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Extraits de la revue
Partage international

Septembre 2006 - N° 217



Ceci est une version abrégée de la revue Partage international, version française du magazine Share International.

© Share International/Partage international, Tous droits réservés.
La reproduction de ces articles est autorisée dans des revues, journaux ou bulletins, sous réserve d'en mentionner la source (Partage international) et d'en adresser coupure à : Partage international, BP 242, 42014 Saint-Etienne cedex 2.

La revue existe grâce à ses abonnés, pour soutenir sa parution et la diffusion de ses informations, cliquez ici.


Sommaire

  • La réponse au besoin d'aide - par le Maître --, un des membres aînés de la Hiérarchie des Maîtres de Sagesse, dont le nom est bien connu des cercles ésotériques. Pour diverses raisons, son identité n'est pas révélée. Benjamin Creme se trouve en contact télépathique permanent avec ce Maître qui lui dicte ses articles.
  • POINT DE VUE
    • La nécessaire démocratisation des Nations unies par Kumi Naidoo
  • Les Américains désinformés sur le Proche-Orient interview d’Alison Weir par Andrea Bistrich
  • Benjamin Creme aux Nations unies
  • TENDANCES
    • Des soldats américains refusent de combattre en Irak
    • Etats-Unis : des Samaritains portent secours aux immigrants
    • Campagne publicitaire pour la paix au Moyen-Orient
    • Un nouveau microscope pour diagnostiquer les cancers
  • LA VOIX DU PEUPLE
    • Manifestations dans le monde entier contre la guerre au Liban
    • Un ancien soldat britannique parle
    • Les refuzniks israéliens de plus en plus nombreux
    • Appel en faveur de la paix à l’occasion de la Journée d’Hiroshima
  • SIGNES DES TEMPS
    • Une « eau divine »
    • Une statue verse des larmes
    • Cinq boules de feu
  • LES PRIORITES DE MAITREYA
    • Oxfam et les crises alimentaires en Afrique
    • La croissance économique ne profite pas aux pays pauvres
    • La croissance économique masque une crise sous-jacente
  • LA VOIX DE LA RAISON
    • Jimmy Carter appelle à une solution durable de la crise au Moyen-Orient
    • Israël attend un Messie
    • La paix repose sur la justice et le partage
    • Des écrivains condamnent les récentes violences
  • COURRIER DES LECTEURS
    • Les plans d’un Maître
    • Sujet de conversation
    • Bénédiction familiale
    • Un hibiscus saturé d’énergie
    • Une visite de compassion
    • Un spectacle de lumière
  • Questions-Réponses

    La réponse au besoin d’aide

    par le Maître —, par l’entremise de Benjamin Creme

     

    Il deviendra bientôt évident que, sans assistance, les hommes n’auraient guère le temps de remédier aux problèmes écologiques, politiques et économiques qui engendrent chaos, danger et détresse pour la majeure partie de la population terrestre. Nous sommes dans une situation unique dans l’histoire de la Terre. Beaucoup dépend de la prise de conscience, par les hommes, qu’ils ont pour responsabilité de prendre soin de la planète qui leur a été confiée en veillant à son bien-être et à celui de tous ses règnes, et qu’il leur incombe de transmettre aux générations à venir un habitat planétaire plein de vitalité et de santé. L’activité prédatrice de l’homme, son manque d’attention et son mépris pour l’environnement ont nui si gravement à la santé de la planète que, si un être humain était en pareil état, l’on pourrait douter sérieusement de ses capacités de guérison. Il faut donc soigner l’habitat de l’homme et des règnes inférieurs, et le restaurer pour qu’il puisse remplir son rôle dans le Plan d’évolution.

    Le chaos règne

    Le chaos règne, de même, dans la sphère politique. Les nations sont dirigées par des groupes d’hommes tournés vers le passé et incapables de voir que leurs méthodes ne peuvent plus répondre aux besoins présents et à venir. Aveugles et arrogants, ils s’exhibent sur la scène du monde comme des acteurs passés de mode, peu sûrs de leurs répliques ou du rôle qu’ils ont à jouer. La porte de sortie est grande ouverte pour ces usurpateurs du pouvoir et les destructions qu’ils opèrent.

    Les sphères économique et sociale sont en pire état encore. Les richesses du monde se concentrent entre des mains toujours moins nombreuses, tandis que s’accroît sans cesse la multitude de ceux qui sont réduits à mendier pour survivre. Des millions d’êtres humains, trop faibles pour mendier, meurent dans la déréliction avant même d’avoir goûté à la vie. Que peut-on faire pour remédier à cette situation déplorable et dangereuse ? Vers qui les hommes, dans leur désespoir, peuvent-ils se tourner pour trouver du secours ?

    Une seule source d’aide

    Il y a pour eux une seule source d’aide possible dans cette extrémité. Il leur suffira d’en faire la demande. Nous, vos Frères aînés, n’avons d’autre souhait que votre bien-être et votre félicité, et nous sommes prêts à vous aider et à vous montrer la voie d’un avenir meilleur pour tous.

    Pour nous, tous les hommes sont uns, frères et sœurs au sein d’une grande famille. Les hommes ont besoin, eux aussi, de bannir de leur cœur le sentiment de séparation, et de redécouvrir la réalité de la fraternité qui repose au cœur de la condition humaine. Les hommes, tous les hommes, sont des dieux en puissance et doivent absolument créer des conditions permettant à tous de s’épanouir et de prospérer. C’est avec joie que nous vous y aiderons, quand vous ferez simplement le premier pas dans cette direction. Il ne comporte ni risques, ni difficultés. Vous n’avez rien à y perdre, et votre divinité à gagner : ce premier pas se nomme Partage.


    Le Liban dans l’œil du cyclone (extrait)

    par Andrea Bistrich

     

    Andrea Bistrich, correspondante de Partage international à Munich, est rentrée récemment du Liban où elle a assisté aux dix premiers jours des bombardements israéliens. Elle nous livre ici des impressions et commentaires, la plupart rédigés alors qu’elle se trouvait sur place.

    Ces derniers temps, quand un avion de chasse passe au-dessus de ma tête, je me mets à compter : un, deux, trois, quatre, cinq. Je m’attends à ce que, d’un moment à l’autre, il lâche sa cargaison mortelle. Mais les sourdes détonations qui ont ébranlé mon système nerveux pendant tous ces jours au Liban ne viennent pas. Au lieu de cela – le silence.

    Je me trouvais à Beyrouth, tout comme Esther et Camille qui tournaient un film sur deux journalistes ; comme Ghada du cybercafé dans la rue Hamra, qui traduisait pour moi les dernières nouvelles et sans l’aide de laquelle je n’aurais pu me débrouiller dans des circonstances aussi difficiles ; comme Monika et Zico, Sharif, Robert et de nombreux autres, qui sont encore à Beyrouth.

    Dimanche 16 juillet 2006, sur la route de Haret Hreik, banlieue chiite de Beyrouth – Depuis mercredi, la place-forte du Hezbollah subit le feu continu de l’aviation israélienne. Nous roulons à travers des rues désertes, longeons des ponts complètement détruits et des rues pleines de cratères, et nous arrivons juste au quartier voisin de Ghobeiry au moment où éclatent les tirs de défense du Hezbollah. Dans un crissement de pneus, notre voiture fait demi tour. « Partons d’ici », crions-nous tous à l’unisson. Le conducteur accélère. Peu après, deux énormes bombes explosent à quelques kilomètres de là. Une lourde fumée s’élève au sud de Beyrouth. A Haret Hreik, des bâtiments entiers sont rasés – un Ground Zero libanais. Sous prétexte de détruire des positions « terroristes » du Hezbollah, les soldats israéliens massacrent des civils innocents.

    Le samedi 15 juillet, à Marwaheen, au sud du Liban, l’armée israélienne utilise des haut-parleurs pour ordonner aux gens d’évacuer leurs villages. En voiture et en mini bus, ceux-ci quittent leurs maisons et s’enfuient devant le danger imminent. Exactement au même moment – alors qu’ils sont en train de s’enfuir – les bombardiers israéliens attaquent le convoi de fugitifs innocents. Vingt personnes, dont neuf enfants, sont brûlées vives dans les véhicules. Tous des terroristes ? « Une fois de plus, la vérité est la première victime de la guerre », comme l’écrit Robert Fisk dans son article pour The Independent.

    La cité qui ne dort jamais

    « Notre passé a été difficile, mais le présent est insupportable », déclare Jamil, mon chauffeur de taxi, en allemand. Il me conduit à la porte de mon appartement dans Spears Road, à Sanayeth Park. Il y a des années, Jamil a demandé l’asile en Allemagne, mais il a subi un refus. Au cours des onze mois d’attente, il a appris l’allemand et il le parle particulièrement bien. « Après quinze années de guerre civile, deux invasions israéliennes et de nombreuses années de bombardements israéliens, j’avais espéré un avenir meilleur pour ma petite fille. Et maintenant tout est à nouveau détruit. Je veux essayer de faire partir ma famille d’ici. »

    Il a probablement raison. Même si Israël cesse la destruction aveugle des aéroports, des routes, des ponts, des ports, des centrales électriques, des stations de télévision, des phares, des stations services et des immeubles dans les semaines qui viennent, il faudra des années pour que le pays atteignent le niveau de prospérité dont il jouissait il y a seulement trois semaines. Jamil n’est pas le seul qui projette d’immigrer. De nombreux habitants de Beyrouth partagent la même attitude. « Nous n’avons plus d’avenir ici », dit avec conviction Ahmad, âgé de dix-huit ans. Il vient de quitter l’école. Du jour au lendemain, la partie populaire de la ville est devenue la principale cible de la guerre. Kassin, âgé de quarante-quatre ans, est serveur dans un grand restaurant. « Beyrouth était la ville qui ne dormait jamais, dit-il tristement. Nous avons vu de nombreuses guerres ici, mais c’est la pire. Elle a commencé si rapidement et de manière si violente. »


    Quand toute cette folie prendra fin (extrait)

    interview d’Uri Avnery par Felicity Eliot

     

    Né en Allemagne en 1923, Uri Avnery a émigré en Palestine avec sa famille en 1933. Il a dédié sa vie à promouvoir la paix entre Israéliens et Palestiniens : en tant qu’auteur d’ouvrages et rédacteur de magazines, membre du Parlement israélien, la Knesset, et en tant qu’infatigable activiste pour la paix.

    En 2001, Uri et sa femme Rachel, co-fondateurs de « Gush Shalom », le Bloc de la Paix israélien, reçurent le Right Livelihood Award (Prix Nobel alternatif), « en vertu de leur inébranlable conviction, dans les circonstances les plus difficiles, que la paix et la fin du terrorisme ne peuvent advenir que par la justice et la réconciliation. »

    U. Avnery, son épouse et leurs collègues sont courageux et persévérants face au mépris affiché par de nombreux Israéliens vis-à-vis de leur lutte contre l’injustice. Pour certains, paix et réconciliation sont des insultes lorsque cela implique de négocier avec l’ennemi.

    En 1974, Uri Avnery fut le premier Israélien à entretenir des échanges avec de proches collaborateurs de Yasser Arafat, qu’il considère comme « un géant », et en 1982, il fut le premier Israélien à le rencontrer et à l’interviewer. Pendant trente ans, Uri Avnery a soutenu la position politique du leader palestinien. Par la suite, quand Y. Arafat fut plus ou moins isolé et tenu à demeure dans son quartier général de Ramallah, le Muqata, Uri Avnery a continué à lui rendre visite.

    Le 6 août 2006, Felicity Eliot s’est entretenue avec lui par téléphone pour Partage international depuis sa résidence à Tel Aviv (Israël). Avant de répondre à nos questions, U. Avnery a tenu à exprimer sa profonde tristesse devant la crise actuelle au Moyen-Orient et ses victimes, des deux côtés.

     

    Partage international : Qu’est-ce qui vous a incité à créer Gush Shalom ?

    Uri Avnery : En 1993, avant les accords d’Oslo, le premier ministre Yitzhak Rabin ordonna la déportation de 425 activistes islamistes vers le Liban. Le principal mouvement pour la paix de l’époque, Peace Now, resta silencieux. C’est alors que nous avons réalisé qu’il ne critiquerait jamais Y. Rabin, un premier ministre travailliste. Nous avons donc lancé Gush Shalom.

     

    PI. Avec Gush Shalom vous avez avancé des principes de base qui peuvent en surprendre plus d’un.

    UA. Une exigence fondamentale consiste au retrait total d’Israël de tous les Territoires occupés, les terres dont nous avons pris possession. Nous devons faire la paix avec le peuple palestinien et avec les dirigeants qu’ils ont élus.

     

    PI. Pour être tout à fait clair, vous plaidez en faveur de négociations avec le Hamas, qui pour beaucoup est une organisation terroriste. Les Israéliens devraient reconnaître le Hamas comme parti élu pour représenter le peuple palestinien, restituer les territoires occupés et reconnaître le droit du peuple palestinien à fonder un Etat indépendant ayant pour capitale Jérusalem-Est ?

    UA. Oui, telle est notre position.

     

    PI. A votre avis, combien de puissances sont réellement impliquées dans ce conflit ? Certains disent qu’il s’agit d’une guerre par procuration, certains soutiennent que la Syrie et l’Iran sont impliqués, pendant que d’autres ont la conviction que c’est la guerre de l’Amérique et d’Israël contre les puissances musulmanes de la région.

    UA. Fondamentalement, ce conflit oppose Israël et le Hezbollah. Mais c’est aussi une guerre entre les Etats-Unis et l’Iran, bien sûr, où sont impliqués la Syrie et, indirectement, chacun d’entre nous.

     

    PI. Quelle est votre opinion sur la nouvelle résolution des Nations unies ?

    UA. Une manœuvre hypocrite ; c’est un jeu cynique dont la seule intention apparente est de permettre à M. Olmert de poursuivre la guerre selon son bon vouloir. Le Hezbollah ne peut certainement pas l’accepter, et sans le Hezbollah aucun cessez-le-feu n’est possible.

     

    PI. Mais c’est justement un des problèmes. Le Hezbollah a été complètement exclu des négociations, court-circuité.

    UA. C’est tellement stupide ! Pour aboutir à un accord, toute négociation sérieuse doit se faire ente les deux belligérants. Nous sommes en guerre contre le Hezbollah. Si nous voulons la paix, nous devons parler avec l’autre camp. C’est du pur bon sens. Il n’y a pas besoin d’être un génie pour comprendre cela !

 

PI. Dans de telles conditions de censure, comment parvenez-vous à faire connaître votre message ?

UA. Par l’intermédiaire de nos propres moyens : lors des manifestations, sur notre site Internet et par messagerie électronique. Chaque jour, nous plaçons des annonces politiques dans les journaux, grâce à nos maigres ressources. Nous envoyons aussi nos articles à de très nombreuses publications et sites Internet. Une part de notre tâche, telle que nous la voyons, consiste à éveiller l’attention du monde sur les besoins urgents. Notre rôle est de réveiller les gens pour qu’ils mettent fin à cette guerre : le devoir de tous est d’arrêter cette guerre.

 

PI. Si vous pouviez parler directement au peuple américain, que lui diriez-vous?

UA. « Votre gouvernement mène une politique criminelle. Le gouvernement américain nous a poussé à la guerre ; cela ne serait jamais arrivé sans le président Bush et son entourage. »

Entre notre gouvernement et le gouvernement américain, je ne pourrais dire qui désirait le plus lancer cette guerre. Les manœuvres détournées de l’administration américaine de ces derniers jours ont été imaginées uniquement pour prolonger la guerre, peut-être pour qu’Israël entre en guerre avec la Syrie, et que la Syrie soit enfin impliquée dans ce conflit. Certaines personnes ici disent que ceci est leur véritable objectif : mener une guerre par l’intermédiaire d’Israël dans le but de défendre les intérêts américains.


LA VOIX DU PEUPLE

Manifestations dans le monde entier contre la guerre au Liban

Des milliers de personnes à travers le monde ont manifesté en réponse à la guerre au Liban, réclamant un cessez-le-feu immédiat et inconditionnel. Depuis le début du conflit, le 12 juillet 2006, des manifestations et des rassemblements ont été organisés presque chaque jour, par un public sous le choc, triste, et en colère devant l’ampleur de la destruction et de la violence, et ce qu’il considère comme une réaction disproportionnée d’Israël à la capture de deux de ses soldats.

De vastes manifestations se sont déroulées le 22 juillet et celles-ci n’ont cessé de prendre de l’ampleur au cours du mois d’août, dans des villes comme Tel Aviv, Bagdad, Paris, Sydney, Londres, Kuala Lumpur, Edimbourg, Madrid, Santiago, Amsterdam, Varsovie, Chicago et Sao Paulo.

En Grande-Bretagne, une partie du peuple britannique et des députés étaient furieux que leur gouvernement soit le seul, avec celui des Etats-Unis, à ne pas appeler à un cessez-le-feu immédiat. Des rassemblements ont eu lieu dans tout le pays et deux manifestations « Ceasefire Now » (Cessez-le-feu immédiat) organisées les 22 juillet et 5 août à Londres par la coalition Stop the War (Arrêtez la guerre) ont attiré un public sans précédent pour des manifestations annoncées avec un délai aussi court. La dernière a réuni plus de 20 000 manifestants, arrivés par cars entiers de toute la Grande-Bretagne, qui ont entendu des députés et des militants dénoncer la destruction barbare du Liban et de Gaza par Israël et l’alignement du gouvernement britannique sur les Etats-Unis. Les manifestants avaient apporté des chaussures d’enfants pour les déposer contre le cénotaphe de Whitehall afin de rappeler les centaines d’enfants tués au Liban.

Les organisations humanitaires britanniques dont l’action s’étend au monde entier ont fait publier en pleine page dans les journaux britanniques une lettre ouverte au premier ministre pour demander un cessez-le-feu immédiat.

A Bagdad (Irak), des milliers de manifestants ont défilé en brandissant des drapeaux libanais, du Hezbollah et irakiens. Ils scandaient, en montrant des drapeaux israéliens et américains : « Ce sont eux les terroristes. »

A Sydney (Australie), un rassemblement organisé le 22 juillet par différents groupes et par la coalition Stop the War a attiré entre 10 000 et 20 000 personnes. De vastes manifestations similaires ont eu lieu dans d’autres villes du pays.

Dans différentes villes du Canada, on a également pu assister à de vastes mouvements de protestation, qui ont augmenté face à la prolongation du conflit. Au cours d’une veillée programmée à Montréal, le 30 juillet, les manifestants, beaucoup plus nombreux que prévu, ont manifesté leur colère suite à la nouvelle du massacre israélien à Cana.

Le 6 août, environ 15 000 personnes ont participé à une manifestation pacifique au centre-ville. Elles ont été rejointes par des hommes politiques ainsi que par un groupe de juifs orthodoxes venus de New York.

En Indonésie, des manifestations ont eu lieu dans plusieurs villes, dont une qui a réuni plusieurs milliers de personnes à Jakarta, le 28 juillet. Les gens se sont rassemblés autour de l’ambassade américaine, autour d’un orateur qui a déclaré : « Il est ironique que l’Amérique appelle à la paix et à la démocratie, alors qu’elle soutient Israël lorsqu’il massacre des musulmans innocents. »

Aux Etats-Unis, des milliers de manifestants ont participé à des rassemblements dans tout le pays. Les organisateurs d’une manifestation qui s’est tenue le 12 août devant la Maison Blanche, à Washington, ont déclaré qu’elle avait réuni 30 000 personnes, dont certaines venues de loin, comme de Floride et du Michigan.

D’autres manifestations ont eu lieu dans d’autres pays, notamment en Israël, au Yémen, en Nouvelle-Zélande, en Allemagne, en Islande, en Irlande, en Malaisie et en Jordanie.

[Sources : stopwar.org, The Independent, BBC news, Grande-Bretagne ; truthout.org, indymedia.org, wsws.org, wikipedia.org]


LA VOIX DE LA RAISON

Jimmy Carter appelle à une solution durable de la crise du Moyen-Orient

Jimmy Carter, ancien président des Etats-Unis, plaide en faveur d’une solution globale et durable au Moyen-Orient, en plus d’une cessation de la violence au Liban.

Dans un article publié dans The Washington Post (E.-U.) et The Guardian (G.-B.), J. Carter déclare : « Tragiquement, le conflit actuel fait partie du cycle de violence inévitable qui résulte de l’absence de règlement d’ensemble au Moyen-Orient, exacerbé par le fait que depuis près de six ans aucun effort réel n’a été fait pour parvenir à une solution. »

Il poursuit : « Il n’y aura aucune paix réelle et permanente pour aucun des peuples de cette région troublée tant qu’Israël continuera à violer des résolutions majeures des Nations unies, et à ignorer la politique américaine officielle et la « feuille de route » internationale en faveur de la paix, en occupant des territoires arabes et en opprimant les Palestiniens. Mis à part des modifications négociées satisfaisant les deux parties, les frontières israéliennes officielles d’avant 1967 doivent être respectées. Comme tous les gouvernements précédents depuis la fondation d’Israël, le gouvernement américain actuel doit tout faire pour atteindre ce but si longtemps différé. »

J. Carter critique le manque d’engagement du gouvernement américain dans les efforts de paix au Moyen-Orient. « Un empêchement majeur au progrès est l’étrange politique de Washington selon laquelle le dialogue sur les questions controversées se poursuit en récompense aux attitudes serviles et est interrompu avec ceux qui rejettent les assertions des Etats-Unis. Un dialogue direct avec l’Organisation de libération de la Palestine ou l’Autorité palestinienne et le gouvernement de Damas est indispensable pour parvenir à des règlements négociés durables. L’incapacité à aborder les questions avec les dirigeants concernés risque de créer une zone d’instabilité encore plus grande s’étendant de Jérusalem jusqu’à Beyrouth, Damas, Bagdad et Téhéran. »

J. Carter déclare en conclusion : « Les peuples du Moyen-Orient méritent la paix et la justice, et la communauté internationale doit les guider et leur apporter un ferme soutien. »

[Sources : The Washington Post, Etats-Unis, The Guardian, Grande-Bretagne]

Israël attend un Messie

Israël « attend un Messie », affirme Harry de Winter, magnat des médias néerlandais, dans une récente interview accordée au deuxième quotidien des Pays-Bas, de Volkskrant.

« Un mouvement de guérilla comme le Hezbollah ne peut être éliminé que s’il ne reçoit plus de soutien populaire. Si les Palestiniens avaient eu des supermarchés, une école pour leurs enfants, de l’argent pour partir en vacances, au lieu de quarante années d’occupation, ni le Hamas ni le Hezbollah n’auraient eu aucune chance. Mais chaque bombe lancée par Israël fait gagner dix nouveaux supporters au Hezbollah. Quarante années d’occupation ont engendré le terrorisme et il n’y a aucun signe de paix en vue. C’est tout simplement ridicule. Je sais par expérience personnelle que les juifs et les Palestiniens se ressemblent beaucoup. Ils sont frères, ils ont des liens, ils sont sémites ; ils mangent la même nourriture, accordent la même importance à certaines choses. C’est comme si nous [les Néerlandais] occupions la Belgique. »

Dans l’interview, Harry de Winter raconte qu’il a grandi dans la communauté juive d’une ville du sud des Pays-Bas. Ses parents n’étaient pas religieux, mais jouaient un rôle actif dans la communauté juive d’Oss. Son admiration initiale pour Israël diminua rapidement après la guerre de 1967 et il apporta son concours à « Une voix juive différente », organisation néerlandaise de juifs critiques à l’égard de la politique menée par Israël à l’encontre des Palestiniens. « Nous disons depuis des années que les choses vont mal au Moyen- Orient et que cela conduira à la chute d’Israël. Tout le monde aux Pays-Bas est très inquiet. Pourtant, depuis quarante ans, nous n’avons rien fait pour la création d’un Etat palestinien indépendant. Aucun être humain ne peut supporter éternellement l’oppression et l’occupation. Si j’avais vécu en Cisjordanie, je serais moi-même devenu terroriste. Et regardez Gaza. C’est révoltant de voir comment un million et demi de personnes sont punies collectivement.

Naturellement, chaque nation doit défendre ses frontières, y compris Israël, mais ce devrait être les frontières d’avant 1967. Cette solution n’est même pas considérée. Il n’y a pas de feuille de route pour un Etat palestinien. Israël est un foyer de rébellion dans le monde. Je pense qu’Israël a besoin d’un Mandela, le pays attend un Messie, quelqu’un ayant une vision. »

[Source : de Volkskrant, Pays-Bas]

La paix repose sur la justice et le partage

Mgr Bruce Kent, ancien vétéran, s’est adressé à l’immense foule réunie à l’issue de la marche en faveur de la paix qui s’est déroulée à Londres le 5 août 2006.

« Comment nous diriger vers un monde différent ? Je ne fais pas partie de ceux qui pensent que les bombes, les fusils, les avions et les tanks peuvent apporter la paix. Je pense que la paix repose sur la justice et une société où les gens vivent ensemble, en partageant, en vivant comme des êtres humains. C’est le chemin vers la paix. Et quand j’entends des gens en Israël dire : « Pourquoi m’attaquent-ils ? » Je leur réponds en moi-même : « Parce que vous représentez un Etat apartheid où des millions de vos concitoyens vivent en prison, dans la pauvreté, dominés par la classe supérieure. » Ce n’est pas le chemin vers la paix et cela doit changer si nous voulons la paix au Moyen-Orient. Et cela ne signifie ni fusils ni bombes, cela signifie plus d’investissements en Israël, plus de tourisme, plus d’achat de marchandises israéliennes dans les boutiques. Cela signifie devenir amis avec les Palestiniens. Ne pas aller en vacances là-bas, aller vivre avec les Palestiniens et travailler avec eux et certains de leurs soldats.

Pour finir, permettez-moi de dire ceci : ne laissez pas l’antisémitisme grandir dans votre cœur. Il ne s’agit pas d’antisémitisme. Parmi les gens les plus courageux dans le monde, on peut citer ceux qui refusent de servir dans les forces de Défense israéliennes et sont maintenant en prison. Ce sont des gens très courageux. Dans ce pays, nous avons les « Juifs pour la justice », et les « Juifs contre la démolition des maisons ». Travaillez avec vos frères juifs pour la paix dans le monde, avec vos frères chrétiens, avec vos frères musulmans.

Je fais un rêve inspiré de l’Ancien Testament, celui où sur la montagne de Dieu tous les gens viendront prier ensemble, c’est dans le livre d’Isaïe. Travaillons ensemble pour un Moyen-Orient où tous seront égaux et justes sous la protection de Dieu et où nous vivrons ensemble en harmonie. »

Des écrivains condamnent les récentes violences

Dans une lettre publiée dans des journaux du monde entier, dix-huit écrivains, dont trois lauréats du prix Nobel, condamnent les récentes violences israéliennes qualifiées de « liquidation de la nation palestinienne ».

La lettre est signée par John Berger, Noam Chomsky, Harold Pinter, José Saramago, Eduardo Galeano, Arundhati Roy, Naomi Klein, Howard Zinn, Charles Glass, Richard Falk, Gore Vidal, Russell Banks, Thomas Keneally, Chris Abani, Carolyn Forché, Martin Espada, Jessica Hagedorn et Toni Morrisson. Elle a été publiée notamment par Le Monde, El País, The Independent et La Republica, ainsi que dans l’hebdomadaire américain The Nation.

« Le chapitre le plus récent du conflit israélo-palestinien a commencé lorsque les forces israéliennes ont enlevé deux civils, un médecin et son frère, dans la bande de Gaza. Cet épisode a été quasiment passé sous silence, sauf dans les journaux turcs. C’est le lendemain que des Palestiniens font prisonnier un soldat israélien, et proposent sa libération négociée, dans le cadre d’un échange contre des prisonniers détenus par Israël – ils sont environ 10 000 dans les prisons israéliennes.

Que ce « kidnapping » soit considéré comme un outrage, quand l’occupation militaire illégale de la Cisjordanie et l’appropriation systématique de ses ressources naturelles – l’eau, en premier lieu – par les forces de Défense d’Israël sont décrites comme de simples aléas, tout au plus regrettables, de l’existence, en dit long sur le « deux poids, deux mesures » constamment employé en Occident vis-à-vis des Palestiniens, sur la terre qui leur avait été allouée par des accords internationaux, au cours des 70 dernières années.

Aujourd’hui, l’outrage succède à l’outrage : des missiles improvisés se croisent avec d’autres missiles, de haute technologie ceux-là. Ces derniers atteignent généralement leurs cibles là où se trouvent les masses pauvres et déshéritées, qui en sont toujours à attendre ce qu’on appelait autrefois la Justice. Les deux types de missiles déchiquètent horriblement les corps – qui, hormis les commandants sur le terrain, pourrait l’oublier un seul instant ?

Chacune des provocations et des contre-provocations sont contestées ou revendiquées. Mais les débats qui s’ensuivent, les accusations ou les serments, tout cela ne fait que distraire l’attention du monde d’une pratique militaire, économique et géographique au long cours, dont le but politique n’est rien de moins que la liquidation de la nation palestinienne. 

Il faut dire cela à haute voix, car cette pratique, à demi avouée et bien souvent cachée, avance à grands pas en ce moment. Selon nous, il est impératif de la qualifier, sans relâche, telle qu’elle est, et de nous y opposer. 

[Source : The Nation, Etats-Unis]


Une vision de l’avenir – compilation (extrait)

Alors que le monde observe la guerre et ses conséquences, et tandis que perdure la souffrance de centaines de millions de pauvres, d’affamés et de dépossédés, Partage international présente, en contraste, la vision d’un « avenir baigné de lumière ».

Dans son article « Le plus bel avenir », le Maître de Benjamin Creme nous assure : « En cherchant des solutions à leurs problèmes, les hommes trouveront Maitreya et son groupe de Maîtres prêts à répondre, prêts à les guider loin du danger et d’une folie encore plus grande. Ils ont les réponses qui jusqu’ici ont échappé aux hommes, les réponses qui seules assureront l’avenir, le plus bel avenir qui soit pour la race humaine. »

Voici une vision de l’avenir selon Maitreya, à l’aide d’extraits de ses messages (cf. Messages de Maitreya, le Christ), d’articles du Maître de Benjamin Creme (cf. Un Maître parle), et d’ouvrages de Benjamin Creme.

 

Mes amis, mes enfants, je suis ici pour vous montrer qu’il existe un avenir des plus merveilleux pour l’homme. Paré de toutes les couleurs de l’arc-en-ciel, rayonnant de la Lumière de Dieu, l’homme, un jour, se dressera dans sa divinité. Je vous en fais la promesse. [Maitreya, message n° 4]

 

Imaginez donc un futur où nul homme ne manquera de rien. Où les talents et la créativité de tous seront une preuve vivante de leur divine origine. Où les pensées des hommes ne feront aucune place à la guerre, où la bonne volonté embrassera de sa bienveillante emprise le cœur et l’esprit de tous. [Le Maître –, Une esquisse de l’avenir, Partage international, octobre 1999]

 

La prochaine étape prévue pour l’humanité consiste à instaurer de justes relations humaines. Cela implique de démontrer notre capacité à vivre en paix. Si nous ne pouvons pas vivre en paix, nous ne pourrons plus vivre du tout, car aujourd’hui une guerre à grande échelle conduirait à la destruction de toute vie.

Ainsi, la première étape vers de justes relations humaines consiste à installer les conditions de la paix. Maitreya affirme que c’est simple, mais qu’il n’existe qu’une seule manière de parvenir à la paix : c’est d’instaurer la justice dans le monde. Sans justice, il n’y aura jamais de paix et sans paix, il n’y aura plus de monde.

Comment obtiendrons-nous la justice ? En partageant les ressources. Il y a plus de ressources qu’il n’en faut pour la population mondiale. Lorsque nous partageons, déclare Maitreya, nous entamons le premier pas vers notre divinité. Le partage est divin, la liberté et la justice sont divines. Ce sont tous des aspects divins. « Pour manifester sa divinité, l’homme doit les faire siens tous trois. » [Benjamin Creme, le Grand retour]

 

Je viens pour vous emmener avec moi dans cette contrée nouvelle, le pays de l’Amour, le pays de la Confiance, de la Beauté et de la Liberté. Je vous y emmènerai si vous pouvez me suivre, m’accepter, me laisser montrer le chemin et être votre guide. Et, s’il en est ainsi, ensemble nous construirons un monde nouveau : un monde dans lequel les hommes pourront vivre sans crainte, sans méfiance, sans division, partageant ensemble les bienfaits de la Terre, connaissant ensemble la félicité de l’union avec notre Source. Tout ceci peut être vôtre. Vous n’avez qu’à faire les premiers pas et je pourrai vous guider.

Permettez-moi de vous aider. Permettez-moi de vous montrer le chemin qui mène à une vie plus simple, où personne ne connaît la privation, où chaque jour est différent, où la joie de la Fraternité se manifeste à travers tous les hommes. [Maitreya, message n° 3]

 

Lorsque Maitreya fera son entrée dans le monde, il annoncera le début d’une ère nouvelle. Une ère au cours de laquelle les hommes atteindront des sommets insoupçonnés de ceux qui sont actuellement en incarnation. Des enseignements nouveaux apporteront successivement de nouvelles connaissances, puis une inspiration et finalement une illumination nouvelles. L’espoir laissera la place à la certitude, la crainte à la foi et l’ignorance à la sagesse.

Lorsque l’homme saisira ce qui caractérise son existence : sa nature triple, ses apparitions répétées sur le plan physique, la grande et juste Loi du Karma qui régit ses vies et ses morts successives, il entrera dans un état d’être où tout devient possible. Alors pourront se manifester les pouvoirs latents en chacun, qui, une fois révélés, démontreront l’origine divine de l’homme. [Le Maître –, l’Epoque à venir, PI, juin 1987]


Courriers des lecteurs

Les plans d’un Maître

Cher Monsieur,

Le 12 février 2006, un dimanche matin, Dick Larson et moi tenions un stand de Share International à l’exposition Whole Life de Los Angeles. Nous avions deux tables sur lesquelles étaient disposés nos documents. Sur l’une d’entre elles nous avions un grand tableau où était exposé notre collage de photographies de miracles. Un Noir, à l’aspect agréable et très soigné, mince, de taille moyenne, âgé d’une trentaine d’années, s’approcha du tableau et regarda les photographies. Vêtu de manière décontractée, il portait une chemise turquoise et verte aux rayures verticales et un pantalon beige. J’allai vers lui pour lui expliquer qu’il s’agissait de photographies de miracles survenus dans les différentes communautés religieuses au cours des vingt-cinq dernières années, ce qui signifiait que le moment était venu pour l’arrivée d’un grand instructeur. L’homme avait une attitude très calme et très réservée et il parlait peu, mais il écoutait avec beaucoup d’attention. Il donnait l’impression de savoir davantage de choses que nous ne pouvions lui en apprendre. Dick se joignit à la conversation et lui expliqua quelque chose. Je dois mentionner qu’au cours de cet échange assez bref entre nous trois aucun sujet politique ne fut abordé.

L’homme se mit alors à parler. « Vous savez, dit-il, j’ai fait un rêve. Dans ce rêve j’avais entre les mains les plans permettant d’apporter une solution à tous les problèmes du monde. J’entrai dans une pièce remplie de responsables de différents services. Je donnai un exemplaire des plans que j’avais à chaque personne présente dans la salle. Savez-vous qui pénétra alors dans la salle ? » Dick et moi écoutions avec beaucoup d’attention ce qu’il disait et nous demandâmes : « Qui ? » Il répondit : « George Bush. Je lui tendis également un exemplaire des plans mais il le déchira et le jeta. Que pouvais-je faire ? »

Je me dis que cet homme devait avoir un certain développement spirituel pour faire un tel rêve. Avant de partir, il serra la main de Dick et la mienne en disant qu’il reviendrait. Sa poignée de main était très ferme, ce qui était un peu surprenant, mais j’appréciai cette authentique énergie. Dick mentionna après coup qu’il pensait que cet homme n’était pas quelqu’un d’ordinaire et j’avais la même impression. Qui était-il ? L’un des Maître peut-être ?

J. C., Los Angeles, E.-U.

[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que l’homme était le Maître Jésus.]

 

Sujet de conversation

Cher Monsieur,

Le 30 juin 2006, je me rendis au Makola Market, à Accra, afin d’acheter quelques provisions. Lorsque j’arrivai à l’endroit où j’achète d’habitude des ignames, la vendeuse n’était pas là. Un jeune homme et une jeune femme étaient assis à sa place. L’amie de la vendeuse d’ignames me donna ce que celle-ci avait laissé pour moi. Tandis que je lui parlais, je remarquai que le jeune couple parlait de moi. Je ne pouvais saisir dans quelle langue ils s’exprimaient, mais ils me regardaient tout en parlant. Ils étaient conscients du fait que j’avais remarqué qu’ils parlaient de moi, mais ne faisaient aucun effort pour arrêter ou faire semblant. La jeune femme me regarda intensément jusqu’à ce que je m’en aille. J’étais embarrassé et j’aurais voulu leur demander si je pouvais faire quelque chose pour eux, mais j’étais incapable de dire un mot. En partant, je me demandais ce qu’ils pouvaient bien avoir à dire de si important me concernant, pour ne même pas prendre la peine de s’arrêter lorsqu’ils réalisèrent que j’étais conscient d’être l’objet de leur conversation. Mais, plus tard, l’idée me vint qu’il s’agissait peut-être de Maitreya et du Maître Jésus.

Pouvez-vous me dire qui étaient ces deux personnes ?

Révérend K. A., Accra, Ghana

[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que le « jeune homme » était Maitreya et la « jeune femme » le Maître Jésus.]

 

Bénédiction familiale

Cher Monsieur,

Le 11 mars 2006, nous avons eu une grande rencontre familiale. J’étais revenue
dans mon pays après plus d’une année d’absence et je m’étais dit que le onzième anniversaire du décès de mon père serait une bonne occasion de réunir toute la famille. Avant le repas, où nous étions dix-neuf personnes, nous joignîmes les mains pour rendre grâce à Dieu. Ma mère nous demanda alors de penser à mon père pendant quelques instants. Lorsque je le fis, je me sentis submergée par une puissante énergie au niveau du centre du cœur. Ma mère et ma sœur dirent par la suite qu’elles avaient également ressenti cette énergie (nous pratiquons toutes les trois la méditation de transmission), mais lorsque nous en parlâmes, il sembla que personne d’autre n’avait ressenti quoi que ce soit. Nous avions fait l’expérience de la présence de mon père depuis sa mort, mais ceci était différent. Cela ressemblait davantage à de l’énergie venant de Maitreya. Votre Maître pourrait-il nous dire si l’énergie que nous avons ressentie venait de mon père, de Maitreya, ou peut-être bien des deux ?

D. M., Los Angeles, E.-U.

[Le Maître de B. Creme a indiqué qu’il s’agissait d’une bénédiction du Maître Jésus.]

 

Une visite de compassion

Cher Monsieur,

Le 5 septembre 2005, mon grand-père est décédé. C’était une merveilleuse journée ensoleillée et quelques heures avant sa mort de nombreuses personnes de la famille étaient venues lui rendre visite dans la ferme où il vivait avec son épouse. Mais dans l’heure où il mourut, presque personne ne se trouvait auprès de lui. Après son travail dans les champs, il entra dans la cuisine, s’allongea sur le sofa et mourut. Sa femme mise à part, une seule personne était présente – l’employée d’une compagnie de télécommunications qui se trouvait là « par hasard ». Elle avait des cheveux roux et un accent allemand (elle venait de Berlin). Nous ne l’avions jamais vue auparavant et, après sa seconde visite deux jours plus tard, nous ne la revîmes plus. Nous ne pûmes trouver son nom dans l’annuaire téléphonique ni auprès de la compagnie de télécommunications.

Se peut-il qu’elle ait été l’envoyée d’un Maître, ou un maître lui-même ?

P. K., Salzbourg, Autriche

[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que la visiteuse était le Maître Jésus.]

 

Un spectacle de lumière

Cher Monsieur,

Le 22 octobre 2005, je rentrai chez moi à 22 h 15, après un voyage en France avec deux amis. Après avoir déchargé la voiture, nous étions dehors en train de nous dire au revoir. En levant les yeux je vis un mouvement circulaire de lumière que je n’avais jamais vu auparavant. Je le montrai à mes amis et nous vîmes une lumière en forme de cercle ou de disque qui tournait sur elle-même dans le sens contraire des aiguilles d’une montre, comme un volant autour de son axe. L’objet était silencieux et il suivait une trajectoire en forme de cercle devant la maison, s’élevant au-dessus du toit puis descendant au-dessus de la niche du chien. Plus le disque lumineux s’approchait, plus il était clair et plus le mouvement était prononcé, et au milieu de ce disque un « œil » puissant pulsait. J’évaluai son diamètre à une dizaine de mètres et il descendait assez bas, environ dix mètres au-dessus du sol. Il mettait environ trente secondes pour tourner au-dessus de la maison.

Je peux vous assurer qu’il ne s’agissait pas d’un rayon laser venant d’une discothèque. C’était une expérience tout à fait exceptionnelle qui n’inspirait pas le moindre sentiment de peur.

R. D., Belgique

[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué qu’il s’agissait d’un ovni venant de Mars.]

 

Un hibiscus saturé d’énergie

Cher Monsieur,

En mai 2003, j’achetai un petit hibiscus en pot au marché pour orner le stand de Partage international à une foire holistique qui a eu lieu au Islington Business Centre. Après la foire je l’emportai à la maison et depuis il fleurit chaque année produisant une fleur après l’autre, en dépit de soins quelque peu hasardeux.

Pour une si petite plante les fleurs sont énormes et elles ont suscité les commentaires de mes amis.

Se pourrait-il que les énergies de Maitreya aient saturé cette petite plante pendant la foire ?

I. L. G., Londres, G.-B.

[Le Maître de B. Creme a confirmé que les énergies de Maitreya avaient saturé la plante.]


Questions réponses (extrait)

Q. Quel genre d’avenir voyez-vous pour les Etats-Unis au cours des deux prochaines décennies ?

R. Si suffisamment de gens acceptent rapidement les changements que Maitreya préconisera, nous pourrons très vite transformer la vie aux Etats-Unis et dans le reste du monde. Une
fois que l’idée du partage et de la justice enflammeront l’imagination, lorsque les gens verront que le partage est une question de bon sens pour créer la justice et par conséquent la paix ; que c’est la seule manière de parvenir à la paix, de mettre un terme au terrorisme et à la guerre, des millions de personnes se rangeront autour de Maitreya.

Vous n’avez aucune idée de l’éloquence de Maitreya, de sa simplicité, de l’étendue de ses connaissances, de l’acuité de son esprit qui lui permet d’éclairer chaque problème. Son amour et sa sagesse sont infinis, l’amour de Dieu et la sagesse de tous les âges. Sa capacité à pénétrer dans le cœur de tous et y répandre son énergie d’amour est l’épée qu’il brandit pour changer le monde. L’Epée de Clivage est l’énergie d’Amour.

Lorsque les gens répondront à cette énergie, le monde sera divisé – d’un côté, ceux qui réclament le changement dans le sens préconisé par Maitreya et de l’autre, ceux qui sont remplis de crainte et tournés vers le passé, qui voient en lui l’antéchrist, ont peur, et ne savent pas quoi faire. Ces derniers se tiendront à l’écart et observeront les événements, perdant ainsi l’opportunité, qui se présentera pour la première fois dans l’histoire, de prendre part à la transformation du monde.

Il appartient à chaque individu, là où il se trouve, de faire valoir sa divinité.

Maitreya parle du partage, de la justice, de la liberté, des relations justes. Ce sont des principes divins. La liberté, la justice et de justes relations sont le fondement de la vie et permettent des relations correctes entre les peuples et entre les nations.

C’est la compétition qui mène à la guerre et empêche la création de justes relations humaines. La création de relations correctes est le prochain pas en avant dans notre évolution. C’est le commencement d’une véritable vie divine. Le premier pas vers le partage, dit Maitreya, est le premier pas vers votre divinité. Qu’est-ce qui pourrait être plus simple ou plus vrai ?

Q. Sommes-nous à la veille d’une troisième guerre mondiale avec le conflit au Moyen-Orient ?

R. Non. Si nous étions dans une situation si « critique » – elle est très « critique » actuellement – qu’une troisième guerre mondiale soit inévitable, Maitreya interviendrait.

Il est préférable qu’il n’ait pas à intervenir, car ce serait enfreindre notre libre arbitre. Mais si c’était nécessaire, il interviendrait. Dans ce cas, cela limiterait pendant un certain temps
ce qu’il peut offrir à l’humanité, jusqu’à ce que notre karma lui permette à nouveau de donner ce qu’il peut donner. S’il utilisait ce don karmique, si je peux m’exprimer ainsi, pour empêcher une troisième guerre mondiale, cela l’empêcherait de faire des choses qu’il peut faire autrement.

Les Maîtres, qui possèdent une vision élargie, savent que finalement les choses se clarifieront et que la paix sera établie. Ils savent, comme Maitreya, que la fin est connue depuis le commencement. Ne craignez rien. Mais cela ne signifie pas que vous devez rester assis à ne rien faire. Là est toute la question.

Vous devez agir. Maitreya dit : « Rien ne se fait tout seul. L’homme doit agir et manifester sa volonté. » Les gens, pleins d’idéalisme, pensent que si vous pouvez envisager quelque chose, cela existe déjà ; que si vous savez que Dieu est parfait, le monde est parfait. Vous ne pouvez fermer les yeux à tous les maux du monde. C’est insensé. C’est infantile. Vous devez vous comporter en adultes, regarder en face les maux du monde et essayer d’y remédier. Vous devez agir pour manifester votre volonté. Si vous voulez la paix, la justice, le partage et de justes relations, vous devez y travailler. Faites savoir ce que vous voulez. Elisez les gens qualifiés pour le mettre en œuvre. Soyez actifs. Autrement vous vivez dans les nuages.

Notre époque ne ressemble à aucune autre au cours de l’Histoire. Elle ne se répétera pas. La Hiérarchie des Maîtres revient dans le monde pour la première fois depuis 98 000 ans. Vous avez l’opportunité de travailler pour eux, de faciliter la tâche de Maitreya, d’éclairer la voie, de faire connaître sa présence au monde. N’attendez pas que Maitreya apparaisse au grand jour. Dites à tous ceux qui voudront bien vous écouter qu’il est ici, dites quels sont ses plans, ses priorités – de justes relations, le partage, la justice, la paix – telles sont les priorités. Veiller sur la planète est également une priorité. Vous devez prendre réellement conscience de tout cela, ne pas vous contenter d’écouter quelqu’un comme moi.

Nous devons tous être impliqués et dire au monde ce qui est en train de se produire, dire que notre époque est la plus extraordinaire qui soit, qu’il n’y a jamais eu dans l’histoire du monde une époque comme la nôtre. Etre vivant à notre époque est une bénédiction extraordinaire.

En dépit de toute la douleur et de toute la souffrance qui existent dans le monde, l’opportunité pour l’humanité est immense.

 

Q. Qui a remporté les élections au Mexique ?

R. Chose assez étrange, ces élections ont été presque totalement libres et équitables, contrairement aux deux dernières élections aux Etats-Unis, la dernière étant la plus corrompue, je pense, qui ait jamais eu lieu dans un Etat moderne.

Vous devez vous assurer de ne plus jamais avoir une autre élection comme celle-ci. Ne le tolérez pas. Les machines à voter étaient préprogrammées de manière à transformer un vote sur cinq en faveur de Kerry en un vote en faveur de Bush. Ces élections ont été complètement faussées. L’Ohio avait été gagné par Kerry, mais il l’a perdu. La Floride de même, ainsi que le Nouveau Mexique. Les résultats auraient été complètement différents sans la corruption. Il y eut un vote massif contre Bush, mais également un vote massif en sa faveur. Mais Kerry gagna les élections et cependant sa victoire ne fut pas reconnue, tout comme ce fut le cas pour Al Gore lors des élections précédentes. Le monde serait complètement différent si Gore ou Kerry étaient devenus présidents. Maitreya pourrait être maintenant présent au grand jour.

 

Q. Les médias britanniques ont accordé une place prépondérante à la soi-disant menace terroriste sur les aéroports britanniques du 10 août 2006. Certains commentateurs ont exprimé des doutes quant à l’authenticité de cette menace, car le moment semblait être étrangement avantageux pour le gouvernement britannique et le gouvernement américain. Cette menace était-elle réelle ?

R. Oui.

 

Q. Votre Maître pourrait-il dire combien de personnes ont manifesté en faveur de la paix le 5 août 2006 à [1] Londres, [2] dans le monde ?

R. [1] Environ 24 000. [2] 446 000.

 

Q. L’année 2006 semble être, jusqu’à présent, une nouvelle année de gâchis : davantage de combats, de famine, de souffrance, le lot habituel de problèmes. Cependant, je crois que beaucoup de choses doivent se poursuivre derrière les coulisses (comme en témoigne Partage international) dans d’autres pays, des événements que les médias occidentaux, dans leur vision étroite, négligent de mentionner. Après tout, Maitreya et les Maîtres travaillent sans relâche à servir le Plan que la Hiérarchie a élaboré, à partir de ce qu’elle peut voir du Dessein de Sanat Kumara. Peut-on dire que beaucoup de changements positifs sont en cours, des changements qui, réunis, comptent beaucoup, en dépit de la violence actuelle et de la couverture limitée des médias occidentaux ?

R. Oui, tout à fait ! Les deux choses se produisent simultanément.

 

Q. En Irak, il y a environ 1 000 victimes par mois, en partie en raison du conflit ethnique entre sunnites et chiites. Il arrive même que des sunnites ou des chiites soient chassés du voisinage de l’autre groupe. L’Irak est-il au bord de la guerre civile, ou est-ce déjà quasiment la guerre civile ?

R. Les Irakiens sont au bord de la guerre civile. Cette situation n’aboutira pas forcément à une guerre engageant le pays entier. Beaucoup d’efforts sont faits pour essayer d’éviter cette calamité. La situation actuelle pourrait perdurer pendant un certain temps.

 

Q. En juillet 2006, des pluies torrentielles ont affecté une grande partie de la côte est des Etats-Unis. A Washington, l’orage a causé la fermeture du ministère de la Justice et d’autres bureaux fédéraux, ainsi que la chute d’un orme centenaire sur la pelouse de la Maison Blanche. Cet arbre est dessiné sur le dos des billets de vingt dollars. [1] Ces orages sont-ils dus au karma ? [2] Si c’est le cas, s’agit-il d’une réaction karmique répondant à l’action des Etats-Unis en Irak, ou à autre chose ?

R. [1] Oui. [2] L’action des Etats-Unis en Irak.

 

Q. Quelle était l’intention cachée derrière le dernier essai d’un missile en Corée du Nord ?

R. C’était un acte de bravade et de défi à l’égard de la communauté internationale, notamment à l’égard des tentatives faites par les Etats-Unis pour pousser la Corée du Nord à renoncer à ses ambitions nucléaires. En même temps c’était une façon de montrer ce à quoi la Corée du Nord devrait renoncer si une aide suffisamment importante (telle que celle offerte à l’Iran dans des circonstances similaires) lui était accordée. Il peut également y avoir un élément de simple fierté dans la réalisation d’un tel missile.

 

Q. Le 27 mai 2006, à Yogyakarta (Indonésie), un séisme de magnitude 6,2 a tué 2 700 personnes (selon une première estimation) et blessé des milliers d’autres. L’épicentre se trouvait près du Mont Merapi, un volcan qui a manifesté récemment des signes d’activité. [1] Cette activité volcanique a-t-elle des raisons karmiques ? [2] Le séisme est-il directement lié à l’activité du volcan ? [3] Y aura-t-il davantage d’activité volcanique au Mont Merapi en raison du séisme ?

R. [1] Non, c’est le résultat de la montée naturelle de tension dans la région volcanique toujours active. [2] Oui. [3] Oui, ou davantage d’activité sismique en raison de la tension volcanique.

 

Q. Peu de temps avant sa mort en 1982, swami Muktananda a déclaré que le jour viendrait où les Etats-Unis dévasteraient les pays du Moyen-Orient, mais qu’ensuite un grand instructeur apparaîtrait dans le monde et que des fleurs pousseraient sous ses pas dans les régions dévastées. [1] S’agit-il de ce que nous voyons au Moyen-Orient, en raison de l’action directe des Etats-Unis qui ont envahi l’Irak, de leur politique étrangère et de leur soutien à Israël ? [2] Le moment de la pleine émergence de Maitreya est-il lié aux événements qui se produisent au Moyen-Orient ? [3] Cette prédiction de swami est-elle exacte ?

R. [1] Oui. [2] Non. [3] Oui, plus ou moins.





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