DECOUVRIR
  Présentation
  Maitreya
  Benjamin Creme
  Signes des temps
  Méditation
  Pour les médias
  Qui sommes-nous ?

ACTUALITE
  Évènements
  Communiqués
  Agenda

REVUE PARTAGE
  Présentation
  Dernier numéro
  Articles du Maître
  Archives

APPROFONDIR
  Question/Réponse
  Défis de l'humanité
  Spiritualité
  Livres
  Audio / Vidéo

     Commandes/Dons
     Autres langues
     Plan du site
     Contact

Radio Partage

Abonnement à notre
lettre d'information
 
Page précédente   Page suivante

Accueil > Revue Partage > Archives

Extraits de la revue
Partage international

Mars 2006 - N° 211



Ceci est une version abrégée de la revue Partage international, version française du magazine Share International.

© Share International/Partage international, Tous droits réservés.
La reproduction de ces articles est autorisée dans des revues, journaux ou bulletins, sous réserve d'en mentionner la source (Partage international) et d'en adresser coupure à : Partage international, BP 242, 42014 Saint-Etienne cedex 2.

La revue existe grâce à ses abonnés, pour soutenir sa parution et la diffusion de ses informations, cliquez ici.


Sommaire

  • En finir avec la guerre - par le Maître --, un des membres aînés de la Hiérarchie des Maîtres de Sagesse, dont le nom est bien connu des cercles ésotériques. Pour diverses raisons, son identité n'est pas révélée. Benjamin Creme se trouve en contact télépathique permanent avec ce Maître qui lui dicte ses articles.
  • POINT DE VUE
    • L’accès aux soins : un droit universel par Mary Robinson
  • La voix du peuple
    • Le Forum mondial au Venezuela
    • Mars 2006 : mobilisation pour la paix
    • Chili : élection de la première femme président de la république
  • FAITS ET PREVISIONS
    • Un lien s’établit entre l’ouragan Katrina et l’invasion de l’Irak
    • Changement climatique : mise en garde
    • Banquise antarctique : le plus gros effondrement depuis 10 000 ans
    • Consommation de pétrole et économie mondiale
    • Des toxines chimiques affectent les fœtus
  • TENDANCES
    • Bolivie : une ère nouvelle
    • Inde : arrivée de la lumière dans les zones rurales
    • Etats-Unis : la peine de mort est contestée
    • E.T. et l’exopolitique commencent à être pris au sérieux
    • Des plastiques à tout faire

 

  • SIGNES DES TEMPS
    • Miracle à St George’s Hill
    • Croix de lumière
    • De nombreux ovnis dans le Nord de la Grande-Bretagne
  • LES MENSONSES DEVOILES
    • Les Américains pensent que le Congrès doit récuser G. Bush
    • La fuite des mémos de Washington
    • Nouvelles preuves des mensonges de l’administration Bush
  • LES PRIORITES DE MAITREYA
    • Offensive générale contre la tuberculose
    • Le Venezuela au secours de l’Amérique
    • Sept milliards de dollars à économiser
    • Des prisonniers partagent pour aider leurs « frères »
    • Annulation de la dette africaine

En finir avec la guerre

par le Maître —, par l’entremise de Benjamin Creme

Quand il faudra faire le bilan de la guerre, la surprise rivalisera avec la honte face à l’immensité des pertes. Plus que toute autre activité humaine, la guerre absorbe avec avidité les ressources comme les vies. Rien n’est épargné pour tenter de vaincre « l’ennemi », et tout est sacrifié pour parvenir à la victoire. Ainsi mène-t-on depuis toujours contre son prochain des luttes sans merci, où la nécessité de se défendre ne joue parfois qu’un rôle secondaire. Le plus souvent les hommes ont eu recours à la guerre pour étendre leur territoire, accumuler des richesses par le pillage ou encore, si odieux que ce soit, pour capturer des esclaves. L’expression « butin de guerre » sert généralement à désigner avec désinvolture le véritable motif des conflits.

Aujourd’hui, nous sommes parvenus à une époque où l’homme doit sérieusement s’atteler à mettre fin à la guerre. Il lui faut comprendre qu’il n’est pas de problème qu’on ne puisse résoudre que par la guerre, ni de situation qui la rende indispensable. C’est la raison pour laquelle les nations doivent agir de concert pour en finir à jamais avec cette disposition destructive du genre humain.

La survie de l’humanité

Si elles devaient y échouer, c’est l’existence même de l’espèce humaine qui serait menacée. Pour les hommes, la paix n’a plus un caractère optionnel car ils ont aujourd’hui entre les mains l’arme la plus meurtrière de tous les temps ; une arme qui, utilisée dans un conflit majeur, défigurerait la planète et la laisserait sans vie pour une éternité. Pourquoi donc flirter avec une telle catastrophe, un tel anéantissement ?

Maitreya, soyez-en certains, parlera ainsi à son émergence. Il montrera que de petits conflits peuvent engendrer des conséquences terribles, et mener à la pente glissante de l’autodestruction. Il prodiguera ses conseils avec gravité, et détournera les hommes d’une fin impensable. Soyez vigilants, mais sans crainte ; faites confiance à Maitreya pour guider avec sagesse les actions des hommes. Jouez votre rôle en contribuant à l’éducation de vos frères et sœurs, et allégez ainsi son fardeau.

Dites-le-leur

Dites à tous ceux qui prêtent l’oreille que celui qu’ils attendent est là, prêt à entreprendre publiquement sa mission. Qu’il compte sur les hommes et femmes de bonne volonté pour travailler avec lui pour la paix et la justice, la liberté et l’amour. Dites-le-leur. Dites-leur que Maitreya a la réponse aux malheurs du monde, et que cette réponse est simple. Que le partage engendrera la confiance qui ouvrira la voie, et le cœur des hommes, à une paix bénie.

Vous verrez alors s’épanouir l’esprit de l’homme dans la fraternité et la coopération. Vous verrez les problèmes et les obstacles s’effacer d’eux-mêmes, surmontés par une immense vague de bonne volonté.

Ainsi en sera-t-il, et ainsi verrons-nous la fin des horreurs de la guerre. Tel est le dessein de Maitreya, et il est ferme dans sa volonté de le voir s’accomplir.


Compilation extraits

Maitreya – l’incarnation de l’amour

Depuis plus de trente ans Benjamin Creme présente des informations concernant l’Emergence de Maitreya, l’Instructeur mondial. Des questions et des réponses concernant Maitreya, ses qualités et sa nature, la signification de son retour au centre du monde moderne et les changements entraînés par cet événement extraordinaire remplissent les pages des dix volumes des ouvrages de Benjamin Creme.

Depuis un quart de siècle, le Maître de Benjamin Creme décrit lui aussi Maitreya, donnant aux lecteurs une vision approfondie de la nature de l’Etre si évolué qui incarne le principe christique, l’énergie d’amour. Le Maître a également souligné les priorités de Maitreya, ses préoccupations, la manière dont il émergera, et il a donné un avant-goût de la sagesse, de la profondeur de vue et de la compassion qu’il manifestera.

Nous présentons à nos lecteurs un fragment de ce vaste ensemble d’informations concernant Maitreya, notamment quelques passages extraits des Messages de Maitreya le Christ, des articles du Maître de Benjamin Creme parus dans Partage international et des ouvrages de Benjamin Creme.

Les raisons pour lesquelles je dois descendre et apparaître à nouveau parmi vous sont nombreuses. Les principales sont les suivantes : mes Frères, les Maîtres de Sagesse, doivent, en groupe, effectuer leur retour dans le monde. Moi-même étant à leur tête, et l’un d’entre eux, je fais de même. Nombreux sont ceux qui, dans le monde entier, m’appellent, me supplient de revenir. Je réponds à leur demande. Beaucoup d’autres encore souffrent de la faim et périssent inutilement par manque d’une nourriture qu’on laisse pourrir dans les entrepôts du monde. Beaucoup ont besoin de mon aide, à différents titres : en tant qu’instructeur, protecteur, en tant qu’ami et guide. C’est à tous ces titres que je viens. Pour conduire les hommes, s’ils m’acceptent, vers l’ère nouvelle, l’avenir glorieux qui attend l’humanité. Je viens aussi pour vous montrer la voie qui mène à Dieu, la voie du retour vers votre Source ; pour vous montrer que cette voie menant à Dieu est une voie simple, que chaque homme peut emprunter ; pour vous élever vers la Lumière de cette nouvelle Vérité qui est la révélation que j’apporte. Pour tout cela, je viens. [Maitreya, message n° 2]

 

Si l’on vous demande « Que nous réserve l’avenir ? », répondez qu’une étoile des plus brillantes a renoncé à sa place légitime dans les cieux pour rejoindre les hommes, et apporter sur Terre des dons surpassant tout ce qu’ils peuvent concevoir. Cette étoile bénie a pour nom Maitreya. Il montrera aux hommes la voie du devenir qui peut être le leur. Il leur indiquera la porte secrète qui mène au cœur de Dieu, et les aidera à en franchir le seuil. Il marchera aux côtés des hommes et des anges, et tissera entre eux des liens plus étroits. Par son exemple et son enseignement, il éclairera le chemin par lequel on assure son propre salut. Il régénérera le monde, et le rajeunira. Prêtez l’oreille, et vous l’entendrez qui frappe à la porte. [Le Maître –, Celui qui frappe à la porte]

 

Ma tâche consistera à vous emmener faire un voyage au sein de la Vérité, dans le pays béni de l’Amour et, là, je vous révélerai à vous-même en tant que dieu.

Mes Maîtres, de même, vous prendront par la main et vous conduiront jusqu’aux pieds de Dieu. Montrons ensemble au monde que la nécessité des guerres est révolue, que l’instinct de l’homme est de vivre et d’aimer, que la haine est engendrée par la séparation, que la loi de Dieu demeure en l’homme et est le fondement même de sa nature. Tout cela, je vous le montrerai. Travaillez avec moi et démontrez que cela est vrai. [Maitreya, message n° 53]

 

Cherchez-moi dans les lieux sombres où la faim et les conflits abondent. Connaissez-moi comme le frère des pauvres, des exclus de la Terre. Voyez-moi ainsi, mes amis, mes frères, et voyez le Seigneur de l’Amour. [Maitreya, message n° 128]

 

En tant qu’Instructeur, Maitreya est sans égal ; nous qui sommes ses disciples immédiats, nous sommes bien placés pour le savoir. Une expérience séculaire lui a enseigné la sagesse, la compréhension aimante qui lui permettent de pénétrer le cœur et l’esprit de tous, et de les inspirer ainsi pour qu’ils tentent d’égaler son accomplissement. Même aujourd’hui, beaucoup commencent à répondre à sa présence invisible et s’aperçoivent, à l’intérieur d’eux-mêmes, qu’il en est ainsi. Quand Maitreya émergera pleinement au grand jour, ce processus s’accélérera et s’intensifiera, jusqu’à ce que tous sachent que le Christ vit à nouveau parmi les hommes et leur dispense son enseignement.

Tout d’abord, Maitreya s’occupera des grands problèmes – politiques et économiques, écologiques et sociaux – qui menacent la stabilité du monde et le bien-être des hommes. Quand ces problèmes commenceront à trouver une solution, il tournera son attention vers la constitution intérieure de l’homme et sa psychologie ; vers les causes de la maladie, sa prévention et son traitement. Il réaffirmera les grandes lois fondamentales qui gouvernent la vie sur Terre, et les relations qui nous lient au Cosmos tout entier. Il montrera que, pour comprendre le sens et la finalité de notre présence sur cette planète, la notion de relation juste joue un rôle central, car telle est la prochaine grande réalisation à laquelle l’homme est destiné. [Le Maître – « Une période d’épreuve »]

 

A chaque instant, vous faites l’expérience de ma présence. A chaque instant, je suis avec vous. Seuls ceux dont le mental, l’esprit et le corps sont calmes, équilibrés, deviennent conscients de la présence de Dieu. Il y a des moments où vous sentez que quelqu’un se trouve derrière vous, en vous, au-dessus de vous, autour de vous – que quelque chose est présent. Ce « quelque chose » est le Tout-Puissant. Il ne participe pas, Il observe. Personne n’a besoin de lutter pour franchir ce pas. A ce stade, tout le monde remplit les conditions. Ensuite, à mesure que votre éveil progressera, si vous mettez en pratique la discipline du détachement, vous me connaîtrez totalement. Lorsque vous pensez à moi, je suis avec vous. [Maitreya, les Lois de la vie]

 

La joie, qui est notre droit de naissance, est sans cesse présente dans l’esprit de Maitreya. Mais si vous pouviez voir dans son cœur, vous verriez la douleur, la souffrance, la terrible agonie de millions d’êtres, leurs cris, leur aspiration, à la mort parfois, ou à une vie meilleure, à davantage d’amour, davantage d’opportunités, d’éducation, de connaissances pour nourrir leurs familles. Des millions d’hommes se trouvent dans cette situation et, jour après jour, sont remplis d’une angoisse et d’une souffrance que nous-mêmes, avec nos petits problèmes, connaissons rarement. Ce sont des souffrances perpétuelles dont la plupart des gens en Occident ne font jamais l’expérience, mais c’est l’expérience quotidienne des deux tiers de la population mondiale. C’est ce que Maitreya voit. C’est la perception consciente de Maitreya, à chaque instant. Si vous pouviez regarder dans sa vie, vous verriez toute cette souffrance dans son cœur ; il la transporte avec lui. Mais en même temps il transporte avec lui son sentiment de joie, sa joie en tant que Maître, en tant qu’être divin dont la nature est la joie, et cette souffrance et cette joie existent simultanément dans son expérience. Il sait qu’il pourrait être mis un terme à la douleur, à l’agonie de la plupart de ceux qui souffrent dans le monde avec peu de chose : simplement un peu plus de nourriture, un peu plus d’argent, un peu plus de biens matériels, ou quoi que ce soit dont ils ont besoin. « Cette joie, il aspire à vous la restituer dans sa pleine et juste mesure. C’est pour cela qu’il est parmi vous. » [Benjamin Creme, PI, mars 2005]

 

Quand les hommes verront Maitreya au grand jour, ce qu’ils découvriront leur sera source d’admiration : sa grâce et sa joie ; sa modeste sagesse et son amour sans limites ; sa propension à partager tout ce qu’il a et tout ce qu’il est, avec les hommes de toutes conditions. Ils seront stupéfaits de son humilité, tandis que l’étendue et la profondeur de sa connaissance leur révélera l’indigence de la leur. Ils se mettront en quête de ses conseils et, sûrs de l’attention qu’il leur porte, redeviendront les chercheurs de vérité et les aspirants sincères qu’ils étaient en un temps reculé. Ainsi en sera-t-il, ainsi le Grand Seigneur présentera-t-il aux hommes une esquisse de l’avenir qui les attend. [Le Maître –, « Une esquisse de l’avenir »]


L’Empire de la honte

compte rendu de lecture par Luc Guillory

Altermondialiste et écrivain de renom, Jean Ziegler est le rapporteur spécial de l’Onu sur le Droit à l’alimentation. Il est également professeur à l’université de Genève ainsi qu’à la Sorbonne, à Paris. Il enseigne la sociologie et il est l’auteur de nombreux ouvrages, en particulier sur les questions liées au problème de la faim. Dans son livre L’Empire de la Honte, il explique les mécanismes qui permettent aux sociétés multinationales de se comporter comme de nouveaux pouvoirs féodaux, et la manière dont elles emploient l’arme de destruction massive de la dette pour contraindre les gouvernements et les populations à abdiquer leur souveraineté et leur liberté au profit d’intérêts financiers.

 

« Eu tenho cola, porque nao tenho vida – je prends de la colle (à sniffer) parce que je n’ai pas de vie », a dit un jour une fillette de Recife (Brésil), à Jean Ziegler, alors qu’il menait une étude sur l’impact de la dette et de la faim dans ce pays.

La réalité de ces enfants affamés et malades, sans espoir ni avenir, sans éducation ni vie familiale, est la conséquence directe de la dette extérieure du pays envers les pays riches et les sociétés multinationales, affirme J. Ziegler.

Entre 1964 et 1985, la dette brésilienne a augmenté de 50 % du fait des dépenses militaires engagées au nom de la « sécurité nationale ». Divers avantages fiscaux et financiers furent offerts aux investisseurs étrangers, mais comme le pays ne pouvait en supporter le coût, il fut contraint de s’en remettre au Fonds monétaire international, aux banques privées occidentales, ainsi qu’à l’Eximbank (l’agence gouvernementale américaine chargée d’aider au financement des importations et des exportations).

Le piège de la dette

En 1979, les Etats-Unis ont relevé leurs taux d’intérêt, et le Brésil a plongé dans le piège de la crise de la dette. Il a dû recourir à de nouveaux emprunts afin de s’acquitter des intérêts des prêts antérieurs. Quelques années plus tard, le président Fernando Cardoso a fait le choix d’augmenter les taux d’intérêt afin d’attirer les capitaux étrangers indispensables au pays. L’impact sur les petites entreprises a été immédiatement catastrophique. Dans l’incapacité d’accéder au crédit, elles ont connu un repli de leurs activités et ont licencié leurs personnels. Pire, la montée des taux d’intérêt a stimulé la spéculation. Les investisseurs brésiliens et étrangers ont emprunté sur les marchés mondiaux à des taux d’intérêt moins élevés afin d’acquérir des bons du trésor brésilien.

Lorsque la crise brésilienne s’est accentuée, l’inquiétude a gagné les banques occidentales et Wall Street quant à leurs actifs et leurs investissements brésiliens dans l’agriculture, l’industrie et les services. Pour éviter la débâcle, le FMI est intervenu en 2002, en engageant le plan de sauvetage le plus important jamais réalisé, pour un montant de crédit d’environ 30 milliards de dollars (ironie du sort, le même FMI avait refusé un plan de sauvetage similaire à l’Argentine peu de temps auparavant).

Une « forte pression de Wall Street », associée aux clauses imposées dans les accords signés par le FMI, ont forcé le gouvernement brésilien à procéder à de plus amples privatisations dans les secteurs des mines, des télécommunications, du pétrole et de l’électricité. Le chômage s’est envolé et des actifs nationaux valant des milliards de dollars ont été bradés aux sociétés transnationales.

La « conditionnalité » liée aux prêts du FMI avait pour objet d’imposer au Brésil de maintenir un taux de croissance économique de 3,75 % l’an. Ce niveau garantissait aux créanciers le remboursement du principal de la dette et des intérêts. En conséquence, les dépenses sociales furent considérablement amputées et le bien-être des couches les plus pauvres de la population fut sacrifié.

Hélas, comme en témoigne le professeur Ziegler, le cas du Brésil n’est pas isolé, mais se répète encore et encore à travers le monde sous des formes variées. Son livre expose nombre de cas, documentés et détaillés, de pays lourdement endettés, comme la Mongolie ou l’Ethiopie. Bien que les symptômes diffèrent quelque peu d’un pays à l’autre, les conséquences se révèlent inexorablement identiques : une pauvreté endémique, des millions de sans abri et de personnes déshéritées.

Jean Ziegler, L’Empire de la Honte. Editions Fayard, Paris, France.


La voix du peuple

Le Forum social mondial au Venezuela et au Mali

Plus de 90 000 personnes ont assisté au 6e Forum social mondial (FSM) de janvier 2006, qui s’est tenu en deux endroits – à Caracas au Venezuela et à Bamako au Mali – avec un troisième forum prévu à Karachi au Pakistan en mars 2006.

A Caracas, le forum a commencé par une grande marche pour la paix rassemblant 10 000 personnes. Pendant ces cinq jours, 2 200 organisations non gouvernementales ont organisé près de 1 800 séminaires, commissions, et autres activités sur un large éventail de thèmes, notamment les solutions alternatives à la mondialisation des entreprises : fin de la guerre et de l’impérialisme, développement écologique durable, droits des indigènes, sauvegarde des cultures, féminisme, droits des travailleurs et des syndicats, rôle des médias dans la construction d’une société plus juste, et opposition à la privatisation de l’eau et des autres ressources naturelles.

Un moment fort de cet événement fut le discours du président vénézuélien Hugo Chavez devant les 15 000 participants au FSM et les supporters locaux. Annonçant « qu’une nouvelle offensive avait été lancée depuis l’Amérique latine, l’Afrique et l’Asie contre les impérialismes mondiaux, quels que soient leurs noms », il pressa le FSM de se mettre d’accord sur « un plan de travail, un plan d’action pour mener la lutte en Amérique latine, en Asie et en Afrique ».

H. Chavez accusa l’administration Bush d’être « l’empire le plus pervers de l’Histoire ». Parlant des Etats-Unis en tant que superpuissance mondiale, il ajouta : « Ce géant a besoin de se réveiller ». Il encouragea les gens « à imaginer un monde dans lequel l’administration des Etats-Unis apporterait la paix au monde […] en donnant 400 milliards de dollars [non pas aux militaires] mais afin de développer l’éducation et la production de médicaments et de nourriture pour le peuple ».

Les ONG présentes ont décidé une journée de manifestation internationale contre l’occupation de l’Irak, pour le 18 mars 2006. Certaines associations ont prévu des manifestations à Mexico et d’autres activités qui coïncideront avec le 4e Forum mondial sur l’eau, prévu en mars.

Les participants au forum du Mali ont discuté sur de nombreux problèmes spécifiques à l’Afrique tels que les conflits armés, le rôle des femmes, les conséquences de la libéralisation économique, l’aggravation de la pauvreté en milieu rural et la dette du tiers monde.

Selon Mamadou Goita, coordinateur du forum au Mali, ces problèmes ont été abordés car davantage d’Africains ont pu participer au forum cette année que les années précédentes. Les précédents Forums s’étaient tenus à Porto Alegre au Brésil et à Mumbai en Inde, ce qui avait rendu la participation des Africains plus difficile.

Des sessions sur les femmes, par exemple, se sont focalisées sur les mutilations génitales féminines, les mariages précoces et l’analphabétisme des filles. Les régions conflictuelles comme le Sahara Occidental, la République Démocratique du Congo et le Soudan ont fait l’objet d’une grande attention. Les problèmes des enfants ont été abordés. Une réunion de jeunes a donné l’occasion à ces derniers de dialoguer avec les anciens des villages et autres citoyens plus âgés sur certains problèmes comme le chômage, l’immigration et l’éducation.

A Caracas, des coworkers de Share International ont organisé un point d’information, ont donné des conférences sur l’émergence de Maitreya et la méditation de transmission, et ont distribué de nombreuses documentations gratuites.

A Bamako, des coworkers francophones ont tenu un point d’information, organisé des conférences, et donné plusieurs interviews dans les médias, dont une en direct à la radio national. L’information a reçu un accueil particulièrement enthousiaste à Bamako et suscité de nombreuses demandes de renseignements de la part des personnes assistant au forum.

[Sources : IPS ; Xinhua News, Chine]

Mars 2006 : mobilisation pour la paix

Des manifestations sont prévues le 18 mars 2006 dans le monde entier contre la guerre, l’occupation de l’Irak, et autres guerres menaçantes.

Au Forum Social Mondial, qui s’est tenu à Caracas, le président vénézuélien Hugo Chavez a soutenu l’appel à l’action le 18 mars, lors d’un meeting de deux heures avec Chris Nineham de la Coalition pour l’arrêt de la guerre, et autres militants pacifistes. Des manifestations sont prévues en Amérique du Sud ainsi que dans 18 pays européens, aux Etats-Unis, en Australie, en Inde, au Mali, au Japon, en Corée du Sud, et en Irak même.

[Source : www.stopwar.org.uk]


L’art de vivre

Questions-Réponses avec Benjamin Creme

L’art de vivre est le thème de la conférence donnée par Benjamin Creme à l’occasion des rencontres des groupes de transmission qui se sont déroulées en 2005 aux Etats-Unis et en Europe. Cette conférence a été publiée dans le numéro de janvier-février de Partage international. Nous présentons en deux parties une sélection des questions-réponses qui ont été posées au cours de ces rencontres. (La deuxième partie sera publiée dans le numéro d’avril de Partage international)

Voici tout d’abord un extrait d’un article du Maître de Benjamin Creme sur le même thème :

« Avant longtemps, un grand changement se manifestera dans notre approche de la vie. Du chaos de l’époque actuelle, émergera une nouvelle compréhension de la signification sous-jacente à notre existence et un effort maximum sera fait pour exprimer cette nouvelle conscience dans notre vie quotidienne. Ceci entraînera une totale transformation de la société : une vitalité nouvelle marquera nos relations et nos institutions ; une nouvelle liberté et un sentiment de joie remplaceront la peur d’aujourd’hui. Avant tout, l’humanité réalisera que vivre est un art basé sur certaines lois, et dont la juste expression repose sur l’intuition.

L’innocuité est la clé de la beauté nouvelle qui émergera au sein des relations. Chaque individu prendra conscience qu’il est responsable de ses actes et de ses pensées et ce sentiment nouveau le guidera dans toute situation ; la compréhension de la loi de cause et d’effet transformera l’attitude de chacun à l’égard d’autrui. Des relations plus harmonieuses entre les hommes et entre les nations remplaceront la compétition et la méfiance actuelles. Progressivement, l’humanité apprendra l’art de vivre, qui apportera à chaque instant l’expérience du neuf. Les hommes ne vivront plus dans la crainte de l’avenir ni de leurs semblables. On ne verra plus des millions d’êtres mourir de faim ou assumer le lourd fardeau du labeur pour leurs frères… » [Le Maître de B. Creme, L’art de vivre, PI, octobre 1983]

La loi du karma et de l’innocuité

Q. Pourriez-vous nous donner des exemples de la manière dont nous pourrions utiliser au mieux la loi du karma ?

R. La meilleure façon est de pratiquer l’innocuité en toute occasion. La plupart des gens se montrent inoffensifs dans une situation donnée et nocifs dans une autre. Mis à part les Maîtres qui sont des saints, il existe très peu de gens capables de faire preuve d’innocuité dans toute situation (s’ils existent, ils doivent aussi être des saints). En raison de nos mirages, de notre conditionnement, nous nous montrons inévitablement nocifs dans certaines situations, moins nocifs peut-être, ou même pas du tout, dans d’autres, mais suffisamment fréquemment pour créer du karma. La réponse est très simple, bien que difficile à mettre en pratique. Comme toute chose, cela exige de la discipline.

Faire preuve d’innocuité en toute situation – pensez au contrôle de soi que cela demande. La maîtrise de soi peut être facilitée par la méditation et une volonté bien déterminée de faire preuve d’innocuité en toute occasion. Mais cela nous est parfois difficile, car souvent nous nous montrons nocifs sans même nous en apercevoir ; je suis certain que cela arrive à chaque instant. Ce n’est qu’après coup que nous réalisons combien nous nous sommes montrés nocifs.

Je suis certain par exemple que George W. Bush est un chrétien sincère. Cependant regardez le mal qu’il a fait en Afghanistan et en Irak. Le préjudice que lui et ceux qui l’entourent causent au peuple américain en ce moment même, en s’efforçant de limiter ses libertés par tous les moyens possibles.

Nous avons tous l’illusion de pratiquer l’innocuité. Nous nous imposons des limites à ne pas franchir, mais au-delà de ces limites, tout est acceptable, si nécessaire. Nous faisons souvent preuve de nocivité,
en connaissance de cause, mais sans mesurer toute la profondeur du mal que nous causons, et nous sommes capables, en raison de nos mirages, d’y trouver une justification.

Je suis toujours confondu de la manière dont certaines personnes que j’ai rencontrées, si versées dans les enseignements d’Alice Bailey qu’elles font des conférences sur ces enseignements, mais qui m’ont dit : « Je suis d’accord avec tout ce que vous dites sur la venue de la Hiérarchie et de Maitreya, mais je ne peux accepter cette idée que vous avez du partage des ressources mondiales. » Je ne sais pas ce qu’elles ont lu, ou comment elles ont lu ce que le Maître Djwhal Khul dit sur le partage des ressources. C’est l’un des principaux sujets de l’ouvrage d’Alice Bailey Les problèmes de l’humanité.

Ce refus du partage est très ancré chez ces personnes. « Nous n’avons pas beaucoup, mais ce que nous avons est à nous. Nous avons travaillé dur toute notre vie pour l’acquérir, (alors qu’elles vivent
dans l’un des meilleurs endroits du sud de la Californie, au bord de la plage !) Je ne vois pas pourquoi nous devrions partager ce que nous avons avec des gens que nous ne connaissons même pas. » Ils pourraient avoir des cheveux longs ou une coiffure rasta ! Pourquoi ces gens (les millions d’Africains qui meurent de faim) ne s’élèvent-ils pas par eux-mêmes comme nous l’avons fait ? » C’est de cette manière que nous nous bernons nous-mêmes, que nous recouvrons de mirage la réalité que nous ne voulons pas voir. Nous sommes capables de l’exclure à bon compte, de trouver une justification à notre attitude.

Si vous le voulez, vous pouvez tout justifier. Vous pouvez entendre Tony Blair justifier la guerre en Irak, expliquer pourquoi il n’a pas à s’excuser de la participation britannique à cette guerre (il ne s’est jamais excusé), même si 70 % des Britanniques étaient contre. Les meilleurs conseillers en Grande-Bretagne étaient contre, comme les Français, des Allemands et d’autres Européens.

C’est la chose la plus facile au monde de trouver des justifications. Certains rayons, et par conséquent certaines formes d’esprit, ont plus de facilités que d’autres pour trouver une justification aux choses gênantes. Ces choses sont gênantes si vous les voyez. Mais vous pouvez leur trouver une justification, les reléguer à l’arrière plan,
et « aller de l’avant » comme le font T. Blair et G. Bush. Ils veulent que vous oubliez leurs fautes et ne voyez que les perspectives qu’ils mettent en avant. Tous les gouvernements agissent ainsi. Ils le font depuis des temps immémoriaux et ils continueront s’ils en ont l’opportunité. C’est à nous de les priver de cette opportunité…

La résolution des conflits

Q. Comment pouvons-nous résoudre des conflits de manière inoffensive ? Y a-t-il un lien entre le facteur temps et l’innocuité ? Un vrai pardon peut-il effacer une partie du mal causé ?

R. Comment s’y prendre ? Il n’existe pas une manière unique de résoudre les conflits de manière inoffensive. Il existe une manière qui, si on la suit, marchera généralement et permettra de résoudre, de la façon la plus inoffensive possible, un grand nombre de conflits. C’est d’accepter l’idée que vous devez donner pour recevoir.

Prenons l’exemple de deux peuples qui ont un conflit les impliquant tous les deux, par exemple un conflit concernant le territoire, l’eau ou le pétrole, quoi faire ? Les deux partis doivent se rencontrer et rechercher un compromis, quelque chose qui les satisfasse tous les deux. Chacun n’obtiendra pas tout ce qu’il espérait, mais si chaque parti donne quelque chose, n’exige pas ses droits à cent pour cent, si chacun fait preuve d’innocuité, ils pourront parvenir à un compromis.

En utilisant la sagesse – car c’est de ce-la qu’il s’agit – en faisant de sages compromis, vous arrivez à un accord acceptable, vous préservez la paix ou vous mettez un terme au conflit sans causer davantage de préjudice.

 

Q. Y a-t-il un lien entre le facteur temps et l’innocuité ?

R. Prenons l’exemple des Israéliens et des Palestiniens. Ils se rencontrent depuis des années et les Palestiniens font quelques compromis, mais les Israéliens répondent : « Non, ce n’est pas acceptable. » Puis les Israéliens proposent un tout petit, un minuscule compromis, qui en pratique ne signifie rien et naturellement les Palestiniens le rejettent aussitôt. Et les Israéliens disent alors : « Vous voyez, ils n’acceptent pas ce que nous leur offrons », et le conflit se poursuit.

Vous devez agir de manière vraie. Vous devez être honnête dans ce que vous faites. Avant tout, vous devez vouloir réellement le résultat escompté.

Dans le conflit israélo-palestinien, les Israéliens de toute évidence ne veulent pas la paix. Ils veulent la paix, mais pas si, pour l’obtenir, il leur faut renoncer à la Cisjordanie. La Cisjordanie fut négociée pour les Palestiniens par Maitreya avec le roi de Jordanie en avril 1991, à l’occasion d’une rencontre de personnalités éminentes organisée par Maitreya à Londres. Maitreya demanda au roi Hussein s’il accepterait de renoncer à la souveraineté sur la Cisjordanie, qui était entre les mains des Israéliens depuis la guerre des six jours en 1967. Le roi Hussein accepta à condition que cela devienne une patrie pour le peuple palestinien.

Les Israéliens n’ont jamais eu la moindre intention de renoncer à l’ensemble de la Cisjordanie. Et il y a des Israéliens, pas tous, mais une importante minorité, qui se sont jurés de ne jamais renoncer à la Cisjordanie, la terre de Canaan qu’ils considèrent leur avoir été accordée par Dieu il y a des milliers d’années. De leur côté, les Palestiniens ont une minorité qui s’est jurée de résister à la présence d’Israël sur le territoire qui a été le leur pendant des siècles. Vous avez ainsi des fanatiques des deux côtés qui ne renonceront jamais, et vous devez tendre à un compromis qui amènera une paix équitable. Personnellement je pense que seul Maitreya pourra mettre un terme au conflit israélo-palestinien par un compromis harmonieux, dans lequel les Palestiniens accepteront l’existence d’Israël et les Israéliens le droit des Palestiniens sur la Cisjordanie et le droit à un Etat viable et indépendant.

Comment le facteur temps agit-il ? En ce qui concerne la situation israélo-palestinienne, vous pouvez voir combien le temps est important. Le conflit s’éternise sans qu’une solution intervienne. La vision des choses se modifie. Des gens meurent comme le roi de Jordanie, ou le président Arafat, et cela change la situation. Les Israéliens et les Américains pensent qu’ils peuvent tirer avantage de la situation parce qu’Arafat n’est plus là. Les Palestiniens n’ont plus de leader et on pense qu’il sera plus facile de leur faire accepter les solutions injustes qui leur ont été offertes jusqu’ici. Tant qu’il n’y aura pas un compromis acceptable et juste, il n’y aura pas de fin au conflit qui règne dans ce pays…

La loi du sacrifice

Q. Pouvez-vous en dire davantage sur la loi du sacrifice ? Comment agit-elle ?

R. A mesure qu’une personne évolue, son aspiration l’attire de plus en plus haut et lorsque le plus élevé devient accessible elle découvre qu’il ne peut être atteint que par le sacrifice.

Vous devez sacrifier ce qui ne vous est plus nécessaire, même si cela vous a été nécessaire pendant toute votre vie jusqu’à ce stade. Cela n’a plus d’utilité pour vous dans l’état supérieur de vibration où vous vous trouvez maintenant. Si vous sacrifiez ce qui est inférieur, vous sacrifiez l’état vibratoire inférieur pour l’état vibratoire supérieur.

Chaque fois que votre vie vibratoire est rehaussée et que vous montez d’un cran, vous amenez au corps physique, au corps astral et au corps mental de l’énergie subatomique qui est de la lumière, si bien que les corps sont progressivement transformés. Vous ne pouvez garder la matière vibratoire inférieure qui se transforme maintenant en lumière. La vibration inférieure ne peut coexister avec la vibration supérieure.

C’est très simple en fait. Cela obéit à une loi naturelle. Il n’y a rien de mystique là dedans. Si vous faites quelque chose qui vous conduit à un niveau plus élevé, vous changez le taux vibratoire et par conséquent vous ne pouvez garder ce qui vibre encore à un taux plus bas. Vous devez y renoncer, le sacrifier.

Si vous accomplissez un changement dans la nature vibratoire de vos véhicules, vous pouvez seulement le faire en vous débarrassant du taux vibratoire inférieur qui était le leur auparavant. Cette matière inférieure doit retourner dans la matière de l’univers, la vie de la planète dans laquelle nous vivons. Vous ne pouvez la garder avec vous…


Signes des temps

Miracle à St George’s Hill

Dans la ville de Sault Ste Marie, dans l’Ontario (Canada), à St George’s Hill, il existe une croix d’acier illuminée, de 36 m de hauteur, la première chose que voient les nombreux visiteurs américains qui traversent l’International Bridge pour se rendre au Canada. Elle est supposée être un symbole d’unité spirituelle au centre géographique de l’Amérique du Nord et elle est connue sous le nom de « Croix au centre du continent ». Au pied de la croix se trouve un jardin appelé l’Oasis de la Paix, ainsi qu’une école française, Notre Dame des Grands Lacs.

Le lundi 24 janvier 2005, le principal de l’école Stéphane Picard, son jardinier Gerry Ouellette, un professeur de mathématiques Cristopher Gravelle et un grand nombre d’étudiants ont vu la structure métallique se balancer pendant deux heures et demie. « La partie située entre 7,50 m et 9 m au-dessous du niveau des bras de la croix ne bougeait pas », a déclaré Christopher Gravelle. Au-dessus de ce niveau, la croix se déplaçait de gauche à droite et de droite à gauche, de 30 cm dans chaque direction. Elle commença à effectuer un mouvement rythmique qui correspondait à quarante-quatre battements par minute. Selon C. Gravelle : « Il s’agissait d’un mouvement constant, comme celui d’un métronome, allant de gauche à droite et de droite à gauche ». Les enseignants étaient si soucieux que les élèves furent envoyés dans la bibliothèque par mesure de sécurité.

Tous les témoins ont raconté qu’il n’y avait pas de vent et que l’on n’avait jamais vu la structure bouger auparavant. Le principal et le professeur de mathématiques entendirent tous deux un craquement au sommet de la croix lorsqu’elle bougeait, et ils décidèrent d’appeler une firme d’ingénieurs pour vérifier si la structure n’était pas endommagée. L’ingénieur Bob Wood ne trouva aucun dommage et dit que la croix ne pouvait avoir bougé comme on l’avait décrit, même s’il ne put réfuter les déclarations des témoins.

G. Ouellette, auteur d’un ouvrage sur la croix, intitulé : The Cross at the Centre of the Continent, est certain qu’il s’agit d’un signe.

[Source : www.sootoday.com]

[Le Maître de B. Creme a déclaré que le balancement de la croix était un signe manifesté par Maitreya pour indiquer qu’on le verrait bientôt]

 

De nombreux ovnis dans le Nord de la Grande-Bretagne

Un journal local du Cheshire (Grande-Bretagne) a reçu une série de témoignages de personnes ayant observé d’étranges lumières dans le ciel.

Les incidents commencèrent à 5 h du matin, le 7 janvier 2006, lorsqu’une étrange lumière clignotante fut observée pendant quelques minutes dans le ciel au nord de Crewe. Les aéroports de la région confirmèrent qu’il n’y avait eu aucun trafic aérien dans cette zone au même moment. La lumière était jaune, et « elle clignotait à une fréquence beaucoup plus grande que celle des feux automatiques anti-collision que l’on voit généralement sur les avions, a déclaré Mike Soper, du Contact International UFO Research, qui enquête sur les ovnis. Les lumières sur les avions sont blanches, rouges ou vertes. Ce sont les couleurs réglementaires, elles ne sont jamais jaunes. »

Le même jour, de 18 h 20 à 19 h 40, « une lumière inhabituelle » fut aperçue au-dessus de la ville de Stone, dans le Staffordshire. « Elle semblait faire des cercles et elle ressemblait à de la brume, a déclaré M. Soper. Nous pensâmes qu’il pouvait s’agir d’un spectacle laser à Alton Towers. » – mais  le parc à thème confirma par la suite qu’il n’y avait eu aucun spectacle laser ce soir-là. Le compte rendu de ces incidents dans la presse locale provoqua un afflux d’appels décrivant des apparitions similaires, notamment un appel de Sally Keighley, de Nantwich, dans le Cheshire, qui avait remarqué, vers 6 h 50, le 18 janvier, dans le ciel à l’ouest de Coxbank « une lumière très brillante qui s’évanouit soudain au bout de quelques secondes […] Il ne s’agissait pas d’une lumière clignotante, mais d’une lumière fixe, qui s’évanouit en un instant ». Un habitant de Nantwich, Rob Brereton, déclara avoir vu le 20 janvier « une série de lumières jaunes clignotantes formant un anneau dans le ciel » dans les nuages au-dessus du centre ville.

Nick Pope, ufologue basé à Londres, qui a travaillé dans le projet ovni du Ministère britannique de la Défense au milieu des années 1990, a déclaré : « Il est fréquent que les apparitions d’ovnis ne soient pas signalées car les gens ne savent généralement pas à qui s’adresser et lorsqu’ils le savent, ils ne le font pas par peur du ridicule. »

[Source : The Chronicle, Crew, G.-B.]

[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué qu’il s’agissait d’authentiques ovnis venant de Mars.]

 

Croix de lumière

En juin 1988, un collaborateur de Maitreya laissa entendre que les signes de la présence de Maitreya seraient de plus en plus nombreux : « Il va inonder le monde de tant d’événements extraordinaires qu’il semblera impossible de leur trouver la moindre explication ». En mai 1988, des croix de lumière furent signalées pour la première fois dans le quartier d’El Monte à Los Angeles (Etats-Unis). Depuis lors, des croix de lumière sont apparues sur des fenêtres dans de nombreuses parties du monde, notamment au Canada, au Japon, en Allemagne, en Slovénie, aux Etats-Unis, aux Philippines et en Grande-Bretagne.

Les croix apparaissant sur les fenêtres et activées par Maitreya, irradient de l’énergie spirituelle qui a un effet bénéfique sur les personnes qui les voient, et peut les guérir parfois de maladies physiques ou psychiques. Frances Robinson a fait un documentaire qui a été primé sur le phénomène. Interviewée dans The Whole Life Times, elle a déclaré : « Les croix apparaissent lorsque vous regardez à travers une de ces fenêtres et qu’il y a une source de lumière de l’autre côté de la fenêtre, que ce soit une ampoule, une bougie, une torche électrique ou la lune. La croix n’est pas sur la fenêtre bien qu’elle semble l’être, vue de l’extérieur ou de l’intérieur. » El Monte, quartier pauvre de Los Angeles où les croix sont apparues pour la première fois, fut envahie de visiteurs, lorsque la nouvelle du miracle se répandit et les gens de la communauté remarquèrent « une communication nettement accrue et une résolution des conflits au sein des familles, ainsi qu’une paix profonde et une réelle unité parmi les gens, chose qui n’avait jamais existé auparavant». Laura, une adolescente qui avait essayé de se suicider et avait présenté un réel problème pour sa famille, se sentit différente après avoir vu l’une des croix. « Je me sens une autre personne, a-t-elle dit par la suite. C’est une autre vie pour moi. J’ai changé. J’étais désagréable avec tout le monde. Maintenant j’ai envie d’aider les autres. Je crois en moi et j’ai de l’espoir. »

Depuis 1988, Partage international a publié des comptes rendus sur des croix de lumière de différentes formes et de différentes tailles, notamment celles de 12 m de haut qui sont apparues sur les fenêtres de l’église baptiste Copper Ridge à Knoxville, Tennessee (Etats-Unis).

 

Cher Monsieur,

Le 12 janvier 2006, dans la soirée, nous avons donné une conférence sur la Réapparition dans un centre ésotérique de Berlin. Pendant la conférence nous avons parlé de certains miracles, notamment des croix de lumière, dont nous avons parlé pendant plus longtemps que prévu car on nous posa des questions à leur sujet. Après la fin de la conférence, une de nos auditrices, une dame âgée, revint très excitée pour nous dire qu’en sortant elle avait vu des croix de lumière sur les fenêtres de l’escalier. Nous allâmes vérifier et il semblait s’agir d’authentiques croix de lumière. Bien que nous ayons donné deux conférences au même endroit auparavant, personne n’avait remarqué de croix de lumière dans l’escalier. Une puissante énergie émane de ces croix et nous étions très heureux.

 

 

 

 

 

 

P. S. et O. S., Berlin, Allemagne

[Le Maître de B. Creme a indiqué que ces croix de lumière ont été manifestées par Maitreya.]

 

 

 

 

 

 


Les mensonges dévoilés

Nouvelles preuves des mensonges de l’administration Bush

De nouvelles preuves s’accumulent pour démontrer l’ampleur des mensonges proférés par le président Bush et son administration afin de pousser le Congrès (et le Parlement de Grande-Bretagne) à voter des actions militaires contre l’Irak.

La prétendue vente d’arme par l’Irak au Niger : début 2002, une enquête menée par le Département d’Etat des Etats-Unis et les services secrets français aboutit à la conclusion qu’il n’y a aucune preuve qui puisse soutenir cette thèse. A plusieurs reprises, les services secrets français ont prévenu la CIA qu’il n’y avait aucune preuve concernant l’accusation de vente d’uranium. Malgré les rapports du Département d’Etat et des services secrets français, le vice président D. Cheney et C. Rice, conseillère à la Sécurité nationale, ont continué à parler publiquement des dangers provenant de la prétendue recherche par l’Irak de matériaux nucléaires. Le 8 septembre 2002, C. Rice affirmait : « Nous ne voulons pas que l’arme pointée prenne la forme d’un champignon ». Le 28 janvier 2003, environ un an après que cette information ait été récusée, le président Bush a déclaré lors de son discours sur l’Etat de l’Union que l’Irak avait essayé d’acquérir des matériaux nucléaires auprès d’une nation africaine.

Le 21 septembre 2001, G. Bush était informé lors d’une réunion confidentielle que les services secrets américains n’avaient aucune preuve permettant d’établir un lien entre le gouvernement de Saddam Hussein et les attaques et qu’il y avait très peu d’éléments permettant de montrer que l’Irak avait des contacts significatifs avec Al-Quaïda. Cependant, G. Bush et D. Cheney ont continué à affirmer que Al-Quaïda maintenait des liens étroits avec l’Irak qui pouvait mettre ses armes chimiques, biologiques ou nucléaires à la disposition d’Al-Quaïda afin d’attaquer les Etats-Unis. Après l’invasion de l’Irak, lorsqu’il apparut qu’aucune arme de destruction massive n’avait été découverte, l’administration Bush a accusé les services secrets et la CIA d’avoir fourni des informations erronées. En 2002, juste avant que le Congrès n’autorise l’attaque sur l’Irak, G.Bush, D. Cheney et D. Rumsfeld ont affirmé qu’ils avaient reçu des informations des services secrets attestant d’un lien entre l’Irak et Al-Quaïda. « On ne peut pas faire de distinction entre Al-Quaïda et Saddam lorsqu’on parle de faire la guerre contre la terreur », a déclaré G. Bush le 25 septembre 2002. Le lendemain, D. Rumsfeld déclarait : « Nous sommes en possession de preuves crédibles montrant qu’Al Quaïda a cherché à établir des contact avec l’Irak afin d’acquérir des armes de destruction massive ». D. Cheney a déclaré pendant des mois que l’un des pirates de l’air du 11 septembre avait rencontré un haut responsable des services secrets irakiens en République Tchèque. Il a persisté dans ses déclarations même lorsque la CIA et le FBI ont fait savoir qu’ils étaient arrivés à la conclusion que cette rencontre n’avait pas eu lieu.

Dans un article acerbe intitulé « Des preuves que Bush a trompé l’Amérique », Ray Mc Govern, ancien responsable de la CIA, conclut que le livre du journaliste James Risen : Etat de guerre : Histoire secrète de la CIA et de l’administration Bush, confirme une information troublante parue dans les notes du British Cabinet Office communément appelées « Mémos de Downing Street », à savoir que « Les services secrets et les faits ont été mis au service de la politique… l’administration Bush a constitué de toute pièce le dossier contre l’Irak en mentant au Congrès et au peuple américain ». D’après Mc Govern, le livre de Risen confirme que George Tenet, directeur de la CIA, était à l’origine des fausses informations transmises aux services secrets britanniques : « Des hauts responsables de la CIA sont arrivés à la conclusion que la qualité des renseignements touchant aux armes de destruction massive importait peu puisque la guerre était inévitable. Cette attitude perverse prévalait encore deux mois plus tard lorsque le rapport portant sur les armes de destruction massive de l’Irak fut rédigé par le National Intelligence Council, dépendant de G. Tenet, dans une tentative de tromper le Congrès afin qu’il vote en faveur de la guerre ».

[Source : The New York Times, E.-U.]

 

La fuite des mémos de Washington

De nouvelles fuites portant sur les minutes d’une rencontre entre le Président Bush et le premier ministre T. Blair, en janvier 2003, révèlent que les deux leaders ont discuté de plans visant à démarrer les actions militaires contre l’Irak en Mars 2003 indépendamment du fait qu’une nouvelle résolution des Nations unies autorise l’usage de la force. Les détails ont été publiés par le Britannique Philippe Sand, défenseur des droits de l’homme, dans une nouvelle édition de son livre intitulé Un monde sans loi (Penguin Books). Bien qu’ils aient discuté de l’intérêt de bénéficier du support des Nations unies, le président Bush a fait clairement savoir à T. Blair qu’il avait déjà décidé de faire usage de la force. Il a déclaré que les Etats-Unis pèseront de tout leur poids afin d’obtenir une nouvelle résolution et il a ajouté que si cette tentative échouait, l’action militaire suivrait de toute façon. Le premier ministre affirma qu’il était solidaire avec le président et prêt à faire le nécessaire pour désarmer Saddam. Les deux responsables politiques, tenaient à prouver que l’Irak n’avait pas respecté ses obligations découlant de la Résolution 1441 des Nations unies. Ils étaient préoccupés par le fait que l’équipe des inspecteurs de l’Onu conduite par Hans Blix n’avait pas réussi à fournir la moindre preuve. D’après le livre de P. Sand, d’autres stratégies ont été dressées et le président Bush avait proposé un plan destiné à provoquer Saddam Hussein. « Les Etats-Unis envisageaient d’envoyer des avions de reconnaissance U2 aux couleurs des Nations unies au-dessus de l’Irak avec une couverture aérienne. Si Saddam avait attaqué ces avions, il aurait été pris en défaut ». Une autre alternative prévoyait qu’un transfuge pourrait faire une déclaration publique au sujet des armes de destruction massive de Saddam Hussein ; il avait également été envisagé de le faire assassiner.

Lors d’une interview à la télévision britannique, P. Sand fit part des doutes qu’il avait au sujet de la légalité des actions destinées à provoquer Saddam : « Ces tromperies qui apparaissent au grand jour soulèvent des questions fondamentales quand à leur légalité au regard des lois nationales et internationales ». Le mémo témoigne du fait que T. Blair était en accord avec tous les points soulevés lors de la réunion de janvier à Washington. A partir de cette époque et jusqu’au mois de mars, il a continué a affirmer devant le Parlement et au public britannique que l’impossible avait été fait afin d’éviter la guerre : le 25 février 2003, il a déclaré à la Chambre des Communes : « Encore à l’heure actuelle, nous offrons à Saddam Hussein la possibilité de procéder à un désarmement volontaire par l’intermédiaire des Nations unies. Je déteste ce régime et j’espère que la plupart des gens le détestent également, mais, à l’heure actuelle, il peut encore sauver son régime en se soumettant aux demandes des Nations unies. Aujourd’hui encore, nous sommes disposés à faire le nécessaire pour aboutir à un désarmement par des voies pacifiques. »

[Source : Sunday Herald, G.-B.]


Priorités de Maitreya

Sept milliards de dollars à économiser

Le Pnud (Programme des Nations unies pour le développement) a lancé, lors du sommet de Davos de janvier 2006, un rapport préconisant la mise en place d’un nouveau système financier international, appelé à faire date.

Selon ce rapport, Les nouvelles finances publiques, cette réforme de la finance internationale permettrait d’économiser pas moins de 7 milliards de dollars, qui seraient dès lors disponibles pour le règlement des grands problèmes. Car les immenses richesses créées par la mondialisation ont plus profité aux multinationales qu’aux pays pauvres. Ce travail expose « comment, par la mise en place d’outils créatifs et stimulants, les gouvernements pourraient répondre d’une manière plus efficace et plus durable aux défis internationaux tels que la grippe aviaire, le terrorisme et le changement climatique ».

« L’interdépendance croissante entre les pays et les difficultés qui en résultent, écrit dans son Introduction, l’administrateur du Pnud, Kermal Shervis, imposent une gestion plus efficace de la mondialisation. »

« Pendant des siècles, constate le rapport, le monde s’est surtout préoccupé de développer et de renforcer les institutions des Etats nationaux et d’asseoir leur souveraineté. Aujourd’hui, la mondialisation exige de ces Etats qu’ils usent de leur pouvoir politique d’une manière plus souple, que ce soit au niveau national ou international, selon ce que requièrent les situations. Il leur faut apprendre à penser leurs politiques en termes de réseaux mondiaux – en termes de co-opération internationale dans et à l’extérieur de leurs frontières. »

Ainsi que l’écrit Joseph Stiglitz dans son Avant-propos : « La mondialisation a entraîné une plus grande intégration des pays qui, à son tour, a rendu plus nécessaire que jamais une action collective. » Par exemple, en ce qui concerne l’environnement : « L’environnement est l’un des principaux domaines où l’on constate une défaillance du marché. Sans l’intervention publique, les entreprises et les ménages ne seraient aucunement incités à limiter leur pollution. » La nouvelle finance publique permettrait ainsi de forcer les Etats à reconnaître leur rôle dans le changement climatique.

Le rapport propose six pistes d’action et de réflexion :

– encourager les pays à réduire leurs émissions de gaz à effet de serre grâce à une bourse de permis de polluer ;

– réduire les intérêts de la dette des pays pauvres en garantissant celle-ci sur les revenus issus des parties stables de leur économie ;

– réduire les coûts de leurs dettes budgétaires en en liant les paiements à leur production nationale ;

– redoubler d’efforts en ce qui concerne les vaccinations ;

– garantir la situation financière des pays pauvres en la garantissant sur les flux financiers conséquents en provenance de leurs expatriés ;

– aider les organismes publics et autres à obtenir des prêts à faible taux pour les investissements réalisés dans ces pays.

Pour Gordon Brown, chancelier de l’Echiquier britannique : « Les nouvelles finances publiques offrent un moyen d’équiper tant les individus que les pays pour l’avenir – en vue d’une nouvelle économie mondiale qui allie une plus grande prospérité et une plus grande équité à l’intérieur et parmi les nations. »

Certaines critiques estiment qu’on aiderait plus efficacement, et plus fondamentalement, les pays pauvres en faisant baisser la consommation qu’en stimulant le marché, et que les meilleures solutions aux grands problèmes d’aujourd’hui se trouvent dans une augmentation de l’aide, une amélioration de la protection des pays fragiles, la réduction de la pollution ainsi que des investissements spéculatifs.

[Source : Pnud]


Faits et prévisions

Un lien s’établit entre l’ouragan Katrina et l’invasion de l’Irak

« L’incroyable effet destructeur de ce tragique événement (l’ouragan Katrina) est lié aux effets également destructeurs des invasions de l’Irak et de l’Afghanistan. C’est un processus de purification qui déchaîne de grandes forces destructrices. Les gens doivent apprendre à connaître la Loi de cause à effet. »

« D’après mes informations, le nombre de morts atteindra les 12 000. » [B. Creme, PI, oct. 2005]

«  … 12 000 est le nombre exact. Les chiffres ont été manipulés par l’administration américaine (encore des mensonges). Un grand nombre de corps, même maintenant, n’a pas été compté. Le maire de la Nouvelle Orléans lui-même a dit, après le passage de l’ouragan, que l’on devait s’attendre à au moins 10 000 morts. » [B. Creme, PI, nov. 2005]

Le 16 janvier 2006, au cours d’un discours public marquant la journée Martin Luther King, Ray Nagin, maire de la Nouvelle Orléans, a déclaré : « Dieu est sans aucun doute très fâché contre les Etats-Unis. Il nous a envoyé ouragan sur ouragan avec des effets dévastateurs pour notre pays […] A coup sûr, il n’approuve pas notre présence en Irak sous de faux prétextes. » Ces commentaires furent dans leur ensemble accueillis négativement par le public, et par la suite le maire s’excusa pour ces déclarations.

Plus de 3 200 personnes sont encore officiellement portées disparues. Selon les estimations officielles, le nombre de morts est inférieur à 1 400.

[Source : The Washington Post, E.-U]

 

Consommation de pétrole et économie mondiale

« Un effondrement boursier est inévitable » [Maitreya, PI, décembre 1988]

Dans son livre Half Gone, Jeremy Leggett, ancien consultant dans le domaine du pétrole et conseiller de Greenpeace, prévient que la demande mondiale de pétrole et de gaz va bientôt dépasser les capacités de production et qu’un faux sentiment de sécurité a été donné au public par des propos rassurants de gouvernements selon lesquels, malgré les preuves du contraire, les réserves pétrolières seraient plus importantes qu’elles ne le sont en réalité. « Un spectre hante l’Europe – celui d’une crise énergétique aiguë pouvant engendrer un changement de civilisation », écrit-il, remarquant que la récente interruption russe dans la fourniture de gaz montre à quel point les économies mondiales sont dépendantes d’approvisionnements croissants de pétrole et de gaz.

«  Nous avons laissé le pétrole devenir vital pour presque tout ce que nous faisons », explique J. Leggett. Pratiquement tous nos moyens de transport, nos produits manufacturés, notre production alimentaire ont besoin de pétrole, le monde consommant plus de 80 millions de barils par jour, soit 29 milliards par an. « Ce chiffre augmente rapidement depuis des dizaines d’années. La croyance quasi universelle est que cela continuera ainsi pendant encore des années. Le gouvernement américain estime que la demande mondiale augmentera d’ici à 2025 pour atteindre environ 120 millions de barils par jour, soit 43 milliards de barils par an. » Cela n’est pas réalisable, affirme J. Leggett. « En d’autres termes, nos prévisions les plus élémentaires concernant notre avenir économique sont nulles. Notre société se trouve dans un état de déni collectif sans précédent dans l’Histoire. »

Les besoins en pétrole des Etats-Unis pourraient être réduits si l’on imposait une réduction de la consommation des automobiles ; au lieu de cela, ce pays autorise la mise en service de véhicules plus gourmands. Et ses besoins en pétrole ont conduit à une « inquiétante dérive vers une morale ambiguë, l’orientant vers une politique étrangère complexe avec fourniture d’armes à des régimes despotiques, bombardements d’autres pays et combines pour préserver tout cet équilibre ».

« Au niveau actuel de la consommation, tôt ou tard au cours de ce siècle, la réserve mondiale ne va plus suffire à répondre à la demande croissante », continue l’auteur, qui divise le monde en deux factions : les optimistes (ceux qui croient que les réserves de pétrole sont abondantes, deux milliards de barils restant à exploiter et que le « pic » – lorsque les réserves de pétrole commenceront à décliner –ne sera pas atteint avant 2030) ; et les pessimistes (les experts en pétrole qui pensent qu’il ne reste qu’un milliard de barils et que le pic pourrait être imminent).

Les pessimistes ont créé une organisation, l’Association pour l’étude du pic pétrolier (ASPO). Colin Campbell, vétéran de l’industrie du pétrole, a prévenu que la perception du déclin des réserves de pétrole pourrait être pire que le déclin lui-même et qu’elle pourrait déclencher une panique à la bourse lorsque les prix s’envoleront, ce qui sera suivi d’une récession. « Un effondrement boursier est inévitable », a-t-il affirmé. Cette phrase a été reprise par Roger Booth, qui a consacré sa vie à Shell et qui croit que lorsque le pic sera atteint, « un krach égal à celui de 1929 n’est pas improbable ».

J. Leggett fait remarquer que l’industrie pétrolière a considérablement surestimé les réserves et il prévoit que la concurrence entre les pays pour obtenir leurs approvisionnements « deviendra effroyable. La dépendance envers le pétrole pourrait conduire à une guerre mondiale. Les énergies renouvelables sont la réponse, et non pas le nucléaire. » Il cite la ville de Woking (G.-B.), où le conseil communal a réduit de 77 % les émissions de dioxyde de carbone depuis 1990, grâce à un système hybride composé de petites unités électriques combinant chaleur et puissance, cellules solaires photovoltaïques et efficacité énergétique.

[Source : The Independent, Grande-Bretagne]

Référence : Jeremy Leggett, Half Gone : Oil, gas, hot air and the global energy crisis. Portobello Books, Londres.


Courrier des lecteurs

Chanson d’amour

Cher Monsieur,

Le samedi 7 janvier 2006, je suis allée chez Sainsbury’s (un supermarché). J’étais déprimée après plusieurs semaines de problèmes de santé et je m’efforçais de retrouver un état d’esprit plus optimiste.

J’avais presque terminé mes achats, lorsque je me trouvai face à face avec un Asiatique qui poussait un chariot bien rempli. Il était de constitution fluette et portait des vêtements occidentaux. Au moment où nous passions dans un couloir étroit, j’eus une surprise. Il chantait de la voix la plus belle, la plus mélodieuse que j’ai jamais entendue. Je saisis les paroles d’une chanson familière : « Vous ai-je dit que je vous aime ? Vous ai-je dit que personne ne compte autant que vous ? Emplissez mon cœur de bonheur, éloignez ma tristesse… »

J’étais stupéfaite de le voir chanter ainsi avec autant d’aisance. Il s’éloigna en continuant à chanter. Je me retournai et je continuai à le regarder. Je remarquai alors que de ses poches sortait une multitude de serpentins de couleurs vives. Toutes ces couleurs me remontèrent le moral et je me mis à rire. Je me souvins alors d’une lettre adressée à Share international où il était question d’une apparition de Maitreya vêtu de vêtements d’un orange éclatant. Je communiquai mon enthousiasme à un autre acheteur. Il sourit aimablement et sembla d’accord. Par la suite je me suis demandée s’il savait de quoi je parlais.

Je n’avais pas envie que cette expérience se termine et je partis à la recherche du chanteur. Je le découvris bientôt, occupé à ajouter d’autres articles dans son chariot, tout en continuant à chanter avec la même aisance. Son répertoire avait changé et je ne peux me rappeler la chanson qu’il chantait.

Je décidai que ce devait être un charmant excentrique qui aimait chanter en faisant ses courses et je lui étais reconnaissante de m’avoir remonté le moral. Je pensai le remercier mais je décidai finalement de ne pas le faire et je quittai le magasin.

En rentrant chez moi, j’eus la conviction qu’il s’agissait de Maitreya. Est-ce exact ? S’il s’agissait de Maitreya, quelqu’un d’autre l’a-t-il vu ou entendu chanter ?

S. M., Richmond, Surrey, Grande-Bretagne

[Le Maître de Benjamin Creme a confirmé que « l’homme qui chantait » était Maitreya. Personne d’autre ne l’a entendu chanter.]

 

Un employé hors du commun

Cher Monsieur,

Je me trouvais à Téhéran (Iran) pour Noël et le Nouvel An 2006, en visite dans ma famille. J’avais envie d’aller voir le puits où, d’après la légende, l’Imam Zamaan (Maitreya) a disparu, il y a longtemps, à l’âge de dix-huit ans, et où il doit réapparaître lorsque le monde sera en effervescence et l’humanité en grande difficulté.

Nous louâmes un taxi, car ce puits se trouve à deux heures de Téhéran, et lorsque nous arrivâmes le temps était chaud et ensoleillé. Les montagnes étaient très belles et l’endroit offrait un calme particulier.
Ma cousine et moi nous rendîmes d’abord à la mosquée, où elle dit une prière tandis que je méditai, puis nous allâmes sur la place où se trouve le puits.

Selon la tradition, vous devez écrire votre souhait sur un morceau de papier et le jeter dans le puits. Après avoir écrit nos lettres, nous les « postâmes ». Ma cousine me demanda si je pensais que l’imam Zamaan prendrait les lettres. Sachant que Maitreya se trouve parmi nous depuis de nombreuses années et nous aide, je répondis que j’en étais persuadée.

Le lendemain, ma mère et moi nous rendîmes au bazar en bus. Nous prîmes le bus spécial où les femmes peuvent s’asseoir. Lorsque nous nous assîmes, je remarquai un homme d’une cinquantaine d’années à l’air très digne, à la barbe soignée, portant un complet bien coupé. Il avait une serviette de cuir dans une main et des tickets de bus dans l’autre. Il se tenait près de la balustrade qui sépare les hommes des femmes et d’une voix aimable il demandait les tickets. Nous passâmes toutes nos tickets de main en main jusqu’à la femme qui se trouvait devant. Lorsque je le regardai, je me demandai ce qu’un homme comme lui faisait dans le bus en tant que receveur. Il me semblait qu’il aurait été davantage à sa place comme professeur dans une université par exemple. Il avait l’air très sérieux, comme s’il devait réfléchir à beaucoup de choses. Il me sembla représenter le meilleur de l’humanité. Ce merveilleux receveur était-il Maitreya et sa serviette était-elle remplie des besoins et des souhaits des gens ?

E. P., Southend on Sea, Essex, G.-B.

[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que le « receveur » était le Maître Jésus et que sa serviette était vide.]

 

Une jeune philosophe

Cher Monsieur,

Le dimanche 28 janvier, j’ai donné une conférence au centre d’information de Share International, à Amsterdam. Une jeune femme d’une trentaine d’années entra juste après que j’eusse fini de lire le dernier article du Maître de Benjamin Creme « Un prodige se prépare », (janvier-février 2006).

Pendant la conférence elle intervint de temps à autre, toujours de manière utile. Elle aborda la question du pouvoir du peuple. Elle fit remarquer que les gens demandent souvent : « Que puis-je faire, en tant qu’individu isolé ? Mais elle ajouta : Un monde meilleur commence avec vous. »Et avec un réel enthousiasme, elle déclara que nous devrions penser à ce que de nombreux individus différents ont accompli dans le passé – en bien ou en mal – et que cela devrait nous inspirer pour travailler avec les autres et passer à l’action. Elle voulait dire que nous ne sommes pas seuls, que nous pouvons unir nos forces et accomplir beaucoup de choses.

Je répondis que j’étais contente qu’elle ait abordé la question du pouvoir du peuple et je demandai à Diny, un membre de notre groupe, d’apporter un exemplaire du dernier numéro (janvier-février) de Share international qui offre une compilation substantielle sur la Voix du peuple. Diny et moi-même en avons lu des citations. Plus tard, lorsque je parlai des dirigeants politiques, la jeune femme intervint pour dire avec force : « Ils sont corrompus. »

Pendant l’entracte, elle acheta des cartes de la « Main de Maitreya ». Puis elle se mit à nous parler (Nous étions peu nombreux, trois personnes, à part Diny et moi-même). Tout d’abord elle se présenta, nous dit son nom et ce qu’il signifiait, mais je ne pus le saisir. Lorsqu’elle commença à nous parler, je pensais : « Mon Dieu, va-t-elle nous dire qu’elle est le Christ ou Jésus ? » Elle n’en fit rien, mais après avoir attiré notre attention, elle dit quelque chose comme : « Il n’y a pas de miracles en fait – c’est ce qui est en vous. »

Je répondis que c’était exact, mais qu’il y avait cependant des miracles qui étaient des signes. Elle réitéra son idée en l’élargissant : « Oui, mais les miracles ne sont pas réellement des miracles, le véritable miracle, c’est l’Etre divin en chacun de vous. » Elle continua en expliquant que si nous savions cela, si nous entrions en contact avec cet Etre divin en nous-mêmes, nous n’aurions pas besoin de miracles, ou nous ne les considérerions pas comme aussi importants.

Elle dit qu’elle était réfugiée d’Angola et savait ce qu’étaient les privations, la corruption politique et la pauvreté.

Puis, se tournant tour à tour vers les trois personnes du public, elle leur dit : « Regardez, sur toute la ville d’Amsterdam, vous trois êtes venues entendre un important message. C’est merveilleux que vous soyez venues. »

Puisque cela semblait sous-entendre que nous n’avions jamais plus de trois visiteurs, je lui demandai si elle avait assisté aux conférences de Benjamin Creme et j’ajoutai qu’il donnerait à nouveau une conférence en septembre devant un très large public. Nous regardâmes ensemble le calendrier prévu et elle sortit son agenda et nota la date. Je lui recommandai la conférence disant que cela lui donnerait l’opportunité de faire l’expérience de l’adombrement de Maitreya à travers Benjamin Creme. Elle hocha la tête et dit qu’elle essaierait de venir.

Elle dit ensuite : « Je trouve la méditation vraiment très importante. » Elle s’apprêtait à partir avant la séance de questions-réponses, mais Diny l’invita à rester un peu plus longtemps. Elle se mit à rire en disant que c’était « tentant » et que « oui, elle allait rester encore un peu. » Plus tard, lorsqu’elle partit, elle dit qu’elle nous aimait tous et qu’elle reviendrait sûrement nous voir. Bien que peu ordinaire, elle ne fut jamais gênante. Elle intervint, mais jamais de manière dérangeante. Je fus heureuse qu’elle aborde certains sujets. Elle était petite, mince, elle avait une belle peau dorée, de longs cheveux noirs et des yeux sombres. Elle semblait heureuse, équilibrée, indépendante, assez sûre d’elle, mais son rire avait quelque chose d’un peu timide et enfantin.

Je ne ressentis aucune énergie inhabituelle. Je ne pensai rien de particulier de cet incident jusqu’au lendemain matin, où je commençai à me demander si cette jeune femme n’était qu’une simple visiteuse ?

F. E., Amsterdam, Pays-Bas

[Le Maître de B. Creme a indiqué que la « jeune femme» était le Maître Jésus.]

 

Courrier avec photo

Cher Monsieur,

La nuit de Noël 2005, d’immenses croix de lumière entourées de cercles sont apparus sur la fenêtre de la salle de bains de la maison de ma mère, à Pawtucket (Rhode Island). Ont-elles été manifestées par Maitreya ?

A.-M. D., Marietta, Géorgie, Etats-Unis

[Le Maître de Benjamin Creme a confirmé que les croix de lumière étaient manifestées par Maitreya.]


Questions-Réponses - extraits

Q. Dans le numéro de janvier-février de Partage international, Benjamin Creme a répondu à une question concernant le malaise des Etats-Unis face à la montée du pouvoir populaire et l’arrivée de dirigeants issus du peuple, en Amérique latine. Dans sa réponse B. Creme dit ceci : « Aujourd’hui les peuples du Sud, par exemple au Venezuela et en Bolivie, se lèvent pour exiger l’équité. La Maison Blanche s’en inquiète naturellement. Observez la pression qu’elle va commencer à exercer sur eux. » J’avais à peine fini de lire ceci que j’ai entendu Donald Rumsfeld comparer Hugo Chavez à Hitler en ces termes : « Nous avons Hugo Chavez au Venezuela, qui possède beaucoup d’argent. C’est quelqu’un qui a été élu légalement comme le fut Adolf Hitler et il a consolidé son pouvoir et travaille en collaboration étroite avec Fidel Castro, E. Morales et d’autres. Je trouve cela préoccupant. » [1] Est-ce le genre de pression dont voulait parler M. Creme ? [2] Les Américains voient-ils ce qui se cache sous cette propagande diffamatoire ? [3] H. Chavez affirme que les Etats-Unis essaient de l’évincer – est-ce exact ?

R. [1] Oui, le début. [2] Certains d’entre eux, oui sans aucun doute, mais pas suffisamment. [3] Oui.

 

Q. Le 21 janvier 2006, un séisme de magnitude 7,7 a dévasté la côte indonésienne. S’agit-il d’un phénomène naturel ?

R. Oui.

 

Q. Je suis en train de lire Maitreya’s Teachings : The Laws of Life, publié par Benjamin Creme. Dans cet ouvrage, il est question de la manière dont la Terre s’est rapprochée du soleil, ce qui a causé son réchauffement. Dans quelle mesure ce réchauffement est-il dû au rapprochement de la Terre du soleil ou à la pollution atmosphérique ?

R. Ce réchauffement est dû à 20 % au rapprochement de la Terre du soleil et à 80 % à la pollution atmosphérique.

 

Q. Le 19 décembre 2005, un hydravion s’est écrasé dans l’océan, au large de Miami Beach (Floride), ce qui a causé le décès de vingt personnes. L’aile de l’appareil s’est apparemment décrochée en plein vol, ce qui serait dû à des fissures, découvertes plus tard sur une poutrelle de soutien. Je me souviens avoir entendu dire qu’étant donné le mauvais usage fait par les Etats-Unis de la technologie laser à des fins militaires, il se produirait des crashs d’avions, en tant que résultats karmiques – que certains avions tomberaient littéralement en morceaux en plein vol. Le crash de Miami Beach est-il le résultat de ce karma (ou d’un autre) ou s’agit-il d’un simple accident ?

R. C’est un crash d’origine karmique.

 

Q. En 329 avant Jésus Christ, Alexandre le Grand a vu plusieurs objets brillants, en forme de boucliers, émerger d’une rivière en Inde. Il a été convaincu d’avoir vu des vaisseaux venant d’un autre monde. [1] Etaient-ce de véritables ovnis ? [2] Alexandre le Grand a passé les six années qui lui restaient à vivre à chercher ces vaisseaux dans une cloche à plongeurs. Certains avancent l’idée qu’il essayait de trouver et de conquérir le seul royaume qui lui avait échappé jusque là : l’Atlantide. Alexandre le Grand avait-il réellement des illusions grandioses sur la possibilité de conquérir l’Atlantide ?

R. [1] Oui, venant de Mars.[2] Non, il voulait trouver l’origine de ces « vaisseaux venus d’un autre monde ».

 

Q. Des croix sont apparues sur des maisons privées bien avant 1988. Mon mari et moi avons acheté une maison à Oxford, en Nouvelle Ecosse (Canada), en janvier 1977. Nous avons emménagé un samedi de février et le mercredi suivant, vers 8 h, une magnifique croix de lumière est apparue sur notre mur, au pied de l’escalier. Elle y demeura pendant une dizaine de minutes, puis disparut. Elle réapparut les deux jours suivants à la même heure. L’année suivante, au mois de février, la croix apparut à nouveau pendant trois jours. Elle est réapparut pendant six ans. Nous avons déménagé au cours de la septième année.

R. Les croix ont été manifestées par Maitreya pour annoncer sa venue le 19 juillet 1977.

 

Q. Je ne comprends pas pourquoi nous devons créer un climat d’attente pour que Maitreya se manifeste au grand jour. Il y a un réel problème à essayer de créer un tel climat. Si nous disons aux gens que Maitreya est ici, ils diront tout simplement : « De qui parlez-vous ? » Les chrétiens répondront seulement si nous l’appelons le Christ, mais alors nous éloignerons les bouddhistes et les musulmans. Si nous disons que Maitreya est une figure du Christ, ce sont les athées qui se détourneront. Si nous disons qu’il s’agit seulement de quelqu’un dont les idées rendront le monde meilleur, les gens ne nous croiront pas car jusqu’ici une telle personne n’a jamais existé.

R. Qu’est-ce qui vous rend si sûr de ce que vous avancez ? Essayez et vous verrez ce qui arrive. Certaines personnes seront intéressées, certaines vous prendront au sérieux. Certaines penseront que vous dites la vérité. D’autres riront et s’éloigneront. Et alors ? Vous n’êtes pas seul.

 

Q. Que l’on aborde la question d’une manière ou d’une autre, c’est un cercle vicieux. Tout cela est décourageant. A quoi bon essayer ?

R. Parce que chaque fois que vous parlez à quelqu’un de ce qui est en train d’arriver, vous aidez Maitreya et le monde.

 

Q. Nous vivons dans un monde très cynique, très sceptique, très blasé. Vous pouvez me considérer comme défaitiste, mais si Maitreya attend un climat favorable pour se manifester ouvertement, il attendra à jamais. La plupart des gens sont égoïstes et ne se soucient pas du partage. Les athées ne veulent pas entendre parler de quoi que ce soit de « spirituel » et ne répondront pas s’ils entendent parler de Maitreya. La plupart des autres n’y croiront pas non plus.

R. Oui, vous êtes plutôt défaitiste. Vous y croyez. Qu’avez-vous de si particulier ? Plusieurs milliers de personnes s’efforcent allègrement de faire connaître cette information à différents niveaux. Environ trente millions de personnes en ont entendu parler. Parmi celles-ci environ vingt millions (c’est-à-dire les deux tiers) ont l’esprit ouvert à une telle possibilité. Plus de deux millions y croient totalement. Réjouissez-vous !

 

Q. Cela fait presque trente ans que cela dure. Je voudrais parler aux gens de Maitreya, mais j’ai vraiment l’impression que cela ne servirait à rien. Je souhaite qu’il vienne le plus vite possible, mais je perds l’espoir que cela arrive un jour.

R. Très bien. Ce sera donc une surprise pour vous !

 

Q. Maitreya dit qu’il ne viendra pas sur la scène mondiale tant qu’il n’existera pas un « climat d’attente » – dans ce cas, nous attendrons à jamais. Il n’existe aucun moyen de faire connaître l’information au monde entier et de créer ainsi un climat d’attente à l’échelle mondiale. J’ai distribué des prospectus dans mon église, dont la plupart ont été mal accueillis, et dans un magasin d’alimentation. Cela ne va pas répandre l’information à grande échelle et je ne peux donc m’empêcher de penser : « A quoi bon ? »

R. Vous auriez dû continuer ! Il ne s’agit pas d’informer chaque personne dans le monde, mais seulement de créer une « masse critique ».

 

 

 

 





Haut de pageHaut de page

ACCUEIL | DECOUVRIR | MAITREYA

BENJAMIN CREMEACTUALITE | AGENDAREVUE PARTAGE INTERNATIONAL | RECHERCHE | CONTACT | QUI SOMMES-NOUS

Copyright © 2005 Partage International. Tous droits reservés.