DECOUVRIR
  Présentation
  Maitreya
  Benjamin Creme
  Signes des temps
  Méditation
  Pour les médias
  Qui sommes-nous ?

ACTUALITE
  Évènements
  Communiqués
  Agenda

REVUE PARTAGE
  Présentation
  Dernier numéro
  Articles du Maître
  Archives

APPROFONDIR
  Question/Réponse
  Défis de l'humanité
  Spiritualité
  Livres
  Audio / Vidéo

     Commandes/Dons
     Autres langues
     Plan du site
     Contact

Radio Partage

Abonnement à notre
lettre d'information

  captcha
Page précédente   Page suivante

Accueil > Revue Partage > Archives

Extraits de la revue
Partage international

Novembre 2006 - N° 219



Ceci est une version abrégée de la revue Partage international, version française du magazine Share International.

© Share International/Partage international, Tous droits réservés.
La reproduction de ces articles est autorisée dans des revues, journaux ou bulletins, sous réserve d'en mentionner la source (Partage international) et d'en adresser coupure à : Partage international, BP 242, 42014 Saint-Etienne cedex 2.

La revue existe grâce à ses abonnés, pour soutenir sa parution et la diffusion de ses informations, cliquez ici.


Sommaire

  • Les premiers pas - par le Maître --, un des membres aînés de la Hiérarchie des Maîtres de Sagesse, dont le nom est bien connu des cercles ésotériques. Pour diverses raisons, son identité n'est pas révélée. Benjamin Creme se trouve en contact télépathique permanent avec ce Maître qui lui dicte ses articles.
  • POINT DE VUE
    • Migrations : une action mondiale est-elle possible ? par Mary Robinson
  • TENDANCES
    • Commémoration de la non-violence
    • Des voix qui comptent demandent la fin du conflit au Moyen-Orient
    • La conférence Clinton s’engage dans le changement mondial
    • La Californie vote une loi sur le réchauffement climatique
    • Améliorer la vue et changer la vie
  • La coopération par Jiddu Krishnamurti
  • LES MENSONGES DEVOILES
    • Proscrire le vote électronique
    • La guerre en Irak a renforcé la menace terroriste
    • L’administration Bush dans le déni sur la question de l’Irak
  • SIGNES DES TEMPS
    • Une énergie dorée inonde la salle de conférence
    • Du verre sort du front d’une jeune Népalaise
  • LES PRIORITES DE MAITREYA
    • L’eau non potable tue chaque jour 4 000 enfants
    • Interdiction des ventes d’armes : Oxfam presse l’Onu
  • LA VOIX DU PEUPLE
    • Un soutien international pour les migrants
    • Critique des gouvernements américain et britannique
    • Des marches pour la paix dans 230 villes américaines
    • Pyramides de chaussures à Paris et manifestations autour du monde
    • Plaidoyer mondial pour le Darfour
    • Grande-Bretagne : manifestations contre la guerre en Irak
  • Un appel à la liberté, la vérité et la justice
  • COURRIER DES LECTEURS
    • Sauvé de justesse
    • Une influence apaisante
    • Un jeu d’enfant
    • Argent de poche
    • Une leçon apprise
    • Un aveugle patient
    • Sauvetage en montagne
    • Une heureuse rencontre
    • Une nuit blanche
    • Une plaisanterie à Playden
    • Double commande
  • QUESTIONS-REPONSES par Benjamin Creme

    Les premiers pas

    par le Maître —, par l’entremise de Benjamin Creme

    Quand Maitreya apparaîtra aux yeux de tous, les gens se rendront compte qu’ils l’ont déjà connu dans le passé et que son enseignement n’a rien d’étrange, rien qui dépasse leur entendement. Il s’exprimera de la manière la plus simple, que tous puissent le comprendre. Et cette simplicité même suscitera l’étonnement. Toutefois, il s’avérera aussi que la plupart des gens auront une expérience nouvelle des mots qu’il prononcera, les entendant comme une vérité naissante, inédite et qui les touchera en profondeur.

    Quelques simples que puissent être ses idées, elles trouveront une résonance dans les cœurs, qu’elles feront vibrer d’une vie nouvelle. Ainsi en sera-t-il. Ainsi Maitreya atteindra-t-il le cœur des hommes, en les exhortant à s’aider eux-mêmes par l’aide qu’ils apporteront à leurs frères et sœurs à travers le monde. Ses paroles susciteront de profondes réflexions, et l’on se sentira étrangement ému à l’écoute de propos bien connus. Les hommes répondront par le cœur comme jamais auparavant, et une compréhension nouvelle de l’urgence de la situation donnera force à cette réponse.

    Agir pour le changement

    Ainsi Maitreya galvanisera-t-il les peuples du monde, les poussant à agir pour le changement. Ceux qui se seront tenus, jusque là, à l’écart, se joindront au mouvement qui réclamera justice et partage, liberté et paix.

    Beaucoup, bien sûr, feront comme si Maitreya n’existait pas. Beaucoup trouveront ses idées exécrables et dangereuses, ou utopiques et impossibles à appliquer. Certains se feront menaçants ou trembleront d’effroi, voyant en lui l’Antéchrist, objet de toutes leurs craintes. D’autres regretteront de ne pouvoir le faire crucifier sur-le-champ. Nombreux sont ceux qui resteront indécis, incapables de se positionner pour ou contre ses idées.

    De plus en plus nombreux, ceux qui seront capables d’agir feront entendre leur voix pour demander partage et justice. Ils se regrouperont autour de Maitreya et le soutiendront, voyant en lui leur leader et mentor, leur instructeur et guide.

    Ainsi se formera une opinion publique mondiale, puissante par le nombre, qui réclamera le changement. Les gouvernements auront de plus en plus de difficultés à résister aux instances du peuple, et se verront contraints de commencer à leur céder.

    Le premier jour des temps nouveaux

    La puissance du peuple ira croissant et, sous l’inspiration de Maitreya, sa voix se fera entendre toujours plus fort, avec des demandes toujours plus claires. Le peuple demandera que son porte-parole s’adresse au monde et tout sera prêt, dès lors, pour le jour de Déclaration, premier jour des temps nouveaux.

    Le jour de Déclaration, où pour la première fois Maitreya reconnaîtra son nom et sa stature véritables, s’inscrira dans l’histoire comme le grand tournant de l’évolution de l’humanité. Il restera dans les annales comme le Jour entre tous les jours, celui du commencement du renouveau, de la sanctification de l’humanité, à l’orée de l’avenir resplendissant qui l’attend. Ce jour n’est pas éloigné.


    Campagne pour le droit à l’eau (extrait)

    interview de Tony Clarke par Jason Francis

    Tony Clarke est directeur de l’Institut Polaris, une organisation non gouvernementale basée dans l’Ontario (Canada), qui développe des stratégies visant à aider des mouvements citoyens dans le monde à lutter pour un changement social démocratique. Il a travaillé pour le Forum international sur la mondialisation, un institut de recherche et d’éducation basé à San Francisco, opposé à la mondialisation économique, et a été co-lauréat pour le Right Livelihood Award 2005. Il est l’auteur d’ouvrages présentant un tableau précis de la diminution des réserves d’eau dans le monde, des tentatives des corporations transnationales pour faire du « droit » à l’eau un « besoin » dont la satisfaction est mise aux enchères, et de la lutte de communautés du monde entier pour obtenir le contrôle de cette ressource.

    Jason Francis a interviewé Tony Clarke pour Partage international.

     

    Partage international : Qu’est-ce que la mondialisation économique ?

    Tony Clarke : La mondialisation économique concerne essentiellement l’expansion mondiale d’une économie de marché libre. Avec l’effondrement du Mur de Berlin à la fin des années 1980, une économie mondiale bipolaire du communisme et du capitalisme a brusquement été remplacée par une économie mondiale unipolaire dominée par le capitalisme. Avec pour résultat que le nombre de corporations transnationales a explosé, ouvrant des marchés dans le monde entier.

    En dernière ligne se trouve le secteur public où des gouvernements maintiennent un contrôle sur des capitaux importants pour le compte de leurs populations. Pour les corporations transnationales tournées vers le profit, la méthode est de viser le secteur public en tant que nouveaux marchés potentiels et de développer des stratégies pour mettre la main sur ces marchés.

    Le secteur public existe surtout pour préserver les espaces sans profit de notre vie ordinaire, qui ne devraient pas être soumis aux exigences et aux pressions du marché. Cela comprend l’air que nous respirons, l’eau que nous buvons, les semences qui nous nourrissent et les plantes, et la construction génétique de la vie elle-même. Dans de nombreux pays et cultures, cela implique aussi la santé, l’éducation, les transports et beaucoup d’autres services publics.

    Au nom de la mondialisation économique, les corporations transnationales, avec l’aide et le soutien de leurs gouvernements, se lancent avec énergie dans la privatisation de ces espaces et services publics, transformant ce qui relève de la vie communautaire en marchés où « tout est à vendre ».

     

    PI. Quel est l’impact de l’industrie de l’eau en bouteille ?

    TC. C’est l’exemple type de la commercialisation de l’eau dans la société moderne. Aux Etats-Unis, l’eau est prélevée soit dans les rivières, soit aux robinets municipaux, traitée et mise en bouteille (surtout en plastique), puis vendue aux consommateurs à un prix équivalent souvent à mille fois ce qu’elle coûterait au robinet du réseau public.

    Il y a quinze ou vingt ans, la plupart des gens buvaient l’eau du réseau municipal. Aujourd’hui, un cinquième des Américains consomment exclusivement de l’eau en bouteille. Ce changement de comportement significatif résulte largement des campagnes de marketing prônant la « supériorité » de l’eau en bouteille sur l’eau du robinet. Cette prétendue supériorité ne repose sur rien de concret, pourtant une population de plus en plus nombreuse semble avoir adopté cette habitude. Et plus les gens prennent l’habitude d’acheter de l’eau en bouteille qu’ils payent beaucoup plus cher, plus ils sont amenés à accepter l’argument selon lequel le système de distribution public devrait être privatisé.

     

    PI. La Banque mondiale et le Fonds monétaire international proposent aux pays des prêts à condition qu’ils privatisent leurs services publics. Pouvez-vous nous donner quelques exemples de ces prêts sous condition et des conséquences qui en découlent lorsque des pays s’y opposent ?

    TC. Un exemple classique est le cas de la Bolivie, à qui la Banque mondiale a imposé en 1999, comme conditions au renouvellement de prêts gouvernementaux, que les systèmes de distribution d’eau de grandes villes comme Cochabamba soient privatisés. Le réseau d’eau de Cochabamba fut alors vendu à Bechtel, une société américaine d’ingénierie et de construction, qui a aussitôt augmenté le prix de l’eau au profit de ses actionnaires. Ils ont même facturé aux habitants le coût de la récupération de l’eau de pluie ! Lorsque les habitants de Cochabamba se sont révoltés au printemps 2000, des responsables de Bechtel ont dû fuir le pays, et le système de distribution a été rendu à la communauté. Mais pas pour longtemps. Peu de temps après, Bechtel a profité d’un traité d’investissement entre les Pays-Bas et la Bolivie pour poursuivre le gouvernement bolivien, exigeant 25 millions de dollars pour la perte de futurs bénéfices. Bechtel a réussi à entamer une procédure au nom du traité d’investissement bilatéral via l’une de ses filiales aux Pays-Bas.

    Une société américaine géante comme Bechtel a réussi à se servir d’un traité bilatéral d’investissement impliquant un autre pays pour exiger de la part du pays le plus pauvre d’Amérique latine le paiement de millions de dollars ! Si à cette époque, des négociations concernant les réseaux d’eau avaient abouti à l’Organisation mondiale du commerce, le gouvernement américain aurait probablement pu exiger du gouvernement bolivien de relancer la privatisation du réseau d’eau dans des villes comme Cochabamba, ou de se voir sanctionné financièrement.


    On ne peut rayer un peuple de la carte (extrait)

    interview de Raji Sourani par Andrea Bistrich

    Raji Sourani, éminent avocat et militant palestinien, a fondé et dirige le Centre palestinien des Droits de l’Homme. Dans les années 1980, il a défendu de nombreux compatriotes devant les tribunaux militaires israéliens. Il a lui-même connu la prison à quatre reprises, avec mauvais traitements physiques et mentaux. En 1988, Amnesty International l’a déclaré « Prisonnier de conscience ». Il a, depuis, reçu de nombreuses récompenses et prix prestigieux. Il fait aujourd’hui partie du Comité exécutif de la Commission internationale des juristes.

    Interdit de séjour à Gaza par le gouvernement israélien, il vit actuellement en Egypte. Andrea Bistrich s’est entretenue avec lui par téléphone pour Partage international.

     

    Partage international : Lors de sa récente visite dans la Bande de Gaza, le commissaire de l’Onu pour les droits de l’homme, John Dugard, l’a décrite comme une prison dont le geôlier, Israël, a jeté les clés. Que se passe-t-il à Gaza ?

    Raji Sourani : Les 365 km² de la Bande de Gaza sont hermétiquement clos et coupés du monde extérieur. Nous n’avons pas accès à la Rive occidentale ( la Cisjordanie), ni à Israël, ce qui nous interdit d’importer les médicaments et les biens essentiels.

    La situation est très difficile et tragique. Sans précédent. Nous n’avons jamais rien connu de pire. Israël nous ayant également coupé l’accès à la mer, notre industrie de la pêche est morte. Le passage de Rafah, notre seule connexion au monde extérieur, a été fermé pendant quatre mois, à l’exception de deux ou trois jours.

    L’aviation israélienne pilonne nos maisons et traque nos résistants. Elle a bombardé notre ministère des Affaires extérieures, ainsi que celui du Commerce et de l’Industrie, le bureau du premier ministre, et d’innombrables cibles civiles. Ses drones et ses hélicoptères Apache prennent possession du ciel dès le soir tombé. Elle envoie pratiquement chaque jour de 300 à 400 obus à quelques centaines de mètres des premières zones habitées, afin de plonger en permanence la population dans un climat de terreur indescriptible.

    Les parties est et nord connaissent un traitement spécial : Tsahal les envahit de jour comme de nuit pour opérer des raids dans les camps de réfugiés. Les soldats détruisent par pure méchanceté nos maisons et nos potagers, déracinent des milliers d’oliviers, retournent les champs, détruisent les routes, les lignes électriques, nos systèmes sanitaires, d’épuration... On n’a l’eau que deux ou trois heures par jour.

    Israël a pulvérisé les principales artères et les six ponts du territoire. Il terrorise, 24 heures sur 24, un million six cent mille hommes, femmes et enfants, en particulier par ses bombes sonores. Le 28 juin, des F-16 ont détruit notre unique station électrique, laissant 60 % de Gaza sans électricité, ce qui est catastrophique, en particulier pour les hôpitaux. La centrale étant purement civile, cette attaque n’avait aucune justification militaire. C’est pourquoi elle constitue, selon le droit international, un crime de guerre.


    PI. Quelles sont les réactions, à l’étranger, en particulier dans les médias ?

    RS. Personne ne semble s’intéresser à ce qui se passe ici. Nous découvrons avec stupeur à quel point les médias internationaux parlent peu de la situation dévastatrice dans laquelle nous sommes plongés – ou que, s’ils le font, c’est d’une façon succincte, fausse ou falsifiée.

    A Gaza, 85 % de la population est sans emploi ou non payée, et 90 % vit sous le seuil de pauvreté. L’extrême difficulté de vivre que nous avons connue ces derniers mois est de nature profondément dépressive. Gaza est désespérée. Gaza est en sang. Elle n’a jamais connue de situation aussi noire. A part quelques rares exceptions,
    les médias se taisent. Nous sommes consternés, nous ne comprenons pas.

     

    PI. De quand date cette détérioration ? De l’enlèvement du soldat Gilad Shalit, le 25 juin 2006 ?

    RS. Il est étrange que la communauté internationale ne parle que de l’enlèvement de Gilad Shalit et ne dise rien du Dr Nabil Abu Salmeya, tué avec neuf membres de sa famille à 2 h 45 du matin par des F-16. Des centaines de personnes innocentes et sans défense ont été blessées, mutilées et tuées, ont vu leurs maisons détruites. Personne ne trouve rien à redire à ce que, depuis le 25 juin, 300 civils ont été tués, dont 85 enfants et 70 femmes. Les terribles souffrances d’un peuple qui peine à maintenir sa tête hors de l’eau se poursuivent dans l’indifférence quasi générale.

    Il n’y a pas un sang sacré et un sang qui ne le soit pas, une souffrance sacrée et une qui ne le soit pas. Il n’y a qu’une souffrance humaine, qu’un sang humain. Ne vous méprenez pas : je n’ai aucun mandat pour protéger des combattants armés ou des groupes de militants. Je ne parle que de la population civile, de citoyens palestiniens sans défense – que l’armée israélienne a décrété cibles militaires. C’est du terrorisme d’Etat, pratiqué par l’Etat d’Israël.

    Par l’article 1 de la IVe Convention de Genève, la communauté internationale s’est engagée à respecter et à faire respecter ce traité, autrement dit, à garantir la protection des peuples occupés. Il ne s’agit pas d’un privilège dont le peuple palestinien espérerait jouir sous l’occupation israélienne. Non, la communauté internationale doit protéger notre population, en particulier des actes de violence et de terrorisme et des représailles collectives que lui infligent ses occupants. Or, non seulement elle la laisse exposée sans recours à des crimes de guerre quotidiens, mais elle vient de décider de l’enfoncer désormais dans la misère la plus abjecte [allusion au blocage de l’aide internationale par les Etats-Unis et l’Europe].


    PI. Pourquoi la communauté internationale est-elle si aveugle, si hésitante à prendre des mesures concrètes, à adopter une position claire ?

    RS. La cause en remonte manifestement au 11 septembre 2001. Le monde entier a haï les terroristes, et à juste titre : les attaques sur le World Trade Center ont visé des citoyens américains absolument ordinaires. Elles avaient pour but de remplacer la législation internationale, fondée sur les droits de l’homme, par la loi de la jungle.

    Or, cette loi de la jungle, vous pouvez remarquer qu’il n’y a qu’un seul pays qui essaie de l’imposer, l’Amérique – à laquelle s’est jointe l’Europe en coupant les vivres aux Palestiniens en avril de cette année. L’une et l’autre ont décidé de maintenir la conspiration du silence sur les crimes d’Israël.

    La population des Territoires occupés n’attend pas de miracle – elle attend la mise en œuvre des droits de l’homme et de la IVe Convention de Genève. Ces accords essentiels et le cadre juridique international qui en est issu ne sont pas une invention palestinienne, mais le résultat de ce qu’a vécu l’Europe durant les deux guerres mondiales. En 1945, universitaires, socialistes et diplomates ont uni leurs efforts pour imaginer comment prévenir des atrocités telles que les crimes de guerre contre des civils sans défense – dont, notez-le bien, l’Holocauste, qui a joué un rôle central dans cette démarche. C’est ainsi que sont nés un droit international, et un ensemble de règles de conduite claires visant à protéger sans ambiguïté, lors des conflits armés, les personnes qui n’y sont pas, ou n’y sont plus, engagées.

    Pourtant, aujourd’hui, le fait que nous, Palestiniens, demandions le respect et l’application de ces lois, apparaît comme la revendication d’une sorte de privilège. C’est profondément humiliant, et totalement inacceptable ! Les droits de l’homme n’ont pas été créés pour les intellectuels ou les diplomates : ils n’ont rien de marginal, d’interdit, de vague. Ce n’est pas quelque chose dont on doive discuter derrière des portes closes. On les a voulus et créés parce que le monde en avait besoin. C’est pourquoi il faut y adhérer, et les appliquer.


    SIGNES DES TEMPS

    Une énergie dorée inonde la salle de conférence

    Amsterdam, septembre 2006 – Voici deux photographies remarquables prises « avant et après ».

Après

 

 

 

 

 

 

 

 

Avant

 

 

 

 

 

 

 

 

Au début de la conférence de Benjamin Creme, à Amsterdam (Pays-Bas), le 20 septembre 2006, un visiteur venu d’Allemagne a pris cette photographie de l’adombrement de Benjamin Creme par Maitreya, aussitôt après que Benjamin Creme soit monté sur la scène. Cet « adombrement » se produit à chaque conférence et parfois il apparaît sur une photographie. Cette photographie extraordinaire est la dernière de ce type, montrant les énergies spirituelles inondant la salle.

L’adombrement de Benjamin Creme par Maitreya a semblé durer presque toute la soirée ; c’était quelque chose de palpable, non seulement pour ceux qui sont familiarisés avec le flux de telles énergies, mais également pour l’ensemble du public. Après l’adombrement final il était évident que les gens étaient émus par cette expérience, car personne ne semblait vouloir quitter la salle et « rompre l’enchantement ».

 

Du verre sort du front d’une jeune Népalaise

Des morceaux de verre sortent du front d’une écolière âgée de douze ans, Sarita Bista, originaire de Tikapur, à l’ouest du Népal. Plus de cent trente éclats sont apparus depuis janvier 2006, et depuis le 7 août ce phénomène extraordinaire se produit chaque jour. Les morceaux de verre ont en moyenne 3,8 cm de long et 1,25 cm de large, et il en sort environ douze par jour. « Au début, nous avons remarqué qu’elle avait une cloque sur le front. Lorsque nous l’avons grattée, un morceau de verre est sorti », a déclaré sa mère. Bien qu’il se produise un léger saignement lorsque les éclats émergent, la blessure se referme rapidement d’elle-même.

[Source : www.kantipuronline.com]

[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que ce miracle était manifesté par Maitreya.]

 

Quelques photos

 

Bénédiction du Maître Jésus sur une photographie de cercles de lumière sur la façade de la maison des voisins de Jenny Gloser, hiver 2005, Londres, G.-B.

 

 

 

 

 

 

Bénédiction du Maître Jésus sur une photographie de la cathédrale de Milan (Italie).
Photo prise par Tanino d’Hiroshima (Japon) durant sa lune de miel.

 

 

Photographie prise à Ameland Island (Pays-Bas) en juin 2006, envoyée par Hans et Pielsie Hoekstra, montrant une bénédiction de lumière du Maître Jésus.

 

 

 

 

Bénédiction de lumière du Maître Jésus sur une photographie prise à Saga-Pref, Kyunen lori (Japon), en 2002. Photo envoyée par Masako Hirayama.

 

 

 

 

 

 

Photographie du fils de Miyuki Shimazaki, au Japon, montrant une bénédiction de Maitreya.

 

 

 

 

 

 

 

 

Photographie prise à Alton Barnes (Wiltshire), en juin 1999. © F. Blake. [Le Maître de B.Creme a indiqué que la forme qui apparaît près de l’agroglyphe est celle d’un vaisseau spatial venant de Jupiter.]

 

 

Bénédiction de lumière de Maitreya sur une photographie d’Irina Kurlat, de New York (Etat-Unis) gravissant une pyramide, au Mexique, en juin 2005. Photo envoyée par Judy Kretmar.

 

 

 

 


LA VOIX DU PEUPLE

Des marches pour la paix dans 230 villes américaines

Le 5 octobre 2006, des milliers d’Américains ont défilé dans 230 villes contre le gouvernement Bush et les guerres en Afghanistan et Irak. Le groupe organisateur « Le monde ne peut plus attendre », rapporte : « A travers le pays, des citoyens de tous âges ont montré du cœur et du courage pour affronter la réalité du régime Bush fasciste et belliciste qui dirige le pays et le monde entier. Ensemble, nous avons défini un manifeste politique puissant et précieux – il sera débattu et pris en considération sérieusement mais il doit encore être suivi par le peuple d’une façon plus massive pour réellement changer les dynamiques politiques de ce pays.

Les milliers de personnes qui agissent sont le noyau d’un mouvement grandissant qui doit maintenant continuer et convaincre ceux qui restent encore sur la touche. »

A Washington, des manifestants ont étendu un ruban jaune de police le long de trois immeubles, devant la Maison-Blanche, et 500 manifestants ont simulé une fausse scène de crime afin d’attirer l’attention sur les problèmes s’étendant du réchauffement planétaire à la guerre en Irak.

« Nous arrivons à une période critique en créant un mouvement de masse de résistance afin de renverser le régime Bush, a expliqué l’organisateur, Travis Morales. Les marcheurs portaient des costumes colorés, avec un prisonnier cagoulé en combinaison orange, une interprétation diabolique du président Bush, et deux « faucheuses ».

Un manifestant a témoigné qu’il défilait contre « l’administration Bush, le réchauffement planétaire, le déclin des libertés civiles et la dépendance à la guerre pour résoudre les problèmes ». Un passant a expliqué que cette manifestation atteignait son but en réveillant les consciences : « Si ce n’est pas devant vos yeux, vous l’oubliez », a expliqué Soulaphet Schwader, de Washington. « Le fait de voir vous force à penser de manière plus politique à ce qui se passe. »

A Seattle, des manifestants ont récité une litanie de plaintes contre le président Bush, incluant la conduite de la guerre en Irak et la réponse fédérale ratée suite à l’ouragan Katrina. Ils précisent que le récent projet de loi, signé par G. W. Bush, autorisant certains moyens techniques pour interroger les détenus difficiles, légalise la torture. Les manifestants ont scandé des slogans, brandi des panneaux et porté des costumes ridiculisant des fonctionnaires de l’administration Bush.

A San Francisco, des centaines de manifestants ont bloqué Market Street en direction de l’ouest, brandissant des pancartes, arborant des T-shirts et scandant des slogans comme « Mettez Bush en accusation » ou « Bush dehors ». Toutes les tranches d’âges étaient représentées : des étudiants qui avaient séchés leurs cours, aux retraités.

Sonya Guadalupe, de Berkeley, a expliqué : « Nous pensons que le régime Bush devrait se retirer de l’Irak et mettre fin à l’occupation. Nous devrions davantage nous préoccuper d’aider les gens dans le monde entier au lieu de faire la guerre pour du pétrole. Je ne suis pas radicale, je me sens seulement inquiète par l’état du monde dans lequel ma fille devra vivre. »

A New York, des milliers de manifestants ont bloqué les rues dans un défilé s’étendant du quartier général des Nations unies et le long de cinq pâtés de maisons jusque l’Union Square. Certains se sont couchés au milieu de la rue, d’autres brandissaient des pancartes : « Démasquez le 9/11 » et « Cette guerre devrait finir ». D’autres distribuaient des prospectus
déclarant : « Expulsez le régime Bush. »

Lydia Sugarman, 82 ans, de Manhattan, qui avait également manifesté contre la guerre au Vietnam et pour les droits des femmes, assure qu’elle croit fermement au pouvoir des manifestations. « C’est ainsi que nous avons obtenu nos droits civiques, précise-t-elle. Si nous ne manifestions pas nous ne serions pas Américains. »

[Sources : Associated Press ; San Francisco Chronicle, Etats-Unis]

 

Critique des gouvernements américain et britannique

L’intérêt pour la façon dont l’armée conduit la guerre en Irak a refait surface aux Etats-Unis. En septembre 2006, exprimant une critique plutôt rare, trois officiers à la retraite ont appelé à la démission du secrétaire à la Défense, Ronald Rumsfeld, accusant le Pentagone d’une guerre maladroite et d’incapacité à fournir un équipement suffisant aux troupes.

En outre, le général en chef de l’Armée Peter Schoomaker, s’est ouvertement opposé à son ancien allié D. Rumsfeld, refusant de souscrire au plan budgétaire pour 2008 pour le motif que les militaires ne pouvaient pas continuer leurs opérations en Irak sans financement supplémentaire. Cette protestation est encore plus significative puisqu’il a repris sa carrière et accepté son poste à la demande de D. Rumsfeld. Son désaccord a révélé l’étendue de l’inquiétude des militaires quant aux coûts et à la durée de la guerre.

Au même moment, des affaires similaires ont fait surface en Grande-Bretagne, où d’anciens hauts responsables de l’armée ont pressé le gouvernement de retirer les troupes d’Irak, en raison de la pression subie par les troupes menant la guerre sur deux fronts : l’impopularité de la guerre en Grande-Bretagne et le besoin urgent de plus de troupes en Afghanistan. Les chefs de l’armée se plaignent souvent du budget de la Défense, aussi cette critique d’un déploiement militaire outre-mer est plutôt inhabituelle.

[Source : The Guardian, Grande-Bretagne]


Une nouvelle vision politique ?

Des dirigeants politiques du monde entier se sont rendus au siège de l’Onu, à New York, à l’occasion de la 61e session de l’Assemblée générale qui s’est déroulée du 19 au 27 septembre 2006. Bon nombre d’entre eux ont tenu des propos énergiques abordant notamment la pauvreté, les droits de l’homme, la menace de guerre mondiale et la réforme de l’Onu.

Nous présentons quelques extraits des déclarations de ces personnalités.

Le président Hugo Chavez du Venezuela

« [...] le monde s’éveille. Il s’éveille partout. Et les peuples se lèvent, tous ceux qui s’élèvent contre l’impérialisme américain, qui réclament l’égalité, le respect, la souveraineté des nations [...]

J’estime qu’il y a des raisons d’être optimiste. Un poète aurait dit « désespérément optimiste » car, au-dessus des violences et des bombes, au-delà des guerres d’agression et de prévention, et de la destruction de populations entières, on peut dire qu’une nouvelle ère voit le jour. Comme le dit [le poète et chanteur cubain] Silvio Rodriguez, « cette époque met au monde un cœur ».

Il y a des moyens alternatifs de penser. Il y a des jeunes qui pensent différemment. Et ce changement est apparu en une simple décennie : il a été démontré que la fin du monde était une hypothèse totalement dénuée de fondement et la même chose a été démontrée concernant la pax americana et l’établissement d’un monde capitaliste néo-libéral. On a bien vu que ce système ne faisait que générer la pauvreté pure et simple. Qui y croit maintenant ?

Ce qu’il faut faire aujourd’hui, c’est définir l’avenir du monde. L’aube se lève partout. Nous pouvons assister à cela en Afrique, en Amérique latine, en Océanie. Je veux mettre l’accent sur cette vision optimiste.

Nous devons nous fortifier nous-mêmes, ainsi que notre volonté de nous battre, notre lucidité. Nous devons construire un monde meilleur et nouveau.

Nous voulons des idées pour sauver cette planète de la menace impérialiste. J’ai bon espoir qu’au cours de ce siècle, dans peu de temps, nous verrons cela, nous verrons l’ère nouvelle et ce qui sera, pour nos enfants et petits-enfants, un monde de paix, basé sur les principes fondamentaux des Nations unies, je veux dire des Nations unies rénovées. »

H. Chavez décrivit alors à grands traits son plan de réforme de l’Onu, à savoir :

– augmenter le nombre des membres permanents et non permanents du Conseil de sécurité « des pays en voie de développement et des pays émergents devant accéder au titre de nouveaux membres permanents » ;

– établir « des méthodes efficaces pour traiter les conflits mondiaux » ;

– suspendre le droit de veto ;

– renforcer le rôle et les pouvoirs du secrétaire des Nations unies.

 

Le président Luiz Inacio Lula da Silva du Brésil

« Consacrer des ressources à des programmes sociaux n’est pas une dépense, mais un investissement. Si nous avons réalisé autant au Brésil avec si peu de moyens, imaginez ce qui aurait pu être fait à l’échelle mondiale si le combat contre la faim et la pauvreté était une priorité véritable pour la communauté internationale.

Quand il y a la faim, il n’y a pas d’espoir. Il n’y a que désolation et souffrance. La faim est mère de violence et de fanatisme. Un monde où l’on meurt de faim ne sera jamais sûr. Quelque fortes qu’elles soient aujourd’hui, les nations riches ne doivent nourrir aucune illusion : personne n’est à l’abri dans un monde d’injustice. La guerre n’amènera jamais la sécurité. La guerre ne sait qu’engendrer des monstres : amertume, intolérance, fondamentalisme. Il faut donner aux pauvres des raisons de vivre, et non de tuer ou mourir.

La grandeur des peuples réside non dans la belligérance mais dans l’humanisme. Et il n’y a pas de véritable humanisme sans respect des autres. Il y a en vérité des gens différents de nous, qui ne sont pas pour autant moins dignes de respect, moins valables, moins dignes du bonheur, des créatures exactement comme nous, nées du même créateur. Il n’y aura de sécurité dans le monde que lorsque tous auront le même droit au développement économique et social. La véritable voie vers la paix, c’est le développement partagé. Si nous ne voulons pas voir la guerre devenir mondiale, nous devons créer une justice mondiale. L’ordre du monde que nous devons construire doit être basé sur des critères de justice et de respect du droit international. C’est le seul moyen de réaliser la paix, le développement et une authentique coexistence démocratique au sein de la communauté des nations.

Les ressources ne manquent pas. Ce qui manque, c’est la volonté politique de les utiliser là où elles peuvent vraiment être utiles. Là où elles peuvent changer le désespoir en joie et raison de vivre. »

 

Le Dr Dimitrij Rupel, ministre des Affaires étrangères de Slovénie

« Les petits Etats menacent rarement et mettent rarement en danger les autres pays. Ils savent ce que représentent les petits organismes et les minorités au sein des grands systèmes. Ils peuvent exécuter des tâches spéciales qui requièrent des qualités et des capacités particulières telles que la souplesse, l’adaptabilité, l’esprit d’empathie et de coopération. Ils peuvent jouer le rôle d’honnêtes courtiers. Il existe un certain nombre de pays petits ou moyens capables de réussir. Ils peuvent s’aider les uns les autres pour remplir des tâches créatives appropriées dans la communauté internationale.

A l’avenir, l’Onu devrait encourager de nouveaux projets et fournir un cadre efficace pour gérer la diversité religieuse et permettre le dialogue entre les cultures. Il y a beaucoup à apprendre des pays qui ont l’expérience d’une transition réussie entre un système centralisé autocratique et un système décentralisé démocratique. »

 

Oscar Arias Sanchez, président de la République du Costa Rica

« Les Objectifs du millénaire pour le développement, ratifiés par 189 pays, ont été pour nous la démonstration tangible que, pour la première fois dans son histoire, l’humanité est capable de s’unir sur des buts essentiels, que nous commençons à prendre conscience de notre interdépendance et de l’unité de notre espèce, et que nous pouvons désormais nous comporter comme une famille, pas encore très harmonieuse, peut-être, mais une famille quand même [...]

C’est dans un esprit d’optimisme et avec force que je propose à cette Assemblée d’engager aujourd’hui ses efforts dans trois directions, qui peuvent avoir un impact décisif sur le bien-être des hommes. En premier lieu, dénoncer les dépenses militaires, la course aux armements et le commerce des armes comme autant d’atteintes à la condition humaine. Ensuite, traduire dans les faits, par le libre échange, les promesses que renferme la mondialisation pour l’humanité, en particulier pour les plus pauvres. Enfin, employer toutes nos forces et notre éloquence à défendre le droit international et les Nations unies, en proposant notamment les réformes qui nous permettront de nous adapter au mieux aux immenses changements en cours sur la planète [...]

Si, aujourd’hui, nous ne faisons rien contre l’accroissement des dépenses militaires et du commerce des armes ; si nous ne stimulons pas l’économie des pays les plus pauvres qui investissent leurs ressources dans la vie plutôt que dans la mort ; si nous ne surmontons pas les peurs et l’hypocrisie qui empêchent l’instauration d’une véritable liberté de commerce dans le monde ; si nous ne renforçons pas les institutions et les normes internationales qui nous protègent d’une anarchie généralisée ; si nous restons les bras croisés, alors nous nous condamnons à marcher au bord du précipice, à vivre sur la roue de l’éternel retour, à redescendre chaque fois sitôt atteint, tel Sisyphe, le sommet de notre montagne. Il est essentiel d’ajouter à l’optimisme le courage et la volonté de changer. Je crois qu’il est temps, pour l’humanité, de se construire un avenir sur le plus lumineux de ses rêves. »

[Source : un.org]


La créativité (compilation)

Rien n’est plus simple que Dieu car, derrière toute chose, demeure ce principe divin. Lorsque l’homme en sera conscient, il parviendra à sa véritable grandeur et de lui se déversera un flot créateur. [Maitreya, message n° 54]

 

Chacun a son rôle à jouer dans la toile complexe tissée par l’humanité. Chaque contribution a sa valeur, unique et nécessaire à l’ensemble. Il n’existe personne, si pâle que puisse être son étincelle pour l’instant, chez qui le feu de la créativité ne puisse être allumé. L’art de vivre est l’art de permettre à ce feu créateur de s’exprimer et de révéler ainsi la nature des hommes en tant que dieux en puissance.

Il est essentiel que tous partagent cette expérience et apprennent cet art de vivre. Jusqu’à présent, seul un petit nombre a eu le privilège d’une vie vraiment créatrice. Dans les temps qui viennent, la créativité jusqu’ici inexploitée de millions d’individus donnera un nouvel éclat aux réalisations humaines. Enfin libéré des ténèbres de l’exploitation et de la peur, établissant des relations vraies et justes avec ses semblables, chaque homme trouvera en lui-même le but de sa vie et la joie de vivre. [le Maître de B. Creme. L’art de vivre, Un Maître parle.]

 

Aucune création artistique n’a jamais été accomplie sans que l’intuition entre en jeu. L’intuition étant une qualité de l’âme, une manifestation de l’âme agissant à travers sa réflexion – l’homme ou la femme qui compose la musique ou peint le tableau – c’est elle, par conséquent, qui est le feu créateur donnant naissance à l’œuvre d’art. Cela vient de l’âme. Toute peinture et toute musique de qualité qui vous touche, qui dure, qui garde une signification après des centaines, voire même des milliers d’années, est la manifestation de l’âme.

L’art provient de l’âme. Il est une démonstration, à travers l’intuition, du fait que les hommes et les femmes sont des âmes. Plus ils agissent en tant qu’âmes, plus la qualité de l’art qu’ils créent est élevée. Cette qualité dépend toujours du degré auquel l’âme a été capable de manifester sa créativité, à travers l’homme ou la femme accomplissant l’œuvre d’art. L’art et la culture viennent de l’âme. [B. Creme, PI, janvier 2006]

 

Créativité et service sont une seule et même chose : le service est la vie de l’âme s’exprimant de manière créatrice sur le plan physique. Cela domine de plus en plus la vie de l’individu, et aboutit à la création de la culture. Ce n’est pas par hasard que la culture d’une nation est créée par les disciples et les initiés de cette nation ; ils ont eux-mêmes déjà construit la première phase du lien, du pont, entre eux-mêmes et leur âme. [B. Creme, la Mission de Maitreya, tome III.]

 

Il est dit : « Perdez-vous dans le service. » La manière d’y parvenir est par la construction du pont ; le résultat en est la créativité du service : la créativité est service, le service est créativité. C’est la nature même de l’âme incarnée dans les trois mondes de s’exprimer dans une forme de service créateur ; ce faisant, nous ­perdons le sens du moi séparé, nous approfondissons notre expérience du Macrocosme, et réalisons que ce dernier et nous-mêmes ne sont qu’un. Telle est l’expérience croissante de l’homme ou de la femme qui construit le Pont, qui crée cette unité avec l’âme. Alors l’âme devient, dans une vie particulière, une réalité. Nous savons, au-delà de toute controverse, de tout démenti, que nous sommes l’âme. [B. Creme, la Mission de Maitreya, tome III.]

 

Mozart et le processus créatif

« Quand je suis, autant que faire se peut, complètement moi-même, entièrement seul, et de bonne humeur – comme voyageant en fiacre, ou me promenant à pied après un bon repas, ou pendant la nuit quand je ne peux pas dormir – c’est dans de telles circonstances que mes idées abondent le mieux. Quand et comment elles me viennent, je ne le sais pas, pas plus que je ne peux les forcer. Ces moments qui me font plaisir, je les retiens dans ma mémoire, et j’ai pris l’habitude, à ce que l’on m’a dit, de les fredonner à moi-même. Quand ça se poursuit de cette façon, j’en viens bientôt à me demander comment je puis préparer ce morceau, afin d’en confectionner un bon plat c’est-à-dire, agréable aux règles du contrepoint, aux particularités des divers instruments, etc.

Tout ceci m’embrase l’âme, et, pourvu que je ne sois pas dérangé, mon sujet s’élargit, devient méthodique et se définit, et l’ensemble, aussi long soit-il, se tient presque achevé en mon esprit afin que je puisse en avoir une vue d’ensemble, comme un beau tableau ou une magnifique statue, d’un seul coup d’œil. Non pas que j’entende en imagination les parties successives, mais je les entends, pour ainsi dire, toutes d’un coup. Je ne puis dire le délice que cela me procure ! Toute cette invention, toute cette création, a lieu dans un rêve charmant et plein de vie. Pourtant l’écoute du tout ensemble est ce qu’il y a de mieux. Ce qui a été ainsi produit, je ne puis l’oublier facilement, et c’est peut-être le plus beau présent dont je doive remercier mon Divin Créateur […]

Quand j’en viens à écrire mes idées, je sors du sac de ma mémoire, si je puis m’exprimer ainsi, ce qui y fut rassemblé de la façon que j’ai dite. Pour cette raison la mise sur papier se fait assez rapidement, car tout est, comme je l’ai dit précédemment, déjà achevé ; et cela diffère rarement sur le papier de mon imagination. A cette occupation je ne puis souffrir d’être dérangé ; car quoi que ce soit qui se produise autour de moi, j’écris, et je parle même, mais seulement de volailles et d’oies, ou bien de Gretel, ou encore de Barbel, et seulement de ce genre de sujets. Mais ce qui rend ma production particulière, dans sa forme et son style, ce qui distingue du Mozart de l’œuvre d’autres compositeurs, vient probablement de la même cause que ce qui m’a donné un nez si long, si différent de celui de n’importe qui d’autre. Car je ne cherche pas à être original. »

 

Légende photo

Wolfgang Amadeus Mozart (1756-1791). Lettre « au baron von P – » (vers1790).


COURRIER DES LECTEURS

Sauvé de justesse

Cher Monsieur,

En rentrant en voiture de mon travail, le 15 septembre 2006, j’ai échappé, miraculeusement semble-t-il, à une inévitable collision. J’attendais à un embranchement que les feux changent de couleur. Je pouvais voir qu’ils étaient passés au vert pour les voitures en sens inverse, car elles commençaient à arriver vers moi. Le premier véhicule était un camion. Habitué à ces feux, je savais qu’il y aurait un certain délai avant qu’ils deviennent verts pour moi. Je ne prêtais guère attention aux voitures venant en face, car je surveillais les feux de manière à pouvoir démarrer rapidement lorsqu’ils auraient changé de couleur.

Soudain je vis, à une trentaine de mètres, une voiture roulant droit vers moi sur la chaussée où je me trouvais. Elle venait de toute évidence de déboîter de derrière le camion (qui était maintenant très près de moi et qui accélérait) et elle essayait de le doubler dans ce qui semblait être une manœuvre impossible. Par une réaction automatique, je donnai un coup de volant vers le côté droit, mais comme j’étais à l’arrêt cela n’eut aucun effet. Je regardais désespérément la voiture qui arrivait vers moi et je ne sais comment je m’arrangeai pour me glisser dans l’espace qui se rétrécissait rapidement entre le camion qui arrivait et moi. Il semblait y avoir trop peu d’espace et je ne peux comprendre comment la collision fut évitée. Par la suite, en y réfléchissant, je me suis souvenu que j’avais eu l’étrange sensation que nos deux voitures étaient en quelque sorte « passées à travers » l’une de l’autre. Tout cela ne sembla pas durer plus d’une seconde.

J. C. Amsterdam, Pays-Bas

[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué qu’il avait lui-même diminué la largeur des deux voitures de quelques centimètres afin d’éviter la collision.]

 

Deux lettres de la même personne : 

Une influence apaisante

[1] En juillet 1997, je roulais à 120 km à l’heure sur une autoroute allant de Logrono à Saragosse. A la sortie d’un virage, je vis un moine très grand, habillé chaudement en dépit de la chaleur. Il portait une croix sur la poitrine et avait beaucoup de distinction. Avec sa canne il avait l’air d’un pèlerin en route pour Santiago.

A partir de ce moment-là, je me détendis et je ralentis. J’étais anxieuse car je prenais soin de mes parents et j’avais dû les laisser seuls à la maison pour aller travailler.

Qui était ce pèlerin distingué qui me rendit si calme ?

[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que le « pèlerin » était le Maître Jésus.]

 

Un jeu d’enfant

[2] Dans un square appelé Las Torres, à Saragosse (Espagne), alors que j’étais en train de boire de l’eau à une fontaine, je remarquai deux petites filles, âgées de quatre à six ans, qui se distinguaient par leur apparence et leurs vêtements. Je me sentis attirée par leur présence et la façon dont elles me regardaient. Elles ne cessaient de me regarder dans les yeux et leur regard m’impressionnait, bien qu’elles ne disent pas un mot.

Qui étaient ces petites filles qui me firent une impression si forte ?

L. T. Saragosse, Espagne

[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que les deux « petites filles » étaient une apparition simultanée du Maître Jésus.]

 

Argent de poche

Cher Monsieur,

C’était un dimanche, ou un jour férié, du mois de janvier 1999, à Vitoria (Espagne). Nous étions en train de dire au revoir à des amis dans l’avenue Gazteiz, à Centro Europa, où se trouve une cabine téléphonique. Le ciel était bleu. Il faisait froid, mais il y avait du soleil. Soudain, un Noir très bien habillé vint demander de la monnaie à mon ami, mais celui-ci n’y prêta pas attention. Il s’approcha alors de moi et me demanda une pièce pour téléphoner. Je tâtai ma poche mais étrangement elle était vide ! Je m’apprêtai à lui dire que je n’avais pas de monnaie, mais en remettant la main dans la poche je découvris une pièce que je lui donnai. Il me dit « Merci, frère. » Il s’éloigna, mais au lieu de se diriger vers la cabine téléphonique, il alla dans le sens opposé. Je me demande si c’était le Maître Jésus ?

J. J. I., Vitoria, Espagne

[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que le « Noir » était Maitreya.]

 

Une leçon apprise

Le 30 juillet 1999, Lisa et moi étions en vacances en Italie, lorsqu’un incident inhabituel se produisit dans le hall de la gare de Benevento, vers 8 h 30. Nous étions assis pour attendre un train, lorsqu’un homme d’une trentaine d’années, vêtu d’un jean et d’un sweater bleu, vint vers nous en tendant la main comme pour demander de l’argent. Nous eûmes tous deux l’impression qu’il y avait chez lui quelque chose d’inhabituel. Pendant les quelques instants où nous nous regardâmes, nous demandant quoi faire, avant de chercher sans enthousiasme de la monnaie dans nos poches, il avait eu le temps de faire demi-tour et il s’éloignait d’une manière lente et délibérée. Nous étions plongés un instant dans un dilemme, car les gens du pays nous avaient auparavant recommandé avec insistance de ne pas donner d’argent aux mendiants car, d’après eux, cela les encourageait à faire de la mendicité leur style de vie.

En un instant, nous réalisâmes que si nous voulions aider les gens en leur donnant de l’argent nous devrions nous sentir libres de le faire. Lisa se leva aussitôt et se dirigea dans la direction que l’homme avait prise mais il n’était nulle part. Lorsqu’elle revint s’asseoir nous ressentîmes une énergie d’amour, profondément émouvante. Plus tard, dans le train pour Rome, nous réfléchîmes sur le triste sort des mendiants et sur la condition humaine en général. Après cela, nous n’hésitâmes plus à donner quelque chose aux nombreuses personnes moins fortunées que nous que nous rencontrâmes dans les rues (que la mendicité soit pour elles un style de vie choisi, ou non !)

Cet homme était-il Maitreya ?

P. C., Burnside, Australie

[Le Maître de Benjamin Creme a confirmé que l’homme était Maitreya.]

 

Un aveugle patient

Un dimanche de mars 1998, je me rendais à la méditation de transmission à Bounds Green, au nord de Londres, lorsque je remarquai un aveugle, avec une canne blanche, qui se tenait entre deux voitures garées sur l’autre côté de la chaussée. Il semblait avoir attendu assez longtemps et comme personne n’était venu à son aide, je traversai pour le conduire de l’autre côté. Le plus étonnant, c’est qu’il attendait juste en face de la maison où notre groupe se réunit. Qui était cet homme ?

D. J., Londres, G.-B.

[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que l’aveugle était Maitreya.]

 

Sauvetage en montagne

Cher Monsieur,

Le 22 mars 1999, par une belle journée ensoleillée, je faisais du ski avec ma fille âgée de vingt-trois ans, au Candanchu, Huesca (Espagne). Après avoir traversé quelques larges pistes dans la zone verte, en bout de course nous découvrîmes un corridor très étroit de neige gelée que nous aurions voulu éviter pour atteindre l’autre côté de la pente. Ce corridor était situé entre une pente rocailleuse et un mur de sept mètres de haut. En avançant, ma fille perdit le contrôle de ses skis et glissa sur le sol gelé. Elle perdit ses skis et dévala la pente de sept mètres. Elle ne souffrit que de deux contusions mineures, de quelques égratignures sur le nez et d’une douleur musculaire qui disparut en vingt-quatre heures. Elle était tombée sur les coudes dans la neige gelée et elle dit qu’elle avait eu l’impression de rebondir sur le sol.

Je pense qu’il s’agit d’un miracle. J’aimerais savoir qui a aidé ma fille.

E. G. G., Saragosse, Espagne

[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que l’aide était venue du Maître Jésus.]

 

Une heureuse rencontre

Cher Monsieur,

Le 25 mai 1999, alors que je me rendais chez le dentiste, une étrange jeune femme brune s’approcha de moi et voulut me lire les lignes de la main. En fait, je n’étais pas d’accord, mais elle commença à parler. En l’espace de dix minutes, elle me raconta tant de choses sur ma vie et mon passé que j’en fus étonnée. Tout était vrai. Elle avait un sourire charmant et un charisme qui m’enchanta. Je lui demandai d’où elle venait et elle me répondit qu’elle venait de Perse.

Lorsque je lui demandai combien je lui devais pour m’avoir lu les lignes de la main, elle me répondit que son tarif habituel était de 60 francs (suisses), mais que pour moi c’était gratuit parce que j’étais noire comme elle – de la même race. Je ne compris pas (je suis blanche). Elle m’expliqua que dans l’histoire de ma famille il y avait différentes races, ce qui est exact. Je ne pouvais en croire mes oreilles ; je n’avais jamais connu une expérience aussi étonnante. Parler avec cette charmante femme m’émut profondément et je me sentis inondée de paix et de lumière. Tout cela en l’espace d’environ quinze minutes ; c’était magnifique, cela ressemblait à un rêve.

Malheureusement je dus la quitter. Nous prîmes rendez-vous pour midi au restaurant Migros. Mais, lorsque je m’y rendis, elle n’y était pas.

L’image de cette personne si sympathique ne m’a pas quittée depuis. Cette rencontre était comme un miracle. De qui s’agissait-il ?

M. M., Zurich, Suisse

[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que la « dame » était le Maître Jésus.]

 

Une nuit blanche

Cher Monsieur,

En 1994, à la fin de l’été ou au début de l’automne, entre Chase et North Shuswap, alors que nous roulions vers l’Est, j’ai fait une expérience sur laquelle je me suis souvent posé des questions. Nous traversions une région montagneuse pour rentrer chez nous. La nuit était très froide et nous devions garder le chauffage. La voiture suivait un tournant menant à une descente assez raide. A environ 500 mètres devant nous, nous aperçûmes sur le bas-côté de la route un homme entièrement vêtu de blanc et portant un sac à dos également blanc. Il marchait, sans faire d’auto-stop. Il me sembla que nous pourrions le prendre avec nous jusqu’à l’endroit où nous devions bifurquer, à 2 km de là, afin qu’il puisse se réchauffer un peu. Ma suggestion mit mon mari mal à l’aise, car il est très réticent à l’idée de prendre des inconnus en stop, en particulier la nuit. Nous n’avions pas assez d’essence pour conduire cet homme jusqu’à la prochaine ville, où il aurait pu trouver un abri. Par ailleurs, nous savions que dans cette ville la station-service était fermée. Nous passâmes donc sans nous arrêter, mais je n’ai pu oublier cette rencontre. Cet homme était-il un Maître ?

Identité non révélée, Canada

[Le Maître de B. Creme a indiqué que « l’homme en blanc » était Maitreya.]

 

Une plaisanterie à Playden

Cher Monsieur,

Le 19 septembre 1999, un dimanche après-midi, je me mis en route pour ma courte promenade habituelle vers un petit abri en bois, en haut de la colline, où je me repose un moment avant de rentrer à la maison. L’abri est situé tout près d’une église et en face d’un petit hôpital, sur une route très fréquentée de Playden. Au moment où
j’atteignais le trottoir près de l’abri, un homme grand et large d’épaules apparut venant de la direction opposée. Je m’arrêtai pendant quelques instants car je ne savais quel chemin il allait prendre. Il était vêtu d’un long manteau de bonne qualité et portait une casquette et il avait l’air d’un gentleman romantique de l’époque victorienne Il me sourit et, à mon grand amusement, il souleva sa casquette, laissant voir une très abondante chevelure bouclée blond doré. Il me salua d’un grand geste plein d’élégance en disant d’une voix claire et très belle : « Bon après-midi. » Je souris, lui rendis son salut et poursuivis ma route, ne soupçonnant rien de particulier.

Cependant, une fois rentrée chez moi, je me dis soudain : « Personne n’a jamais enlevé son chapeau pour me saluer depuis au moins soixante ans et d’ailleurs les hommes ne portent plus de chapeau aujourd’hui. » J’eus alors le soupçon que peut-être il s’agissait du Maître Jésus voulant me jouer une petite plaisanterie innocente. Je ne l’avais pas vu s’éloigner, il avait donc peut-être disparu comme il le fait parfois.

Votre Maître pourrait-il me dire qui était ce gentleman débonnaire à l’allure victorienne, aux charmantes manières, et parlant un anglais aussi parfait ?

P. D. G., Playden, Grande-Bretagne

[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que l’homme était Maitreya.]


QUESTIONS-REPONSES

Q. [1] Quels sont les pays, ou le pays, qui ont attaqué le World Trade Center et le Pentagone en 2001 ? [2] Quelle est la vérité en ce qui concerne les théories de conspiration ?

R. [1] Aucun pays, mais un groupe d’individus originaires de plusieurs pays ont attaqué le World Trade Center et le Pentagone. [2] Ces théories ne présentent aucune vérité.

 

Q. Notre génération, ou plutôt les personnes qui vivent actuellement, feront-elles l’expérience du Jour de la Déclaration ?

R. Oui, ce jour n’est plus très éloigné.

 

Q. Quels pays répondent de la manière la plus positive aux nouvelles énergies du Verseau ?

R. La Grande-Bretagne, la France, les Pays-Bas, la Suède, la Norvège, la Finlande, la Nouvelle-Zélande, le Brésil, l’Espagne, le Mexique.

 

Q. Une guerre américaine contre l’Iran est-elle plus probable maintenant qu’il y a un an ?

R. Non, je ne pense pas. Les Etats-Unis ont déjà largement à faire avec l’Irak et l’Afghanistan.

 

Q. Selon une étude du Johns Hopkins Bloomberg School of Public Health de Baltimore, publiée sur Internet par le Lancet (l’un des journaux médicaux les plus importants dans le monde), le nombre de morts en Irak serait plus de dix fois supérieur au nombre estimé précédemment. Depuis l’invasion américaine, il aurait atteint les 655 000 – un quarantième de la population. Les Etats-Unis et la Grande-Bretagne rejettent les résultats du Lancet. Votre Maître pourrait-il dire quel est le nombre réel de morts à ce jour (octobre 2006) ?

R. Le nombre de morts en Irak est d’environ 800 000 (octobre 2006).

 

Q. Quelle est la solution en Afghanistan et en Irak ? Le retrait des forces américaines et britanniques gagne en popularité chez les militants et certains hommes politiques.

R. Les Etats-Unis et la Grande-Bretagne ont commencé quelque chose (ils ont créé le chaos) et ils doivent le résoudre. S’ils retiraient leurs troupes de ces deux pays (spécialement d’Irak) la situation deviendrait encore plus chaotique.

 

Q. Pourquoi les Maîtres ne se manifestent-ils pas à l’Onu ?

R. Cela semble une idée très séduisante et sensée pour nombre de personnes, mais ce serait une enfreinte à notre libre arbitre qui, pour les Maîtres, est sacro-saint. Lorsque Maitreya sera connu et accepté, il sera invité à s’exprimer à l’Onu et il le fera.

 

Q. La guerre au Liban s’est terminée lorsque la communauté internationale a coopéré pour créer une force de paix internationale. Est-ce un exemple de la manière d’utiliser les énergies du Verseau ?

R. Pas exactement. Lorsque les Maîtres veulent arrêter une guerre – et naturellement ils veulent mettre un terme à toutes les guerres, bien que certaines guerres doivent suivre leur cours – ils n’envoient pas d’énergie, mais ils retirent de l’énergie de la crise.

Certaines personnes envoient des énergies vers les zones à problèmes dans le monde afin d’essayer d’aider. Ce n’est pas la chose à faire. Les Maîtres arrêtent la guerre en retirant de l’énergie de la situation, et la guerre se termine par manque d’énergie.

Les Israéliens pensaient que leur invasion aboutirait à une victoire facile. Le Hezbollah, pensaient-ils, était un petit groupe de fanatiques avec quelques armes obsolètes. Au lieu de cela, ils découvrirent que le Hezbollah faisait partie du Liban, de la population, du gouvernement et de la société libanaise. Il était bien entraîné, bien équipé et bien organisé et il ne pouvait pas être facilement repoussé. Dès lors Israël souhaita se retirer dès que possible. Israël était venu avec tout son équipement moderne et ses armes offertes par les Etats-Unis pour lutter contre le Hezbollah, mais il découvrit qu’il ne pouvait guère avancer sur le territoire libanais et c’était l’impasse. Les Américains (et le premier ministre britannique, mais pas le peuple britannique) avait donné un mois à Israël pour écraser le Hezbollah. Le résultat fut une défaite pour Israël qui dut se retirer et accepter la venue des Casques bleus.

Il n’y aura jamais de paix dans le monde tant qu’il n’y aura pas de paix au Moyen-Orient et il n’y aura pas de paix au Moyen-Orient tant que les Palestiniens n’auront pas une véritable patrie viable, la Cisjordanie qui leur avait été offerte par le roi défunt Hussein de Jordanie à la demande de Maitreya.

 

Q. Après que Maitreya se sera officiellement adressé au monde le jour de la Déclaration, combien de temps faudra-t-il pour qu’il présente le Maître Jésus – sera-ce une question de semaines ou de mois, ou faudra-t-il attendre une année ou deux ?

R. Environ trois mois.

 

Q. Le président du Venezuela, Hugo Chavez, s’est adressé à l’Assemblée générale des Nations unies le 20 septembre 2006. Il a déclaré que le président Bush « s’était exprimé comme s’il était le propriétaire du monde », et, comme l’avait fait le président iranien auparavant, il a accusé les Etats-Unis « de domination, d’exploitation et de pillage des peuples du monde. » Il a également affirmé que le système actuel des Nations unies n’était pas démocratique, que le « veto immoral » du gouvernement américain avait laissé Israël bombarder le Liban pendant plus d’un mois. [1] Quel pourcentage des membres de l’Assemblée générale était d’accord avec les propos d’Hugo Chavez. [2] Quel pourcentage des Américains a ressenti que certains de ses arguments étaient légitimes ?

R. [1] 75 %. [2] 58%.

 

Q. En septembre et au début octobre 2006, les Etats-Unis ont connu une série de fusillades dans des écoles, impliquant des adultes qui se sont introduits dans les établissements et ont tué ou blessé des élèves ou des professeurs. Vous avez mentionné une fois qu’en ce qui concerne la violence dans les écoles, elle est le résultat d’une société qui enseigne la compétition et la rétribution, ainsi que la réponse de personnes (de toute évidence instables) aux nouvelles énergies qui se déversent dans le monde. Est-ce également un exemple de cas où un acte de violence incite d’autres personnes instables à obéir à leurs propres pulsions morbides ?

R. Oui.

 

Q. Le parti néonazi allemand a récemment obtenu des sièges au parlement, avec 6 à 7 % de votes en sa faveur, dans le Land du Mecklembourg-Poméranie antérieure, au nord-est de l’Allemagne. Le parti néonazi semble s’être établi dans la région la plus défavorisée de l’ancienne Allemagne de l’Est communiste. Pourrions-nous avoir le point de vue de votre Maître sur ce sujet et sur le lien existant entre la pauvreté et le radicalisme – que nous constatons sur le plan mondial avec la question du terrorisme et en Allemagne avec le parti néonazi ?

R. La résurgence du néonazisme est due dans une large mesure à l’afflux d’immigrants « économiques » venant principalement d’Europe de l’Est et de Turquie. De nombreuses personnes dans l’Allemagne de l’Est, relativement plus pauvre que l’Allemagne de l’Ouest, acceptent mal cette immigration et la compétition pour le travail qui s’ensuit, et par conséquent votent pour les néonazis nationalistes.

 

 





Haut de pageHaut de page

ACCUEIL | DECOUVRIR | MAITREYABENJAMIN CREMEACTUALITE | AGENDAREVUE PARTAGE INTERNATIONAL | RECHERCHE

| CONTACT | QUI SOMMES-NOUS

Copyright © 2005 Partage International. Tous droits reservés.