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Extraits de la revue
Partage international

Octobre 2006 - N° 218



Ceci est une version abrégée de la revue Partage international, version française du magazine Share International.

© Share International/Partage international, Tous droits réservés.
La reproduction de ces articles est autorisée dans des revues, journaux ou bulletins, sous réserve d'en mentionner la source (Partage international) et d'en adresser coupure à : Partage international, BP 242, 42014 Saint-Etienne cedex 2.

La revue existe grâce à ses abonnés, pour soutenir sa parution et la diffusion de ses informations, cliquez ici.


Sommaire

  • Les priorités de Maitreya - par le Maître --, un des membres aînés de la Hiérarchie des Maîtres de Sagesse, dont le nom est bien connu des cercles ésotériques. Pour diverses raisons, son identité n'est pas révélée. Benjamin Creme se trouve en contact télépathique permanent avec ce Maître qui lui dicte ses articles.
  • POINT DE VUE
    • Changer de cap ou disparaître par Leonardo Boff
  • TENDANCES
    • Restaurer les récifs de corail
    • Un carburant à base de noix de coco
  • Le droit à la nourriture par Frances Moore Lappé
  • La colonisation économique de l’Irak par Patricia Pitchon
  • Jésus, le plus authentique des démocrates par Murdo MacDonald Bayne
  • SIGNES DES TEMPS
    • Une abondance de miracles
    • Des médias s’intéressent aux miracles
    • Un nouveau « miracle du lait »
    • Recherches sur le suaire de Turin
    • Une statue de Bouddha émet des rayons de lumière
    • Un médecin concède une « guérison miraculeuse »
    • L’Evangile de Judas
    • Découverte d’un authentique voile de Véronique
  • Confidentiel Irak par Betsy Whitfill
  • LA VOIX DU PEUPLE
    • Corruption : les Taïwanais voient rouge
    • Liberté d’expression pour un écolier américain
  • COURRIER DES LECTEURS
    • Des jumeaux célestes
    • Un supporter
    • Big Issue
    • Des tours de magie
    • Des photographies bouleversantes
    • Taquinerie téléphonique
    • Un accident évité de justesse
    • Intervention divine
    • Le miracle de la lune
    • Une expérience réconfortante
    • Des lumières de sécurité
    • Un nom significatif
  • QUESTIONS-REPONSES

    Les priorités de Maitreya

    par le Maître —, par l’entremise de Benjamin Creme

    Tandis que le monde attend avec espoir la délivrance qui lui viendra de Maitreya, beaucoup reste à faire pour assurer la sécurité de la planète et de l’humanité. Toutefois, c’est dans un bref délai que Maitreya commencera à servir au grand jour. Il ne reste donc que peu de temps pour lui préparer la voie, pour dire aux hommes qu’aide et espoir sont à portée de main
    et que l’Instructeur est là, prêt à s’adresser directement aux peuples de toutes les nations.

    Intensifiez donc vos efforts. Hâtez-vous d’informer tous ceux qui sont disposés à vous entendre que l’heure fixée par le destin a sonné, que bientôt l’humanité jouira de la présence de l’Instructeur. Dites-le-leur, et suscitez en eux espoir et courage. Beaucoup, qui naguère n’auraient pas écouté, le feront aujourd’hui : l’angoisse et la peur ont ébranlé les certitudes. Les signes aussi ont rempli leur mission, suscitant dans la multitude l’attente d’événements et de révélations. Jamais auparavant dans l’histoire, les hommes n’avaient été si nombreux à pressentir les changements à venir, et à comprendre leur nécessité.

    Ainsi, c’est dans un monde préparé et attentif qu’émergera Maitreya, avec l’assurance que sa présence est ardemment espérée.

    Sauvegarder la Terre

    Maitreya présentera aux hommes les priorités qui seules permettront de préserver et de sauvegarder la planète Terre et tous ses peuples. La paix est nécessaire, et d’une importance capitale, car sans elle tout est perdu. La paix, dira-t-il, ne peut être assurée qu’en créant la justice, dont l’absence engendre à la fois le terrorisme et la guerre. La justice, soulignera-t-il, ne peut être obtenue que par le partage. Le partage est donc la clé de la paix et de la sécurité du monde.

    Maitreya fera prendre conscience aux hommes de l’urgence de traiter les maux dont souffre la Terre elle-même : sans une planète saine et vigoureuse, l’avenir des générations suivantes est menacé. Il mettra l’accent sur la nécessité d’agir sans délai pour rétablir l’équilibre de notre habitat planétaire et de mobiliser toutes les énergies, par-delà les différences d’âge, pour cette tâche essentielle.

    Le sort de ceux qui meurent de faim dans un monde d’abondance sera la première de ses préoccupations : « Rien ne m’afflige autant que cette honte », dit-il, et il espère susciter le lancement d’un vaste programme d’aide en faveur des indigents du globe, à une échelle inconnue jusqu’ici.

    Les priorités immédiates

    Telles sont les priorités immédiates, pour sécuriser fermement l’avenir de l’humanité. Le libre arbitre des hommes est sacro-saint, et on ne peut l’enfreindre ; la rapidité d’adoption des mesures qui permettront de répondre à ces exigences fondamentales est donc soumise à leur volonté.

    Les hommes sont désormais face à un choix : voir que le monde est un, partager, et connaître
    ainsi la sécurité, le bonheur et une paix bénie — ou bien être témoins de la fin de la vie sur Terre.

    Maitreya émerge maintenant pour s’assurer qu’ils feront le bon choix. N’ayez nulle crainte, il connaît déjà leur réponse, et il s’en réjouit.


    LES PRIORITES DE MAITREYA

    Sida : le temps est venu de tenir ses promesses

    Lors de son dernier discours comme délégué spécial de l’Onu pour le sida en Afrique, Stephen Lewis s’est livré à un plaidoyer passionné en passant en revue tous les moyens à mettre en œuvre pour lutter contre le sida dans le monde entier.

    L’ancien ambassadeur canadien à l’Onu et directeur exécutif à l’Unicef a recommandé instamment aux délégués à la 16e Conférence internationale sur le sida de Toronto de se joindre à lui pour proclamer à nouveau que le temps est venu de tenir ses promesses.

    S. Lewis a décrit les principaux problèmes et les solutions à y apporter pour surmonter la pandémie du sida :

    1. Les programmes basés uniquement sur l’abstinence ne fonctionnent pas. Une telle approche est totalement désuète et relève du néo-colonialisme.

    2. Les programmes basés sur la prévention donnent de bons résultats : le remplacement de seringues et le traitement à la méthadone sauvent des vies. Fermer des centres permettant de pratiquer des injections dans de bonnes conditions revient à lancer une invitation au sida et à la mort. Il faut créer davantage de centres de ce type dans les pays en développement. « On doit s’interroger sur l’état d’esprit de ceux qui préfèrent voir punir les drogués plutôt que d’appréhender le problème pour ce qu’il est : une question de santé publique. »

    3. La circoncision est maintenant reconnue comme efficace même dans les zones les plus reculées d’Afrique.

    4. Les microbicides constituent une technique de prévention qui arrive à son heure en attendant la mise au point d’un vaccin. Dès qu’elles seront disponibles, ces substances devront être accessibles à toutes les femmes du monde.

    5. Prévention de la transmission de la mère à l’enfant : peu de femmes enceintes positives ont accès à un programme de prévention. En Afrique et dans d’autres pays en voie de développement, on délivre des traitements à dose unique plutôt qu’une trithérapie, telle que pratiquée dans les pays occidentaux ; il en résulte que des centaines de milliers de bébés naissent séropositifs alors que le taux de transmission pourrait être pratiquement réduit à zéro. « Quelle est donc cette sorte de monde où la vie d’un enfant africain ou asiatique vaut tellement moins que celle d’un enfant canadien ? »

    6. Les personnes sous traitement ont besoin de compléments nutritifs pour le supporter. Le coût de ces compléments est évalué à 66 cents par jour pour une famille. « Par quelle folie ne fournissons-nous pas les fonds nécessaires au Programme alimentaire mondial ? »

    7. La violence sexuelle contre les femmes alimente la propagation du virus, en particulier en Afrique. Il faut des lois pour protéger les femmes. Les personnes actives dans la lutte contre le sida devraient prendre davantage ce point en considération.

    8. Des tests et des consultations devraient être accessibles à tous ceux qui le souhaitent.

    9. Le développement des abus sexuels contre les enfants. Les enfants ont besoin d’une attention particulière mais jusqu’à présent nous n’avons apporté aucune réponse spécifique, les enfants viennent en dernière position dans la liste des priorités et ils ont toujours été relégués à cette place durant les vingt-cinq années de cette pandémie.

    10. Les orphelins. Il est impossible de comprendre comment, en 2006, nous n’arrivons pas à mettre en place des mesures pour faire face à ce déluge d’enfants orphelins. Les programmes d’action échouent par manque de financement, seuls 2 à 3 % des enfants orphelins reçoivent une aide de l’Etat. Le nombre monumental d’orphelins, dont de très nombreux sont maintenant devenus adultes, pose un défi presque insurmontable pour leurs pays. « J’en appelle à chacun afin qu’il reconnaisse que nous sommes sur le fil du rasoir et très proche d’une catastrophe humaine qui nous dépassera. » L’impact cumulé de ces orphelins avec leur très haut degré de traumatisme, leurs besoins incommensurables et leur vulnérabilité extrême « nous touche au cœur de notre dynamique humaine, créant une modification sociologique des formes de relations humaines. Nous faisons si peu pour eux, notre réponse est infime. » Une tornade se prépare et nous ne serons pas à même d’y répondre. 

    11. Les grands-mères. Les grand-mères sont les héroïnes méconnues du continent  africain : elles se montrent extraordinaires, résistantes et courageuses ; elles se battent contre le chagrin inconsolable de la perte de leurs propres enfants et s’occupent de leurs petits enfants à l’âge de cinquante, soixante, soixante-dix et parfois même quatre-vingts ans. Mais elles se battent toutes contre le même cauchemar : que deviendront mes petits-enfants lorsque je disparaîtrai ? Il faut lancer des programmes sociaux de grande ampleur qui reconnaissent la contribution majeure apportée à la société par les grands-mères et qui leur offrent des garanties d’un revenu suffisant.

    12. La continuité des traitements. Les traitements maintiennent les gens en vie. Ils apportent l’espoir. Ils stimulent la prévention et s’intègrent de plus en plus dans les soins communautaires. Il faut encourager ce processus.

    13. L’Afrique du Sud. Ce pays voit chaque jour 600 à 800 personnes décéder chaque jour des suites du virus. Le Dr Lewis a condamné l’échec du gouvernement sud africain qui n’a pas su agir de manière efficace contre le virus.

    14. L’énorme crise financière causée par la pandémie. Les organisations de lutte contre le sida sont sous financées de manière grotesque. Elles doivent rappeler aux gouvernements des pays développés les engagements qu’ils avaient pris eux-mêmes. « La bataille contre le sida est compromise par le comportement du G8. »

    15. Les professionnels de la santé qui quittent les pays affectés au profit des pays développés. Investissements et programmes de formations approfondies sont nécessaires de toute urgence.

    16. Donner la parole aux jeunes. « Les chiffres sont sans appel : plus de 50 % des nouvelles infections se contractent entre 15 et 24 ans. Personne ne peut nier l’absence consternante de programmes en faveur des jeunes et de la lutte contre la pandémie. »

    17. L’inégalité entre les sexes favorise la pandémie. « Nous n’arriverons jamais à bout du sida tant que les droits des femmes ne seront pas reconnus comme de première importance dans cette lutte ». S. Lewis en appelle à la création d’une agence internationale en faveur des femmes. « Il faut une voix, des défenseurs et des capacités opérationnelles sur le terrain en faveur de 52 % de la population mondiale. »

    Le Dr Lewis a conclu son intervention avec la déclaration suivante : « Je vous encourage, chers camarades délégués, à vous engager dans le combat contre l’inégalité entre les sexes. Il n’y a pas de lutte plus honorable et plus importante dans ce monde. Tous les chemins partent des femmes et conduisent aux changements sociaux, y compris la victoire contre la pandémie. En ce qui me concerne, je quitterai ma fonction à la fin de l’année, j’ai demandé que mon successeur soit d’origine africaine, mais encore plus important, qu’il soit une femme africaine. »

    [Source : stephenlewisfoundation.org]


    Monnaie virtuelle de l’Onu : un plan de commerce coopératif pour l’Afrique (extrait)

    par Scott Champion

    Depuis les décennies qu’elle afflue sur le continent africain, l’aide internationale a largement montré ses limites. Elle a, certes, sauvé des millions de vies, mais sa mauvaise gestion, son gaspillage, ses détournements, le fait qu’elle est en grande partie revenue dans les poches occidentales via le remboursement des intérêts de la dette, l’on rendue inopérante pour l’amélioration de la sécurité économique et financière des Africains.

    La croissance continentale stagne depuis 30 ans, et perd du terrain dans tous les secteurs socio-économiques1. La corruption, endémique, touche toutes les couches de la société, au détriment des plus pauvres. Enfin, s’ajoute au tableau les guerres, les conflits tribaux, les famines et autres sécheresses. Bref, l’Afrique est plus divisée et plus affaiblie que jamais.

    Que faire ? L’Union africaine (UA) et son programme « Nouveau Partenariat pour le développement de l’Afrique » (NPDA) ont examiné, en quelque sorte de l’intérieur, les problèmes prioritaires, mais sans avoir pleinement les moyens, politiques et économiques, de mettre en œuvre leurs solutions. Des plans d’action tels que les Objectifs du millénaire (ODM) et les recommandations de la Commission pour l’Afrique1 (CPA) ont sans aucun doute eu un impact positif sur le continent. Mais les ODM ne parviennent pas à se traduire sur le terrain, et l’on ne peut dire que les recommandations de la CPA aient vraiment retenu l’attention des pays développés. Peut-être conviendrait-il donc d’imaginer une autre façon d’assurer l’avenir du continent, une sorte d’union économique où entreraient une majorité de ses nations – une union non pas sur le modèle de l’Union européenne, avec sa monnaie unique, mais adaptée à la situation africaine actuelle.

    Soutenu par le monde développé, ce dispositif de nature coopérative pourrait contribuer à l’instauration d’un nouveau système – incluant la monnaie, le commerce, l’aide et les investissements. C’est précisément le but de cette proposition d’un nouveau système commercial pour l’Afrique.

    Un nouveau système commercial

    Les pays d’Afrique les moins avancés – que nous appellerons ici le Groupe africain (GA) – ne pourront sortir de leur situation sans mettre en place un vaste système multilatéral de commerce et de développement spécifiquement dédié à leurs intérêts économiques et financiers communs. Il leur faut également un médiateur fiable pour les assister lors de leurs négociations avec leurs partenaires plus riches et plus puissants. Vu leur peu de confiance envers des institutions internationales comme le FMI (Fonds monétaire international) et la Banque mondiale – dans lesquelles les nations riches ont un poids considérable, ce médiateur ne saurait être que l’Onu. Ce système multilatéral devrait être conçu en vue de favoriser la souveraineté financière indispensable aux nations africaines les plus pauvres (tout en limitant par des mécanismes automatiques les dégâts d’une corruption généralisée) et, d’une façon plus générale, de créer les conditions les plus favorables au développement de ces économies, afin d’éliminer à terme leur dépendance à l’égard des pays occidentaux.

    Pièce maîtresse de ce dispositif, une banque de commerce et de développement, placée sous la responsabilité directe de l’Onu, et alimentée par les contributions des autres pays, en particulier des pays riches. Cette banque gérerait un bouquet minimal de fonctions bancaires de base, créerait et utiliserait une monnaie virtuelle onusienne (MVO), et mettrait en place une sorte de chambre de compensation pour gérer l’ensemble des activités commerciales, des investissements et de l’aide internationale se déroulant ou aboutissant en Afrique. Elle ferait, notamment en faisant de cette monnaie l’intermédiaire unique entre celles des pays du GA et celles de leurs partenaires commerciaux internationaux dans toutes les transactions, office de gardien économique et financier des pays africains les moins développés…

    1. Notre intérêt commun. Rapport de la Commission pour l’Afrique.


    SIGNES DES TEMPS

    Une abondance de miracles

    «  Maitreya va inonder le monde de tant d’événements extraordinaires qu’il semblera impossible de leur trouver la moindre explication. » [un collaborateur de Maitreya, Partage international, juin 1988]

     

    Les médias s’intéressent aux miracles

    « La dernière décennie a connu une augmentation du nombre de prétendus miracles », selon le journal britannique Daily Mail, qui a consacré à ce sujet une double page intitulée « Miracles ou folie ? » où l’on peut voir une grande photographie de la Vierge versant des larmes de sang.

    Le journal cite des miracles récents comme les inscriptions religieuses et les symboles apparaissant sur des légumes, les statues hindoues qui « boivent » du lait et qui attirent des centaines de milliers de personnes, et les dizaines de statues de la Vierge que « l’on a vu verser des larmes au parfum de rose ou, même plus spectaculaire encore, des larmes de sang ». Bien que dans de nombreux cas il s’agisse de supercheries avérées, dit le journal, « il reste un noyau dur de mystères qui ne peuvent être expliqués de manière conventionnelle ».

    Le journal cite Irene Thompson, auteur de l’ouvrage It’s a Miracle, qui fait remarquer que les miracles ne sont pas « rares, spectaculaires, bibliques », mais arrivent à « des gens ordinaires au cours de leur vie de tous les jours ». « Il n’existe généralement aucune explication logique au fait qu’un miracle s’est produit, qu’une vie a été sauvée ou un malade guéri. Même si une explication peut être attribuée à un phénomène naturel, le moment et la combinaison de facteurs influençant le miracle suggèrent l’intervention de Dieu ou d’un pouvoir supérieur », explique-t-elle.

    Relatant une histoire de poisson ayant parlé, le journal fait le commentaire suivant : « Beaucoup pensent que Dieu choisit de révéler sa présence avec un nombre croissant de miracles surréalistes adaptés à l’ère des médias. » Un clairvoyant, Uri Geller, explique que « dans un monde cynique et sceptique, les signes pour l’esprit humain doivent être clairs et manifestes. Les allusions subtiles à l’âme passent inaperçues. Le message doit être écrit en grosses lettres et clamé à travers un mégaphone. »

    L’effet de la prière est un type de mi-racle pouvant plus facilement être vérifié par la science. The Annals of Internal Medecine ont relaté en 2000 des études concernant les effets de la prière pour les malades, dont la moitié indiquait un effet positif. Le Dr Mary Self, originaire de Cardiff, fut guérie d’un cancer des os après que les fidèles de son église baptiste aient commencé à prier pour elle. « Je crois qu’il est possible pour Dieu de guérir les gens et la seule explication que j’ai est qu’il s’agit d’un miracle », a-t-elle déclaré à son chirurgien au Royal Orthopaedic Hospital de Birmingham. « Oui, j’en conviens », a répondu le chirurgien Robert Grimer. « Il n’y a pas d’autre explication. »

    [Source : Daily Mail, Grande-Bretagne]

     

    Un nouveau « miracle du lait »

    Des milliers de personnes ont afflué dans les temples hindous de nombreuses régions de l’Inde pour voir des statues apparemment « boire » le lait qui leur était offert.

    Signalé pour la première fois dans l’Uttar Pradesh, au nord de l’Inde, le 20 août 2006, le miracle s’est rapidement répandu aux Etats du nord, Haryana, Punjab, Gujurat, Madhya Pradesh, Bihar et dans l’ouest du Bengale, où des témoins ont raconté que le lait avait été « accepté » par des statues de Krishna, Shiva, Durga et Ganesh. Des queues se formèrent à l’extérieur des temples à Lucknow, Kolkata et Delhi et les temples restèrent ouverts tard le soir pour recevoir la foule des visiteurs.

    « J’ai mis une cuillerée de lait dans la bouche de Ganesh et il l’a bu », a déclaré Akhilesh Shukla, négociant à Lucknow. « C’est un miracle », affirme Sudhir Mishra, prêtre dans un temple de Shiva, à Lucknow. Plus de dix litres de lait ont été offerts dans son temple le lundi 21 août. « Regardez le sol : il est pratiquement sec. Où le lait est-il allé ? On devrait le voir par terre. Comment comprendre cela ? »

    « Je suis venu avec ma famille pour offrir du lait […] Oui, les statues ont bu le lait – c’est un miracle », a témoigné Sunil Gupta, originaire d’Agra. Le prêtre d’un temple dédié à Ram, à Aruna Asaf Ali Marg, dans l’Utthah Pradesh, a raconté : « Les gens ont vu Ganesh boire le lait vers 20 h et ensuite la nouvelle s’est répandue et des milliers de personnes ont afflué dans le temple pour vérifier par eux-mêmes. Le Seigneur Ganesh a bu le lait de tout le monde et la foule est restée jusqu’à 23 h. » Un autre témoin, Meenak-shi Kumar, s’exclame : « C’est vraiment arrivé. Ganesh a bu du lait dans ma main ! » Et au Shiv Mandir, près du Bengali Market de Delhi, Bibhak Mishra a vu du lait disparaître d’une cuillère présentée à une statue de Saï Baba.

    Les médias indiens ont relaté des mi-racles similaires dans des maisons particulières. Share International a également reçu des comptes rendus du même miracle s’étant produit en Grande-Bretagne, à l’occasion de fêtes célébrant la naissance de Krishna, au mois d’août.

    [Sources : Associated Press ; Reuters ; Hindustani Times, Daily News Analysis, Inde ; Khaleej Tmes, UAE ; news.sawf. org]

    [Selon Benjamin Creme, ce miracle a été réalisé par Maitreya et son groupe, et il rappelle l’étonnant « miracle du lait » de septembre 1995 où des milliers d’hindous ont afflué dans les temples et les sanctuaires du monde entier pour assister au phénomène. Jamais auparavant au cours de l’Histoire un miracle ne s’était produit simultanément à l’échelle mondiale.]

     

    Recherches sur le suaire de Turin

    « Ce que fit le Christ ne fut pas seulement de ramener le corps de nouveau à la vie, mais également de le ressusciter. Il libéra, si vous voulez, par la descente d’une formidable énergie spirituelle dans le corps alors sans vie de Jésus, les particules atomiques de matière, les reconstitua et amena dans ce corps une matière de niveau vibratoire subatomique, une matière qui est littéralement de la lumière. Cela eut sur le corps l’effet d’une intense radiation, et c’est cette radiation qui produisit l’empreinte sur le suaire. C’est ce que l’on appelle un effet d’ionisation.

    Il existe en photographie un procédé appelé ionisation. Quand un photographe désire imprimer une image positive à partir d’une image négative, il passe la plaque aux rayons X. Ce bombardement de hautes fréquences ionise la plaque, de sorte que, lors du développement, on obtient le contraire de ce à quoi on pourrait s’attendre. Le blanc devient noir, et le noir devient blanc. Le puissant flux spirituel s’écoulant du Christ dans le corps du disciple Jésus causa cet effet d’ionisation, et produisit le négatif sur le suaire, il brûla en quelque sorte le suaire, mais seulement en surface. L’empreinte est exacte comme ne pourrait l’être aucune photographie et elle est apparue que le suaire ait touché ou non le corps… » [Benjamin Creme, La Réapparition du Christ et des Maîtres de Sagesse]

    Un documentaire télévisé intitulé Les Secrets des morts : le suaire du Christ ? tourné par Alex Hearle pour Pionner TV et diffusé à Pâques 2006 en Grande-Bretagne (Channel 4) et aux Etats-Unis, a passé en revue les preuves accumulées depuis le test au carbone de 1988 qui avait mené à la conclusion que le suaire de Turin était un faux médiéval.

    Les preuves apportées par un restaurateur de tissus qui a travaillé sur le suaire, par un médecin légiste, un microbiologiste, des experts photographiques et différents historiens d’art spécialistes des linceuls ont mené à un accord général selon lequel le suaire daterait du 1er siècle après J-C. Tous rejettent la datation au carbone, la considérant comme largement inexacte, en raison du choix de l’échantillon de tissu pour le test – un fragment pris dans un coin du suaire, la partie s’avérant la plus contaminée par des siècles de manipulation et d’exposition.

    Le document révèle également que les analyses effectuées sur le sudarium d’Oviedo (un tissu ayant recouvert le visage de Jésus mourant) montraient que le sang sur le sudarium et sur le suaire était du même groupe rare AB – partagé par seulement 3 % des gens. [Le Maître de Benjamin Creme a confirmé l’authenticité du sudarium. Voir PI, septembre 1998]

    Les débats se poursuivent au sujet du suaire, notamment en ce qui concerne les différentes théories sur un procédé photographique. Les scientifiques du Shroud of Turin Research Project sont arrivés à cette conclusion : « On suggère maintenant qu’une énergie inconnue fut appliquée sur le corps sans vie enveloppé dans le suaire, et qu’un jaillissement de chaleur ou de lumière extrêmement intense pendant un temps extrêmement court – probablement des millièmes de secondes – a en quelque sorte fait du suaire un film polaroïd primitif. »

    Robert Dinager, du laboratoire scientifique de Los Alamos (Nouveau Mexique), pense que « l’image a sans doute pour origine une brève pulsation d’énergie. On pourrait dire que cela s’est fait instantanément. Il aura fallu beaucoup d’énergie, mais pas trop sinon le tissu aurait été détruit. »

    Peter Shumacher, inventeur de l’analyseur VP 8 de la Nasa qui a révélé les propriétés tridimensionnelles de l’image, décrit l’empreinte sur le suaire comme « une image topographique tridimensionnelle qui agit comme un négatif photographique ». L’ombre particulièrement subtile du suaire, explique-t-il, « est un diagramme de proximité du tissu au corps. En même temps elle agit comme un négatif photographique ». Il décrit la découverte de l’image tridimensionnelle du suaire en ces termes : « Je n’avais jamais entendu parler du suaire de Turin auparavant. Je n’avais aucune idée de ce que j’étais en train de regarder. Cependant les résultats étaient différents de tout ce que j’ai pu constater en utilisant l’analyseur VP 8, avant ou après. Seul le suaire de Turin a produit ces résultats à partir d’une étude de projection isométrique avec l’analyseur VP 8.

    [Sources : http://www.shroudstory.com www. shroud.com ; Channel 4, Grande-Bretagne,]

     

    Une statue du Bouddha émet des rayons de lumière

    Des milliers de pèlerins ont afflué dans les temples du Sri Lanka au début du mois d’août 2006 après que les médias aient rapporté que l’on pouvait voir « des rayons miraculeux » émaner de statues du Bouddha. Lorsque la nouvelle du phénomène extraordinaire s’est répandue, la circulation fut bloquée dans toute la ville de Colombo et des environs, un grand nombre de personnes s’étant rendues dans les temples et auprès des statues du Bouddha sur le bord de la route.

    « Plusieurs de mes collègues et moi-même avons vu la statue du Bouddha luire de rayons verts », a raconté un témoin au temple Gangararamaya, à Colombo. Parmi les nombreuses statues supposées émettre de la lumière, on a cité des statues du temple Bellanwila Rajamaha Vihara situé dans les environs de Colombo, une statue près de l’orphelinat Sambodhi à Galle, ainsi qu’une statue située à un arrêt de bus dans la même ville, et une statue du Bouddha à l’entrée d’un complexe d’habitation dans la ville de Battaramulla. « Des milliers de personnes ont certifié avoir vu des rayons de lumière émaner de la poitrine des statues du Bouddha et ont considéré qu’il s’agissait d’un miracle », selon un article paru dans un journal sri lankais.

    [Sources : www.lankanewspapers.com, The Island, Sri Lanka ; Agence France-Presse]

    [Le Maître de Benjamin Creme a confirmé qu’il s’agissait d’authentiques miracles accomplis par Maitreya.]

    Cette photographie prise au monastère Tashilunpo à Shigatse (Tibet) montre une bénédiction de lumière de Maitreya.

     

Découverte d’un authentique voile de Véronique

En septembre 2006 la visite du pape Benoît XVI dans un monastère italien a attiré une attention grandissante du public sur un petit morceau de tissu conservé dans ce monastère et portant une image que beaucoup pensent être le visage de Jésus. Le tissu a été comparé au suaire de Turin, en raison des extraordinaires similitudes entre les deux images et de l’inexplicable nature de ces images.

Selon la tradition chrétienne, une femme appelée Véronique essuya le visage de Jésus lorsqu’il marchait sur la route du Calvaire, et une image de son visage s’est imprimée sur le tissu. D’autres disent que le nom de Véronique vient de vera icona (véritable icône). Des documents remontant au IVe siècle font référence à l’existence d’un tissu, désigné sous le nom de Voile de Véronique, supposé avoir des propriétés miraculeuses
et curatives. Il est mentionné dans le poème de Dante la Divine Comédie, écrit entre 1306 et 1321, et il fut exposé pour les pèlerins chrétiens dans la Chapelle du Vatican à partir du XIIe siècle jusqu’en 1608. Cette année-là, lorsque la chapelle fut reconstruite, le voile disparut, volé pense-t-on. Peu après, des récits indiquent qu’un tissu considéré comme le voile de Véronique fut donné aux moines du monastère de Manoppello, petite ville située à 240 km de Rome, où il est resté jusqu’à présent. Cependant, le Vatican maintient qu’il détient toujours le voile original.

En 1977, des scientifiques ont examiné le voile de Manoppello aux rayons ultraviolets et découvert que les fibres ne contenaient pas de pigment. Ils en ont conclu que l’image du visage d’un homme sur le tissu ne pouvait avoir été ni peinte ni tissée avec des fibres colorées. En 1999, le père Heinrich Pfeiffer, prêtre et chercheur allemand, annonça qu’au bout de treize ans de recherches il était arrivé à la conclusion que le tissu de Manoppello était l’authentique voile de Véronique. Le tissu de 24 cm sur 16 est fait dans une très belle matière tissée à partir de fibres produites par des moules, et il possède un certain nombre de propriétés extraordinaires : l’image apparaît ou disparaît selon l’angle de la lumière ; elle semble en trois dimensions lorsqu’on la regarde à une certaine distance et sous un certain angle ; et une image identique apparaît des deux côtés du tissu, comme sur une plaque photographique, ce qui était impossible à réaliser en utilisant des techniques anciennes.

Les recherches scientifiques comparant l’image du visage sur le suaire de Turin et celle sur le voile de Manoppello montrent qu’elles ont exactement la même taille et sont superposables. La seule différence est que sur le suaire les blessures visibles sur le visage sont toujours ouvertes, alors que sur le tissu de Manoppello les blessures sont refermées ; par ailleurs, sur le tissu de Manoppello la bouche et les yeux sont ouverts alors que sur le suaire ils sont fermés. Les chercheurs qui ont étudié les deux images sont arrivés à la conclusion que le visage sur les deux images est le même, mais « photographié » à deux moments différents.

La clarté de l’image, supposée vieille de plus de 2 000 ans, surprend les visiteurs du sanctuaire. Silvana Fiorelli, une Italienne, a déclaré que l’image l’avait remplie d’un sentiment « d’émerveillement » : « Je ne peux expliquer, a-t-elle dit, comment le visage du Christ est resté aussi visible après tout ce temps. »

Frère Emiliano, un des moines capucins gardiens du sanctuaire, a qualifié la visite du pape « d’événement historique ». Le souverain pontife, a-t-il déclaré, « comme de nombreux pèlerins, ne vient pas tant pour voir le visage du Christ sur le voile de Véronique que pour être vu par lui, être aimé par les yeux du Seigneur ».

[Sources : Reuters ; Zenit News Agency, Rome ; www.catholic-forum.com. Daily Telegraph, Grande-Bretagne]

[Le Maître de Benjamin Creme a confirmé l’authenticité du voile de Véronique de Manoppello.]


La justice réparatrice (extrait)

interview de Jim Boyack et Helen Bowen par Megan Scherer

La justice réparatrice, apparue dans les années 1980, est une justice de nature thérapeutique et collective. Elle consiste à laisser à une communauté (ethnique, un quartier...) le soin de décider la meilleure façon de composer avec les auteurs de délits. Contrairement au système judiciaire traditionnel, axé sur l’accusation et le châtiment, la justice réparatrice se base sur la responsabilité du contrevenant, sur la résolution de problèmes – causes et effets – liés à l’acte jugé, et sur l’égalité de parole entre les deux parties. Elle se pratique surtout dans les pays anglo-saxons et au Québec ; l’Union européenne, plus portée sur la médiation judiciaire, s’y intéresse depuis un ou deux ans. La Nouvelle Zélande fut le premier pays à en incorporer le principe dans son code pénal, en 2002. Partage international a interrogé deux des fondateurs, néozélandais, de Restorative Justice Trust (Association pour la justice réparatrice), Jim Boyack et Helen Bowen.

 

Partage international : Pour quelles raisons la Nouvelle Zélande a-t-elle ce rôle de pionnière dans la pratique de la justice réparatrice ?

Jim Boyack : La Nouvelle Zélande est un petit pays, très centré sur la vie communautaire. Ce furent les Maoris qui furent les militants les plus actifs de cette nouvelle approche de la justice à partir des années 1970-1980 quand ils ont commencé à demander une meilleure prise en compte de leurs valeurs propres par le système judiciaire du pays. Cela a débouché en 1989
sur la création des premiers forums de groupes familiaux, ébauches de cette justice réparatrice. Devant le succès de cette première expérience, menée dans le cadre de la justice pour mineurs (14-17 ans), on a décidé d’étendre ces forums, à titre expérimental, au cas par cas, à l’ensemble du champ pénal. Les résultats s’avérant vite probants, le gouvernement et le Parlement ont progressivement officialisé cette innovation, jusqu’à ce qu’en 2002, ils l’incluent dans le code pénal.

 

PI. Y a-t-il eu, dans les pratiques judiciaires passées, quelque chose d’approchant ? Connaissez-vous des cultures qui, aujourd’hui, ont adopté cette justice communautaire ?

Helen Bowen. Nombre de peuples indigènes ont toujours réglé leurs différends dans un cadre familial et communautaire [la notion de communauté, chez les Anglo-saxons, ne revêt aucune connotation communautariste], au point que l’on a pu considérer cette pratique comme co-naturelle aux îles du Pacifique ou aux Maoris ; en ce qui me concerne, je pense que tout dépend surtout du rôle que l’on accorde à la communauté, à la collectivité. Si l’on accepte qu’elle soit partie prenante à la pratique judiciaire, alors, les solutions aux différends qui naissent en son sein seront meilleures que celles obtenues entre les seules parties en conflit.

JB. Les Maoris ont une grande expérience dans ce type de règlement collectif des problèmes. Ils se réunissent dans les marae (maisons communes) pour discuter de questions qu’ils n’oseraient à aucun prix aborder ailleurs. Il existe un accord selon lequel rien de ce qui s’y passe ne devra en sortir. La justice réparatrice consiste simplement à donner à un agresseur et à sa victime l’occasion de parler de leurs litiges dans un cadre sûr, pacifique qu’ils ne trouveraient nulle part ailleurs.

 

PI. Le fait que des membres de la famille et des amis soient présents, et pas seulement l’auteur du délit et sa victime, doit naturellement faciliter les choses.

HB. Il est particulièrement important, pour un plaignant, de savoir que la personne qu’il accuse ne vient pas seule. Rien de plus inquiétant pour lui que de l’imaginer solitaire, sans famille, sans amis ni soutiens, un tel isolement donnant inévitablement l’impression que la délinquance est chez elle une seconde nature. Il est, de plus, rassurant de la voir se présenter aux séances, accompagnée de gens prêts à l’épauler et l’aider tout au long du forum dans l’exercice de sa responsabilité.

 

PI. Quels bénéfices les victimes retirent-elles de ces procédures ?

HB. De l’information. Prenons le cas d’un vol. Tout ce dont la victime peut se rappeler, c’est ce qui est arrivé au moment de l’effraction, la peur qu’elle a ressentie, et les objets volés. Grâce à cette procédure de justice réparatrice, elle va rencontrer cette personne, savoir qu’elle a une famille, qu’elle est au chômage. C’est toute la situation qui s’en trouve démystifiée ; il est alors plus facile aux victimes de se dire : « Bon, d’accord. Mais je ne voudrais pas que vous refassiez la même chose à quelqu’un d’autre. Voyons ensemble comment vous pourriez éviter de recommencer. » Cette façon de faire apporte une aide précieuse aux plaignants. …


Gaza en état de crise (extrait)

Les habitants de Gaza sont affamés et survivent en buvant l’eau des étangs. Ils vivent sous la constante menace d’une attaque. Ils n’ont presque plus d’électricité, pas d’argent ni d’emploi, pas le droit de voyager, de pêcher ni de franchir les check points. Ils ne peuvent pas bénéficier de subventions de l’Union européenne ni s’adresser aux banques des pays arabes pour demander une aide financière et ils s’estiment heureux lorsqu’on leur accorde 30 mn pour évacuer leurs maisons avant une attaque de bombes ou de missiles.

Le nom donné aux attaques israéliennes et au blocus imposés au Liban et à Gaza, en juin 2006, est « Pluies d’été ». Ce qui suit donne un aperçu des conséquences de ces « Pluies d’été » sur quelque 1,4 million de personnes virtuellement prisonnières d’une petite bande de terre, l’un des endroits les plus densément peuplés au monde.

Comme l’explique Maged Abu-Ramadan, maire de la ville de Gaza : « C’est la pire année pour nous depuis 1948, année où les premiers Palestiniens se réfugièrent à Gaza. Gaza est une prison. Ni les personnes ni les marchandises ne peuvent quitter le territoire. La population est affamée. Les gens essaient de survivre avec du pain et du falafel et le peu de tomates et de concombres qu’ils cultivent eux-mêmes. »

Le journaliste Patrick Cockburn écrit dans le journal britannique The Independent : « Gaza est en train de mourir. Le siège israélien de l’enclave palestinienne est tellement dur que ses habitants sont au bord de la famine[…]. Ici sur les bords de la Méditerranée se déroule une grande tragédie[…]. C’est toute une société qui est en train d’être détruite[…] et ce conflit sanglant de Gaza a pour l’instant peu retenu l’attention des médias internationaux par rapport à la guerre au Liban. »

L’agence des Nations unies dédiée aux réfugiés palestiniens, United Nations Relief and Works Agency for Palestine Refugees in the Near East (UNRWA) a déclaré, le 24 août 2006, que « l’activité de l’agence de Gaza était quasiment suspendue en raison du manque d’accessibilité du territoire ». D’après l’agence, suite à la fermeture de Karni, le principal terminal d’approvisionnement en marchandises, de sérieuses pénuries en nourriture, carburant et matériaux de construction sont apparues.

Selon l’UNRWA, plus des trois quarts de la population de Gaza est composée de réfugiés et plus de la moitié d’entre eux vivent dans huit camps.

Depuis la destruction de la centrale électrique de Gaza par une attaque aérienne israélienne, en juin, les centres médicaux de l’UNRWA sont contraints d’utiliser des groupes électrogènes. « Si nous venons à manquer de carburant, cela aura de graves conséquences sur le stockage des réserves de médicaments et le fonctionnement des équipements médicaux dans les 18 centres médicaux de l’UNRWA que compte la bande de Gaza », prévient John Ging, directeur des opérations de l’agence pour Gaza.

J. Ging décrit les conditions générales de vie à Gaza comme étant « misérables, frustrantes et en constante dégradation. Les perspectives d’avenir sont très préoccupantes puisque Gaza est maintenant isolée économiquement du monde extérieur et la poursuite de nos opérations
humanitaires est devenue une lutte qui coûte cher. » L’UNRWA doit maintenant la somme incroyable d’un million de dollars à ses agents de transport maritime israéliens pour couvrir des frais de retard de déchargement de navire causés par la fermeture du terminal de Karni.

Suite à cette situation tragique, six organisations de défense des droits de l’homme ont lancé, le 28 août 2006, un appel urgent à la Haute Cour israélienne, réclamant l’ouverture des passages vers la bande de Gaza pour assurer un acheminement de nourriture, de médicaments, de carburant et d’autres produits essentiels. Les six organisations (l’Association pour les droits civiques en Israël (ACRI), Médecins défenseurs des droits de l’homme, Centre pour la défense de l’individu, Comité public contre la torture en Israël (PCATI), B’tselem et Gisha) estiment que « les militaires sont dans l’obligation de permettre aux résidents de Gaza d’accéder à tout ce qui leur est nécessaire afin qu’ils puissent subvenir à leurs besoins essentiels et mener une vie normale. Cette obligation comprend l’autorisation de passage des ressources nécessaires au fonctionnement normal des services de santé, de l’éducation et du commerce. D’après ces organisations, Israël doit au moins, si elle respecte les lois humanitaires internationales, permettre aux organisations d’aide de venir en assistance à une population qui a été durement touchée et qui a besoin de cette aide. »

Frustrés de constater que les grands médias ne rendent pas compte de la situation désespérée qui règne à Gaza, certains racontent leur vie quotidienne sur leurs blogs sur Internet. Mona El-Farra, 52 ans, médecin et militante des droits de l’homme et de la femme à Gaza, relate sa vie au jour le jour :

Lundi 28 août 2006 : Des opérations militaires israéliennes contre Gaza ont lieu sans discontinuer. A l’Est de la ville, 8 personnes ont été tuées et 17 autres blessées, y compris des journalistes de Reuters. Les forces navales nous tirent abondamment dessus. Chaque jour les hôpitaux accueillent les blessés et les tués. La consommation en gazole de nos hôpitaux a augmenté depuis qu’ils doivent utiliser des groupes électrogènes pour les salles d’opération […]

Des milliers d’enfants souffrent du syndrome de stress post traumatique. Ils rentrent à l’école samedi prochain mais il n’y a pas d’eau, pas d’électricité, pas de système d’égouts efficace, pas de distractions, pas d’argent pour acheter de la nourriture. Les frontières sont juste ouvertes de temps en temps pour laisser passer des médicaments et de l’aide humanitaire pour l’UNRWA. La santé publique est largement touchée. De plus en plus de familles font appel à l’aide alimentaire et de nombreux enfants n’ont pas de repas équilibrés. L’Alliance des enfants du Moyen-Orient a distribué 500 cartables ainsi que des fournitures scolaires à des enfants de Gaza.

La vie sous l’occupation continue [...] et les gouvernements du monde ne restent pas seulement silencieux – la souffrance de la population de Gaza semble les divertir. Ils se pressent en apportant des solutions inefficaces alors qu’ils oublient l’origine du problème : l’OCCUPATION et l’INJUSTICE.

Pour Jan Egeland, coordinateur de l’aide humanitaire des Nations unies, la population de Gaza est comme « enfermée dans une cage. Il n’y a pas assez d’électricité, pas assez d’eau. Les conditions de vie y sont en ce moment intolérables. Pour moi Gaza est une bombe à retardement. Cela ne peut pas continuer ainsi sans qu’une énorme explosion sociale se produise. »

[Source : The Independent, Grande-Bretagne]


COURRIER DES LECTEURS

Des jumeaux célestes

Les deux lettres qui suivent concernent le même événement

Cher Monsieur,

[1] Au printemps 2000, deux personnes remarquables se sont présentées à notre stand à l’Expo d’Atlanta. La première était une femme d’âge moyen, grande, aux cheveux bruns coupés courts, vêtue d’une jupe bleu marine et d’un chemisier gris. Elle portait des lunettes et avait des yeux bleus au regard profond et pénétrant, et un visage agréable. Elle avait un badge indiquant son nom : Christine.

Lorsqu’elle s’approcha de notre stand, elle regarda la grande photographie de Maitreya à Nairobi et déclara : « Oh ! Maitreya ! » Tandis qu’elle prenait quelques prospectus, je me demandai comment elle avait entendu parler de Maitreya. Elle se tourna vers moi en me re-gardant longuement et dit : « Souvenez-vous du panneau d’affichage où était écrit : Qui est Maitreya ? C’est à ce moment-là que j’ai entendu parler de Maitreya. J’ai également entendu Ben parler de lui. » Son ton était amical. Elle dit ensuite : « Quand va-t-il venir ? » Je répondis que nous espérions qu’il apparaîtrait publiquement très bientôt.

Elle me demanda : « Avez-vous vu Maitreya ? Vous est-il déjà apparu ? » Je répondis : « Oui, avec un groupe, bien que je n’en aie jamais eu confirmation. Il peut apparaître n’importe où, n’importe quand et sous n’importe quelle forme de son choix. Il est comme un voleur dans la nuit. » Elle dit alors : « C’est un étrange choix de mots pour expliquer ses apparitions. » Je poursuivis : « Il n’est pas toujours facile à reconnaître. »

En regardant les livres exposés sur notre table, elle demanda : « Avez-vous étudié tout cela ? » Je répondis : « Oui, et je continue. Il y a tant à apprendre. » Quelques jours auparavant j’avais réalisé que j’avais besoin de consacrer davantage de temps à l’étude. Elle me demanda ensuite : « Si vous deviez lire l’un de ces ouvrages, par lequel commenceriez-vous ? » Je répondis que tous étaient excellents, que le Grand Retour était le plus récent des livres de Benjamin Creme et que je commencerais par la Réapparition du Christ. Elle demanda : « C’est combien ? » Je répondis : « Cinq dollars. »Elle regarda le prix indiqué sur la couverture (7 dollars) et dit avec un sourire aimable : « Oh ! Je fais une affaire ! » Puis elle paya et s’en alla. Etait-ce Maitreya ou un Maître ?

D. D., Marietta, Géorgie, E.-U.

[Le Maître de Benjamin Creme a confirmé que « Christine » était Maitreya.]

 

[2] Un peu plus tard, une seconde visiteuse se présenta à notre stand. C’était une petite femme trapue avec des cheveux blonds qui lui arrivaient aux épaules, vêtue d’une longue jupe colorée et d’un sweater bordeaux. Son badge portait la mention : « Exposante – Diane ». Elle regarda la photographie de Maitreya et dit avec un sourire malicieux : « C’est qui, celui-là ? » « Maitreya, l’Instructeur mondial », répondis-je et je lui donnai quelques explications, en mentionnant d’autres instructeurs au cours de l’Histoire. Elle me demanda alors : « Qui était l’Instructeur mondial avant l’époque de Jésus ? » Tandis que j’essayai de réfléchir, elle dit en souriant : « Etait-ce le Bouddha ? » « Oui ! », répondis-je.

Notre visiteuse demanda ensuite : « Dans quel but êtes-vous ici – en train de faire connaître Maitreya ? Est-ce une sorte de religion ? » Je répondis que nous transmettions le message concernant l’émergence de Maitreya et que nous ne représentions aucune religion. Je lui donnai cependant des informations concernant la méditation de transmission. « En quoi, tout ceci a-t-il changé votre vie ? », demanda-t-elle. Je répondis que cela avait eu un impact significatif sur mon travail et ma vie personnelle. Elle dit alors « Je vis dans l’amour, le pardon et la justice. Je dois admettre que je suis trop gentille en ce qui concerne l’amour et le pardon. J’aime et je pardonne si facilement que parfois cela m’attire des ennuis. » Puis avec un sourire elle s’en alla.

Cette rencontre chaleureuse était-elle la visite d’un Maître ou de Maitreya ?

A. M. D., Marietta, E.-U.

[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que « Diane » était le Maître Jésus.]

 

Un supporter 

Cher Monsieur,

Le 26 juillet 2006, avec quelques amis j’ai distribué des prospectus et demandé aux passants s’ils voulaient signer une lettre à Tony Blair demandant un cessez-le-feu immédiat au Liban. Les gens étaient très désireux de le faire ; c’était vraiment encourageant. Un homme en particulier nous manifesta son éloge et son soutien pour notre action. Il émanait de lui beaucoup de joie et de chaleur et si, étant non voyante, je ne pouvais voir son sourire, je pouvais le deviner en entendant sa voix et j’étais grandement réconfortée. Si tangible en fait étaient son enthousiasme et son encouragement que je me suis demandé s’il ne s’agissait pas d’un Maître.

Pourriez-vous me dire si cet homme extraordinaire était Maitreya ou l’un des Maîtres ?

S. B., Essex, G.-B.

[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que l’homme était Maitreya.]

 

Deux lettres de la même personne :

Des tours de magie photo

Cher Monsieur,

[1] Le 4 août 2006, j’étais sortie avec un groupe de collègues de travail, afin de célébrer le prochain mariage d’un ami et mon succès à un examen. Nous étions installés au restaurant lorsqu’un Asiatique est apparu à l’extrémité de la table où je me trouvais et s’est présenté. Il n’a pas donné son nom, mais il a dit qu’il ne voulait pas d’argent et que ce qu’il allait faire, il le faisait par plaisir. Il nous présenta alors un étonnant spectacle de tours de magie. L’un de ces tours consista à déchirer une carte (un deux de trèfle) et à recoller les morceaux. Ce tour ne semblait pas faire partie de son programme ; c’était une requête spontanée de notre part, à laquelle il répondit avec un grand sourire : « Je ne fais pas de miracles, vous savez ! »

En l’observant, je ne cessai de penser que nous assistions à de la véritable magie et que le magicien était réellement quelqu’un de particulier. Il ne cessait de me regarder du coin de l’œil, ce qui laissait entendre que tous deux nous savions quelque chose que les autres ignoraient ! Ses yeux étincelants et son entrain me captivèrent – ce fut un moment très joyeux.

Cet homme était-il Maitreya ?

[Le Maître de Benjamin Creme a confirmé que le « magicien » était Maitreya.]

Maitreya, tel qu’il est apparu le 4 août 2006, dans un restaurant, sous les traits d’un asiatique
exécutant « un étonnant spectacle de tours de magie ».

 

Des photographies bouleversantes

[2] Le lendemain (le 5 août 2006) je retrouvai les membres de notre groupe de transmission à Londres pour participer à une marche en faveur d’un cessez-le-feu au Liban. Des milliers de personnes étaient venues pour participer à la marche, depuis le Speakers’Corner, à Hyde Park, jusqu’à Parliament Square. Il fallait pas mal de temps pour atteindre Parliament Square
et avec mes amis, nous cherchâmes un coin d’herbe pour nous asseoir. Nous étions assis depuis un moment à écouter les discours lorsque je remarquai un petit groupe d’Asiatiques, des hommes et des jeunes garçons. L’un des hommes me fit une impression particulière ; il nous tournait le dos et il portait un long manteau gris vert qui lui descendait jusqu’aux chevilles et une écharpe à carreaux rouges sur la tête. Les autres furent nombreux à venir lui serrer la main.

L’un des jeunes garçons tenait une affiche avec des photographies d’enfants pris dans les bombardements – de jeunes enfants, effrayés et essayant de se cacher. Mon cœur se tordit littéralement dans ma poitrine, je me sentais terriblement bouleversée et les larmes emplissaient mes yeux. Je ne pouvais m’empêcher de m’imaginer à leur place avec mes enfants et je me sentais sombrer dans un sentiment d’impuissance. C’est alors que l’homme qui avait attiré mon attention auparavant se retourna et marcha vers notre petit groupe, deux de mes amis l’avaient également remarqué. Il donnait une impression d’autorité et de dynamisme et son visage rappelait celui de Maitreya à Nairobi. Il s’éloigna dans la foule et ce n’est qu’à la fin des discours que nous le remarquâmes à nouveau. Il semblait mettre de l’ordre et il posait des affiches les unes au-dessus des autres – tout en le faisant, il lisait chacune calmement. A ce moment-là il n’avait pas l’air aussi impressionnant qu’auparavant, c’était un homme parmi d’autres, comme nous, dans la foule.

Etait-ce Maitreya, un Maître, ou peut-être quelqu’un travaillant en étroite collaboration avec Maitreya à Londres ?

L. W., Hullbridge, Essex, G.-B.

[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que l’homme était Maitreya.]

 

Un accident évité de justesse

Cher Monsieur,

Le 2 août 2006, ma vie fut épargnée de justesse alors que je roulais en voiture dans une rue très fréquentée d’Oklahoma City. Je me trouvais sur une route à quatre voies, dans la chaussée du milieu, et je roulais en direction du sud, lorsque soudain une voiture allant vers le nord se trouva en face de moi. Je sus que j’allais mourir écrasée. La conductrice avait perdu le contrôle de sa voiture parce que son pneu avant gauche avait éclaté. Sa voiture avait été projetée et avait déjà heurté un pick-up, à environ deux longueurs de voiture devant moi.

Tout se passait extrêmement vite. Elle essayait de remettre sa voiture sur la voie où elle aurait dû se trouver et soudain, dans la brève seconde où j’étais certaine de mourir, je pris conscience du fait que sa voiture semblait « se redresser » et m’évitant de justesse, elle atterrit sur la chaussée qu’elle avait quittée et parvint à s’ arrêter au milieu de la route quelques mètres plus loin.

Il me fallut quelque temps pour réaliser ce qui s’était passé – apparemment j’aurais du être écrasée. Je ne puis expliquer de manière logique ce « miracle » qui s’est produit en une fraction de seconde.

Maitreya est-il intervenu – ou l’un des Maîtres ?

B. B., Oklahoma City, E.-U.

[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que notre correspondante a été sauvée par Maitreya, ainsi que la conductrice qui avait perdu le contrôle de sa voiture.]

 

Le miracle de la lune

Cher Monsieur,

A une heure du matin le dimanche 11 juin 2006, un des membres de notre groupe de transmission a vu la pleine lune briller avec éclat dans un ciel sans nuage. Mais à travers la pleine lune il a vu une croix encore plus brillante ! Il a appelé sa femme et elle aussi a vu cette magnifique croix. Ils l’ont observée tous deux pendant dix minutes.

[1] Ce phénomène était-il réel ? [2] Si oui, d’autres personnes l’ont-elles vu ? [3] Cette croix a-t-elle une importance particulière pour eux ou pour d’autres ?

A. vd B-L., Geleen, P.-B.

[1] Oui. [2] Oui. [3] Oui. Pour eux et pour d’autres. Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que c’était un signe manifesté par Maitreya pour annoncer son retour dans le monde.]


QUESTIONS-REPONSES

Q. Selon un reportage paru dans le journal britannique, The Independent, le 4 septembre 2006, des médecins de Gaza ont trouvé ce qu’ils appellent des « blessures inexpliquées » sur les morts et les blessés de Gaza, notamment des brûlures allant jusqu’à l’os et des ruptures d’organes internes sans « traces évidentes d’éclats d’obus ». Les médecins soupçonnent ces blessures d’avoir été infligées par des « armes non conventionnelles » utilisées par l’armée israélienne dans les récentes opérations militaires qui ont coûté la vie à 200 Palestiniens. Pouvez-vous dire si l’armée israélienne a véritablement utilisé des armes non conventionnelles et, si c’est le cas, de quel type d’armes il s’agit ? Je suppose que, si les armes utilisées étaient non conventionnelles, elles étaient illégales – si le terme illégal a encore un sens dans le contexte des actes atroces que sont la guerre et le terrorisme d’Etat.

R. Oui, l’armée israélienne a « expérimenté », testé, de nouveaux obus et missiles produisant de la chaleur.

 

Q. Les médias ont contesté les reportages concernant le miracle de « l’eau » s’écoulant du chêne de San Antonio, au Texas (rapporté dans le numéro de septembre 2006 de Partage international en tant que signe de la présence de Maitreya), car l’eau a cessé de s’écouler dès que les canalisations ont été fermées. Même si l’eau vient de canalisations, Maitreya lui a-t-il néanmoins donné des propriétés curatives ?

R. Oui, mais pas seulement cela. Maitreya a dirigé l’eau venant des canalisations pour qu’elle s’écoule à travers l’arbre. Cela ne s’est pas fait par hasard – c’est cela le miracle.

 

Q. Quelle est la meilleure façon de servir ? J’ai commencé la méditation de transmission et je ressens beaucoup d’amour inconditionnel, s’écoulant de mon cœur vers la famille humaine. Dites-nous que tout ira bien – je ressens l’angoisse et les cris de souffrance de mes frères et sœurs.

R. C’est bien. Si suffisamment de personnes ressentaient ce même amour inconditionnel, le monde serait changé en un clin d’œil. Ne vous découragez pas. Maitreya et mon Maître ont répété à maintes reprises : « Ne craignez rien, tout ira bien. » Et ainsi en sera-t-il ; néanmoins c’est à nous d’agir en ce sens. Si vous voulez servir de la meilleure façon possible, faites connaître la présence de Maitreya dans le monde, ses conseils et ses plans.

 

Q. Dans les Lois de la Vie, à la page 117, faisant référence à un avion civil iranien abattu par les forces militaires américaines en 1988 et à l’explosion d’une plate-forme pétrolière qui s’est produite ensuite, le collaborateur de Maitreya a déclaré : « La responsabilité du massacre de personnes innocentes ne peut être mise sur le compte des masses. Les vrais responsables sont les hommes politiques, non seulement ceux qui décident de faire la guerre, mais également ceux qui fournissent des armes. On doit ici comprendre plus clairement la loi de cause et d’effet. Les marchands d’armes engendrent des causes dont les effets rejailliront finalement sur eux. » L’administration Bush ne souffrira-t-elle pas des conséquences de sa politique expansionniste, mais également les marchands d’armes qui font des affaires à tout casser avec la guerre en Irak et en Afghanistan ?

R. Oui. Telle est la loi.

 

Q. Sedona, dans l’Arizona (Etats-Unis), est bien connu au sein de la communauté new age. On pense qu’il existe des centres d’énergie dans la région. [1] Pourriez-vous nous dire si quelque chose d’inhabituel se produit à Sedona ? [2] Il existe un endroit appelé Ringing Rocks Park à Sedona, couvert de gros blocs de pierre. Les visiteurs frappent sur des rochers qui émettent des sons musicaux. Les oiseaux, affirme-t-on, ne volent pas au-dessus de cet endroit et les animaux n’y pénètrent jamais. Quelque chose de métaphysique se produit-il à Ringing Rocks Park ? [3] Comment les rochers sont-ils arrivés là ?

R. [1] Rien ne se produit à Sedona si ce n’est sur le plan astral. La région était sacrée pour les Indiens et il y a là de puissantes concentrations astrales (comme ailleurs aux Etats-Unis). [2] Non, excepté sur le plan astral. [3] Un phénomène naturel. La présence des rochers est la principale raison pour laquelle l’endroit est devenu sacré pour les premiers habitants et une base pour leurs cérémonies.

 

Q. De nombreux individus ont subi ce que l’on appelle « une opération de changement de sexe » pour transformer leur corps masculin et lui donner un aspect féminin ou vice versa. Après l’opération et durant toute leur vie, ils doivent généralement subir des injections d’hormones – œstrogène ou testostérone. [1] Cela change-t-il seulement l’aspect du corps et gardent-ils le sexe qui était le leur à la naissance (d’un point de vue énergétique) ? [2] De telles personnes disent qu’elles ont réellement la sensation d’être une femme dans un corps d’homme, ou vice versa. S’agit-il d’un problème émotionnel ou mental, ou est-ce parfois le résultat du fait d’appartenir à un sexe différent de celui qu’elles avaient dans leur vie précédente ? [3] Existe-t-il des cas où la physiologie – pendant la gestation – n’adhère pas au désir de l’âme en matière de sexe souhaité en raison d’imperfections inhérentes au corps ?

R. [1] Oui. Fondamentalement, les opérations de changement de sexe transforment seulement l’aspect du corps, mais à la suite des injections d’hormone il se produit une profonde transformation psychologique en direction du « nouveau » sexe. Naturellement, personne ne subit ce genre d’opération s’il n’est pas déjà prédisposé au sexe préféré. [2] C’est un problème au niveau physique, émotionnel et mental. Cela peut souvent être le résultat du souvenir d’avoir appartenu à un sexe différent dans une vie passée, bien que cela soit en général à un niveau inconscient. [3] Non.

 

Q. Le 9 juin 2006, un agroglyphe a été découvert dans le village de Vrhovljani, près de Cakovec, en Croatie. Quelques jours plus tard, on rapporta la découverte d’autres formations dans le voisinage. [1] Cet agroglyphe était-il authentique ? [2] Un villageois a déclaré qu’il avait entendu une sorte de sifflement ou de bruissement pendant la nuit du 8 juin. Ce bruit avait-il un lien avec la formation de l’agroglyphe ? [3] Au cours de la même nuit, des ovnis furent aperçus au-dessus de Zagreb, à environ 100 km de Cakovec. Avaient-ils un lien avec les formations ? [4] Votre Maître pourrait-il dire d’où venaient ces ovnis ?

R. [1] Oui. [2] Oui, le son entendu venait de la formation des motifs. [3] Oui. [4] De Mars.

 

Q. On observe une recrudescence des troubles de l’attention parmi les jeunes aux Etats-Unis. [1] Quelle est la cause principale de ces désordres ? [2] Le fait que le corps humain contienne des dizaines de produits chimiques étrangers toxiques, dont certains seraient fatals à haute dose, contribue-t-il à ces désordres ?

R. [1] La pollution, particulièrement la pollution nucléaire (la plus dangereuse). Il y a également l’effet sur de nombreuses personnes de tous âges de la puissance accrue des nouvelles énergies cosmiques qui se déversent sur notre planète. [2] Oui, tout à fait, c’est la pollution à laquelle je fais allusion.

 

Q. Dans un récent reportage, sur KNBC-TV, à Los Angeles, on a émis l’hypothèse que des avions supersoniques volant à haute altitude pourraient imprégner l’atmosphère de produits chimiques afin de modifier le climat.

Des esprits critiques affirment que ces « traînées chimiques » ne se dissipent pas aussi rapidement que des traînées de vapeur ordinaires et qu’une retombée jaune, collante, provoque des maladies chez les animaux et les êtres humains. Ces critiques sont-elles justifiées ? Si c’est le cas, qui crée ces traînées chimiques, dans quel but, et la retombée est-elle dangereuse ?

R. Il n’y a aucune vérité dans cette rumeur.





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