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Extraits de la revue
Partage international

Janvier/février 2007 - N° 221-222



Ceci est une version abrégée de la revue Partage international, version française du magazine Share International.

© Share International/Partage international, Tous droits réservés.
La reproduction de ces articles est autorisée dans des revues, journaux ou bulletins, sous réserve d'en mentionner la source (Partage international) et d'en adresser coupure à : Partage international, BP 242, 42014 Saint-Etienne cedex 2.

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Sommaire

  • Maitreya se fait connaître - par le Maître --, un des membres aînés de la Hiérarchie des Maîtres de Sagesse, dont le nom est bien connu des cercles ésotériques. Pour diverses raisons, son identité n'est pas révélée. Benjamin Creme se trouve en contact télépathique permanent avec ce Maître qui lui dicte ses articles.
  • POINT DE VUE
    • La ruée vers l’or vert par Mark Sommer
  • TENDANCES
    • Découverte majeure sur la sida
    • Fin de la guerre civile au Népal
    • Un remède à bas prix contre l’hépatite C
    • Avancées dans la thérapie génique
    • Une expérience d’invincibilité ?
    • Vous êtes élu « Personne de l’année » par Times Magazine
    • Développement d’une nouvelle source d’énergie
  • LA VOIX DU PEUPLE
    • Le monde exige la fermeture de Guantanamo
    • Hugo Chávez présente sa vision du socialisme
    • Les sans-abri frappent un grand coup
    • Birmanie : campagne à cœur ouvert
    • Le Kenya se met au mobile
  • SIGNES DES TEMPS
    • Nouveau message de Maitreya
    • Un message d’espérance
    • Une femme distribue de l’argent dans un bus
    • Des ovnis au-dessus de l’aéroport de Chicago
    • Des « voix » sauvent la vie d’une femme
    • Miracles de la Vierge de Den Bosch
    • Une majorité d’Américains croient aux anges
    • Reliques sacrées de Bruges
    • Des gouttes d’eau parfumées s’écoulent d’une statue de la Vierge
    • Des stigmates
  • LES PRIORITES DE MAITREYA
    • Un don record de l’Espagne à l’Onu
    • 2 % de la population possèdent la moitié de la richesse mondiale
    • Des soldats israéliens « se sentent comme des nazis »
    • Campagne de l’OMS contre la poliomyélite
  • FAITS ET PREVISIONS
    • L’Europe réglemente les produits chimiques
    • Protection de la forêt amazonienne
  • COURRIER DES LECTEURS
    • Un point de vue sur le monde
    • Dernière bénédiction
    • Contrôle dentaire
    • Révélation intérieure
    • Apprendre à s’exprimer
    • Souvenir
    • Bénédiction nocturne
    • Une double bénédiction
    • Rencontré en personne !
    • Direction assistée
    • Indiquer la voie
  • QUESTIONS-REPONSES par Benjamin Creme

    Maitreya se fait connaître

    par le Maître —, par l’entremise de Benjamin Creme

    L’émergence de Maitreya est pratiquement accomplie. Son travail public, au grand jour,
    débutera à vrai dire très prochainement. Commencera dès lors le processus consistant pour
    lui à enseigner et à se faire connaître, graduellement, des peuples de la Terre. On ne peut guère savoir combien de temps cela va prendre, mais ce devrait être relativement rapide. Initialement, bien sûr, il est possible que ses idées, et la nature des conseils qu’il prodiguera,
    suscitent de vives oppositions. Comment ne pas s’y attendre, alors même que sa pensée est si éloignée des courants dominants. Peu à peu, toutefois, son esprit incisif mettra à nu les insuffisances des conceptions actuelles en matière d’environnement, ainsi que dans le champ social, économique et politique. La logique de ses propos, reposant sur une sage compréhension des choses, lui gagnera une importante audience tandis que son Rayon pénétrera le cœur des multitudes, transformant des mots simples en révélations
    de la vérité. Nul ne connaît encore la puissance d’amour de Maitreya, pas plus que l’on ne peut sonder la profondeur de sa sagesse.

    Un nouvel espoir

    En grand nombre, les hommes se rallieront à sa cause et réclameront justice et paix par le partage et la compréhension, entraînés et galvanisés par un nouvel espoir, une nouvelle aspiration à la fraternité et aux relations justes. Ils exigeront des changements d’une échelle inconnue jusque-là. Les pouvoirs établis seront contraints de répondre et, peu à peu, les
    structures qui s’opposent au changement s’effondreront sous l’assaut d’une opinion publique devenue consciente de sa puissance. Ainsi par la raison, la révélation de la vérité, et la confiance engendrée par son amour, Maitreya fera-t-il appel à la bonne volonté présente, bien que souvent ignorée, dans chaque cœur.

    Il s’adressera à des millions d’hommes à travers la télévision et la radio. Tous auront l’opportunité de partager la bénédiction dont s’accompagnera chacune de ses apparitions. Ainsi les peuples du monde se familiariseront-ils avec son message, qui suscitera
    l’élévation de leurs pensées. L’on s’interrogera beaucoup sur son identité et beaucoup de théories circuleront à ce sujet, mais tous verront de diverses manières en lui l’annonciateur du renouveau, le porteur de vérités essentielles, le révélateur du mode de vie auquel leur cœur aspire.

    Le porte-parole des nations

    Bien sûr, certains se sentiront menacés par ses idées et tenteront de freiner sa progression mais, de plus en plus, la beauté de ses paroles et leur bon sens inciteront les peuples de toutes nations à voir en lui leur porte-parole et leader. Ainsi en sera-t-il. Les peuples demanderont que Maitreya s’adresse, en leur nom, au monde tout entier, et le jour de Déclaration sera
    annoncé.

    Ce jour-là, comme aucun autre avant ou après, lui donnera l’opportunité de révéler son nom, son titre et les raisons de sa venue en tant qu’Instructeur mondial pour le nouvel âge et chef de la Hiérarchie spirituelle, attendu par tous les groupes religieux. Il se présentera comme l’ami et l’instructeur de tous ceux qui ont besoin de son aide ; comme un homme
    simple qui connaît bien les souffrances des hommes et désire alléger leur fardeau, qui les aime tous à part entière, sans conditions, et vient leur montrer le chemin conduisant à la joie.

    Tel est celui qui s’apprête à pénétrer dans l’arène du monde, et à prodiguer à tous ses conseils. Peut-être avons-nous déjà entendu ses paroles. Maintenant, avec sa bénédiction, nous en saisirons le sens, et nous agirons.


    Semer les graines de la paix (extrait)

    interview de Janet Wallach par Jason Francis

    Graines de paix (Seeds of peace) est une ONG américaine, qui organise des rencontres entre jeunes de différentes zones de conflit de la planète. Fondée par John Wallach en 1993, elle a commencé par réunir 46 jeunes égyptiens, israéliens et palestiniens, pour leur apprendre la confiance et en faire des agents de paix et de réconciliation dans leurs communautés respectives. Le projet a rapidement pris de l’ampleur. Il compte aujourd’hui plus de 3 000 membres venus de presque toutes les régions du monde (Moyen-Orient, Balkans, Asie du Sud et Etats-Unis). La présidente actuelle de l’organisation, Janet Wallach, explique son projet à Jason Francis pour Partage international.

 

Partage international : Comment un jeune rejoint-il Graines de paix ?

Janet Wallach : Dans la plupart des pays, nous sélectionnons des jeunes dans les écoles, généralement après un entretien, et sur la base de certaines conditions : ils doivent avoir entre 14 et 16 ans, parler anglais, être très impliqués dans la vie de leur école et de leur communauté et, enfin, être désireux de rencontrer des ados de « l’autre camp ». Une fois acceptés, nous les invitons à rejoindre leur délégation nationale et à passer trois semaines dans notre camp du Maine (E.-U.).

Ce séjour constitue pour eux une expérience particulièrement forte et stimulante, puisqu’ils doivent partager avec
leurs « ennemis » les mêmes cabanes, les mêmes terrains de sport, leurs repas, et participer ensemble aux 90 minutes quotidiennes de séance de dialogue. Tout cela vise à aider chacun d’entre eux à connaître l’autre et, par conséquent, à se connaître lui-même. En fait, nous les invitons à entreprendre une véritable transformation personnelle, une transformation qui a un profond effet sur tous les participants – campeurs, conseillers, animateurs, chefs de délégation…

 

PI. Près de 20 pays participent à ce programme. Comment arrivez-vous à organiser les rapports entre autant d’identités nationales différentes ?

JW. Au camp [du Maine], nous regroupons les ados par régions de conflit. Par exemple, des dortoirs sont réservés aux Arabes et aux Israéliens, d’autres aux Indiens et aux Pakistanais. Idem pour les séances de dialogue. Mais le sport, comme les autres activités, réunit tout le monde indifféremment. Le sommet de l’été, ce sont les Jeux de Couleur, le camp se transformant en village olympique, où tous les participants forment deux équipes multinationales, les Verts et les Bleus, qui vont se mesurer dans toutes les activités communes. Le but est d’encourager la formation d’un esprit de coopération qui soit au-dessus des identités nationales et régionales. Preuve de notre succès, beaucoup de nos jeunes signent leurs courriels de la couleur de leur équipe. Puis cette session d’été s’achève sur une grande fête, où chacun affirme sa volonté d’être une Graine.

 

PI. Ce camp change-t-il les jeunes ?

JW. Certains ados viennent au camp par curiosité, pour voir de près leurs « ennemis ». D’autres parce qu’ils sont en colère, blessés, frustrés, angoissés, et qu’ils veulent le faire savoir à leurs ennemis. C’est sur ces derniers que le camp a le plus d’effet. Il n’y a rien de tel que de connaître « ceux d’en face » et de s’apercevoir que votre pire ennemi est quelqu’un comme vous pour vous ouvrir les yeux, vous pousser à reconsidérer vos façons de voir et à approfondir votre connaissance de vous-même. Comme l’a bien dit un de nos ados : « Il faut se faire la guerre à soi-même avant de pouvoir faire la paix avec son ennemi. »

Beaucoup de participants éprouvent bien plus de difficultés à rentrer chez eux qu’à venir au camp. Ceux qu’ils retrouvent ne sont pas passés par les changements radicaux qu’ils ont connus, ils ressentent une sorte de décalage avec leurs amis et leurs familles, et même avec leurs professeurs. Nos équipes sont là, sur le terrain, pour les aider et les soutenir. En leur donnant, par exemple, la possibilité de parler entre eux de ces problèmes, que ce soit par courriels, dans des ateliers ou des forums, par des rencontres avec leurs parents et avec des responsables de délégations.
Nous les encourageons aussi à s’engager résolument dans des activités de service, ce qui contribuera à asseoir leur crédibilité dans leurs communautés. Il est essentiel qu’ils montrent concrètement leurs capacités de confiance, de respect et de tolérance à l’égard des gens de leur entourage avant de les exhorter à manifester ces valeurs dans leurs relations avec leurs « ennemis »…


Voyage dans l’industrie des médias

interview de Jeff Cohen par Cher Gilmore

 

Jeff Cohen a fondé FAIR (Fairness and Accuracy in Reporting – Honnêteté et exactitude dans l’information) en 1986, un observatoire des médias aux Etats-Unis. Il est devenu depuis conseiller technique auprès des trois principales stations câblées d’information (Fox, CNN et MSNBC). Il écrit dans de nombreux organes de presse, dont The Washington Post, USA Today… Enfin, il a co-signé plusieurs ouvrages sur le fonctionnement et l’éthique des médias.

Cher Gilmore l’a interviewé pour Partage international.

 

Partage international : Vous dites que l’ensemble des grands médias américains sont les instruments des entreprises les plus puissantes du pays. Combien d’entre elles, et lesquelles, possèdent leurs chaînes d’information ?

Jeff Cohen : Il y a, fondamentalement, cinq sociétés qui dominent la télévision : CBS/Viacom, qui s’est récemment séparée en deux sociétés distinctes ; General Electric, qui possède NBC, CNBC, MS NBC, et est actionnaire de History Channel ; Disney, qui détient ABC ; Time-Warner, propriétaire de CNN et HBO ; enfin, Rupert Murdoch, qui collectionne les chaînes et les journaux : 20th Century Fox, New York Post, The Times et The Sun en Grande Bretagne, et bien d’autres sur le reste de la planète. Pour la radio, il y a un acteur dominant – Clear Channel Communications ; pour la presse écrite, the Tribune Company, avec une poignée d’autres sociétés. Dressez la liste des 12 principales sociétés de médias aux Etats-Unis, et vous aurez la presque totalité de l’activité de ce secteur dans le pays.

 

PI. Est-ce également le cas en Europe ?

JC. L’ensemble des médias européens va dans cette direction. Le pire se trouve en Italie. L’ancien premier ministre détenait les trois principales chaînes privées. Et lorsqu’il était au pouvoir, il exerçait une forte influence sur les trois chaînes publiques. C’est une situation que nous n’avons pas encore connue aux Etats-Unis. A certains égards, la situation en Europe de l’Ouest est pire qu’ici ; mais ils ont sur nous l’avantage de disposer d’un puissant service

public – où les journalistes peuvent gagner très bien leur vie, que ce soit à la télévision ou à la radio. Car le secteur public y recueille une très large audience, à la différence du cas américain.

 

Le pouvoir et l’argent

PI. Vous écrivez que l’industrie des médias n’a même pas pour but de présenter des nouvelles objectives…

JC. Je le pense, en effet. Les intérêts commerciaux ont toujours dominé les médias, dans ce pays. Mais auparavant, ces intérêts étaient ceux d’une multiplicité de sociétés, dont souvent les dirigeants investissaient dans les journaux parce qu’ils y croyaient. Aujourd’hui, le secteur est sous l’emprise de ces immenses conglomérats dont, au cours de ces vingt ou trente dernières années, la soif de profit s’est intensifiée, qui ont augmenté leurs pressions sur le monde politique et mènent une lutte à mort contre tout ce qui ressemble à un syndicat. On est loin, aujourd’hui, de ce que l’on connaissait il y a quelques décennies, où des entrepreneurs, tout en faisant un profit raisonnable, faisaient des journaux de qualité, au service de la communauté. Une telle éthique est devenue presque obsolète.

Les sociétés propriétaires des médias, aujourd’hui, ne s’embarrassent plus d’aucun scrupule. Elles ont amassé un pouvoir politique immense grâce à leur lobbying particulièrement efficace auprès du Congrès. C’est pourquoi la dernière chose qu’elles veulent, c’est que les journalistes qu’elles paient exposent la corruption qui sévit à Washington ou leur malfaisance. Rien d’étonnant, alors, si l’information, à la télévision, tend vers le style tabloïde – OJ Simpson, les scandales sexuels… Un genre de sujet qui a peu de chances de créer des problèmes au reporter. Ce qui n’est pas le cas si vous vous déclarez franchement contre la guerre en Irak, comme me l’ont appris mes années d’expérience de producteur à MSNBC.

 

PI. Autrement dit, tout ce qui les intéresse, ce sont l’argent et le pouvoir ?

JC. Oui. Je crois que ces sociétés recherchent par-dessus tout le pouvoir. Si vous voulez vous élever au sommet de l’échelle dans un service d’information, mieux vaut montrer vos capacités à servir leur politique, et ne pas faire de vagues. J’appelle cela la « kakistocratie ». Nous sommes tous pour la « méritocratie », un système où l’on n’arrive au sommet que sur la base de nos compétences et de nos réalisations. Dans les médias détenus par les conglomérats, c’est la kakistocratie qui prévaut, un terme qui signifie littéralement « gouvernement par les pires », où ce sont souvent les gens les moins talentueux, et surtout les moins scrupuleux, qui gravissent le plus vite les échelons. Ils se soucient très peu de journalisme, la plupart du temps. Ils ne s’intéressent qu’à l’audimat – qu’à ne pas déplaire à leurs patrons, à leurs actionnaires. C’est pourquoi ils évitent ou minimisent de nombreux sujets.

 

PI. Vous écrivez qu’ils n’ont d’autre but que de distraire les gens, de les endormir de façon à émousser leur esprit critique ?

JC. Oui. Si vous regardez qui possède les médias, y compris les chaînes d’informations, ce sont pour la plupart des sociétés spécialisées dans la variété, le spectacle. A l’exception d’une seule, General Electric, qui fait partie du secteur militaire. Je ne pense pas aller trop loin en disant que les propriétaires de ces conglomérats sont aussi heureux que nous formions un pays de consommateurs décérébrés – de « cerveaux disponibles » – qu’hostiles à l’idée d’une nation composée de citoyens informés et actifs.

 

Les médias alternatifs

PI. Peut-on envisager, à court ou moyen terme, que l’élargissement du choix qu’offre le satellite au téléspectateur, et Internet, entraînent une perte d’audience de ce genre de télévision, y compris pour les chaînes d’informations ?

JC. L’audience des grandes chaînes d’information se réduit déjà, en particulier pour les programmes de fin de soirée et de nuit. Il existe davantage de chaînes alternatives qu’auparavant, mais elles ont souvent les mêmes propriétaires que les trois poids lourds de l’information – CBS, ABC et NBC. Mais dans mon dernier livre, je parle de l’explosion des médias indépendants, des médias à but non lucratif, ou passant par Internet.

 

PI. Internet sera-t-il le principal véhicule pour les progressistes, dans l’avenir ?

JC. Oui. Sur la Toile, les progressistes sont un peu comme des poissons dans l’eau. Ce n’est pas un hasard s’ils y diffusent plus d’informations que les conservateurs, y lèvent davantage de fonds et y organisent plus de campagnes politiques. Ceux-ci monopolisant depuis des années la parole à la télévision et à la radio, les progressistes se sont emparés de ce nouveau moyen de communication qu’est Internet – qui, de plus, est mieux adapté aux débats et aux processus démocratiques. Quand vous émettez une critique, vous placez un lien vers ce que vous critiquez. Quand vous vous référez à un expert ou à une étude, vous placez un lien vers leurs sites, et donc vous invitez les gens à se joindre au débat et à vous attaquer. Internet est de nature profondément démocratique. C’est pourquoi il est si en phase avec les progressistes, et n’inspire guère les démagogues. Il ouvre des perspectives extraordinaires qui ont toutes les chances de se concrétiser, pour peu que nous arrivions à le garder gratuit et ouvert.


LA VOIX DU PEUPLE

Le monde exige la fermeture de Guantanamo

Le 11 janvier dernier, des manifestations se sont déroulées dans le monde entier afin de marquer le cinquième anniversaire de la détention de prisonniers, victimes de la première « guerre à la terreur » dans le fameux centre d’incarcération de Guantanamo Bay à Cuba.

A Cuba même, des manifestants se sont rassemblés aux portes du centre pénitencier. Parmi eux se trouvait l’ancien prisonnier de nationalité britannique Asif Iqbal, relâché après deux ans et demi sans aucune charge contre lui, de même que le vétéran américain Cindy Sheehan, dont le fils a été tué en Irak. Zohra Zewawi, mère du détenu britannique Omar Deghayes a fait part de la peine insupportable qu’elle ressentait à se trouver si proche de lui sans pouvoir le voir.

Dans le monde entier des voix se sont élevées contre le centre de Guantanamo. Le nouveau secrétaire général des Nations unies, Ban Ki-Moon, a profité de sa première conférence de presse pour répéter les appels lancés par son prédécesseur Kofi Annan en faveur de sa fermeture. Dans des pays aussi lointains que l’Australie, la Hongrie ou la Grèce, des manifestants ont revêtu le costume orange que portent les détenus de Guantanamo.

Au Royaume Uni, les manifestants ont apporté un gâteau d’anniversaire à la société Hiatt de Birmingham, qui fabrique les chaînes et les fers pour la prison. A Londres, les manifestants, tout habillés de couleur orange, se sont enchaînés aux abords de l’ambassade américaine où ils ont fait un sitting, les mains sur la tête et un bandeau sur les yeux. Non loin de là, un autre groupe a mis en scène un faux vigile, illuminé de bougies, devant la résidence du premier ministre au 10 Downing Street. Un petit garçon de dix ans, Anas el-Banna, a remis sa quatrième lettre à Tony Blair pour marquer l’anniversaire de l’incarcération de son père, détenu sans procès : Jamil el-Banna (résident britannique et père de cinq enfants) a été capturé et remis aux autorités militaires américaines alors qu’il était en voyage d’affaires au Ghana. Dans sa lettre, le jeune Anas demande : « Je veux savoir si T. Blair s’en soucie quatre ans après. Personne n’a idée de ce que cela signifie de passer quatre ans sans son père. Est-il encore vivant ? Dieu seul le sait. »

A Washington, malgré un froid glacial, des centaines de personnes vêtues de blouses oranges ou d’uniformes militaires, parfois bâillonnées ou affichant des noms de détenus, se sont rassemblées devant la Cour suprême. Mises en scène d’un théâtre politique et discours se sont succédés. Larry Cox, directeur exécutif d’Amnesty International, a notamment déclaré : « Guantanamo est la honte de notre pays. Rien ne démontre que nous vivons dans un monde plus sûr. En revanche, chaque jour apporte la preuve que l’autorité morale des Etats Unis a considérablement diminué ». Dans une autre partie de la ville, une centaine de manifestants ont été arrêtés dans un palais de justice pour avoir brandi des banderoles et porté des T-shirts portant des slogans tels que « Stop à la torture ! » ou « Fermez Guantanamo ! ».

Au cours de la même semaine, Charles D. Stimson, haut délégué du Pentagone responsable des détenus militaires suspectés de terrorisme, a critiqué les grands cabinets d’avocats américains qui ont pris la défense de prisonniers à Guantanamo, et a appelé les entreprises clientes de ces cabinets à les boycotter. Il a trouvé un écho en la personne de Robert L. Pollock, du Wall Street Journal, qui a publié le nom des cabinets impliqués, et qui a exhorté les dirigeants des entreprises à mettre la pression sur ces cabinets afin qu’ils « choisissent entre des activités lucratives et la défense des terroristes ».

Le milieu judiciaire a condamné ces propos jugés « répugnants ». Le président de l’Association américaine du Barreau, Karen J. Mathis, a rappelé que « les avocats représentent les gens impliqués dans des affaires criminelles afin d’appliquer l’une des valeurs essentielles de l’Amérique : l’égalité de tous devant la loi. Attaquer ceux qui effectuent ce travail crucial – et le font de manière bénévole – constitue une offense grave envers les membres de la profession judiciaire et, nous l’espérons, envers tous les Américains. » Le sénateur Patrick J. Leahy, président du Comité judiciaire, a demandé au président Bush d’affirmer son désaccord avec les propos tenus.

Malgré les appels à la fermeture de Guantanamo, l’armée américaine prévoit d’étendre le centre pénitencier par la création d’une nouvelle enceinte d’un coût de 125 millions de dollars, et qui permettra de tenir simultanément plusieurs procès dès la fin du premier semestre 2008. Néanmoins, le Congrès a annoncé qu’il allait diligenter une enquête. Le chef de la majorité du Congrès, Steny Hoyer, affirme que « la nouvelle majorité démocrate a la ferme intention de superviser étroitement toutes ces questions, et d’obtenir des réponses claires de l’administration sur ses pratiques pénitentiaires. L’administration a déclaré avoir l’espoir de fermer l’établissement, et je partage cet objectif. »

Actuellement, près de 430 personnes sont détenues à Guantanamo, dont certains prisonniers récemment transférés depuis les prisons secrètes de la CIA. Cinq ans après son ouverture, seuls dix détenus ont été inculpés pour crimes, et soixante-dix autres devraient l’être dans le cadre de la nouvelle législation anti-terroriste américaine. Quatorze prisonniers mènent une grève de la faim, dont cinq sont nourris de force en accord avec les protocoles de l’armée américaine.

L’ancien détenu britannique Moazzam Begg a déclaré, durant la manifestation organisée à Londres, que le silence de Tony Blair faisait de lui un « complice criminel » des Etats-Unis. « A Guantanamo la plus grande transgression à la justice ne réside pas dans les ratonnades, la torture, les injures, et l’impossibilité de communiquer avec sa famille, mais dans l’isolement totalement illégal auquel vous êtes confiné, sans avoir la moindre idée de quoi vous serez accusé, ni quand vous le serez, ou de savoir si vous serez libérés, et sous quel délai. Vous ignorez quel crime on vous reproche, et qui vous a pourtant valu d’être enfermé pendant cinq ans dans la prison la plus célèbre du monde. »

[Sources : BBC News , The Independent, Grande-Bretagne ; The New York Times, Etats-Unis ; commondreams.org]

 

Les sans-abri frappent un grand coup

Depuis l’hiver 2005, les Parisiens et les habitants des grandes villes françaises se sont habitués à voir des tentes montées un peu partout, sous les ponts, le long du Canal Saint Martin à Paris, ou sous les arcades du métro aérien.

Médecins Sans Frontière est à l’origine de ces cantonnements provisoires. L’organisation a distribué 400 tentes aux indigents, afin de leur apporter un peu d’intimité et de protection, et pour attirer l’attention sur la situation critique des sans logis. Ils disposent ainsi d’un coin à eux pour déposer leurs affaires personnelles, pour se vêtir à l’abri des regards, et pour se protéger de la pluie et du froid.

Cet hiver, une association caritative dénommée Les Enfants de Don Quichotte a pris en main l’organisation de la campagne. Ses membres ont réalisé une vidéo sur les sans-abri et, profondément choqués par l’âpreté de leurs conditions de vie, ils ont invité le public à passer une nuit dehors avec ces déshérités. Le tout fut montré à la télévision.

Les organismes caritatifs œuvrant pour le logement ont également eu recours à une loi qui permet aux autorités locales de réquisitionner des habitations inoccupées au cœur d’un quartier chic situé près de la Bourse de Paris. Le squat s’est donné pour nom « ministère de la crise du logement ».

La campagne a engendré une plus grande prise de conscience au sein de la population, touchant beaucoup de ceux qui ignoraient jusque là les problèmes des SDF (sans domicile fixe). Et, dans cette période pré-électorale, les politiciens ont été prompts à s’emparer de la question et ils ont fait quelques promesses fermes. Le premier ministre Dominique De Villepin a introduit en hâte un « droit légal au logement » en réponse à la pression croissante du public et des commanditaires de l’opération. Dans son allocution du Nouvel An, le président Jacques Chirac a confirmé que le Parlement voterait une loi visant la création de 120 000 logements supplémentaires par an, loi devant prendre effet avant les élections de 2007. Le ministre du Logement, Jean-Louis Borloo, a annoncé que 100 millions d’euros seraient consacrés aux SDF en 2007 et que 27 100 espaces de logement d’urgence seraient créés dès que possible.

Les commentateurs se montrent sceptiques et voient dans cette déclaration une manœuvre politique. Malgré les promesses politiques, la situation reste problématique ; il y a des tentatives pour déplacer certaines tentes en dehors de Paris, afin de cacher ce que certains considèrent comme une laideur encombrante. La solution aux problèmes des SDF passe par la reconnaissance des vrais problèmes, tels que le prix élevé des loyers, le chômage et le manque de planification du gouvernement.

En 2006, trois mouvements citoyens ont réussi à peser sur la politique du gouvernement. Ainsi, le mouvement contre l’expulsion des enfants scolarisés dont les parents n’ont pas de papiers d’identité ; ou encore l’impact créé par l’indignation et la colère résultant de l’éviction de squatters dans la ville de Cachan au sud de Paris, ont amené des changements, tout comme la récente initiative entreprise par Les Enfants de Don Quichotte. Lors des élections présidentielles de 2007, ces questions seront indubitablement à l’ordre du jour.

[Sources : www.medecinsdumonde.org Médecins sans Frontières, L’Humanité, Le Monde, Libération, France]


Conférence d’ouverture du séminaire de méditation de transmission 2006 (extrait)

L’unité dans la diversité

par Benjamin Creme

 

Ce dossier contient la transcription de la conférence donnée par Benjamin Creme à l’occasion de la rencontre des groupes de transmission qui s’est déroulée à San Francisco (Etats-Unis), en août 2006.

Cette conférence étant basée sur l’article du Maître de B. Creme publié dans notre numéro de mai 2006, nous le reproduisons ci-dessous.

 

Unité dans la diversité

A travers les siècles, les hommes ont adopté des formes de gouvernement très variées, des plus despotiques aux plus égalitaires. Aujourd’hui, la plupart des pays ont opté pour la forme démocratique, ce qui signifie qu’ils sont gouvernés par le parti politique en faveur duquel leur peuple a voté. Cela suppose que le système électoral soit juste, honnête, exempt de fraude et de falsifications.

Hélas, comme l’histoire récente l’a montré, il en va souvent autrement, même dans les pays qui font grand cas de l’excellence de leurs procédures électorales. L’escroquerie et la malhonnêteté y foisonnent, les hommes et les factions y parviennent au pouvoir par le trucage et la ruse.

Plus autoritaires sont les Etats à parti unique, dont les décisions sont prises par un petit groupe d’hommes forts soutenus par l’armée et la police. Le peuple n’y a pas son mot à dire sur les lois qui le gouvernent et souvent, à ce stade, ne ressent pas le besoin d’en revendiquer le droit.

Certains pays sont sous la botte de despotes cruels, assoiffés de pouvoir et de la richesse qui va avec. D’autres sont gouvernés par des fanatiques illuminés qui croient dur comme fer que leurs partisans et eux-mêmes sont entre les mains de Dieu dont ils exécutent les plans. D’autres encore luttent pour sortir leur peuple de la pauvreté et de la souffrance, et pour résister aux pressions de leurs riches voisins.

Enfin, il en est qui se battent pour leur indépendance ou qui sont submergés par les troubles et par la guerre civile.

Les hommes doivent prendre à cœur la leçon née de la réalité : nombreux sont les systèmes permettant d’assurer la satisfaction des besoins des différents peuples. Une plus grande tolérance est donc nécessaire pour aborder cette question vitale. Les énergies de Rayons qui gouvernent les nations sont différentes, et requièrent des structures différentes pour l’expression de leurs qualités. Il ne fait pas partie du Plan d’évolution qu’une forme particulière de gouvernement, démocratique ou autre, l’emporte sur les autres. Les besoins des hommes sont plus réels et plus importants que les idéologies. Le respect de la différence unit, alors que les idéologies divisent.

Quand Maitreya parlera publiquement, il montrera donc que l’unité dans la diversité est la clé de l’harmonie future. Que toutes les nations ont une destinée, unique et sacrée. Il montrera la voie menant à cet état béni et incitera les hommes à faire preuve de davantage de sagesse et de générosité dans la compréhension du Plan. Sous sa direction, les hommes apprécieront à leur juste valeur leurs propres réalisations comme celles des autres. La soif de compétition et de domination s’apaisera petit à petit tandis que commencera pour les hommes un nouveau chapitre de leur histoire dans la fraternité et la paix. Ainsi en sera-t-il.

 

Avant de donner mon point de vue sur cet article [Unité dans la diversité] et d’essayer de le développer, j’aimerais rafraîchir votre esprit sur les besoins essentiels de l’humanité, énumérés sous le titre de « priorités de Maitreya ». Si ces priorités sont justes, et je crois qu’elles le sont, lorsqu’elles seront exposées devant nos yeux et attireront en permanence notre attention, elles seront d’autant plus rapidement satisfaites. De toute évidence, ce qui est soustrait à notre attention n’est pas appliqué. C’est ce qui se passe aujourd’hui.

De temps à autre, il se produit une catastrophe – un séisme, un tsunami ou une terrible famine qui s’abat sur une région d’Afrique ou d’ailleurs. Immédiatement le cœur des hommes est éveillé et les gens font des efforts surhumains pour récolter autant d’argent que possible afin de faire face à la situation critique du moment. Tant que cette crise attire l’attention, le besoin est satisfait. D’énormes sommes d’argent sont données et distribuées pour résoudre les besoins du pays frappé par la catastrophe. Puis, au bout d’un mois ou deux, les médias cessent de demander de l’argent. Le besoin semble avoir été satisfait, que l’aide ait été correctement distribuée ou non. La forme-pensée de besoin, de nécessité urgente, soudaine et désespérée, quitte notre esprit et nous retournons à nos propres affaires.

Combien y a-t-il eu de concerts au profit d’une œuvre de bienfaisance ? Combien de fois les gens ont-ils levé des fonds pour une organisation caritative, sous le slogan : « Sauvez les millions d’êtres qui meurent de faim ? » Une campagne exceptionnelle est organisée tous les deux ou trois ans, alors que les millions de personnes qui meurent de faim dans le monde ont besoin d’une véritable justice économique. Maitreya, vous pouvez en être certains, soulignera clairement la nécessité de mettre un terme définitif à la catastrophe qui se produit chaque jour : 35 000 personnes mourant de faim dans un monde d’abondance. Jour après jour, semaine après semaine, mois après mois, année après année, cette catastrophe perdure. Il est temps d’affronter cette situation tragique vécue par des millions de personnes et d’y mettre un terme à jamais.

Je crois que cela ne pourra se faire sans Maitreya – pas Maitreya lui-même, mais sa présence, ses enseignements, l’urgence présentée par lui, la honte mise devant nos yeux. « Rien ne me chagrine autant que cette honte, dit-il. Le crime de séparation doit être éradiqué de ce monde. J’affirme que tel est mon but. » C’est la première priorité : sauver les millions d’êtres qui meurent de faim dans le monde. Il est utile pour des groupes comme le nôtre de se concentrer sur cette question, d’avoir à l’esprit les priorités de Maitreya, pas seulement le temps d’une conférence, mais en permanence, et de ne jamais oublier les besoins majeurs de l’ensemble de l’humanité.

Je vous rappellerai une fois encore les priorités de Maitreya, telles qu’elles sont exprimées par mon Maître dans son article, Le Fils de l’Homme (Share International, juin 1984) :

«Etudions ensemble ses priorités : l’établissement de la paix ; l’inauguration du système de partage ; l’élimination de la culpabilité et de la peur, la purification du cœur et de l’esprit des hommes ; l’éducation de l’humanité selon les lois de la vie et de l’amour ; une introduction aux Mystères (les mystères de l’initiation) ; l’embellissement de nos villes ; la suppression des obstacles aux voyages et à la communication entre les peuples ; la création d’un ensemble de connaissances accessible à tous. »

Vous pouvez considérer la dernière priorité : « un ensemble de connaissances accessible à tous » comme l’accès à Internet lorsqu’il sera gratuit pour tous, ce qui n’est pas le cas aujourd’hui. Lorsque Internet sera accessible gratuitement à tous les pays sans exception, à chaque individu, lorsqu’on y trouvera tout ce dont l’humanité a besoin, ce sera comme si chacun avait à sa disposition tous les livres de la bibliothèque d’Alexandrie.

En gardant tout ceci présent à l’esprit, voyons à nouveau ce que dit le Maître dans son article Unité dans la diversité.

 

« A travers les siècles, les hommes ont adopté des formes de gouvernement très variées, des plus despotiques aux plus égalitaires. »

Nous osons espérer que les plus despotiques appartiennent au passé, et je pense que c’est le cas d’une manière générale. L’époque des grands despotes, comme Genghis Khan, est heureusement révolue, mais il y a encore eu de nombreux despotes, dont certains à une date très récente. On peut penser à Hitler et Mussolini. On peut penser aux différentes dictatures militaires de droite que ce pays, les Etats-Unis, a imposées à des pays d’Amérique du Sud, comme le Chili.

Le Chili avait avec Salvador Allende un gouvernement démocratiquement élu, qui se trouvait être un gouvernement de gauche. C’était inacceptable pour le gouvernement des Etats-Unis et ils se débarrassèrent d’Allende. La CIA fomenta un coup d’Etat qui renversa S. Allende et son gouvernement et installa un dictateur fasciste, un proche ami de Margaret Thatcher, le général Pinochet, bien connu pour son régime despotique. Lorsqu’il devait répondre de ses actes devant la justice, il était victime d’une crise cardiaque, il ne pouvait pas marcher, ou il était trop malade pour
se présenter devant la cour de justice face à ses accusateurs.

 

« Aujourd’hui, la plupart des pays ont opté pour la forme démocratique, ce qui signifie qu’ils sont gouvernés par le parti politique en faveur duquel leur peuple a voté. Cela suppose que le système électoral soit juste, honnête, exempt de fraude et de falsifications. »

Si seulement c’était vrai. L’une des tragédies pour les Etats-Unis et pour le reste du monde a été la manière surprenante dont l’administration actuelle a été catapultée au pouvoir par la plus frauduleuse et la plus corrompue de toutes les falsifications que l’on ait connues depuis les élections anglaises au XVIIIe et au XIXe siècle.

A cette époque-là, les soi-disant membres du Parlement achetaient les votes avec des gallons de bière. Ils se rendaient dans toutes les petites villes et offraient à chacun autant de pintes de bière qu’il pouvait en boire, ainsi qu’un bon repas et des pièces d’or d’une guinée. Ces guinées d’or envoyaient des dizaines d’hommes au Parlement pour l’unique raison que c’étaient des hommes d’affaires et que le fait d’être membres du Parlement était bon pour leur commerce. Cela leur donnait un pouvoir et une influence qu’ils n’auraient pas eus autrement. Ce petit jeu était de la fraude électorale.

Aujourd’hui, les élections en Grande-Bretagne sont beaucoup plus équitables. Elles ne sont pas honnêtes à cent pour cent, mais elles sont plus justes. Généralement, au cours d’une élection ou après, il apparaît que, non pas le parti dans son ensemble, mais sa section locale dans une ville particulière, a élaboré un schéma lui permettant de rafler plus que sa part de votes ; cela arrive. En Grande-Bretagne, la « mère des parlements », la fraude électorale à petite échelle a toujours cours, mais nulle part dans les temps modernes nous n’avions observé le genre de corruption pratiqué aux Etats-Unis à l’occasion du second mandat de George Bush. Nous sommes tous conscients de la fraude qui, lors des élections précédentes, l’avait amené pour la première fois au pouvoir. Al Gore avait gagné la première élection et sa victoire fut niée. Kerry gagna la seconde élection de manière décisive et sa victoire fut également niée.

D’après ce que j’ai compris, l’une des astuces utilisées (une parmi de nombreuses autres) fut que dans les régions du pays où le vote électronique était utilisé, l’un des principaux fournisseurs des machines à voter était un important collecteur de fonds du parti républicain. Sa firme avait trafiqué les machines de manière à ce qu’un vote sur cinq pour Kerry soit automatiquement transformé en un vote pour Bush. Je connais une femme du Massachusetts qui utilisa une machine pour voter. Elle vota pour Kerry ; la machine avait un système qui permettait de vérifier que le vote avait bien été enregistré. Elle vérifia et le nom de Bush apparut. Elle vérifia à nouveau et c’était toujours le nom de Bush. Elle dut s’y reprendre à dix-huit reprises avant que le nom de Kerry apparaisse. Vous ne pouvez imaginer l’étendue de la fraude lors des dernières élections présidentielles aux Etats-Unis. Cela a été une véritable tragédie pour le monde.

Je ne peux le prouver bien sûr, mais je suis convaincu que si Al Gore avait gagné la première élection (ce qu’il fit en réalité) la tragédie du 11 septembre 2001 n’aurait pas eu lieu. Je suis certain que cet attentat était planifié auparavant. Le projet aurait suivi son cours, mais je pense que les actions de Gore auraient été si différentes de celles du gouvernement actuel qu’il n’y aurait pas eu le même sentiment d’urgence et la même volonté de perpétrer cet attentat.

Si l’attentat du 11 septembre 2001 n’avait pas eu lieu, le monde aurait été entièrement différent. Cet attentat a donné au gouvernement américain l’opportunité d’envahir l’Afghanistan. Le régime des Talibans était un régime islamiste fondamentaliste, très rigide et très sévère, très pénible à supporter, mais les Talibans n’étaient pas, dans l’ensemble, des terroristes. Après avoir subi une défaite, ils se sont regroupés et ils sont revenus, et ils apprennent toutes les méthodes du terrorisme. Ce sont maintenant des terroristes, et ils vont en Irak, pays largement ouvert à quiconque veut créer le désordre.

Une nation entière de terroristes a été créée en Afghanistan sans nécessité aucune. L’invasion de l’Irak est une terrible tragédie pour le monde. Les Irakiens sont maintenant au bord de la guerre civile. En fait, c’est déjà une guerre civile à petite échelle. Pour l’instant, cela ne concerne heureusement pas tout le pays, mais c’est néanmoins une guerre civile. Je pense qu’il n’existe aucune guerre plus terrible qu’une guerre civile.

Pendant la guerre civile espagnole, un côté de la rue était pour Franco et l’autre côté pour le gouvernement républicain. Les gens se battaient et s’entretuaient, tout comme ce fut le cas plus récemment au Kosovo et en Bosnie, dans les Balkans, sous les auspices de Slobodan Milosevic, alors président de Serbie.

Le monde est arrivé à un point non seulement de non-retour mais de crise totale, de confrontation totale entre le bien et le mal, entre ce qui produit l’harmonie et ce qui produit son contraire. C’est le résultat de l’énergie de l’Epée de clivage. Dans la Bible il est écrit que Jésus a dit : « Le père et le fils seront divisés, de même que le fils et son frère. » L’Epée de clivage est ironiquement, peut-il sembler, l’énergie d’amour. C’est ce qui s’est passé et se passe aujourd’hui, et sera mis parfaitement au point par Maitreya.

C’est l’énergie d’amour se déversant maintenant à travers tous les plans. Elle sature le monde et son effet sur les hommes est d’accentuer ce qu’ils sont. Si vous êtes une personne de bonne volonté, cette qualité sera stimulée et accentuée en vous. Si vous êtes destructeur, de mauvaise volonté, vous le deviendrez encore davantage. Tout, le bien comme le mal, est stimulé.

De cette manière, l’humanité verra clairement ce qu’elle a à faire. S’il n’en était pas ainsi, nous pourrions avoir le sentiment qu’il nous est possible de persévérer dans la même voie. Ce serait difficile, mais nous pourrions penser que finalement, peut-être, les choses s’arrangeraient et que tout irait bien à nouveau – peut-être même mieux que dans le passé. L’Epée de clivage aiguise les différences et clarifie les options qui se présentent à l’humanité. De plus en plus de gens, grâce à cette vision aiguisée que nous donne l’Epée de clivage, voient qu’il n’existe plus d’autre alternative que la paix. Si nous n’établissons pas la paix, nous assisterons à une totale destruction de toute vie sur la planète.

La paix n’est donc plus une simple option pour l’humanité : elle est essentielle. La compréhension de ceci est le résultat de l’action de l’énergie d’amour de Maitreya. C’est l’Epée de clivage, indiquant clairement la voie vers l’avant pour l’humanité : à travers la fraternité, la justice, le partage et la paix ; à travers la liberté, de justes relations et tout ce qui en découle. C’est cela, ou continuer sur la voie d’aujourd’hui et détruire toute vie.

L’Epée de clivage de Maitreya dessine cette confrontation en noir et blanc devant les yeux de l’humanité, afin qu’elle la voit clairement, de manière très nette, sans contours flous. Nous avons le choix entre un côté ou l’autre. Nous avons, d’un côté, la voie des justes relations humaines, de la construction et de l’harmonie, et de l’autre, la voie des relations négatives et finalement de la destruction totale de tous.

Il est très important qu’avant d’autres élections, dans ce pays (les Etats-Unis) tout le monde insiste pour obtenir la mise en place d’un système de scrutin entièrement différent. Vous ne devriez pas accepter le système des deux dernières élections. Je sais de manière certaine qu’elles ont été plus frauduleuses que dans n’importe quelle « république bananière ». Elles ont été scandaleuses, pour vous et pour le reste du monde, et c’est une chose que vous ne devriez plus jamais tolérer.

Il doit y avoir un système de vote entériné par votre signature, et ceci pour toutes les élections. Aucune machine ne devrait pouvoir usurper le vote signé à la main. Les combines massivement utilisées lors de la dernière élection ne devraient plus avoir cours. Tout le monde savait que la majorité des jeunes voulait le changement et voterait pour Kerry. Aussi dans de nombreux endroits furent-ils regroupés dans des salles particulières, au lieu d’être autorisés à se joindre aux autres électeurs faisant la queue pour voter. Ils furent gardés là pendant des heures. Si vous faites attendre des jeunes de dix-huit, dix-neuf ou vingt ans, avant de pouvoir voter, ils ne restent pas. Ils furent nombreux à s’en aller.

De telles pratiques furent largement répandues. C’est si simple. Il suffit de garder les jeunes à l’écart. Celui qui aurait bénéficié de leurs votes, des milliers de votes peut-être, en est privé, ce qui peut être crucial si le vote est serré. C’est une ruse, très simple et très efficace.

« Hélas, comme l’histoire récente l’a montré, il en va souvent autrement, même dans les pays qui font grand cas de l’excellence de leurs procédures électorales. »

Aucun pays n’est plus « à cheval » sur la probité des élections dans les autres pays que les Etats-Unis. L’élection doit être non seulement équitable, mais « démocratique ». Elle doit être « démocratique », sinon elle est jugée inéquitable, et donc automatiquement illégale.

Le Hamas a été élu par un système parfaitement légal et équitable de votes représentatifs et il est devenu le gouvernement librement élu des Palestiniens. Mais le gouvernement américain a refusé de reconnaître le Hamas ou de traiter avec lui. Israël, en tant que valet des Etats-Unis, refuse de traiter avec les représentants du Hamas parce que, soi-disant, ils n’auraient pas été élus démocratiquement. Comment auraient-ils pu être élus de manière plus démocratique, alors que les Palestiniens ont voté pour eux à une large majorité ? Ce fut un raz de marée électoral, presque 90 %. Que faire contre une telle duplicité et ces deux poids deux mesures dans les affaires de l’Etat ?

 

Des formes démocratiques diverses

Il existe de nombreuses formes, de nombreux types de démocratie. Le gouvernement américain pense que la seule élection légale consiste en un choix entre deux partis politiques. C’est le cas en Europe, au Japon et dans d’autres pays, mais il existe de nombreuses conceptions différentes de la démocratie, différents degrés, différents types de démocratie.

La Chine se considère comme un pays où règne la démocratie, bien que cette démocratie soit très différente de la démocratie régnant en Grande-Bretagne, en France, en Allemagne et en Scandinavie.
Si vous demandiez à un Chinois moyen, éduqué, notamment sur la côte est, si le gouvernement de son pays est démocratique, il répondrait probablement : « Oui. C’est une forme de démocratie. Je suis libre de faire ce que je veux. Je peux choisir tel ou tel travail. Aucun travail particulier ne m’est imposé. Je peux faire n’importe quel travail pour lequel je suis doué ou entraîné, sans restriction. Nous vivons en démocratie. »

Ce n’est pas ce que nous appellerions une démocratie, mais c’est une forme de démocratie, une démocratie mitigée. Les Chinois présentent au monde une forme très intéressante de gouvernement, qui est une expérience et qui peut ne pas se terminer de la manière dont elle semble évoluer actuellement. Telle est la nature de l’expérience. Ces expériences à l’échelle d’un pays comme la Chine prennent du temps. En Chine vous avez un groupe d’hommes forts soutenus par la police et l’armée, et ils peuvent imposer ce qu’ils considèrent comme la loi, et ils le font. C’est un pays de premier rayon. L’âme de ce pays est de premier rayon et sa personnalité de troisième rayon. Les Chinois ne sont pas très sentimentaux ; ce n’est pas leur faute.

Votre pays (les Etats-Unis), si retors et autocratique que soit votre gouvernement actuel, a une âme de deuxième rayon et une personnalité de sixième rayon, et il est sentimental dans une certaine mesure. Je préfère cela à la forme de démocratie chinoise, plus robuste, dirons-nous pour ne pas nous montrer trop sévère, car je pense que l’âme de deuxième rayon des Etats-Unis finira par se manifester, et le plus tôt sera le mieux.

Le monde attend vraiment que l’âme des Etats-Unis se manifeste. Lorsqu’elle
le fera, ce pays prendra à cœur les besoins de l’ensemble du monde. Pour la première fois, il élargira sa vision des choses, sous l’influence des enseignements de Maitreya, qui invoquera l’aspect de son âme et lui inspirera le partage des ressources qu’il détient en abondance. Il en résultera un nouveau plan Marshall à l’échelle mondiale. C’est un grand message d’espoir pour vous en tant que membres de cette nation. La nation américaine est une grande nation. Elle a accompli certaines choses terribles, mais c’est le cas de toutes les nations. C’est une nation jeune, aussi doit-on s’attendre à ce qu’en un certain sens elle perde parfois le sens de la raison ; mais elle est si puissante, si vaste, si riche, qu’elle a une énorme influence dans le monde.

Cette influence est le résultat naturel de l’intelligence et de l’inventivité de son peuple. Mais c’est également une influence planifiée, planifiée depuis Washington, depuis la Maison blanche et le Pentagone qui est le véritable siège du pouvoir aux Etats-Unis. Le Pentagone et la Maison blanche contrôlent la destinée des Etats-Unis et dans une certaine mesure la destinée du monde. Cela ne devrait pas être…


SIGNES

Nouveau message de Maitreya

« Je suis plus proche de vous que vous ne pouvez le penser. Aucune distance ne nous sépare. Et je puis vous dire en vérité que vous me verrez d’ici peu. Travaillez ardemment à faire connaître au monde ma présence, et apportez de la joie à l’humanité. Bonne nuit, mes amis. »

 

Le 29 décembre 2006, Benjamin Creme a été interviewé par un animateur de télévision bien connu aux Etats-Unis, pour un film sur les grandes religions du monde. A la fin de cette interview Maitreya a donné une bénédiction, accompagnée de ce message.

 

Un message d’espérance

En ce début d’année 2007, vingt-cinquième anniversaire de la revue Share International, nous pensons au mois de juillet prochain qui marquera le trentième anniversaire de l’arrivée à Londres de l’Instructeur mondial, Maitreya, le 19 juillet 1977.

Dans un article récent, mon Maître a annoncé :

« Il ne reste donc que peu de temps pour lui préparer la voie, pour dire aux hommes qu’aide et espoir sont à portée de main et que l’Instructeur est là, prêt à s’adresser directement aux peuples de toutes les nations.

Intensifiez donc vos efforts. Hâtez-vous d’informer tous ceux qui sont disposés à vous entendre que l’heure fixée par le destin a sonné, que bientôt l’humanité se réjouira de la présence de l’Instructeur. Dites-le-leur, et suscitez en eux espoir et courage. Beaucoup écouteront, qui ne l’auraient pas fait naguère : l’angoisse et la peur ont ébranlé les certitudes. Les signes aussi ont rempli leur mission, suscitant dans la multitude l’attente d’événements et de révélations. Jamais auparavant dans l’histoire les hommes n’avaient été si nombreux à pressentir les changements à venir et à comprendre leur nécessité.

Ainsi, c’est dans un monde préparé et attentif que Maitreya émergera, avec l’assurance que sa présence est ardemment espérée. » [Les priorités de Maitreya, Partage international, octobre 2006]

Il appartient à tous ceux qui croient ou aspirent à la présence de Maitreya de saisir l’urgence du travail de préparation. Il reste très peu de temps pour assumer cette tâche nécessaire. Profitez de cette opportunité qui ne se répétera jamais et n’épargnez aucun effort pour servir à la fois la Hiérarchie et l’humanité, et amener Maitreya et son groupe de Maîtres au devant de la scène le plus tôt possible.

Benjamin Creme

 

Une femme distribue de l’argent dans un bus

A Spokane, Etat de Washington (Etats-Unis), une femme a distribué des enveloppes contenant cinquante dollars aux passagers de différents bus, au moment des vacances de Noël, en disant : « Joyeux Noël » à chacun avant de descendre du bus. Les descriptions de cette femme varient selon les passagers, car elle agissait très vite. « Elle gardait la tête baissée », a déclaré Max Clemons, conducteur de bus. « Je ne me souviens pas d’avoir vu cette dame auparavant. » La femme était accompagnée d’un ou deux jeunes garçons. Chaque enveloppe contenant de l’argent était cachetée avec une étiquette où l’on pouvait lire : « Pour un ami, de la part d’un ami. » Selon un autre conducteur de bus, Terry Dobson, qui eut deux visites de la femme mystérieuse : « Il y avait beaucoup d’excitation. Les gens téléphonaient sur leurs portables. Les passagers de ces bus avaient réellement besoin de cet argent. »

[Source  : The Spokesman-Review, E.-U.]

[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que la « femme » était Maitreya.]

 

Des ovnis au-dessus de l’aéroport de Chicago

Un groupe d’environ douze employés des United Airlines déclare avoir vu un vaisseau spatial en forme d’ellipse planer au-dessus de l’aéroport O’Hare à Chicago le 7 novembre 2006. Ces personnes, notamment plusieurs pilotes, ont déclaré que l’objet métallique gris n’avait pas de lumières et qu’il était resté immobile pendant plusieurs minutes au-dessus d’un terminal de l’aéroport, avant d’accélérer et de s’élever à la verticale, sans bruit, en laissant un trou dans les nuages. La Federal Aviation Administration des Etats-Unis (FAA) a confirmé qu’un responsable des lignes aériennes avait téléphoné à la tour de contrôle de l’aéroport de Chicago à cette date pour demander si quelqu’un avait vu un objet en forme de disque tournant sur lui-même. Mais les contrôleurs du trafic aérien déclarèrent qu’ils n’avaient rien vu et un premier contrôle de radar n’avait rien trouvé qui sorte de l’ordinaire selon la FAA.

[Source : Chicago Tribune, Etats-Unis]

[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que l’ovni venait de Mars.]

 

Des « voix » sauvent la vie d’une femme

Selon un compte rendu paru dans un journal britannique, en 1984, une femme entendit une « voix » intérieure lui disant de ne pas avoir peur, mais l’avertissant qu’elle avait besoin d’aide pour une maladie dont elle n’avait pas conscience. La « voix » lui donna d’autres informations personnelles qui s’avérèrent exactes et la convainquirent qu’elle n’avait pas été victime de son imagination.

Par la suite, deux voix lui dirent de recourir immédiatement à un traitement
médical pour une tumeur au cerveau, ce qu’elle fit. Finalement les autorités médicales acceptèrent de lui faire un scanner du cerveau qui décela une tumeur, bien qu’il n’y ait pas eu de symptômes auparavant. Une opération fut effectuée immédiatement avec succès. Les « voix » revinrent une fois de plus pour dire au revoir.

Son psychiatre, le Dr Ikechukwu Azuonye, appartenant à l’unité de soins psychiatriques du Royal Free Hospital de Londres, a rapporté le miracle dans le British Medical Journal en 1997 sous le titre : « Un cas difficile : un diagnostic donné par des voix hallucinatoires ». Il dit ceci : « Il est bien connu que des lésions intracrâniennes puissent être associées à des symptômes psychiatriques. Mais c’est le premier et le seul exemple que j’ai rencontré dans lequel des voix hallucinatoires aient cherché à assurer une patiente de leur authentique intérêt pour sa santé, lui aient fourni un diagnostic spécifique (il n’y avait aucun signe clinique qui aurait pu alerter quelqu’un sur la présence d’une tumeur), l’aient dirigée vers le type d’hôpital le mieux équipé pour traiter son problème, se soient réjoui qu’elle ait pour finir reçu le traitement qu’elles désiraient pour elle, puis lui aient dit adieu avant de disparaître. »

Après que son rapport ait été publié, le Dr Azuonye a déclaré « qu’il avait été contacté par de nombreux autres psychiatres qui avaient traité des patients ayant eu des expériences similaires. Ils craignaient pour leur carrière s’ils avaient rendu publics de tels cas qui défient l’explication médicale conventionnelle. »

[Source : Daily Mail, G.-B.]

[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que la femme avait été aidée par le Maître Jésus.]

 

Une majorité d’Américains croient aux anges

Aux Etats-Unis, plus de 80 % des gens croient à l’existence des anges, selon un sondage Ipsos-AOL, réalisé en décembre 2006. Une forte croyance aux anges a été découverte chez des gens appartenant à différents milieux et ayant des convictions religieuses différentes, et même chez ceux qui n’adhérent à aucune religion.

Dans un article de l’Associated Press relatant les résultats du sondage, on avait demandé aux gens d’expliquer ce qu’est un ange. « Une présence que l’on sent autour de soi, a déclaré une personne. J’accepte qu’ils viennent à chaque fois qu’ils le désirent. »

Une autre personne, Edward Pelz, de Grabill, Indiana, a déclaré qu’il croyait que des anges le guidaient, mais qu’ils n’avaient pas nécessairement des ailes et ne portaient pas forcément des robes. Il a raconté l’histoire d’un homme qui était apparu pour l’aider à changer un pneu dans l’Ohio cinq ans auparavant. Il avait pensé à l’époque : « J’avais peut-être un ange avec moi aujourd’hui. »

[Source : Associated Press]

[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que « l’ange » d’Edward Pelz était le Maître Jésus.]

 

Relique sacrée de Bruges

La basilique du Sang sacré dans la ville de Bruges (Belgique) affirme être en possession d’une relique – une fiole de cristal contenant une goutte du sang de Jésus, apportée, dit-on, en 1149 par Dietrich d’Alsace, à son retour de Constantinople pendant la seconde croisade.

Plusieurs fois par jour se déroule une brève cérémonie, au cours de laquelle la relique est apportée afin que les fidèles puissent s’en approcher et la toucher en disant une prière personnelle ; et chaque année en mai elle est portée dans les rues de Bruges au cours de la Procession du Sang sacré.

[Source : www.planetware.com]

[Le Maître de B. Creme a indiqué qu’il ne s’agissait pas du sang de Jésus mais de celui d’un autre saint : Jean-Baptiste.]

 

Des gouttes d’eau parfumée s’écoulent d’une statue de la Vierge

Des centaines de personnes appartenant à différentes religions se sont rendues dans la maison d’une famille catholique, à Velli, un village situé près de Kochi, dans le Kerala, en Inde, après que la nouvelle se soit répandue qu’une eau miraculeuse parfumée s’écoulait goutte à goutte d’une statue de la Vierge.

Le miracle fut remarqué pour la première fois le 21 août 2006.

[Source : zeenews.com]

[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué qu’il s’agissait d’un miracle manifesté par le Maître Jésus.]

 

Des stigmates

Selon un prêtre catholique, un membre de sa congrégation, à Rockingham, Perth, à l’ouest de l’Australie, a manifesté des stigmates – des blessures aux mains et aux pieds ressemblant à celles sur le corps crucifié de Jésus.

Le père Finbarr Walsh a déclaré qu’il n’avait rien vu de semblable au cours de ses cinquante années de ministère. Il a décrit l’homme de cinquante ans, père de trois enfants, qui fait l’expérience de stigmates sur les mains et les pieds et reçoit des visions et des centaines de messages de la Vierge Marie, qui lui apparaît le huitième jour de chaque mois, et quelquefois plus souvent.

« J’ai vu les blessures, a déclaré le père Walsh. Il a les blessures de Jésus sur les mains et les pieds. On les voit saigner. Lorsqu’elles apparaissent, il souffre beaucoup. Mais elles disparaissent au bout de vingt-quatre heures. »

L’archevêque catholique de Perth, Barry Hicky, refuse de discuter du phénomène et l’homme en question, identifié sous le nom de Ian, a déclaré aux reporters que l’Eglise catholique lui avait demandé de ne pas parler aux médias.

[Source : The Sunday Times, Australie]

[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué qu’il s’agissait d’un authentique miracle manifesté par le Maître Jésus et le Maître qui fut la Vierge Marie.]  

 

Miracles de la Vierge de Den Bosch

Dans la cathédrale Saint Jean, à Den Bosh (Pays-Bas), se trouve une petite statue de bois représentant la Vierge et l’enfant Jésus, datant du XIIe ou du XIIIe siècle. Selon la légende, lorsque deux ouvriers, au XIIIe siècle, reçurent l’instruction de la brûler, ils la trouvèrent trop lourde pour la soulever. L’évêque décida qu’il devait s’agir d’un miracle et la statue fut créditée de nombreuses guérisons miraculeuses au cours des deux ou trois siècles qui suivirent. Ces miracles (qui ne sont plus supposés se produire) furent consignés dans un livre qui est toujours exposé dans la cathédrale. Le mur de la chapelle où se trouve la statue est couvert de petites représentations de membres en argent, en témoignage de gratitude envers la Vierge.

[Source : Un responsable de la cathédrale Saint Jean]

[Le Maître de B. Creme a indiqué que le Maître Jésus avait accompli le miracle lorsque la petite statue de bois n’avait pu être soulevée. Il est également à l’origine des guérisons miraculeuses, qui n’ont pas cessé, mais au contraire se poursuivent aujourd’hui encore – les gens ont perdu la foi.]

 

 

Bénédiction de lumière du Maître Jésus sur une photo prise par Mutsumi Ueda, Chibaken, Shirai-Shi (Japon), en Avril 2006.

 

 

 

Colonne de lumière manifestée par Maitreya, le 10 avril 1999, lors d’un salon de médecines alternatives, à Inverness (Ecosse). Les co-workers écossais du stand de Share International sont complètement cachés par la colonne.

 

 


COURRIER DES LECTEURS

Un point de vue sur le monde

Cher Monsieur,

Le 20 mars 2006, dans l’après-midi, en me rendant de Tolmin à Ljubljana, j’ai pris un auto-stoppeur. J’étais plongé dans mes pensées, et je ne pris guère le temps de le regarder lorsqu’il monta dans la voiture, mais j’eus l’étrange sentiment de le connaître. Suivant mon impulsion, je le regardai à nouveau rapidement et je croisai ses yeux bleu clair brillants. Il m’adressa un sourire chaleureux.

Nous restâmes plutôt silencieux, jusqu’à ce qu’il me pose une question au sujet de ma voiture. Il semblait très à l’aise, et nous nous mîmes bientôt à parler d’une chose et d’une autre. Confortablement assis auprès de moi, il avait l’air très calme. Il était vêtu simplement et il avait des cheveux bruns et une barbe. Il émanait de lui une agréable odeur de feu de bois. Il m’apprit qu’il habitait un petit village dans les collines, où il menait une vie simple et agréable. Par la suite, il me dit qu’il projetait de retourner en ville plus souvent, même s’il n’aimait pas la manière de vivre agressive et compétitive qui y régnait.

Peu à peu, notre conversation devint de plus en plus intéressante. Il déclara que la science et la technologie avait tellement progressé qu’il serait bientôt possible de produire des voitures presque aussi rapides que des fusées. Je répondis qu’il serait préférable que l’industrie automobile recherche des moyens de produire des voitures moins polluantes. Je fus surpris de son approbation enthousiaste. A partir de ce moment-là, nous commençâmes à parler des problèmes du monde d’aujourd’hui.

Il fit des commentaires sur la guerre en Irak, affirmant qu’il était absurde que les Etats-Unis envoient leurs enfants mourir pour du pétrole. Il déclara que l’intérêt principal de cette guerre était d’empêcher un krach boursier. A ce moment-là, mon cœur se mit à battre plus fort, et pour la première fois je me demandai si cet homme n’était pas Maitreya. Je lui demandai de préciser sa pensée et il répondit que cette guerre aidait l’industrie américaine de l’armement, et donc l’économie américaine qui sinon se serait effondrée, ce qui selon lui était sur le point d’arriver avant cette guerre.

Je me souvins de ce que j’avais lu au sujet des marchés boursiers dans Partage international et je dis que les marchés boursiers avaient transformé le monde d’aujourd’hui en un casino mondial. Il acquiesça et déclara que ce système était très injuste et que le manque de justice était le principal problème aujourd’hui. Tant de gens travaillent dur et gagnent si peu, alors que d’autres peuvent être immensément riches, sans contribuer en quoi que ce soit au bien de la communauté. Il souligna le fait que ce problème ne pourrait être résolu que par la justice et le partage. Selon lui, les marchés boursiers allaient bientôt s’effondrer, en dépit des efforts d’un groupe de gens très habiles et très intelligents qui les soutenaient par leurs stratagèmes.

Il me dit ensuite combien ce problème était visible en Slovénie : « Des travailleurs construisirent de nouvelles usines après la Seconde Guerre mondiale et contribuèrent au développement de celles qui existaient déjà. Ils firent de grands sacrifices. Et maintenant ceux qui étaient suffisamment habiles se sont emparés de ces usines par une simple spéculation. Ceux qui ont travaillé très dur n’ont maintenant plus rien. »

Il me demanda ce que je faisais. Je lui répondis que j’étais psychothérapeute. Il déclara qu’il faisait quelque chose de similaire : « Je parle aux gens et leur vie commence à changer sans même qu’ils le remarquent. » Il me dit que si je voulais être heureux, je devais donner, simplement donner aux autres tout ce que j’avais et qui ne m’était pas nécessaire. Ainsi la vie pourrait circuler et je ne manquerais jamais de rien.

Je lui demandai quelle était sa profession et il me répondit qu’il était économiste. Je lui demandai s’il existait une alternative à la manière dont fonctionnait aujourd’hui l’économie. Il sourit et fit un geste de la main – désignant le cœur puis la bouche, et répétant ce geste à plusieurs reprises. Je lui demandai de m’expliquer ce que cela signifiait. « J’appelle cela l’handonomie », dit-il. Il déclara que cela existait déjà dans le monde. Des groupes de gens échangent des services entre eux. Quelqu’un possède tel ou tel savoir-faire, ou telle ou telle connaissance, et il peut faire certaines choses, alors que quelqu’un d’autre peut faire autre chose. Et ils échangent et partagent ce qu’ils ont et ils peuvent le faire sans intermédiaire (une forme de troc, si j’ai bien compris).

Vers la fin du trajet, je lui demandai comment un changement pouvait se produire dans le monde. Il répondit que les gens devaient parler de ce genre de choses et les répandre. L’idée se transmet d’un individu à l’autre et de cette façon le nombre de personnes intéressées grandit. Mais il est particulièrement essentiel que les gens vivent ce dont ils parlent. Ce que vous réalisez n’est pas tellement important. Le plus important, c’est ce que vous êtes et que vous soyez honnête envers vous-même. Alors les choses peuvent arriver. Ceci est en soi une force puissante et peut produire un changement dans le monde.

Lorsque nous arrivâmes à destination et qu’il descendit, je le regardai une dernière fois et il agita la main en signe d’adieu. Je me sentis inspiré et ne cessai de penser à cette rencontre et à ce qu’il m’avait dit. J’éprouve encore le même sentiment aujourd’hui, en rédigeant cette lettre.

Cet homme était-il Maitreya ?

T. F., Ljubljana, Slovénie

[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que « l’auto-stoppeur » était en fait le Maître Jésus.]

 

Contrôle dentaire

Cher Monsieur,

Lors de ma visite à la clinique dentaire de Manchester, fin septembre 2006, je vis un homme qui attira mon attention. Il était grand et mince, et il était assis sur le dessus d’une boîte de commande électrique verte, souriant chaleureusement à tous ceux qui passaient. Nous échangeâmes un sourire et ce jeune homme, vêtu d’un jean, d’un sweater et d’une veste m’adressa la parole. Je ne l’entendais pas bien et je lui demandai s’il s’adressait à moi. « Oui », répondit-il. Il avait une cannette à la main et je me dis que je ferais mieux de m’assurer qu’il n’était pas ivre. Je répondis : « Je m’appelle Jenny », et nous échangeâmes une poignée de mains. Il me fit un grand sourire et m’interrogea sur l’état de mes dents. « Ouvrez la bouche, laissez-moi jeter un coup d’œil… Oui, tout ira bien maintenant », dit-il. Je lui demandai s’il étudiait à Manchester, et il me répondit : « Oui. » Quelque chose dans le ton de sa voix me poussa à dire « Mais pas à l’université ? »« Non, j’étudie le monde ! » dit-il. Je fus abasourdie et je me demandai s’il s’agissait d’un Maître spirituel ou d’un homme ivre. Il répondit à la question que je me posais intérieurement en m’offrant à partager sa cannette. Nous parlâmes pendant environ une demi-heure, notamment de la paix mondiale. Je lui dis : « Je voudrais que Bush et Blair s’en aillent ! » Il me regarda d’une manière légèrement exaspérée, en disant : « Essayez de ne pas être négative, nous avons besoin qu’ils restent en place juste encore un peu. » Il ajouta : « Vous savez que le monde a effectué un tournant, pour la première fois, il y a davantage de personnes positives priant en même temps ! » « Vraiment ? » répondis-je. « Certainement, et nous avons besoin d’autant de personnes tournées vers la spiritualité que possible, pour travailler ici en faveur de la paix. »  Il dit également quelque chose sur l’importance d’être conscients de nos pensées, de nos paroles et de nos actions à l’égard des autres, et de nous montrer pacifiques. Je lui parlai de la manifestation en faveur de la paix qui devait avoir lieu à Londres le week-end suivant et il répondit : « Oui, je suis au courant. J’espère que les manifestants resteront calmes et que ce sera une manifestation pacifique. Les gens deviennent très excités lorsqu’il s’agit de ce qu’ils considèrent comme « juste » et ils se mettent à se disputer. Le simple fait qu’ils aient raison ne signifie pas qu’ils doivent oublier que nous sommes tous frères et sœurs. »

Il me demanda ensuite : « M’aiderez-vous dans mon travail ? » Je répondis étourdiment : « Oui, mais maintenant je ne peux pas, je dois rentrer chez moi pour donner à manger à mon chat ! » Il m’étreignit en disant : « Que Dieu vous bénisse. »

Plus tard, je vis un homme assis par terre, sous un porche, une flûte à la main. Il me demanda de l’argent. Je lui expliquai que je n’en avais pas, mais que je pouvais lui donner quelques-unes des mûres que je venais d’acheter. Il était grand, mince, et il avait un merveilleux sourire. Il parut très content de mes mûres. En marchant vers la gare, je ne pouvais m’empêcher de sourire à tous ceux que je rencontrais – et ils me souriaient en retour !

Ai-je rencontré des êtres exceptionnels ce jour-là ?

A. J. W, Oldham, Lancashire, Grande-Bretagne

[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que l’homme assis sur la boîte de commande électrique était Maitreya et l’homme à la flûte, assis sous un porche, le Maître Jésus.]

 

Révélation intérieure

Cher Monsieur,

Je participe bénévolement depuis de nombreuses années aux activités de la Société théosophique, Gloucester Road, Londres, offrant du thé ou du café à l’occasion des conférences du dimanche et m’occupant d’une manière générale des visiteurs.

Le 1er octobre 2006, il y eut une conférence et ensuite des rafraîchissements furent offerts aux personnes présentes. J’avais emporté quelques cartes d’invitation pour une conférence de Benjamin Creme afin de pouvoir les distribuer aux personnes susceptibles d’être intéressées.

Un homme relativement jeune, mince, élégant, vint me demander une tasse de thé. Je ne l’avais jamais vu auparavant et je ne l’ai jamais revu depuis. Je ressentis le besoin de lui parler de Maitreya et je lui donnai de brèves explications sur la Hiérarchie spirituelle de notre planète, sur Maitreya, son rôle au sein de cette Hiérarchie et son intention de venir ouvertement dans le monde très prochainement.

Il m’écouta attentivement et il semblait connaître ce dont je parlais, ce qui me surprit car généralement les gens expriment de l’étonnement et même des doutes lorsqu’ils entendent parler de tout ceci. Je lui tendis une carte d’invitation, en lui disant que s’il assistait à la conférence ayant lieu le jeudi suivant, il ne le regretterait pas. Il me dit alors : « Vous êtes peut-être Maitreya – il y a un peu de Maitreya en chacun de nous ! » Je lui dis que j’étais d’accord, mais je fis remarquer que cette petite parcelle devait être révélée.

Qui était cet homme ?

C.S., Londres, G.-B.

[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que l’homme en question était Maitreya.]


QUESTIONS-REPONSES

Q. Le monde découvrira-t-il jamais la vérité au sujet de l’exécution du « faux » Saddam Hussein ?

R. Oui, je crois. Je pense que Maitreya, lui-même, abordera le sujet, ou, sinon, quelqu’un lui posera sûrement des questions sur cette exécution.

 

Q. Pourquoi le supposé Saddam Hussein n’a-t-il pas dit qu’il n’était pas le vrai Saddam Hussein ?

R. On doit comprendre que, pendant la période où il était entre les mains des Etats-Unis (environ un an), il a subi un « lavage de cerveau » systématique au moyen de drogues et de séances d’hypnose prolongées jusqu’à ce qu’il perde réellement le sens de sa propre identité et se croit lui-même Saddam Hussein. Ce terrible procédé fut perfectionné pendant la Seconde Guerre mondiale par les services secrets de tous les principaux pays, notamment par la CIA, le FBI, le KGB russe et la Gestapo allemande.

 

Q. Où se trouve le corps du véritable Saddam Hussein ?

R. Il est enterré à Tikrit, la ville de son clan familial, au nord de l’Irak.

 

Q. Quelle est la proportion d’ADN partagée par des cousins ?

R. Cela varie naturellement, mais on peut dire environ 75 %. Pour établir une comparaison avec l’ADN du supposé Saddam Hussein, les autorités américaines ne disposaient que de l’ADN des fils de Saddam Hussein. Le test d’ADN considéré comme preuve de l’identité de Saddam Hussein n’était donc pas valable.

 

Q. Que pensez-vous d’Hugo Chavez et de l’arrivée croissante de gouvernements de gauche en Amérique latine ? Est-ce cela l’avenir souhaitable, avec des hommes politiques travaillant davantage à éradiquer la pauvreté et moins à encourager les riches ?

R. Pour quiconque désire voir la justice et l’éradication de la pauvreté et de la faim, la réponse à la question ne peut être que « oui ». H. Chavez essaie de faire sortir son peuple d’une pauvreté et d’une souffrance endémiques, en utilisant pour cela l’argent du pétrole – et en même temps il s’efforce de parer aux tentatives faites par les Etats-Unis pour saper son travail. Selon la Hiérarchie, la proportion idéale, pour une solide cohésion sociale, est 70 % de socialisme et 30 % de capitalisme.

 

Q. [1] Pensez-vous que Fidel Castro devrait désigner un successeur ou [2] le peuple cubain devrait-il voter pour un nouveau dirigeant ?

R. Je pense que les Cubains devraient choisir leur dirigeant ou leur représentant. F. Castro, comme la plupart des dirigeants dans le monde, appartient au passé.

 

Q. Le monde semble maintenant dans un état si terrible que, même si je crois à vos informations et espère qu’elles sont vraies, il est parfois très difficile de rester positif.

R. Cela ne fait aucun doute, mais cette attitude n’est pas très favorable pour la création d’un monde meilleur. Essayez réellement de faire connaître la présence de Maitreya et tout ce que cela implique, et vous prendrez conscience de devenir beaucoup plus positif. On doit agir, pas simplement attendre que le monde s’améliore. Si nous entreprenions d’améliorer le monde en partageant les ressources, en simplifiant notre style de vie afin d’aider à la sauvegarde de l’environnement, Maitreya pourrait émerger beaucoup plus vite. Agissez. Agissez. Agissez !

 

Q. [1] Attendez-vous un ralentissement économique durable cette année ? [2] Si oui, serait-il suffisant pour mettre en route la prochaine étape de l’émergence de Maitreya ?

R. [1] Oui. [2] Cela dépend de son importance et de son envergure dans le monde.

 

Q. Le mercantilisme semble être gagnant – si l’on considère les achats de Noël et les feux d’artifice du Nouvel An à travers le monde et tout l’argent dépensé. La soi-disant culture populaire semble un véhicule pour le marketing. Qu’en pensez-vous ?

R. Le mercantilisme n’est pas en train de gagner ; il croît cependant et il atteint une influence record dans tous les aspects de nos vies. A cause des forces de marché, que Maitreya appelle les « forces du mal », le mercantilisme est entré dans la vie de chacun et Noël ne fait pas exception à cette tendance. Cela continuera jusqu’à ce que nous nous réveillions et réalisions combien les valeurs commerciales étouffent la sève de toute action et de toute vénération humaine.

Nous découvrirons finalement que le partage est la seule réponse à cette aliénation croissante des « vérités éternelles ». Maitreya dit que le mercantilisme est plus dangereux qu’une bombe atomique.

 

Q. En tant que participants à la méditation de transmission et au travail concernant la Réapparition, y a-t-il des activités que nous ne pratiquons pas du tout ou insuffisamment et auxquelles il serait sage de nous atteler ou de nous consacrer davantage ? Si oui, lesquelles ?

R. Oui. Répandez davantage le message, annoncez la bonne nouvelle à tous ceux qui vous écouteront, les choses évidentes. Si ceux qui connaissent la présence de Maitreya et y croient s’efforçaient réellement de la faire connaître, le climat d’espoir et d’attente serait infiniment plus puissant et plus répandu. Cela faciliterait une émergence plus rapide de Maitreya. Je ne mettrai jamais trop l’accent là-dessus. Au mois d’août, à l’occasion de la dernière rencontre des groupes de transmission aux Etats-Unis, en réponse à mon appel pour que davantage de personnes fassent des conférences sur la Réapparition, un groupe a déclaré qu’il pourrait citer une soixantaine de conférenciers potentiels au sein des groupes américains. Où sont-ils ? Pourquoi ne serait-ce que trente d’entre eux ne se manifestent-ils pas dans un pays de la taille des Etats-Unis ? Rien ne se fait tout seul. Les membres des groupes doivent saisir l’urgence de cette tâche et ne pas laisser le travail à quelques fidèles qui ressentent la nécessité de servir et font de leur mieux.

 

Q. Pouvez-vous expliquer ce que signifie avoir des relations impersonnelles, en ce qui concerne les exigences requises pour l’initiation de groupe ? Pourriez-vous dire en quelques mots quelles sont les relations idéales ? Cela implique-t-il d’être davantage focalisé sur le travail de l’âme et moins sur les conversations sans importance et le bavardage ?

R. Des relations de groupe impersonnelles, l’une des exigences clé pour l’initiation de groupe, dépendent de l’objectivité et du détachement, de la capacité à considérer chaque membre du groupe du niveau de l’âme plutôt qu’en tant que personnalité, évitant ainsi, idéalement parlant, toute la confusion et la disharmonie qui existent dans les groupes soi-disant spirituels.

 

Q. Partage international publie des lettres passionnantes sur les expériences avec Maitreya et les Maîtres, vécues par certaines personnes. Dans le numéro de décembre 2006, il y avait une liste de facteurs qui retardent le travail de groupe. Le mot allemand était « Inhalt » ce qui signifie « contenu, teneur » mais vous l’avez traduit par « activités ». Pourriez-vous expliquer davantage ce que le Maître Jésus a voulu dire, en affirmant que non seulement les activités (la teneur) influencent les relations, mais vice versa. Pourquoi avez-vous choisi le mot « activités » dans la traduction ?

R. Il est admis que la traduction du mot « Inhalt » en anglais est « teneur », mais utiliser le mot « teneur » dans la phrase du Maître Jésus n’a pas de sens en anglais en ce qui concerne un groupe. Le Maître Jésus a voulu dire, j’en suis certain, plutôt « la teneur ou la nature des activités » ce qui a un sens en anglais. Il s’agit de la valeur qualitative des activités de groupe.

 

Q. Le 30 octobre 2006, la lettre suivante a été publiée dans le New York Times :

« Il y a quelques semaines, je me rendais en train de Brooklyn à Manhattan. C’était mon anniversaire ; mais j’étais vêtu de manière ordinaire et je n’avais rien sur moi qui puisse suggérer une occasion particulière.

Un mendiant grand et mince pénétra dans le wagon, secouant d’un air découragé une tasse en papier, tout en marmonnant. Il se fraya un chemin à travers le wagon sans rien recevoir. Lorsqu’il vint vers moi, je sortis un dollar que je mis dans sa tasse. Il sauta de joie et commença à lever les bras au-dessus de moi, comme pour une bénédiction. « Que Dieu vous bénisse », dit-il à trois reprises. Puis il marqua une pause, me regarda droit dans les yeux et ajouta : « Et bon anniversaire. »

Après avoir lu cette lettre je me suis demandé si le « mendiant » était un Maître ?

R. Oui, l’homme en question était Maitreya.

 

 

 





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