que cela signifie, mais elles disent par exemple : « Peut-être ai-je été un chat dans ma vie précédente. C’est la raison pour laquelle j’aime tellement les chats. » C’est la manière dont les Occidentaux comprennent la réincarnation. En Orient des millions de personnes ont accepté la réincarnation comme faisant partie de la nature même de leurs vies, mais elles non plus n’ont pas compris comment cette grande loi fonctionne.

La vie se déroule selon la loi. Bien que cela paraisse simple et évident, c’est une chose qui n’a pas été prise en compte. Combien de personnes, combien de philosophes parlant du sens et du but de la vie, parlent de la réincarnation comme étant l’une des lois, la grande loi de la vie ? C’est seulement dans l’enseignement ésotérique que la loi du karma, la loi de cause et d’effet, est considérée pour ce qu’elle est.

Jésus a exprimé cela très simplement : « Vous récolterez ce que vous aurez semé. » Cela ne pourrait être exprimé plus simplement ni de façon plus compréhensible, pourrait-on penser. Selon ce que vous semez, que ce soit du blé dans un champ, ou autre chose, vous récolterez ce que vous avez semé. Dans une bonne terre, avec de bonnes graines (si le temps est favorable), vous aurez une bonne récolte. Si vous semez du mauvais blé et si vous ne préparez pas la terre avec soin, vous obtiendrez une maigre récolte. C’est très simple. Jésus s’est exprimé ainsi car il s’adressait à des cultivateurs qui savaient ce qu’il voulait dire. Mais il parle de la loi du karma, sans aucun doute, de manière claire. Il s’est exprimé si clairement que personne n’a pris cette idée très au sérieux. On l’a considérée simplement comme une de ces évidences qui ne sont pas mises en pratique.

La loi du karma, la loi de cause et d’effet, est la grande loi qui gouverne chaque aspect de notre existence. Chacune de nos pensées, chacune de nos actions engendre une cause. Les effets découlant de ces causes font que nos vies sont ce qu’elles sont, en bien ou en mal. Cela dépend de nous. Etant donné que cette loi est sous-jacente à la condition humaine sur la planète Terre, nous y sommes liés. Il n’y a rien que nous puissions faire pour y échapper, si ce n’est pratiquer l’innocuité. Si vous pratiquez l’innocuité, vous obéissez à la loi. Si vous accomplissez des actions justes, de ces actions justes ne pourront découler que des réactions justes. Mais neuf fois sur dix l’humanité a accompli des actions négatives. Nous avons toujours eu des guerres. Nous avons toujours volé. Nous avons toujours fait preuve d’avidité, d’égoïsme, d’autosatisfaction. Toutes ces actions, que l’humanité a accumulées, font que nous avons un monde très destructeur.

Nous avons un monde de séismes, d’inondations, de tsunamis, et autres catastrophes. Nous avons des crashs aériens, des catastrophes ferroviaires, des accidents de voiture et toutes sortes d’horreurs sur le plan physique. Nous connaissons la maladie. Elle nous tue.
Elle réduit nos capacités. Elle nous fait vieillir vite. La maladie est le résultat de nos pensées et de nos actions négatives, ainsi que des pensées et actions négatives de nos ancêtres, car nous héritons de la tendance à une maladie ou à une autre à travers notre structure génétique.

Que faire ? Il est évident que nous devons faire preuve d’innocuité dans toute situation, dans toute forme de relation. Lorsque nous pratiquerons l’innocuité dans toutes nos relations, nous découvrirons que le monde est un endroit plus facile, meilleur, plus chaleureux, plus harmonieux à vivre.

Cela semble tellement simple, mais nous trouvons cela incroyablement difficile. C’est si difficile de vivre de manière ingénieuse. Je ne veux pas dire en utilisant des procédés astucieux, mais d’une manière harmonieuse, élégante et pleine de sens, d’une manière pleine de créativité, qui obéisse aux lois de notre nature, au fait que nous sommes des dieux en puissance. Nous avons de la chance si nous jouissons de loisirs nous permettant de devenir créatifs. Sans loisirs c’est impossible. La plupart des gens ne disposent pas de loisirs. Ils peuvent avoir du temps, mais le temps et les loisirs ne sont pas exactement la même chose. Les gens ont besoin d’être éduqués, instruits. Ils ont besoin de stimulation, de conditions de vie où règnent l’harmonie et l’innocuité. Ils ont besoin de manger une fois au moins, et de préférence deux fois par jour, de savoir d’où viendra leur nourriture. Malheureusement, il existe des millions de gens dans le monde qui n’ont pas ce plaisir, qui ne mangent presque jamais, qui ne peuvent se souvenir à quand remonte leur dernier repas. Des millions de gens meurent de faim dans un monde croulant sous la nourriture. Le monde est tellement rempli de nourriture que nous ne savons quoi en faire. Dans certaines parties du monde, on jette de la nourriture tous les jours, alors qu’au même moment des millions de gens meurent de faim. C’est une situation terrible et douloureuse – ou qui devrait l’être. Elle est douloureuse pour ceux qui sont laissés-pour-compte. Elle devrait l’être pour nous tous.

Ce devrait être une douleur, un cauchemar dans nos vies de savoir qu’une telle situation se prolonge jour après jour, d’heure en heure, interminablement. Des gens marchent dans le désert à la recherche d’agences d’aide humanitaire qui, leur a-t-on dit, distribuent de la nourriture. Quelqu’un leur a dit que de la nourriture était distribuée, mais à huit jours de marche dans le désert. Ils prennent leurs enfants et se mettent en route. Telle est la réalité que connaissent des millions de personnes. Ce devrait être si choquant, si pénible, que nous ne pourrions le supporter un jour de plus.

Comme le Maître l’a dit, le moment approche où nous regarderons en arrière vers cette époque absolument incroyable, incapables de comprendre comment nous avons pu agir ainsi. « Quand, dans les temps à venir, les hommes se tourneront vers l’époque exceptionnelle que nous vivons, ils s’étonneront de l’iniquité présente, et auront peine à croire que nous ayons pu tolérer si facilement la cruauté et les souffrances inutiles dont notre vie est entachée. »

Nous prenons cette situation si facilement, même pour ceux d’entre nous qui s’en préoccupent le plus, qui prennent la plume ou la parole pour la dénoncer, qui rejoignent des groupes, et applaudissent le travail des ONG distribuant incessamment de la nourriture. Il est difficile d’imaginer comment, en tant que race humaine, nous pouvons accepter ce genre de situation. «Pendant combien de temps, dit Maitreya, supporterez-vous cette dégradation ? » C’est une dégradation de notre vie. C’est une dégradation de notre réalité en tant que dieux potentiels. Nous sommes des êtres soi-disant spirituels qui ne manifestent pas leur spiritualité. Nous le savons, mais nous ne faisons rien. Nous n’en avons pas la volonté.

L’humanité dans son état présent est capable de voir le mal, les besoins, les horreurs du monde d’aujourd’hui, de secouer la tête en signe de désapprobation et de faire un don à une ONG. Mais nous pouvons rapidement rejeter tout cela de notre esprit, nous sommes incapables d’y faire face et de faire agir notre volonté pour qu’une telle dégradation ne soit plus acceptée. Ce qui est nécessaire, c’est que la volonté de l’humanité, et pas seulement sa consternation, soit suscitée pour débarrasser le monde de ces maux.

Il existe bien d’autres iniquités dans le monde, la douleur et la souffrance, la maladie, la toxicomanie. La manière dont nous utilisons les autres, notre incroyable intolérance envers les gens d’autres nationalités, d’autres couleurs. Nous croyons être assez bien éduqués, évolués. Il est évident qu’il n’en est rien.

Seul Maitreya pourra montrer à l’humanité cette iniquité dans toute son horreur. Nous savons tous que ceci est horrible, mais est-ce si douloureux ? Pouvons-nous y penser sans perdre notre sérénité ? Si nous pouvons y penser sans que cela nous perturbe outre mesure, il est évident que nous ne sommes guère civilisés, ni évolués. Les Maîtres considèrent que l’humanité a atteint un niveau où elle est prête à apprendre. C’est la raison pour laquelle ils sont ici. Nous les avons invoqués en étant prêts comme jamais auparavant à suivre leurs préceptes et à créer l’harmonie et la justice…


Signes

 

Une bénédiction lumineuse aux Nations unies

Nous sommes tous conscients de la position fanatique du président iranien Mahmoud Ahmadinejad à l’égard d’Israël et de la nature inacceptable de ses déclarations publiques. Partage international n’approuve pas cette polémique dépourvue de toute retenue.

Néanmoins on a raconté que, lorsque le président Ahmadinejad se trouvait aux Nations unies, à New York, et s’adressait aux leaders mondiaux, le 17 septembre 2005, il était entouré d’une brillante lumière. D’après nos informations, cette lumière a été manifestée par Maitreya.

Des témoins ont raconté qu’ils avaient vu une brillante lumière entourer le président pendant toute la durée de son discours. Il a lui-même raconté par la suite qu’il avait senti que quelque chose d’inhabituel se produisait.

A la fin de son discours le président Mahmoud Ahmadinejad a déclaré : « Depuis le commencement des temps, l’humanité aspire au jour où la justice, la paix, l’égalité et la compassion régneront dans le monde. Nous tous pouvons contribuer à la création d’un tel monde. Lorsque ce jour viendra, la promesse ultime de toutes les religions divines sera accomplie avec l’émergence d’un être parfait qui est l’héritier de tous les prophètes et de tous les hommes pieux. Il guidera le monde vers la justice et une paix absolue. O Seigneur tout puissant, je vous prie de hâter l’émergence de votre dernier représentant, celui qui nous a été promis, un être humain parfait et pur, celui qui remplira ce monde de justice et de paix. »

Le président Ahmadinejad, musulman chiite, a fait savoir, qu’il croit, comme de nombreux autres chiites, que l’apparition de l’imam Mahdi est imminente. Certains commentateurs prétendent qu’il s’agit d’opportunisme politique, mais au début novembre 2005 il a déclaré à de hauts dignitaires religieux iraniens qu’il considérait que son gouvernement avait pour mission de préparer la voie « pour la glorieuse apparition de l’imam Mahdi ». « Puisse Dieu hâter sa venue. » a-t-il ajouté. Plus récemment il a déclaré que l’imam Mahdi apparaîtrait d’ici deux ans. Comme le savent nos lecteurs, l’imam Mahdi est l’un des noms sous lesquels Maitreya est attendu.

[Sources : Channel 4 News, Grande-Bretagne ; www.un.org]

Une explosion qui aurait pu avoir des conséquences dramatiques

Le terminal de stockage de carburants de Buncefield, à Hertfordshire, au nord de Londres, était un site de cinquante hectares, l’un des plus grands de Grande-Bretagne, abritant vingt réservoirs immenses, contenant chacun des millions de litres d’essence, de kérosène et de gazole. Le 11 décembre 2005, il explosa. Ce fut la plus importante explosion en Europe, en temps de paix. Terry Hines, conducteur de camion-citerne, téléphona à la chaîne de télévision Sky News pour faire le récit de la manière extraordinaire dont il avait réchappé à la catastrophe.

Alors qu’il faisait la queue au dépôt pour faire le plein avec quatre autres conducteurs de camions-citernes, il vit un fin brouillard sortir sur le côté de l’un des immenses réservoirs de stockage. Etant un conducteur novice, il présuma qu’il s’agissait d’une opération de refroidissement. Les autres conducteurs n’avaient rien remarqué. « Mais soudain, dit-il, un type qui se trouvait dans l’avant-cour nous dit de sortir le plus rapidement possible. » Les cinq camionneurs se dirigeaient vers les grilles de sortie lorsqu’il y eut une énorme explosion derrière eux, au moment où le réservoir le plus proche explosa. Ils prirent leurs jambes à leur cou – « Nous n’avions jamais couru aussi vite de toute notre vie » – des morceaux de tuyaux et des éclats de métal volaient autour d’eux. Cependant, en dépit de l’énorme force de l’explosion (si forte qu’elle fut enregistrée à 2,5 sur l’échelle de Richter, et que les habitants des environs pensèrent qu’il s’agissait d’une bombe nucléaire), les cinq hommes ne souffrirent que de coupures bénignes et de contusions, la blessure la plus importante étant une entaille au genou.

La police locale déclara qu’il était miraculeux que personne n’ait été tué, et le Times raconta l’histoire sous le titre : « Un miracle s’est produit dimanche : une énorme explosion a causé de graves dégâts matériels mais il n’y a eu aucun décès. »

[Sources : Sky News, BBC, Times, Grande-Bretagne]

[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que l’homme qui a protégé les camionneurs, dans l’avant-cour, était Maitreya.]

 

Nouvelles déclarations sur la vierge de Rockingham

On avait découvert, il y a deux ans, qu’une petite statue de la Vierge en fibre de verre, achetée en Thaïlande et rapportée à Rockingham (Australie) par Mme Patty Powell, versait des larmes d’huile.

Des recherches approfondies avaient démontré que ces larmes d’huile, dégageant un parfum de rose et auxquelles étaient associés des cas de guérison, ne pouvaient provenir de l’intérieur de la statue. Le Maître de Benjamin Creme avait confirmé qu’il s’agissait d’un signe authentique donné par le Maître qui fut la Vierge Marie. [Partage international, janvier-février 2003]

Aujourd’hui de nouvelles déclarations sont faites concernant la statue de Rockingham. La Vierge elle-même apparaît régulièrement dans la maison où la statue est conservée. Une apparition de la Vierge se produit chaque soir, à 20 h, dans le jardin situé à l’arrière de la maison de Mme Powell. On raconte également que la Vierge a laissé l’empreinte de ses pas sur le dallage où elle apparaît.

Patty Powell a déclaré qu’une huile au parfum de rose, identique à celle des « larmes », est maintenant visible à l’endroit où ont lieu les apparitions. On raconte que certains visiteurs repartent avec des taches d’huile sur leurs vêtements. Plus de cent personnes viennent voir la statue chaque semaine, d’Australie et d’ailleurs, souvent dans l’espoir d’une guérison miraculeuse.

[Source : The Sunday Times, Australie]

[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué qu’il s’agissait d’apparitions du Maître qui fut la Vierge Marie.]


La voix du peuple - compilation

La volonté et la voix du peuple deviendront la lumière qui guidera tous les pays et toutes les nations – Maitreya, l’Instructeur mondial.

Depuis le début de son émergence, Maitreya, l’Instructeur mondial, a insisté dans ses messages et ses enseignements sur la nécessité du partage, de la justice et de la paix et il a appelé l’humanité à se joindre à lui dans la tâche de reconstruction du monde. « Chaque homme est un phare et diffuse sa lumière pour éclairer son frère. Faites luire votre lampe, et que son rayonnement montre la voie. Tous sont utiles, chacun d’entre eux. Personne n’est trop petit ni trop jeune pour prendre part à ce grand Plan de réhabilitation et de sauvetage de notre monde. » [Message n° 13]

La voix du peuple, qui commence à se faire entendre, a été la base de nombreux articles du Maître de Benjamin Creme, et Benjamin Creme lui-même insiste sur l’importance vitale de l’action personnelle dans la création d’un monde nouveau. Aujourd’hui, nous sommes témoins de la montée de cette force nouvelle, nous voyons dans le monde entier des hommes et des femmes, en nombre croissant, descendre dans la rue pour réclamer la liberté, la démocratie, la justice, la paix, le commerce équitable, le respect des droits de l’homme, l’éradication de la famine et un terme à la destruction de l’environnement. Ce « super pouvoir » nouveau, la voix du peuple, a réussi à obtenir des changements politiques pacifiques un peu partout dans le monde et il exerce une influence grandissante dans les politiques locales et internationales. Maitreya nous dit : « Les choses ne se font pas d’elles-mêmes. L’homme doit agir pour accomplir sa volonté. » [Message n° 31]

Nous présentons à nos lecteurs quelques passages sur ce thème, extraits des Messages de Maitreya le Christ, des articles du Maître de Benjamin Creme et des ouvrages de Benjamin Creme.

Dès maintenant, mes amis, mes frères, vous serez témoins d’une plus grande détente dans le climat du monde : une douce atmosphère d’espoir s’inscrira dans les affaires des hommes, un nouvel appel à la justice s’élèvera de toutes parts et, au sein de cette clameur, vous me trouverez. Je soutiendrai tous ceux qui appellent à la paix, à la justice et à l’amour fraternel.

J’appellerai à mes côtés tous ceux qui aiment leurs frères. De tous les partis et de toutes les nations, ils viendront, se rassemblant autour de moi. J’emplirai leur cœur d’espoir et d’amour et, en nombre croissant, ils conquerront le monde. Ce processus a débuté. On peut déjà entendre la voix des peuples. De plus en plus fort, ils réclament la justice, la paix pour toujours. Un espoir renouvelé s’empare de l’humanité et cela me réjouit le cœur. [Maitreya, message n° 131]

 

Pratiquement sans exception, les nations du monde sont gagnées par une nouvelle expérience : l’émergence de la capacité d’expression des masses. Disparus sont les jours de la soumission silencieuse aux règles autocratiques. A la place, les peuples partout sont en marche, manifestant leur volonté et exigeant leurs droits démocratiques. Chez certains, l’agitation grisante et l’exaltation les conduisent à des excès et à des espoirs prématurés voués à l’échec, mais un mouvement est sur pied dans le monde entier, annonçant sa transformation. Régulièrement, les signes démontrant que les peuples se réveillent de leur ancienne torpeur et prennent leur futur en main apparaissent. Alors que nous observons silencieusement depuis les coulisses, les nations, gémissant sous les douleurs de l’enfantement, donnent naissance à un nouveau concept: l’humanité une. Pendant longtemps, nous avons travaillé en vue de cet accomplissement ; pendant longtemps, nous avons cherché à inspirer cette noble réalisation. Enfin, les hommes partout saisissent le sens de leur existence et perçoivent la nécessité de la justice et de la participation. [Le Maître – La voix du peuple est entendue]

 

Le monde est prêt au changement, et des millions de personnes le veulent, bien qu’actuellement leur voix ne puisse pas se faire entendre. Maitreya deviendra la voix du peuple qui ressent le besoin du changement. Il galvanisera l’opinion publique mondiale et l’éduquera. Aucune nation sur Terre ne peut lutter contre une opinion publique correctement galvanisée et éduquée. [B. Creme, Le Grand Retour]

 

Ce que Maitreya peut faire, c’est éduquer, informer, inspirer, créer un véhicule fiable – la voix des peuples de toute la Terre – et créer une masse structurée à laquelle aucun pays dans le monde ne pourra résister. Nous avons besoin d’une opinion mondiale informée, éduquée en faveur de la paix, de la justice et de la liberté. Rien de moins. C’est ainsi que les choses changeront. [B. Creme, PI, nov. 2002]

 

Une voix nouvelle se fait entendre parmi les hommes, s’exprimant à travers certains gouvernants à l’esprit ouvert et réceptif. De plus en plus, elle fera connaître les besoins primordiaux de notre temps : la paix, la tolérance, le pardon des injustices passées, la coopération et le partage au profit de tous. Cette voix viendra du cœur et de l’esprit de tous ceux qui aiment leur prochain ; elle appellera à la reconstruction et au renouveau mondial, et cet appel sera invincible. Cette voix est celle de l’ère nouvelle. C’est la voix de Maitreya.

Joignez votre voix à toutes celles qui, haut et fort, réclament la paix et la justice, et prenez conscience de votre place dans l’Histoire. Un monde nouveau est en train de prendre forme, qui nécessite la participation de tous : chacun a son rôle à jouer dans cette vaste entreprise, et nul n’a à se sentir trop jeune ou trop âgé pour formuler à voix haute ses aspirations.

Bientôt, c’est Maitreya lui-même qui focalisera cette revendication d’un nouveau mode de vie, mettant à contribution sa vision et son expérience quand les hommes appelleront au secours, demandant justice et paix. [Le Maître – La voix de Maitreya]

 

Les systèmes politiques actuels deviennent moins rigides, et ils donneront finalement naissance à de nouveaux systèmes de gouvernement beaucoup plus représentatifs. Les personnes ordinaires, les intellectuels, les éducateurs, et autres, venus de toutes les couches de la société, s’apercevront qu’ils ont réellement une voix au gouvernement. Une telle évolution remplacera l’actuel contrôle des masses par l’idéologie. Le véritable sens de l’évolution est l’évolution vers la liberté. [Share International, juin 88]

 

Si la forme que pourrait prendre la nouvelle culture reste, pour la plupart, imprécise et sans réelle substance, il est au moins une chose qui soit déjà imprimée dans l’esprit du public comme des médias : la force grandissante de la voix des peuples, et leur détermination croissante à se faire entendre. C’est là l’événement politique le plus important de notre temps. Dans le monde entier, les peuples de toutes les nations prennent le contrôle de leur destin, exigeant le respect de leurs droits. L’appel intérieur à la liberté, inhérent à leur divinité, unit les hommes de toute race et de toute croyance et, en un crescendo ininterrompu, il fera retentir à l’infini son écho jusqu’à ce que s’effondrent les derniers bastions de la tyrannie, jusqu’à ce que l’humanité puisse prendre possession de son héritage. Tel est l’avenir qu’attendent tous les hommes. [Le Maître – La voix des peuples]


La voix du peuple

Mouvement uni pour la paix

Le 10 décembre 2005, s’est tenue à Londres une Conférence internationale de la paix, à l’initiative du mouvement Coalition Halte à la Guerre. Elle a réuni environ 1500 participants, venus d’Irak, d’Iran, du Pakistan, d’Inde, ainsi que de la plupart des pays occidentaux.

A l’ordre du jour : des témoignages vécus, la présentation des initiatives lancées contre la guerre, la conception de nouvelles et la préparation de la journée internationale de manifestations fixée pour le troisième anniversaire de l’entrée en guerre, les 18 et 19 mars 2006.

C’est un vétéran de la vie politique britannique, Tony Benn, qui a ouvert la conférence, a qualifié le mouvement pour la paix de « mouvement politique le plus puissant qu’il ait connu au cours de sa longue carrière, car il représente les désirs de la majorité de l’humanité ».

Au terme d’une vigoureuse intervention, dans laquelle il demanda, en parti-culier, que l’on poursuive le président Bush et le premier ministre Tony Blair pour crimes de guerre, il lança un message à la fois de détermination et de confiance en l’avenir : « Nous devons utiliser les ressources du monde pour le bénéfice de tous les hommes. Nous avons le pouvoir de nous détruire nous-mêmes, mais nous avons également celui de résoudre les problèmes fondamentaux auxquels est confrontée l’humanité. »

Outre l’intervention de Phyllis Bennis (voir interview dans ce numéro, page 27), les moments les plus émouvants
ont, naturellement, été ceux où témoins et victimes de ce conflit sont venus faire part de leur indignation d’avoir été dupés sur les raisons de cette guerre, et de leurs expériences : « On nous avait dit qu’on était menacés par un fou. Mais il s’est avéré que le fou, c’était celui qui était en charge de notre pays », a déclaré par exemple, John Miller (GB), dont le fils a été tué en Irak.

Reg Keys, de Famille de Militaires contre la Guerre, fit vivre à l’assemblée quelques moments d’irréalité, en racontant, par exemple, ces obsèques célébrées en deux fois parce que le corps du fils était arrivé en deux parties. Ou ce pasteur qui refusa de procéder à une cérémonie parce que le cercueil ne contenait que deux jambes, mais appartenant à des soldats différents...

Un autre témoin nous rapporte cette histoire que lui avait racontée un soldat britannique qui, ayant aidé un homme à sortir des décombres et à enterrer les corps des membres de sa famille tués par une bombe « propre », le voyant prendre une kalashnikov, lui demanda où il allait : « Au nord, tuer des Américains ». « Comment qualifier cet homme, demanda-t-il à l’auditoire ? De terroriste ? De rebelle ? Pour moi, c’est un être humain déshumanisé. »

Ben Griffith, qui a passé huit ans dans l’armée britannique, et est devenu objecteur de conscience au terme de son expérience en Irak compara ce qu’il a vu à ce qui se passait dans les villes nées de la ruée vers l’or, en Amérique : les gens du cru étaient forcés, brutalement, d’adopter des modes de vie qui n’étaient pas les leurs tandis que des multinationales se livraient au pillage des ressources naturelles et s’enrichissaient sur le dos des pauvres. « Regardez ce qui se passe depuis 8 ans, nous dit-il. En 1997, on nous avait dit que nous aurions une politique étrangère éthique. Nous sommes aujourd’hui les caniches de l’impérialisme américain... Les soldats doivent affronter un dilemme moral. On vous apprend à suivre les ordres, d’un côté, tandis que de l’autre, vous avez l’obligation morale de faire ce que vous estimez juste. Si vous êtes du côté de ceux qui commettent des crimes, vous êtes complices. Et l’Histoire a montré que s’excuser d’un meurtre parce qu’on n’a fait que suivre les ordres ne tient pas la route. »

Kelly Dougherty, membre de l’association pacifiste Anciens de la Guerre d’Irak, raconte que les convois avaient pour consigne de ne s’arrêter à aucun prix. Résultat : de nombreux morts civils écrasés par les véhicules. Nombre de ses amis, revenus amputés du champ de bataille, et « incapables de supporter les souvenirs de ce qu’ils avaient accompli en Irak », ont sombré dans l’alcoolisme, la drogue, quand ils ne se sont pas suicidés.

Ann Wright, qui a démissionné en mars 2003, après 29 ans dans l’armée américaine, dont 15 au Département d’Etat, se joignant en cela à Tony Benn, demanda qu’on poursuive pour crimes de guerre les responsables américains et britanniques. Elle rapporta comment l’armée américaine, devant les difficultés de recrutement qu’elle rencontre aux Etats-Unis, prospecte dans d’autres pays, comme le Mexique, qui compte une centaine de citoyens tués, ou les Iles du Pacifique vidées d’une partie de leur population masculine, embrigadée dans l’armée américaine.

Le député britannique Jeremy Corbyn, quant à lui, élargit le débat en faisant observer que le mouvement pour la paix ne devait pas se limiter à l’Irak. Car de plus en plus de conflits, qui opposent apparemment deux pays lointains, ont pour cause principale les inégalités qui caractérisent notre monde. Elles permettent, par exemple, à des marchands d’armes de s’enrichir aux dépens de pays pauvres, en les poussant à la guerre, et en l’entretenant. La lutte contre ces inégalités est donc l’affaire de tous, et un élément central du combat pour la paix.

Enfin, deux intervenants soulignèrent la nécessité de continuer à manifester : pour dire non à la guerre, et réveiller les indécis.

Herbert Docena, Philippin, raconta le climat d’exaltation qui avait saisi nombre de ses amis à la vue des manifestations fleuves de Londres, en février 2003, ou deux millions de personnes étaient descendues dans la rue.

John Rees, de Coalition halte à la guerre, électrisa véritablement l’assemblée en appelant à intensifier notre action : « On me demande pourquoi continuez-vous à manifester ? A cela, je n’ai qu’une réponse : Je continuerai à manifester jusqu’à ce qu’ils arrêtent de tuer, c’est aussi simple que cela. Arrêtez vos massacres, ou nous continuons à descendre dans la rue... Nous le faisons parce que nous savons que c’est vrai, parce que nous savons que c’est juste. »

[source : www.stopwar.org.uk}

 

Bolivie : élection d’un leader indigène

Le paysage politique et économique de l’Amérique du Sud poursuit sa trans-formation avec la victoire décisive du leader socialiste indigène Evo Morales à l’élection présidentielle en Bolivie.

Son parti, le Mouvement vers le socialisme, a gagné avec 54 % des voix (presque la moitié des sièges aux deux Chambres, et deux des neufs postes de gouverneurs). E. Morales, Indien Aymara et ancien producteur de coca, a battu aisément ses sept concurrents pour devenir le premier président indien de Bolivie avec ses 180 années d’histoire.

Maintenant en possession d’instaurer les transformations politiques et économiques qu’il envisage E. Morales a précisé que cette victoire constituait « le début d’une nouvelle histoire de la Bolivie, une période de recherche d’égalité, de justice et de paix accompagnée de justice sociale ». Sa victoire accentue le changement en Amérique du Sud, où sur 365 millions d’habitants, presque 300 vivent maintenant dans des pays ayant des gouvernements progressistes de gauche.

Tandis qu’il envisage des relations cordiales avec les Etats-Unis, mais non « des rapports de soumission », E. Morales s’est engagé à démanteler les programmes économiques adoptés précédemment par la Bolivie sous la pression américaine. Cela inclut l’extension du contrôle de l’Etat sur l’industrie du gaz, extrêmement lucrative, en donnant au gouvernement un rôle décisionnaire en matière stratégique et opérationnelle.

Mais plus important, E. Morales espère donner la parole aux pauvres qui l’ont soutenu pendant sa campagne. « La voix du peuple est celle de Dieu », a-t-il affirmé. Le 6 janvier, il a annoncé, dans un geste hautement symbolique, que lui-même et son cabinet réduiraient leur salaire de moitié et dirigeraient les sommes épargnées pour régler des problèmes sociaux, de santé et d’éducation. Lors de sa rencontre avec Hugo Chavez, président du Venezuela, au début d’une tournée dans sept pays, E. Morales a déclaré : « Nous sommes dans un nouvel âge, nous sommes dans un nouveau millénaire, un millénaire pour le peuple et non pour l’empire. »

[Sources : The New York Times, E.-U. ; The Guardian, G.-B. ; www.democracy-now.org]

 

Manifestation pour la démocratie à Hong Kong

Des habitants de Hong Kong se sont déplacés par milliers, le 4 décembre 2005, en une immense manifestation réclamant le suffrage universel et la possibilité de choisir leurs propres dirigeants. Les citoyens ordinaires étaient rejoints par des syndicats, des militants démocrates et des associations. Les organisateurs, réunis dans le Front pour les droits civiques, ont estimé le nombre des manifestants à 250 000, tandis que la police en a estimé moins de 63 000.

Les contestataires réclament un système totalement démocratique pour Hong Kong, où les citoyens pourront élire leur prochain gouvernement d’ici deux ans. Les 800 puissants dirigeants administratifs, conduits par Donald Tsang, sont régulièrement choisis parmi les résidents de Hong Kong par la Chine, qui a fait des concessions suite aux manifestations de masse de 2003 et 2004 mais qui refuse de mettre en application les réformes qui permettraient au peuple de voter. Plau Cheung, 42 ans, a déclaré : « Je pense que nous avons les qualités pour choisir notre propre gouvernement. »

L’activiste Martin Lee a insisté sur la taille de la manifestation, en précisant : « Plus les gens manifesteront en grand nombre, plus le gouvernement sera dans l’obligation de faire quelque chose. »

[Sources : ChinaDigitalTimes.net ; BBC News, G.-B.]

 

Les pauvres font face à l’OMC

Du 13 au 18 décembre 2005, près de 10 000 manifestants se sont rassemblés à Hong Kong, pendant la conférence de l’OMC (Organisation mondiale du commerce), au Centre des conventions, pour protester contre la pauvreté et l’insécurité économique subies par les pays les plus pauvres du monde comme résultat direct de la politique de l’OMC, et pour suggérer des alternatives.

Les manifestants comprenaient des paysans, des petits fermiers et des pêcheurs des Philippines, d’Indonésie, de Taiwan, de Thaïlande et de Corée. Parmi les nombreux groupes représentés, des centaines de femmes ont défilé, représentant les femmes de paysans à faible revenu qui souffrent des pires effets de la mondialisation agressive imposée par les nations les plus riches et des multinationales. La « Caravane pour la justice et la souveraineté des peuples » a réuni des indigènes d’Asie et des fermiers dont le gagne-pain et les cultures sont menacés par l’OMC, et réclamé que leurs pays ouvrent leurs marchés. Un groupe de 100 fermiers sud-coréens s’est déshabillé, a revêtu des gilets de sauvetage et a plongé dans la Baie de Hong Kong pour atteindre à la nage le centre de conférence barricadé. De nombreux habitants se sont joints aux manifestants.

Les manifestations bruyantes et colorées – de quelques centaines de personnes au début jusqu’à 7 000 pour la marche du dernier jour – ont été plutôt pacifiques. Mais la violence a éclaté quand la police a bloqué une marche autorisée tandis que des rapports arrivaient affirmant que les délégués à la conférence étaient sur le point d’accepter un compromis favorisant largement les pays riches aux dépens de la demande-clé des manifestants : la fin des subventions agricoles à l’Europe et aux Etats-Unis qui sont en train de détruire le gagne-pain des fermiers des pays pauvres du monde entier.

Environ 1 000 manifestants, des fermiers coréens et sud asiatiques en majorité, ont été arrêtés et laissés sans information ou sans accès à des traducteurs.

« Nous voulions seulement marcher devant le Centre des Conventions afin d’exprimer notre opinion, » a précisé Lee Chang Eun de la Fédération des syndicalistes coréens.

José Bové, leader d’un mouvement d’agriculteurs français, a réclamé leur libération, ajoutant : « Ce ne sont pas des terroristes ou des criminels. Ce sont des fermiers et des travailleurs demandant que leurs droits soient respectés. Nous n’avons pas le droit de parler aux délégués, que ce soit au sujet du riz, du coton, ni de rien d’autre. C’est pourquoi nous sommes en colère. C’est pourquoi nous résistons à la mondialisation. »

Aftab Alam Khan, chef de la campagne pour la justice commerciale d’Action-Aid, a critiqué l’issue de la conférence. « Il est désappointant et frustrant que les pays pauvres aient été dupés une fois de plus , écrit-il dans The Guardian, journal britannique. La déclaration finale reflète les intérêts de quelques pays riches, comme les Etats européens et les Etats-Unis, plutôt que ceux de plus de 100 pays en voie de développement, représentant les quatre cinquièmes de l’humanité… En échange de quelques offres symboliques, des concessions importantes ont été soutirées aux pays pauvres dans les domaines des services et des produits manufacturés : cela forcera les pays pauvres à ouvrir des secteurs-clés de service public comme la santé, l’éducation et l’eau. Nous nous inquiétons de l’ouverture
de secteurs industriels vulnérables à la concurrence déloyale d’industries plus avancées et de puissantes corporations multinationales. Les mouvements protestataires démontrent « le niveau de désespoir atteint par les personnes les plus pauvres du monde en raison d’accords commerciaux qui favorisent les riches et trahissent les pauvres ».

Tri-Heru Wardoya, fermier de Sumatra, approuve : « Le libre-échange commence à détruire la vie des cultivateurs de riz et de maïs. Les gens de mon village ne gagnent que 20 dollars par mois et utilisent des méthodes traditionnelles… Comment peuvent-ils entrer en compétition avec les riches entreprises internationales ? »

Mais M. Kahn espère dans le futur : « Une chose positive a surgi de ce sommet : la formation d’une nouvelle alliance puissante entre les pays pauvres du monde. Tous les principaux pays en voie de développement – les G20, G33 et G90 – se sont réunis pour la première fois à l’OMC. »

[Sources : www.indymedia.org ; The Guardian, The Observer, G.-B.]


Mensonges dévoilés

 

Un ancien général demande la mise en accusation de Tony Blair

Un des cadres militaires le plus gradé et le plus respecté en Grande-Bretagne appelle à la mise en accusation du premier ministre britannique Tony Blair à cause de la guerre en Irak.

Le général à la retraite, sir Michael Rose, qui a commandé les forces des Nations unies en Bosnie, a fait les commentaires suivants, dans l’émission Today de BBC Radio 4, en janvier 2006, lorsqu’il a été interrogé par l’ancien correspondant de guerre et député indépendant Martin Bell pour un documentaire de Channel 4 intitulé Irak : L’échec de la guerre.

Accusant T. Blair d’avoir trompé le public ainsi que le Parlement quant à ses raisons pour partir en guerre, sir Michael a déclaré que le Parlement avait seulement approuvé la guerre à cause des affirmations de T. Blair concernant les armes de destruction massives, alors que T. Blair « avait probablement une autre stratégie en tête. » Il a décrit les actions du premier ministre pendant la course à la guerre comme « étant situées quelque part » entre induire les politiques en erreur et agir en fait de manière illégale, avec le Parlement qui fut seulement convaincu par l’insistance de T. Blair à affirmer l’existence des armes de destruction massives. « Certainement, pour un soldat, il ne peut pas y avoir de décision plus sérieuse prise par un premier ministre que de déclarer la guerre. Et puis partir en guerre pour des raisons qui ne sont en fait pas valables est une chose pour laquelle on doit obligatoirement rendre des comptes », a-t-il déclaré.

L’ancien général a déclaré qu’il aurait préféré démissionner plutôt que de mener des troupes à la guerre pour les raisons futiles données par le premier ministre. « Les politiciens devraient être tenus pour responsables et mon avis est que T. Blair devrait être mis en accusation, a-t-il déclaré. Cela empêcherait les politiciens de traiter avec autant de légèreté le fait d’entraîner un pays dans la guerre. »

[Source : The Daily Telegraph, G. B.]


Courrier des lecteurs

 

Self service

Cher Monsieur,

En janvier 2005, j’ai rendu visite à ma famille à Téhéran (Iran). Ma mère suggéra un jour que nous prenions le bus pour rentrer à la maison après avoir fait des courses, car je n’avais pas pris le bus en Iran depuis que j’avais quitté l’école.

Nous attendîmes à l’arrêt et lorsque le bus arriva, je remarquai que les hommes entraient à l’avant et les femmes à l’arrière. Dans le bus il y avait une petite séparation métallique entre les hommes et les femmes. J’étais debout avec les autres femmes à l’arrière et je fus étonnée de voir qu’à l’avant les hommes étaient assis, alors que les femmes étaient debout.

Lorsque le bus démarra, un homme mince, âgé de trente-cinq à quarante ans, se leva. Il tenait à la main des prospectus, et il commença à parler suffisamment fort pour que tout le monde entende : « L’imam Zamaan (Maitreya) est ici. Lisez ceci pour en savoir davantage. Levez la main si vous voulez un prospectus. »

A un moment donné, il me regarda et je sentis qu’il me mettait au défi de prendre un prospectus. Dans ma tête je me demandais si je pouvais lui faire confiance. Je ne levai pas la main et au moment où je décidai de prendre un prospectus il était trop tard. Depuis, je ne cesse de regretter de ne pas l’avoir fait plus tôt. Cet homme était-il Maitreya ?

E. P., Westcliff on Sea, G.-B.

[Le Maître de B. Creme a confirmé que l’homme était Maitreya.]

 

Empathie

Cher Monsieur,

Le 16 octobre 2005, jour de la conférence de Benjamin Creme à Munich, j’allai dans l’après-midi visiter l’église d’Altötting (un lieu de pèlerinage), en Bavière, avec ma femme et mes deux filles handicapées. Je me trouvai près de la porte de sortie, avec ma fille sur son fauteuil roulant, lorsque je sentis que quelqu’un me tirait le bras droit. En me re-tournant, je vis un jeune garçon d’une dizaine d’années portant des lunettes et un appareil auditif. Il me fixait et me faisait signe de me pencher – afin de me donner un baiser sur la joue droite. Lorsque je lui demandai son nom il répondit : « Martin ». Il me prit par la main et me guida à travers l’église jusqu’à la crypte, puis me ramena près de la porte. Pendant notre trajet jusqu’à la crypte, il me demanda plusieurs fois de le serrer dans mes bras. Après m’avoir dit au revoir, il disparut soudain. Ce jeune garçon était-il quelqu’un de particulier ?

D. H., Tettnang, Allemagne

[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que le « jeune garçon » était Maitreya.]

 

Loin de la foule

Cher Monsieur,

C’était en février 2005. Je me rendais à la méditation de transmission à Londres, seule, et j’étais assise dans le bus, en bas, sous l’écran vidéo. Un Noir d’une soixantaine d’années, portant une casquette de base-ball et tenant des sacs de provisions dans les deux mains, attira mon attention lorsqu’il monta dans le bus. Il ne pouvait trouver sa carte d’abonnement et il plaisantait avec le conducteur. « Sauriez-vous reconnaître un homme honnête si vous en voyiez un ? » Il souriait d’une manière chaleureuse et décontractée comme s’il avait tout son temps.

Finalement il s’assit, sur le côté, en face de moi. Mon horoscope apparut sur l’écran disant : que « rien ni personne ne pourrait m’empêcher d’atteindre mon but ». Je me mis à penser à Maitreya et je me demandai si je devais rester à Londres, y chercher du travail, ou retourner dans la campagne irlandaise où je suis la plupart du temps seule pour faire de la méditation. L’homme me regarda droit dans les yeux en disant : « A quoi pensez-vous, jeune fille ? » Nous nous regardâmes, sans prononcer un mot, sans penser à rien, mais il y avait dans cet échange de regards une immense profondeur. Il se leva pour descendre deux arrêts plus loin. En passant près de moi, il me dit : « Regardez bien autour de vous, jeune fille, regardez toute cette folie, c’est dingue ici. » Nous étions à nouveau face à face. « Mais vous et moi, ma sœur, nous sommes en dehors de la maison des fous. » A nouveau cet échange chaleureux. Il quitta le bus et en descendant il m’envoya un baiser. Qu’en pensez-vous ? Etait-ce Maitreya ?

M. B., Sneem, Co. Kerry, Irlande

[Le Maître de Benjamin Creme a confirmé que l’homme était Maitreya.]

 

Instructeur tricoteur

Cher Monsieur,

Le dimanche 13 novembre 2005, je m’apprêtais à donner une conférence sur l’Emergence, accompagnée d’une présentation de photos de miracles, à la Quaker Meeting House, à Edimbourg, lorsqu’un homme d’une soixantaine d’années vint se joindre au public. Je lui offris une tasse de thé juste avant que la présentation commence. Chose surprenante, dès le début de la conférence, il prit une paire d’aiguilles à tricoter et de la laine et commença à tricoter ! (Je trouvai cela un peu bizarre et je dus faire des efforts pour ne pas me mettre à rire.)

Il était vêtu de manière décontractée et portait une casquette de sport rouge. Il avait des yeux petits, profondément enfoncés dans les orbites, et la peau un peu flétrie. Il y avait dans son allure générale quelque chose de chaleureux. Le public étant peu nombreux, j’invitai les personnes présentes à poser des questions pendant la conférence. L’homme, bien qu’apparemment occupé par son tricot, m’écoutait attentivement et il posa de nombreuses questions. Il était toujours très courtois et j’avais l’impression que ses questions avaient pour but de me faire clarifier et approfondir ce que j’avais dit, de manière à ce que l’on puisse comprendre parfaitement, de la manière la plus claire et la plus simple possible, certains aspects spécifiques de l’Emergence. Ses questions étaient toujours intéressantes et elles ne présentaient jamais un caractère sceptique, dubitatif ou négatif.

Après la conférence il se présenta sous le nom de Daniel et me montra un motif qu’il avait tricoté – il lui donna le nom de « carré de l’amitié » et il me demanda de l’accepter en guise de cadeau. Il offrit quelques autres carrés de ce genre à des personnes présentes. Nous bavardâmes pendant un petit moment et il me raconta qu’il avait subi treize opérations du cerveau de nombreuses années auparavant et que cela avait affecté sa mémoire. Je trouvais cela assez incroyable – avoir subi tant d’opérations. A un moment donné de la conversation, il répéta une question, car il ne se souvenait pas s’il me l’avait déjà posée auparavant. (Je me demandai s’il n’était pas en même temps un reflet de moi-même, car j’ai une mémoire qui aurait bien besoin d’être améliorée.) Il s’enquit également du siège de la société théosophique et de la manière de s’y rendre.

Je crois me souvenir qu’il but une autre tasse de thé, puis il s’en alla après avoir pris quelques brochures gratuites.

Cette rencontre étant un peu inhabituelle je me suis demandé s’il ne s’agissait pas d’un Maître ?

C. P., Edimbourg, Ecosse

[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que « l’homme qui tricotait » était Maitreya.]

 

Paroles de sagesse

Cher Monsieur,

Le samedi 23 juillet 2005, je descendais Telegraph Avenue à Berkeley (Californie) avec plusieurs membres de notre groupe. Nous allions dîner après avoir assisté à la Conférence on Spiritual Activism. Nous passâmes auprès d’un homme assis sur une couverture, posée sur le trottoir. Il portait des vêtements usés jusqu’à la corde, il avait des cheveux gris, longs, et un air très fragile ; il demandait de l’argent. Je fis demi-tour pour lui en donner. Lorsqu’il me regarda, je fus stupéfaite ; il avait un visage très aimable et un sourire plein de douceur, mais des yeux bleus étonnamment pénétrants. Il me demanda : « Pensez-vous être une bonne chrétienne ? » Je répondis vaguement que je ne me considérais pas comme chrétienne, mais que je croyais à l’enseignement du Christ et à l’importance de traiter les gens comme je souhaitais l’être moi-même. L’homme dit alors : « Je ne crois pas en Paul ; je crois en Jésus. Paul a dit : « Ce n’est qu’à travers la foi que vous serez sauvés. » Mais Jésus a dit : « Si vous ne nourrissez pas les pauvres, ne vêtez pas ceux qui sont nus, ne visitez pas ceux qui sont en prison, je ne vous connais pas. » Et Paul n’a même pas connu Jésus. »

Cet homme était-il l’un des Maîtres ?

S. S., San Francisco, E.-U.

[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que l’homme était Maitreya.]

 

Révélation

Cher Monsieur,

J’ai assisté à votre conférence à la Friends House, à Londres, le 4 octobre 2005 et j’ai été très émue lorsque, en réponse à une question, vous avez raconté certaines des expériences que vous avez vécues au début de vos contacts avec Maitreya.

Cette nuit-là, je vécus une expérience merveilleuse au cours d’un rêve. J’étais assise dans une salle d’attente avec d’autres personnes. Soudain une femme vint vers moi et mon cœur fut profondément touché. Je ressentis de l’amour pour chacun et pour toute chose ; en fait, je me dissolvais dans un océan d’amour ! Je compris que Dieu est Amour. Depuis ce moment-là, je suis facilement émue, même à la vue d’un simple bouton de fleur.

Cette expérience vient-elle de mon âme ou est-elle le résultat de l’énergie d’amour de Maitreya libérée au moment de l’adombrement ?

C. S., Londres, G.-B.

[Le Maître de B. Creme a indiqué que cette expérience était effectivement le résultat de l’énergie d’amour déversée par Maitreya au moment de l’adombrement, pendant la conférence.]


Questions - Réponses

 

Q. On raconte que la Maison Blanche s’inquiète du glissement vers la gauche de l’Amérique latine ; pourquoi ?

R. Les Etats-Unis, en dépit de tout leur « modernisme », se situent très à droite dans le domaine politique. Ils sont fanatiquement attachés au capitalisme, à l’entreprise privée, aux forces du marché, etc., et ils s’inquiètent naturellement de tout glissement vers la gauche, individuel ou organisé, des pays d’Amérique du Sud, qu’ils considèrent comme leur « zone d’influence ». Leurs relations hostiles avec Cuba et les « changements de régimes » dont ils furent les instigateurs, au Chili et ailleurs, sont l’illustration de ce qu’ils sont capables de faire pour que les gouvernements sud-américains demeurent sous leur contrôle, dussent-ils être pour cela dictatoriaux et corrompus. Aujourd’hui les peuples du Sud, par exemple au Venezuela et en Bolivie, se lèvent pour exiger l’équité. La Maison Blanche s’en inquiète naturellement. Observez la pression qu’elle va commencer à exercer sur eux.

 

Q. L’administration américaine craint-elle le pouvoir du peuple – aux Etats-Unis et en Amérique latine ?

R. Oui, mais l’administration américaine n’est pas la seule à craindre le pouvoir du peuple. Tous les gouvernements commencent à prendre de plus en plus conscience de cette menace supplémentaire sur leur autorité. Ils essaieront d’y mettre un frein par tous les moyens possibles, mais ils ne pourront empêcher le pouvoir le plus puissant qui existe sur Terre de se manifester et d’accomplir sa destinée.

 

Q. On a assisté récemment au Liban à l’assassinat de Rafik Hariri, Samir Kassir, George Hawi et Gebran Tueni, ainsi qu’aux tentatives d’assassinat de Mai Chidaic et d’Elias Murr. Croyez-vous que la CIA est impliquée, directement ou indirectement, dans tous ces graves incidents ? Si oui, qu’espère-t-elle y gagner ?

R. Pas dans tous, mais dans l’assassinat de Rafik Hariri et de Gebran Tueni, ainsi que dans la tentative d’assassinat de Mai Chidaic et d’Elias Murr. Elle cherchera, comme elle l’a fait pour l’assassinat de Rafik Hariri, à rejeter sur les Syriens la responsabilité de ces assassinats et de ces tentatives d’assassinat. Tout cela fait partie de la pression exercée sur la Syrie pour la contraindre à cesser de soutenir « l’insurrection en Irak ». Pour les Etats-Unis la Syrie fait partie du « triangle du mal » avec l’Iran et la Corée du Nord.

 

Q. Certains de ces assassinats ont-ils été perpétrés avec l’approbation, ou la connivence des échelons supérieurs du gouvernement syrien ? Celui-ci était-il au courant ?

R. Non.

 

Q. Partage international semble accorder beaucoup d’attention aux zones de conflit dans le monde, comme le Moyen Orient, et aux questions concernant la Palestine et Israël ; pourquoi y consacrer tant de place dans les colonnes de votre revue ?

R. Parce que la résolution des conflits qui y règnent est essentielle pour la paix mondiale.

 

Q. Etant donné les résultats décevants du sommet du G8 en 2005, malgré tous les efforts des militants, des célébrités et des citoyens ordinaires, pensez-vous que les gens vont perdre courage et cesser de manifester ? Devraient-ils continuer à le faire ? Pensez-vous que ce serait plus efficace si les militants, les ONG et les célébrités faisaient appel au public plutôt qu’aux hommes politiques pour parvenir à leurs objectifs ?

R. Non, ce sont les gouvernements qui doivent conclure les accords menant au changement. Il semblerait que le moment ne soit pas encore propice. Il est essentiel que les militants continuent à organiser des manifestations et des marches. De plus en plus, la « voix du peuple » doit être invoquée et on doit lui donner une plate-forme lui permettant de faire connaître ses exigences aux gouvernements : en faveur de la paix, de la justice, de la liberté et du partage.

 

Q. Après l’enthousiasme suscité l’année dernière par la Révolution Orange, certaines personnes sont maintenant déçues par le président ukrainien, Viktor Yuschenko. A votre avis quelles perspectives s’ouvrent à l’Ukraine ?

R. On voit là toute la différence qui existe entre guider et inspirer un groupe idéaliste de personnes et mettre en pratique les espérances et les idéaux de celles-ci. Arrivé au pouvoir, M. Yuschenko constate qu’il est beaucoup plus difficile de remplir les espérances de ceux qui l’ont élu. Ces derniers ne devraient pas s’appuyer sur un seul homme, pas très pragmatique de surcroît. Ils devraient élire une équipe d’individus idéalistes, mais ayant également l’esprit pratique, et travailler ensemble pour le bien de tous.

 

Q. Personnellement, qu’aimeriez-vous voir se réaliser dans le monde en 2006 ?

R. La fin de la guerre et de la famine. L’Emergence de Maitreya.

 

Q. J’ai lu vos critiques du monde développé, en ce qui concerne la faim dans le monde. A part écrire à mon député, ce qui d’après mon expérience ne sert à rien, que puis-je faire ?

R. Continuer à écrire, à manifester et à montrer que vous êtes un homme de cœur. Vous êtes un homme seul, mais ils sont des millions comme vous dans le monde.

 

Q. Le fait que les gouvernements eux-mêmes soient corrompus n’est-il pas une importante cause du problème de la faim dans les pays en développement ? Les Etats-Unis donnent de l’aide aux pays pauvres d’Afrique, mais rien ne semble changer.

R. Il est vrai que les gouvernements de ces pays sont souvent corrompus. Mais ce ne peut être une raison pour cesser d’aider ceux qui meurent de faim. La véritable réponse, bien sûr, est un partage mondial des ressources, qui est inévitable et aura finalement lieu.

 

Q. [1] Est-il possible de développer ses propres qualités de cœur ? [2] Comment répondre davantage aux autres, au monde, à partir du cœur ?

R. [1] Oui. [2] Méditez davantage. Servez davantage. Apprenez à reconnaître la différence entre une réponse émotionnelle (venant du plexus solaire) et une réponse spirituelle venant du centre du cœur. Cultivez votre sensibilité à cette dernière. Cultivez l’inclusivité. Essayez de ne pas vous détourner devant des faits déplaisants ou pénibles. Essayez de ne pas être autosatisfaits. Essayez de ne pas avoir peur ou honte d’exprimer de l’amour lorsque vous en éprouvez.

 

Q. Hier j’ai vu un motif de lumière former un symbole yin-yang parfait. Il se reflétait sur un mur à partir d’une fenêtre. Je suis resté stupéfait devant sa clarté, sa précision et sa perfection. Aujourd’hui un email d’un ami m’a conduit indirectement à votre site, où j’ai découvert que ces motifs de lumière sont un phénomène largement répandu. Je suis intrigué par cette coïncidence et ne sais qu’en penser.

R. Puis-je vous suggérer d’essayer de prendre ces deux expériences au sérieux !

 





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