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Extraits de la revue
Partage international

Décembre 2006 - N° 220



Ceci est une version abrégée de la revue Partage international, version française du magazine Share International.

© Share International/Partage international, Tous droits réservés.
La reproduction de ces articles est autorisée dans des revues, journaux ou bulletins, sous réserve d'en mentionner la source (Partage international) et d'en adresser coupure à : Partage international, BP 242, 42014 Saint-Etienne cedex 2.

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Sommaire

  • L'inanité de la guerre - par le Maître --, un des membres aînés de la Hiérarchie des Maîtres de Sagesse, dont le nom est bien connu des cercles ésotériques. Pour diverses raisons, son identité n'est pas révélée. Benjamin Creme se trouve en contact télépathique permanent avec ce Maître qui lui dicte ses articles.
  • POINT DE VUE
    • Le commerce au service du développement par Benjamin W. Mkapa
  • TENDANCES
    • Mohammed Yunus : prix Nobel de la paix
    • Un filtre à eau qui sauve des vies
    • Partage de connaissances médicales
    • L’appareil photo qui peut sauver des vies
    • Afrique : incitation à la bonne gouvernance
  • FAITS ET PREVISIONS
    • L’impact économique du changement climatique
    • La surconsommation détruit les écosystèmes
    • Planter un milliard d’arbres
    • Des consommateurs responsables
    • Eau potable et développement (non) durable
  • LA VOIX DU PEUPLE
    • Changement climatique : rassemblement de milliers de manifestants
    • Des milliers de personnes « debout » contre la pauvreté
    • Espagne : « Tolérance Zéro » contre la misère
    • Chine : révoltes contre la confiscation des terres
    • Manifestation de « mendiants »
    • La promesse de « Stand up against poverty »
    • Kirghizistan : le peuple impose une réforme constitutionnelle
  • SIGNES DES TEMPS
    • Un ange à la fête foraine
    • Suisse : des sources aux propriétés curatives
    • Une image de Jésus apparaît sur une croix de bois
    • Une croix de lumière dans un hôpital indien
    • Un autre miracle – le plan physique !
    • Pauvreté et crise mondiale de l’eau
    • Pauvreté massive et inégalité : les fléaux de notre époque
    • Des millions d’enfants non scolarisés
    • Bamako : un film qui dénonce les ravages de la dette
    • La dette en faits et en chiffres
    • Prix de la paix pour une femme défenseur des droits de l’homme
    • Les pionniers de la paix et de la justice
  • COURRIER DES LECTEURS
    • Instructions concernant le travail de groupe
    • Un humoriste
    • Un rire opportun
    • Signature
    • Transformer le carré en cercle
    • Une lumière dans l’obscurité
    • Sous le banian
    • Un message musical
  • QUESTIONS-REPONSES par Benjamin Creme

    L’inanité de la guerre

    par le Maître —, par l’entremise de Benjamin Creme

    Lorsque les hommes se lancent dans la guerre, ce qu’ils mettent en péril n’est pas seulement leur vie et celle des autres, mais aussi le bien-être de la planète dont ils dépendent pour leur existence même. La Terre est soumise à un pillage sans merci pour l’extraction des nombreux métaux servant à fabriquer les engins de mort. Pas un instant l’on ne pense aux besoins des générations futures, qui auront elles aussi le droit de bénéficier des abondantes ressources de ce monde. Les « théâtres de guerre », où se joue le grand spectacle de la tuerie, se parent de millions de tonnes de métal déformé, abandonné à la rouille.

    Les hommes ne peuvent voir, ni même concevoir, les ravages produits sur leurs corps subtils par des bombardements sans fin. Leur niveau sonore sans précédent déchire en lambeaux ces voiles délicats.
    Le corps de l’homme n’est pas conçu pour supporter pareil traitement. Ainsi se fait-il à lui-même un tort irréparable. Combien de temps lui faudra-t-il donc pour comprendre l’inanité de la guerre ? La guerre ne résout aucun problème ; elle n’engendre que le chaos, et fait obstacle au progrès des hommes.

    Des raisons idéologiques

    Un petit nombre d’entre eux, il faut bien le dire, savourent les actions de guerre. Ils y voient un test de leur valeur, une épreuve de volonté et d’adresse. Mais pour l’essentiel les hommes sont aujourd’hui entraînés dans la guerre pour des motifs idéologiques, pour une cause ou une autre. Ce sont donc les dirigeants des nations qui tiennent les rênes du pouvoir, et décident de la paix ou de la guerre. Il importe de les choisir avec soin pour assurer la paix du monde.

    Il faut maintenant accorder une grande attention à ce problème. Les récents événements au Moyen-Orient ont montré combien il est simple de transgresser l’autorité de la Loi et de laisser libre cours au chaos ; réparer une telle transgression et résoudre les problèmes qu’elle a engendrés est une tout autre affaire.

    Le rôle des peuples

    Maitreya observe attentivement ces événements. Il évalue avec exactitude les tensions et leur résolution, en cherchant toujours à établir un équilibre. Dans ce contexte, les énergies de l’Esprit de paix et d’équilibre, focalisées à travers lui, assument un rôle vital. Puissantes et précises, ces énergies transforment les courants de haine et les instincts guerriers qui causent tant de préjudices aux peuples des nations.

    Ces peuples eux-mêmes commencent à jouer leur rôle. Par les urnes et par les manifestations, ils font entendre leur voix et connaître leur exigence de paix. Ce mouvement est irréversible. Les gens s’éveillent à la puissance qui est la leur, et commencent à saisir qu’ils doivent instaurer eux-mêmes la paix qu’ils désirent tous. Ils prennent conscience que c’est seulement quand régnera la justice, qu’une paix bénie sera assurée.

    Cette compréhension croissante préparera la voie à l’émergence prochaine de Maitreya.


    Le plus court chemin vers la paix passe par Jérusalem (extrait)

    interview de Riah Abu El-Assal, évêque anglican de Jérusalem, par Adam Parsons

    Mgr Riah Abu El-Assal est sans doute l’une des personnes les plus compétentes sur la question du Moyen-Orient. Evêque anglican depuis 1998, il se définit comme « cinq en un » : Palestinien, Arabe, chrétien, anglican et citoyen israélien, au service d’une des communautés les plus conflictuelles du monde – celle de Jérusalem. « Ce n’est pas le diocèse le plus facile de la communion anglicane », plaisante-t-il.

    Après 41 années d’un ministère qui a couvert Israël, la Palestine, le Liban, la Jordanie et la Syrie, il a vécu comme chrétien palestinien au milieu d’une majorité de musulmans, et Arabe israélien dans une nation de juifs. Il a subi l’une des plus longues interdictions de voyager à l’étranger prononcée par Israël, a été accusé d’anti-sémitisme (alors que, Palestinien, il est lui-même sémite) et de représenter une menace pour la sécurité de l’Etat hébreux. Il a vu les derniers chrétiens plier bagage et quitter la Terre Sainte.

    Pourtant, la solution qu’il propose est simple. Lors d’une rencontre avec Tony Blair, en septembre 2006, il a exhorté, pour la deuxième fois, le gouvernement britannique à soutenir la cause de Jérusalem. « Le plus court chemin vers la paix au Proche-Orient, déclare-t-il, passe par Jérusalem. Une fois que la paix y régnera, elle s’étendra à l’ensemble du monde. »

    Lors d’une tournée d’entretiens et de conférences à Londres en octobre 2006, ce sexagénaire fascinant, parlant un anglais souvent poétique avec l’accent rocailleux du Moyen-Orient, a reconnu que, si son identité plurielle lui donne la possibilité rare de « jeter un pont entre les deux communautés », cette tâche requiert plus que les ressources de l’Eglise, ou même d’un simple individu. « Etre pasteur, acteur du champ sociopolitique, agent de liaison, collecteur de fonds pour faire tourner l’Eglise et ses institutions, être là avec d’autres pour faire avancer la cause de la paix, de la justice et de la réconciliation, être tout cela en même temps n’est en rien facile. »

    Dès les années 1970, sa connaissance intime de la situation lui avait valu d’être invité un peu partout dans le monde pour parler des causes de la guerre, des diverses solutions de paix, et du rôle que devraient y jouer l’Eglise et, d’une façon plus générale, la religion. « Aujourd’hui, déplore-t-il, la dégradation de l’image des musulmans dans les autres cultures est telle qu’on ne me demande plus de parler de la paix, mais plus simplement de l’alternative coexistence/confrontation. Je suis pour la coexistence. Je ne crois pas que la confrontation apporte quoi que ce soit à la cause de la paix. Au contraire, comme le montre l’échec flagrant de la tentative du président Bush d’imposer une pax americana par les armes. On peut le constater chaque jour. »

    Il fait remonter le début de son combat pour la justice en Palestine à 1948, lorsque, alors âgé de onze ans, après avoir fui au Liban avec sa famille lors de la guerre israélo-arabe qui suivit la partition, il avait décidé de retourner chez lui sans sa famille, « parce que c’était pour lui un droit absolu, son droit d’être humain ». Malgré son jeune âge, continue-t-il, ses yeux étaient ouverts à la réalité de la situation. Parcourant des kilomètres à pied avec sa jeune sœur, traversant les frontières sous de fausses identités, il exigea et obtint de résider à Nazareth, où il est demeuré depuis. Nazareth, jusqu’alors petite bourgade endormie, vit sa population de 10 000 habitants, qui se connaissaient tous, passer pratiquement du jour au lendemain à près de 60 000.

    On ne peut comprendre l’importance universelle que Riah Abu El-Assal attribue à Jérusalem si l’on ignore le statut unique que lui a conféré, en 1947, le plan de partition des Nations unies. Alors que ce plan définissait au cordeau les frontières entre régions arabes et juives, il faisait de Jérusalem un corpus separatum,une ville internationale ne faisant partie d’aucun des deux Etats, juif ou arabe, prévus par le traité. Ce dispositif avait pour but de préserver, pour reprendre les termes de Mgr Riah Abu El-Assal, « la magnifique mosaïque » que formaient l’ensemble des grandes religions du monde et de leur histoire commune. La partie orientale de Jérusalem, la vieille ville, est entourée d’un mur et répartie en quatre secteurs : le secteur musulman avec les mosquées ; le quartier juif, avec plusieurs vieilles synagogues célèbres ; enfin les quartiers arménien à l’ouest, et chrétien, où se trouve l’église du Saint-Sépulcre. Mais la guerre finie, en 1949, ce plan n’a jamais vu le jour, et la ville s’est trouvée divisée en deux, la partie occidentale sous le contrôle d’Israël, et Jérusalem-Est sous celui de la Jordanie. Les résidents juifs furent immédiatement expulsés de la vieille ville, leur quartier rasé, beaucoup de synagogues détruites. Symétriquement, nombre de réfugiés palestiniens des régions limitrophes de Jérusalem-Ouest s’enfuirent dans la partie orientale. Jérusalem est devenue aujourd’hui « une ville divisée », un véritable creuset de factions hostiles, où la relative prospérité de la partie occidentale, fondée par Israël, fait contraste avec l’économie en loques de la zone orientale, qui, bien que destination touristique privilégiée, connaît un taux de chômage et une pauvreté dramatiques, une situation sanitaire désastreuse (ses égouts sont à ciel ouvert), enfin, une histoire et une actualité de discorde et de violence. « Très peu de juifs viennent dans cette partie orientale, peu d’Arabes dans l’autre. A la frontière politique s’ajoute une frontière psychologique. La vieille ville retrouve parfois sa surpopulation familière, quand la situation se calme et qu’affluent touristes et pèlerins. Mais la moindre montée de tension y provoque des annulations en chaîne de séjours et de pèlerinages. Ce qui entraîne une situation de quasi banqueroute dans les Territoires, car les gens puisent alors dans leurs économies, ne serait-ce que pour payer leurs taxes professionnelles. Une sorte de réaction en chaîne, en quelque sorte, qui affecte l’ensemble de la communauté... »

    Cette situation remonte à la guerre des Six Jours, en 1967, quand Israël s’empara et établit sa souveraineté sur la totalité de Jérusalem, au mépris de la volonté de la communauté internationale et de la résolution du Conseil de sécurité de l’Onu, condamnant cette invasion comme une violation du droit international. La question du statut de Jérusalem-Est devait en principe être négociée entre Palestiniens et Israéliens. Mais, en 1980, Israël déclara, dans une Loi fondamentale, Jérusalem « capitale éternelle et indivise » de l’Etat. Presque tous les Etats membres de l’Onu transférèrent alors leurs délégations et leurs représentations à Tel Aviv, en signe de protestation, bien que certaines institutions clés de l’Etat hébreu, comme la Knesset, restaient à Jérusalem. Nombre d’écrivains juifs écrivent aujourd’hui « Jérusalem-est » avec un « e » minuscule. Et « l’unification » de 1967 est devenue jour férié.

    L’incertitude du statut de la ville se trouve aujourd’hui au cœur du conflit israélo-palestinien. Pour l’Autorité nationale palestinienne, Jérusalem-Est sera la capitale de tout Etat palestinien futur, ce que rejette Israël, en faisant de Jérusalem « une ville une et indivisible sous autorité israélienne » et « la capitale éternelle » de son Etat. Celui-ci a annoncé en 1998 un plan controversé d’extension de la ville par l’annexion de vingt municipalités voisines, laissant en 2000 pour seule capitale alternative aux Palestiniens Abu Dis, petit village désolé servant de décharge municipale aux Israéliens…


    FAITS ET PREVISIONS

    L’impact économique du changement climatique

    « L’environnement deviendra la préoccupation majeure dans le monde entier. » [Maitreya, Partage international, juin 1989]

    La conclusion d’une longue étude sur le changement climatique est sans équivoque : soit nous agissons maintenant, soit nous serons confrontés à de terribles conséquences à la fois sur l’environnement et sur l’économie.

    Le Rapport Stern sur l’impact économique du changement climatique, du nom de l’ancien économiste en chef de la Banque mondiale, Sir Nicholas Stern, rapport commandé par le ministre des Finances britannique Gordon Brown, détaille en 700 pages les conséquences environnementales désastreuses de tout retard dans l’application de mesures radicales.

    L’augmentation des températures provoquera la fonte des glaciers, l’élévation du niveau des mers et des sécheresses désastreuses susceptibles de menacer 15 % de la population mondiale. Les coûts sociaux et économiques de telles calamités seront d’une ampleur inégalée depuis les deux guerres mondiales et la Grande Dépression des années 1930.

    Des mesures immédiates doivent être prises. Comme l’a déclaré le premier ministre britannique Tony Blair : « Ce désastre ne se produira pas dans un avenir de science-fiction, dans de nombreuses années, mais bien de notre vivant. » Malgré ses prévisions inquiétantes, N. Stern est optimiste. Il pense qu’un effort global collectif pour passer des combustibles fossiles à des alternatives qui respectent l’environnement est possible. Cela passera par la mise en place de mesures à la fois incitatives, d’ordre financier, et aussi dissuasives. La priorité devra être donnée à la recherche de technologies propres et à l’investissement dans le développement des énergies renouvelables non polluantes, comme l’éolien et le photovoltaïque. Mais ceci ne sera possible qu’en augmentant le coût de l’utilisation des énergies fossiles par des taxes. N. Stern étant un économiste et non un scientifique, il s’est évertué à quantifier les coûts financiers du réchauffement climatique ; il pourrait en coûter à l’économie mondiale jusqu’à 7 000 milliards de dollars si les gouvernements ne prennent pas des mesures radicales au cours des dix prochaines années. Le monde industrialisé doit accepter la nécessité de taxes sur les énergies polluantes et une réglementation des émissions de carbone, ou se préparer à une calamité inéluctable. Selon N. Stern, le désastre peut encore être évité, mais plus nous attendons, plus élevé sera le coût.

    [Sources : The New York Times, E.-U. ; www.ctv.ca]

    La surconsommation détruit les écosystèmes

    « Notre tâche essentielle consiste, aujourd’hui, à protéger notre environnement. Telle sera la responsabilité de chaque individu, fût-il politicien, guru, saint ou scientifique. » [PI, mai 1989]

    L’impact de notre mode de vie sur les ressources planétaires a augmenté à un tel point que la Terre n’est plus capable de se régénérer suffisamment au fur et à mesure. Ce constat provient d’un rapport publié par le WWF – première organisation mondiale de protection de la nature – et le Global Footprint Network (GFN) qui propose l’empreinte écologique comme outil de mesure pour promouvoir une économie durable.

    Le Rapport planète vivante 2006 conclut que si la tendance actuelle devait continuer, l’humanité utiliserait en 2050 l’équivalent des ressources naturelles de deux planètes – si tant est que des ressources soient encore disponibles à cette date.

    Le GFN calcule qu’en 2003 l’empreinte écologique de l’humanité – c’est-à-dire son impact sur les ressources planétaires – était déjà supérieure de 25 % à la capacité de la planète à produire ces ressources. Ceci signifie qu’il faut à la Terre un an et trois mois pour régénérer ce que nous utilisons en une année. Et ce déséquilibre avait augmenté de 4 % depuis le précédent rapport de 2002.

    Le Dr Mathis Wackernagel, directeur exécutif du GFN, a déclaré : « L’humanité a dépassé le montant figurant sur sa carte de crédit écologique. Et même si cela peut continuer pendant un certain temps, une telle surconsommation conduit à la liquidation du capital écologique de la planète, comme les forêts, les océans et les terres arables dont dépend notre économie. »

    En analysant la situation de chaque pays, le rapport n’en trouve aucun qui offre des solutions satisfaisantes au défi du développement durable, c’est-à-dire un niveau élevé de qualité de vie, tel qu’il est défini par l’Indice des Nations unies pour le développement humain, associé à une empreinte écologique moyenne qui n’excède pas la ressource biologique disponible par personne sur la planète.

    Mais le rapport suggère aussi que ce défi peut être relevé. Il utilise des scénarios montrant deux voies possibles pour l’avenir – en contraste avec l’attitude courante du type « les affaires sont les affaires » – susceptibles d’en finir avec le décalage entre la consommation et la génération des ressources naturelles, d’aider à la restauration des écosystèmes et de soutenir une saine biodiversité.

    « Il est temps de procéder à des choix vitaux, a déclaré James Leape, directeur général du WWF. Un changement qui améliore le niveau de vie tout en réduisant notre impact sur l’environnement ne sera pas facile. La façon dont nous construisons nos villes, nos centrales électriques et nos maisons aujourd’hui pourra, soit figer la société dans un modèle de surconsommation dangereux nous engageant pour une durée allant bien au-delà de la durée de la vie humaine, soit commencer à engager cette génération et les générations futures sur la voie d’un mode de vie durable. »

    Selon lui, le message du rapport est clair et urgent : « Au cours de ces vingt dernières années, nous avons dépassé la capacité de la Terre à supporter notre mode de vie prédateur, et il faut que cela cesse. Il nous faut mettre en adéquation notre consommation et la capacité naturelle de l’environnement à se régénérer et absorber nos déchets. Sinon, nous encourrons des risques de dommages irréversibles. »

    [Sources : WWF ; Global Footprint Network, Etats-Unis]


    LA VOIX DU PEUPLE

    Changement climatique : rassemblement de milliers de manifestants

    Le 4 novembre 2006, venus de tout le pays, à bicyclette, en canoë ou en taxis roulant au bio fuel, environ 25 000 personnes se sont rassemblées à Londres, pour exhorter les dirigeants du monde entier à agir sans délai contre le changement climatique.

    Les organisateurs du mouvement « Stop au chaos climatique » ont réuni de nombreux groupes différents, dont des activistes écologiques, des organisations en faveur du développement et des organisations humanitaires, pressant le gouvernement d’appuyer un traité mondial afin de limiter le réchauffement climatique à deux degrés Celsius ou moins. La manifestation, faisant partie de la campagne « Je compte », précédait la Conférence des Nations unies sur ce problème, qui s’est tenue par la suite à Nairobi (Kenya).

    Ashok Sinha, du mouvement « Stop au chaos climatique », a qualifié ces changements climatiques de « plus grande menace à laquelle la planète doit faire face ».

    Sharon Looremeta, femme Masaï du Kenya, s’adressa à la foule et décrivit l’impact dévastateur du changement climatique sur les approvisionnements en eau et en nourriture dans son pays, affectant des millions de vies.

    L’une des participantes, Joan Durran, 72 ans, venue du Dorset, déclara qu’elle était ici pour ses petits-enfants qui « en ressentiraient vraiment les effets. Le changement climatique affecte chacun d’entre nous. Nous causons des destructions massives et irréversibles. »

    [Sources : BBC News, The Guardian, icount.org uk, christiantoday.com, G.-B.]

 

Des millions de personnes « debout » contre la pauvreté

Plus de 23 millions de personnes dans une centaine de pays ont participé à une initiative des Nations unies appelée « Stand up against poverty » (Debout contre la pauvreté), pendant 24 heures, afin de rappeler aux dirigeants mondiaux leurs promesses de réduire de façon significative l’extrême pauvreté d’ici 2015. Selon le Guinness des Records, cette manifestation fut « le plus vaste mouvement ponctuel coordonné de tous les temps » : les 15 et 16 octobre, 23 542 614 personnes se sont levées en même temps et ont récité un engagement contre la pauvreté.

Cet événement précéda la Journée internationale pour l’élimination de la pauvreté, le 17 octobre 2006.

– Bingu wa Mutharika, président du Malawi, se mêla à des milliers de manifestants contre la pauvreté dans la capitale, Lilongwe.

– Au Jaipur (Inde), 38 000 amateurs de cricket se levèrent au début du match opposant l’Inde et l’Angleterre.

– A Times Square (New York), Merk Malloch Brown, député secrétaire général aux Nations unies, la reine Noor de Jordanie et HH Swami Ramdev se levèrent en compagnie de milliers d’anonymes.

– Des centaines de milliers de personnes se levèrent durant une minute pendant un concert contre la pauvreté dans les bidonvilles Mbare de Harare, au Zimbabwe.

– Des écoliers au Liban, en Jordanie, à Gaza et sur la Rive occidentale se levèrent pour souligner l’injustice envers tous les enfants qui ne peuvent accéder à l’école.

– Les organisateurs au Bangladesh ont rapporté que plus d’un demi million de jeunes gens ont formé de gigantesques chaînes humaines traversant 64 régions du pays.

– Aux Philippines, plus de 10 000 personnes ont défilé contre la pauvreté en affirmant que « 36 pesos par jour ce n’est pas assez pour vivre pour un Philippin ».

– A Mexico, plusieurs centaines de personnes se levèrent lors de divers matches de football.

Cette initiative internationale a été coordonnée par la « Campagne du millénaire des Nations unies » (UMC) et « L’action mondiale contre la pauvreté » (AMCP). L’UMC travaille afin que soient atteints les Objectifs de développement du millénaire approuvées par les dirigeants de 189 gouvernements en 2000 et visant à réduire de moitié l’extrême pauvreté d’ici 2015 – ainsi que d’autres objectifs concernant la famine, la santé des enfants et certaines maladies comme le sida et la tuberculose. L’AMCP est une coalition de groupes issus de plus de 100 pays qui pressent les gouvernements d’éradiquer la pauvreté, de réduire de façon significative les inégalités, et d’atteindre les objectifs de développement pour le millénaire.

[Sources : www.whiteband.org ; un.org]

 

La Promesse de « Stand up against poverty »

Nous nous tenons debout maintenant parce que nous ne voulons pas, dans les années qui viennent, avoir à dire à la génération suivante « nous savions qu’il y avait des millions de personnes qui mourraient inutilement chaque année – et nous n’avons rien fait. » […]

Aux dirigeants des pays riches : soyez formidables – battez-vous pour tenir les promesses que vous avez faites pour éliminer la pauvreté. L’annulation de la dette, l’augmentation de la qualité et de la quantité d’aide au développement, et la justice commerciale – vous savez ce qui doit être fait – faites-le. […]

Chaque génération a son combat à mener contre des fléaux comme l’esclavage et l’apartheid, qui semblaient insurmontables à l’époque. Mais l’histoire a prouvé encore et encore qu’ils pouvaient l’être, lorsque suffisamment de gens se dressent contre ces injustices.

Nous sommes six milliards de Voix. Nous voulons la justice maintenant. Plus d’excuses. Nous ne les accepterons pas. »


LA LUMIERE : compilation (extraits)

Nous présentons ici une sélection sur le thème de la Lumière, de Maitreya (Messages de Maitreya le Christ, Enseignements de Maitreya – les lois de la vie), du Maître de Benjamin Creme (Un Maître parle) et de Benjamin Creme.

Ma présence provoque de tels changements dans le monde que d’ici peu, le fait de mon existence sera avéré. Les hommes se demanderont : comment cela est-il possible ? D’où cette nouvelle lumière brille-t-elle ? Les anciennes divisions s’estomperont et laisseront place à un sentiment d’unité croissant ; les fils des hommes feront l’expérience d’une Lumière plus élevée et, tournant leur visage vers elle, ils me trouveront, prêt à les guider. Il en sera ainsi. [Message de Maitreya n° 44]

Chaque fois qu’une Lumière nouvelle pénètre dans le monde, l’effet produit est incommensurable, même lorsque pour un temps il échappe au regard. En se répandant à travers les plans, cette Lumière agit de façon subtile, engendrant de nouvelles relations et transformant la nature même de la substance. [Le Maître de B. Creme, Un Maître parle]

 

Croix de lumière manifestée par Maitreya, à l’ashram de Saï Baba, à Puttaparthi (Inde), en mars 2006. Photo envoyée par Dunja Müller.

 

 

 

 

 

Prenez dans votre cœur mes paroles simples. Laissez-les fleurir, s’épanouir, et apporter la Lumière. Prenez également mon amour dans votre cœur. Envoyez-le à vos frères, et transformez l’obscurité en Lumière. Prenez à cœur mon dessein, qui est de conduire l’homme à Dieu. Aidez-moi ainsi, mes amis, et servez bien le Plan. [Message de Maitreya n° 95]

L’époque à venir sera connue comme l’Age de la Lumière, et la Lumière, dans tout ce qu’elle peut représenter et se manifester, deviendra ce qui fait l’homme. Déjà des signes sont là pour montrer que l’homme frappe à la porte qui ouvre sur la Salle de la Lumière. L’obscurité et l’ignorance disparaissent tandis que l’homme aborde de nouveaux horizons et une nouvelle technologie avec tout ce que cela peut représenter. Bientôt, la science de la Lumière,
la science divine, sera révélée au regard étonné de l’homme et une étape primordiale sur le chemin de son évolution sera franchie. Jusqu’à maintenant, seuls quelques spécialistes ont accès à la science de la Lumière, mais déjà des mesures sont prises pour la rendre accessible et pour en faire profiter chacun. Les besoins de tous en énergie et en Lumière seront sûrement et simplement satisfaits, le soleil lui même étant impliqué dans cette tâche.

Unis par l’amour sous l’étendard de Maitreya, les hommes ouvriront de nouvelles voies vers les cieux. Tandis que l’homme étudiera ses mystères, la nature dévoilera ses secrets et la beauté ordonnée qui sous-tend toute vie. [Le Maître de Benjamin Creme, Un Maître parle]

Il existera une nouvelle technologie appelée la « technologie de la lumière ». Nous commencerons à utiliser directement la lumière du soleil. Toutes les formes d’énergies utilisées actuellement deviendront obsolètes. La nouvelle énergie, venant directement du soleil, répondra à tous les besoins énergétiques de l’humanité. Et elle ne pourra être accaparée par certains individus ou certains groupes. Elle est disponible en tout lieu, gratuite pour tous, et elle peut être utilisée de multiples façons. Elle trouvera une application dans le domaine médical, en relation avec une forme de manipulation génétique plus avancée que celle dans laquelle l’humanité est engagée. Des organes entiers seront recréés. Au lieu de subir une transplantation du cœur, du foie ou des reins, vous irez simplement pour quelques heures dans une clinique, et grâce à cette nouvelle technique de manipulation génétique alliée à la technologie de la lumière, un nouvel organe sera créé directement dans votre corps, sans qu’il soit nécessaire de pratiquer une opération. Je ne sais pas combien de fois cela arrivera au cours d’une vie, une ou deux fois peut-être. Quant aux nouveaux moyens de transport, ils nous donneront l’impression de nous déplacer sans bouger, il n’y aura ni bruit ni vibration, si bien que nous pourrons entreprendre de longs voyages sans la moindre fatigue. [Benjamin Creme, la Mission de Maitreya, tome III]

Au cours des siècles, l’homme a toujours aspiré à la lumière dont il devine la présence à travers les nuées de son ignorance et de ses peurs. Lorsqu’il sent planer sur lui la menace d’un désastre, réel ou imaginaire, d’instinct il se tourne vers l’intérieur, invoque la lumière de son âme, et cherche conseil en elle. Il est des plus naturel qu’il agisse ainsi, car au plus profond de sa conscience, il sait qu’il est une âme, et se vit comme tel. Au fur et à mesure qu’il progresse sur la voie de l’évolution, cette intuition se mue en certitude tandis que se renforce le lien entre l’âme et son reflet, et que la lumière de l’âme peut être appréhendée et connue avec une aisance accrue. Ainsi augmente la lumière du discernement.

La joie doit être considérée comme l’état naturel sous-jacent au bonheur comme au malheur. Dévoilée, elle irradie sa lumière, la lumière de l’âme, autour d’elle et permet la manifestation de l’amour qui est la nature de Dieu. Joie et amour coexistent dans le cœur pur, et non obscurci par la peur, la haine ou l’angoisse du désespoir. Bannissez la peur de votre cœur et connaissez la joie. Libérez-vous de la haine et découvrez la signification de l’amour. Rejetez le sombre manteau du désespoir et tenez-vous dans la véritable lumière qui est la vôtre. [Le Maître de B. Creme, Un Maître parle]

Au fur et à mesure que nous contrôlons les élémentaux physiques, émotionnels et mentaux qui constituent la matière de nos différents corps, nous prenons peu à peu le contrôle sur ce processus d’évolution. La clé est la radiation. Lorsque nous parvenons à un certain niveau, nous créons une radiation dans la matière. Cette radiation vient naturellement de l’âme. L’âme remplit sa fonction sur le plan physique, à travers notre corps physique, notre corps astral et notre corps mental, et ceux-ci commencent à rayonner. Ainsi l’âme spiritualise la matière. A chaque incarnation nous apportons dans nos corps un peu plus de matière de nature subatomique. Leur nature atomique se transforme progressivement en nature subatomique, qui est littéralement de la lumière. Nous répondons de plus en plus à la lumière de l’âme jusqu’à ce que celle-ci devienne prédominante dans notre vie en tant qu’individu. Nous ne nous identifions plus à la matière, nous maîtrisons sa nature. A travers l’âme, les corps sont dotés de la qualité de radiation que l’initié apporte dans chaque vie, jusqu’à ce que, à travers les cinq initiations, la perfection soit atteinte : la matière du corps d’un Maître du cinquième degré est entièrement composée de lumière.

Chaque fois que votre vie vibratoire est rehaussée et que vous montez d’un cran, vous amenez au corps physique, au corps astral et au corps mental de l’énergie subatomique qui est de la lumière, si bien que les corps sont progressivement transformés. Vous ne pouvez garder la matière vibratoire inférieure qui se transforme maintenant en lumière. La vibration inférieure ne peut coexister avec la vibration supérieure. [B. Creme, l’Art de vivre]

Imaginez donc un futur où nul homme ne manquera de rien. Où les talents et la créativité de tous seront une preuve vivante de leur divine origine. Où les pensées des hommes ne feront aucune place à la guerre, où la bonne volonté embrassera de sa bienveillante emprise le cœur et l’esprit de tous. Imaginez des villes de lumière, éclairées par la Lumière elle-même ; un monde où nul ne subira plus la misère sordide d’aujourd’hui ; imaginez des transports rapides et silencieux, propulsés par la seule lumière, qui mettront à notre portée des mondes lointains, et les étoiles elles-mêmes. Pareil avenir attend les hommes et femmes qui ont le courage de partager. Pareil avenir attend les braves qui ont l’amour de la liberté. Un si glorieux avenir attend ceux qui aspirent à saisir le sens et la finalité de la vie. [Le Maître de Benjamin Creme, Un Maître parle]

Croix de lumière manifestée par Maitreya, sur une vitre de la maternité de Kehl (Allemagne). Elle a été vue pour la première fois en janvier 2006, par Annemarie Binder, qui nous a envoyée la photographie.

 


SIGNES

Un ange à la fête foraine

Le vendredi 20 octobre 2006, Catherine Austin et ses fils se rendirent à une fête foraine en Californie (Etats-Unis) et ils prirent des photos numériques de nuit depuis le sommet de la grande roue. Sur le coup, ils ne remarquèrent rien d’inhabituel, mais de retour chez eux, ils découvrirent sur l’une des photographies une brillante silhouette ailée se détachant sur le ciel nocturne.

« On dirait un ange », a déclaré Catherine Austin sur une chaîne d’informations de la télévision locale. Il y a même un rayon de lumière venant du fond vers le corps de l’ange et centré juste au mi-lieu de la photo – et je crois aux anges. C’est tout simplement un ange. »

D’après elle, bien que certains soient sceptiques, la plupart de ceux qui voient l’image l’identifient immédiatement à un ange.

Son fils Frederick partage son avis. « Il a une tête, des ailes, des jambes et rien ne pourrait ressembler davantage à un ange », a-t-il déclaré.

[Source : www.wltx.com, Etats-Unis]

[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que l’image de « l’ange » avait été manifestée sur la photographie par Maitreya.]

Suisse : des sources aux propriétés curatives

On a rapporté dans les médias en août et en septembre 2006 la découverte de sources curatives en Suisse.

Un journal local à Heiligkreuz, près de Lucerne, a relaté l’histoire d’une source se trouvant dans la résidence d’un groupe de nonnes franciscaines à Ingenbohl. On découvrit que l’eau avait des vertus curatives lorsqu’un vieux chat malade but de l’eau de cette source et fut immédiatement guéri. Depuis lors, Pauline Felder une nonne, également infirmière, a constaté des bienfaits étonnants chez les gens et les animaux qui boivent de cette eau.

Les médias locaux ont également parlé d’une source de guérison située dans le monastère bénédictin d’Einsiedeln, près de Zurich. Longtemps associé à des guérisons miraculeuses, le monastère attire depuis des siècles des pèlerins qui continuent à venir voir sa statue de la Vierge noire supposée avoir des propriétés curatives.

Deux autres sources de guérison ont été signalées : une source de montagne dans les Alpes près de Braunwald, dans l’est de la Suisse ; et une source à Flüeli-Rauft, dans le canton d’Obwalden, au centre de la Suisse. C’est la ville natale de Bruder Klaus, un ermite du XVe siècle révéré en tant que « père de la neutralité suisse ».

[Sources : Entlebucher Anzeiger, Süd-Ost-Schweiz, Zeitenschrift, Glüchspost ; www.stacher.ch, Suisse]

[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que ces quatre sources étaient énergétisées par le Maître qui fut la Vierge Marie. Il a également indiqué que ce Maître est à l’origine des guérisons miraculeuses associées à la statue de la Vierge noire.]

Une image de Jésus apparaît sur une croix de bois

Des gens de toutes religions affluent pour voir une croix de bois qui émet de la lumière et où apparaît l’image du Christ, dans une église presbytérienne de Shillong, Meghalaya (Inde) depuis août 2006.

Le 5 août 2006, de bonne heure le matin, lorsque l’église était remplie de fidèles en train de chanter, un jeune garçon s’écria : « Jésus, Jésus ! Regardez, Jésus ! » Levant les yeux, les fidèles virent la croix briller au-dessus de la chaire et montrer ce qui semblait être la forme d’un homme. Des files de gens envahirent la Malki Presbyterian church lorsque se répandit la nouvelle que Jésus apparaissait sur un halo émis par la croix de bois.

Barkos Warjri raconte : « La croix brille même lorsque les lumières sont éteintes dans l’église. Mon neveu est l’un de ceux qui rassemblèrent suffisamment de courage pour faire l’essai et ma sœur était dans l’église le 1er octobre lorsque les lumières furent éteintes : la croix continua à briller, même davantage, dans un environnement sombre. »

[Sources : Analysis, Inde ; BBC News, Grande-Bretagne ; OpenHeaven.com]

[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que l’image de Jésus sur la croix était manifestée par Maitreya.]

 

Une croix de lumière dans un hôpital indien

Dans une émission de télévision sur la médecine traditionnelle indienne, diffusée le 3 septembre 2006 par la chaîne japonaise Channel 6, un téléspectateur remarqua une petite croix de lumière apparaissant sur la fenêtre du bureau du directeur du centre médical, au Praja Ayur-veda Hospital, un hôpital public de Calicut, au sud de l’Inde. Le directeur, le Dr Madavan, assure des soins médicaux pour des honoraires équivalant aux tiers des honoraires demandés dans les autres cliniques ayurvédiques, et il ne fait payer que les malades qui peuvent se le permettre, les soins étant gratuits pour les plus démunis.

[Source : via le site Internet de Share International]

[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que la croix de lumière avait été manifestée par Maitreya. Elle est apparue juste au moment où le centre était photographié.
Ni le médecin indien ni l’équipe de télévision japonaise ne l’ont remarquée. C’est l’un des nombreux signes de la présence de Maitreya.]

 

Bénédiction du Maître Jésus sur une photographie prise dans les Alpes. Photo envoyée par F. E. Amsterdam (Pays-Bas).

 

 

 

Bénédiction du Maître Jésus sur une photographie du chien de Betty Ezzard, Caroline du Nord (Etats-Unis).

 

 

 

 

 

Cette photographie du sanctuaire de Nara (Japon) montre une bénédiction de lumière manifestée par Maitreya.

 

 

 

 

 

 

 

Bénédiction de lumière manifestée par Maitreya, sur le stand de « l’Instructeur mondial » à la Whole Life Expo d’Atlanta (Etats-Unis), novembre 1999. Photo envoyée par Cher Gilmore.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Photographie de la fille de Hiroko Nakanishi, lors de la cérémonie du nouvel an à Kurashiki (Japon), janvier 2003. La bénédiction de lumière a été manifestée par le Maître Jésus.

 

 

 

 

 

 

Ouverture des cadeaux lors du Noël 2002. Cette photographie montre une bénédiction de lumière manifestée par le Maître Jésus. Photo envoyée par Steve Acker


Reconstruire un système de soins (extrait)

interview de Willem van de Put par Eva Beaujon

Fondée en 1992 par des membres de la section néerlandaise de Médecins sans frontière (MSF), l’ONG HealthNet TPO (qui rassemble HealthNet International, spécialisée dans la prévention et la lutte contre les maladies transmissibles, et Transcultural Psychosocial Organization – TPO, qui s’occupe des séquelles psychologiques des guerres et des catastrophes), intervient dans les cas de guerre ou de catastrophe naturelle, et dans ceux où l’extrême pauvreté d’un pays ne lui permet pas de se créer un système de santé digne de ce nom.

Son directeur, Willem van de Put, est spécialisé en médecine anthropologique ; il a notamment fait un travail de recherche sur le traumatisme psychique et la réadaptation de ses victimes au Cambodge – travail qu’il raconte dans un documentaire Deacon of Death (Diacre de la Mort), sur la quête de justice. Il expose ci-dessous les grandes lignes de l’action de cette ONG pour Partage international.

 

Partage international : Quels sont les objectifs de HealthNet International ?

Willem van de Put : Lors d’une catastrophe ou d’une guerre, des organisations, comme Médecins sans frontière, interviennent pour apporter les secours d’urgence. Une fois que leur présence n’est plus nécessaire, elles quittent le pays, afin de ne pas créer de syndrome de dépendance. Le personnel qualifié local, ayant dû cesser d’exercer, du fait de la destruction de l’infrastructure sanitaire (hôpitaux, centres de soins), est lui aussi parti. Le pays connaît donc un passage à vide, un état d’extrême vulnérabilité.

HealthNet International a précisément pour objectif d’assurer la transition et d’aider à la remise sur pied d’un système de santé viable.

 

Willem van de Put explique l’importance de la prise en charge des conséquences psychiques des guerres ou des catastrophes, en particulier dans les pays à bas revenus, où la psychiatrie n’existe pratiquement pas. « Le Zimbabwe n’a qu’un psychiatre, le Cambodge huit. Cela signifie qu’il n’existe rien pour traiter les troubles de l’anxiété, la dépression, etc. Quand une pauvreté extrême se combine avec une guerre de longue durée, les ravages psychologiques sont immenses. »

Il explique que les violations des droits de l’homme, les viols, les enlèvements et autres violences peuvent laisser des cicatrices si profondes qu’elles interdiront souvent aux victimes de reprendre un jour une vie normale. Ce genre de traumatisme, quand il touche une partie importante d’une société, handicape sérieusement sa reconstruction et son redémarrage.

 

WvdP. Il est essentiel de mettre en place des programmes qui traitent ce problème des traumatismes. Au début, on avait complètement négligé de le prendre en compte, on l’avait peut-être même nié. Les choses ont changé depuis dix ans, en partie du fait de notre action.

La faiblesse, voire l’inexistence des structures sanitaires de ces pays rendraient vain de vouloir en créer sur le modèle des nôtres. On ne peut pas faire venir des spécialistes pour traiter chaque cas individuel. C’est pourquoi nous choisissons des programmes fonctionnant sur une base communautaire, où le traitement de la maladie mentale est intégré aux structures de soin déjà existantes, en formant sur place des médecins, des infirmières et des sages-femmes à reconnaître et à prendre en charge les désordres affectifs et psychiatriques. Sauf pour quelques rares cas graves, où nous faisons appel à des spécialistes. On propose également cette formation aux personnages clés de la communauté, comme les guérisseurs traditionnels, les anciens de village, les instituteurs et les moines ; enfin, on complète ce dispositif en encourageant la formation de groupes d’accompagnement.

Il y a une autre raison pour laquelle nous donnons cette dimension collective à la pratique des soins mentaux, c’est qu’il est très difficile, pour nous Occidentaux, de mesurer précisément le degré de détresse d’une personne donnée. Car on a affaire à une autre culture, où les gens sont moins centrés sur eux-mêmes que nous. Ils trouveraient étrange d’exposer leurs problèmes en consultation individuelle, parce qu’ils se rapportent au monde extérieur, aux autres. Ils sont de nature intrinsèquement collective. C’est pourquoi il est plus pratique, et plus juste, de les considérer d’un point de vue collectif. On essaie de remettre sur pied la communauté, de réparer les liens entre ses membres, de restaurer la confiance que la guerre a détruite. C’est un préalable à tout travail de reconstruction de la société…


COURRIER DES LECTEURS

Instructions concernant le travail de groupe

Cher Monsieur,

Le 17 octobre 2006, je devais rencontrer un membre de notre groupe de transmission. En me rendant au lieu de notre rendez-vous, je réfléchissais sur le Maître Jésus et la conscience de groupe. J’étais en train de traverser le Pont de Pierre à Regensburg lorsque mon attention fut attirée par un petit morceau de papier blanc, posé sur le haut de la rambarde. C’était tout à fait inhabituel car il y a toujours du vent sur le pont. Lorsque je lus les mots inscrits sur ce papier, ma surprise fut grande :

Nommez six obstacles qui peuvent mettre en danger le succès du travail de groupe :

1. Les relations influencent les activités

2. Les activités influencent les relations

3. La peur de s’engager

4. La désunion

5. Le manque de motivation

6. La paresse

Ce morceau de papier a-t-il été manifesté par un Maître ?

J. A, Regensburg, Allemagne

[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que le morceau de papier avait été manifesté par le Maître Jésus.] 

Le « morceau de papier » trouvé sur le Pont de Pierre, à Regensburg (Allemagne).

 

Un humoriste

Cher Monsieur,

Un matin de décembre 2005, Sage Tyrtle, reporter d’une radio en ligne, eut la surprise de voir dans le métro de Toronto, à une heure de pointe, un homme âgé poussant les banlieusards en train de grimper péniblement un escalier raide. Marchant très vite, le vieil homme amusait tout le monde en disant : «  Allons, déplacez-vous, écartez-vous de mon chemin. Je suis vieux, mais je monte les escaliers plus vite que vous ! »

Une fois assis dans le métro, le vieil homme se mit à critiquer joyeusement la raideur des gens de Toronto, et il déclara : « Vous devriez aller à Vancouver où tout le monde dit « Salut ». A Vancouver tout le monde est « relax ». Je vais tout de suite aller chercher deux bières pour me réveiller un peu. »

Les passagers éclatèrent de rire, raconta Sage Tyrtle, puis chacun écouta avec attention ce qu’il disait. Il expliqua qu’un peu d’alcool (remède) est bon pour la santé, mais que trop rend malade. Il expliqua qu’Elvis Presley était mort jeune parce que son médecin lui prescrivait des remèdes et qu’il en abusait. « Quarante ans. J’en ai soixante-dix. Il aurait dû vivre jusqu’à cent dix ans, Elvis Presley, avec tout cet argent. Whap bop alloobop, whop bam boom », chantonna-t-il.

Tout le monde se mit à nouveau à rire. Le train eut une secousse et Sage Tyrtle faillit tomber, mais très vite l’homme qui se trouvait derrière elle la rattrapa, une chose qui ne lui était jamais arrivée à Toronto.

Le vieil homme se mit ensuite à réprimander le public d’écouter ses enseignements gratuitement, car d’habitude il était très cher. « Vous regardez la télé, vous me verrez. Vous saurez qui je suis. Ceci n’est pas mon vrai visage. » A l’arrêt College Street, il déclara : « Je ne vais plus à l’université – j’ai obtenu mes diplômes ! Je suis professeur maintenant. Mais je n’enseigne pas. Je prophétise. Qu’est-ce que cela veut dire ? Je n’utilise jamais ce mot. Il est nouveau pour moi. C’est un bien grand mot : prophétiser. »

En quittant le métro le vieil homme commença à chanter : « Je vais à Kansas City. Il y a de jolies femmes, je vais en chercher une, et il ajouta : J’en veux plus d’une – une seule femme ne me suffit pas. Je dois en avoir plus d’une. J’ai une vieille femme et une jeune femme. Qu’en pensez-vous ? Ce n’est pas mal. » Il descendit du train en disant : « Ok. Bye bye, vous me manquerez ! » Beaucoup lui dirent au revoir. Il chanta l’air : « Profitez de la vie, il est plus tard que vous ne le pensez » et s’écria « Bye bye, les amis ! »

Sage Tyrtle termina son histoire en disant que, lorsque les portes furent refermées, une femme déclara : « Cet intermède a mis un sourire sur le visage de chacun ! » En repensant à cette expérience, Sage Tyrtle fit le commentaire suivant : « J’avais l’impression que ce sourire s’était en quelque sorte agrandi pour inclure la ville tout entière, si bien que les voyageurs généralement taciturnes étaient soudain en train de bavarder ensemble, de sourire et de rire sans aucune raison. »

Ce vieil homme était-il Maitreya ? L’homme qui empêcha Sage Tyrtle de tomber était-il quelqu’un de particulier ?

L. M., Nouvelle-Ecosse, Canada

[Le Maître de Benjamin Creme a confirmé que le « vieil homme » était Maitreya. L’homme qui empêcha Sage Tyrtle de tomber était le Maître Jésus.]

[On peut écouter l’enregistrement sur le site : www.quirkynomads.com/mp3/121605.mp. Dans les dernières secondes, on peut entendre la voix du « vieil homme » lorsqu’il quitte le métro.]

 

Un rire opportun

Cher Monsieur,

En me rendant à mon travail en voiture le 3 février 2004, je me tracassais au sujet d’un essai que je devais écrire.

Je parlais toute seule à voix haute et je devenais assez nerveuse car je n’arrivais pas à fixer mes idées. J’étais d’une humeur très morose ! C’est alors que j’entendis une voiture klaxonner et une camionnette blanche avec deux jeunes hommes à bord me dépassa. Le passager riait et me faisait signe de la main, et le conducteur riait aussi. Je me sentis stupide. A ma grande surprise, j’éclatai de rire et je me sentis beaucoup mieux !

Ce qui arriva ensuite me parut très étrange. La camionnette s’était éloignée de la longueur de deux voitures environ et je voyais le passager penché en dehors de la vitre jusqu’à la taille, tourné vers moi et continuant à rire. A ce moment-là je me mis à rire encore plus fort !

Ce n’est pas une expérience spectaculaire mais je ne cesse d’y penser !

Etait-ce Maitreya m’encourageant à « retrouver le moral » et à ne pas prendre les choses tant au sérieux ?

L. W., Hullbridge, Essex, Grande-Bretagne

[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que c’étaient Maitreya et le Maître Jésus qui se trouvaient dans la camionnette blanche.]

 

Une lumière dans l’obscurité

Cher Monsieur,

Le 1er février 2006, le matin avant le lever du soleil, j’étais encore couchée et la pièce était sombre, lorsque je remarquai un orbe, ou un cercle, de lumière brillante, d’environ 10 centimètres de diamètre, près de la fenêtre où il y a de nombreuses photographies de maîtres spirituels et d’avatars, comme Maitreya, Saï Baba, Paramahansa Yogananda, Anandamayi Ma, Ramana Maharshi, etc. L’orbe de lumière semblait briller sur la photographie de Swami Premananda. Elle était si éclatante que je pouvais seulement voir la lumière. Je ne pouvais dire si celle-ci émanait de la photographie ou si elle était réfléchie sur elle. Je fermai les yeux, puis je les ouvris à nouveau ; l’orbe de lumière était toujours là. J’avais envie de dormir et je me rendormis rapidement.

Qu’était cet orbe de lumière ?

M. O., Yotsukaido-shi, Chiba-ken, Japon

[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué qu’il s’agissait d’une bénédiction du Maître Jésus.]

 

Sous le banian

Cher Monsieur,

C’était le 23 septembre 2006, le dernier soir de mon séjour à Prasanthi Nilayam, l’ashram de Sathya Saï Baba.

Je décidai de grimper la colline à l’extérieur de l’ashram jusqu’à l’arbre de méditation, que Saï Baba planta en 1959. C’est un endroit très agréable, paisible et propice à la méditation. Seules deux dames étaient assises là, en train de méditer.

Tandis que je ramassais quelques feuilles comme souvenir pour un ami à Vienne, un enfant arrivait en bas de la colline entre les arbres. Je le regardai et il me regarda ; je lui souris et il me sourit. Plus tard, je m’assis près du tronc du banian pour méditer et réfléchir un peu.

Le vent apportait le son des bhajans (les chants) venant du temple, les oiseaux chantaient dans les arbres, un éclatant coucher de soleil brillait comme une croix de lumière à travers le feuillage des arbres environnants. L’enfant s’approcha et vint s’asseoir à ma droite, jambes croisées, le dos appuyé contre le tronc de l’arbre.
Tout d’abord je ne lui prêtai guère attention, je remarquai seulement qu’il avait l’air asiatique et paraissait âgé de cinq à sept ans ; je me dis que c’était peut-être l’enfant d’un couple de Chinois en visite à l’ashram.

Au bout d’un moment, je me tournai vers lui et je vis qu’il avait la tête et le corps inclinés vers moi, me touchant presque, comme s’il écoutait mes pensées.

Lorsqu’il remarqua que je le regardais, il se redressa, joua avec quelques cailloux et fit semblant de chasser les mouches sans vraiment les attraper.

Au bout d’un moment je le regardai à nouveau – il avait à nouveau la tête inclinée vers moi comme pour écouter mes pensées. Il me regarda – en silence ; je lui souris et il me sourit. Je me demandais où étaient ses parents – généralement dans l’ashram les petits enfants sont sous la responsabilité de leurs parents ou jouent avec d’autres enfants dans l’enceinte de l’ashram – mais ce petit enfant était seul, tout simplement assis là sous l’arbre de méditation. Il n’était pas agité, bavard, désagréable ou taquin comme peuvent l’être les autres enfants. « Il se conduit comme un vieux rishi dans le corps d’un enfant », me disais-je en moi-même.

Cet enfant était-il un enfant particulier ?

H. H., Vienne, Autriche

[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que « l’enfant » était Maitreya.]


QUESTIONS-REPONSES

Q. Dans quelle mesure les élections américaines, qui ont vu le parti démocrate revenir en force au Congrès, ont-elles été équitables ?

R. A 35 % environ, ce qui signifie que si elles l’avaient été à 100 %, la victoire des démocrates aurait été écrasante.

 

Q. Les machines à voter électroniques étaient-elles truquées, comme pour les élections américaines de 2004, afin de donner l’avantage aux républicains, mais pas suffisamment pour les faire gagner cette fois-ci ?

R. Certaines, mais moins que pour l’élection précédente. Les autres méthodes, l’intimidation, etc., étaient bien en évidence.

 

Q. Le président Bush est-il au courant de la totale corruption de son système de vote ?

R. Non. Il laisse ces détails à son personnel.

 

Q. Pourquoi l’homme qui se fait passer pour Saddam Hussein continue-t-il si longtemps à mentir ? Il se met dans une situation très pénible, pour quelle raison ?

R. La vérité choquante et sinistre est que le pauvre homme, qui vient d’être condamné à la pendaison, ne réalise plus qu’il n’est pas Saddam Hussein, mais un cousin qui lui ressemble. Pendant un an, aux mains de la CIA, il a subi un lavage de cerveau systématique par traitement chimique et par hypnose pour qu’il oublie sa propre identité et assume celle du président irakien Saddam Hussein.

Ces méthodes sont utilisées par de nombreux services de renseignements dans le monde depuis de nombreuses années, spécialement dans le but de transformer et d’utiliser des espions capturés. C’est pour permettre de mener à terme ce processus que le soi-disant Saddam Hussein a disparu de la scène publique pendant si longtemps après sa capture.

 

Q. L’Australie souffre de graves sécheresses. Est-ce dû au réchauffement climatique ou cela fait-il partie du climat normal de l’Australie ? Cela a-t-il des causes karmiques, par exemple la façon dont l’Australie traite les demandeurs d’asile ou son implication dans la guerre en Irak ?

R. C’est le résultat de toutes ces causes combinées.

 

Q. Certains Maîtres travaillent-ils avec Al Gore ou l’écrivain David C. Korten ? An Inconvenient Truth (Une vérité qui dérange) et The Great Turning : From Empire to Earth Community (Le grand tournant : de l’empire à la communauté terrestre) semblent inspirés.

R. Ce n’est pas à moi de le dire. Ils sont certainement inspirés par la réponse de leur âme aux besoins du monde.

 

Q. J’ai été éduquée en tant que chrétienne « née à nouveau » et je suis maintenant mère de famille. Pour des raisons d’évolution personnelle, je sens que ce serait une erreur de ma part d’enseigner à mes enfants le christianisme dans lequel j’ai été éduquée, mais je veux leur enseigner quelque chose. Je veux leur donner une spiritualité qui puisse les guider dans leur vie, quelque chose sur quoi ils pourront s’appuyer lorsqu’ils grandiront et prendront des décisions concernant leur avenir. Partage international propose-t-il des rassemblements spirituels pour les familles ? Avez-vous quelques conseils à me donner, sur la manière d’élever mes enfants afin qu’ils deviennent des êtres spirituels progressistes ?

R. Le meilleur enseignement, le seul enseignement véritable à mon avis, est donné par l’exemple. Si j’osais vous donner un conseil, ce serait celui-ci : donnez à vos enfants le don de demeurer libres de tout endoctrinement et de tout conditionnement. Laissez-les libres d’être et de devenir eux-mêmes. Gardez-les éloignés des « croyances » et n’étouffez jamais leur spontanéité – car c’est d’elle que vient l’expression de leur caractère unique en tant qu’âmes.

Montrez-leur, par l’exemple, comment aimer les gens de toutes couleurs et de toutes traditions, comment être tolérants et justes. Enseignez-leur, par l’exemple, la loi spirituelle fondamentale de la vie, la loi de cause et d’effet, en termes simples, « vous récolterez ce que vous avez semé », d’où la nécessité de l’innocuité en toute situation. Imprégnez-les, par votre exemple, de l’énergie de bonne volonté et montrez-leur comment être relaxés et heureux.

La vie spirituelle n’a rien à voir avec les croyances ni la dévotion. C’est le sentiment à tout instant d’être relié au divin, de ne pas être séparé du divin, ni de son expression chez les autres. Montrez cela à vos enfants et ils grandiront devant vos yeux en exemples de cette divinité.

 

Q. En 2000, ma femme et moi avons entendu parler pour la première fois de Maitreya et de Partage international. Nous avons même créé un groupe de méditation de transmission. Un jour, ma femme a demandé un signe de l’authenticité de Maitreya. Ce soir-là, ou peu de temps après, alors que nous dormions, ma femme fut réveillée par une lumière éclatante dans le vestibule, juste à côté de la porte de notre chambre. Elle m’appela, mais le temps que je me réveille, la lumière avait disparu. Peu de temps après, nous remarquâmes un cercle de lumière qui brillait chaque matin sur notre mur. S’agit-il de signes ?

R. Oui, dans les deux cas.

 

Q. J’ai lu ce que vous dites sur la méditation de transmission et j’aime l’analogie proposée avec le transformateur électrique, mais je crois qu’un transformateur ne « diminue pas la puissance », un transformateur transforme la puissance en une forme nouvelle. Il diminue ou augmente le courant, ce qui diminue ou élève le voltage, mais maintient la même puissance. Avec ma compréhension du transformateur, je crois que l’analogie est très forte.

J’apprécie beaucoup ce que j’ai vu sur votre site et je partage bon nombre de vos idées. Mon désir, et ma vocation, est de servir l’humanité. Je le fais chaque jour, mais pas encore de manière à satisfaire pleinement mon âme. J’ai l’impression que je dois davantage me débarrasser de mes peurs pour avoir un véritable impact sur l’humanité. Mais cela viendra lorsque je serai tout à fait prêt.

Je ne sais pas pourquoi j’ai écrit le paragraphe ci-dessus. Merci pour votre magnifique site, et pour les paroles d’amour qui viennent de ce groupe de gens merveilleux. Votre impact sur l’humanité est profond et il unit nos cœurs dans l’amour. Vos paroles sonnent juste.

R. Merci pour votre appréciation chaleureuse. Vous avez naturellement tout à fait raison dans votre description du trans-formateur. Notre utilisation de ce terme est simplement un raccourci approximatif pour exprimer l’idée d’une « réduction » de l’impact des énergies.

 

Q. Différentes personnes m’ont dit que pendant la méditation de transmission, en fait, il n’est pas obligatoire de maintenir l’attention sur le centre ajna, que celle-ci peut être concentrée sur n’importe quel centre, dans la mesure où celui-ci se situe au-dessus du troisième chakra. Les gens qui ont des difficultés à maintenir leur attention fixée sur le centre ajna pourraient donc transmettre les énergies en maintenant leur attention sur le centre du cœur ou sur le centre coronal, car elles sont habituées à le faire au cours de leur méditation personnelle et il est plus facile pour elles de garder ainsi un esprit calme et positif. Est-ce exact ?

R. Non certainement pas. La méditation et les instructions pour la pratiquer ont été données par la Hiérarchie, des Maîtres scientifiques, et ces instructions devraient être rigoureusement suivies. Il s’agit d’une méditation simple, mais réellement très puissante. Il y a toujours des gens qui pensent savoir mieux ce qu’il faut faire que les Maîtres et qui n’écoutent rien. Ils se font ainsi du tort à eux-mêmes.

 





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