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Extraits de la revue
Partage international

Novembre 2007 - N° 231



Ceci est une version abrégée de la revue Partage international, version française du magazine Share International.

© Share International/Partage international, Tous droits réservés.
La reproduction de ces articles est autorisée dans des revues, journaux ou bulletins, sous réserve d'en mentionner la source (Partage international) et d'en adresser coupure à : Partage international, BP 242, 42014 Saint-Etienne cedex 2.

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Sommaire

  • La Terre en travail par le Maître --, un des membres aînés de la Hiérarchie des Maîtres de Sagesse, dont le nom est bien connu des cercles ésotériques. Pour diverses raisons, son identité n'est pas révélée. Benjamin Creme se trouve en contact télépathique permanent avec ce Maître qui lui dicte ses articles.
  • POINT DE VUE
    • Denrées alimentaires : bas prix et coûts cachés par Mark Sommer
  • TENDANCES
    • Al Gore lance un appel pour un plan Marshall mondial
    • Corée : vers la réconciliation
    • Du jatropha comme agrocarburant
    • Etats-Unis : recours contre les injections létales
    • Afrique du Sud : la banque au téléphone
    • Les Algériennes font leur chemin
    • Un réseau de soutien pour les femmes musulmanes
    • Les Cubains se portaient mieux pendant l'austérité économique
  • LA VOIX DU PEUPLE
    • Birmanie : dernière minute
    • Londres : des manifestants défient l'interdiction de se rassembler
  • LES PRIORITES DE MAITREYA
    • Onu : un nouveau document sur les droits indigènes
    • Nouvelle étape dans l'abaissement du taux de mortalité infantile
    • Agir pour les enfants défavorisés
    • Une nouvelle mise au point sur le réchauffement climatique
  • SIGNES DES TEMPS
    • Un message de Maitreya
    • Canada : des ovnis en Colombie britannique
    • Des ovnis en Bavière
    • Images d'ovnis en Nouvelle-Zélande
    • Nombreuses manifestations d'ovnis aux Pays-Bas
    • D'étranges lumières dans les prairies indiennes
    • Un grand agroglyphe en Suisse « Cela ne peut être le vent »
  • FAITS ET PREVISIONS
    • Al Gore porté en triomphe pour la planète
    • Un SOS pour les océans
    • Menace sur la reproduction humaine
  • Sri Lanka : les droits de l'homme bafoués
  • COURRIER DES LECTEURS
    • Une apparition répétée
    • Un sauveteur décontracté
    • Un réconfort immédiat
    • Un signe de la main
    • Le fond du problème

La Terre en travail

par le Maître —, par l'entremise de Benjamin Creme, 14 octobre 2007

L'on est en droit de dire que, parmi les hommes, certains commencent enfin
à prendre au sérieux les dangers du réchauffement global et des changements climatiques qu'il entraîne. Il est vrai que bien des désaccords subsistent sur la réalité des périls et leur ampleur, comme sur la manière de traiter les problèmes dont l'existence est généralement admise. Toutefois il ne fait aucun doute que certains, au moins, reconnaissent que l'humanité a devant elle une tâche colossale pour arrêter le processus de destruction en cours et stabiliser l'environnement. Il est également vrai que même les plus conscients de la situation et les plus soucieux d'y faire face ne savent pas grand-chose de l'ampleur et de la complexité des problèmes.

Une science encore inconnue

Ainsi en va-t-il de la pollution, qui prend des formes nombreuses. Certaines sont faciles à identifier et à traiter, pourvu que soit présente la volonté d'agir ; d'autres, cependant, nécessitent une science et des moyens d'intervention encore inconnus de l'humanité. Les pollutions de cette deuxième catégorie sont tellement toxiques et destructrices qu'il est nécessaire d'y remédier en toute priorité. On connaît les effets de la pollution sur la qualité de l'air et de la nourriture, sur les animaux, sur les poissons des rivières et des océans, mais on n'y prête guère attention.

Plus destructrice que toute autre, la pollution causée par les radiations nucléaires attend encore d'être découverte par les savants de la Terre. Les niveaux vibratoires les plus élevés des radiations nucléaires se situent au-dessus de ceux que permettent de mesurer les instruments actuels. Ce sont aussi les plus toxiques et les plus dangereux pour l'homme comme pour les règnes inférieurs. Sur tous ces plans les problèmes de pollution doivent être surmontés.
Cela ne pourra s'accomplir que par la reconstruction complète des structures politiques, sociales et économiques actuelles. L'homme a ravagé et pollué la Terre, il a porté gravement atteinte à son environnement. Il lui faut maintenant considérer comme une priorité absolue de réparer ce qu'il a endommagé, et de rendre la santé à sa planète souffrante. Il lui faut apprendre à réduire ses exigences envers elle ; il lui faut apprendre la beauté de la simplicité, et la joie du partage. L'homme n'a guère le choix : l'urgence de la tâche à entreprendre nécessite une action immédiate ; rares sont ceux qui prennent la mesure des dommages déjà occasionnés.

Sauver la Terre

La question se pose : la planète Terre peut-elle être sauvée, et par quels moyens ? La réponse est un « OUI ! » retentissant ; les moyens à mettre en œuvre impliquent la transformation du mode de vie actuel de la majorité des hommes.

L'ambition suprême de tous les pays dits « développés » est de parvenir à un taux de croissance toujours plus élevé de leurs économies, et de s'enrichir par ce moyen ; il s'agit, dans un monde économique fondé sur la compétition, de s'assurer domination et puissance, pour profiter d'un niveau de vie plus élevé.
Dans ces conditions, le pillage de la Terre et l'arrogante dilapidation de ses ressources sont considérés comme nécessaires et allant de soi. C'est cette attitude irresponsable qui a fini par mettre notre planète pratiquement à genoux.

Maitreya, soyez-en certains, abordera d'ici peu ce problème pressant, et présentera ses solutions. Il soulignera que la première nécessité est d'accepter la réalité d'une urgence que beaucoup s'emploient encore à nier. Le partage, dira-t-il, est la première étape du processus de changement qui portera remède à nos malheurs, et réhabilitera la Terre.


L'économie de la nature

interview de Vandana Shiva par Jason Francis

Vandana Shiva, physicienne indienne auteure de nombreux ouvrages et directrice de recherche à la Fondation pour la science, la technologie et l'écologie de New Delhi, est aussi une militante écologiste de longue date, animant notamment le réseau associatif Mouvement pour une justice mondiale. Elle vient d'écrire Earth Democracy : Justice, Sustainability and Peace (Démocratie planétaire : justice, durabilité et paix). Jason Francis l'a interviewée pour Partage international.

 

Partage international : Quels sont les principes de ce que vous appelez « démocratie planétaire » ?

Vandana Shiva : Le premier principe, c'est la reconnaissance que nous sommes, d'abord et avant tout, des enfants de la Terre et que nous la partageons avec d'autres espèces. Que notre identité première, c'est d'appartenir à une communauté terrienne, et que toutes nos autres identités sont secondes, qu'elles concernent le sexe, la race, la langue ou la religion. Cette prise de conscience engendre un sens de nos responsabilités et de nos devoirs, ainsi que des droits qui découlent de ces derniers. La démocratie planétaire ne peut se fonder que sur l'acceptation de la diversité – qu'il y aura de la différence dans le monde – pour, forte de cette acceptation, créer les conditions de la paix sur Terre. Si nous formons une famille sur cette planète et que cette dernière est en état de se renouveler sans cesse – dans la mesure où les humains, par une surexploitation et une « surextraction » de ses richesses, ne faussent ni ne détruisent ses cycles de renouvellement – le partage de ces richesses limitées devient un facteur clé dans la démocratie planétaire.

 

PI. Pouvez-vous préciser votre idée des trois économies majeures à l'œuvre dans le monde, leurs relations entre elles et la démocratie de la Terre ?

VS. Nous réduisons généralement l'économie au marché, et même au marché mondial, parce que nous nous considérons comme des consommateurs, non des créateurs œuvrant au côté de la nature. Les deux principales économies sur lesquelles repose la vie sont l'économie de la nature, dont les capacités de production dépassent de loin celles que pourra jamais atteindre l'humanité, que ce soit par la pollinisation des insectes, le recyclage de l'eau, les cycles hydrologiques. Vient ensuite l'économie durable, humaine, où nous produisons de quoi satisfaire nos besoins fondamentaux : l'eau, la nourriture nécessaire à la vie, un abri pour nous
protéger des excès de chaleur ou de froid. Elle nous permet de nous occuper de nos enfants, des personnes âgées et malades. Elle est au service de tous, personne n'est « jetable ». Ce qui n'est pas le cas dans l'économie de marché, pour laquelle 97 % des humains ne sont que des objets.

Dans un système durable, l'économie majeure est celle de la nature ; la seconde, celle où, par ses propres soins, l'humanité se sustente et se régénère en permanence en tant que communauté, réseau social. Vient enfin, loin derrière par son importance, l'économie de marché. Du point de vue financier, le seul qu'elle connaisse, elle se caractérise par la circulation de trilliards de dollars chaque jour autour de la planète, somme 70 fois supérieure à l'ensemble des biens produits par les hommes. Nous disposons ainsi de bien plus d'argent que celui dont nous aurions besoin pour nous procurer les ressources et les biens dont nous avons besoin. Mais cette croissance dans le monde virtuel de la finance se fait au prix de la destruction de l'économie de la nature – une des illustrations les plus spectaculaires et tragiques étant la destruction de la forêt amazonienne par l'extension de champs de soja destiné à nos voitures. Elle se fait aussi aux dépens de l'économie durable, sur laquelle sont fondées toutes les activités d'auto-organisation, de soins, la vie des familles et des communautés. Lorsque l'économie de marché avance, particulièrement sous son aspect financier, l'économie naturelle recule (c'est ce que l'on appelle la crise écologique) ainsi que l'économie durable (crise de la pauvreté et de l'aliénation humaine).

 

PI. Vous avez écrit sur le mahatma Gandhi, qui a pratiqué la non-violence (« ahimsa »). Quelle part cette attitude tient-elle dans les trois économies ?

VS. L'économie naturelle est fondée sur la non-violence. Cela ne veut pas dire qu'il n'y a pas de chaînes alimentaires, que les tigres ne seront pas des prédateurs, mais que le cycle de la vie se régénère lui-même. De même que l'économie durable, qui a pour premier principe de ne pas nuire. Ce n'est malheureusement pas le cas du fonctionnement de l'économie de marché, qui est intrinsèquement violent. Violent vis-à-vis de la Terre, mais aussi violent vis-à-vis des gens : c'est lui qui expulse les fermiers de leurs terres. Une décennie de soi-disant « libéralisme économique » ont conduit à 150 000 suicides de paysans indiens du fait de dysfonctionnements d'une économie où les coûts de production agricole dépassent de loin les revenus que l'on peut tirer de la terre – ce qui est dans la nature même de cette mondialisation pervertie. Cette violence affecte également les relations humaines ; par exemple, dans une société où l'on cesse de produire pour ne plus être que des consommateurs, les femmes, qui sont des partenaires égales dans les économies productives, en arrivent à être considérées comme des parasites, comme en Chine et en Inde, où la violence aux futures générations de femmes prend la forme de l'avortement des filles. Ces niveaux de violence commencent à engendrer une société où tout n'est que marchandise. Et quand les humains en arrivent là, ils deviennent automatiquement des objets jetables.


De jeunes Israéliens refusent d'effectuer leur service militaire

interview de Lior Volynitz par Aleš Kustec

Lior Volynitz, 20 ans, est l'un des nombreux jeunes Israéliens qui ont refusé d'effectuer leur service militaire pour protester contre la politique de leur pays à l'égard de la Palestine. En mars 2005, il avait signé avec 250 autres lycéens une lettre expliquant les raisons de leur refus. Cette lettre avait été adressée au premier ministre d'Israël, ainsi qu'à d'autres personnalités de haut rang. A sa connaissance, Lior fut le premier appelé sous les drapeaux à qui fut épargnée la prison militaire, jusque-là inévitable en cas de refus de servir. Aleš Kustec l'a interviewé pour Partage international.

 

Partage international : Pourquoi avez-vous refusé de faire votre service militaire en Israël ?

Lior Volynitz : En premier lieu, parce que c'était une obligation. En Israël, tous les jeunes hommes sont obligés de servir trois ans dans l'armée, et les jeunes femmes, deux. Par ailleurs, je savais qu'en faisant mon service militaire, je servirais une mauvaise cause, ce que je n'aurais jamais supporté. Je ne peux pas accepter l'occupation israélienne de la Palestine et l'oppression de nos voisins, pas plus que notre guerre contre le peuple libanais, et, d'une façon générale, le comportement de notre armée. Il me serait impossible de servir dans une armée dont la politique est injuste. Je ne crois pas que la violence puisse conduire à la paix. Je pense qu'il y a d'autres moyens d'y parvenir.

 

PI. Quelles ont été les conséquences de votre refus du service militaire ?

LV. Normalement, tous ceux qui refusent de servir dans l'armée doivent passer un certain temps dans une prison militaire. Heureusement, cela n'a pas été mon cas. J'avais pourtant envoyé une lettre au gouvernement et à l'armée, dans laquelle je me posais en objecteur de conscience. De plus, je fais partie des 250 Israéliens de mon âge qui ont signé une lettre de « Shministim » (lettre de sortie de lycée) dans laquelle nous justifions notre refus par l'occupation de territoires palestiniens. J'ai donc été condamné à la prison militaire, mais, à ma surprise, la veille de mon enfermement, l'armée m'a convoqué devant un « comité de conscience », qui a le pouvoir de dispenser du service militaire les pacifistes, et non ceux qui, comme moi, sont simplement en désaccord avec la politique israélienne. Je leur ai répété les raisons de mon refus – principalement l'occupation de la Palestine –, et pourtant, ils m'ont tout de même dispensé du service militaire, la veille du jour où j'aurais dû commencer ma peine de prison. J'ai eu beaucoup de chance.

 

PI. Est-ce que beaucoup de jeunes Israéliens refusent d'effectuer leur service militaire ?

LV. Il n'y en a que 250 qui ont fait connaître publiquement leur refus. Pourtant, beaucoup d'autres refusent de servir dans l'armée pour des raisons politiques ou personnelles, mais les médias n'en parlent pas. En 2006, plus de 50 % des Israéliens qui devaient faire leur service militaire, soit ne l'ont pas fait du tout, soit ne l'ont pas fait entièrement. Et leur nombre augmente chaque année…

 

PI. Que pensent en général les Israéliens de l'occupation de la Palestine ?

LV. Les Israéliens ne mesurent généralement pas le tort réel que l'occupation cause aux Palestiniens. Ils ne les rencontrent jamais, ne leur rendent jamais visite. Un Israélien peut vivre à Tel Aviv, qui se trouve à 20 minutes de voiture de la Palestine, et ne jamais rencontrer de Palestinien, sauf pendant son service militaire, lorsque, portant l'uniforme, il envahit leurs villages. En conséquence, l'Israélien moyen n'a aucune idée de ce qu'est la vie des Palestiniens.


LA VOIX DU PEUPLE

Birmanie : dernière minute

Suite à la répression brutale des plus grandes manifestations pour la démocratie en Birmanie depuis 1988, une Journée internationale d'action a envoyé un avertissement, de partout dans le monde, à la junte militaire birmane : « Le monde observe tous vos mouvements. »

Les revendications de septembre et octobre 2007 à Rangoon et dans toute la Birmanie (Myanmar) ont vu les manifestants scander : « Puissions-nous être libérés de la torture, puisse-t-il y avoir de la paix dans les cœurs et les esprits et que notre compassion se répande dans le monde. » Le peuple birman a risqué sa vie pour attirer l'attention mondiale sur sa situation, par des photos prises depuis des téléphones mobiles, et des blogs. En soutien à la « révolution safran » de Birmanie, 200 manifestations se sont succédées dans trente pays, comme l'Autriche, l'Australie, la Belgique, le Canada, la France, l'Inde, l'Irlande, la Nouvelle-Zélande, la Norvège, la Corée du Sud, l'Espagne, la Thaïlande, le Royaume-Uni et les Etats-Unis. Ces manifestations étaient conduites pour la plupart par des moines bouddhistes, et les manifestants portaient des bannières rouges, couleur du drapeau national birman. Des bannières rouges étaient aussi nouées à des édifices publics.

A Londres, des moines birmans ont rencontré Gordon Brown, premier ministre du Royaume-Uni, qui a déclaré : « La colère du monde s'est exprimée sur les crimes qui ont eu lieu contre le peuple de Birmanie. » Après avoir effeuillé des pétales sur la Tamise, les moines ont conduit environ 10 000 manifestants à travers Londres, jusqu'à Downing Street, où ils ont noué des bannières rouges autour des grilles.

A New York, les manifestants se sont rassemblés autour de la délégation birmane auprès de l'Onu, tandis qu'à Houston (Texas) de nombreuses personnes, parmi lesquelles un grand nombre de Birmans, se rassemblaient autour du consulat du Myanmar, en agitant les bannières du parti de la majorité de Birmanie, la Ligue nationale pour la démocratie.

Des moines bouddhistes se sont assis en méditation à San Francisco autour du consulat de Chine, tandis que des manifestants, principalement vêtus de rouge agitaient des bannières proclamant « démocratie en Birmanie » et « Birmanie libre ». Des célébrités hollywoodiennes ont adressé une lettre au secrétaire général de l'Onu, Ban Kimoon, lui demandant « d'intervenir personnellement ».

A Washington, les manifestants ont marché de l'ambassade du Myanmar aux ambassades de Chine et de l'Inde (qui continuent à soutenir le régime militaire). Devant l'ambassade de l'Inde, deux orateurs indiens ont critiqué leur pays de fournir des armes au régime birman, une politique qui – ont-ils déclaré – bafoue tout ce pour quoi Gandhi, le fondateur de la nation indienne, a milité !

Le désaccord se creuse au sein de l'administration et du gouvernement militaire birmans.

Un officier de l'armée birmane est passé en Thaïlande plutôt que d'exécuter les ordres reçus à l'encontre des manifestants. « Je connaissais le plan de frapper et de tirer sur les moines, et si j'étais resté, j'aurais été obligé de suivre ces consignes. Comme je suis bouddhiste, je n'ai pas voulu tuer des moines », a-t-il déclaré aux médias.

Ye Min Tun, ancien fonctionnaire au ministère des Affaires étrangères et second secrétaire à l'ambassade birmane de Londres, a démissionné. Se décrivant comme « un bon bouddhiste », il a critiqué le traitement « effroyable » appliqué par le gouvernement birman aux manifestants et aux « moines pacifistes ».

A la question de savoir s'il estimait que le mouvement en faveur de la démocratie avait été écrasé, il a répondu qu'il estimait que « ce n'était pas la fin, mais bien plutôt le début de la révolution ».

[Sources : BBC, G.-B. ; Washington Post, Etats-Unis ; newsdeskspecial.co.uk ; bur-macampaign.org.uk ; indymedia.org. uk ; cbs5.com]

 

Londres : des manifestants défient l'interdiction de se rassembler

La démonstration pacifique prévue à Londres le 8 octobre 2007, organisée par la coalition Stop the War, a eu lieu de manière satisfaisante en dépit de l'interdiction de la police de manifester à une distance de moins d'un mille de Westminster pendant une session du Parlement. Défiant les avertissements policiers, Tony Benn, parlementaire en retraite, a averti le gouvernement qu'il avait l'intention de marcher sur Westminster. Cette marche coïncidait avec la déclaration du premier ministre, Gordon Brown, sur la Guerre en Irak, à la Chambre des communes.

Les manifestants se sont rassemblés à Trafalgar Square, et grâce au nombre élevé des participants et à la personnalité de ses leaders, l'interdiction a été levée une heure avant le début de la manifestation.

Selon les organisateurs, environ 5 000 personnes y ont participé . Ils ont déclaré que le mot d'ordre « arrêter cela ! » avait augmenté la mobilisation. De nombreuses universités avaient envoyé leurs délégations les plus importantes depuis la manifestation qui avait eu lieu, avant cette guerre d'Irak, le 15 février 2003. « S'il n'y avait eu là que quelques douzaines de personnes, l'interdiction aurait probablement été maintenue, et la manifestation aurait été confinée dans Trafalgar Square », a déclaré l'un des manifestants.

[Source : Yorkshire Post, U-K.]


SIGNES DES TEMPS

Un message de Maitreya

Le 27 septembre 2007, Benjamin Creme a été interviewé pour un documentaire de télévision au centre d'information de Share Nederland à Amsterdam (Pays-Bas). A la fin de l'interview, pendant la bénédiction de Maitreya, celui-ci a donné par l'entremise de Benjamin Creme le message suivant :

Mes chers amis, je suis maintenant proche de vous.

Nombre d'entre vous attendent ma présence depuis longtemps.
Je suis sur le point de m'avancer ouvertement devant tous les hommes et de commencer ma mission extérieure.

Il n'existe aucune distance entre nous. Sachez-le. Comprenez-le.

Lorsque vous me demandez de l'aide à travers la « main », ou directement, cette aide, soyez-en sûrs, vous est assurée.
Vous ne réaliserez peut-être pas que cette aide vous a été apportée, mais elle le sera. Faites-moi confiance pour vous aider, car c'est pour le faire que je viens.

Je vous exhorterai à travailler avec moi pour le bien de tous.

C'est l'opportunité de grandir plus vite, plus rapidement que vous ne l'avez jamais fait auparavant, et d'accéder ainsi aux pieds de celui que nous appelons Dieu.

Ne soyez pas effrayés des nombreux problèmes qui surgissent maintenant presque chaque jour dans le monde.
Ces événements sont transitoires et les hommes comprendront bientôt qu'ils ont devant eux un avenir baigné de lumière.

Ainsi en sera-t-il.

 

Canada : des ovnis en Colombie britannique

Dans la nuit du 9 septembre 2007, les habitants de Sidney, petite ville de Colombie britannique, ont aperçu dans le ciel une brillante sphère orange.

Un témoin a déclaré que l'objet avait la forme d'une méduse et se déplaçait silencieusement en direction du sud. Selon lui, « l'objet était très brillant, extrêmement lumineux, et animé de légères pulsations. Sa couleur n'était ni fixe ni homogène. Il ressemblait beaucoup à une méduse de couleur orange. Il poursuivit sa route en direction du sud au-dessus de Sidney à une vitesse croissante, puis vers Victoria, et pour finir, il s'éloigna vers le sud-ouest avant de disparaître peu à peu. »

Le témoin rapporta l'incident sur un site Internet, ce qui poussa une autre personne ayant également vu l'ovni à se manifester. Le second témoin a déclaré : « Nous étions dehors devant notre maison et soudain nous avons vu une lumière brillante au-dessus des arbres. Je pensai tout d'abord qu'il s'agissait d'un avion, mais c'était très lent et il n'y avait aucun son. L'objet bifurqua en direction du sud en se déplaçant très lentement, puis il sembla s'élever et s'éloigner de plus en plus […] avant de disparaître tout à fait. Nous savions qu'il ne s'agissait pas d'un avion, il se déplaçait trop lentement. Tout le monde avait les yeux levés vers cet étrange objet. Je ne sais pas ce que c'était, mais c'était très excitant. »

[Source : Peninsula News Review, Canada]

[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué qu'il s'agissait d'un authentique vaisseau spatial venant de Mars.]

 

D'étranges lumières dans des prairies indiennes

Dans les prairies de Banni, dans l'Etat du Gujarat (Inde), des visiteurs ont raconté qu'ils avaient vu un étrange phénomène lumineux les nuits sans lune. Les habitants de la région, qui disent voir ces lumières depuis des siècles, les appellent Chhir Batti, ce qui signifie « lumières fantomatiques ».

Un ornithologue indien, Jugal Kishor Tiwari, a vu ces lumières inhabituelles à plusieurs reprises au cours de ses visites à Banni pour étudier les différentes espèces d'oiseaux de la région. « J'ai pu constater ce phénomène pour la première fois en étudiant les oiseaux à Banni en 1990, a-t-il déclaré.  Nous étions là pour attraper quelques oiseaux […] et nous fûmes distraits par ces lumières. La lumière, qui est aussi brillante qu'une lampe à mercure, change de couleur pour devenir bleue ou parfois rouge. C'est comme une boule de feu qui se déplace, s'arrête parfois, puis repart en flèche. Le 5 novembre 2005, mon équipe a trouvé ces lumières dans sept endroits différents. Nous avons montré ce phénomène à plusieurs experts, notamment un ornithologue américain bien connu, Bill Clark. Il a été stupéfait et n'a pu donner aucune explication. »

Selon J. K. Tiwari, les lumières sont seulement visibles après 20 h, lorsque la nuit est sombre. Elles se situent à une hauteur variant entre 60 cm et 3 m du sol. Il a ajouté que ces lumières semblent presque douées d'intelligence personnelle. « C'est comme si les lumières jouaient à cache-cache. Même si nous décidons de ne pas les suivre, elles peuvent s'agripper à nous. C'est comme si elles nous suivaient. Il ne s'agit pas seulement d'une impression personnelle, tout le monde ici a fait la même expérience. »

[Source : http://cities.ExpressIndia.com]

[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué qu'il s'agissait de dispositifs utilisés par des vaisseaux spatiaux venant de Mars et de Vénus pour recueillir des informations locales sur la qualité de l'air et du sol.]

 

Des ovnis en Bavière

Le 25 avril 2007, en Bavière (Allemagne), certaines personnes ont remarqué un objet surprenant dans le ciel.

C'était un point brillant de couleur claire, avec plusieurs cercles noirs tournant autour.

Le phénomène a également été signalé par des policiers effectuant une patrouille à Illertissen, un village situé entre Munich et Stuttgart. Au bout d'un moment le point lumineux et les cercles disparurent aussi rapidement qu'ils étaient apparus.

[Source : Tageszeitung, Allemagne]

[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué qu'il s'agissait de vaisseaux spatiaux venant de Mars.]

 

Motifs lumineux, sur un immeuble de Split (Croatie), créés par les Frères de l'espace en collaboration avec Maitreya.

(photo Goran Bosnic)

 


FAITS ET PREVISIONS

Al Gore porté en triomphe pour la planète

Pas à pas, les hommes feront le nécessaire pour satisfaire aux exigences de l'avenir. En premier lieu, la destinée et le libre arbitre de chacun devront être respectés. Le droit de tous aux nécessités fondamentales de la vie, nourriture, logement, santé et éducation, devra déterminer les priorités des gouvernements. La protection de l'environnement – avec tout ce que cela implique – doit devenir une obligation sacrée qui permettra aux hommes, avec le temps, de rétablir la santé de cette planète. [Un Maître parle]

Le Worldwatch Institute, agence de surveillance de l'environnement, a présenté l'attribution du Prix Nobel de la Paix à Al Gore et au Groupe intergouvernemental pour l'évolution du climat comme une victoire pour la planète et ses habitants. L'institut a publié un communiqué de presse intitulé : La planète gagne le prix Nobel.

« C'est avec une extrême satisfaction que nous apprenons la nouvelle qu'Al Gore et le GIEC ont été récompensés du Prix Nobel de la Paix, a déclaré Oystein Dahle, président du Conseil du Worldwatch Institute et grand défenseur de la nature en Norvège. Avec cette récompense, le comité du Prix Nobel a montré pour la seconde fois que le respect de l'environnement est une condition essentielle si nous voulons instaurer la paix entre les hommes. »

Lorsqu'il a été interrogé, l'ancien vice-président Al Gore, dont le documentaire Une vérité qui dérange a remporté un des Oscars en 2007, a déclaré qu'il espérait que cette nouvelle récompense contribuerait à une meilleure prise de conscience et à un sens de l'urgence de la lutte contre le réchauffement climatique.

Le Comité du prix Nobel a déclaré que l'impact des travaux des lauréats avait contribué à la mise sur pied des mesures nécessaires pour contrer le changement climatique.

Le comité a attiré l'attention sur la contribution du GIEC qui est le résultat de plus de deux décennies de recherches scientifiques regroupant l'expertise de plus de 2 000 spécialistes des changements climatiques. C'est grâce à de tels rapports que petit à petit, un large consensus s'est formé sur les relations entre les activités humaines et le réchauffement climatique.

Au sujet d'Al Gore, le comité a déclaré  : « Il est probablement l'individu qui a le plus répandu les explications sur les mesures à adopter ». « Nous devons faire face à une véritable urgence planétaire, il s'agit d'un défi moral et spirituel pour toute l'humanité », a déclaré Al Gore. Lorsqu'on lui a demandé ce qu'il comptait faire de sa part de la récompense (1,5 million de dollars), Al Gore a déclaré qu'il en ferait don à l'Alliance pour la protection du climat.

D'après ce rapport, le réchauffement climatique s'accompagnera de tempêtes, sécheresses, inondations et autres catastrophes naturelles qui auront un impact négatif sur la production de nourriture et d'eau potable et qui, à leur tour, pourront aboutir à des conflits de territoires et d'accès aux ressources naturelles. Les plus affectés seront les plus pauvres, qui déjà souffrent d'un manque de nourriture, d'eau potable et de systèmes sanitaires.

Le président du Worldwatch Institute, Christopher Flavin, a déclaré : « Le changement climatique constitue la plus grande menace à la paix et à la sécurité qu'a connu le monde. Ce prix marque un nouveau tournant dans la problématique du climat : la question est maintenant de savoir si les législateurs à travers le monde sauront faire face au défi que constitue l'instauration de nouveaux traités qui réduiront la dépendance du monde aux combustibles fossiles. »

[Sources : Worldwatch Press Release ; BBC Online ; Nobelprize.org]

 

Un SOS pour les océans

Le Worldwatch Institute, l'agence de protection de l'environnement, vient de publier un communiqué de presse intitulé Un SOS pour la vie des océans . Dans son rapport Océans en péril : la protection de la biodiversité marine , l'Institut lance un appel urgent pour la création de « parcs nationaux de la mer, en d'autres termes, des réserves marines qui constituent peut-être la seule solution efficace pour renverser la tendance qui a abouti à ce que 76 % des stocks mondiaux de poissons avaient été complètement épuisés ou surexploités, mettant la biodiversité marine en très grand danger. »

Christopher Flavin, le président du Worldwatch Institute, a déclaré : « Les océans ne peuvent se sauver eux-mêmes. Des engagements collectifs en faveur des écosystèmes sont nécessaires pour sauver les espèces surexploitées afin qu'elles ne disparaissent pas complètement. Le déclin des réserves de poissons et l'accroissement de la pollution marine sont dus aux politiques en matière de pêches, aux techniques de pêches non discriminantes et destructives, à l'accroissement de la température des mers, à la pollution chimique et aux déversements de pétrole. Les pollutions d'origine chimique, radioactive ou provenant de l'industrie alimentaire ; les marées noires et les déchets largués en mer peuvent contaminer l'environnement marin, tuer des organismes et compromettre l'intégrité des écosystèmes. Les effets sur la faune marine des substances organiques persistantes, et en particulier les produits chimiques qui ne sont pas encore régulés dans le cadre de la Convention de Stockholm de 2001, tels que les retardateurs de flamme à base de brome, sont particulièrement préoccupants. Les débris marins, y compris les plastiques et le matériel de pêche abandonné sont responsables de blessures et de pertes parmi de nombreuses espèces marines telles que les oiseaux de mer, les tortues et les mammifères marins. De grandes « zones mortes », où la concentration en oxygène est réduite, s'élargissent encore suite aux déversements excessifs d'azote provenant notamment des épandages d'engrais et des rejets des eaux usées, et constituent un autre indicateur du stress subi par les océans. »

Le Worldwatch Institute a lancé une série de propositions qui, si elles sont mises en pratique, peuvent aider à stabiliser et même à redonner vie aux océans. Le rapport cite également plusieurs exemples de restauration de la faune marine parmi lesquels le projet de zone de gestion marine de la Soufrière à Sainte Lucie dans les Caraïbes, où « trois années de protection ont abouti au triplement de la biomasse des espèces de poissons commercialisées. Après cinq ans, la biomasse avait doublé dans les régions en dehors des réserves et les prises moyennes par sortie avaient augmenté de 46 à 90 % en fonction de la taille des filets utilisés. »

Les auteurs du rapport recommandent également que les négociations sur la pêche soient retirées de l'OMC pour être reprises dans des forums multilatéraux qui ne soient pas dominés par les intérêts commerciaux. Ils demandent un arrêt des accords qui permettent aux pays industrialisés de pêcher dans les eaux des pays en voie de développement : dans le cas de la pêche au thon dans les eaux du Pacifique, les produits provenant des droits d'accès et des licences payées par les flottes étrangères ne représentent pas plus de 5 % de la valeur de la pêche estimée à deux milliards de dollars. Des accords plus justes permettraient aux pays ayant un large accès côtier de gérer leurs ressources dans le cadre d'une approche durable afin de garantir des moyens d'existence à long terme pour les communautés locales.

[Source : Communiqué de presse du Worldwatch Institute]

 

Menace sur la reproduction humaine

Le 11 septembre 2007, s'est tenu à Nuuk, capitale du Groenland, un symposium qui a réuni des personnalités religieuses, scientifiques et des défenseurs de l'environnement afin de faire le point sur les effets de la pollution de l'Arctique. Des scientifiques de l'Artic Monitoring and Assessment Programme (Amap) ont présenté les résultats alarmants de leurs recherches : deux fois plus de filles que de garçons sont nées dans certains villages de l'Arctique à cause du haut degré de concentration de certaines substances chimiques dans le sang des femmes enceintes.

Les chercheurs ont mesuré, sur des échantillons de sang provenant de femmes, les concentrations en produits chimiques semblables aux hormones humaines et ils sont arrivés à la conclusion que ces produits sont capables de provoquer des changements de sexe durant les trois premières semaines de la gestation. Ces produits circulent dans le circuit sanguin de la mère et arrivent au fœtus à travers le placenta où ils perturbent la concentration en hormones. De nouvelles recherches sont en cours dans les communautés de Russie, du Groenland et du Canada afin d'évaluer l'impact de ce déséquilibre sur les communautés Inuit du Nord. Dans certaines régions du Groenland et à l'extrême est de la Russie, le rapport semble être de deux filles pour un garçon, mais un village du Groenland ne voit naître que des filles.

Lars-Otto Reierson, secrétaire général de l'Amap a déclaré : « Nous savions que les substances chimiques fabriquées par l'homme se concentraient dans la chaîne alimentaire et que les phoques et les baleines, et en particulier les ours polaires sont porteurs de concentration de l'ordre d'un million de fois supérieures à celles existant dans le plancton et que de telles concentrations pourraient s'avérer toxiques pour les hommes qui mangent ces animaux. Ce qui nous a choqué, c'est que ces substances se sont montrées capables de changer le sexe des enfants avant leur naissance. »

Les scientifiques mettent en cause certains produits chimiques utilisés dans les équipements électriques tels que les générateurs, les télévisions et les ordinateurs parce que ces produits ont certaines analogies avec les hormones humaines. Ces substances sont transportées à travers les rivières et les vents vers l'Arctique où elles s'accumulent dans la chaîne alimentaire et dans le sang des communautés Inuit dont le régime alimentaire est largement basé sur la viande et le poisson.

Aqqaluk Lynge, habitant au Groenland, et ancien président de l'Inuit Circumpolar Conference déclare : « Ceci est un désastre, en particulier pour les 1 500 personnes qui constituent les nations Inuit à l'extrême nord-est de la Russie. Ici dans le nord du Groenland, près de la base américaine de Thulé, les villages ne voient naître que des filles dans les familles Inuit. Le problème est aigu au nord et à l'est du Groenland où les habitants ont toujours le régime alimentaire traditionnel. Ceci est devenu une question de survie pour ces communautés mais peu de gouvernements veulent se pencher sur la question des substances semblables aux hormones car cela aboutirait à la remise en question des produits chimiques que nous utilisons. Je pense qu'ils doivent être testés de manière beaucoup plus approfondie avant d'être autorisés à être mis sur le marché. »

La répartition entre les sexes de la race humaine, qui, jusqu'à présent témoignait d'un léger excédent de garçons, a changé récemment. Une étude publiée en 2007 dans le US National Institute of Environmental Health Sciences montre qu'au Japon et aux Etats-Unis, il y a eu 250 000 garçons de moins que si le rapport entre les sexes qui prévalait en 1970 était resté inchangé. L'étude n'aboutit à aucune conclusion sur les causes de ce nouveau rapport entre les filles et les garçons.

[Source : The Guardian, G.-B.]


Un livre blanc pour la paix au Proche-Orient

interview d'André Azoulay par Andrea Bistrich

 

Conseiller successif des rois du Maroc Hassan II et Mohammed VI, André Azoulay travaille inlassablement depuis plus de trente ans à renforcer le dialogue entre les communautés juives et musulmanes de la planète (Europe, Etats-Unis ou Proche-Orient). L'un des initiateurs de la Conférence de Casablanca, il appartient, entre autres commissions, au C-100 (Forum de Davos) pour le dialogue des civilisations et des religions et, depuis 2005, à la prestigieuse Alliance des civilisations (ADC), créée à l'instigation de Kofi Annan pour traiter des relations entre l'Occident et le monde musulman, en contre-feu de la fameuse idée de « Choc des civilisations ». Andrea Bistrich l'a interviewé pour Partage international .

 

Partage international : Issu d'une communauté juive, vous êtes, de par vos fonctions de conseiller spécial de Mohammed VI et l'ensemble de vos activités, profondément ancrés dans le monde musulman. Que veut dire, pour vous, être juif dans un pays arabe ?

André Azoulay : En tant qu'Arabe juif, je fais partie d'une vaste communauté, vaste d'un point de vue géographique, philosophique et par la diversité de ses traditions. Cette richesse des traditions joue un rôle clé dans notre identité moderne, mais nous donne aussi une responsabilité : envoyer un signal différent au reste des communautés arabes et juives, leur montrer que juifs et Arabes peuvent vivre en paix. Nous appartenons à la même famille, partageons la même histoire et sommes confrontés aux mêmes défis.

Mon maître [Rabbi] m'a dit un jour : « Cela ne veut rien dire d'être juif si l'on ne se préoccupe pas de son prochain, et que l'on ne s'assure pas qu'il jouisse des mêmes valeurs, du même respect que nous. Aujourd'hui, ce prochain, c'est pour moi le Palestinien. Tant que ce peuple ne retrouvera pas sa dignité, sa liberté, je sentirai ma judéité affaiblie et blessée. » Il est vital de construire un pont entre les communautés musulmanes et juives et de paver la voie du dialogue et de la paix.

 

PI. De quelle manière le Maroc pourrait-il servir d'exemple aux communautés d'Israël et de Palestine, pour leur montrer que juifs et musulmans peuvent vivre côte à côte dans la paix ?

AA. La situation politique du Maroc diffère de celle entre la Palestine et Israël, et ne saurait lui être comparée. Fondamentalement le conflit entre ces deux peuples n'est pas de nature culturelle ou religieuse, mais politique. Il est donc vain de tenter d'en faire le produit de différences de culture et de religion : toute solution ne peut être que politique. Cependant, nous, communautés juives, avons spécialement un message pour les Israéliens et les Palestiniens. C'est qu'ils ne pourront se rapprocher les uns des autres d'une manière viable que s'ils sortent de méthodes idéologiques et dogmatiques à l'évidence stériles pour en essayer de nouvelles.

C'est dans ce contexte que nous avons créé à Paris, en 1974, le groupe « Identité et Dialogue ». Ce fut la première ONG d'intellectuels juifs réunis pour appeler à la création d'un Etat palestinien coexistant pacifiquement avec Israël.

 

PI. Vous faites partie de l'ADC. Qu'en attendez-vous ?

AA. Le déséquilibre dans lequel nous vivons aujourd'hui est alarmant. C'est pourquoi l'Alliance s'est donnée pour objectif d'examiner ce qui bloque la bonne entente entre les cultures et de soutenir les projets qui servent la compréhension et la réconciliation entre elles. Pourquoi, par exemple, y a-t-il eu le 11 septembre ? Les attentats de Londres (7 juillet 2005) et de Casablanca (16 mai 2003) ? Pourquoi sommes-nous plongés dans une situation d'un autre âge ? Puis nous proposons des moyens d'en finir une fois pour toute avec cette atmosphère de suspicion, de peurs, avec ces clichés et ces stéréotypes qui bloquent toute possibilité de vision et de compréhension, de ce que signifie être Arabe ou musulman. L'une de nos principales découvertes, c'est que les grandes causes de la division qui déchire de plus en plus notre monde ne sont ni de nature religieuse ou historique, mais politique, surtout à l'évidence le conflit israélo-palestinien, où sévit l'intolérance exacerbée de groupes minoritaires des deux camps.


COURRIER DES LECTEURS

Une apparition répétée

Cher Monsieur,

Le dimanche 2 septembre 2007, mon fils et moi regardions à la télévision une adaptation d' Emma de Jane Austen. De manière tout à fait inattendue, la réception fut suspendue et remplacée par une grande image de la tête et de l'épaule d'un Noir américain ressemblant au joueur de flûte sans logis, sous l'aspect duquel était apparu Maitreya à New York. Il portait le même pull vert et la même casquette noire.

L'image est restée sur l'écran environ dix secondes, puis a disparu. Mon fils déçu par la brièveté de l'apparition, déclara : « Allons Maitreya, tu dois faire mieux ! »

Chose étonnante, c'est ce que Maitreya fit, car le Noir est apparu quelques jours plus tard pendant un épisode de Coronation Street, à nouveau pendant quelques secondes seulement, mais cette fois en nous regardant de manière plus directe.

Ces apparitions nous ont beaucoup réconfortés. Pouvez-vous en confirmer l'authenticité ?

D. D., Christchurch, Nouvelle Zélande

[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que c'est Maitreya qui a manifesté ce signe, en apparaissant à la télévision sous le déguisement d'un Noir américain.]

 

Un signe de la main

Cher Monsieur,

Le vendredi 28 septembre 2007, j'ai assisté à notre méditation de transmission du matin à Madison. En rentrant à mon bureau à midi, alors que je changeais d'allée pour faire demi-tour, je me trouvai derrière un camion d'artisan. Sur la porte arrière droite, il y avait une empreinte de main. Elle était grise. Je n'y attachai pas trop d'importance, mais je me demandai pourquoi on avait imprimé une main à l'arrière de ce véhicule. Par la suite je me suis demandé si ce n'était pas une manifestation de Maitreya.

E. T., Madison, E.-U.

[Le Maître de Benjamin Creme a confirmé que l'empreinte de main avait été manifestée par Maitreya. C'est l'une des nombreuses empreintes de mains manifestées par lui dans différentes parties du monde.]

 

Matière à réflexion

Cher Monsieur,

Le samedi 22 septembre 2007, je tenais un stand d'information dans un salon Body Mind and Spirit qui se tenait dans une vieille église du centre de Zwolle. Nous étions surpris de voir tant de personnes à notre stand et lorsque je revins après une courte absence mon collègue était en conversation avec une Indo-américaine. Elle était très chaleureuse, très vivante, totalement « présente ». Il y avait en elle quelque chose de très émouvant. Elle avait des cheveux noirs assez longs. Elle portait une jupe noire courte, des bas de laine noirs et des bottes. Elle avait une chaîne dorée en travers de la main, attachée à un anneau.

Parcourant notre stand du regard, elle demanda après avoir mis quelques prospectus dans son sac : « Ai-je tout ce qui concerne Maitreya ? » . Puis elle pointa le doigt vers son cœur en disant : « Pour finir, tout dépend de nous. » Comme elle parlait très vite, nous trouvâmes difficile après coup de nous rappeler tout ce qu'elle avait dit, mais c'était quelque chose comme : « Le corps n'est rien, rien du tout. Les yeux ne voient pas par eux-mêmes : il y a quelqu'un, ou quelque chose, qui voit à travers. Le cerveau ne pense pas par lui-même : il y a quelqu'un, ou quelque chose, qui pense à travers. » Pointant le doigt vers son centre ajna, puis plus haut, elle dit ensuite : «  L'autre est une pensée, une simple pensée. Les autres n'existent pas réellement pour nous, excepté en tant que pensée. Il y a seulement de l'énergie – toute chose, chacun est énergie. Cela n'aide pas d'aller s'asseoir sur une montagne. Il est préférable de comprendre tout cela que de s'asseoir sur une montagne. » Un peu plus tard je la vis qui se tenait non loin de là, observant la salle.

En nous rendant au salon ce matin-là, nous avions échangé des idées sur l'unité de la conscience – que nous comprenons dans notre esprit, mais dont il n'est pas si facile de faire l'expérience dans la vie de tous les jours – ces paroles avaient donc un sens pour nous. Qui était cette femme ?

R.-M. L., Lelystad, Pays-Bas

[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que la « femme » était le Maître Jésus.]

 

Le fond du problème

Cher Monsieur,

Le 14 septembre 2007, à l'occasion d'un salon sur le paranormal, un homme vint à notre stand d'information et regarda les prospectus sur la conférence de B. Creme qui devait avoir lieu à Amsterdam. Agé d'environ quarante-cinq ans, il avait des cheveux bruns grisonnants, un teint légèrement brun, des yeux bruns rieurs et un espace entre les dents de la mâchoire inférieure. Il portait des vêtements colorés, et un grand cœur de cristal accroché sur le milieu de la chemise. Lorsque nous l'encourageâmes à prendre davantage de documentation, il se mit à rire et dit avec un regard taquin : « C'est au sujet de Maitreya, n'est-ce pas ? Cet homme qui apparaît toujours comme une personne différente et qui disparaît. » Je lui répondis que Maitreya travaillerait très bientôt ouvertement pour le bien du monde. Il m'écouta à peine, mais déclara de manière très décidée en désignant une photo de Maitreya à Nairobi  : « Il a été un jour au Kenya et il vit à Londres. » Puis il montra notre documentation et nos livres en disant : « Les gens attendent le Christ ou le Bouddha, ou quelqu'un d'autre, mais ils nous offrent seulement une entrée, une ouverture, de façon à ce que nous puissions atteindre notre soi profond, notre source, et là, à la source, nous sommes capables de nous rencontrer les uns les autres. » Il parla à propos du Bouddha, mais je ne m'en souviens pas tellement j'étais fascinée par son regard si intense, et il parlait très vite. Mais je sentis que tout cela était vrai et approprié. Il voulait nous faire comprendre que le plus important pour chacun est d'aller au fond de soi-même, jusqu'à la source que nous partageons tous, car là nous pouvons réellement nous rencontrer les uns les autres. Et peu importe qui vous conduit à la source. Puis en partant, il dit en riant mais d'une manière très résolue : « C'est ce que je fais. »

Il s'arrêta un peu plus loin, une jeune femme aux longs cheveux blonds le rejoignit et ils s'éloignèrent ensemble. Nous étions impressionnés et je pense toujours à lui. Pourriez-vous me dire qui il était ?

B. G., Den Haag, Pays-Bas

[Le Maître de B. Creme a indiqué que l'homme était Maitreya. La  femme blonde était le Maître Jésus.]


QUESTIONS-REPONSES

par Bemjamin Creme

Q. Dans le message numéro 13, Maitreya dit ceci : « Commencez par vous consacrer vous-mêmes, tout ce que vous êtes et avez été, au service du monde, au service de vos frères et sœurs, où qu'ils se trouvent. Assurez-vous que pas un jour ne s'achève sans que vous n'ayez accompli un acte de service véritable, et soyez assurés que mon aide sera vôtre. »

Si Maitreya attend de moi que je me consacre au service du monde, il demande trop. Je dois aussi survivre et gagner ma vie. Je ne peux servir chaque jour et aussi travailler. Je peux servir de temps en temps, une fois par semaine par exemple, mais « chaque jour » c'est demander trop. Par ailleurs, dans les Lois de la Vie, Maitreya dit que lorsqu'une personne est déprimée elle prend des médicaments pour éviter de faire l'expérience de la dépression et que ce que nous devrions faire, dans ce cas, c'est : « Nous asseoir et observer ce qui se passe en nous », « observer et être détachés ». Ceci me semble une attitude plutôt désinvolte face à la dépression. Je lutte contre elle depuis des années et je prends des médicaments pour cela. Il semble que Maitreya me critique de prendre des médicaments. On ne peut tout simplement « se détacher ». C'est une maladie débilitante. Je ne peux rien faire lorsque je suis déprimé, j'ai besoin de médicaments pour pouvoir travailler et me supporter. Lorsque le tourbillon de pensées négatives s'empare de votre cerveau, vous ne pouvez vous en détacher. C'est impossible. Maitreya ne dit pas si le détachement apporte la guérison. Même dans ce cas, essayer de rester constamment détaché est simplement trop difficile lorsque vous êtes déprimé. Là encore, Maitreya demande trop.

R. Je suis certain que de nombreuses personnes seraient d'accord avec vous, mais néanmoins je vous suggère d'essayer de faire ce que Maitreya conseille et je pense que vous serez surpris de constater que les choses commencent à changer relativement vite en vous. Maitreya ne suggère pas de servir toute la journée chaque jour, mais une parole, ou un acte de gentillesse, est également un service et ils peuvent ne prendre que quelques minutes. Commencez à servir et cela aura un effet d'épanouissement sur vous. Vous désirerez servir et vous serez capable de le faire de plus en plus. Vous devez commencer pas à pas et, en utilisant la photographie de la main de Maitreya, lui demander son aide.

 

Q. Pourriez-vous me dire quel est le point de vue de Maitreya en ce qui concerne les patients à qui l'on refuse des médicaments contre le cancer et la maladie d'Alzheimer, alors que ces médicaments sont déjà disponibles. Le gouvernement dit que leur coût est trop élevé par rapport à leur efficacité, mais comment peut-il dire cela alors que la vie des gens est en jeu et que leur qualité de vie pourrait être améliorée. Que pouvons-nous faire pour persuader le gouvernement que cette attitude est totalement erronée et inacceptable ? Nos dirigeants ne semblent pas écouter les gens ordinaires.

R. Maitreya n'aborde pas de telles questions directement, mais il parle de la nécessité du changement et c'est précisément ces problèmes quotidiens qui devraient être abordés dans n'importe quelle société saine. Lorsque nous accepterons le principe du partage et reconstruirons notre monde, les fonds nécessaires pour ce genre de soins seront trouvés sans difficulté.

 

Q. Je lis qu'il existe un lien entre les frères de l'espace et la Hiérarchie. En ce qui me concerne, je l'ai toujours pensé. [1] L'existence de nos frères de l'espace sera-t-elle un jour ouvertement révélée à tous ? [2] Cela arrivera-t-il de mon vivant, j'ai cinquante et un ans ?

R. [1] Oui. [2] Oui.

 

Q. Nous avons des questions à poser à la Hiérarchie en ce qui concerne l'adoption d'enfants. Le terme « adoption » dans les questions suivantes signifie : a) l'adoption d'enfants par un couple marié sans enfants ; b) l'adoption d'enfants par un couple marié ayant ses propres enfants ; c) l'adoption de l'enfant d'un partenaire, né d'une relation précédente. Que pense la Hiérarchie de l'adoption des enfants d'une manière générale ?

R. La Hiérarchie est tout à fait favorable à l'adoption des enfants orphelins. Elle n'est pas favorable à l'adoption par des gens riches dans les pays occidentaux d'enfants pauvres ayant des parents, issus d'autres pays, notamment des pays orientaux.

Q. Existe-t-il une différence entre les trois différentes formes d'adoption mentionnées ci-dessus ?

R. Fondamentalement non, bien que chaque situation puisse être différente.

 

Q. Dans quelles conditions l'adoption est-elle souhaitable ?

R. Si l'enfant est sans parents et si le couple qui l'adopte est prêt à lui donner son amour et sa protection comme si l'enfant était le leur.

 

Q. Est-il préférable pour un enfant de grandir dans une institution pour enfants dans son pays d'origine ou dans une famille en tant qu'enfant adopté ?

R. Dans une famille.

 

Q. L'adoption peut-elle aider à donner à un enfant une meilleure chance de grandir dans une famille intacte ?

R. Oui.

 

Q. L'adoption est-elle une intervention inadmissible dans la vie d'un enfant avec des conséquences fâcheuses pour lui ?

R. Généralement pas.

 

Q. Si un couple adopte un enfant, les parents devraient-ils avoir le même pays d'origine que l'enfant qu'ils veulent adopter ?

R. Ce n'est pas important.

 

Q. Cela ne pose-t-il pas de problèmes si les parents et l'enfant qu'ils veulent adopter ont une nationalité différente ?

R. Non.

 

Q. Que pense la Hiérarchie de l'adoption d'enfants d'autres races que celle des parents ?

R. C'est acceptable si les autres critères sont respectés.

 

Q. Quel est le meilleur âge pour l'adoption d'un enfant ?

R. Le plus jeune possible.

 

Q. A partir de quel âge un enfant ne devrait-il pas être adopté ?

R. Au-dessus de quatorze ans il est généralement trop tard pour que l'enfant s'attache pleinement, mais ceci n'exclut pas la possibilité d'adoption.

 

Q. A quelles exigences devraient satisfaire les parents pour adopter un enfant ?

R. Etre capables de donner amour et protection à l'enfant comme si c'était le leur.

 

Q. Quelle est l'attitude de la Hiérarchie face à l'adoption par des couples homosexuels ou des personnes célibataires ?

R. La Hiérarchie sait que l'adoption par des couples homosexuels et par des célibataires donne souvent un résultat parfaitement heureux à la fois pour l'enfant et pour les parents. Cependant du point de vue de la Hiérarchie, seul un couple stable hétérosexuel peut apporter un modèle idéal pour l'enfant qui grandit.

 



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