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Extraits de la revue
Partage international

Octobre 2007 - N° 230



Ceci est une version abrégée de la revue Partage international, version française du magazine Share International.

© Share International/Partage international, Tous droits réservés.
La reproduction de ces articles est autorisée dans des revues, journaux ou bulletins, sous réserve d'en mentionner la source (Partage international) et d'en adresser coupure à : Partage international, BP 242, 42014 Saint-Etienne cedex 2.

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Sommaire

  • Pas à pas par le Maître --, un des membres aînés de la Hiérarchie des Maîtres de Sagesse, dont le nom est bien connu des cercles ésotériques. Pour diverses raisons, son identité n'est pas révélée. Benjamin Creme se trouve en contact télépathique permanent avec ce Maître qui lui dicte ses articles.
  • POINT DE VUE
    • Mourir en douceur : l'effet incertain des substances chimiques non testées par Mark Sommer
  • La vie a plus de valeur que l'argent par David Korten
  • TENDANCES
    • Venezuela : des orchestres au secours des enfants des rues
    • Japon : progrès de la technologie médicale
    • Découvertes de fossiles en Ethiopie
    • Des idées pour un monde meilleur
    • La Corée du Sud vient en aide à la Corée du Nord inondée
  • SIGNES DES TEMPS
    • Vision du Bouddha sur une montagne
    • Russie : des icônes versent des larmes
    • Grande-Bretagne : des dossiers ovnis sortent du secret
    • France : ouverture des dossiers concernant les ovnis
    • L'activité des ovnis s'accroît
    • De nombreux ovnis aux Pays-Bas
    • Un agroglyphe en Allemagne
  • Un appel de Nelson Mandela
  • Entretien entre Kofi Annan et le professeur Hans Kung
  • LES PRIORITES DE MAITREYA
    • Quatre millions de réfugiés irakiens
    • Forum social des Etats-Unis : « Il nous faut une autre Amérique »
    • Faire face à la désertification
  • Le manifeste d'Ubuntu
  • COURRIER DES LECTEURS
    • Consolation
    • Une étoile
    • Lumières de vacances
    • Des ovnis au-dessus de Berlin
    • Chez lui
    • Pêche à la vérité
    • La bonne direction Interlocuteur

Pas à pas

par le Maître —, par l'entremise de Benjamin Creme

Périodiquement, nous qui sommes vos Frères aînés tentons d'amener l'humanité à comprendre le processus évolutif dans lequel tous sont immergés, consciemment ou non. A cette fin, nous transmettons aux disciples, en totalité ou en partie, l'enseignement que nous jugeons valable à une époque donnée pour ouvrir aux hommes des horizons nouveaux, et leur faire découvrir la connaissance qui facilitera leur voyage.

Désormais, tandis que cette méthode d'enseignement se poursuivra, Maitreya et son groupe s'engageront de plus en plus directement auprès du public le plus large. Ainsi l'humanité saisira-t-elle plus clairement et plus complètement les liens existant entre l'enseignement, par nature plus ou moins ésotérique, du processus évolutif, et les circonstances de sa vie quotidienne. Ainsi s'établira une compréhension plus profonde du sens et du but de la vie humaine, ainsi que des grandes lois qui la gouvernent. On peut donc s'attendre à un grand pas en avant de la part de l'humanité tout entière.

L'enseignement

Pour les disciples et les initiés, l'enseignement continuera comme à l'accoutumée pendant les
heures de sommeil, et par ailleurs à travers les écrits de certains disciples à qui il sera transmis. Avec une exception : du fait que les Maîtres travailleront au grand jour, ils le dispenseront de plus en plus souvent eux-mêmes, directement. Bien sûr, le processus d'apprentissage s'en trouvera accéléré, et le voyage des disciples abrégé de manière significative. Qui plus est, la présence des Maîtres contribuera à combler le fossé qui existe aujourd'hui entre les disciples et le monde des hommes « ordinaires ». Tous ou presque seront, à un niveau ou à un autre, engagés dans un voyage intérieur de découverte et de prise de conscience progressive de toute l'envergure de la vie. Ainsi en sera-t-il. Jusqu'à présent, cette évolution considérable dans les méthodes d'enseignement que nous utilisons est tout juste esquissée, mais graduellement cette esquisse se changera en une forme vivante dont tous tireront profit pour grandir.

Le voyage vers la perfection

Maitreya montrera aux hommes que chaque fois qu'ils font un pas en avant pour refaire le monde et établir entre eux des relations justes, ils font un pas en avant dans leur voyage vers la perfection ; qu'au pas fait intérieurement par le disciple doit correspondre celui fait extérieurement par l'homme qui n'est pas encore engagé dans le processus initiatique ; que tout cela est un ensemble intégré de relations réciproques. Pas à pas, l'homme fait son chemin à son propre rythme ; pas à pas, il va de l'ignorance à la connaissance, de l'injustice à la justice, de l'esclavage à la liberté.

A chaque étape de ce chemin, il peut arriver que le progrès paraisse lent et incertain ; mais l'homme développera confiance et assurance, et il apprendra la méthode du « pas à pas ». Sa divinité innée, aujourd'hui égarée dans le matérialisme et la course au profit, fleurira à nouveau avec l'enseignement de Maitreya et de son groupe. L'homme en viendra à se connaître lui-même comme source créatrice de tout ce dont il a besoin.


La richesse réelle des nations (extrait)

interview de Riane Eisler par Cher Gilmore

Dans son dernier ouvrage La richesse réelle des nations, Riane Eisler, présidente du Centre américain d'études sur le Partenariat, analyse les problèmes du monde à la lumière de deux valeurs fondamentales et antagonistes : la domination et la coopération. Cher Gilmore l'a interviewé pour Partage international.

 

Partage international : Vous attribuez la plupart des problèmes de notre monde à la prévalence du schème de domination sur celui de partenariat. Qu'entendez-vous par là ?

Riane Eisler : Mes recherches m'ont montré que nos catégories sociales pratiquement ataviques – religion/laïcité, capitalisme/socialisme, capacité/pauvreté technologiques – sont inopérantes lorsqu'il s'agit d'imaginer quels types d'institutions et quels systèmes de valeur seraient à même de fonder le genre de relations que nous voulons et qui sont essentielles à la survie de notre espèce ; je veux parler du respect mutuel, du sens de la responsabilité et de l'entraide, et de la prise en compte du bien-être des générations futures. Pour répondre à ce genre de question primordiale, il faut une nouvelle grille, qui ne pourra émerger que d'une approche transculturelle et historique qui nous permettra de sortir de l'antagonisme entre domination et partenariat.

 

PI. Quand et comment avons-nous opté pour le schème de domination ?

RE. C'est une question intéressante. On ne peut reconstruire une histoire digne de ce nom de nos origines culturelles sans sortir soi-même de la mentalité de domination, avec son invariable image de l'homme chef, chasseur et guerrier. Car quand on élargit notre point de vue – en incluant les deux moitiés féminine et masculine de l'humanité – pour examiner les données mythologiques et archéologiques, le tableau devient tout différent. On s'aperçoit que l'ensemble des civilisations se trouvant dans les régions les plus fertiles du globe, où l'on considérait la Terre comme une bonne Mère, allaient dans la direction du partenariat. Dans la direction, parce qu'aucune société n'est construite exclusivement sur un système de domination ou de coopération. La préhistoire occidentale (et les spécialistes asiatiques sont parvenus aux mêmes conclusions) indique que les premières cultures, au début orientées vers le partenariat, ont peu à peu glissé vers le schème domination. Il semble, en tout cas pour l'Occident, que ce glissement date en gros des premières invasions nomades.

 

PI. Dans votre ouvrage, vous citez les pays nordiques comme des exemples de sociétés orientées vers le partenariat.

RE. Au début du XX e siècle, les pays scandinaves étaient très pauvres. Ils se sont alors orientés progressivement vers le modèle partenarial et ont mis en place des politiques plus sociales qui investissaient, comme diraient les économistes, dans l'amélioration intensive de leur « capital humain ». L'une des raisons de cette réorientation semble intimement liée à l'élévation du statut de la femme, au point que les hommes ne considéraient plus comme une menace à leur virilité d'adopter des traits ou des activités jusqu'alors considérés comme exclusivement féminins. Aujourd'hui, ces nations se retrouvent non seulement avec les meilleurs indices de développement humain, mais également, en tête du classement en matière de compétitivité. Ce qui montre que le social paie. Non seulement en termes humains et environnementaux, mais aussi financiers…


La bonne volonté – compilation (extrait)

Les textes ci-dessous sont extraits de divers ouvrages de Benjamin Creme.

Mes amis, je suis ici avec vous pour vous montrer la voie qui conduit à la paix, celle qui mène aussi à Dieu. La simple application de la justice vous y conduira. Sachez cela et créez autour de vous justice et amour. Sachez cela et soyez prêts à me suivre. Mon enseignement, comme toujours, est simple, en vérité. Les hommes doivent partager ou périr. C'est à contrecœur que je dis cela, mais telle est la vérité, et nombreux sont ceux qui, aujourd'hui, le savent. S'organisant eux-mêmes en groupes, des hommes de bonne volonté clameront bien haut leurs espoirs et leurs rêves de justice et de paix. Cette clameur allumera la torche de la vérité parmi les nations et, en son centre, on pourra me trouver.

Ouvrez le chemin de votre cœur à ma Vérité, à mon Amour. Manifestez cet Amour autour de vous et connaissez la signification de la Vie. Créez ainsi les formes qui vous permettront désormais de vous manifester en tant que dieux. Faites cela avec joie, mes amis, et recevez votre héritage. [Maitreya, message n° 135]

 

Sous la stimulation du Christ et des Maîtres, les hommes vont se retrouver récipiendaires de connaissances et d'intuitions qui ouvriront devant leurs yeux des perspectives nouvelles d'être et de sens. Inévitablement, il en résultera la création de nouvelles formes, de nouveaux modes de vie et de travail, de nouvelles méthodes de production, de nouveaux projets, de nouveaux buts, qui donneront toute la mesure de l'accomplissement humain. Une conception entièrement nouvelle de la vie s'exprimera dans de nouvelles relations et de nouveaux rituels.

Au début, les progrès seront lents, mais, peu à peu, des changements de grande envergure viendront transformer le monde. Chaque nation, avec ses qualités spécifiques, contribuera à la nouvelle harmonie mondiale. Par-dessus tout, un esprit nouveau de bonne volonté motivera les actions humaines et conduira à l'établissement d'une paix vraiment durable. Ainsi en sera-t-il. Ainsi « le Désir de toutes les nations » sera-t-il réalisé parmi nous. Ainsi les fils des hommes finiront-ils par se connaître en tant que Fils de Dieu. [Un Maître parle]

 

Pour la majorité des gens, c'est une époque de crise et d'incertitude, mais derrière ce chaos apparent se profilent une nouvelle idée, une nouvelle approche de la vie qui renferment les germes de la civilisation du nouvel âge, dont les notes dominantes seront la coopération et le partage, la tolérance et la bonne volonté. Ces qualités sont déjà fortement implantées dans le cœur et l'esprit de millions d'hommes et, elles se manifesteront progressivement de plus en plus. [ La Réapparition du Christ et des Maîtres de Sagesse]

 

La préoccupation dominante au cours de l'ère nouvelle sera de créer de justes relations et d'exprimer la bonne volonté. Un changement radical de point de vue, mettant l'accent non plus sur l'individu mais sur le groupe, réorientera l'humanité vers des activités plus fécondes et se reflétera dans la création de structures plus conformes au Plan divin. [Un Maître parle]

Apprenez le partage

Où que vous regardiez de par le monde, il est possible de voir la réponse que suscite mon message. Le principe du partage, essentiel à la vie des hommes, occupe l'esprit des dirigeants. Un groupe croissant d'hommes éveillés fait résonner la note clé des temps nouveaux. Ainsi, avec joie, je vois la réponse que l'on apporte à mon travail.

Mes amis, vous aussi pouvez manifester le partage dans votre vie : par tous les moyens, ce principe divin doit gouverner. Apprenez le partage à vos enfants et permettez-leur de cultiver le bien. Ma tâche consiste à éclairer tous les hommes : à changer l'ignorance en vraie connaissance et en foi, à leur enseigner que, derrière tout ce qu'ils voient, se tient l'Unique Réalité et, ainsi, à les amener à Dieu. Mon intention est de vous associer à mon travail, car, à chacun, est donnée une tâche à accomplir. [Maitreya, message n° 127]

 

Maitreya mettra l'accent sur la nécessité de la bonne volonté dans toutes nos relations. La bonne volonté est l'aspect inférieur de l'énergie d'amour, et peut être exprimée par la masse de l'humanité. Aimer, dans le vrai sens du terme, est très difficile. L'expression de la bonne volonté constitue le prochain pas que l'humanité accomplira sur le chemin de l'évolution, et contribuera à établir de relations humaines justes.

La bonne volonté est à notre portée. C'est un niveau de l'énergie d'amour que l'humanité ne devrait pas avoir trop de peine à exprimer. En fait, des individus par millions éprouvent effectivement de la bonne volonté, et en font preuve. Cela ne consiste pas simplement à être aimable, tolérant ou courtois ; toutes ces attitudes ne sont que le résultat de la bonne volonté.

La bonne volonté est une force active ; c'est l'aspect volonté allié à l'aspect amour. Lorsque l'aspect amour donne forme à l'aspect volonté, vous obtenez la bonne volonté. Si vous considérez que le mot « bon » signifie amour, et « volonté », intention, vous obtenez « bonne intention », « intention aimante ». Cette intention aimante doit imprégner notre vie et créer des relations humaines justes.

Des relations humaines justes nous libéreront de la culpabilité et de la peur, conduiront au partage des ressources dans le monde, et apporteront la paix. L'établissement de relations humaines justes constitue une priorité pour l'humanité, et Maitreya en fera l'une de ses principales préoccupations. Les lois de l'amour exigent des relations justes. Les lois de la vie exigent une pensée juste, une action juste. Lorsque l'action juste, la pensée juste et la bonne volonté se trouvent combinées, vous obtenez le genre de société libre, tolérante, inoffensive que nous devrions rechercher. [ La Mission de Maitreya, tome III]

 

Maitreya galvanisera les hommes et femmes de bonne volonté à travers le monde, les poussant à agir. Beaucoup d'entre eux n'attendent que son appel. Ainsi s'instaurera un débat de grande envergure, au cours duquel les besoins fondamentaux des hommes, où qu'ils se trouvent, seront étudiés et évalués. Cela permettra aux hommes de connaître les possibilités qu'offre le changement, de les mettre à l'essai, et de trouver ainsi le courage d'entreprendre les transformations nécessaires. [Un Maître parle]


SIGNES DES TEMPS (extrait)

 

Vision du Bouddha sur une montagne

Des touristes qui visitaient le Mont Zushan à Quinhuangdao, dans une province du nord de la Chine , ont vu une silhouette de forme humaine entourée d'un halo arc-en-ciel, pendant plus d'une heure. Parmi ceux qui ont observé le phénomène, qui s'est produit après les fortes pluies du 1 er juillet 2007, nombreux sont ceux qui ont pensé qu'il s'agissait d'une vision du Bouddha.

[Source : chinadaily.com.cn]

[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que l'image du Bouddha a été manifestée par Maitreya.]

 

Russie : des icônes qui versent des larmes

Il semblerait qu'il ne s'agisse pas simplement d'un ou deux symboles religieux qui verseraient des larmes, mais de milliers à travers tout le pays – et l'on raconte qu'ils pleurent abondamment.

A Saint-Pétersbourg, Sarov, Ekaterin-burg, Tyumen, Novosibirsk, Solovki et Sochi, les paroissiens et les prêtres sont saisis d'étonnement devant des images saintes dont les yeux exsudent de l'huile parfumée, des larmes humaines, une substance huileuse blanche, un liquide ressemblant à du miel ou d'autres substances variées.

Parfois, les icônes versent des larmes si abondantes que des mares de liquide se forment sur le sol au-dessous d'elles ; dans d'autres cas, les icônes exsudent une substance liquide sous un cadre de verre, tandis que la surface extérieure reste sèche. Certaines de ces icônes ont commencé à verser des larmes pendant une exposition, d'autres, versent des larmes depuis des années, chez des particuliers.

Dans la ville de Sochi, un musée régional a exposé une collection d'images saintes datant du 17 e au 19 e siècle. Le lendemain de l'ouverture de l'exposition au public, dix icônes ont commencé à exsuder un liquide blanc huileux, à l'odeur légèrement résineuse. Des témoins ont raconté avoir vu des mares de liquide huileux se former sous chaque icône.

Dans une église du village de Rogovatoe, près de Belgorod, toute une série d'icônes de martyrs impériaux a commencé à verser des larmes. Des gouttes d'un liquide huileux furent découvertes pendant la messe du dimanche. Toutes les icônes de l'église étaient sous verre. On supposa tout d'abord que le liquide était de la moisissure sur le verre, mais cette supposition s'avéra rapidement non fondée. Tous les essais pour enlever la moisissure en utilisant un chiffon en coton échouèrent – les gouttes d'huile continuaient à se former.

Depuis plusieurs années, une enseignante, Valentina Zhuchkova, a dans son appartement de Klin, des icônes qui exsudent un étrange liquide huileux.

Un liquide ressemblant à du miel est apparu d'abord uniquement sur les visages des martyrs, mais plus tard d'autres icônes commencèrent à verser des larmes, notamment celles qui étaient sous verre. On fit appel à des experts pour analyser le liquide ; ils prirent des échantillons des différentes icônes. Ils prirent également des échantillons d'huile provenant d'une des lampes qui se trouvaient à côté. Une évaluation chimique et une analyse spectrochimique ont été effectuées dans un laboratoire médico-légal de la capitale régionale. Il fut établi que l'huile sainte était composée de plusieurs substances. Les liquides les plus fluides ressemblaient à des larmes humaines normales ; les plus épais à de l'huile d'olive.

Pavel Florenskiy, qui dirige une commission spéciale soutenue par le Patriarcat de Moscou chargée d'étudier les miracles dans les églises, a déclaré : « Le phénomène des icônes qui versent de larmes est connu. On en parlait déjà dans d'anciens manuscrits grecs. Cependant, la science et la religion sont en désaccord depuis longtemps. De nombreux scientifiques ont considéré de tels miracles comme fabriqués de toute pièce ou comme de simples supercheries. Mais de nos jours cet antagonisme profondément enraciné est en train de changer, grâce à un dialogue constructif. »

Nombre d'expériences inventives ont été menées par des scientifiques de la commission Florenskiy. Ainsi, ils ont cherché à tester l'effet des icônes miraculeuses. Quelques grammes de graines de céréales ont été placés dans des sacs en papier. Certains sacs étaient mis de côté tandis que d'autres étaient placés près des icônes versant des larmes. On laissa les graines germer. Quel fut le résultat ? Les graines exposées à l' «icônothérapie » se distinguèrent par leur capacité accrue de germination et par une croissance plus rapide.

[Source : www.english.pravda.ru]

[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que le Maître qui fut la Vierge Marie et d'autres Maîtres, notamment le Maître Charbel, sont à l'origine des miracles concernant les icônes russes.]

 

Grande-Bretagne : des dossiers secrets ovnis sont dévoilés

Le ministère britannique de la Défense (MOD) a publié d'autres témoignages concernant les ovnis après avoir reçu de nombreuses requêtes se réclamant du Freedom of Information Act (loi sur la liberté d'information). Auparavant, les comptes rendus classés confidentiels n'étaient pas dévoilés avant trente ans. Le MOD a récemment révélé des détails concernant des apparitions d'ovnis survenues à partir de 1998 et il publiera 24 autres documents remontant à 1967.

En 2006, il a reçu 97 témoignages concernant des ovnis et 128 en 2005. Les apparitions de 2006 incluent les lumières brillantes vues en formation à White Roding, dans l'Essex, un disque brillant suspendu au-dessus de Newquay, en Cornouailles, quatre sphères dorées au-dessus de West Kilbride, dans l'Ayrshire, et un vaisseau mère avec deux sphères plus petites se déplaçant autour, au-dessus de Barlaston, dans le Staffordshire. Le MOD a reçu des témoignages concernant huit apparitions d'ovnis à Plymouth (Devon) et dans les environs depuis 1998, notamment une énorme boule de feu orange volant vers l'est en mars 2006, ainsi que cinquante objets volant en ligne en octobre 2001 et trois objets blancs en forme de sphères, d'environ trente mètres de diamètre, signalés au-dessus de Gulworth (Devon).

[Sources: Daily Mail, The Herald, Plymouth, Grande-Bretagne]

 

France : ouverture des dossiers concernant les ovnis

La France est devenue le premier pays à donner un accès public sans restriction à ses dossiers sur les témoignages concernant des ovnis. L'ensemble des archives de l'Agence nationale de l'espace, avec 1 600 entrées, couvrant cinquante années, a été mis sur Internet et sera mis à jour au fur et à mesure de l'arrivée de nouveaux témoignages.

Les ovnis (en français phénomènes aérospatiaux non identifiés) sont catalogués de manière très détaillée, avec notamment des copies de rapports de police, et incluent tous les témoignages reçus depuis 1954. Selon Jacques Patenet, ingénieur aéronautique, qui dirige le CNES, l'office responsable de l'étude des rapports concernant les ovnis, 28 % des entrées sont classées en tant que phénomènes aérospatiaux de « Classe D », ce qui signifie qu' « en dépit de données bonnes ou très bonnes et de témoignages crédibles, nous sommes confrontés à quelque chose que nous ne pouvons expliquer ». Le but était de rendre plus facile pour les scientifiques et autres passionnés d'ovnis l'accès aux documents pour faire des recherches. « Nous voulons également envoyer un message à davantage de scientifiques, en les invitant à nous aider à analyser ces phénomènes, et qu'ils puissent se familiariser avec ces questions », a-t-il déclaré.

D'autres pays ont réuni des données concernant les ovnis, mais la facilité d'accès à ces données est variable – en Grande-Bretagne et aux Etats-Unis, par exemple, l'information peut être demandée en se réclamant du Freedom of Information Act, bien que seulement dans des cas spécifiques. « Nous avons décidé de procéder autrement et de rendre tout disponible au public », a déclaré J. Patenet.

« Les Français ont agi de manière judicieuse, a déclaré Roy Lake, président des UFO Studies de Londres, qui pense que l'accès aux informations devrait être librement accessible.  Jusqu'à présent les gouvernements n'ont pas souhaité faire preuve d'ouverture au sujet des ovnis, car ils ne veulent pas admettre qu'ils ne peuvent rien faire en ce qui les concerne – qu'ils sont aussi impuissants que nous tous. »

[Sources: space.newscientist.com ; MSNBC, E.-U. ; The Guardian, G.-B.]

 

L'activité des ovnis s'accroît

Dulwich – Le 4 août 2007, des habitants du sud de Londres ont téléphoné à BBC's Radio Five Live, au sujet de mystérieuses lumières orange apparues dans le ciel nocturne au-dessus d'East Dulwich. Selon un reportage de la presse locale, un avocat Richard Pringle et son colocataire se promenaient vers 23 h 30 lorsqu'ils remarquèrent une rangée de quatre lumières s'élevant au-dessus de l'horizon près des mâts de Crystal Palace et au-dessus de Dulwich Village. Deux autres rangées de quatre lumières suivirent. Elles se trouvaient à environ 4 500 mètres d'altitude et elles émettaient « une lueur orange fixe ». « Des avions normaux n'auraient pu voler de cette façon », a affirmé Richard Pringle.

[Sources : BBC.co.uk ; icsouthlondon.ic network.co.uk]

[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué qu'il s'agissait de vaisseaux spatiaux venant de Mars.]

 

De nombreux ovnis aux Pays-Bas

Les habitants de la province de Groningen (Pays-Bas), doivent se demander pourquoi ils semblent avoir été choisis pour de si nombreuses apparitions d'ovnis au cours des derniers mois.

Ces apparitions ont été recensées par Anton Teuben, de Niburu, à Zuidlaren, Drenthe, structure qui se consacre à l'enregistrement des cas d'ovnis. « L'activité d'ovnis est incroyablement intense, déclare A. Teuben. Des villages entiers ont vu les mystérieuses sphères blanches. »

 

Voici une sélection des apparitions d'ovnis de Groningen :

Hoogezand, 4 et 5 juillet 2007 « Je me trouvais près de Hoogezand lorsque je vis deux boules blanches de forme ovale, qui se déplaçaient à toute vitesse en avant et en arrière dans le ciel. Il était environ 23 h 30. Sur le chemin du retour, lorsque j'arrêtai ma voiture au milieu du marais, près de Fochteloo, je vis à une courte distance de moi des boules de lumière du même genre traverser le ciel en flèche. Il était alors 1 h 30 du matin. Je continuai à rouler pendant deux kilomètres et je sortis de la voiture lorsque le sol fut soudain illuminé [par une brillante lumière venant d'au-dessus] et je me sentis en fait un peu nerveux. La lumière partit à nouveau en flèche. Indépendamment les unes des autres, les boules de lumière traversaient le ciel à toute vitesse en faisant des zigzags puis demeuraient immobiles à nouveau dans l'air et semblaient se dissoudre. »

[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué qu'il s'agissait de vaisseaux spatiaux venant de Mars.]

Vinkhuizen, le 12 juillet   « Il était 22 h 15 et le temps était nuageux. Nous étions assis dehors avec des voisins lorsque nous vîmes des boules de feu, de la taille d'un ballon de football. Ces boules de feu étaient rouge orangé. Il y en avait six. Elles disparurent lentement, revinrent, puis disparurent à nouveau… »

[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué qu'il s'agissait de vaisseaux spatiaux venant de Mars.]

De Wilp, le 16 juillet  « Ce soir là, lorsque j'étais assis dans le jardin, je vis une sorte de formation ovale composée de petites boules blanc orangé. Elles devenaient alternativement floues puis brillantes et l'ensemble se déplaçait légèrement de gauche à droite et en arrière. La boule ovale se trouvait au nord de De Wilp et elle resta là pendant au moins une demi-heure (de 1 h du matin à 1 h 30 ). »

[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que la « boule ovale » était un vaisseau spatial venant de Mars.]

 

Motifs lumineux créés par Maitreya en association avec les Frères de l'espace. Photographie prise par Ulla Jyväkorpi, à Tallin (Estonie), en mai 2007.

 

 

Motifs lumineux manifestés par Maitreya, en association avec les Frères de l'espace, sur la façade d'un immeuble de Sapporo, Hokkaido (Japon).

 

 

 

 

Bénédiction de lumière du Maître Jésus dans une église d'Ostende (Belgique). Photographie envoyée par Hans Isselei.

 

 

 

 

 

 


LES PRIORITES DE MAITREYA

Forum social des Etats-Unis : « Il nous faut une autre Amérique »

Le Forum social des Etats-Unis s'est tenu à Atlanta, en Géorgie, du 27 juin au 1 er juillet 2007, sur le thème « Un autre monde est possible, il nous faut une autre Amérique ». L'événement a rassemblé plus de 12 500 participants de 68 pays et des 50 Etats des Etats-Unis, ce qui en fait un des plus grands rassemblements de progressistes dans l'histoire du pays.

Le Forum s'est concentré sur l'économie mondiale et américaine, les problèmes sociaux et environnementaux et en particulier la faim et la pauvreté, le logement, l'éducation, les soins de santé, la guerre en Irak ainsi que le droit à la paix et à la justice pour tous les peuples du monde. A l'occasion des ateliers, conférences et événements culturels qui se sont déroulés durant les cinq jours, des milliers de représentants d'organisations, de syndicats, d'étudiants, d'élus et de représentants d'ONG ont échangé des informations au sujet de leurs organisations, se sont aidés mutuellement et ont affiné leurs stratégies. La conférence a débuté avec une marche de 2 000 personnes à travers les rues d'Atlanta. Malcolm Lowery, défenseur des droits civils, a pris la parole à l'occasion de cette marche : « Le dilemme de notre nation actuellement n'est pas d'ordre technologique, mais porte sur le déficit moral. Nous faisons preuve d'un manque de morale lorsque nous fixons nos priorités et mettons en œuvre nos avancées technologiques. » Les sessions plénières tenues chaque fin de journée se sont penchées sur une série de thèmes particulièrement importants pour les activistes américains : la reconstruction après les dévastations de l'ouragan Katrina, le développement du sentiment militariste, les prisons, la voix des amérindiens, les droits des immigrants, l'égalité entre hommes et femmes, la sexualité, les droits des travailleurs…

Des bénévoles de Share International à Atlanta ont tenu un stand d'information où étaient exposées de nombreuses photos de couvertures des derniers numéros de notre revue. Ces images reflètent les conditions humanitaires vécues par des millions de personnes à travers le monde. Des centaines de visiteurs ont parcouru cette exposition durant le Forum, beaucoup se sont attardés, manifestement touchés par les images.

Cet événement à Atlanta a porté le processus du Forum social mondial (FSM) pour la première fois aux Etats-Unis. Les réunions annuelles du FSM, qui ont été inaugurées à Porto Alegre (Brésil) en 2001, ont permis le développement de forums régionaux en Europe et en Amérique latine. D'après sa charte, le FSM a été créé « en tant que lieu ouvert pour le partage des opinions, le débat démocratique d'idées, la formulation de propositions, l'échange libre d'expériences et de relations en vue d'une action efficace par les groupes et mouvements de la société civile qui sont opposés au néolibéralisme et à la domination du monde par le capital et toute forme d'impérialisme, et qui s'engagent à la création d'une société planétaire favorisant des relations fructueuses au sein de l'Humanité et entre cette dernière et la planète Terre ».

D'après Ruben Solis, membre du Comité de planning national du Forum social des Etats-Unis (FSUS) : « Ceci ne s'arrêtera pas à Atlanta. L'Assemblée du mouvement du peuple et d'autres structures permettront de continuer à travailler sur le projet que nous avons démarré. » L'Assemblée du mouvement du peuple est destinée à encourager une large participation au FSUS. Ses participants ont su introduire des résolutions et des idées d'action qui seront discutées et mises en œuvre après le Forum.

Le Comité de planning national du FSUS a annoncé qu'il apporterait son soutien à l'Appel à l'action lancé par le FSM pour le 26 janvier 2008. Cette journée mondiale d'action sera l'occasion d'une large mobilisation à travers le monde sur des questions relatives à la paix, la justice et l'environnement. D'après Michael Leon Guerrero de Grassroots, membre du Comité de planning national, « le FSUS ne s'est pas déroulé de manière isolée, nous nous sommes engagés à être participants à part entière dans le processus du FSM. Prendre part à l'Appel à l'action est un excellent moyen de construire une solidarité mondiale et de devenir cet autre « Etats-Unis » qui permettra de rendre possible un autre monde. » Le prochain Forum social américain est prévu pour 2010.

 

Quatre millions de réfugiés irakiens

Qu'est-ce qui pourrait faire sortir de leur ville la moitié des New-yorkais ? ou chasser de chez elles la population de Los Angeles ? ou deux fois celle de Houston ?

Une guerre peut-être ? Une guerre impliquant non seulement des forces militaires ou policières, mais qui génèrerait une violence sectaire coûtant la vie à une centaine de civils par jour ; qui détruirait des communautés, des maisons, des hôpitaux, des écoles, des magasins, des marchés, des lieux de culte. Ou peut-être un conflit interminable, une situation chaotique dans laquelle aucun citoyen ne pourrait vivre une vie normale ; dans laquelle nourriture, eau et électricité feraient l'objet de pénurie ou d'une fourniture sporadique ?

Le Haut Commissariat aux réfugiés (HCR) rapporte que plus de quatre millions d'Irakiens ont quitté leur domicile en raison de la violence sectaire. Cela représente le plus grand mouvement de populations au Moyen-Orient depuis que les Palestiniens ont été forcés de quitter leurs terres, pour laisser la place au nouvel Etat d'Israël. « Environ 4,2 millions d'Irakiens se sont trouvé déracinés, et le nombre des déplacés atteint maintenant 60 000 personnes par mois », a déclaré Jennifer Pagonis, porte parole de l'HCR.

Deux millions d'Irakiens supplémentaire ont été déplacés au sein de leur propre pays ; la moitié de ces personnes ont dû quitter leur domicile à la suite des bombardements de Samarra (février 2006), considérés maintenant comme l'une des causes de la dernière vague, celle en cours, du conflit sectaire. Cet état de fait est critique : « De nombreuses personnes survivent difficilement dans des camps de fortune, inaccessibles aux aides humanitaires pour des raisons de sécurité, remarque J. Pagonis. Les conflits sectaires entre chiites et sunnites incitent de nombreuses familles à quitter les zones ethniquement mêlées avant d'y être contraintes. » Plus de 1,4 million de réfugiés irakiens ont émigré vers la Syrie voisine, et entre 500 000 et 750 000 sont partis en Jordanie, selon le HCR.

Le HCR et l'Unicef appellent conjointement à la récolte de fonds pour assurer l'éducation de 155 000 enfants réfugiés irakiens. Ces agences ont estimé à 129 millions de dollars l'argent nécessaire à la scolarisation de ces enfants pendant les années scolaires 2007 et 2008.

Washington, qui a mené la guerre d'Irak de 2003, est critiqué pour ne pas accepter davantage de réfugiés Irakiens en provenance de Syrie et de Jordanie, et désireux de se rendre dans des pays tiers. Au cours du premier semestre 2007, près de 20 000 demandeurs d'asile irakiens ont été admis en Europe – autant que pour toute l'année 2006.

La Jordanie déclare supporter un coût d'environ un milliard de dollars par an pour les réfugiés qu'elle accueille.

[Sources : UNHCR ; AFP, France]


L'âme véritable des Nations unies (extrait)

interview de Federico Mayor Zaragoza par Carmen Font

Federico Mayor Zaragoza, biochimiste de formation, et poids lourd de la vie politique espagnole, a gagné sa stature internationale lors des deux mandats qu'il a passés à la tête de l'Unesco (1987-1999), où il a notamment lancé le programme Culture de la Paix. Après avoir refusé de se présenter à un troisième mandat, il a fondé en Espagne la Fundación Cultura de Paz et son organisation sœur, Ubuntu. Carmen Font l'a interviewé pour Partage international.

 

Partage international : Vous êtes un défenseur indéfectible des Nations unies. Quelles sont, à votre avis, les causes de son dysfonctionnement ?

Federico Mayor : Je crois que l'affaiblissement de l'Onu a commencé dès la fin de la Guerre froide, en dépit des initiatives importantes que l'on a pu prendre récemment. En 1954, les officiels onusiens se sont aperçus qu'il y avait urgence à améliorer la distribution des richesses du monde, et qu'il était contraire à toute équité de voir des pays d'une extrême pauvreté en côtoyer d'autres jouissant d'une prospérité sans précédent. Ce fut le point de départ du Pnud (Programme des Nations unies pour le développement). Soudain, était apparue dans la communauté internationale la conviction que la clé à nos problèmes se trouvait dans le partage. Et quelle est la meilleure façon de partager ? Le développement.

Commença alors un long débat sur la meilleure façon de savoir comment amener les pays au même niveau de développement et évaluer le rôle que devraient y tenir les politiques éducatives et culturelles. C'est ce qu'aujourd'hui, nous appelons le « développement intégral ». Puis apparut une autre idée, plus importante encore : celle de « développement endogène », consistant, pour parler court, à aider les pays à s'aider eux-mêmes, à acquérir assez d'autonomie pour se (re) construire. Mais aujourd'hui, toutes ces bonnes résolutions ont tourné court ; nous faisons même le contraire. Témoin l'incapacité ou le manque de volonté des pays riches de consacrer 0,7 % de leur PIB (produit intérieur brut) à l'aide internationale.

Cette idée de développement franchit ensuite une troisième étape avec l'apparition de la notion de « durabilité ». Ce fut Gro Harlem Brundtland qui constata la première que parler de développement n'avait aucun sens si, dans le même temps, nous épuisons les ressources de la planète. Et qu'il nous faut donc compenser dans une proportion égale chaque prélèvement opéré dans la nature. Il va sans dire que ces trois aspects du développement en sont encore largement à l'état virtuel. Le progrès que nous prétendons apporter n'est certainement pas un progrès à visage humain, même si nous publions chaque année, avec force couleurs, un Rapport sur le développement humain.

 

PI. Quel devrait être le premier pas pour véritablement démarrer un développement à visage humain ?

FM. Il faut, d'abord et avant tout, supprimer les prêts. Depuis la fin de la Guerre froide, les Etats ont remplacé leur contribution de 0,7 % de leur PIB à l'aide au développement par des prêts consentis dans des conditions très dures. Ces prêts ont pour effet d'opérer des coupes sombres dans les forces vivent des pays, comme les enseignants, les médecins, les infirmières, les travailleurs sociaux ; sans parler du fait qu'ils reviennent très vite dans les poches des donateurs, seuls qualifiés pour construire les infrastructures indispensables au démarrage économique, les pays bénéficiaires n'ayant pas les moyens d'investir dans la formation de leurs propres ingénieurs. Ces prêts ne sont donc rien d'autres que du business auquel les Nations unies participent avec réticence. D'autant que, effet pervers supplémentaire, ils alourdissent toujours plus la dette des pays pauvres au point qu'ils en sont venus à payer plus qu'ils ne reçoivent.

C'est ainsi que, depuis la fin de la Guerre froide, les Nations unies, peu à peu détournées de leur mission essentielle – la paix par la justice, c'est-à-dire un véritable partage, la coopération, le développement, la santé, le logement et l'éducation – ont connu une lente érosion. Tout cela, nous le savons, mais il y a loin entre ce que nous savons intellectuellement et ce que nous sommes déterminés à accomplir.

 

PI. On reproche sans cesse aux Nations unies leur manque de pouvoir politique…

FM. Les Nations unies disposent d'un pouvoir politique, mais on ne leur permet pas de l'utiliser. Plusieurs obstacles s'y opposent. Il y a, en premier lieu, deux ou trois pays qui, du fait de leur puissance économique, sont en mesure de suspendre leurs contributions (rappelez-vous que les Etats-Unis doivent des milliards de dollars à l'Organisation) ; ils se sont, en outre, intronisés comme les dirigeants virtuels de l'Onu. Ils ignorent les résolutions du Conseil de sécurité ou les jugements de la Cour internationale de justice. Autant d'attitudes qui plongent l'ensemble du système onusien dans une atmosphère de découragement et de trahison, qui se répercute inévitablement sur la qualité de travail de ses membres.

Il est exact que le système des Nations unies a été la cible constante et délibérée d'attaques visant à le détourner de sa mission essentielle. Comme on le sait, les hommes peuvent mourir pour un idéal, mais un idéal, s'il est vrai, est immortel. C'est ce qui se passe aujourd'hui à l'Onu. Certains gouvernements ou dirigeants ont essayé de l'affaiblir en la forçant à prendre des initiatives étrangères, voire contraires, à notre mission. Mais nous n'avons pas encore perdu notre intégrité morale…

Ubuntu n'a pas pour tâche de faire campagne pour un changement du Conseil de sécurité ; mais de concentrer ses efforts pour ré ancrer dans l'esprit du public la vraie valeur de la Charte des Nations unies, pour convaincre l'ensemble des participants directs à l'Organisation et de ses agences (qu'ils œuvrent dans le domaine politique, économique, social, environnemental et culturel) de joindre leurs forces et de s'unir dans une nouvelle lumière.


COURRIER DES LECTEURS

 

Consolation

Cher Monsieur,

Il y a trois ans mon mari très malade était hospitalisé à Malaga. Je restais avec lui jour et nuit et j'avais placé une image de Saï Baba avec une bougie devant, à côté de son lit. Le 3 mai 1997 à 5 h 30, quelque chose me réveilla. J'allai vers mon mari et je l'embrassai et à ce moment-là il mourut. L'image de Saï Baba accrocha mon regard et je vis qu'il pleurait. Lorsque je vis ces larmes, je sus que mon mari nous avait quittés. Je suis encore profondément émue et je ne puis me remettre de tout ceci : la douleur que mon mari éprouvait de nous quitter et les larmes sur l'image. Puis-je chercher une consolation dans l'idée que mon mari a été aidé pendant son dernier voyage ? Il croyait tellement en Saï Baba. Etait-il là pour l'aider, ou peut-être le Maître Jésus ou Maitreya ?

W. E. J., Malaga, Espagne

[Le Maître de Benjamin Creme a confirmé que le mari de notre correspondante a été aidé par Saï Baba.]

 

Une étoile

Cher Monsieur,

C'était à la fin des années soixante-dix. Nous vivions à Bronxville, dans l'Etat de New York. Un après-midi, après l'école, je laissai les enfants à un cours de natation à Yonkers. Je sortis du bâtiment et j'essayai de traverser la rue à un croisement juste en face. Alors que je m'engageais sur la chaussée, je vis un Noir « remarquable », bien bâti, grand, âgé d'une trentaine d'années, qui venait dans ma direction en traversant le croisement en diagonale. J'eus l'impression qu'il s'approchait de moi. Comme je m'y attendais, il vint vers moi et me fit un grand sourire comme s'il voulait simplement me montrer ses dents. Sur l'une des dents de devant il y avait une brillante incrustation en or en forme d'étoile. Il la montra fièrement, puis fit demi-tour sans dire un mot et s'éloigna.

J'étais abasourdie, ne sachant que penser, mais cet homme était certainement d'humeur joyeuse et semblait apprécier la vie – au point d'avoir une étoile en or sur une dent. Il était vêtu à la mode, tout en noir, mais il avait un air tout à fait hors du commun.

En retournant à ma voiture et en démarrant, je ne pus m'empêcher de sourire et même de rire en moi-même. C'était vraiment bizarre d'avoir une étoile si voyante sur une dent de devant. Je fus débarrassée de mes soucis et également de ma tournure d'esprit conservatrice, conditionnée par les conventions.

Une étoile a un sens particulier pour moi, à cause de mon nom de jeune fille et également à cause d'une expérience enfantine où je vis une étoile scintiller deux fois, chassant instantanément mes soucis concernant des disputes en classe. Cet homme était-il quelqu'un de particulier ?

T. I., Tokyo, Japon

[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que l'homme était Maitreya.]

 

Lumières de vacances

Cher Monsieur,

Le 27 juillet 2007, vers 22 h 30, alors que j'étais en vacances dans le sud de la France , près du Mont Ventoux, j'ai vu deux brillantes lumières dans le ciel.

L'une de ces lumières se déplaça vers le haut puis vers le bas, avant de disparaître rapidement derrière les arbres de notre terrain de camping. La seconde se déplaça rapidement en ligne droite en direction du sud-est. Etait-ce des ovnis ?

E. H., Amsterdam, Pays-Bas

[Le Maître de B. Creme a indiqué que les brillantes lumières étaient des vaisseaux spatiaux venant de la planète Mars.]

 

Des ovnis au-dessus de Berlin

Cher Monsieur,

Le 31 août 2007, vers 23 h, à Berlin, en sortant de la méditation de transmission, deux membres de notre groupe et moi-même avons vu vingt objets orange voler pendant quinze minutes au-dessus de nos têtes. Ils avaient des lumières brillantes comme si un feu brûlait à l'intérieur. Ils se déplaçaient en formation, les uns après les autres, en groupes de deux, trois et quatre. Ils ont été observés par de nombreuses autres personnes dans la rue, au-dessus de Potsdamer Platz et du Regierungsviertel. Etaient-ce des ovnis ? Si oui, y avait-il un motif particulier derrière cette démonstration impressionnante ?

T. W, Berlin, Allemagne

[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que les objets volants étaient des véhicules spatiaux venant de la planète Mars. Ils faisaient partie du « rassemblement des forces de lumière ». Voir l'article du Maître dans Partage international mars 2007.]


QUESTIONS-REPONSES

 

Q. Lors de la projection de la vidéo de la conférence de Benjamin Creme à San Francisco, le 12 août 2007, il fut annoncé auparavant que Maitreya et le Maître Jésus étaient présents parmi le public sous différents déguisements. Est-ce vrai ?

R. Oui, Maitreya et le Maître Jésus étaient présents (sous l'aspect de familiers) pendant toute la durée de la rencontre.

 

Q. Dans quelle mesure est-il probable que la volatilité, que l'on peut constater actuellement dans les marchés boursiers aux Etats-Unis et ailleurs, conduise au krach boursier mondial prédit par Maitreya ?

R. La volatilité des marchés boursiers, à laquelle nous assistons dans le monde entier, est un mouvement progressif vers le bas qui aboutira à un krach final. Les marchés boursiers sont les principaux symboles des vielles façons de travailler dans le domaine financier et le domaine économique et ils n'ont plus de place dans l'ère nouvelle qui commence à voir le jour. Ils ne sont rien de plus que des « casinos » et ils ont perdu leur utilité.

 

Q. Pourquoi Maitreya pense-t-il qu'il est nécessaire pour lui d'apparaître physiquement de manière à compléter le changement qui se produit dans la conscience des hommes ?

R. Le retour de Maitreya dans le monde de tous les jours fait partie du retour entrepris par la Hiérarchie des Maîtres dans son ensemble. C'est ce que l'on appelle l'extériorisation de la Hiérarchie. Mais avant tout, Maitreya est revenu physiquement de manière à pouvoir accomplir son travail en tant qu'Instructeur mondial pour l'âge du Verseau. S'il n'était pas dans une forme physique, il n'attirerait pas l'attention des millions d'individus qui ont besoin de quelqu'un qu'ils peuvent voir et entendre directement. Même maintenant, nombre de ceux qui aimeraient croire qu'il est ici, et qui sont prêts à répondre à ses enseignements, hésitent car ils ne peuvent le voir. Beaucoup d'autres, en attendant, courent après des gurus et des avatars douteux, car ils ont besoin de voir une personne physique à qui se référer.

 

Q. Dix années se sont écoulées depuis que la princesse Diana est décédée et que Maitreya a adombré de très nombreuses personnes à l'occasion de ses funérailles. Maitreya a-t-il à nouveau adombré un grand nombre de personnes à l'occasion de l'anniversaire du décès de la princesse ?

R. Maitreya n'avait pas adombré une foule de personnes, mais libéré son énergie en grande puissance et de très nombreuses personnes y avaient répondu. Au cours des dix années qui se sont écoulées depuis, il y a eu d'une manière générale une nette diminution d'intérêt pour la princesse Diana. Un service religieux a été célébré en sa mémoire à la Guard 'Chapel aux Wellington Barracks, à Londres, le 31 août, et les nombreuses personnes qui y ont assisté ont été à nouveau bénies par les énergies de Maitreya.

 

Q. Si les Etats-Unis et les autres puissances concernées demandaient l'avis de la Hiérarchie , quels conseils et quelles solutions leur seraient proposés face au terrible gâchis qui règne en Afghanistan et en Irak ?

R. Admettre les dommages créés par les invasions et fournir l'argent et toutes les autres ressources nécessaires pour restaurer la paix et le calme dans ces pays. Mener une enquête internationale dirigée par les Nations unies sur la meilleure façon de commencer et de poursuivre cette restauration et renoncer à toute autre incursion de ce genre dans le monde.

 

Q. Lorsque je travaillais dans le service de cancérologie du Middlesex Hospital de Londres, j'ai entendu de nombreuses histoires concernant « une femme en blanc » assise sur le lit des patients et leur donnant une tasse de thé juste avant leur mort. A l'époque nous pensions tous que c'était un fantôme, mais maintenant je me demande s'il ne s'agissait pas d'un Maître.

R. Oui, la « femme en blanc » était le Maître Jésus.

 

Q. Des enfants sont impliqués dans des assassinats et des actes de violence dans les rues de Londres. Pourquoi ? Qu'est-ce qui ne va pas ? Que faire pour s'attaquer aux causes de cette violence ?

R. La Grande-Bretagne n'a pas l'exclusivité de cette triste situation qui devient de plus en plus évidente dans le monde développé. En « suivant aveuglément les forces de marché » , les hommes politiques du monde occidental ont créé une société coupée en deux, où les riches deviennent de plus en plus riches et les pauvres de plus en plus pauvres. C'est particulièrement net en Grande-Bretagne, ainsi qu'aux Etats-Unis et dans d'autres pays « florissants ». Ces actes de violence se produisent le plus souvent dans les zones les plus pauvres des villes intérieures où les enfants et les adolescents sont négligés, ne disposent d'aucune infrastructures pour pratiquer des jeux ou des sports de groupe, et sont souvent peu guidés par leurs parents. Ils n'ont pas le sentiment d'être désirés, sont aliénés et en guerre contre eux-mêmes et contre la société dont ils font partie. Leur unique famille ou leur unique groupe sont les gangs de rues qui prennent inévitablement la place de leur propre famille. Ils ont le sentiment qu'il n'existe aucun espoir pour eux, que leur vie n'a aucun sens, et ils se tournent vers la violence pour lui donner un sens. En même temps les journaux parlent des « primes » accordées aux dirigeants de sociétés qui ont mené leurs sociétés à d'énormes profits. Ces primes peuvent s'élever jusqu'à vingt millions de livres par an. Est-il étonnant que ces enfants se sentent déshérités et cherchent à se venger ?

 



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