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Extraits de la revue
Partage international

Mars 2007 - N° 223



Ceci est une version abrégée de la revue Partage international

, version française du magazine Share International.

© Share International/Partage international, Tous droits réservés.
La reproduction de ces articles est autorisée dans des revues, journaux ou bulletins, sous réserve d'en mentionner la source (Partage international) et d'en adresser coupure à : Partage international, BP 242, 42014 Saint-Etienne cedex 2.

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Sommaire

  • Le rassemblement des forces de lumière - par le Maître --, un des membres aînés de la Hiérarchie des Maîtres de Sagesse, dont le nom est bien connu des cercles ésotériques. Pour diverses raisons, son identité n'est pas révélée. Benjamin Creme se trouve en contact télépathique permanent avec ce Maître qui lui dicte ses articles.
  • POINT DE VUE
  • Sauvons l’Amazonie, sauvons la planète par Leonardo Boff
  • LA VOIX DE LA RAISON
    • L’insurgé de Dieu
    • La faim n’a que faire des idéologies
    • Les Etats-Unis doivent poursuivre leurs efforts diplomatiques
  • TENDANCES
    • Une épaule sur laquelle pleurer
    • Lancement d’un réseau africain de distribution d’eau
    • L’énergie verte
  • SIGNES DES TEMPS
    • Apparitions d’ovnis dans le monde entier
    • Agroglyphes : la saison 2006
    • Des militaires chiliens croient à l’existence des ovnis
    • Une sculpture de Jésus émet des étincelles
    • Des pierres précieuses trouvées à l’intérieur d’une noix
    • D’autres pierres précieuses miraculeuses
  • LES PRIORITES DE MAITREYA
    • Combien devraient donner les riches pour aider les pauvres ?
    • L’inégalité économique, bombe à retardement
    • Nouveaux chiffres sur la pauvreté en Europe
  • FAITS ET PREVISIONS
    • Le politique s’empare du climat
    • Cinq minutes de répit pour la planète
    • Le Prix Earth Challenge
    • Quand l’ignorance est dangereuse
    • Scientifiques et chrétiens évangélistes se rapprochent
    • La paix grâce à la justice
  • LA VOIX DU PEUPLE
    • Des marches pour la paix à travers les Etats-Unis
    • Changements climatiques : organisation de grands concerts
    • Une campagne Internet contre le réchauffement climatique
    • Un militant pour la paix lauréat d’un prix politique
  • REGARDS SUR LE MONDE
    • Le coût de la guerre
    • Les Etats-Unis au bord de l’effondrement
  • COURRIER DES LECTEURS
    • Conversation dans un café
    • Une scène comique
    • Toujours devant
    • Un message simple (1) et (2)
    • Le mot juste Recommandation
  • QUESTIONS-REPONSES

    Benjamin Creme à Paris

    Conférence le samedi 31 mars 2007 de 19 h à 23 h

    Maison de la Mutualité, 24 rue Saint Victor, Paris 5e

    Métro : Maubert Mutualité, ligne 10

    Participation aux frais : 10 euros

    Transmission le dimanche 1er avril 2007

    Les informations sur le lieu et l’heure seront données la veille lors de la conférence.

    Renseignements : 01 42 50 26 60.

     

    Une interview radiophonique

    Benjamin Creme accordera une interview en direct à Radio Ici et Maintenant,
    le jeudi 29 mars 2007, de 17 h 30 à 19 h.
    Cette station diffuse sur Internet et émet sur 95.2 FM en région parisienne.


    Le rassemblement des forces de Lumière

    par le Maître —, par l’entremise de Benjamin Creme

    D’importants événements sont en train de se produire dans différentes parties du monde, suivis de témoignages qui partout susciteront l’étonnement. Un nombre sans précédent de personnes verront des vaisseaux spatiaux en provenance des planètes proches de la nôtre, Mars et Vénus en particulier. Ce net accroissement de l’activité extraterrestre, couvrant de vastes zones de la Terre, créera une situation totalement inédite. Ceux qui refusent obstinément de prendre au sérieux le phénomène auront des difficultés à maintenir leur position. Les récits de contacts avec les occupants d’ovnis se feront de plus en plus nombreux, confirmant la réalité de leur existence. Les miracles de toute nature continueront de se produire, augmentant à la fois en quantité et en diversité. Les hommes seront stupéfiés par ces manifestations ; plongés dans la perplexité, ils seront amenés à s’interroger profondément.

    Un monde de prodiges et d’énigmes

    C’est dans ce monde de prodiges et d’énigmes que Maitreya fera sans bruit son entrée pour commencer son travail public. Il lui sera demandé de répondre aux doutes et aux craintes, d’expliquer ces phénomènes et de se porter garant de leur authenticité. Les événements extraordinaires continueront au même rythme, amenant dans leur sillage de nombreuses prophéties de fin du monde. Maitreya, toutefois, continuera d’aborder le sujet de la manière la plus simple, pour en proposer une interprétation différente. Ainsi encouragera-t-il les hommes à saisir les formidables dimensions de la vie, son immensité et les nombreux niveaux où elle se déploie, dont jusqu’à présent ils ignoraient à peu près tout. Pas à pas, il leur présentera les vérités fondamentales de notre existence, les lois qui la gouvernent, et les bénéfices que l’on retire à vivre selon ces lois.

    Conquérir l’espace et le temps

    Il leur fera découvrir la vastitude de notre galaxie et leur montrera que, le moment venu, les Terriens conquerront l’espace et le temps. Il les incitera à chercher à l’intérieur d’eux-mêmes, autant qu’à l’extérieur, la réponse à leurs problèmes, et attestera qu’ils sont en lien constant entre eux et avec le Cosmos. Il rappellera à l’humanité sa longue histoire et les nombreux périls qu’elle a dû surmonter. Il sèmera les graines de la foi dans l’avenir glorieux qui attend les hommes, et se portera garant de leur éternelle divinité. Il montrera que le sentier de la vie, le voyage évolutif, conduit inévitablement toujours plus haut, toujours plus loin, et que voyager ensemble, en frères et sœurs, est le meilleur moyen de cheminer en sûreté, dans la lumière de la joie. Recherchez donc les signes de l’entrée en scène de Maitreya, faites-la connaître, et fortifiez l’espoir de vos frères.


    Du pardon à l’action

    Extrait d’une interview de Michael Berg par Marian Peleski

    Michael Berg est un militant pacifiste américain de longue date. Son fils, Nicholas, a été enlevé et décapité en Irak, en représailles contre les tortures et les meurtres perpétrés par les soldats américains dans la prison d’Abou Grahib, alors qu’il était là-bas dans le cadre d’activités strictement civiles et n’avait rien à voir avec l’armée. Michael a reçu de nombreux prix pour son activité en faveur de la paix, et s’est présenté pour le parti vert aux élections législatives de novembre 2006 dans son Etat, le Delaware. Marian Peleski l’a interviewé pour Partage international.

    Partage international : L’enlèvement et le meurtre atroce de votre fils vous a-t-il fait remettre en question votre engagement pacifiste ?

    Michael Berg : Non, bien au contraire, ils n’ont fait que le renforcer, que me convaincre plus encore que « la guerre coûte cher », et que « la paix est sans prix ». Mais cela m’a fait regretter de ne pas avoir fait davantage et plus tôt pour mettre fin à la guerre d’Irak. Ma résolution s’est intensifiée, au point de faire tomber les vieilles excuses dictées par le confort et qui limitaient jusque là mon action (météo, distances…). Je suis devenu membre du club de ceux qui n’ont plus rien à perdre, convaincu que rien de plus atroce ne peut m’atteindre. Depuis, on m’a tiré dessus alors que je me rendais à Washington, pour intervenir dans un meeting contre la guerre. J’ai harangué des foules de près de 10 000 personnes. J’ai été arrêté sept fois, en particulier par les services de sécurité de Corée du Sud. On m’a brandi sous le nez des portraits grandeur nature de mon fils, on m’a fait écouter des fragments audio de la cassette de son exécution qui circulait sur Internet. Rien de tout cela ne m’a arrêté, non pas parce que je suis brave, ou stupide, mais parce qu’une grande souffrance éclipse toujours les plus petites.

    Au moment de l’assassinat de Nick, j’ai su instinctivement, du fait de la façon dont j’avais mené ma vie jusque là, que la vengeance était une erreur. Il y avait encore un trou dans mon être intérieur. Je ressentais une rage que je ne pouvais tourner contre les politiciens ou les meurtriers qui avaient pris la vie de mon fils. Que faire alors ? La réponse m’est venue en assistant à une série de cours donnés à l’Université Immaculata, intitulée : « Le pardon, nom de l’amour dans un monde blessé. » Ces cours m’ont été une sorte de baume. Il ont peu à peu métamorphosé ma souffrance en un amour et une compréhension qui, avec le temps, se sont transformés en pardon, non seulement pour les assassins eux-mêmes mais, ce qui me fut le plus difficile, pour George Bush, Donald Rumsfeld, Alberto Gonzalez et le reste de l’Administration Bush, qui ont, par des manœuvres tortueuses, plongé ce pays dans une guerre au bénéfice de leurs intérêts pervers. Désormais, tout prenait un sens – la paix, le pacifisme, l’opposition à la peine de mort. J’avais compris que la paix ne s’atteint que par le pardon. J’étais désormais un authentique homme de paix, plus solidement ancré dans mon engagement pacifiste que je ne l’avais jamais été.

     

    PI. Pouvez-vous nous exposer vos vues sur la présence de nos troupes en Irak et les questions sur lesquelles portait votre programme de candidat aux élections législatives ?

    MB. Je soutiens nos troupes, mais je désapprouve leur présence en Irak. Je pense que, contrairement à ce que proclame à tort le Président Bush, nous courons davantage de risques d’être attaqués du fait de la présence de nos soldats en Irak que si on les en retirait, et que ce que l’on redouterait de voir y arriver si nous en partions maintenant est, en fait, déjà en cours. Je pense également que l’attaque contre les Tours jumelles fut le résultat direct de la politique étrangère américaine. Nous avons refusé de négocier avec des gens qui avaient et ont encore des griefs légitimes contre nous – comme, par exemple, notre présence dans leur région ; les sanctions contre l’Irak, qui ont coûté bien plus de vies que la guerre elle-même depuis mars 2003 ; notre soutien inconditionnel à Israël, à qui nous fournissons des canons et des bombes au lieu d’une armée de spécialistes en techniques de résolution de conflits et de réparations aux Palestiniens déplacés ; enfin, pour en rester là, notre politique économique envers les pays dits du tiers monde, qui revient à en faire nos colonies et à asservir leurs citoyens. Que ce serait-il passé, si nous avions négocié de bonne foi sans conditions préalables ? Qu’auraient pu demander nos agresseurs ? Leur souveraineté ? La levée des sanctions contre l’Irak ? L’arrêt du budget militaire massif que nous accordons à Israël ? Ou bien d’œuvrer à la mise en place d’un marché mondial véritablement ouvert, où toutes les nations pourraient commercer loyalement et tous les hommes gagner, par un honnête travail quotidien, de quoi mener une vie digne ? La guerre déborde largement l’Irak, l’Afghanistan, la Palestine, Israël, le Liban, plus généralement le Moyen-Orient : elle s’est étendue et fait rage à l’intérieur même de notre pays. Ce ne sont pas les terroristes qui nous ont volé nos systèmes de santé et de pension. Ce n’est pas la faute des immigrés si le salaire minimum n’a pas augmenté depuis des années alors que, dans le même temps, se sont envolés les revenus de nos élites et de nos gouvernants. Ni celle de ceux qu’a diabolisés à plaisir l’Administration. Ce sont les femmes et les hommes en tailleur et costume trois-pièces de Washington qui ont cessé de nous représenter, nous, peuple américain, pour représenter l’Amérique des affaires et des multinationales. C’est pourquoi, dans mon programme, j’ai demandé, entre autres mesures : un système de santé universel et à guichet unique ; un salaire minimum décent ; un retour aux programmes fédéraux qui ont fait la grandeur de nos écoles dans les années 1960 et 1970, mais qui ont été remplacés depuis par une sélection qui a abouti à augmenter les subventions aux établissements les plus riches au détriment des plus pauvres. J’ai aussi demandé, toujours dans le cadre du renforcement du service public, l’entretien et l’amélioration des infrastructures de notre pays de façon à ce que le prochain Katrina n’emporte pas dans la mer une partie de la population pauvre d’une des grandes villes américaines, et, en ce qui concerne l’environnement, la suppression des incitations financières accordées aux grandes compagnies pétrolières pour l’exploration et la production de combustibles fossiles pour les transférer aux petites et moyennes entreprises et aux chercheurs qui découvrent, développent et produisent de nouvelles sources d’énergie, propres et durables. J’ai fait cette dernière proposition sans me faire trop d’illusion, car elle reviendrait à priver les gros investisseurs d’avantages financiers au profit des travailleurs et des chercheurs, qui deviendraient dès lors les véritables bénéficiaires de cet effort intensif. Et je n’ai jamais accepté un sou des corporations ; ma campagne s’est principalement appuyée sur des contributions individuelles, souvent modestes…


    L’unité dans la diversité

(Questions-réponses – extrait)

par Benjamin Creme

 

Nous publions ci-dessous la transcription des séances de questions qui ont suivi l’ex-posé de Benjamin Creme intitulé L’unité dans la diversité (publié dans notre numéro de janvier/février), lors des séminaires 2006 des groupes de méditation de transmission américains et européens.

 

Q. Quelle relation existe-t-il entre la diversité et l’individualité ? L’une peut-elle exister sans l’autre ?

R. S’il n’y avait pas d’individualité, vous ne parleriez ni de relation ni de diversité – sans individualité, plus rien. Nous sommes des individus. Dieu nous a créés ainsi. L’important, c’est de contrôler cette individualité. Ne l’imposez pas aux groupes, ne l’imposez pas aux autres personnes. Vous ne devez jamais renoncer à votre individualité, mais vous devez la mettre au service du groupe. Vous avez quelque chose à donner que personne d’autre ne peut donner et c’est la même chose pour les autres. Chacun, en raison même de son individualité, possède quelque chose que personne d’autre ne peut offrir. C’est ce qui fait la diversité du groupe.

Chacun de vous est unique. C’est votre individualité ; elle vient de votre âme. Vous êtes des âmes humaines individualisées et chaque âme est unique. Dans tout l’univers manifesté, il n’existe aucune âme identique à la vôtre. Elle possède cette vibration unique qu’un Maître peut reconnaître instantanément. C’est quelque chose que personne ne peut vous retirer, et vous ne devriez autoriser personne à essayer de le faire. Cette individualité devrait être acceptée comme faisant partie de la diversité du groupe.

Chacun a le droit de dire ce qu’il pense et les autres ont le droit de ne pas être d’accord. Pour finir, le groupe en tant qu’ensemble doit parvenir à une unité, qui en termes pratiques est un consensus. Le consensus du groupe ne vient pas en votant – qui vote pour ceci ou pour cela – mais par un consensus de pensée qui donne naissance à la pensée de groupe. C’est ce que nous essayons de faire, car c’est seulement de cette façon que nous pourrons travailler correctement avec l’énergie du Verseau. Cette énergie n’a pas d’application individuelle. Elle agit seulement à travers des groupes, et c’est la raison pour laquelle on assiste à la formation de groupes.

Des groupes se forment aujourd’hui dans tous les domaines de la vie, car les gens ont le sentiment d’entrer dans une époque où les groupes comptent. Jusqu’à présent un certain nombre de personnes – ne formant pas un groupe à proprement parler – suivaient un individu qui était le leader. Aujourd’hui c’est différent, et demain cela le sera encore davantage. La position de leader disparaîtra progressivement. Le groupe dans son ensemble cultivera à la fois la diversité et l’unité, et les décisions seront prises par consensus. Il existe des personnes qui ne croient pas au consensus. Elles affirment que rien de tel n’existe « Vous gagnez sur certains points et vous perdez sur d’autres. » Telle est la voix du businessman moderne. C’est le jeu de la compétition. Vous vous jugez vous-même selon le nombre de personnes que vous avez convaincues et le nombre de celles que vous avez échoué à convaincre. Le travail de groupe n’a rien à voir avec l’idée de gagner ou de perdre, rien à voir avec la compétition. Ce qu’il faut dans un groupe, c’est un consensus de pensée. Ce n’est pas dominer l’esprit des autres et crier le plus fort.

 

Q. Lorsqu’il s’agit de prendre une décision de groupe, il existe souvent une diversité d’opinions mais pas d’unité. Dans ce cas, à votre avis, comment parvenir à une décision ?

R. C’est la même chose – avancer de manière progressive. Le fait qu’il existe des opinions diverses lorsqu’il s’agit de prendre une décision de groupe est une chose à laquelle on ne peut que s’attendre. Si vous avez un groupe de personnes diverses, vous avez diverses opinions – peut-être pas aussi diverses que dans un autre groupe – mais vous devez accepter qu’il existe des opinions différentes.

La beauté du travail de groupe est de parvenir à un consensus. Il faut accepter qu’il existe des différences et s’en réjouir. Cela fait partie de la vie. Profitez-en. Vous avez besoin de points de vue différents. Vous avez également besoin de parvenir à une unité. Utilisez deux méthodes. Demandez aux gens de dire ce qu’ils ont à dire et écoutez-les. Certains auront des idées plus significatives, plus pratiques, plus faciles à appliquer. Utilisez-les et laissez les idées trop fantaisistes. Procéder par tâtonnements. Je ne connais pas d’autre façon de faire. Vous savez tout aussi bien que moi comment vous y prendre.

 

Q. L’unité à travers la diversité nous donne l’opportunité, grâce à l’énergie de synthèse, de travailler extérieurement avec d’autres groupes, et nous réalisons également que l’unité à travers la diversité doit être appliquée intérieurement dans nos propres groupes pour ce nouveau défi. L’unité à travers la diversité doit être appliquée partout.

R. Je suis tout à fait d’accord.

 

Q. La conscience des autres et la coordination avec eux sont-elles des conditions préalables pour parvenir à l’unité dans la diversité ? Quelles autres qualités et quelles autres méthodes recommanderiez-vous pour amener l’unité entre les différentes personnes et les différents groupes ?

R. Vous devez trouver votre propre méthode. Ce n’est pas de la mienne dont vous avez besoin. Vous devez trouver ce qui marche pour vous et votre groupe. Votre groupe doit faire des expériences. Utilisez différentes méthodes. Je n’ai pas de méthodes toutes faites à vous proposer. Les choses ne se passent pas ainsi. Je suis là pour vous inspirer. Je ne suis pas un stand d’information. Utilisez vos propres dons.

 

Q. Le drapeau britannique, l’Union Jack, serait-il un emblème de l’unité dans la diversité ?

R. L’Union Jack est un emblème de l’unité dans la diversité. C’est exactement ce qu’il est. Il représente les drapeaux d’Angleterre, d’Ecosse, d’Irlande du Nord et du Pays de Galle.

 

Q. Quelle différence y a-t-il entre la diversité et la fragmentation ?

R. La fragmentation est dépourvue de forme ; la diversité au sein de l’unité n’est pas dépourvue de forme. La forme est le résultat de l’unité. La fragmentation en elle-même n’a ni forme extérieure ni unité.

Avec l’unité dans la diversité, les divers groupes et points de vue ne sont pas des fragments de l’ensemble, ils en sont les parties. L’ensemble est le résultat de leur rapprochement et cela leur donne une forme. L’unité naît de la diversité, mais le contraire n’est pas vrai. Vous n’avez pas d’abord l’unité, puis la diversité. Vous avez la diversité, puis une unité grandissante, en étant capables de surmonter les différences, de tendre à une approche unifiée, à un schéma de pensée unifié. Vous atteignez un certain degré de conscience de groupe. Cela crée une forme que nous appelons unité.

Tout le monde aspire à l’unité. Tout le monde se dirige vers l’unité. C’est la raison pour laquelle les gens rejoignent des groupes, rejoignent des partis politiques. Ils recherchent des personnes partageant les mêmes idées avec lesquelles ils peuvent s’unir. Le but de toute vie est d’atteindre l’unité. Dans l’ère du Verseau, l’ère qui vient, vous verrez ceci se manifester grâce à l’énergie de synthèse. Elle fusionnera l’humanité dans une véritable synthèse,
une réelle unité.

Chaque nation, chaque individu dans cette nation, avec ses opinions diverses, sa conception différente du sens et du but de la vie, s’exprimera personnellement. Il se formera ainsi une immense tapisserie composée de toutes les idées et de la créativité des différentes nations obéissant à différents rayons : les différentes nations ont différents rayons pour fondre cette immense panoplie de qualités diverses en une vaste unité. L’unité est dans le mental du Logos et nous réalisons son plan, consciemment ou non. Cela se produit parce que c’est planifié. C’est la nature du Plan du Logos d’avoir la plus haute définition de l’individualité des différentes nations, chacune exprimant sa qualité unique immédiatement reconnaissable et différente de toutes les autres. Mais finalement toutes feront partie d’un ensemble fusionné. C’est un mélange et une fusion de qualités différentes, pas de qualités identiques. Une fusion des mêmes qualités est ce que les Etats-Unis obtiendraient si tout le monde adoptait leur version de la démocratie, comme s’ils possédaient la réponse finale à l’évolution vers la démocratie des différents systèmes politiques. Le Plan prévoit que chaque nation forgera sa propre destinée, et qu’une unité naîtra de toute cette diversité.

Si vous avez un jardin et que toutes les fleurs sont blanches, c’est un jardin agréable, mais plutôt monotone. Un jardin qui n’a que des fleurs d’une seule couleur n’est pas un véritable jardin. Mais un jardin où vous sentez que toutes les couleurs s’offrent au regard et que ce jardin est arrangé de manière telle que l’on passe harmonieusement d’une partie à une autre, c’est un vrai jardin, vivifiant et rafraîchissant.

Certains peintres utilisent une seule couleur, ou peut-être différentes nuances d’une même couleur. Vous avez une unité, mais c’est en quelque sorte une fausse unité. On peut faire cela occasionnellement. Mais si tous vos tableaux étaient d’une seule couleur et toujours la même, vous auriez une unité mais pas de diversité. De la même manière c’est la diversité des êtres humains qui est intéressante….

Se débarrasser de la culpabilité

Q. Parmi les priorités de Maitreya figure « la suppression de la culpabilité et de la peur ». Vous avez parlé de la peur. Pourriez-vous parler un peu de la manière de se débarrasser, de surmonter la culpabilité ?

R. La culpabilité et la peur sont très liées. La culpabilité est le résultat de la peur. La situation fondamentale qui crée la peur crée également la culpabilité. La peur est celle d’avoir péché. C’est le résultat de l’enseignement erroné donné par les mouvements chrétiens depuis deux mille ans, qui a inculqué un sentiment de peur et de culpabilité chez un milliard de chrétiens. A chaque incarnation, ils ont trouvé la même chose – la peur engendrant la culpabilité et la culpabilité engendrant la peur, et le terrible effet sur le sentiment d’estime de soi causé par cet enseignement. Cela, ajouté aux innombrables vieilles superstitions qui emplissent l’esprit des gens des autres traditions religieuses, fait de la peur et de la culpabilité un puissant blocage sur le chemin de l’éveil de la conscience.

Une grande partie du temps de Maitreya sera consacrée à éradiquer la peur et la culpabilité de l’humanité. Il ne se contentera pas de les faire tout simplement disparaître comme par enchantement, c’est son enseignement qui est conçu pour les éradiquer. Il vous a indiqué la voie ; vous la connaissez déjà. La manière de faire disparaître la peur et la culpabilité, c’est de pratiquer les trois techniques suggérées par Maitreya. Inculquez, acquérez, cultivez l’honnêteté du mental, la sincérité du cœur et le détachement. Si vous le faites de manière assidue et correcte, vous parviendrez au détachement dans lequel la peur et la culpabilité disparaissent.

Si vous êtes détaché, vous êtes libéré de la culpabilité et de la peur. Autrement c’est impossible. La peur et la culpabilité viennent de l’attachement. Si vous êtes attaché à vos croyances – en tant que chrétien, musulman ou bouddhiste – et que vous faites des choses qui sont contraires à ces croyances vous vivez dans la culpabilité et la peur. Par exemple, on dit aux catholiques qu’ils ne devraient pas avoir de relations sexuelles en dehors du mariage, et que même mariés, ils ne devraient pas utiliser la contraception. Cependant des millions de catholiques le font et ils vivent dans la culpabilité attachée à leurs actes.

Pour les catholiques il existe une immense lutte intérieure. Doivent-ils obéir aux injonctions de l’Eglise ratifiées par le pape selon lesquelles on ne doit pas avoir de relations sexuelles en dehors du mariage, on ne peut se marier deux fois à l’église, et la contraception est un péché ? Si les catholiques croient ce que dit le pape, ils sont en difficulté car leur bon sens leur dit qu’il ne s’agit pas d’actions mauvaises ou de péchés, mais de choses naturelles et normales. Ils ont la culpabilité et la peur du châtiment inscrites en eux.

Maitreya fera disparaître le sentiment de culpabilité et de peur dans lequel vit l’humanité par un appel au bon sens. Vous pouvez faire disparaître ce sentiment en vous-même en pratiquant le détachement. C’est uniquement une question de détachement. Si vous êtes attaché à votre châtiment parce que vous en avez peur, vous vous sentez coupable. Si vous n’êtes pas attaché, il n’existe ni peur ni culpabilité.

Certaines actions sont mauvaises, mais elles peuvent être corrigées. La loi du karma corrige toutes les actions. C’est une grande loi bénéfique. Lorsque vous accomplissez quelque chose de destructeur, cette action est transformée par l’effet que vous avez amené sur vous-même en raison de la loi du karma. C’est un effet, ce n’est pas un châtiment.

La loi du karma ne fait pas de vous des coupables, elle vous dit seulement : « Vous récolterez ce que vous avez semé. » Vous avez certaines pensées, vous accomplissez des actes. Les effets qui découlent de ces causes que vous avez mises en mouvement font que votre vie est bonne ou mauvaise. Une partie sera bonne, une autre partie sera douloureuse. Mais c’est le résultat de votre action. Il n’existe pas de châtiment. Il y a le karma qui est la loi de l’équilibre « Vous récoltez ce que vous semez ». En permettant aux gens de comprendre véritablement la loi du karma, Maitreya la rendra réelle pour eux. Ils réaliseront que la meilleure action est une action empreinte d’innocuité, car ainsi vous récoltez des résultats positifs, des résultats créateurs, de bons résultats. Vous avez un bon karma…

Le krach boursier

Q. Faudra-t-il un krach boursier pour que des changements se produisent et que nous assistions à une transformation de l’Organisation mondiale du travail, du Fonds monétaire international, de la Banque mondiale, et du Conseil de sécurité des Nations unies ?

R. Je pense qu’il faudrait de sérieuses perturbations dans les marchés boursiers actuels, pas nécessairement un krach total, mais des perturbations très sérieuses pour changer l’opinion des principaux gouvernements – ceux du G8 – et pour apporter ces réformes. Rien n’arrivera à la Banque mondiale ni au Fonds monétaire international tant qu’il n’y aura pas une perturbation majeure des « réalités » économiques actuelles. Nous voulons la vraie réalité. Tout est actuellement illusoire et nous voulons que les choses soient claires. Cela viendra lorsque les pressions économiques seront suffisamment fortes.

Le pouvoir politique du peuple

Q. Comment les gens peuvent-ils obtenir davantage de diversité dans la représentation politique ?

R. Les gens doivent faire connaître leurs exigences et agir. Vous devez agir. Maitreya dit : « Rien ne se fait tout seul. L’homme doit agir et manifester sa volonté. » Si nous voulons la mise en place du partage, nous devons forcer les gouvernements à l’accepter. Les gouvernements sont là pour servir le peuple et ils continueront à le faire à leur manière. Mais si vous voulez le changement, si vous voulez davantage de représentation, vous devez l’imposer aux gouvernements. Je suis certain que les gens veulent davantage de représentation, ce qui signifie retirer une partie du pouvoir des quelques mains qui, dans la plupart des cas, détiennent les rênes du gouvernement dans le monde. Ceux qui détiennent le pouvoir ne vont pas y renoncer volontairement. Mais lorsque le peuple l’exigera, lorsqu’il y aura chaque jour une manifestation, lorsque des milliers, des centaines de milliers de gens rempliront les squares et les rues des villes et refuseront de bouger, ils pourront alors forcer la main de n’importe quel gouvernement. Nous l’avons déjà vu.

 

Q. Est-ce qu’une constitution garantit les droits du peuple ?

R. Cela dépend du système. En Grande-Bretagne nous n’avons pas de constitution et nous avons un système de gouvernement relativement juste.

Aux Etats-Unis les gens parlent beaucoup de la constitution et des droits de l’homme, mais en pratique les droits garantis par la constitution sont enfreints par le gouvernement actuel. Toute forme d’autocratie dans le monde se conduit de la même manière quelle que soit la constitution.

 

Q. Y a-t-il des gouvernements qui commencent à penser au partage ?

R. Aucun des gouvernements d’aujourd’hui n’est engagé dans le processus du partage des ressources mondiales. C’est la seule chose qui pourrait sauver le monde, mais ce n’est jamais envisagé comme une idée sérieuse. Toute autre méthode a été essayée et a échoué, et ceci a inévitablement mené aux difficultés que nous connaissons et à la guerre.

 

Q. Pourquoi les gouvernements semblent-ils si inefficaces aujourd’hui ?

R. Les gouvernements savent seulement agir en employant les méthodes du passé et celles-ci ne sont plus valables. C’est la raison pour laquelle il n’existe aujourd’hui aucun gouvernement dans le monde qui puisse véritablement gouverner. Ils font de leur mieux et tous échouent car ils utilisent des méthodes dépassées. Une seule chose – la dernière qui leur vienne à l’esprit – changerait l’impasse dans laquelle tous se trouvent, c’est d’inaugurer un système de partage.

Dès qu’ils le feront, ils créeront la confiance qui les rendra capable de traiter tous les autres problèmes dans un esprit de coopération. Seule la coopération peut en effet résoudre les problèmes. On ne peut imposer des solutions aux nations qui n’en veulent pas. Les problèmes ne pourront être résolus que par la coopération, lorsque la confiance engendrée par le partage sera présente et permettra de procéder à des changements. La bonne volonté générée par la confiance permettra de résoudre des problèmes qui semblent aujourd’hui insolubles…


Signes

Apparitions d’ovnis dans le monde entier

Comme l’indique le Maître – dans son article publié page 3 (le rassemblement des forces de lumière), il semble que nous entrions dans une phase d’accroissement, en fréquence et en intensité, de certaines activités. L’article suivant en est une illustration : nous pouvons maintenant nous attendre à une recrudescence d’apparitions d’ovnis et d’autres signes de l’émergence de Maitreya. C’est pourquoi une part importante de cette rubrique est consacrée à ce type de manifestations. Il s’agit sans nul doute d’un nouveau chapitre, particulièrement lumineux et inspirant, de l’activité de la Hiérarchie.

 

Londres (G.-B.) – Trente personnes au moins ont vu un « escadron » de lumières oranges dans le ciel au-dessus d’Archway, au nord de Londres, vers 17 h 30, le jeudi 2 février 2007. Des automobilistes ont arrêté leurs voitures pour observer les mystérieuses lumières planant dans le ciel. Des gens ont crié et la police a reçu plusieurs appels en quelques minutes. Alix McAlister, âgé de trente-quatre ans, qui tient un stand sur les marchés, était en train de récupérer son fils à la crèche lorsqu’il remarqua les lumières : « Elles formaient un groupe – dix ou quinze se déplaçant ensemble. Elles me firent tout d’abord penser à un escadron d’avions en formation. Mais le groupe n’avait pas de forme proprement dite et les lumières ne se déplaçaient pas toutes à la même vitesse… L’idée d’avions et de bombes me traversa l’esprit. Mais je réalisai très vite qu’elles ne ressemblaient à aucun avion que j’avais pu voir auparavant. » A. McAlister décrit la manière dont « elles s’arrêtaient en quelque sorte et planaient. Il n’y avait aucun bruit. Elles semblèrent s’évanouir au loin et j’en vis d’autres arriver et s’arrêter. Cela dura environ dix minutes. » James Zagar, designer, originaire de Crouch End, observa le spectacle sur la même route. Décrivant les « boules de lumière dans le ciel », il a déclaré : « Elles se déplaçaient toutes ensemble. Elles s’arrêtaient, puis elles revenaient et il devait bien y avoir une douzaine de ces objets dans le ciel. »

Tom Cull, technicien vidéo, âgé de vingt-sept ans, travaillant dans la zone, sortit et vit un groupe de gens, les yeux levés vers le ciel. « Il y avait au moins trente personnes à regarder, a-t-il déclaré. Les voitures étaient arrêtées. C’était impressionnant. Ce que je trouvais étrange, c’était la manière dont ces objets se déplaçaient. Leur altitude élevée suggérait l’idée qu’ils devaient être très grands. » T. Cull a ajouté qu’il avait vu à nouveau les lumières en rentrant chez lui à Fortis Green, à quelques kilomètres de là.

Le ministère de la Défense a déclaré que l’on n’avait signalé aucun « incident de sécurité », et l’Office météorologique écarta toute explication météorologique.

Moins de trente minutes plus tard, « d’étranges lumières » similaires furent aperçues à 160 kilomètres de là dans la ville de Kings Lynn, dans le Norfolk.

[Sources : Islington Gazette, Hornsey and Crouch End Journal, Grande-Bretagne]

[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que les objets lumineux étaient des vaisseaux spatiaux venus de Mars.] 

 

Hawaï (Etats-Unis) – Sur la côte sud de l’île d’Oahu, des témoins ont vu des lumières non identifiées dans le ciel, au nord-est, vers 18 h 20, le vendredi 26 janvier 2007. Un habitant de l’île, Peter Hollingworth, a dit qu’il avait vu deux lumières tournant en rond dans le ciel. L’une d’entre elles fut photographiée par une chaîne de télévision locale. « Ces deux petites boules de feu avec un rayon derrière elles, a déclaré P. Hollingworth, avaient l’air d’étoiles filantes mais elles ne cessaient de revenir. Elles changèrent de direction à plusieurs reprises. »

L’Office météorologique national des Etats-Unis a déclaré que rien n’était apparu sur leur écran radar à ce moment-là et la US Federal Aviation Administration ne signala rien d’anormal.

[Source : KHON/WLTX-TV, Etats-Unis]

[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que les objets signalés étaient des vaisseaux spatiaux martiens.]

 

Sud-est de l’Angleterre – Le 24 janvier 2007, plus de trente-cinq personnes ont appelé la police pour signaler qu’elles avaient vu des ovnis au moment où de fortes averses de neige tombaient sur le West Sussex. Parmi ces personnes un agent de police, a déclaré que cinquante lumières orangées avaient plané dans le ciel pendant quinze minutes avant de disparaître dans la nuit. Moira Dawson, âgée de cinquante-sept ans, a raconté : « Nous pensions que c’était des feux d’artifice, mais ils ne faisaient aucun bruit. Les lumières flottaient tout simplement dans l’averse de neige. »

[Source : The Mirror, Grande-Bretagne]

[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que ces lumières étaient des vaisseaux spatiaux martiens.]

 

Ouest de l’Iran – Dans la ville de Bouyer Ahmad, dans l’ouest de l’Iran, des témoins ont signalé deux apparitions d’ovnis en l’espace de deux jours en janvier 2007. Le 15 janvier, des gens ont raconté qu’ils avaient vu un objet brillant « avec une rayure jaune et un point rouge brillant au milieu » planer à basse altitude au-dessus de la ville, de 19 h à 20 h environ. Deux jours plus tard, un objet similaire a été vu dans le ciel, dans la même région et à la même heure.

Environ une semaine avant ces apparitions d’ovnis, on avait signalé le crash d’un ovni dans les montagnes de Barez, dans la province de Kerman, située au centre de l’Iran. Le crash, signalé par des témoins de différentes villes, s’était produit à environ 100 kilomètres de la capitale de la province de Kerman. Des témoins ont raconté qu’un ovni brillant, en feu et émettant une épaisse fumée, s’était écrasé sur le sol, provoquant une explosion. Le gouverneur général de la province a déclaré que le crash ne pouvait être celui d’un avion ou d’un hélicoptère car tous les avions volant dans la région ce jour-là avaient été enregistrés. Il déclara que la police et d’autres autorités menaient une enquête sur ce crash.

[Source : United Press International]

[Le Maître de B. Creme a indiqué que ces ovnis étaient des vaisseaux spatiaux venant de Mars. Il a également expliqué que le crash était délibéré : les occupants avaient quitté le véhicule et celui-ci était considéré comme vieux et ne valant pas la peine d’être réparé. Le crash avait pour but d’attirer l’attention sur sa présence.]

 

Etats-Unis – Lorsque Brian Fields, colonel de l’Armée de l’Air à la retraite, âgé de soixante et un ans, vit des lumières colorées planant dans le ciel, dans l’ouest de l’Arkansas, le 9 janvier 2007, il n’avait « aucune idée de ce qu’elles pouvaient être ». Après trente-deux années d’expérience en tant que pilote d’avions de combat F-16 il a déclaré : « Je pense que ces lumières n’appartenaient pas à notre monde et je sens qu’il est de mon devoir et de ma responsabilité de témoigner. » Juste avant 19 h, il vit deux lumières très brillantes près de l’horizon en direction du sud-est. « Je pensais tout d’abord qu’il s’agissait de feux d’atterrissage d’un avion. En continuant à les observer, je les vis commencer lentement à disparaître, puis soudain l’une réapparut, suivie de deux autres, puis de trois. A un moment donné, au moins quatre ou cinq apparurent. A chaque fois elles s’éloignaient lentement et finalement disparaissaient. Ceci se produisit à plusieurs reprises et lorsqu’elles réapparaissaient, leur nombre et leur position pouvaient être différents, quelquefois elles formaient un triangle, ou elles étaient empilées les unes au-dessus des autres, ou encore elles avançaient de front. Lorsque les objets apparaissaient, ils pouvaient rester illuminés pendant dix minutes ou davantage. » Brian Fields prit de nombreuses photographies et il envoya le récit de cette histoire sur le site WorldNetDaily.com. L’histoire reçut un tel accueil qu’elle incita rapidement de nombreuses autres personnes à apporter leur témoignage sur des phénomènes similaires.

« Lorsque je lus cette histoire, j’eus des frissons dans tout le corps, car c’était exactement ce dont je me souvenais », a déclaré Will Childers, originaire de Camden, dans l’Arkansas, qui dit avoir vu les mêmes lumières le 10 janvier 2007, vers 19 h 15, dans le sud de l’Arkansas.

Richard Mobley, créateur de logiciels qui fait la navette entre Scottsdale, dans l’Arizona et son domicile, à Tucson, affirme également avoir vu « exactement la même chose », mais le 15 novembre 2006. R. Mobley se souvient : « Les lumières apparurent au-dessus de la réserve indienne de Gila et elles se déplaçaient en direction du sud-est. Je vis un, puis deux, puis trois, puis quatre, puis cinq de ces objets se mettre à briller. Chacun commençait à briller à un moment différent et ils disparaissaient également à des moments différents. Parfois ils formaient une rangée, et à d’autres moments ils apparaissaient collés les uns contre les autres (rassemblés ou empilés les uns au-dessus des autres). Ils se déplaçaient à environ 1 800 ou 3 000 mètres au-dessus du sol, suffisamment haut pour voler au-dessus de la chaîne de montagnes. La lumière (lorsque l’objet était éclairé) était une lumière de forme ronde, de couleur ambrée, très intense, qui semblait illuminer le sol au-dessous. Cette lumière brillait pendant cinq à sept minutes, puis elle s’obscurcissait et disparaissait. Après s’être éteinte pendant environ trois minutes, la lumière revenait, allant progressivement de l’obscurité à une intense lumière ambrée. Il y avait dans la zone un avion qui avait des phares d’atterrissage et des feux (des lumières rouges et vertes sur les ailes et la queue) et il était donc facile de faire la distinction entre les objets en question et un avion ordinaire. L’intensité de lumière visible à la hauteur où ils se trouvaient montrait que ces objets étaient assez grands. »

A Belton, au Texas, Jim Martin, directeur commercial chez Clear Channel Radio, affirme lui aussi « avoir observé un objet lumineux blanc, de forme ronde, correspondant exactement aux descriptions du Colonel Fields », mais le phénomène s’était produit le 22 décembre 2006.

Jeff Pement, de Pensacola, en Floride, raconte avoir vu le même phénomène. « Excepté en ce qui concerne la durée pendant laquelle les lumières demeuraient visibles, la description de ces lumières correspond exactement à ce que j’ai vu. Lorsque j’ai lu ce que disait le colonel Fields, c’était comme si je racontai moi-même l’événement à quelqu’un. »

[Source : WorldNetDaily.com]

[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué qu’il s’agissait d’apparitions authentiques d’ovnis venant de Mars.]

 

Chicago, E.-U. – Le 7 novembre 2006, des dizaines d’employés de l’aéroport international O’Hare, à Chicago, ont vu un objet en forme de soucoupe volante planer à basse altitude au-dessus de l’aéroport pendant quelques minutes avant de s’élever en flèche à travers une épaisse couche de nuages, avec une énergie si intense qu’il laissa « un trou inquiétant dans le ciel chargé ». Certains témoins, interviewés par le Chicago Tribune, se sont déclarés stupéfaits que ni le gouvernement ni la compagnie d’aviation n’aient prévu de mener une enquête sur l’incident.

L’ovni fut observé une première fois à 16 h 30, juste avant le coucher du soleil, par un employé au sol de United Airlines qui guidait un avion vers la porte C17. Selon les témoins, l’objet était gris foncé et nettement visible. Il avait un diamètre de plus de 7 mètres et tournait sur lui-même comme un frisbee, juste au-dessous de la couverture de nuages, à environ 600 mètres au-dessus du sol, avant de partir soudain comme une flèche.

« J’ai tendance à avoir l’esprit scientifique et je ne comprends pas pourquoi des extraterrestres planeraient au-dessus d’un aéroport où le trafic est dense, a déclaré un mécanicien de United Airlines. Mais je sais que l’objet que j’ai vu, et que de nombreuses autres personnes ont également vu, se détachait très nettement dans le ciel et que ce n’était certainement pas un avion. » Tous les témoins, dont plusieurs pilotes, ont affirmé qu’il ne s’agissait ni d’un avion, ni d’un hélicoptère, ni d’un ballon météorologique ou d’un autre objet connu. L’un des pilotes, alors dans le cockpit de son avion posé au sol, raconte avoir ouvert une vitre pour mieux voir l’objet, qui planait à 450 mètres au-dessus du sol. L’objet accéléra soudain et traversa en flèche l’épaisse couche de nuages : « C’était comme si quelqu’un avait fait un trou dans le ciel », laissant dans la couche nuageuse une ouverture de ciel clair, qui disparut au bout de quelques minutes.

[Source : Chicago Tribune, Etats-Unis]

[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué qu’il s’agissait d’un vaisseau spatial de Mars.]

 

Des militaires chiliens croient à l’existence des ovnis

Plus de 1 000 personnes se sont réunies à Viña del Mar, au Chili, du 6 au 7 février 2007, pour assister à la dixième Conférence internationale d’ufologie organisée par l’Ufology Investigation Group (Aion).

Des membres des forces armées présents à la conférence montrèrent une série de photographies prises par des militaires chiliens. Selon les participants, la présence de militaires a ajouté à la légitimité de la rencontre. Rodrigo Fuenzalida, directeur d’Aion, a déclaré que la présence des militaires était importante en raison de leur objectivité et de la technologie de pointe dont ils disposent pour soutenir leurs observations.

Parmi les nombreuses photographies et prises de vue, une vidéo montrait des vaisseaux de la Marine poursuivis par un objet lumineux en 2000.

Rodrigo Bravo, capitaine de la 5e division de l’Armée chilienne, a présenté sa thèse au sujet des ovnis, dans un reportage intitulé : « Observations de phénomènes aériens non identifiés par l’Aviation civile. » R. Bravo ne représentait pas la position officielle de l’Armée chilienne, mais il est significatif qu’il ait été autorisé par son commandant en chef à donner cette conférence.

« Le capitaine Bravo a montré l’importance des ovnis en tant que phénomène, a déclaré R. Fuenzalida. Il a parlé de rencontres comme celle faite, près de la Unión, par trois hélicoptères qui découvrirent un ovni posé sur le sol, et de ce qui est arrivé, en 2000, à cinq personnes qui furent poursuivies par un objet lumineux n’apparaissant pas sur les écrans radar ».

[Source : El Mercurio, Chili]

 

Une sculpture de Jésus émet des étincelles

Les yeux d’une sculpture de Jésus, présentée dans une galerie d’art britannique, étonnent la population locale en émettant des étincelles.

Cette sculpture en acier et en bronze, intitulée Cleansing the Temple (Purifier le Temple) est exposée depuis février 2007, dans une galerie de Liverpool, au nord-ouest de l’Angleterre. Le sculpteur, Brian Burgess, athée selon ses dires, a déclaré que le phénomène avait été remarqué pour la première fois lorsque « une femme, en voyant la statue, s’était agenouillée et avait commencé à prier. Elle était restée comme pétrifiée pendant plus de trente minutes et lorsqu’elle revint de cet état de transe, elle déclara qu’elle avait vu des étincelles sortir des yeux du visage du Christ ».

La statue, qui représente Jésus chassant les marchands du temple, suscite l’enthousiasme. « La nouvelle s’est répandue, explique B. Burgess, et une foule de gens viennent prier et vénérer la statue. »

De nombreux témoins ont vu les étincelles jaillir des yeux du personnage central représentant Jésus. Certains, selon June Lornie, responsable de la galerie, « s’agenouillent et parlent comme dans un état de transe, convaincus d’être en connexion avec Dieu. »

« Lorsque je suis entrée pour la première fois dans la pièce où se trouve la statue, a déclaré Natasha Jones, une étudiante âgée de dix-huit ans,  j’ai instantanément senti son charme envoûtant et j’ai été hypnotisée. Je ne suis pas une personne religieuse et je fus stupéfaite lorsque je vis des étincelles sortir des yeux de la statue. »

[Sources : Liverpool Echo, Liverpool Daily Post, Grande-Bretagne]

[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que ce miracle est manifesté par Maitreya. Cette statue particulière a été utilisée afin de souligner le symbolisme du travail de Maitreya détournant l’humanité du matérialisme grossier pour la diriger vers le partage et la justice pour tous.]

 

Des pierres précieuses trouvées à l’intérieur d’une noix

Le Blick, un quotidien suisse à grand tirage, a raconté une histoire extraordinaire dans son édition du 5 janvier 2007 : deux pierres précieuses ont été trouvées à l’intérieur d’une coquille de noix. L’article raconte qu’Alfred Hossmann, un homme âgé de soixante-cinq ans, employé des chemins de fer à la retraite, originaire de Trun, dans les Grisons, était assis dans sa salle de séjour avec sa femme et sa fille la veille du Nouvel An. Sa fille Andrea avait apporté pour Noël un sac de noix acheté dans un magasin Spar à Lustenau (Autriche). Lorsque Alfred prit une noix et l’ouvrit avec son couteau de poche, il fut vraiment intrigué de voir qu’il n’y avait pas de noix à l’intérieur de la coquille. A la place, il y avait deux pierres précieuses, une grosse de couleur verte et une autre plus petite translucide. A. Hossmann explique que « sa première pensée avait été que quelqu’un avait ouvert la noix, mis les pierres à l’intérieur et recollé la coquille ». Cependant, il n’y avait aucune trace de colle. Andrea crut tout d’abord que son père plaisantait, mais avec sa mère, Theres, elle raconta au journal qu’en fait, il ne s’agissait nullement d’une plaisanterie – elles avaient pu le constater. D’après le journal, la plus petite pierre est un cristal de roche et la plus grosse sans doute une aventurine.

[Source : Blick, Suisse]

[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué qu’il s’agissait d’un miracle accompli par Maitreya.]

 

D’autres pierres précieuses miraculeuses

La revue Partage international relate chaque mois des miracles survenus dans le monde. Parmi les plus extraordinaires on peut citer ceux-ci : une jeune libanaise qui versait chaque jour des larmes de verre coupant ; une jeune fille dont les yeux laissaient échapper de minces fils colorés et plus récemment une jeune Indienne sur le front de laquelle on voit sortir des petits morceaux de verre, sans que cela nuise durablement à sa santé. Maintenant, des pierres précieuses sortent sous l’ongle du gros orteil d’une jeune Malaisienne.

Siti Suhana Saadon, âgée de vingt-trois ans, originaire de Malacca, en Malaisie, attire une vive attention lorsque son ongle « s’ouvre » et qu’une pierre précieuse, quelquefois petite, translucide, dépourvue de couleur, mais plus récemment, colorée et plus grosse, sort soudain. Les pierres apparaissent normalement par groupes de cinq, mais récemment deux pierres plus grosses, comme des billes – l’une gris perle et l’autre vert émeraude – sont apparues.

Siti remarqua pour la première fois son orteil enflé en octobre 2006 et consulta un médecin. Les analyses ne montrèrent rien d’anormal, mais peu de temps après, les premières pierres précieuses commencèrent à apparaître sous l’ongle de son gros orteil. Les médecins sont très perplexes, mais Siti semble en bonne santé en dépit de cette étrange capacité à produire des pierres précieuses.

« Je ne travaille pas car je dois veiller sur mon frère handicapé. Je me sens fatiguée lorsque les pierres sont sur le point de sortir, a déclaré Siti. Quelquefois, elles sortent même pendant mon sommeil. »

Depuis que les médias ont raconté son histoire, Siti a reçu des offres de personnes souhaitant acheter les pierres. Rahmat Saadon, le frère de Siti, a déclaré que sa famille n’avait pas prévu de vendre ces objets ressemblant à des cristaux, car ils ne savaient pas ce qu’ils étaient réellement.

[Sources : Newpaper.asia1.com ; New Straits Times, Malasyia Star, Malaisie]

[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que les pierres précieuses sont manifestées par Maitreya.]

 

Légende des photos

Article du quotidien Blick, relatant la découverte de pierres précieuses trouvées dans une noix.

Pierres précieuses qui sortent de l’ongle du gros orteil de Siti Suhana Saadon.

 

Agroglyphes : la saison 2006

Benjamin Creme s’est exprimé à maintes reprises sur le phénomène des agroglyphes (crop circles). Nous reproduisons ici sa réponse à une question, publiée dans Partage international.

Selon mes informations, ces agroglyphes sont créés par ce qu’on appelle communément des ovnis. Les ovnis viennent principalement de Mars et de Vénus, et non pas d’un autre système solaire. Toutes les planètes de notre système sont peuplées, bien que si vous alliez sur Mars ou sur Vénus, vous ne verriez personne – leurs habitants étant tous constitués de matière éthérique des plus hauts niveaux.

Le phénomène des ovnis se trouve en rapport étroit avec la réapparition du Christ et l’extériorisation du travail de la Hiérarchie. Nous devons énormément aux Frères de l’espace. Ils surveillent l’ensemble de la planète, et le monde en tire un bénéfice énergétique immense.

Par ces cercles dans les champs de céréales, les Frères de l’espace recréent dans une certaine mesure sur le plan physique le « réseau » du champ magnétique terrestre. Chacun de ces cercles représente un chakra, un vortex d’énergie magnétique.

Apparu initialement en Grande-Bretagne, le phénomène se répand maintenant dans le monde entier.

Chacune de ces formes représente un idéogramme, et vous en reconnaîtriez certains si « l’idéographie » de l’ancienne Atlantide vous était familière. Ces formes n’ont pas pour vocation d’être comprises, mais de laisser entendre qu’elles ont bien une signification, dont de nombreuses personnes auront l’intuition. Elles remémorent nos anciennes relations avec les Frères de l’espace. (PI, juin 1991)

[www.temporarytemples.co.uk]

 

Uffington Castle, Oxfordshire, G.-B., 8 juillet 2006.

 

 

 

 

Straight Soley, Berkshire, G.-B., 20 juillet 2006.

 

 

 

 

Aldbourne, Wiltshire, G.-B., 14 juillet 2006.

 

 

 

Windmill Hill, Wiltshire, G.-B., 23 juillet 2006

 

 

 

 

 

 

Steve et Karen Alexander publient chaque année un recueil de photographies d’agroglyphes.

 

 

 

 

 


LES PRIORITES DE MAITREYA

Combien devraient donner les riches pour aider les pauvres ?

Dans un article du New York Times intitulé : Que devrait donner un milliardaire, et vous ? Peter Singer, professeur à Princeton, évalue le revenu cumulé des 10 % des américains les plus riches, et conclut qu’une fraction de cette somme suffirait à éliminer la pauvreté dans le monde.

Constatant d’abord la reconnaissance quasi générale du fait que toutes les vies humaines ont la même valeur, quels que soient la nationalité, le sexe et le lieu de résidence, P. Singer note que cette égalité reste théorique, comme le montre la co-existence d’un milliard d’hommes vivant dans un luxe sans précédent, alors qu’un autre milliard survit avec moins d’un dollar par jour. Selon l’Unicef, plus de dix millions d’enfants meurent chaque année – environ 30 000 par jour – de causes évitables, conséquences de la misère.

P. Singer affirme que les riches ont l’obligation morale de donner aux pauvres, s’appuyant notamment sur Thomas Pogge, professeur de philosophie à l’université de Colombia, selon lequel une partie au moins de la richesse des plus riches est acquise aux dépens des pauvres. Il cite, entre autres exemples, les barrières douanières que le monde développé dresse contre l’importation de biens du monde en développement, mais aussi la pratique des multinationales qui passent des contrats avec des gouvernements sans se poser de questions sur leur légitimité et leur « respectabilité ». Ce qui a pour résultat d’aiguiser les appétits et d’encourager les candidats potentiels aux coups d’Etat. Cette liberté d’accès aux matières premières, si elle est à la base de la prospérité des nations industrielles, est un véritable cadeau empoisonné pour les pays en développement riches en ressources naturelles, une malédiction qui, outre qu’elle ne relève en rien le niveau de vie de leurs populations, les plonge, au contraire, dans des séries interminables de coups d’Etat, de guerres civiles et de corruption.

Pour P. Singer, le niveau actuel de l’aide publique internationale étant loin d’être à la hauteur du problème de la pauvreté mondiale, on ne peut guère compter que sur la philanthropie des particuliers. C’est pourquoi il fait appel aux grandes fortunes de la planète. Mais comment déterminer leurs contributions ? Se guidant sur les Objectifs de développement du millénaire (ODM) – programme onusien qui a évalué à 121 milliards de dollars par an le coût des mesures urgentes à prendre dès 2006 – et prenant en compte les promesses d’aide. P. Singer chiffre le supplément nécessaire chaque année pour atteindre ces ODM.

Et après analyse des revenus des 10 % des Américains les plus riches, il propose une échelle mobile, où ceux dont les revenus annuels dépassent 1,1 million en verseraient un pourcentage situé entre 25 et 33 % ; ceux qui gagnent entre 92 000 et 1,1 million, contribueraient à hauteur de 10 à 20 %. Une sorte d’impôt mondial contre la pauvreté, en somme. La conclusion de P. Singer est plus que convaincante : « Ce qui est remarquable, c’est que cette échelle de contributions, qui a peu de chances de créer de réelles difficultés à ces richissimes contributeurs, produit un montant global de 404 milliards, disponibles pour l’aide au développement. »

Les autres pays pourraient, de leur côté, instituer une échelle semblable. Ainsi, si l’on admet que les riches Américains contribueraient pour 50 % à l’ensemble des dons, les grandes fortunes du reste de la planète permettraient de doubler l’aide, qui atteindrait ainsi 808 milliards. Soit plus de six fois ce qu’a chiffré l’équipe de J. Sachs pour 2006 afin d’atteindre les ODM, et plus de seize fois la différence entre ce chiffrage et l’aide internationale officielle.

« C’est après avoir évalué les revenus des 10 % des Américains les plus riches, pour préparer cet article, que j’ai compris à quel point il serait facile au monde prospère, d’éliminer la pauvreté de la planète, conclut-il. Ainsi comparé à notre potentiel d’aide, ce que nous avons accompli dans le cadre des ODM est scandaleusement modeste. Si nous échouons à les atteindre – comme semblent le faire craindre les tendances actuelles – nous n’aurons aucune excuse. L’aide publique internationale, effective et promise, ne suffit même pas pour réduire de moitié le nombre des victimes de la pauvreté et de la faim, comme nous nous y étions engagés en fixant les ODM. [Voir ci-dessous, « La faim s’étend »]) Il faut faire en sorte que nul être humain ne vive dans des conditions aussi dégradantes. C’est là un objectif noble et digne, et largement à notre portée. »

[Source : The New York Times, E.U.]

L’inégalité économique, bombe à retardement

Une série d’articles publiés dans Libération révèle un cocktail explosif, fait de dérégulation, de concentration de la richesse face à une pauvreté massive, et de systèmes financiers hors contrôle.

Selon une étude publiée par l’Organisation internationale du travail (OIT) en janvier 2007, le nombre de chômeurs a atteint le chiffre record de 195,2 millions pour 2006, et ce, en dépit de la forte croissance économique de la planète. « Le nombre d’emplois rémunérés a augmenté de 16 % tandis que la productivité mondiale grimpait de 26 %, précise le directeur de l’OIT, Juan Somavia. Et l’on n’a aucune certitude que la poursuite de la croissance en 2007 se traduira en termes de création d’emplois décents, et donc diminuera le nombre de travailleurs pauvres. »

Le nombre de jeunes au chômage (15-24 ans) est passé de 74 à 85 millions. Mais, pour l‘OIT, la situation est sans doute pire que ce qu’indiquent les chiffres, dans la mesure où nombre de salaires ne permettent pas de mener une vie décente. Plus de 300 millions de jeunes – un quart de la jeunesse mondiale – vivent en dessous du seuil de pauvreté : avec moins de deux dollars par jour.

Le nombre des 15-20 ans a augmenté de 13 % entre 1995 et 2005, contre 3,8 %, pour les offres d’emplois. Si bien que 44 % de ces jeunes sont au chômage, bien que cette tranche d’âge ne représente que 25 % de la population active mondiale.

« L’Afrique, l’Europe de l’Est et le Moyen-Orient sont les régions les plus touchées. Il faudrait 400 millions d’emplois dignes de ce nom pour intégrer les jeunes noirs dans la société civile », indique l’OIT. En Afrique subsaharienne, huit personnes sur dix vivent avec moins de deux dollars par jour, et 26 millions d’Africains sont tombés sous le seuil de pauvreté entre 2001 et 2006.

La faim s’étend

« La faim touche quatre millions d’hommes de plus par an », a annoncé Jacques Diouf, directeur du FAO (Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture), en octobre dernier, à Rome.

Il y a dix ans, les chefs d’Etat et les responsables du FAO avaient déclaré la faim « inacceptable et intolérable » et s’étaient accordés pour réduire de moitié le nombre des personnes frappées par la malnutrition d’ici 2015 – soit une baisse de 31 millions par an. « Nous n’avons pas accompli de progrès significatif. Je suis désolé de dire que la situation reste inacceptable et intolérable, a-t-il poursuivi, et à moins de prendre de toute urgence ce problème à bras le corps, nous n’atteindrons pas l’objectif avant 2150. »

Même si le nombre des victimes de la faim a baissé en Asie, en partie du fait des investissements dans l’agriculture réalisés au Vietnam et en Chine, l’Afrique centrale et du sud en comptent aujourd’hui 179 millions. Dans certains pays, comme la République démocratique du Congo, ce nombre a même été multiplié par trois. La malnutrition frappe également les anciens pays du bloc de l’Est, comme l’Arménie, l’Ouzbékistan, le Tadjikistan et la Russie, où ce fléau touche 21 millions de personnes. Selon le FAO, la nourriture est plus abondante maintenant qu’il y a une dizaine d’années, et pourrait le devenir plus encore. « Nous disposons des ressources et des connaissances pour vaincre la faim, mais les promesses n’ont jamais nourri personne, a scandé J. Diouf.

[Source : Libération, France]


FAITS ET PREVISIONS

Le politique s’empare du climat

Peu à peu, les décideurs se rendent compte que le temps ne joue pas en faveur de ceux qui pillent et polluent la planète, que les ressources ne sont pas illimitées, et que la nature ne supporte pas l’exploitation et l’agression.. [Le Maître Partage international, mai 1989]

Le point de basculement a été atteint. Désormais, le climat et l’environnement sont au centre de nos préoccupations, et nous reconnaissons la nécessité d’un changement pour sauver la planète.

Le Groupe intergouvernemental d’expert sur l’évolution du climat (Giec) s’est réuni à Paris et, le 2 février, il a publié un rapport scientifique clé intitulé Changement climatique 2007 : la base scientifique. Ce rapport du Giec met en exergue des données scientifiques officielles et irréfutables qui démontrent que « l’augmentation du taux de dioxyde de carbone est essentiellement due aux carburants fossiles et aux changements dans l’utilisation des sols tandis que l’accroissement de la concentration du méthane et de l’oxyde de nitrate provient des méthodes employées dans l’agriculture ». Ce qui revient à constater que l’activité humaine influence le climat et est responsable du réchauffement planétaire et des changements climatiques.

Dans son allocution de bienvenue à la Conférence de Paris, le président français Jacques Chirac a appelé à une triple « révolution » afin de sauver la Terre. « Le temps est à la révolution. La révolution des consciences. La révolution de l’économie. La révolution de l’action politique », a-t-il affirmé devant des ministres étrangers, des représentants d’ONG, des chefs d’entreprises et des scientifiques de haut niveau venus de soixante pays.

« La planète souffre, la nature souffre, nous sommes au seuil de l’irréversible » a-t-il prévenu. J. Chirac estime que les Nations unies devraient adopter une Déclaration universelle des droits et des devoirs environnementaux. Il a rappelé que la France avait déjà ajouté une Charte de l’environnement à sa Constitution.

J. Chirac recommande de prendre en considération l’environnement dans le calcul de la richesse nationale. Il estime qu’une « transformation radicale de nos modes de production et de consommation » est inéluctable. Si la communauté internationale ne parvient pas à réaliser les changements nécessaires, le président français prédit une « guerre écologique ».

J. Chirac cherche à mettre sur pied un groupe pionnier dont la tâche serait de promouvoir la création d’une toute nouvelle agence des Nations unies, l’ONUE (Organisation des Nations unies pour l’environnement) qui remplacerait l’actuel Programme des Nations unies pour l’environnement (PNUE) qui, selon lui, manque de moyens pour agir efficacement.

« Chacun sait qu’une activité humaine non maîtrisée est en train de provoquer un lent suicide collectif, a-t-il déclaré. Seul le rassemblement des nations autour d’engagements consentis en commun permettra de prévenir un désastre. »

[Sources : Le Monde, France]

 

Cinq minutes de répit pour la planète

« L’environnement deviendra la préoccupation majeure dans le monde entier » [Maitreya,PI, juin 1989]

Pour attirer l’attention sur la nécessité de réduire la consommation d’énergie et d’alléger le fardeau qui pèse sur le climat, une manifestation a été organisée dans toute la France.

Le jeudi 1er février 2007, les ménages français ont éteint leurs lumières entre 19 h 55 et 20 h, à l’heure où la consommation atteint son maximum. Cette manifestation spectaculaire, réalisée à l’initiative du collectif d’associations écologiques « Alliances pour la Planète », a rencontré un franc succès dans tout le pays. La consommation d’électricité a chuté de 800 mégawatts, soit l’équivalent d’une ville comme Marseille. L’extinction des feux de la tour Eiffel et d’une dizaine de monuments parisiens a constitué l’un des temps forts de cette opération.

Un récent sondage de l’institut Sofres révèle que 86 % des Français sont prêts à réduire leur consommation d’électricité. Dans plusieurs autres pays, des manifestants ont emboîté le pas à l’opération française et ont éteint leurs lumières pendant cinq minutes au cours de cette « journée pour la préservation de l’énergie ».

[Source : Le Monde, France]

 

Le Prix Earth Challenge

L’homme d’affaires Sir Richard Branson et sa compagnie, Virgin, se sont engagés à verser 25 millions de dollars à qui inventerait le moyen d’éliminer de l’atmosphère un milliard de tonnes de carbone par an.

Parmi les juges de ce Prix, lancé à Londres en février 2007, se trouvent l’ancien vice-président Al Gore, qui a déclaré : « Nous n’avons pas l’habitude de penser aux urgences planétaires. Et rien dans notre histoire en tant qu’espèce ne nous a préparés à imaginer que nous, en tant qu’êtres humains, pourrions être en train de rendre la planète inhabitable. »

[Source : Le Monde, France]

 

Quand l’ignorance est dangereuse

Environ 13 % des Américains n’ont jamais entendu parler du réchauffement planétaire.

Bien que les Etats-Unis émettent environ un quart de tous les gaz à effet de serre – le plus gros pollueur avant la Chine, la Russie et l’Inde – 13 % des Américains disent n’avoir jamais entendu ou lu quelque chose à ce sujet.

Le rapport d’une étude conduite par ACNielsen Europe dans 46 pays, indique que, dans le monde entier, 57 % des gens considèrent que le réchauffement planétaire est « un problème très sérieux » et 34 % que c’est un « problème sérieux ».

Les populations d’Amérique latine sont les plus inquiètes, tandis que les citoyens américains sont le moins préoccupés, 42 % seulement d’entre eux estimant que le réchauffement climatique est « très sérieux ».

Presque tous les climatologues affirment que les températures augmentent en raison des gaz à effet de serre émis par les combustibles fossiles.

En Chine et au Brésil la population est convaincue de la relation avec les activités humaines, alors que les Américains le sont beaucoup moins.

D’après ce rapport, les gens vivant dans des régions exposées à des catastrophes naturelles semblent les plus inquiets – depuis les Latino-américains préoccupés par les dommages causés aux récoltes de café ou de bananes jusqu’aux habitants de la République tchèque dont le pays a subi des inondations en 2002.

En Amérique latine, 96 % des personnes interrogées ont dit qu’elles avaient entendu parler du réchauffement global et 75 % estiment que c’est « très sérieux ».

Alors que la plupart des nations industrielles ont signé le protocole de Kyoto (qui fixe des conditions sur les émissions de gaz à effet de serre, dont la majeure partie provient des usines, des centrales électriques et des moyens de transport), le président Bush a retiré son pays du traité en 2001.

[Source : Reuters]


LA VOIX DU PEUPLE

Des marches pour la paix à travers les Etats-Unis

Le 27 janvier 2007, des dizaines de milliers de manifestants venus de tous les Etats-Unis, ont convergé vers le parc du National Mall, à Washington, afin de manifester leur opposition au plan du président Bush prévoyant l’envoi de troupes supplémentaires en Irak. D’autres manifestations similaires rassemblant des milliers
de personnes se sont déroulées à San Francisco, Los Angeles, Seattle et San Diego.

A Washington, les manifestants ont acclamé les discours de Dennis Kucinich et de Maxime Waters, membres du Congrès, ainsi que de Rocky Anderson, maire de Salt Lake City. Des acteurs tels que Sean Penn, Susan Sarandon, Tim Robbins, Jane Fonda et Danny Glover se sont adressés à la foule enthousiaste.

De nombreux vétérans se trouvaient dans cette foule marchant à côté de personnes dont les fils, filles, maris ou femmes étaient mobilisés en Irak. Un petit groupe en service actif participait également à la marche, habillés en civil car les règles militaires ne leur permettent pas de manifester en uniforme. Un vétéran revêtu d’une veste militaire portait un écriteau qui disait : « Je me suis engagé au Vietnam, mon fils s’est engagé dans le Golfe Persique, Bush s’est engagé à défendre les intérêts de l’industrie du pétrole. »

La manifestation fut principalement organisée par United for Peace and Justice (Unis pour la paix et la justice), coalition regroupant 1400 organisations locales et nationales. Selon ce groupe, l’annonce de cette manifestation suscita un intérêt énorme après l’annonce par le président Bush de l’envoi de 21 500 soldats supplémentaires en Irak afin de renforcer l’effectif des 130 000 déjà sur place. United for Peace and Justice a déclaré que leur site Internet avait reçu plus de cinq millions de visites au cours des semaines précédant la manifestation. La police n’a pas voulu donner d’estimations sur le nombre de participants, mais Harry Khalil, un porte parole de l’organisation, a annoncé le chiffre de 400 000 manifestants.

« J’ai un fils qui vient juste de quitter l’armée et un autre qui y est encore », a déclaré Jackie Smith, un manifestant originaire de Sunapee, New Hampshire, qui portait un écriteau où on lisait : « Bush, tu mens ! ». Et il a ajouté : « Et je suis ici parce que c’est tout ce que je peux faire pour les aider. » Tassi McKee, sergente dans l’Armée de l’Air, faisait partie d’un petit groupe d’environ vingt membres en service actif qui avaient démissionné. Elle a déclaré qu’elle s’était engagée dans l’Armée de l’Air par patriotisme, pour voyager et pour financer ses études. « Après être allé en Irak, j’ai commencé à voir les mensonges, a-t-elle expliqué. Je pense que l’Irak est maintenant en état de guerre civile et que nous ne faisons qu’empirer les choses en restant là-bas. »

Fernando Braga, membre de la Garde nationale, a déclaré qu’il avait des doutes sur l’utilité de cette guerre avant qu’elle ne commence, et il s’y opposait depuis sa mission de dix mois en Irak : « Lorsque nous sommes arrivés là-bas, notre commandant nous a informé que si nous pensions que nous étions là pour une autre raison que le pétrole, alors nous allions perdre nos illusions à ce sujet. Il s’est rendu compte que même les officiers aux commandes étaient contre cette guerre, mais ne faisait qu’obéir aux ordres. »

Robert Watada, de Honolulu, cadre à la retraite de Hawaï, dont le fils, premier lieutenant Ehren K. Watada, comparaît devant la cour martiale et risque la prison pour avoir refusé d’aller en Irak, a déclaré : « Plusieurs milliers des nôtres sont morts ainsi que des centaines de milliers d’Irakiens, et pour quelle raison ? Et pourtant nous devons pousser le Congrès pour qu’il bloque l’action du président. »

[Sources : Associated Press, The Washington Post, The New York Times, United for Peace and Justice, E.-U.]

 

Changements climatiques : organisation de grands concerts

Le monde doit être informé des dangers inhérents au réchauffement planétaire. Afin d’attirer l’attention sur cette question à l’échelle mondiale, une série de concerts « Changements climatiques » est planifiée pour le 7 juillet 2007. L’objectif est que le problème du changement climatique atteigne une audience mondiale d’environ deux milliards de personnes grâce à ces concerts se déroulant simultanément dans le monde entier. Ce sera un événement plus important encore que Live Aid.

Il s’agira d’un ensemble de films, de concerts et d’émissions télévisées se déroulant simultanément dans sept villes telles que Londres, Washington, Shanghai, Rio de Janeiro, Le Cap et Kyoto avec la participation de grandes chaînes médiatiques afin de sensibiliser un public de plus en plus important au problème du réchauffement planétaire.

L’ancien vice président américain Al Gore, dont le film Une vérité qui dérange a réussi à sensibiliser ceux qui fréquentaient les salles de cinéma à l’importance de la protection de l’environnement, a annoncé l’événement lors d’une conférence de presse tenue en février 2007 à Londres. Selon les organisateurs, la notoriété et le nombre des artistes prévus pour cet événement surpassera de beaucoup ceux des concerts Live8 et Live Aid. Le but de Live Aid était de collecter des fonds, mais cette fois-ci il s’agit de changer fondamentalement nos attitudes et notre relation avec la planète. Le but est que les gens agissent, en s’engageant par exemple à faire des économies d’énergie, à réduire leurs émissions en utilisant des équipements économes en énergie ou en prenant moins l‘avion.

[Source : The Financial Times, G.-B.]

 

Une campagne Internet contre le réchauffement climatique

Avaaz.org, un nouveau site militant en ligne, a lancé sa campagne inaugurale, un appel pour « réveiller » les leaders mondiaux afin qu’ils s’intéressent à la question des changements climatiques.

Des annonces publicitaires à la télévision diffusées en février 2007 à Paris, Berlin, Washington et Delhi montrent Georges Bush, Vladimir Putin et Jacques Chirac endormis dans leur lit alors que des inondations, des incendies et d’autres catastrophes naturelles font rage à l’extérieur. Une voix commente : « Le réchauffement planétaire est une réalité, mais nos leaders ne veulent pas se réveiller. Maintenant vous pouvez faire retentir l’alarme. Connectez-vous sur Avaaz.org afin de faire sonner le réveil de vos dirigeants. »

Les citoyens de tous les pays sont invités à se connecter sur le site pour se joindre à l’initiative demandant que les leaders mondiaux prennent des mesures fortes afin de réduire les émissions de gaz à effet de serre réduisant ainsi les risques de changements climatiques catastrophiques. « L’opinion publique mondiale a été appelée la « nouvelle super-puissance », mais il existe un énorme fossé entre le monde que la plupart des gens désirent et le monde tel qu’il est à l’heure actuelle, a déclaré Ricken Patel, directeur canado-britannique de Avaaz. L’inertie qui existe dans le domaine du changement climatique est une belle illustration de ce fossé et Avaaz.org s’emploiera à le combler. »

Avaaz, mot qui signifie « voix » ou « chanson » dans plusieurs langues asiatiques, a déjà atteint les 900 000 membres dans 198 pays. Inspiré par le succès de l’organisation américaine MoveOn pour son influence dans le domaine du dialogue politique et son soutien envers des candidats politiques novateurs, Avaaz a été fondé afin de faire en sorte que les opinions et les valeurs des citoyens du monde, et pas seulement celles des puissants et des corporations internationales, influencent les décisions planétaires. Son but ultime est de créer un monde plus juste et paisible.

[Sources : www.Avaaz.org, The Independent, G.-B.]

 

Un militant pour la paix lauréat d’un prix politique

Brian Haw, le militant pour la paix qui campe devant le Parlement, à Londres, a remporté le Prix annuel de l’information de Channel 4, en tant que Personnalité politique la plus inspirée.

Lors d’une cérémonie tenue le 7 février 2007, selon Channel 4, B. Haw a remporté largement les voix du public avec un score de 54 %.

Il a commencé sa manifestation silencieuse de 7j/7; 24h/24 en 2001 pour protester contre les sanctions prises contre l’Irak et recevant un soutien croissant, il a persévéré jusqu’à l’invasion et au-delà. Il est resté jour et nuit devant un étalage important et toujours croissant de banderoles et de photographies déposées par le public.
La police a fini par tout enlever lors d’un raid au cours d’une nuit de mai 2006. B. Haw est resté au même endroit mais avec un étalage beaucoup moins important.

Karen Sharp, une de ses sympathisantes, explique qu’elle soutient B. Haw par-ce qu’il « a fait plus qu’aucun autre politicien pour attirer l’attention sur cette guerre et occupation illégales de l’Irak ».

[Source : The Telegraph, G.-B.]


COURRIER DES LECTEURS (extrait)

 

Quatre lettres de la même personne :

Conversation dans un café

Cher Monsieur,

[1] En 1997, au moment de Noël, je profitai d’un moment libre, entre mon travail et la fête de Noël à l’école de mes enfants, pour aller boire un café. Lorsque j’allai payer, il me sembla que le serveur ne me voyait pas, bien que j’aie attiré son attention à plusieurs reprises. A côté de moi se trouvait un homme à la peau sombre, âgé d’une trentaine d’années. Il portait un jean et une veste de cuir noir. Il me dit : « Vous avez bu une tasse de café ? » Je fus surprise qu’il sache que j’avais pris un café, car j’étais assise à une table isolée au fond de la salle et je n’étais pas une cliente habituelle, mais par politesse je répondis : « Oui. » Il poursuivit : « Je suis triste aujourd’hui car un de mes frères est décédé en Afrique. » « Je suis désolée », dis-je et j’essayai à nouveau d’attirer l’attention du serveur, mais apparemment j’étais devenue invisible pour lui.

« Ne vous inquiétez pas, je vais payer pour vous », dit mon voisin. « Non merci, ce n’est pas nécessaire », répondis-je. « Si car vous savez qui je suis, n’est-ce pas ? », dit-il.

En entendant cela, je restai sans voix et je me dis que c’était peut-être un Maître. Embarrassée, j’acceptai sa proposition et le remerciai, mais j’essayai à nouveau de payer. Cette fois le serveur me vit et il me dit que mon café était déjà payé, en regardant le jeune Noir. Je remerciai ce dernier et il m’apprit que le lendemain il y aurait dans l’église voisine une messe pour son frère. Comme je ne pouvais y aller en raison de mon travail, mon mari et mes enfants assistèrent à la messe. Qui était ce jeune Noir ?

[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que le « jeune Noir » était le Maître Jésus.]

 

Une scène comique

[2] Au printemps 1997, j’étais d’humeur morose, car les choses n’allaient pas très bien pour moi. Un dimanche matin, je pris le train de bonne heure pour aller travailler et bien que le train soit presque vide, j’allai m’asseoir, je ne sais pourquoi, en face d’un individu assez particulier. Agé d’une quarantaine d’années, il avait des cheveux blancs, longs, et une barbe, et il portait des habits étranges pour son âge et pour l’époque de l’année – une chemise blanche, un short blanc et des sandales blanches, le tout d’un blanc immaculé. Il transportait de nombreux sacs. Dès que je fus assisse près de lui, il me salua et commença à me parler. Je craignais qu’il ne soit mentalement dérangé, aussi essayai-je de me concentrer sur le livre d’Alice Bailey que j’avais emporté avec moi. Il regarda le livre en disant : « Oh, Alice, Alicia, Alice… », comme s’il la connaissait bien, et il continua à parler.

A la gare suivante, une femme monta et vint s’asseoir près de moi. Il continua à expliquer différentes choses et je le regardais du coin de l’œil, en lui répondant brièvement. La femme commença à me regarder de manière étrange, comme si j’étais un peu folle, ce qui me surprit car c’était l’homme qui était étrange. Mais elle semblait ne pas le voir. J’arrivai à destination et je descendis avec soulagement en disant au revoir. L’homme me dit avec un large sourire : « Réjouissez-vous, car cet été sera merveilleux et de grandes choses arriveront. » Qui était cet homme ?

[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que l’homme était Maitreya, et que l’autre passagère ne le voyait pas.]

 

Toujours devant

[3] Au cours de l’été 1999, nous avons emménagé dans un nouvel appartement. Totalement épuisés, nous sortîmes un dimanche matin pour chercher des cartons et prendre quelque chose dans la voiture. Lorsque nous arrivâmes à notre voiture, nous croisâmes un vieil homme au teint foncé, de type hindou, qui puisait de l’eau à une fontaine voisine. Il était vêtu d’un costume élégant, très bien coupé.

En passant près de lui, je remarquai qu’il versait l’eau d’une bouteille sur ses pieds qui étaient extrêmement enflés. Ses chaussures, faites de cuir tressé, étaient déchirées d’un bout à l’autre et j’étais surprise qu’elles ne tombent pas en morceaux lorsqu’il marchait. J’allai en parler à mon mari, mais lorsque nous nous retournâmes, il avait disparu. Pourtant, il était impossible que ce vieil homme avec des pieds aussi enflés ait pu marcher si vite. Nous suivîmes les empreintes qui étaient restées sur le sol et je me dis qu’elles étaient beaucoup trop séparées – on aurait dit les empreintes de pieds d’un athlète. Lorsque nous tournâmes au coin de la rue, nous le vîmes 100 mètres plus loin, en train de fouiller dans une poubelle. Soudain toute notre fatigue disparut, un sentiment de paix descendit sur nous et nous sûmes que tout irait bien. Ce vieil homme était-il Maitreya ?

[Le Maître de Benjamin Creme a confirmé que le « vieil homme » était Maitreya.]

 

Un message simple (1)

[4] En 1996, au moment de Noël, dans la gare centrale de Barcelone, je vis un mendiant qui attira mon attention. Il avait une cinquantaine d’années, la peau foncée, de type hindou. Il portait une simple tunique usagée, mais parfaitement propre et soigneusement repassée. Il émanait de lui une certaine sérénité. Il avait devant lui un carton où était écrit le mot HAMBRE (faim). En juillet 1997, en me promenant sur les Ramblas de Barcelone avec mon mari et des amis, je le revis, mais cette fois le mot POBRE (pauvre) était écrit sur son carton. Son allure majestueuse semblait peu ordinaire. Connaissant cet endroit, je savais qu’il ne s’agissait pas de l’un des mendiants habituels. Etait-ce Maitreya ?

C. S., Barcelone, Espagne

[Le Maître de Benjamin Creme a confirmé que le « mendiant » était Maitreya.]

 

Le mot juste

Cher Monsieur,

Le 20 décembre 2002, je me suis rendue, avec un autre membre de mon groupe de transmission, au siège d’une revue locale travaillant avec des sans-logis, pour entretenir le rédacteur en chef de l’idée qui nous était venue d’écrire pour leur mensuel des articles où nous aimerions aborder les problèmes du monde et la manière de les résoudre, puis peu à peu parler de l’Instructeur mondial. Quelques mois auparavant, la revue avait publié une interview concernant Maitreya et nous pensions que le rédacteur en chef pourrait faire preuve d’ouverture d’esprit. Mais ce jour-là, je n’avais aucune idée de la manière de présenter les choses. J’étais découragée, totalement dépourvue de confiance en moi, et notre conversation était difficile.

Soudain la situation changea : une dame âgée qui était assise derrière nous, et bavardait avec d’autres personnes, se tourna vers nous. Tout d’abord elle fit un don à la re-vue. Puis d’une voix forte, elle expliqua que le monde devait changer et que tout irait pour le mieux, que le Seigneur était réellement « présent » et qu’il suffisait d’ouvrir les yeux pour voir son amour et sa splendeur. Elle parla également de tous les signes et miracles que Dieu nous envoie. Elle était très persuasive et termina son speech en disant avec un large sourire : « J’aimerais parler toute la journée de ce genre de sujets ! » Puis elle dit en se tournant vers nous : « Tous les deux vous comprenez ce que je veux dire ! » Et elle ajouta pour moi personnellement : « L’année prochaine les choses changeront en bien pour vous. » Au cours de la conversation elle avait exprimé tout ce que nous avions voulu dire sans pouvoir trouver les mots justes. Nous nous demandons si cette femme n’était pas Maitreya ?

D. M., Regensburg, Allemagne

[Le Maître de Benjamin Creme a confirmé que la « dame âgée » était Maitreya.]

 

Deux lettres de la même personne :

Un message simple (2)

Cher Monsieur,

[1] En 1996, à Noël, je marchais dans une rue de Barcelone lorsque je vis un mendiant que je n’avais jamais rencontré auparavant. Il était de type arabe et portait une tunique et un turban. Bien que ses vêtements aient ressemblé à des haillons, ils étaient propres et bien repassés, comme s’ils venaient de sortir de la blanchisserie. L’homme avait le teint foncé et il avait entre cinquante et soixante ans. Il était immobile, il regardait droit devant lui et il donnait une impression de dignité et d’humilité. Il portait dans les mains un carton sur lequel on pouvait lire le mot HAMBRE (faim) en espagnol. Je fus ému par cette scène et je me dis que c’était peut-être Maitreya. Je lui donnai quelques pièces de monnaie et je poursuivis mon chemin.

Quelques mois plus tard je le vis à nouveau, en train de mendier sur les Ramblas de Barcelone. C’était par une journée ensoleillée et je faisais une promenade. Lorsque je le vis, tout était identique, ses vêtements usagés parfaitement propres, son apparence, sa posture. Seul le message sur le carton avait changé. Cette fois, le mot écrit était POBRE (pauvre).

Je m’arrêtai à une certaine distance pour jeter un coup d’œil, car j’étais certain que c’était Maitreya. J’eus l’idée de lui demander s’il connaissait Maitreya, mais je n’osai pas et je me contentai de lui donner quelques pièces, puis je poursuivis mon chemin. Je me dis que si je le rencontrais à nouveau, la troisième fois me « porterait bonheur » et j’oserais peut-être lui parler, mais je ne l’ai pas revu depuis.

Quelques jours plus tard, je parlai de cette rencontre à une amie du groupe de transmission et, à ma grande surprise, elle avait également rencontré cet homme – la première fois, le même jour que moi, de l’autre côté de la rue, et la seconde fois le même jour et approximativement à la même heure que moi sur les Ramblas [voir Un message simple (1)]. Elle aussi avait pensé que c’était Maitreya et elle ne l’a pas revu depuis. Qui était ce mendiant ?

[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que le « mendiant » était Maitreya.]

 

Recommandation

[2] Pendant mes études de médecine chinoise, en 1995 ou en 1996, j’entrai dans une librairie, Happy Books, pour acheter un atlas d’anatomie. J’en trouvai un en deux volumes, pas trop grand. J’aimais les illustrations car elles étaient très précises, mais, comme à l’époque je n’avais pas beaucoup d’argent, je me demandais si je devais l’acheter ou non . Alors que j’étais en train de réfléchir, un homme s’arrêta près de moi pour regarder le même atlas. Il avait des cheveux blancs bouclés, un teint rose et il portait un costume. Il me fit penser à Benjamin Creme. Nous discutâmes un moment pour savoir si cela valait la peine d’acheter l’atlas. Puis il me dit qu’il allait le prendre pour sa fille qui était étudiante en médecine. Ceci me décida à l’acheter aussi, car cet homme semblait convaincu que c’était un bon atlas. Cet homme était-il Maitreya ?

X. C., Barcelone, Espagne

[Le Maître de Benjamin Creme a confirmé que l’homme était Maitreya.]


QUESTIONS-REPONSES

 

Q. A l’occasion de votre conférence à la Friends House, à Londres, le 18 janvier 2007, vous avez indiqué que nous n’aurions plus longtemps à attendre avant de voir Maitreya. Il régnait une atmosphère fantastique dans la salle et vers la fin de votre conférence le public s’est mis spontanément à applaudir –chose très inhabituelle pour des Britanniques naturellement réservés ! L’article de votre Maître paru dans le numéro de janvier-février 2007 de Partage international indique également que l’émergence de Maitreya est proche. Quelle devrait être la priorité de notre travail à ce moment important ?

R. La réponse est simple. Utilisez tout votre temps et toute votre force à faire connaître, par tous les moyens dont vous disposez, la réalité de ce message : Maitreya, le Christ, l’Instructeur mondial, va commencer ouvertement son travail si prochainement maintenant qu’il vous reste vraiment très peu de temps pour remplir votre désir de servir.

 

Q. Le gouvernement Bush souhaite-t-il vraiment se retirer de l’Irak une fois que la situation aura été stabilisée, ou souhaite-t-il y garder des troupes en raison de l’importance géopolitique de la région ?

R. Il souhaite se retirer de l’Irak dès qu’il pourra le faire sans perdre la face.

 

Q. Vers l’âge de dix-huit ans, je traversais une période difficile. J’éprouvais une certaine apathie et le sentiment que ma vie n’avait pas vraiment de sens ni de direction. Je commençais alors à entendre prononcer mon nom juste au moment de m’endormir, ou j’avais l’impression que quelqu’un frappait à la porte. Ceci se produisit à plusieurs reprises. A l’âge de vingt ans environ, je pris à la bibliothèque de mon école un livre de Swami Satchidananda. L’ouvrage me captiva par la simplicité de vie qu’il proposait et me procura le même sentiment que la Réapparition du Christ et des Maîtres de Sagesse de Benjamin Creme que je lus plus tard. Un jour, dans le bus, j’étais en train de lire ce livre et une merveilleuse sensation s’empara de moi. J’eus l’impression que des étincelles d’énergie pleuvaient sur moi et je fus envahi d’une joie et d’une paix dont je n’avais jamais fait l’expérience auparavant. Ce n’était pas le sentiment de ne plus avoir de problèmes, mais je voyais mes problèmes et je savais qu’ils allaient s’arranger. Je marchai sur un nuage pendant les trois jours suivants et je n’ai plus jamais rien éprouvé de vraiment semblable depuis. Etait-ce une manifestation de mon âme, se montrant à moi et me demandant de servir ?

R. Non, c’était une bénédiction du Maître Jésus vous appelant au service.

 

Q. Là où je vis, à Pueblo, dans le Colorado (Etats-Unis), il y a des motifs de lumière sur un vieux bâtiment le long d’une allée. Ils apparaissent et disparaissent, et peu de gens posent des questions à leur sujet ou remarquent leur présence. Non loin de là, se trouve une boutique ésotérique ; ce sont les personnes tenant cette boutique qui ont attiré mon attention. Au moment où je les observais, les motifs ont disparu. Après cela, du 15 octobre 2006 jusqu’à aujourd’hui, j’ai vérifié de temps à autre ce qui se passait ; les motifs continuent à apparaître, puis disparaître. Cela signifie-t-il que Dieu arrive et que les gens devraient le savoir, ou s’agit-il d’une bénédiction envoyée par Dieu ?

R. Pas Dieu, mais son représentant, le Seigneur Maitreya. C’est une bénédiction de Maitreya.

 

Q. Le 10 juin 2004, à Guadalajara (Mexique) une flotte d’environ cent ovnis a été prise en vidéo. Etaient-ce de véritables vaisseaux spatiaux et si oui, de quelle planète venaient-ils ? Le 5 mars 2004, un avion de l’armée de l’air mexicaine, faisant partie de la 501e escadre aérienne, effectuait une patrouille de routine au-dessus de la frontière méridionale du Mexique. Ils remarquèrent un vaisseau spatial sur leur radar et commencèrent à le poursuivre. L’équipage alluma son système FLIR (système de vision infrarouge) pour localiser plus facilement l’engin en question. Bientôt le système FLIR saisit un certain nombre d’objets brillants, jusqu’à onze parfois, naviguant autour de l’avion. Cet incident suscita un vif intérêt dans les médias mexicains. S’agissait-il d’authentiques vaisseaux spatiaux et si oui, de quelle planète venaient-ils ?

R. Dans les deux cas les ovnis étaient des vaisseaux spatiaux venant de Mars.

 

Q. Le 24 avril 1964, Lonnie Zamorra, officier de police à Socorro, Nouveau Mexique (Etats-Unis), entendit un grand bruit ressemblant à celui d’une explosion. Il se rendit à une aire voisine où se trouve un petit entrepôt de dynamite, pensant qu’il venait d’exploser. Au lieu de cela, il vit un objet de forme ovale. L’objet avait deux dispositifs d’atterrissage et une échelle re-posant sur le sol, et il y avait deux personnes de la taille de deux petits enfants à l’extérieur. En voyant Lonnie Zamorra, elles pénétrèrent dans l’engin et celui-ci s’en alla immédiatement. [1] Ce véhicule et les deux personnes à l’extérieur venaient-ils d’une des planètes de notre système solaire et si oui, laquelle ? [2] Vous avez dit que les vaisseaux spatiaux utilisés par les frères de l’espace étaient indestructibles. Dans ce cas précis, les occupants avaient-ils un « problème de moteur », si je puis m’exprimer ainsi, ou [3] avaient-ils atterri et se sont-ils manifesté dans une forme physique dense afin que L. Zamorra puisse les voir et transmettre ce qu’il avait vu.

R. [1] Oui, de Mars. [2] Non. [3] Oui. Le bruit d’explosion fut simulé par les occupants du vaisseau spatial afin d’attirer l’attention.

 

Q. Au cours des dernières années, l’Amérique centrale et l’Amérique du Sud ont vu la montée en puissance de mouvements populaires qui ont mis en cause le statut quo, et l’ont effectivement changé. Ces mouvements ont porté au pouvoir Hugo Chavez au Venezuela, Evo Morales en Bolivie et Rafael Correa en Equateur, entre autres. Ces changements font-ils partie des changements positifs qui se sont produits grâce à l’afflux dans le monde d’énergies nouvelles, notamment celles de Maitreya ?

R. Oui, ces changements sont également une expression, émanant de la base, de l’éveil de l’humanité à la nécessité d’une transformation de l’économie mondiale.

 

Q. Le président vénézuélien Hugo Chavez a suggéré de faire de Jérusalem une ville internationale et d’y transférer le siège des Nations unies, ou de transférer ce siège dans un pays en développement. [1] Prévoyez-vous que Jérusalem devienne une ville internationale ? [2] Pensez-vous que les Nations unies puissent y être transférées ?

R. [1] Jérusalem doit devenir la capitale des juifs, des Palestiniens et des chrétiens de la région. [2] Non.

 

 

 



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