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Extraits de la revue
Partage international

Juillet/août 2007 - N° 227-228



Ceci est une version abrégée de la revue Partage international, version française du magazine Share International.

© Share International/Partage international, Tous droits réservés.
La reproduction de ces articles est autorisée dans des revues, journaux ou bulletins, sous réserve d'en mentionner la source (Partage international) et d'en adresser coupure à : Partage international, BP 242, 42014 Saint-Etienne cedex 2.

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Sommaire

  • La roue tourne par le Maître --, un des membres aînés de la Hiérarchie des Maîtres de Sagesse, dont le nom est bien connu des cercles ésotériques. Pour diverses raisons, son identité n'est pas révélée. Benjamin Creme se trouve en contact télépathique permanent avec ce Maître qui lui dicte ses articles.

POINT DE VUE

  • Quinze ans après Rio, il est temps d'agir par Ahmed Djoghlaf et Yvo de Boer

TENDANCES

  • Un changement de climat dans l'opinion publique
  • Libération d'enfants soldats
  • Des spots solaires
  • Du biogaz pour l'Afrique
  • Une découverte en électricité
  • Le Brésil libère le brevet sur un médicament contre le sida

LES PRIORITES DE MAITREYA

  • Le réchauffement s'accélère
  • Les réfugiés climatiques

La désertification prive des millions de pauvres de leurs moyens d'existence par Harma Arba Diall

Déminer la planète interview de Simona Beltrami par Jason Francis

LA VOIX DU PEUPLE

  • L'opinion publique en faveur du renforcement de l'Onu
  • Marcher pour l'eau
  • L'opinion publique croit à l'entente
  • Exiger la justice pour les Palestiniens
  • Devenir bouddhiste pour échapper au système de castes
  • Venezuela : conférence pour la paix
  • Argentine : manifestation contre la faim
  • Le monde ne peut plus attendre
  • Un antibiotique dans les feuilles de thé

CAHIER SPECIAL ANNIVERSAIRE

30 e anniversaire de la venue de Maitreya dans le monde moderne

  • I Extraits de messages
  • II Le Fils de l'homme par le Maître –
  • III L'émergence de Maitreya – en bref
  • V Les prévisions de Maitreya
  • VII Les priorités de Maitreya
  • IX Ceux qui cherchent des signes les trouveront
  • XII Réveillons-nous !
  • XIII Expériences avec Maitreya
  • XIV La pratique de la réalisation du Soi
  • XV Les messages de Maitreya
  • XVII Questions-réponses
  • XX Le jour de la Déclaration

SIGNES DES TEMPS

  • Pérou : une flottille d'ovnis
  • Floride : une statue verse des larmes
  • La Reine des roses verse des larmes
  • Célébrations en l'honneur de l'Imam Mahdi

FAITS ET PREVISIONS

  • La déforestation : cause majeure du réchauffement climatique
  • Environnement : seize villes obtiennent un financement
  • Un partenariat commercial et environnemental
  • La fusion à froid

Palestine : la paix, pas l'apartheid de Jimmy Carter, compte rendu de lecture de McNair Ezzard

En finir avec l'apartheid économique mondial par Kumi Naidoo

COURRIER DES LECTEURS

QUESTION-REPONSE


La roue tourne

par le Maître —, par l'entremise de Benjamin Creme

Quand les hommes prendront conscience qu'ils ont frôlé l'autodestruction, ils frémiront à la pensée des conséquences de leurs actes. Il n'est guère d'époque où ils aient dû affronter pareil danger. Même dans l'adversité la plus sombre, ils se sont battus pour faire face aux coups du sort. Dans leur histoire récente, cependant, ils ont tellement perdu de vue leur direction qu'ils semblent n'avoir pas eu conscience du péril qui les guettait. Le fait qu'ils soient eux-mêmes à l'origine d'un tel danger n'est certainement pas étranger à leur équanimité et à leur apparente indifférence.

Quand la réalité de la situation leur apparaîtra, ils seront surpris de constater à quel point leurs actions les ont conduits au bord de l'anéantissement. A dire vrai ils ont joué avec la mort, soumettant à une pression inconcevable ceux qui ont fait serment de les aider. Bien sûr, les hommes ne savent pratiquement rien de ce à quoi ils ont échappé, et poursuivent leur chemin avec insouciance. Ils n'ont pas encore compris que ce chemin ne conduit qu'au deuil et à la désolation, tant ils sont sous l'emprise de leurs ambitions matérialistes.

La lumière percera

Immenses sont pourtant les possibilités qui n'attendent que leur énergie créatrice, et grandes seront leurs réalisations quand la lumière percera et fera tomber leurs œillères.

Cette prise de conscience surviendra quand les hommes se tourneront à nouveau vers l'intérieur, pour trouver dans leur cœur la fraternité et l'unité que, d'instinct, ils désirent tous ardemment. On verra alors fleurir une espérance et une inspiration nouvelles, qui les conduiront à reprendre leur ascension et à créer un monde meilleur. La simplicité et l'honnêteté dans l'effort remplaceront la corruption qui, aujourd'hui, souille tous les aspects de la vie humaine. Les hommes chercheront à émuler Maitreya et son groupe de Maîtres, et purifieront ainsi leurs structures et leurs normes.

Les nouvelles structures

Avec Maitreya et son groupe pour les guider, les hommes grandiront dans l'amour de la simplicité des nouvelles structures, où ils puiseront une profonde satisfaction et un sentiment d'harmonie. Ils se sentiront à l'aise dans un monde débarrassé de la compétition et de la tension qu'elle amène. Travaillant ensemble, en coopération, ils éprouveront un profond sentiment de bonheur et d'épanouissement dans tout ce qu'ils feront.

Maitreya ne sera pas avare de son aide, ni de ses conseils ; nous, qui sommes vos Frères aînés, ne ménagerons pas non plus nos efforts pour vous inspirer la construction de la nouvelle civilisation. Les merveilles dont se parera l'édifice à venir surprendront tous les hommes, et les enchanteront. Chacun aura un rôle à jouer dans sa construction, et tous donneront le meilleur d'eux-mêmes dans sa création. Ainsi en sera-t-il.


LES PRIORITES DE MAITREYA

Le réchauffement s'accélère

Les émissions de gaz à effet de serre se sont accrues depuis 2000, en raison de la forte croissance de l'économie mondiale.

Selon l'Organisation pour la recherche scientifique et industrielle du Commonwealth (CSIRO), basée en Australie, ces émissions augment de 3 % par an depuis 2000, contre 1 % au cours des années 1990. « Nous brûlons davantage de carbone par dollar de richesse créée , a expliqué Mike Raupach, du CSIRO. Cela signifie que le changement climatique intervient plus vite que ce qui était prévu par la plupart des études scientifiques. » M. Raupach a dirigé une équipe internationale d'experts dans le cadre du projet Global Carbon du CSIRO, dont l'objectif était de quantifier les émissions mondiales de carbone. L'étude a montré que huit milliards de tonnes de carbone ont été émises dans l'atmosphère en 2005, contre six milliards de tonnes dix ans plus tôt.

L'accent porté sur leur développement industriel accroît dans un premier temps la consommation d'énergie fossile, avant qu'elle ne se stabilise. Alors que des pays comme les Etats-Unis ou l'Australie ont désormais stabilisé leur consommation, d'autres comme la Chine sont dans une phase d'accroissement intensif de leur consommation. Cependant, du fait de leur mode de vie, un Américain ou un Australien émet cinq tonnes de carbone par an, contre une pour un citoyen chinois.

La révolution industrielle a commencé il y a deux siècles en Europe et aux Etats Unis. C'est un fait qu'il ne faudrait pas oublier lors de la négociation des objectifs de réduction de consommation, estime le CSIRO. Malheureusement, l'Australie et les Etats Unis ont refusé de ratifier le protocole de Kyoto.

[Source : www.lemonde.fr, France]

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Les réfugiés climatiques

Le réchauffement climatique n'affecte pas seulement notre environnement. Dans un rapport publié en mai 2007, l'ONG britannique Christian Aid estime que plus d'un milliard de personnes seront forcées d'émigrer d'ici à 2050 du fait du réchauffement planétaire.

« Nous pensons que la migration forcée est désormais la menace la plus pressante contre les populations pauvres dans les pays en voie de développement », affirme John Davison, l'un des auteurs du rapport.

Dans cette étude intitulée Marée humaine : la véritable crise migratoire, Christian Aid émet un avertissement sur « l'accélération du rythme des déplacements de population au XXI e siècle ». Selon leurs estimations, 163 millions de personnes ont déjà été contraintes de quitter leur foyer à cause de conflits, de catastrophes naturelles, et de grands projets comme la construction de barrages. « Au rythme actuel, un milliard de personnes supplémentaires seront obligées de quitter leur foyer d'ici à 2050 », écrit l'organisation. En 2050, ce sont 645 millions de personnes qui auront été forcées d'émigrer à cause de grands projets, 250 millions du fait de phénomènes liées au réchauffe-ment planétaire – comme des inondations, la sécheresse ou la famine – et 50 millions auront dû fuir sous la pression de conflits et de violations des droits de l'homme.

Citant des données du groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat, le rapport de Christian Aid souligne qu'à long terme, à l'horizon 2080, entre 1,1 et 3,2 milliards de personnes manqueront d'eau, et entre 200 et 600 millions souffriront de la faim. Chaque année, entre deux et sept millions de personnes seront affectées par la hausse du niveau des océans. Les déplacements massifs de populations « vont alimenter les conflits existants et en générer de nouveaux dans des régions du monde où les ressources sont les plus rares. Un monde avec de nombreux autres Darfour devient un scénario cauchemar de plus en plus probable ».

Le rapport met également en exergue les déplacements à l'intérieur des frontières de certains pays : la Colombie, le Mali et le Myanmar (ex Birmanie). C'est pourquoi l'ONG appelle la communauté internationale à une « action urgente » afin de prendre de « fortes mesures de prévention ».

[Source : Le Monde, France]


Déminer la planète (extrait)

interview de Simona Beltrami par Jason Francis

La Campagne internationale pour l'interdiction des mines terrestres (CIIMT) a été lancée en 1992 par six ONG (Handicap International, Human Rights Watch...). Elle a son siège à Genève, qui centralise le travail de plus de 1 400 associations locales dans près d'une centaine de pays. Cette Campagne et sa coordinatrice d'alors, Jody Williams, ont reçu le Prix Nobel de la Paix en 1997. Simona Beltrami est directrice du service juridique de la Campagne. Jason Francis s'est entretenu avec elle pour Partage international.

 

Partage international : Quels sont les pays et les régions les plus affectés par les mines terrestres ?

Simona Beltrami : Il y a des mines anti-personnelles (Map) dans 78 pays et huit territoires faisant entre 15 000 et 20 000 victimes par an. C'est l'Asie qui semble la plus touchée, en particulier l'Afghanistan et le Cambodge, également le Myanmar (Birmanie) qui est peut-être le seul pays où c'est l'armée nationale qui pose des mines. A ces pays, il faut ajouter l'Irak, l'Angola, la Bosnie et l'Herzégovine pour se limiter aux cas les plus urgents.

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PI. Quelles sont les conséquences humaines de l'explosion d'une Map ?

SB. Certains meurent sur le coup ; mais le sort des rescapés n'est guère enviable, car nombre d'entre eux en subiront les conséquences toute leur vie : perte d'un ou plusieurs membres, de la vue. Les accidents se produisent souvent dans des pays où manque l'infrastructure nécessaire pour apporter une aide médicale aux survivants et les aider à se réinsérer dans la société : dans les zones rurales reculées, par exemple, on doit faire avec les moyens du bord : fabriquer des prothèses rudimentaires, des chaises roulantes, etc. Autant de circonstances qui conduisent presque immanquablement les survivants à mener une vie de souffrance physique et psychologique, de pauvreté et d'exclusion.

Les accidents de mines ont un effet dévastateur non seulement sur les individus, mais sur la société. Un nombre important de jeunes handicapés, souffrant de traumatismes mentaux et incapables de mener une vie utile, handicape forcément, d'une manière importante, les performances économiques et le développement d'un pays. La présence de mines dans le sol – que ce soit dans les champs, les villages, les pâturages, le long des routes, près des puits – freine la reconstruction, la restauration de l'économie, la circulation des gens et des biens, la reprise d'une agriculture normale. De plus, le fait qu'elles restent là où elles sont après la fin des hostilités entrave les efforts de pacification, car elles ne font qu'entretenir le ressentiment contre l'ennemi qui les a posées.

On ne saurait sous-estimer l'impact psychologique d'un accident de mine. Les Map sont destinées à « miner », si l'on peut dire, le moral des troupes adverses en leur montrant les atrocités qu'elles sont susceptibles de leur infliger, d'une manière imprévisible et aveugle. Plus grave, dans certains cas, on s'en est servi pour terroriser et semer la panique dans des populations civiles. C'est pour cela que l'accompagnement psychologique est une des composantes essentielles de l'aide à apporter aux survivants.

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PI. De quelle manière la CIIMT traite-t-elle les divers problèmes associés aux Map ?

SB. Les réseaux de la CIIMT comptent une large gamme d'expertises et de savoir-faire. Ils interviennent au niveau politique, pour faire avancer et veiller à l'application du Traité d'interdiction des mines (Tim), notamment auprès des pays qui se sont engagés, par leur signature, à procéder au déminage des zones minées, à assurer une assistance aux victimes et à détruire leurs stocks éventuels. Cela tant au niveau international, dont s'occupe une équipe de quatre permanents, qu'au niveau national via les organisations et les campagnes locales, où nombre de nos membres participent eux aussi au travail concret sur le terrain (déminage...).

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PI. Le déminage est-il réservé aux militaires, ou formez-vous des civils sur place ? Et les pays qui posent les Map ont-ils l'obligation de les enlever ou de réparer les torts causés aux survivants ?

SB. Cela dépend des pays. Dans certains, c'est l'affaire de l'armée. Dans d'autres, des ONG, internationales et nationales. Les ONG internationales essaient de former des gens sur place, pour qu'ils puissent continuer leur travail une fois parties. Il est essentiel de créer une capacité à traiter (techniquement et politiquement) ce problème de mines au niveau national, car c'est une excellente façon d'en faire prendre conscience aux instances dirigeantes.

Malheureusement, rien dans le droit international ne permet d'engager la responsabilité juridique des pays poseurs de mines. C'est donc aux Etats touchés que revient en premier lieu la charge du déminage, avec l'aide de la communauté internationale...


LA VOIX DU PEUPLE

L'opinion publique en faveur du renforcement de l'Onu

Selon un sondage de l'Institut de l'opinion publique mondiale (WPO) et du comité d'experts du Chicago Council pour les Affaires mondiales, l'opinion publique mondiale est favorable à ce que les Nations unies soient dotées de davantage de pouvoir, d'une force permanente de maintien de la paix, d'un droit de contrôle sur les ventes d'armes, et d'une capacité renforcée en cas de violation des droits de l'homme.

« Nous avons été plutôt surpris de constater la convergence de tous les résultats », précise Steven Kull, directeur du Programme sur les opinions politiques internationales, en liaison avec le WPO et l'Université du Maryland. S. Kull, également rédacteur pour WorldPublicOpinion.org, explique que le sondage suggère que tous les peuples de la planète sont plus ouverts à une action multilatérale que leurs gouvernements.

« Tandis que les dirigeants hésitent à donner plus de pouvoir aux Nations unies, il est clair que le public mondial accepte l'idée de Nations unies plus fortes ».

En particulier, l'idée d'une force permanente de maintien de la paix est soutenue par 77 % des Péruviens, 74 % des Français et 72 % des Américains. Le contrôle du commerce des armes a le soutien de 77 % des Français, 75 % des Sud Coréens et 60 % des Américains et Israéliens, tandis que 92 % des Français, 75 % des Américains et 74 % des Sud Coréens considèrent que les Nations unies devraient être autorisées à enquêter en cas de violation des droits de l'homme. Beaucoup de gens pensent que le Conseil de sécurité devrait être autorisé à utiliser la force pour défendre une nation attaquée.

[Source : WorldPublicOpinion.org]

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L'opinion publique mondiale croit à l'entente

Selon un sondage de la BBC, le public pense que les tensions entre l'Islam et l'Occident proviennent de conflits de pouvoir et d'intérêts politiques, et non des différences de religion et de culture. L'opinion publique mondiale en général apparaît tolérante et modérée avec une majorité répondant qu'elle ne considère pas qu'un conflit de civilisations ou de religions soit inévitable. Plus les gens interrogés sont instruits, plus ils pensent que trouver un terrain d'entente est possible. L'idée qu'un violent conflit soit inévitable entre l'Islam et l'Occident est rejetée à la fois par les musulmans, les non musulmans et les Occidentaux. Tandis que plus d'un quart des gens interrogés (28 %) pensent qu'un conflit violent est inévitable, deux fois plus de personnes pensent qu'un « terrain d'entente peut être trouvé ».

La plupart des gens du monde entier rejettent clairement l'idée que l'Islam et l'Occident se trouvent pris dans un inévitable conflit de civilisations », conclut S. Kull, directeur du Programme des opinions politiques internationales (Pipa) de l'Université du Maryland. Le sondage, qui a porté sur 28 000 personnes dans 27 pays, a été effectué pour la BBC World Service par la société internationale de sondages GlobeScan et par le Pipa de l'Université du Maryland. GlobeScan a coordonné les enquêtes sur le terrain entre novembre 2006 et janvier 2007.

Doug Miller, président de GlobeScan, a ajouté : « La plus grande trouvaille est peut-être que tant de personnes dans le monde entier accusent les minorités intolérantes des deux côtés d'être responsables des tensions entre l'Islam et l'Occident. »

[Source WorldPublicOpinion.org]

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Exiger la justice pour les Palestiniens

Le 9 juin 2007, plus de 20 000 manifestants, réunis à Londres, se sont rendu en cortège à Trafalgar Square pour marquer le 40 e anniversaire de l'occupation de la Rive droite du Jourdain, de Gaza et de Jérusalem Est. Cette marche a été organisée par Enough ! (Assez !), un groupement de plus de 50 organisations caritatives, confessionnelles, syndicales, et autres ONG.

Sont intervenus des membres du Gouvernement démocratiquement élu du Hamas, notamment Mustafa Barghouti, ministre de l'Information palestinien, qui a comparé la situation à l'apartheid d'Afrique du Sud. Il a déclaré : « Israël ne peut changer de l'intérieur. Il faut que des pressions s'exercent de l'extérieur. » Dans un message vidéo, Ismail Haniyeh, premier ministre palestinien (qui s'était vu refuser le visa pour la Grande-Bretagne), a évoqué avec tristesse la situation déplorable de son pays. Il a déclaré que l'Etat d'Israël avait conquis la Palestine, mais non les Palestiniens.

Lord Andrew Phillips, conseiller juridique, a fait appel à la communauté internationale pour qu'elle intensifie ses efforts. Il a déclaré que lors d'un récent voyage en Palestine, il avait constaté que les conditions de vie y étaient les pires qu'il n'ait jamais vues, que la vie était lugubre et humiliante – faim et couvre-feux constants. Pour certains déplacements, les Palestiniens doivent négocier jusqu'à dix laissez-passer avec les barrages routiers israéliens ! Des maisons et des écoles sont détruites pour permettre la construction du « mur » illégal. Sans parler des coupures d'eau, et des expulsions de fermiers de leurs fermes et de leurs vergers.

Plusieurs membres du Parlement et syndicalistes britanniques ont pris la parole. L'un des thèmes traités a été le poids de la dette pesant sur les familles palestiniennes depuis le début de l'embargo des Etats-Unis, de la Grande-Bretagne et de la Russie sur les aides. Ils doivent en effet plus de 670 millions de dollars depuis que ce boycott financier a été mis en place en 2006. Israël a suspendu le paiement de 700 millions de dollars de taxes dues à la Palestine.

Deux juifs britanniques bien connus, l'humoriste Alexei Sayle et l'actrice Miriam Margolyes, ont déclaré que l'occupation était néfaste et devait cesser, et qu'ils apportaient leur voix à cette campagne.

[Source : www.enough.org]

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Venezuela : conférence pour la Paix

Des représentants de huit grandes religions et traditions spirituelles se sont mêlés à des citoyens et à des soldats lors d'une conférence internationale pour la paix organisée par le ministre de la Défense vénézuélien, le général Raul Isaias Baduel. Ces deux jours consacrés à « l'Art de la Paix » avaient pour objectif de « créer un lieu de rencontres et de partage de diverses expériences et connaissances multidisciplinaires en vue de parvenir à la paix au Venezuela et dans le monde. Le principe est que chaque partie de l'essence interne de chaque être humain est la même. »

Le ministre ouvrit la conférence avec un service catholique qu'il débuta en lâchant une colombe blanche. Ce fut suivi par des discussions et des prières des représentants de l'Eglise évangélique Renacer, de la Ligue mondiale des musulmans du Venezuela, de la synagogue Tiferet d'Israël, Ananda Marga, l'ashram de Sri Chaitanya Sridhar Govinda de Caracas et une association de Guides civils.

La conférence se tint à l'auditorium du ministère de la Défense – décoré de fleurs – et commença en musique avec un orchestre. Des conférenciers vinrent de la République Dominicaine, d'Espagne, des E.-U. et du Venezuela avec des thèmes tels que le développement local, l'éducation, le multiculturalisme, les thérapies par la musique, les méthodes bouddhistes pour atteindre le calme intérieur et la sagesse, les techniques d'empathie et de communication.

En s'adressant à l'auditoire, le général Baduel a déclaré : « Certains peuvent trouver étrange qu'un secrétaire de la Défense et général des Armées dont le travail est la sécurité militaire du pays, de ses habitants et de la démocratie, puisse participer activement à une conférence sur la paix. Cependant, on dit que ceux qui sont bien placés pour connaître les horreurs de la guerre sont les plus envieux de les éviter. »

[Source : www.venezuelanalysis.com]


SIGNES DES TEMPS

Pérou : une flotte d'ovnis en plein jour

Dans la journée du 20 mai 2007, à Lima (Pérou), des centaines de personnes ont vu une flottille d'ovnis « danser » dans le ciel. Pendant plus de trente minutes, une vingtaine de lumières brillantes, de forme ronde, ont formé différents motifs. Le spectacle, filmé par ATV Television et diffusé au Pérou, a été placé sur le site Internet youtube.

Un témoin a déclaré : « Je ne crois pas du tout aux ovnis, mais ceci est de toute évidence inexplicable. Ces objets ronds de taille moyenne se déplaçaient trop vite pour être des avions ou quelque chose du genre. »

Julio Chamarro, commandant de l'Armée de l'air péruvienne a déclaré : « Il s'agit d'un phénomène aérien non contrôlé. Nous ne pouvons expliquer qui a lancé ces boules blanches dans le ciel, nous manquons d'explication technique. Il s'agit donc d'un événement anormal. »

Bien que J. Chamarro hésite à parler explicitement des ovnis, il a montré quelques films pris en 1992 et en 1993 au Mexique où des motifs très similaires formés par des boules blanches avaient été aperçus dans le ciel. Il a ajouté : « Il est important d'enquêter sur l'origine de ces sphères de lumière, sinon elles pourraient interférer avec des opérations aériennes ordinaires. D'ailleurs, des équipes gouvernementales et militaires, au Chili et au Pérou, enquêtent sur ce genre de phénomène. »

[Source : ATV Television, Pérou]

[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que ces boules de lumière étaient d'authentiques vaisseaux spatiaux venant de Mars].

 

 

Bénédiction de lumière du Maître Jésus sur une photographie de Nelly Perneel avec son petit fils Stijn (Belgique)

 

 

 

Floride : une statue verse des larmes

Une statue de la Vierge Marie exposée dans un magasin de meubles à Orlando, en Floride (Etats-Unis), semble verser des
larmes. Cette réplique en marbre de la Pieta de Michel Ange, représentant la Vierge Marie portant le corps de Jésus, a été rapportée d'Europe en mars 2007.

Selon Les Roberts et Kim Wilson, copropriétaires du magasin, une larme grise aperçue sur la joue gauche de la statue semblait venir de l'intérieur de la statue . « Nous avons commencé à remarquer qu'une petite ligne grise devenait de plus en plus sombre, jour après jour », a déclaré M. Roberts.

En sortant la sculpture de son emballage, les employés avaient remarqué un point noir sur la paupière de la statue. Pendant les quatre jours suivants, la statue resta dehors et la petite tache se transforma progressivement en une mince ligne descendant sur la joue.

Des milliers de personnes affluent pour voir la statue, qui a été mise aux enchères pour aider à trouver 130 000 dollars nécessaires à une femme ayant besoin d'une transplantation rénale.

[Sources : News4jax.com, Orlando Sentinel, www.local6.com, Etats-Unis]

[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué qu'il s'agissait d'un authentique miracle accompli par le Maître Jésus.]

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Allemagne : la Reine des roses verse des larmes

Le 12 février 2007, veille de la messe mensuelle d'expiation, dans la ville bavaroise de Heroldsbach (Allemagne), une cinquantaine de fidèles étaient en train de prier devant la statue de la Vierge de Pilgerheim, connue sous le nom de « Reine des roses ». Soudain, peu après 17 h, la statue versa de grosses larmes.

Inge Benitz fut la première à remarquer le phénomène. « J'ai vu les larmes jaillir des yeux de la statue », a-t-elle affirmé, totalement convaincue qu'il s'agit d'un miracle.

Un autre témoin, Annegret Mewis, qui vit dans les environs de Lindau, à Bodensee, confirme les faits. D'après elle, les larmes de la Vierge étaient bien réelles ; elle les a vues couler sur les deux joues, sur la bouche jusqu'au menton, puis goutter sur le manteau et la main de la statue. Pleine de respect, elle a porté les lèvres sur une des larmes, et celle-ci avait un goût salé. Son amie a photographié le « miracle des larmes d'Heroldsbach ». Le prêtre Rudolf Lodzig, retraité du diocèse d'Hildesheim, est également convaincu de l'authenticité du miracle. Il se trouvait à seulement un mètre de la statue lorsqu'elle s'est mise à verser des larmes.

Il y a souvent eu des miracles et des signes à Heroldsbach. En octobre 1949, pendant la fête du rosaire, on raconte que la Vierge est apparue à quatre fillettes et plus tard à trois autres.

Les apparitions et les visions eurent lieu au moment d'événements exceptionnels. En automne 1949, la Russie fit exploser sa première bombe atomique. Dans le « message russe » donné pendant une apparition de la Vierge le 2 février 1950, elle fait référence à la menace d'une guerre atomique. Le 9 octobre 1949, jour de la fondation de l'Allemagne de l'Est, la Vierge apparut à Heroldsbach.

A une occasion, la Vierge apparut également à environ 300 adultes. Le 8 décembre 1949, le jour de la fête de l'Immaculée conception, 10 000 fidèles furent témoins d'un phénomène de lumière, le « miracle du soleil ». Le 25 juin 1950, des enfants ont vu des larmes dans les yeux de l'apparition. En réponse à leur question : « Divine mère, pourquoi pleures-tu ?, elle déclara : « Parce que les gens n'entendent pas mon appel. »

La dernière apparition à Heroldsbach eut lieu le 31 octobre 1952 – la veille de l'explosion de la première bombe à hydrogène américaine. Face au danger, un des enfants s'écria : « Divine mère, détourne de nous le terrible danger ! » La Vierge répondit : « Vous pouvez le faire vous-mêmes en priant. »

[Sources : Fränkischer Tag, Tageszeitung, www.muttergottesheroldsbach.de, Allemagne]

[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que le dernier « miracle des larmes » a été manifesté par le Maître Jésus ; les autres signes furent manifestés par le Maître qui fut la Vierge Marie.]

 

 

 

Bénédiction de Maitreya lors d'une fête de famille à Glasgow (Grande-Bretagne)

 

 

 

 

 

 

 


FAITS ET PREVISIONS

La déforestation : cause majeure du réchauffement climatique

« L'humanité finira par comprendre la véritable nature de sa relation avec les règnes inférieurs et acceptera de bon cœur le rôle de gardien de leur évolution. Les méthodes actuelles motivées par l'appât du gain – déforestation, dégradation des sols, surpêche – disparaîtront à jamais. » [Le Maître de B. Creme, PI, déc. 1985]

D'après un article de Daniel Howden paru dans le journal britannique Independent, la destruction accélérée des forêts tropicales, qui forment une bande plus fraîche autour de l'équateur, est maintenant reconnue comme étant l'une des causes principales du changement climatique. Sur la base d'un rapport récent du Global Canopy Programme, qui regroupe des spécialistes de la forêt tropicale, D. Howden avance que les émissions de carbone provenant de la déforestation dépassent de loin les dommages causés par les avions, les automobiles et les industries. La destruction des forêts tropicales constitue la seconde source de gaz à effet de serre après les émissions de l'ensemble du secteur énergétique. La combustion des forêts intervient pour environ 25 % de l'ensemble des émissions de gaz à effet de serre.

Un arrêt de la déforestation permettrait de réduire les émissions sans nécessiter de nouvelles technologies. Ce qu'il faut par contre, c'est une volonté politique et des mesures d'encouragement qui feront que les arbres debout auront plus de valeur aux yeux des gouvernements et des individus que ceux qui sont abattus. D'après les dernières données disponibles, 200 000 km² de forêts, près de la moitié de la superficie de la France, sont détruits chaque année, ce qui dégage 200 milliards de tonnes de CO 2 dans l'atmosphère.

La préservation des forêts ne figure pas dans le protocole de Kyoto de 1997 sur la réduction des gaz à effet de serre et est exclue des marchés du carbone encouragés récemment dans un rapport du Groupement international sur l'évolution du climat afin de réduire le réchauffement climatique.

Selon D. Howden, « les marchés internationaux poussent à une agriculture intensive qui elle-même mène inexorablement à la déforestation. La préservation de forêts ne joue aucun rôle au niveau du commerce international. Les spécialistes de la forêt tropicale demandent l'inclusion immédiate des forêts dans les marchés internationaux du carbone afin de fournir des incitations financières pour mettre un terme à la destruction des forêts. Mettre un prix sur le carbone que ces forêts retiennent constitue la seule manière de ralentir leur destruction. »

Hylton Philipson, administrateur du Rainforest Concern, explique : « Dans un monde où nous assistons à un choc majeur entre la sécurité alimentaire, énergétique et environnementale, et où il est possible de gagner de l'argent dans le secteur alimentaire ou énergétique tandis qu'il n'est pas possible de générer des revenus à partir des forêts, il est évident que ce seront ces dernières qui seront sacrifiées. »

[Source : The Independent , G.-B.]

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Environnement : seize villes obtiennent un financement

« Les nouvelles préoccupations relatives à l'environnement se concrétiseront par des lois, dont l'acceptation universelle conduira à une gestion plus sage des dons de la nature. » [Le Maître de B. Creme, PI, janvier 1994]

La fondation créée par Bill Clinton, ancien président des Etats-Unis, a annoncé une initiative prise avec quatre sociétés actives dans le domaine de l'énergie et cinq des plus grandes banques mondiales visant à aider les villes à travers le monde à réduire leurs émissions de gaz à effet de serre en diminuant de manière significative la consommation d'énergie dans les bâtiments. Le chauffage, la climatisation et l'éclairage des bâtiments urbains intervient pour près de 40 % des émissions des gaz à effet de serre. Dans des villes telles que New York et Londres, les bâtiments interviennent pour près de 70 % des émissions des zones urbaines.

Les banques qui participent à ce programme vont chacune accorder jusqu'à un milliard de dollars de prêts que des municipalités et des propriétaires privés de bâtiments pourront utiliser pour effectuer des travaux visant à économiser l'énergie : installation de pare-soleil, remplacement de l'installation de chauffage, de climatisation ou d'éclairage, nouveaux châssis de fenêtre, installation de capteurs destinés à réguler l'éclairage et le conditionnement d'air. On estime que de tels changements pourront réduire la consommation énergétique des bâtiments de 20 à 50 %.

Un premier groupe de seize cités à travers le monde a accepté de participer à ce programme afin de rénover ses bâtiments municipaux : Bangkok, Berlin, Chicago, Houston, Johannesburg, Karachi, Londres, Melbourne, Mexico, Bombay, New York, Rome, São Paulo, Séoul, Tokyo et Toronto.

[Source : Associated Press]

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Partenariat commercial et environnemental

« L'environnement deviendra la préoccupation majeure dans le monde entier. » [Maitreya, PI, juin 1989]

Une coalition comprenant dix grandes corporations basées aux Etats-Unis et quatre groupes écologistes s'est engagée à respecter certaines limites sur les émissions de gaz à effet de serre.

Cette alliance sans précédent du United States Climate Action Partnership propose une liste de principes devant inciter le gouvernement fédéral à créer une législation destinée à réduire le réchauffement planétaire.

Les compagnies impliquées comme DuPont, General Electric, BP, America et Alcoa, touchent divers secteurs de l'industrie, des produits chimiques et des services.

Ce partenariat promet un système d'échange, en fonction de limites spécifiques à l'émission de gaz à effet de serre. Le gouvernement accorderait ou vendrait aux entreprises des permis leur autorisant un certain taux d'émissions. Les sociétés qui émettraient moins que ce qui leur est permis auraient droit à des crédits qu'elles pourraient revendre à des sociétés ayant dépassé le quota autorisé. Les membres du partenariat pensent qu'un tel système pourrait stimuler le développement de nouvelles technologies visant à réduire la consommation d'énergie et à créer des énergies renouvelables.

On espère que cette alliance unique entre des entreprises et des groupes écologistes constituera un signal puissant à l'intention de l'administration Bush et du Congrès, affirmant que le moment est venu de prendre des mesures énergiques concernant le réchauffement planétaire.

[Source : The New York Times ]


Palestine : la paix, pas l'apartheid (extrait)

de Jimmy Carter, compte rendu de lecture de McNair Ezzard

« Dans les périodes de grand découragement, l'espoir ultime a reposé sur le fait que, massivement, les peuples de la région – y compris ces Syriens, Israéliens, Libanais et Palestiniens qui suscitent le plus de méfiance chez leurs adversaires – veulent le succès des efforts de paix » – Jimmy Carter.

Depuis une trentaine d'années, dans le combat pour la justice et les droits de l'homme, J. Carter, ancien président des Etats-Unis et Prix Nobel de la Paix 2002, est profondément engagé. Il a conservé un intérêt privilégié pour le Proche-Orient, où il avait joué un rôle très actif lors de son mandat.

Dans son dernier ouvrage Palestine : Peace, Not Apartheid, J. Carter livre son analyse de la situation de cette région, en s'écartant de la pensée dominant aux Etats-Unis.

Les rapports israélo-palestiniens ont rarement été exempts de tension. Même dans les périodes de calme, celle-ci est présente, prête à se transformer en conflit ouvert à la moindre provocation. Des familles ont été séparées, d'innombrables foyers et villages détruits. La relation entre ces deux peuples n'a fait que refléter celle entre les Arabes et Israël, une relation marquée par de multiples guerres, des centaines de milliers de morts, et qui a laissé 4,7 millions de réfugiés palestiniens.

L'aspiration à la paix

L'histoire des Palestiniens et des Israéliens est celle de deux peuples recherchant les mêmes buts, à savoir-vivre en paix et maître chez lui : les Palestiniens, qui ont cherché à retrouver un mode de vie et à se réapproprier une terre dont ils avaient été chassés ; les Israéliens, désireux de se construire une vie et un pays qui les mettent à l'abri des persécutions et de l'oppression. Malheureusement, les opprimés d'hier se sont transformés en oppresseurs.

En premier lieu, J. Carter récapitule les grandes lignes de l'histoire de ce conflit, depuis l'aube du XX e siècle, au moment où l'empire ottoman contrôlait une partie importante du monde arabe, y compris la Palestine. C'est à cette époque que les sionistes européens eurent l'idée de créer un Etat juif, à la fois dans l'espoir d'échapper aux persécutions et pour se conformer à l'interprétation qu'ils faisaient d'une vieille prophétie biblique. En 1917, le gouvernement britannique les autorisa à s'installer en Palestine par la Déclaration Balfour. Mais le courant migratoire ne devint important qu'au moment de la montée du nazisme – au point que la population juive de la région passa de 150 000 à 608 000 individus entre 1930 et 1945. Les forces britanniques essayèrent bien de contrôler la situation, mais la révélation de l'Holocauste acheva de convaincre le monde de la nécessité d'un Etat juif.

En novembre 1947, les Nations unies votèrent la résolution 181, appelant à la création de deux Etats contigus, arabe et juif. Ce dernier devait occuper 55 % du territoire. Les Palestiniens, rejetant cette résolution, prirent les armes. Mieux entraînés et armés, les sionistes eurent le dessus. Non seulement militairement, mais diplomatiquement, puisque le traité d'armistice de 1949 leur accorde 77 % des terres disputées, les Palestiniens devant se contenter de deux petits territoires, et qui plus est, séparés – la Cisjordanie et Gaza.

Un traité aussi injuste était naturellement tout sauf un traité de paix. Les Palestiniens ont donc continué à se battre pour retrouver leur terre et leur dignité, tandis que, de son côté, Israël pouvait agir à sa guise chaque fois que les circonstances politiques et économiques le permettaient. Contrairement à ce que cherchent à faire croire au public les médias américains et une série d'administrations pro-israéliennes, la responsabilité de l'impasse actuelle se trouve des deux côtés, et pas seulement chez les Palestiniens. Chacun est responsable de la poursuite du conflit. C'est un des points clé de la présentation de J. Carter.

Il prend l'exemple de la façon dont on a présenté l'OLP (Organisation de libération de la Palestine) à l'opinion publique américaine. La plupart des Américains y voient probablement une organisation extrémiste, pour ne pas dire terroriste, dont le seul but est la destruction de l'Etat hébreu. Mais que cette organisation ait cherché par les armes à se défendre et à reconquérir sa terre, cela veut-il dire pour autant qu'elle veuille anéantir Israël ?

En fait, explique J. Carter, Yasser Arafat, président de l'autorité palestinienne, a reconnu en 1988 le droit à l'existence d'Israël et renoncé à la violence. Il l'a rencontré pour la première fois en 1990, et rapporte quelques-uns de ses propos sur la question : « L'OLP n'a jamais eu le projet d'anéantir Israël. Ce sont les sionistes qui ont créé le slogan « repousser les juifs à la mer » et l'ont présenté comme le mot d'ordre de l'OLP. En 1969, nous avons déclaré que nous voulions établir un Etat démocratique ouvert aux juifs, aux chrétiens et aux musulmans… En 1974, j'ai dit que nous étions prêts à instaurer notre Etat indépendant partout où Israël se retirerait. »

Les obstacles à la paix ne manquent naturellement pas entre les deux nations, que ce soit la confiscation des territoires palestiniens par les Israéliens, le manque d'un représentant palestinien acceptable par ces derniers, le refus des deux côtés d'entamer des négociations sans poser des listes de préalables quasi rédhibitoires, enfin, la montée de l'islamisme. Et il y a la construction de ce qu'Israël appelle une « barrière de sécurité » et que J. Carter préfère nommer « mur de prison ».

Le mur

Ce mur, dit-il, plonge la Cisjordanie dans une perspective cauchemardesque et a largement contribué à installer un système d'apartheid. A l'origine, c'était pour les juifs modérés une manière de se protéger des attaques palestiniennes, ce qui, du point de vue de J. Carter, était légitime quand il se limitait à entourer Gaza. Les attaques ayant alors diminué, les autorités israéliennes décidèrent d'ériger une barricade tout le long de la frontière séparant l'Etat hébreux de la Rive droite. Cette barricade se compose de tranchées profondes, de détecteurs ultrasensibles, de miradors…

Le plus inadmissible, pour J. Carter, c'est le fait que les gouvernements d'Ariel Sharon et d'Ehud Olmert l'ont construite à l'intérieur même des territoires palestiniens. Elle serpente dans la Cisjordanie pour inclure les colonies qui s'y trouvent et s'approprier au passage des fractions supplémentaires des territoires occupés. Une fois sa construction achevée, le mur sera trois fois et demie plus long que la frontière israélienne reconnue par la communauté internationale. Il coupe des villages palestiniens en deux, coupe des familles de leurs fermes. Il vient même s'interposer entre une église et ses paroissiens. Son curé, le Père Claudio Ghilardi, est scandalisé : « Durant neuf siècles, fulmine-t-il, nous avons vécu sous des régimes turcs, britanniques, jordaniens et israéliens, et aucun n'a jamais empêché les gens de venir prier. Ce n'est pas une barrière. C'est une frontière ! »

Pour J. Carter, il s'agit d'un système d'apartheid, fondé sur une politique non pas raciste, mais expansionniste. 375 000 Palestiniens sont déjà enfermés du côté « israélien » du mur. Ceux de plus de douze ans ne peuvent y rester que s'ils ont obtenu un permis de résidence permanent. « Même alors, ils sont considérés comme des étrangers, sans aucun des droits dont jouissent les Israéliens », précise-t-il. Avec les forces de l'Etat hébreu établies dans la vallée du Jourdain, et une fois que le mur aura complètement encerclé la Cisjordanie, le gouvernement israélien exercera un contrôle total sur l'ensemble des Palestiniens, quel que soit le côté du mur où ils résident. Ils sont, et continueront à être prisonniers dans leur propre territoire, pour beaucoup interdits d'accès à leurs propriétés, leurs écoles, leurs lieux de travail. Leurs territoires seront si hachés qu'il ne leur restera guère plus qu'une toute petite zone où installer leur patrie.

J. Carter fait observer que nombre d'électeurs israéliens sont divisés sur la question du mur, et même qu'une bonne partie le désapprouvent. Comme le lui déclarait un responsable israélien de premier plan : « J'ai peur que nous ne nous dirigions tout droit vers un gouvernement semblable à celui d'Afrique du Sud, une société juive gouvernant des Arabes à la citoyenneté limitée. La Cisjordanie n'en vaut pas la peine. »

L'engagement américain

Ce qui préoccupe peut-être le plus J. Carter, c'est le fait que les éléments fanatiques des deux bords s'efforcent d'imposer à la majorité leurs objectifs et leurs politiques bornés.

En ce qui concerne Israël, il déclare que les factions extrémistes qui sévissent au sein des instances gouvernementales ont détourné le processus de paix pour le transformer pas à pas en une politique d'annexion et de création du « Grand Israël ». C'est la longue et minutieuse observation de ce monde d'injustice, d'imposture, de violence et de souffrance qui le pousse à s'exclamer : « Assez, c'est assez ! » Les responsables politiques américains devraient se réveiller. Leur influence prépondérante en Israël et le soutien massif qu'ils lui apportent font obligation aux Etats-Unis de s'impliquer dans le conflit d'une manière positive et objective et de prendre en main le processus de paix, tout en s'entourant de représentants des autres pays concernés. « Jusqu'à récemment, écrit-il, on attendait des dirigeants américains qu'ils pèsent de tout leur poids et d'une façon neutre dans la recherche d'une solution, et c'est, avec des succès divers, ce qu'ils ont fait. S'ils veulent reprendre ce rôle vital, les Etats-Unis doivent reconquérir la confiance des deux parties en adoptant une attitude ferme, impartiale, cohérente et enthousiaste ; bref, se faire le partenaire des deux nations plutôt que le juge intraitable de l'une d'entre elles. » C'est d'autant plus urgent que, pour lui, l'absence de paix au Proche-Orient a un effet direct sur les citoyens américains : « Le Proche-Orient est peut-être la région du monde la plus volatile, et dont l'instabilité constitue une menace permanente pour la paix mondiale. C'est aussi l'incubateur d'une bonne part du terrorisme international qui préoccupe tant les Américains, comme les citoyens des autres nations à travailler véritablement pour la paix, pour Israël, les Palestiniens et le Grand Moyen-Orient. Ainsi que l'a dit récemment l'évêque anglican de Jérusalem, Riah Abu El-Assal : « Le plus court chemin vers la paix au Proche Orient passe par Jérusalem. Une fois la paix instaurée à Jérusalem, elle s'étendra au monde entier » (cf PI, déc. 2006) Une conclusion qu'aurait très bien pu prononcer J. Carter…


COURRIER DES LECTEURS

De cœur à cœur

Cher Monsieur,

Le 17 mai 2007 nous avons donné notre conférence habituelle sur l'Emergence de Maitreya. La conférence est généralement faite par deux membres du groupe, le premier insistant sur le processus de la Réapparition et le deuxième davantage sur les priorités et les enseignements de Maitreya.

Nous commençâmes à l'heure prévue. Dix minutes plus tard, deux femmes entrèrent et vinrent s'asseoir près de moi. Tandis que la conférence se poursuivait, je commençais à ressentir quelque chose de très inhabituel – une énergie du genre de celle que l'on ressent lors des conférences de Benjamin Creme lorsqu'il est adombré par Maitreya, une énergie qui pénètre directement dans le cœur, ce qui fait de la conférence une expérience vivante. Cela dura jusqu'à la fin de la première partie.

Dès que la séance de questions-réponses commença la femme près de moi posa une question. Elle demanda comment nous savions que cette histoire était vraie et que Maitreya était réellement dans le monde. Chose intéressante, on put sentir à nouveau l'énergie dans la salle. L'une des conférencières répondit que tout dépend de la personne et de la manière dont on réagit à l'information, mais que dans son cas elle en était certaine à 100 % en rai-son de ses expériences et de ce qu'elle ressentait intérieurement.

La femme se mit alors à parler de l'état pitoyable du monde et demanda comment nous pouvons le changer. La réponse fut qu'en dépit de cet état, il y avait une bonne volonté grandissante et une aspiration pour le changement, et que lorsque Maitreya apparaîtrait, certains seraient contre ce qu'il dit et ce qu'il représente, mais que la vaste majorité se rassemblerait autour de lui pour construire un monde meilleur. Elle hocha la tête en disant : « Oui, oui, nous nous rassemblerons autour de lui. » Elle dit également qu'elle et sa compagne étaient catholiques mais que toutes les religions avaient un terrain commun.

Comme l'heure était venue de quitter la salle, nous dûmes mettre un terme à la séance de questions-réponses. Les deux femmes étant arrivées en retard, nous leur proposâmes de la documentation. La plus petite des deux, qui n'avait pas parlé beaucoup, dit qu'elle avait déjà assisté à une conférence et qu'elle avait déjà cette documentation. La plus grande, celle qui avait posé des questions, accepta une carte de la « main » de Maitreya. En partant, la plus grande félicita les membres du groupe qui avaient fait la conférence en leur disant que leur travail était magnifique. Puis elles s'en allèrent en nous remerciant d'avoir partagé cette information avec elles.

En rentrant chez nous, assis dans le train, je parlai à ma femme de l'énergie que j'avais ressentie pendant la conférence et j'ajoutai que la conférence elle-même, sans doute en raison de cette énergie, avait été particulièrement inspirante. Ma femme était l'une des deux conférencières et elle fut parfaitement d'accord sur le fait qu'il y avait quelque chose d'inhabituel dans l'atmosphère.

On pouvait aisément sentir la véracité de l'information. Nous étions en quelque sorte étonnés du public, notamment de ces deux femmes au cœur ouvert qui réagirent de manière si authentique à l'histoire.

Dans ce contexte, nous nous sommes dits combien étaient justes les fréquentes remarques de Benjamin Creme sur le fait que rien n'est plus convaincant que la présentation directe de cette information, face à face avec le public, ce qui peut permettre une communication de cœur à cœur qui crée un climat d'espoir et d'attente. Pour nous, la conférence de ce soir-là, avec l'énergie ressentie et la réaction enthousiaste du public, en fut un vivant exemple. Rien ne peut se comparer à cette manière de présenter l'information.

Pourriez-vous nous dire si quelque chose de spécial s'est produit pendant cette conférence ?

H. L., Barcelone, Espagne

[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que la « femme » qui parla le plus était Maitreya et la deuxième « femme » le Maître Jésus. L'énergie ressentie était une bénédiction de Maitreya.]

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Un visiteur enthousiaste

Cher Monsieur,

Des membres du groupe de Londres ont tenu un stand à l'exposition Mind Body Spirit à Victoria, Londres. Cet événement qui dura six jours attira un nombreux public et nous fûmes la plupart du temps occupés à parler de Maitreya et du retour des Maîtres. Pendant une accalmie, aux environs de midi, le samedi 26 mai, un jeune homme se présenta à notre stand. Il jeta un coup d'œil sur la documentation et regarda intensément les deux d'entre nous qui étions présentes. Il portait une tenue décontractée en jean et il avait un visage doux et un teint olivâtre. Il avait une barbe et des cheveux foncés, bouclés, attachés dans le dos. Ma collègue Gill s'avança vers lui pour lui donner quelques informations. Tout en écoutant, il nous regardait alternativement, de la même manière rapide, mais très intense. Il parlait avec un accent américain, mais lorsque nous lui demandâmes d'où il venait il répondit : « De partout. »

Il demanda s'il y avait d'autre information que les prospectus disposés sur la table. Ma collègue lui montra le dernier numéro de Share International. Elle feuilleta la revue devant lui, en commentant les différentes rubriques habituelles. Il se montrait très encourageant, hochant la tête et disant : « Très intéressant, très intéressant », à chaque nouvelle page. A la fin de la revue, ils regardèrent la photo-graphie de Benjamin Creme. Après qu'elle lui ait expliqué que ce dernier était en tournée au Japon, l'homme demanda comment c'était de travailler avec lui. Elle répondit que c'était merveilleux ; que même si l'information était sérieuse et le travail important, c'était une joie réelle de participer à ce travail. Benjamin Creme était très drôle et il savait susciter l'enthousiasme. Il posa des questions sur les abonnements et décida de s'abonner dans un proche avenir. Elle lui demanda si en attendant il voulait être inscrit sur la liste des abonnés aux newsletters, ce qu'il accepta, et il remplit un formulaire où il signa : SANCTUS en lettres capitales.

Il accepta une carte avec les dates des conférences de Benjamin Creme à Londres ; la prochaine en juillet était soulignée, mais il déclara qu'il ne pourrait y assister car il serait aux Etats-Unis en juillet. Elle lui offrit également une petite carte de la « main » de Maitreya. Il répondit : « Je n'en ai pas besoin, mais ma contrepartie divine en aimerait une. »

Lorsqu'il s'en alla, Gill remarqua sur son sac à dos une grande croix du Verseau en métal argenté. Etait-ce Maitreya ?

H. S., Oxford, G.-B.

[Le Maître de Benjamin Creme a confirmé que l'homme était Maitreya.]

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La force d'une même cause

Cher Monsieur,

Le samedi 2 juin 2007, vers 14 h 30, je me trouvais avec Suzanne, un membre de notre groupe, sur le pont de Westminster, à Londres, sous un brillant soleil. Nous nous trouvions au milieu d'un grand nombre de personnes participant au rassemblement LE MONDE NE PEUT ATTENDRE, quelques jours avant la rencontre du G 8 en Allemagne. Il y avait une atmosphère vivante, optimiste, et une barge montait et descendait la rivière avec des gens coordonnant les mouvements de la foule afin qu'elle fasse autant de bruit que possible. Nous nous étourdissions à souffler dans nos sifflets !

Soudain à ma gauche se trouva un Noir, grand, âgé d'environ trente-cinq ans, avec un large sourire, regardant la foule des manifestants vêtus de blanc et portant des bannières qui remplissaient le pont et les berges de la rivière. Il me demanda pourquoi nous étions tous ici et je lui expliquai. Avec un sourire rayonnant, il dit : « Je viens de l'Ouganda et cela me donne beaucoup d'espoir de voir que tant de personnes pensent à des gens comme moi, venant d'un pays si lointain. Toutes ces personnes différentes sont unies pour une même cause. »

Pointant un doigt vers moi, il insista sur l'importance d'une « même cause ». Il dit : « Cela me rend heureux. Le G8 écoutera. »

Je me suis demandé si cet homme était Maitreya.

G. F., Londres, Grande-Bretagne

[Le Maître de Benjamin Creme a confirmé que l'homme était Maitreya.]

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Une vision personnelle

Cher Monsieur

Le 12 mai 2007, j'assistai pour la première fois à une conférence de Benjamin Creme. J'avais entendu parler de lui et de Maitreya seulement deux mois auparavant. Ma compréhension était plutôt limitée, même si j'avais lu deux de ses ouvrages avant la conférence. L'amie qui m'accompagna ne savait rien à l'avance sur le sujet et elle ne sembla pas comprendre grand chose, me demandant la signification de certains termes qui ne lui étaient pas familiers. Cependant, après la conférence elle me raconta avec excitation qu'elle avait vu de la lumière qui n'avait pas été visible pour moi.

Voici donc le compte rendu de mon amie, Kazuko Hori  : « Voici ce que j'ai vu pendant la bénédiction à la fin de la conférence de Benjamin Creme. J'ai remarqué un cercle de lumière dorée éclatante au milieu de sa poitrine et une magnifique lumière dorée en forme de ceinture, du même diamètre que le cercle, s'étendait de ce cercle jusqu'à ses épaules. Le cercle était plus brillant que la ceinture. Au bout d'un moment le cercle sur la poitrine disparut et la ceinture de lumière s'étendit sur la poitrine tout entière. Lorsque Benjamin Creme s'inclina à la fin, sa tête tout entière était d'un magnifique jaune doré. Ses mains avaient également la même couleur dorée. Le cercle sur sa poitrine brillait intensément, mais le reste était d'un jaune plus atténué. »

M. S., Tokyo, Japon

[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que les énergies de la bénédiction de Maitreya avaient été montrées à l'amie de notre correspondante.]


QUESTION-REPONSE

Q. Quel est selon Maitreya le problème le plus urgent à résoudre aujourd'hui dans le monde ?

R. L'action la plus importante dont se soucie Maitreya est la sauvegarde des millions de gens qui meurent de faim dans ce monde d'abondance. Rien ne le peine autant que ce scandale : « Le crime de séparation doit être éradiqué de ce monde. J'affirme que tel est mon dessein. » Le premier but de Maitreya est de montrer à l'humanité qu'elle est une : où que nous vivions, quels que soient la couleur de notre peau, notre culture, nos croyances religieuses, nos besoins, nous sommes tous les mêmes.

Il est également important et tout aussi urgent de sauver notre planète de la destruction vers laquelle elle se dirige en raison du mauvais usage que nous faisons de ses ressources. Depuis de nombreuses années, les scientifiques nous mettent en garde contre le réchauffement climatique, et les gouvernements sont aujourd'hui de plus en plus conscients de cette réalité. Ce réchauffement est maintenant compris dans une certaine mesure, mais tous les gouvernements n'admettent pas encore la responsabilité de l'homme dans ce domaine. C'est une des choses les plus importantes dont nous devons prendre conscience – l'homme est responsable pour au moins 80 % du réchauffement de la planète et si cela continue, cela affectera de manière dramatique notre vie quotidienne. Seuls Maitreya et les Maîtres savent exactement comment procéder pour y remédier, mais nous connaissons déjà les premières mesures à prendre (la nécessité de réduire les émissions de dioxyde de carbone, etc.) même si les gouvernements ne réalisent sans doute pas pleinement qu'il est urgent d'agir. Maitreya insistera sur cette urgence. La destruction des arbres sur la planète – une superficie de forêt primaire de la taille de la Belgique est détruite chaque année en Amérique centrale et en Amérique du Sud – a un effet très important sur la quantité d'oxygène dont le monde a un besoin vital.

La nécessité du partage des ressources de la planète est la première action que Maitreya préconisera. Ce partage créera la confiance qui ouvrira la voie à la solution de tous les autres problèmes, nationaux et internationaux.

 

 

Q. J'ai lu vos informations concernant Maitreya, mais je ne sais pas comment « leur donner une place » dans ma vie de tous les jours. J'y crois, mais en même temps cela me semble irréel. Pourriez-vous m'aider ?

R. Maitreya vient pour changer le monde : changer notre compréhension des besoins de la planète, de la nécessité d'un équilibre écologique ; changer nos systèmes économiques de manière à ce que tout le monde soit nourri et soigné correctement ; changer les relations entre les gens partout dans le monde. La véritable compréhension du fait que l'humanité est une montrera la nécessité absolue de cette profonde transformation. Il s'agit de construire un monde nouveau. Vous n'êtes pas seul sur la planète et donc vous réaliserez que ces changements vous concernent, que votre vie en dépend et cela vous donnera un sentiment plus profond de la réalité et du sens de la venue de Maitreya.

Maitreya ne vient pas seul, mais à la tête d'un groupe important d'hommes accomplis, les Maîtres de Sagesse. Lorsque l'humanité prendra au sérieux les conseils de Maitreya et des Maîtres, commencera ce processus de changement du monde qui, finalement, couvrira tous les aspects de nos vies. Ceci naturellement vous concernera, comme cela concernera tout un chacun. Pensez à la venue de Maitreya dans ce sens et je crois que vous aurez une meilleure compréhension de ce que sa venue signifie pour nous.

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Q. Dans quelle mesure Maitreya participera-t-il aux actions de l'humanité lorsqu'il sera ouvertement accepté ? Dirigera-t-il les choses dans une certaine mesure ou donnera-t-il seulement des conseils ?

R. Maitreya est ici pour conseiller, guider et enseigner. Il n'est pas là pour diriger nos actions et il ne le fera pas. C'est un instructeur. Les Maîtres, ses disciples immédiats, seront disponibles avec leur connaissance supérieure et leur expérience pour aider et conseiller, de même que Maitreya. Mais nous devons faire volontairement ce que nous avons à faire. Maitreya nous indiquera les grandes lignes à suivre. Il nous aidera à prendre conscience de l'unité de l'humanité, de l'absolue nécessité de partager les ressources mondiales, de mettre un terme à la guerre et au terrorisme afin de résoudre les problèmes internationaux. Lorsque nous montrerons que nous comprenons tout ceci, autant d'aide et de conseils que nous pourrons en utiliser nous seront prodigués. Mais nous devons vouloir les changements, les mettre en œuvre de bon gré, avec joie. Les Maîtres ne viennent pas pour nous dire ce que nous devons faire. Maitreya a déclaré : « Je suis seulement l'architecte du Plan. Vous mes amis, mes frères, êtes les constructeurs volontaires du Temple éclatant de la Vérité. » Le temple de la vérité étant la civilisation nouvelle.

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Q. Si nous croyons reconnaître Maitreya, lorsqu'il s'adressera aux médias sans se présenter encore sous le nom de Maitreya, quelle devra être notre attitude ? Que faire vis-à- vis des médias ?

R. Nous ne devrions rien faire d'autre vis-à-vis des médias que de faire savoir que Maitreya et son groupe sont dans le monde. Ce n'est pas notre tâche de le désigner aux médias. Ils doivent, comme toute l'humanité, le reconnaître par eux-mêmes. Si les gens croient, à tort ou à raison, que Maitreya est le Christ, l'imam Mahdi, Maitreya Bouddha, le Messie ou l'Avatar Kalki, et acceptent ses conseils à cause de cela, cela ne signifiera pas qu'ils sont prêts au fond d'eux-mêmes à faire les changements qui doivent s'ensuivre pour préserver le monde et l'humanité. Nous devons reconnaître Maitreya, non pas parce que nous pensons qu'il est Maitreya, ou le Christ, ou le Messie, ou qui que ce soit d'autre, mais parce que nous sommes d'accord avec ce qu'il dit, parce que nous voulons pour le monde ce qu'il affirme être nécessaire : la justice, le partage et la liberté pour tous, plutôt que parce que nous pensons qu'il est l'Instructeur mondial ou un grand être spirituel.

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Q. Maitreya aura-t-il sa véritable apparence physique lors de sa première interview, ou prendra-t-il un « déguisement » – comme il le fait généralement lorsqu'il apparaît à quelqu'un ?

R. Lorsqu'il apparaît à différentes personnes, il utilise généralement un « familier » à travers laquelle se manifeste une partie de sa conscience. Mais lorsqu'il apparaîtra ouvertement, bien qu'il n'utilisera pas le nom de Maitreya, il apparaîtra tel qu'il est réellement, dans le corps qu'il a créé lui-même et dans lequel il se manifeste maintenant.

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Q. Arrive-t-il qu'il apparaisse à certaines personnes sous son véritable aspect ? De quoi cela dépend-il ?

R. Cela dépend de l'engagement plus ou moins grand de ces personnes dans son travail.

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Q. Si vous avez raison de penser que le Christ et les Maîtres sont présents et viennent dans le monde, n'est-ce pas une expérience trop forte, trop grande pour les gens ordinaires ?

R. Vous découvrirez que Maitreya et les Maîtres, bien qu'étant des êtres spirituels parfaits de notre point de vue, sont directs, simples et totalement respectueux dans leur approche de l'humanité. Ils ne se conduisent pas, et ne se conduiront jamais, comme les dieux de l'imagination populaire. Ce sont des hommes, comme nous, mais des hommes sans défauts. Ils ont le sens de l'humour, une grande simplicité d'approche et ils connaissent mieux que nous-mêmes la nature spirituelle intérieure de chacun. Maitreya est le Seigneur de l'Amour, la Hiérarchie spirituelle est le Centre où l'Amour de Dieu s'exprime sur la planète et cela illustre leur approche envers nous. Elle est inconditionnelle.

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Q. Vous avez déclaré que l'une des priorités de Maitreya serait de trouver des solutions au conflit du Moyen-Orient, qui ne pourrait être résolu tant que Maitreya ne serait pas apparu au grand jour. Les différentes personnes impliquées dans ce conflit (musulmans, juifs chrétiens) lui répondront-elles en tant qu'Instructeur mondial, et reconnaîtront-elles qu'il est venu pour tous, si bien que leur séparatisme commencera alors à diminuer ?

R. Les fondamentalistes de toutes les religions seront les dernières personnes à reconnaître Maitreya et à lui répondre, mais pour finir, ils le feront. Le problème israélo-palestinien, qui est le problème central du Moyen-Orient, ne sera résolu, à mon avis, que grâce à l'action de Maitreya. Mais Maitreya lui-même ne peut imposer une solution. Il peut seulement conseiller. Cependant son acceptation par des millions de personnes dans le monde en tant qu'instructeur spirituel et guide rendra plus facile pour les juifs israéliens et les musulmans palestiniens les plus fanatiques d'accepter la nécessité de vivre ensemble côte à côte. Ceci ne pourra avoir lieu que lorsque justice aura été rendue aux Palestiniens. Lorsque la justice aura été établie, aux yeux de tous, pleinement et totalement, la solution deviendra acceptable pour les musulmans, et également, même si c'est à contre cœur, pour les Israéliens. Ils devront finalement apprendre à vivre ensemble, côte à côte, et ils ne pourront le faire que lorsque régnera la justice. Sinon il y aurait inévitablement une guerre perpétuelle entre les deux camps.

Si les problèmes du Moyen-Orient ne sont pas résolus, il n'y aura jamais de paix dans le monde et nous savons que s'il n'y a pas de paix, l'avenir de l'humanité sera bien sombre. Les musulmans attendent l'Imam Mahdi et les juifs le Messie et nombre d'entre eux seront prêts à reconnaître Maitreya en tant que tel. Cela, j'en suis persuadé, adoucira leur position les uns à l'égard des autres.

Mais la chose importante est que la justice soit accordée aux Palestiniens. La Cisjordanie fut donnée par le défunt roi Hussein de Jordanie comme patrie pour les Palestiniens et cela signifie l'ensemble de la Cisjordanie et non pas la fraction qui à été laissée aux Palestiniens jusqu'à présent. Cela implique le retour dans leur patrie des 4 700 000 réfugiés, dont la majorité se trouve au Liban, et la transformation du statut de Jérusalem – qui est d'une importance majeure pour les musulmans, les juifs et les chrétiens – afin qu'elle devienne une ville centrale, ouverte aux trois groupes. A mon avis, il faudra la présence de Maitreya pour amener cette réconciliation, mais il en sera ainsi.

Q. Peut-on évaluer le temps que tout ceci prendra ?

R. C'est nous qui décidons du temps que prennent les choses. Cela dépend de la volonté des gens de la région : le temps qu'il faudra dépend d'eux. S'ils sont prêts à accomplir les changements, s'ils acceptent la résolution du conflit et rendent une paix juste possible, cela peut aller très vite. Cela dépend de la résistance des groupes fanatiques des deux côtés. Mais lorsque le monde entier sera en train de se transformer, vous verrez que ces petites zones de conflit, si importantes soient-elles, trouveront de plus en plus difficile de résister aux changements qui apporteront des solutions pacifiques.

Fondamentalement tout le monde souhaite un monde en paix. Seuls les bellicistes fous veulent la guerre, qui est bonne pour les affaires et procure de larges profits à certains groupes. Mais lorsque l'humanité dans son ensemble verra l'absolue nécessité de la paix, il sera possible de mettre un terme à la guerre. C'est la tâche de Maitreya d'enseigner ces faits à l'humanité. Ce qui se passe actuellement, c'est que les choses sont remises à plus tard : je sais, vous savez, tout le monde sait que la paix est une nécessité, mais nous avons toujours des guerres. C'est parce que les gens pensent qu'en utilisant la guerre dans une certaine mesure, ils pourront restaurer l'équilibre à leur manière. Mais lorsque le monde dans son ensemble ira dans une certaine direction, vous verrez que les petites factions suivront.

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Q. Est-ce mon imagination ? Je ressens Maitreya comme étant plus proche maintenant qu'il y a quelques mois.

R. C'est réel. De plus en plus de personnes sentent la présence de Maitreya dans le monde, car elles répondent à son énergie qui remplit le monde.

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Q. J'ai cru à vos informations et j'ai espéré voir Maitreya toutes ces années, mais l'histoire devient de plus en plus difficile à croire. Pourquoi ne peut-il pas tout simplement apparaître publiquement maintenant ? Les choses ne peuvent guère devenir pires dans le monde. De nombreuses personnes ne peuvent supporter d'entendre ou de voir les nouvelles du monde plus longtemps – il y a tant de souffrances et tant de mal.

R. Je peux comprendre ce sentiment, mais ce n'est qu'un sentiment et il ne tient pas compte de la loi que Maitreya ne peut ignorer : la loi du libre arbitre humain. A n'importe quel moment au cours des trente dernières années, si nous avions nous-mêmes pris quelques mesures pour réparer les torts causés aujourd'hui, pour implanter le principe du partage, pour restaurer la justice et la paix dans le monde, il y a longtemps que nous verrions Maitreya au grand jour. Il faut vous en prendre à vous-mêmes et non pas à Maitreya (ou à moi !).

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Q. Comment nous adresser à Maitreya, par exemple si nous voulons lui « parler » ou lui demander son aide ?

R. Maitreya a donné un moyen simple, direct, de le contacter. Utilisez la « main » de Maitreya qui a été donnée dans ce but. Il suffit de la regarder et cela attire immédiatement son attention sur la personne qui demande de l'aide.

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Q. Lorsque Maitreya sera dans le monde et que nous commencerons à agir, nos actions seront-elles rendues plus puissantes et plus efficaces par lui ?

R. Maitreya est dans le monde, mais lorsqu'il émergera ouvertement, toute action que nous ferons dans la bonne direction – c'est-à-dire dans le sens de l'unité, de la justice, de la liberté pour tous – invoquera son aide et son énergie. Il rendra nos actions plus puissantes et les changements se produiront avec une rapidité énorme et de manière ordonnée.

 

Q. Après le jour de la Déclaration tout le monde sera-t-il conscient de la présence de Maitreya et de Maîtres de Sagesse ?

R. Je ne peux parler au nom de tout le monde, mais la vaste majorité de l'humanité aura entendu les paroles de Maitreya de manière télépathique le jour de la Déclaration et il semble évident que le temps et les ressources des médias seront dès lors consacrés à faire connaître ses conseils et ses priorités. On doit se souvenir qu'il n'y aura pas d'enregistrement du message télépathique de Maitreya et il est fort probable que certains ne se souviennent pas de manière exacte de ses paroles et les citent de manière incorrecte. Mais Maitreya sera là pour clarifier de manière normale, dans d'autres interviews, la signification exacte de ses paroles.

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Q. Lorsque nous verrons Maitreya à la télévision, votre Maître a dit que nous ferions l'expérience de son énergie. Cela sera-t-il un aperçu de ce qui se passera le jour de la Déclaration ?

R. Cela sera une expérience spirituelle, mais toujours au niveau de chacun. Les gens ne peuvent absorber plus qu'ils ne peuvent absorber, ils ne peuvent être que ce qu'ils sont. Certaines personnes reconnaîtront immédiatement en Maitreya le géant spirituel qu'il est. D'autres répondront davantage à ce qu'il dit, cela satisfera leur sens de la justice et du dessein. Mais cet afflux spirituel aura toujours lieu. Je doute cependant qu'il puisse être aussi fort que le jour de la Déclaration.

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Q. Dans les salons auxquels nous participons, les gens qui n'avaient jamais entendu parler de notre information semblent pourtant déjà la « connaître » inconsciemment, ils ne sont pas surpris et semblent maintenant prêts à l'accepter. Il semble que cela ait un sens et une évidence pour eux. Comment cela se fait-il ?

R. Il est possible qu'ils aient lu ou entendu quelque chose à ce sujet, mais ne s'en souviennent pas. Mais c'est le résultat de trente années de préparation à la Réapparition. De plus en plus d'énergies de Maitreya pénètrent dans tous les plans et inévitablement les gens prennent davantage conscience de ces énergies et de la réalité de cette information.

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Q. Lorsque Maitreya sera apparu au grand jour, continuera-t-il ainsi que d'autres Maîtres à apparaître devant certaines personnes, comme on peut le lire dans votre « courrier des lecteurs » ?

R. Oui, si nécessaire.

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Q. Si les gens s'adressent à Maitreya pour lui parler ou lui demander un signe, répondra-t-il ?

R. Cela dépend : oui quelquefois ; mais il pourra aussi arriver que sa réponse ne soit pas évidente.

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Q. En 1990, Maitreya a organisé une rencontre à Londres et invité des hommes politiques, des membres de la royauté, des journalistes, des diplomates, etc. Y a-t-il eu d'autres événements similaires depuis cette occasion ?

R. Non, mais Maitreya a continué à avoir des contacts personnels avec de nombreux leaders dans toutes les branches de l'activité humaine.

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Q. D'autres sources de guérison seront-elles découvertes ?

R. La première source qui sera découverte après le jour de la Déclaration est une source près de San Antonio, au Texas, mais on ne sait pas encore combien de temps après le jour de la Déclaration ceci se produira.

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Q. Quelle relation existe-t-il entre B. Creme et Maitreya ?

R. Tous les Maîtres de Sagesse sont des disciples directs de Maitreya. B. Creme est un disciple d'un de ces disciples.

 

 
 
 


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