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Extraits de la revue
Partage international

Mai 2006 - N° 213


Ceci est une version abrégée de la revue Partage international, version française du magazine Share International.

© Share International/Partage international, Tous droits réservés.
La reproduction de ces articles est autorisée dans des revues, journaux ou bulletins, sous réserve d'en mentionner la source (Partage international) et d'en adresser coupure à : Partage international, BP 242, 42014 Saint-Etienne cedex 2.

La revue existe grâce à ses abonnés, pour soutenir sa parution et la diffusion de ses informations, cliquez ici.


Sommaire

  • Unité dans la diversité - par le Maître --, un des membres aînés de la Hiérarchie des Maîtres de Sagesse, dont le nom est bien connu des cercles ésotériques. Pour diverses raisons, son identité n'est pas révélée. Benjamin Creme se trouve en contact télépathique permanent avec ce Maître qui lui dicte ses articles.
  • POINT DE VUE
    • L’eau : un droit ou une marchandise ? par Leonardo Boff
  • TENDANCES
    • L’ETA déclare un cessez-le-feu permanent
    • Un laboratoire américain produit des médicaments pour les pays pauvres
    • Favoriser la scolarisation féminine
    • Un nouveau test de grossesse
  • LES PRIORITES DE MAITREYA
    • L’Onu instaure un fonds d’aide d’urgence
    • Diminution spectaculaire de la mortalité due à la rougeole
    • Pauvreté et perte de la biodiversité
  • FAITS ET PREVISIONS
    • Le réchauffement planétaire atteint un point culminant
    • Les Etats-Unis restent sourds aux avertissements
  • LA VOIX DU PEUPLE
    • Des marches pour la paix à travers le monde
    • Equateur : manifestations contre les accords de libre échange
    • Etats-Unis : protestations contre la politique d’immigration
  • LA VOIX DE LA RAISON
    • Préconiser le partage Le sage conseil de Kofi Annan
  • Les Américains sont-ils libres d’exprimer leurs opinions ?
  • Les forces du marché s’efforcent de contrôler l’essence de la vie – l’eau, par Deborah Kaufman et Alan Snitow
  • Faits sur la pauvreté : le fossé entre riches et pauvres
  • COURRIER DES LECTEURS
    • Un message simple et vrai
    • Le miracle du Bouddha doré
    • Un professeur inspiré
    • Donner et recevoir
    • Un nouveau cycle commence
    • Un visiteur du soir

Message de Maitreya

A la fin de l’interview de Benjamin Creme, sur Radio Ici et Maintenant, le 6 avril, à Paris, Maitreya a donné une bénédiction et adressé le message suivant par l’entremise de Benjamin Creme :

« Mes amis, je suis plus proche de vous que vous ne pourriez le croire. Mon cœur bat au même rythme que le vôtre ; il est plein de tristesse face aux souffrances de tant d’hommes.

Pourtant je sais que ceux qui m’entendent maintenant ont le cœur ouvert, prêt à aider. N’ayez pas peur, mes amis. Donnez avec courage et de bon gré à tous ceux qui en ont besoin. Ce faisant, vous pénétrez dans le domaine de la divinité dont vous êtes issus car donner est le propre de la divinité elle-même.

Aussi, mes amis, n’attendez pas davantage la manifestation des grands changements qui doivent venir. Amenez-les par votre action.

Elargissez vos horizons de pensée ; songez que vos frères et sœurs sont vous-mêmes, partout les mêmes à travers le monde.

Faites cela, mes amis, et vous me verrez très bientôt. Mon cœur vous étreint tous. »


Unité dans la diversité

par le Maître —, par l’entremise de Benjamin Creme

A travers les siècles, les hommes ont adopté des formes de gouvernement très variées, des plus despotiques aux plus égalitaires. Aujourd’hui, la plupart des pays ont opté pour une forme démocratique, ce qui signifie qu’ils sont gouvernés par le parti politique sur lequel s’est porté le vote de leur peuple. Cela suppose que le système électoral soit juste, honnête, exempt de fraude et de falsifications.

Hélas, comme l’a montré l’histoire récente il en va souvent autrement, même dans les pays qui insistent le plus sur la probité de leurs procédures électorales. L’escroquerie et la duplicité y foisonnent, les hommes et les factions y parviennent au pouvoir par la chicane et la ruse.

Plus autoritaires sont les Etats à parti unique, dont les décisions sont prises par un petit groupe d’hommes forts soutenus par l’armée et la police.
Le peuple n’y a pas son mot à dire sur les lois qui le gouvernent et souvent, à ce stade, ne ressent pas le besoin d’en revendiquer le droit.

Certains pays sont sous l’emprise de despotes cruels, assoiffés de puissance et de la richesse dont s’accompagne le pouvoir. D’autres sont gouvernés par des fanatiques qui croient dur comme fer qu’eux-mêmes et leurs partisans sont entre les mains de Dieu, dont ils exécutent les plans. D’autres encore luttent pour tirer leur peuple de la pauvreté et de la souffrance, et pour résister aux pressions de leurs riches voisins.

Enfin, il en est qui se battent pour leur indépendance ou qui sont submergés par les troubles et par la guerre civile.

Une plus grande tolérance

Les hommes doivent prendre à cœur la leçon née de cette évidence : nombreuses sont les manières d’organiser la satisfaction des besoins des différents peuples. Une plus grande tolérance est donc nécessaire pour aborder cette question vitale.

Les énergies de Rayons qui gouvernent les nations sont diverses, et requièrent des structures différentes pour l’expression de leurs qualités. Il ne fait pas partie du Plan d’évolution qu’une forme particulière de gouvernement, démocratique ou autre, l’emporte sur les autres. Les besoins des hommes sont plus réels et plus importants que les idéologies. La tolérance envers les différences engendre l’unité, alors que les idéologies divisent.

Quand Maitreya parlera publiquement, il montrera donc que l’unité dans la diversité est la clé de l’harmonie future. Que toutes les nations ont une destinée, unique et sacrée. Il montrera la voie de cet état béni et incitera les hommes à ouvrir leur cœur à une meilleure compréhension du Plan. Sous sa direction, les hommes réévalueront la richesse de leurs propres réalisations, de même que les accomplissements des autres. La soif de compétition et de domination s’apaisera graduellement tandis que commencera pour les hommes un nouveau chapitre de leur histoire, dans la fraternité et la paix. Ainsi en sera-t-il.


Signes des temps

Des signes en abondance

Depuis de nombreuses années, Partage international reçoit régulièrement des photographies du monde entier montrant des bénédictions de lumière et des motifs lumineux. Nos archives contiennent aujourd’hui une vaste collection de photographies fascinantes.

Comme l’a indiqué le Maître de Benjamin Creme dans notre numéro d’avril 2006 : « L’heure approche où les hommes se rappelleront ces signes, et accepteront d’y voir d’authentiques présages de l’avenir. Ils comprendront que leur manifestation a été programmée et synchronisée avec l’émergence de Maitreya et de son groupe de Maîtres, en cette période unique dans l’histoire du monde. »

Nous présentons une petite sélection de ces « photographies miraculeuses » qui ne cessent de nous parvenir. Nous profitons de cette occasion pour remercier nos lecteurs de nous les envoyer, sachant qu’elles viennent s’ajouter au nombre sans cesse croissant de signes qui annoncent la présence de Maitreya dans le monde.

 

Bénédictions de lumière : une colonne ou un tourbillon de lumière est découvert sur la photographie après le développement.

Ces rayons de lumière ne sont pas causés par des défauts de la pellicule, ni par des accidents au cours du processus de développement, et elles n’apparaissent que sur la prise de vue en question, et non pas sur l’ensemble du film.

Le Maître de Benjamin Creme confirme qu’il s’agit de bénédictions manifestées par Maitreya ou le Maître Jésus.

 

Excursion familiale en Corée, en novembre 2005, avec une bénédiction de lumière de Maitreya. Photographie envoyée par Keiko Satoh.

 

 

 

Libellule au pied du Mont Yatsugatake, Nagano (Japon), août 2005, avec une bénédiction de lumière de Maitreya. Photographie envoyée par Kazuko Sonobe.

 

 

 

 

Bénédiction de lumière du Maître Jésus, Machu Picchu (Pérou), 1990.

 

 

 

 

 

 

 

 

Bénédiction de lumière du Maître de Tokyo. Photographie de Yoshito Takahashi, Oyama-shi, Tochigi (Japon), novembre 2003.

 

 

 

Peter Hoffmann, le lendemain de son anniversaire, le 22 août 2004, avec une bénédiction aux couleurs d’arc-en-ciel du Maître Jésus. Photographie envoyée par sa tante Carol Okstel, Dallas, Texas (Etats-Unis).

 

 

Bénédiction de lumière du Maître Jésus sur une photographie de cerisiers en fleurs, avril 2005. Photographie envoyée par Yoshiko Isago, Japon.

 

 

 

 

Bénédiction de lumière de Maitreya sur une photographie de Noria Alegria, sud de l’Inde, novembre 2004.

 

 

 

 

 

 

 

 

Cercles et motifs lumineux : ils apparaissent dans le monde entier sur des immeubles, des routes et d’autres surfaces lorsque le soleil brille. Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que ces motifs de lumière étaient manifestés par les frères de l’espace, en collaboration avec Maitreya.

 

 

Bristol (Grande-Bretagne), décembre 2003. Photographie envoyée par Robin Menzies.

 

 

 

 

Boulder, Colorado (Etats-Unis), novembre 2002. Une photographie parmi des dizaines montrant des motifs lumineux apparaissant un peu partout à Boulder, à Denver et dans d’autres lieux. Photographie envoyée par le Rocky Mountain Network.

 

 

 

 

 

 

 

 

Cascade, Kita Tsuruguri, Yamanashi (Japon), juillet 2004. Photographie envoyée par Toshie Shimizu. Le Maître de B. Creme a indiqué que cette bénédiction de lumière a été manifestée par Maitreya et représente l’esprit de la forêt.

 

 

 

 

Chapelle de la basilique de l’Annonciation, à Nazareth, prise en décembre 1992, montrant une bénédiction du Maître Jésus. Photographie envoyée par Horacio Londner, (Espagne).

 

 

 

 

 

 


Faits et prévisions

Le réchauffement planétaire atteint un point culminant

« L’environnement deviendra la préoccupation majeure dans le monde entier. » [Maitreya, Partage international, juin 1989]

James Hansen, l’un des principaux chercheurs sur le réchauffement climatique, prévient que l’humanité ne dispose que d’une dizaine d’années pour réduire les gaz à effet de serre comme le dioxyde de carbone avant que le réchauffement mondial n’atteigne son point culminant et ne devienne irréversible. Lors d’une interview par le magazine télévisé américain 60 minutes, J. Hansen, directeur de l’Institut Goddard pour la science de l’espace rattaché à l’Administration nationale américaine pour l’aéronautique et l’espace, a déclaré : « Nous devons, dans les dix prochaines années, mettre fin à cette escalade exponentielle et commencer à faire diminuer le taux de croissance des émissions de CO2 pour arriver à un équilibre. Et nous devons avoir atteint un taux décroissant avant la moitié du siècle.

Si nous n’y arrivons pas d’ici à dix ans, alors je ne pense pas que nous pourrons maintenir le réchauffement planétaire au-dessous de un degré centigrade, et cela signifie que le danger de dépasser le point culminant sera très grand. Que pourrons-nous faire si la couche de glace (dans l’Arctique) commence à dégeler et se désintégrer ? Nous ne pouvons pas attacher une courroie ni construire un mur autour de la calotte glaciaire. Cette situation sera hors de notre contrôle. »

[Source : CBS News, Etats-Unis]

Les Etats-Unis restent sourds aux avertissements

« […] Les Etats-Unis se rendront compte que le monde ne restera pas sans réaction. Avec ou sans la coopération américaine, les nations feront de leur mieux pour affronter les nombreux problèmes écologiques et sociaux qui nous assaillent et qui demandent une solution urgente. L’Amérique restera isolée et ignorée, et ce n’est qu’alors qu’elle sera prête à « montrer » le chemin […] » [Le Maître de B. Creme, PI décembre 2004]

Henry Hyde, membre du Congrès et président du House International Relations Committee, a déclaré, en février 2006, lors d’une allocution intitulée « Les périls de la Théorie d’Or », que l’Amérique a tellement confiance en sa propre rectitude qu’elle oublie d’écouter ce que disent ses alliés. S’exprimant devant le Comité des affaires internationales sur le Budget de l’année fiscale 2007, H. Hyde a déclaré : « C’est un truisme que de dire que le pouvoir engendre l’arrogance. Cependant un danger bien plus grand naît de l’illusion. Aussi bien pour les individus que pour les pays, le pouvoir déforme inévitablement la perception qu’on a du monde en les isolant dans un confortable cocon qui est imperméable à ce que les scientifiques qualifient de « preuve contradictoire.

Notre pouvoir, a une sérieuse tendance à mettre nos théories sur le monde à l’abri de toute erreur. Mais en devenant sourds à des signes avant-coureurs évidents, nous pouvons ignorer ce que peuvent coûter à long terme nos actions et à ignorer les revers qui devraient nous amener à réexaminer nos objectifs et nos moyens. »

H. Hyde a également fait allusion à d’autres pouvoirs qui pourraient bien vite assumer le rôle de superpuissance mondiale, en nous rappelant aussi comment le puissant Empire britannique s’est effondré. Il termina son discours en rappelant les conséquences des illusions propres au pouvoir :

« Permettre à notre immense pouvoir de nous donner l’illusion d’un monde passif attendant que nous le recréions sous la forme d’une image de notre choix, ne peut que nous rapprocher du jour où il ne nous restera plus guère de choix. »

Martin Jacques, un chercheur invité à l’Institut asiatique de recherche de l’Université nationale de Singapour, a fait référence au discours de H. Hyde dans un article paru dans le journal The Guardian du 28 mars en parlant également de la dangereuse « outrecuidance » des Etats-Unis. M. Jacques décrit l’échec de la politique américaine en Irak : « Il est clair que l’occupation de l’Irak par les Américains a pratiquement été un désastre à tous les points de vue, avant tout pour le peuple irakien, mais aussi pour la politique étrangère américaine. Les critiques à l’égard de la logique impérialiste qui y a conduit ont déjà commencé : le discours de Hyde en est un exemple… » 

Autre exemple de critique par les anciens alliés envers la logique impérialiste, écrit M. Jacques, est la surprenante volte face de Francis Fukuyama et sa critique de la Maison Blanche et de la pensée néo-conservatrice. Dans son récent livre After the Neocons, Francis Fukuyama (lui-même ancien néo-conservateur) offre une attaque sans merci contre la politique étrangère du régime Bush et l’idéologie qu’elle a engendrée. La guerre d’Irak a été le résultat de la position des Etats-Unis en tant que seule superpuissance dans un monde de post guerre froide et de « la mentalité triomphaliste qui imprégnait les néo-conservateurs et qui a fini par séduire les Etats-Unis. Mais, avertit M. Jacques, le triomphalisme est un sentiment dangereux qui convient mieux à l’intoxication qu’à une analyse rigoureuse. Et c’est bien ce qui s’est produit. L’Amérique doit encore récolter la tempête qu’elle a semée à cause de son exploit impérialiste trompeur. »

[Source : The Guardian, G.-B.]


La voix du peuple

Des marches pour la paix à travers le monde

Le 18 mars 2006, des centaines de manifestations se sont déroulées dans le monde entier pour marquer le troisième anniversaire de la guerre en Irak. Les contestataires réclamaient la fin de l’occupation de l’Irak et manifestaient contre une possible attaque contre l’Iran.

Des marches ont été organisées dans 12 pays à travers l’Europe. A Londres, selon la coalition « Stop The War », 80 000 personnes ont défilé dans les rues.

Au Moyen-Orient, des manifestations se sont déroulées à Bagdad et à Damas ainsi qu’à Beyrouth, au Caire et dans d’autres villes. En Turquie, environ 3 000 manifestants se sont rassemblés à Istanbul et environ 3 000 personnes ont défilé en Corée du Sud qui est le pays qui a envoyé le 3e plus grand contingent en Irak après les Etats-Unis et la Grande- Bretagne. Au Japon, les manifestations ont continué le lendemain avec des tambours qui se sont rassemblés devant l’ambassade des Etats-Unis. « La guerre en Irak a été la plus grande erreur du président Bush et le monde entier y est opposé », a déclaré Ayako Nishimura, organisateur de la manifestation. En Australie, dont le gouvernement a apporté son soutien à la guerre, des centaines de personnes ont marché dans la capitale Sydney. Jean Parker, un membre de la branche australienne de la coalition « Stop The War » a déclaré : « L’Irak est un bourbier, c’est un désastre humanitaire pour les Irakiens. » Aux Etats-Unis et au Canada, des dizaines de milliers de personnes ont pris part à plus de 200 manifestations contre la guerre. Une des plus grandes marches a eu lieu à Chicago où Andy Thayer a déclaré : « Le mouvement anti-Vietnam a débuté avec des marches comme celle-ci. Si la guerre est arrêtée, ce ne sera pas grâce à quelques grands leaders, ce sera l’œuvre de gens ordinaires comme vous et moi ». A New York, les manifestants scandaient : « Arrêtons la machine de guerre américaine de l’Irak à la Corée en passant par les Philippines. » Des manifestants se sont aussi réunis à Philadelphie où Al Zappala, dont le fils a été tué en Irak, en 2004, a déclaré : « Nous avons attaqué un pays qui n’avait jamais rien entrepris contre nous. »

[Source : Chicago Tribune, Etats-Unis]

Equateur : manifestations contre les accords de libre échange

Des milliers d’Equatoriens ont manifesté et bloqué des routes et autoroutes pendant plus d’une semaine, en mars 2006, pour protester contre les négociations entamées par leur gouvernement en vue d’aboutir à un accord de commerce avec les Etats-Unis. Les manifestants ont utilisé des rochers, des camions et des déchets forestiers pour bloquer les principales autoroutes de plusieurs provinces.

Les groupes à l’origine des manifestations ont également demandé au gouvernement de soumettre tout accord sur le commerce à un référendum national, d’annuler un contrat pétrolier en faveur de Occidental Petroleum Corporation et de convoquer une assemblée constitutionnelle destinée à revoir la Constitution du pays. Près de 1 500 indiens et étudiants ont défilé dans les rues de Quito. Le gouvernement national a déclaré l’état d’urgence dans cinq provinces et envoyé des milliers de policiers et de soldats pour dégager les autoroutes. D’après le groupe de défense des droits de l’homme Global Exchange, de nombreuses organisations telles que la Confédération des nationalités indigènes d’Equateur (Conaie), la plus grande organisation indigène, et Action écologique se sont données pour objectif d’empêcher l’accord de libre échange qui, d’après eux, aboutira à une perte de souveraineté, à une dégradation de l’environnement et des conditions de travail, à une réduction des prix agricoles et à une réduction accrue de la population rurale. Les groupes indigènes ont fait savoir qu’ils ne mettront un terme à leurs actions que lorsque le gouvernement mettra un terme aux négociations sur le libre échange car ils considèrent que des accords de ce genre ont un effet dévastateur sur les économies des pays les plus pauvres tels que l’Equateur tout en ne bénéficiant qu’aux nations les plus puissantes telles que les Etats-Unis. Manuel Castor, leader de la Conaie a déclaré : « Nous allons développer de nouvelles stratégies pour faire face aux problèmes du pays. »

[Source : La Hora, Ecuador]

Etats-Unis : protestations contre la politique d’immigration

De grandes manifestations se sont déroulées dans des dizaines de villes des Etats-Unis, avec plus de 500 000 personnes à Los Angeles, pour protester contre une loi fédérale qui aboutirait à considérer comme criminelles les personnes en situation illégale aux Etats-Unis. A Denver au Colorado, plus de 50 000 personnes ont manifesté. Environ 20 000 ont défilé à Phœnix en Arizona où les représentants de la police ont déclaré qu’il s’agissait d’une des plus grandes manifestations de toute l’histoire de la ville. Plus de 10 000 personnes ont défilé à New York et à Milwaukee, dans le Wisconsin.

La loi, qui a déjà été approuvée par la chambre des représentants, imposera de nouvelles pénalités aux employeurs qui engagent des immigrants illégaux, obligera les Eglises à contrôler le statut des paroissiens avant de leur porter assistance et aboutira à la construction de barrières sur un tiers de la frontière entre le Mexique et les Etats-Unis.

[Source : BBC, G.-B.]


Mère Teresa, la sainte des bas-fonds (Extrait)

par Adam Parsons

Lorsque Mère Teresa est morte, en 1997, beaucoup se demandaient ce que deviendrait sa congrégation. Adam Parsons suit depuis une huitaine d’années les fameuses « sœurs des bidonvilles » de Calcutta.

Je me dirigeais vers l’hôpital avec d’autres volontaires, rendu euphorique par les pluies diluviennes de la mousson indienne. C’était mon premier jour. Forains et fidèles nous observaient depuis le bazar où ils s’étaient réfugiés. Au-dessus du portail, une pancarte indiquait le nom de l’établissement : Nirmal Hriday, missionnaires de la charité : foyer de Mère Teresa pour les pauvres agonisants. Puis, comme mon regard plongeait à l’intérieur du hall d’entrée, mon sourire se figea. Des indiens, squelettiques au point, jeunes ou vieux, de n’avoir plus d’âge, occupaient deux longues rangées de lits de camp. Une lourde odeur d’antiseptique saturait l’atmosphère. Près de la porte, des malades sous perfusion ; beaucoup gisaient immobiles, contemplant le plafond de leurs yeux caves. Au bout du couloir, où je fourrais mon sac dans un placard avec les autres volontaires, il y avait une autre pièce pleine de femmes aux crânes rasés, tout aussi squelettiques, et portant des vêtements identiques. Beaucoup apparemment mentalement déséquilibrées. La plupart mourraient ici.

Nous sommes à Kalighat, au cœur de Kolkata, dans un hôpital à nul autre pareil. C’est le premier ouvert par Mère Teresa ; il dessert non seulement une des villes les plus difficiles de la planète, mais il n’accepte que les vagabonds, les « sans-rien », à l’article de la mort. Ce n’est pas vraiment un hôpital, mais plutôt une sorte de dépendance reconvertie, don d’un temple hindou voisin. Les religieuses s’activent, infatigables, vêtues des célèbres saris bleus et blancs, ainsi que quelques frères, en habits ordinaires, protégés d’un tablier. Une pancarte sur un mur résume leur philosophie: « Le but suprême de la vie humaine, c’est de mourir en paix avec Dieu. »

Il est étonnant de penser qu’on sort des rues cloacales des gens qui y ont vécu depuis toujours, oubliés de la société, mendiant ou tirant des pousse-pousse à travers la ville, pour leur assurer une mort dans la dignité. Plus surprenant encore, peut-être, l’afflux considérable de volontaires occidentaux, huit ans après la mort de Mère Teresa. Il en arrive parfois une centaine en un jour, pour la plupart des étudiants venus consacrer souvent de six mois à un an de leur vie aux pauvres du Bengale.

Je m’étais réveillé tôt, après une nuit sans sommeil. Pas seulement parce que j’étais pétrifié à la pensée de travailler dans un « hangar de la mort », comme on a baptisé Nirmal Hriday (Cœur Pur, en bengali). Mais parce que ma chambre était humide et délabrée, ma salle de bain inondée.

A 7 heures, rassemblement général à Motherhouse ( la Maison-mère) pour un petit déjeuner frugal, avant que chacun rejoigne, une demi-heure plus tard, par les bus bondés de la ville, son affectation.

Le « mouroir », aussi étonnant que cela puisse paraître, est la plus demandée. Ce matin-là, on était 70 volontaires pour 100 patients, beaucoup étroitement coiffés de bandanas pour se prémunir des poux. Une petite armée de Japonais et de Sud-coréens portaient des masques, des gants chirurgicaux et des blouses en plastiques, comme s’ils se préparaient pour une guerre biologique ! De nombreux malades étaient allongés sur leurs lits, l’air absent ou résignés à cette arrivée soudaine…


Courriers des lecteurs

Un message simple et vrai

Cher Monsieur,

A l’occasion de la marche en faveur de la paix, qui s’est déroulée à Londres le samedi 18 mars 2006, nous avons porté des bannières appelant au partage, à la paix et à la justice. Le soleil était de la partie et des gens de tous les âges, portant de nombreuses bannières, marchaient ensemble, en chantant joyeusement.

Un homme grand et mince, d’environ soixante-dix ans, portant des vêtements de randonnée, marcha avec nous pendant un moment, en souriant et en regardant ostensiblement nos bannières avec beaucoup d’intérêt. Il vint à côté de moi et m’interrogea sur la mienne. Elle portait les mots : « Seuls le partage et la justice apporteront la paix. » Il aimait le message, le trouvant simple et pourtant complet. De nombreux groupes étaient présents avec des messages variés, mais il trouvait notre message fort et vrai, facile à comprendre. Il se rappela avoir lu récemment un article intéressant de Bruce Kent à propos du partage des ressources mondiales.

Il me posa des questions sur le partage et je lui répondis que c’était la seule manière de parvenir à une réelle justice, que c’était la clé pour résoudre les problèmes du monde. Puis, je lui parlai de la revue Partage international et de Maitreya. Il était intrigué et il déclara alors : « Mais pourquoi avons-nous besoin d’un instructeur ? Il appartient certainement à tous de changer les choses, comme ici. »  J’acquiesçai en disant que le pouvoir du peuple était crucial, que nous devions joindre nos forces et exiger la paix, qu’il s’agissait d’un mouvement qui prenait de l’ampleur et de la force. Il m’écouta sans m’interrompre lorsque je lui parlai de Maitreya et des Maîtres, lorsque je lui expliquai que Maitreya serait le porte-parole des masses de gens qui ne peuvent s’exprimer, lorsque je lui dis que les Maîtres étaient remplis de bienveillance et de sagesse et que l’humanité et les Maîtres travailleraient ensemble dans la coopération. Je m’attendais à ce qu’il me contredise en m’exposant ses propres croyances, mais il se contenta d’écouter en hochant la tête.

Je lui parlai de Benjamin Creme et lui donnai une carte indiquant les dates de ses conférences. En me remerciant, il rejoignit sa compagne, une petite femme à l’air sympathique, portant des vêtements de randonnée et un bonnet de laine, il lui montra la carte et ils échangèrent un sourire en hochant la tête. Ils me firent au revoir de la main et s’éloignèrent dans la foule.

Pourriez-vous me dire si cet homme était Maitreya et qui était sa compagne ?

G. F., Londres, Grande-Bretagne

[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que cet homme était effectivement Maitreya et que sa compagne était le Maître Jésus.]

 

Un professeur inspiré

Cher Monsieur,

Nicol, une étudiante âgée de dix-sept ans, membre d’un groupe de transmission, originaire de Nachod (République tchèque) a raconté l’histoire suivante, qui s’est produite le 28 mars 2006.

Il était midi et la leçon d’anglais commençait. Soudain quelqu’un frappa à la porte de la salle de classe et un homme très grand entra. Il mesurait au moins deux mètres et il dut se pencher pour entrer, ce qui attira l’attention de chacun. Il donnait une impression de pureté étonnante, il avait de magnifiques yeux bleus étincelants et sa peau était couleur noisette, comme brunie par le soleil. Il avait environ quarante-cinq ou cinquante ans. Il commença à parler en anglais. Il se présenta sous le nom de Johnny et dit qu’il vivait actuellement en Californie.

Nicol trouva cet homme très beau. Le visiteur ne dit rien de plus et il alla s’asseoir à un pupitre au fond de la salle. Tous les étudiants, et même le professeur, étaient comme paralysés. Ils n’attendaient personne. C’était une totale surprise, car bien que le professeur invite souvent des personnes dont l’anglais est la langue maternelle, ce n’était pas le cas ce jour-là et l’homme n’avait pas été présenté par quelqu’un. Il demeura tranquillement assis sans perturber la leçon. Les étudiants terminèrent leur travail et, ensuite, ils devaient lire à haute voix le texte d’une revue anglaise. Finalement, le professeur demanda à l’homme de lire le dernier article.

Dès qu’il commença, les yeux de Nicol se remplirent de larmes. Elle ressentit un immense amour pour cet étranger, comme s’il s’était agi de son père. Tout le monde se tenait tranquille, même les étudiants agités étaient soudain transformés. Nicol, extrêmement émue, ne pouvait retenir ses larmes. Elle sentait un immense courant d’amour émaner de cet homme et elle ne pouvait en comprendre la raison. Les étudiants commencèrent à poser des questions et l’étranger répondit. Ils apprirent qu’il avait travaillé auparavant comme entrepreneur en bâtiment, puis comme professeur, et que maintenant il faisait des massages. Soudain la cloche sonna et les étudiants commencèrent à quitter la salle.

Lorsque Nicol passa près de l’étranger, il se pencha vers elle, essuya les larmes qui coulaient sur ses joues et dit en anglais : « Au revoir ». Le reste de la journée, il lui fut impossible de se concentrer sur son travail. Lorsqu’elle rentra chez elle, elle ouvrit son cœur à sa mère. Toutes deux commencèrent à se demander si l’étranger n’était pas Maitreya. Qu’en est-il ?

L. et J. K., Trinec, République tchèque

[Le Maître de Benjamin Creme a confirmé que l’étranger était Maitreya.]

 

Donner et recevoir

Cher Monsieur,

Un mardi de mars 2006, un membre de notre groupe m’a raconté une expérience qu’elle avait faite à Londres à la fin des années soixante-dix. Obéissant à une impulsion, elle donna dix livres (une somme importante à l’époque et à la limite des moyens dont elle disposait) à une bonne cause. Quelques minutes plus tard, alors qu’elle se rendait à son travail, elle vit devant elle un billet de dix livres – il était plié et le haut flottait et semblait lui faire signe, alors qu’il n’y avait pas de vent ce jour-là.

Le mardi soir, après que cette histoire me fut racontée, quelqu’un qui collectait de l’argent pour une œuvre médicale frappa à ma porte. Je lui donnai vingt livres parce que c’était tout ce que j’avais dans mon sac à main et que je ne pouvais le renvoyer sans rien lui donner. Il fut surpris et me demanda même : « Etes-vous sûre de vouloir donner autant ? » 

Le mercredi matin, je me rendis au bureau de poste, pour prendre le courrier de Share International et lorsque je sortis, je vis sur le sol, près de ma bicyclette, un billet de vingt livres qui me faisait signe de la façon décrite auparavant, si bien que je ne pouvais le manquer.

S’agit-il d’un don généreux venant d’un Maître ? Le premier incident fut-il également le don d’un Maître ?

J. K., Amsterdam, Pays-Bas

[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que dans les deux cas, c’était Maitreya qui a fait apparaître l’argent.]

 

Un nouveau cycle commence

Cher Monsieur,

Un étrange incident est arrivé à une amie. Vivant à Amsterdam, elle dépend beaucoup de sa bicyclette pour suivre ses cours, aller travailler et rendre visite à ses amis.

Un jour que sa bicyclette était en panne, à la sortie de notre école, un homme vint vers elle et lui demanda si elle avait besoin d’aide. Il déclara qu’il aidait souvent les gens qui avaient des problèmes de ce genre et il commença à mettre la bicyclette en pièces détachées, si bien qu’elle s’inquiétait, se demandant s’il pourrait remettre toutes les pièces en place correctement ! Il fit une révision complète. Après cela, il poursuivit son chemin le plus naturellement du monde. La bicyclette marchait parfaitement.

Qui était cet aimable réparateur ?

S. C., Amsterdam, Pays-Bas

[Le Maître de B. Creme a indiqué que l’homme était Maitreya.]

 

Un visiteur du soir

Cher Monsieur,

Le samedi 31 juillet 2003, vers 23 h 15, obéissant à une impulsion, je sortis sur la terrasse de notre appartement. Mon mari me suivit en silence. Ensemble nous regardâmes le ciel, au même endroit, au-dessus de nous, légèrement vers l’est.

A ce moment-là, nous vîmes une brillante lumière blanche. Elle grossit, puis disparut. Ceci ne dura que deux ou trois secondes. La taille de cette lumière correspondait environ à la taille de Vénus brillant par un temps très clair. Mon mari pensa tout d’abord qu’il s’agissait d’un avion, mais il changea d’avis, réalisant qu’un avion ne vole jamais si haut.

De quoi s’agissait-il ?

L. H., Oberuzwil, Suisse

[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que la lumière était un ovni venant de Mars.]

 

Le miracle du Bouddha doré

Cher Monsieur,

Nous possédons une statue de bronze de 50 cm du Bouddha doré et depuis juillet 2005 une substance claire ressemblant à du quartz, d’environ un centimètre d’épaisseur, s’est formée sur le piédestal. De cette substance suinte un liquide clair, laissant une marque d’oxydation verte d’environ un centimètre de large.

Cette statue se trouvait dans notre voiture, lors de l’expérience que nous avons eue, le 8 mars 2005, sur une autoroute où Maitreya nous a sauvé la vie. [voir Courrier des lecteurs dans le numéro de mai 2005 de notre revue]

Ce phénomène a-t-il une signification particulière et quelle en est l’origine ?

B. et J. S., New York, E.-U.

[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué qu’il s’agissait d’un signe manifesté par Maitreya.]


Questions-réponses

 

Q. Votre Maître pourrait-il dire combien de personnes ont manifesté en faveur de la paix à [1] Londres le 18 mars 2006, et [2] dans le monde entier les 18 et 19 mars 2006 ?

R. [1] 80 000 [2] 2,5 millions.

 

Q. [1] Quel est le pourcentage approximatif de la population terrestre orientée dans le sens du Verseau plutôt que dans celui des Poissons ? [2] Quel est le pourcentage chez ceux qui naissent actuellement ?

R. [1] 40 %. [2] 49 %.

 

Q. [1] La grippe aviaire peut-elle être transmise des oiseaux aux hommes ? [2] Une pandémie de grippe aviaire est-elle probable ? [3] Un vaccin destiné à protéger les hommes de la grippe aviaire sera-t-il découvert ?

R. [1] Non, pas actuellement. Mais si une mutation se produisait, cela serait possible. La grippe aviaire a affecté un certain nombre de personnes, notamment dans les pays où les gens ont manipulé des oiseaux infectés, mais elle n’est pas directement transmissible. [2] Ce n’est guère probable, mais possible. [3] Oui, très probablement, mais il n’est pas possible de créer un tel vaccin tant qu’il n’y aura pas eu de mutation du virus.

 

Q. Je sais que vous avez déclaré que certaines espèces d’animaux plus « primitifs » sont destinées à disparaître. Cela fait-il également partie du « Plan » que de nombreuses espèces d’oiseaux, d’animaux terrestres et aquatiques disparaissent ? Les experts avertissent que nombre d’entre eux sont menacés d’extinction en raison des effets destructeurs de l’activité humaine sur l’environnement.

R. Non. Il est exact que les modifications de l’environnement dues à l’activité humaine ont un effet très destructeur sur de nombreuses espèces d’animaux, d’oiseaux et de poissons. Cependant la lente extinction planifiée de certaines espèces d’animaux et de poissons très anciens et très primitifs a un but d’évolution et se produit selon la loi. C’est le résultat de l’aspect destructeur focalisé du premier rayon.

 

Q. Je visite régulièrement votre site Internet. Pourriez-vous expliquer pourquoi les Maîtres passent un temps précieux à apparaître à quelqu’un – à rester quelquefois une heure ou deux avec des personnes qui travaillent avec vous – alors qu’ils sont tellement occupés et qu’il existe tant de problèmes dans le monde, tant de gens à guérir, secourir et réconforter ? Cela ne semble pas logique.

R. La réponse repose sur le fait que lorsque Maitreya ou un Maître apparaît à quelqu’un, ce n’est pas le Maître, ou Maitreya, que la personne voit et avec qui elle parle, mais un « familier », une forme-pensée que le Maître, ou Maitreya, peut investir d’un fragment de sa conscience. La maîtrise d’un Maître implique d’être capable de diviser sa conscience en des milliers d’activités séparées et simultanées. Dans le cas de Maitreya, il s’agit littéralement d’omniprésence.

 

Q. Quelle différence cela fait-il, à votre avis, dans la vie d’une personne, qu’elle croit ou non à la réincarnation ?

R. Il est évident que si vous « croyez », même en tant qu’idée intellectuelle, que vous vivrez à maintes reprises, cela supprime une des grandes peurs de la vie, la peur de la mort. Cela vous donne un sens des proportions et de la « légalité » dans cette vie, et cela vous relie inévitablement à la loi du karma (loi de cause et d’effet), la loi fondamentale gouvernant notre existence sur la Terre.

 

Q. Il existe une tendance répandue dans de nombreuses sociétés occidentales au choix d’accouchement par césarienne. [1] Ce procédé, qui peut être pratiqué avant le moment prévu par l’âme, est-il nocif pour l’enfant d’un point de vue spirituel. [2] L’âme qui s’incarne a-t-elle en fait quelque influence sur cet événement, fait-il partie de la séquence des événements choisis par elle pour une vie donnée ? [3] Sinon, y a-t-il un contentieux dans les relations karmiques entre la mère et l’enfant ?

R. [1] Non. [2] Non. [3] Non.

 

Q. [1] Combien de centaines d’années faudra-t-il approximativement pour que la notion de temps soit éliminée de la conscience des masses ? [2] Quel sera le niveau moyen d’évolution à ce moment-là ?

R. [1] 200 ans. [2] 0,4. Le temps, naturellement, existera encore de manière relative, dans le monde physique, sinon personne ne pourrait prendre un train ou un avion « à temps ». Le fait est que le temps n’existe pas et ne devrait pas dominer le mental.

 

Q. La loi karmique est-elle régie de manière automatique, ou les Seigneurs du karma ont-ils à leur disposition des groupes d’êtres chargés de juger les individus au fur et à mesure ?

R. Il s’agit d’un processus continu, instantané.

 

Q. Pourriez-vous apporter quelques éclaircissements sur le règne dévique, ses groupes et ses diverses fonctions. [1] Les dévas se réincarnent-ils ? [2] Comment se reproduisent-ils ? Ont-ils des parents ? [3] Certains d’entre eux sont-ils involontairement liés à une personne pendant toutes ses vies ?

R. [1] Non, ils n’ont pas de corps physique dense. Ils sont tous hors d’incarnation. [2] Non, chacun d’entre eux est un fragment d’un déva plus grand. [3] Oui.

 

Q. Si les dévas contrôlent les réponses émotionnelles de tous ceux dont la conscience est centrée sur le plan astral, ne sommes-nous pas (à ce stade) la plupart du temps des coquilles ou des véhicules pour les dévas, jusqu’à ce que nous commencions à fonctionner sur le plan mental ?

R. Oui. Les dévas sont les Filles du Sentiment, nous sommes les Fils du Mental. Dans un avenir lointain, ces deux aspects se réuniront pour former le « Divin Hermaphrodite ».

 

Q. [1] Le pape actuel, ou Jean-Paul II, est-il un Maître ? [2] Si oui, pourquoi le Vatican ne partage-t-il pas les richesses et les trésors qu’il détient ?

R. [1] Non. [2] Pourquoi en effet, même si les papes ne sont pas des Maîtres. Le Vatican, mis à part les trésors princiers qu’il détient au Vatican, a des milliards de livres d’investissement à l’étranger, dont certains dans des domaines peu recommandables. C’est l’une des plus riches institutions du monde. Le temps approche où il devra lui aussi « faire le ménage ».

 

Q. Pourquoi n’existe-t-il pas une langue universelle ?

R. Il en existe une et j’ai la chance de la parler. J’appartiens au groupe de personnes chanceuses qui n’ont pas besoin d’apprendre d’autres langues !

Cette langue se développe – c’est une forme simplifiée d’anglais. Elle est déjà là en essence. De nombreuses personnes parlent une forme simplifiée d’anglais (même les Anglais !) Naturellement, chez eux et dans leur propre pays les gens parleront leur propre langue, mais avec des personnes d’une autre nationalité ils utiliseront une forme simplifiée d’anglais.

 

Q. [1] Dans le Courrier des lecteurs de votre revue, on ne signale jamais, semble-t-il, de cas d’aide apportée par Saï Baba, alors que ses fidèles savent qu’il intervient dans de nombreux cas ? Comment se fait-il que vous n’en parliez pas ? Il y a sûrement parmi vos lecteurs des fidèles de Saï Baba qui relatent leurs expériences à votre revue. [2] Si nous prions Saï Baba, peut-il « confier » le travail à Maitreya ou au Maître Jésus ?

R. [1] Je suis certain que Saï Baba intervient dans de nombreuses situations, mais nous ne publions que les lettres que nous recevons. Il y a parfois des expériences publiées dans Partage international au cours desquelles Saï Baba est intervenu. [2] Non.

 

Q. [1] Est-il exact que Saï Baba n’a pas changé physiquement depuis un certain temps ou [2] en fait son corps vieillit-il ?

R. [1] Non. [2] Oui.

 

Q. [1] La méditation transcendantale peut-elle provoquer des problèmes psychophysiologiques, comme l’ont raconté certains de ses pratiquants, ou est-ce seulement lorsqu’elle n’est pas pratiquée correctement ? [2] Ces problèmes sont-ils liés à la pratique elle-même ? [3] Quels conseils donneriez-vous aux personnes concernées ? [4] La méditation transcendantale est-elle bénéfique ? [5] Conseilleriez-vous de passer de la méditation transcendantale à la méditation de transmission, ou les deux peuvent-elles être pratiquées à des moments différents ?

R. [1] Pas si elle est correctement pratiquée. [2] Les problèmes ne sont pas liés à la pratique de cette méditation. [3] Demandez conseil à un spécialiste. [4] Oui. [5] La méditation de transmission est davantage un service et donc plus bénéfique pour le monde, mais les deux peuvent être pratiquées à des moments différents.

 

 





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