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Extraits de la revue
Partage international

Janvier-Février 2008 - N° 233-234



Ceci est une version abrégée de la revue Partage international, version française du magazine Share International.

© Share International/Partage international, Tous droits réservés.
La reproduction de ces articles est autorisée dans des revues, journaux ou bulletins, sous réserve d'en mentionner la source (Partage international) et d'en adresser coupure à : Partage international, BP 242, 42014 Saint-Etienne cedex 2.

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Sommaire

  • Appel aux médias par le Maître --, un des membres aînés de la Hiérarchie des Maîtres de Sagesse, dont le nom est bien connu des cercles ésotériques. Pour diverses raisons, son identité n'est pas révélée. Benjamin Creme se trouve en contact télépathique permanent avec ce Maître qui lui dicte ses articles.
  • POINT DE VUE
    • Bali : le début d'un long chemin par Maurice Strong
  • FAITS ET PREVISIONS
    • Rapport de l'Onu sur le climat
    • Greenpeace torpille une partie de pêche à la baleine
    • Les champions de l'environnement
    • La Californie attaque le Gouvernement américain
    • L'Australie signe le Protocole de Kyoto
  • LA VOIX DU PEUPLE
    • Joignez-vous à la marche pour la paix
    • Manifestations mondiales contre la détérioration climatique
  • Pnud : le changement climatique menace le développement humain
  • SIGNES DES TEMPS
    • Bénédictions de lumière à travers le monde
    • Les retrouvailles
  • Agir en accord avec ses convictions interview de Dianne Lang par Gill Fry
  • Ovnis : le public demande à être informé
    • Témoignages récents
  • COURRIER DES LECTEURS
    • Un signe sur la plage
    • Des signes dans le ciel
    • Miracle à la télévision
    • Un étranger au courant
    • Medjugorje : des traces d'huile sur une statue
  • QUESTIONS-REPONSES

    Appel aux médias

    par le Maître —, par l'entremise de Benjamin Creme, le 12 janvier 2008

    Depuis de longues années les hommes attendent, non sans impatience, la preuve que Maitreya existe véritablement et accomplit son travail parmi nous. Il est difficile de comprendre pourquoi leurs doutes ont la vie si dure, étant donné les immenses transformations dont nous avons été témoins dans le monde et qui chaque fois ont fait l'objet d'une prédiction de Maitreya, transmise au public et aux principaux médias. Qu'est-ce qui fait donc obstacle à l'acceptation — même à titre d'hypothèse — du fait qu'un événement si bénéfique se soit produit ?

    Même s'ils n'en font rien savoir au public, les médias du monde entier connaissent cette information sous toutes ses coutures. Parmi leurs responsables, nombreux sont ceux qui ont rencontré Maitreya et l'ont entendu parler, même s'ils gardent eux-mêmes le silence.

    L'obstacle de la peur

    Pourquoi doit-il en être ainsi ? Qu'est ce qui entrave l'annonce publique de cette heureuse nouvelle ? Le problème, pour l'essentiel, tient à la peur : peur du ridicule, peur de n'être pas cru ; peur de perdre son statut professionnel ou sa situation ; peur de s'être leurré d'une manière ou d'une autre, de ne pas avoir véritablement fait l'expérience de ce qu'on a pourtant vu et entendu.

    Dès lors, le plus facile est de laisser de côté cette expérience et de s'en remettre à Maitreya lui-même — s'il existe vraiment — pour se manifester et montrer au monde la réalité de sa présence.

    Cette attitude, pour logique qu'elle paraisse à ceux qui attendent ainsi en silence, traduit une piètre compréhension des lois qui gouvernent l'apparition d'un avatar de l'envergure de Maitreya.

    Nombreux sont les instructeurs dignes de ce nom qui entrent dans notre vie, font ce qu'ils ont à faire, et ne causent guère de remous à la surface des pensées et des actions humaines. Il est rare qu'ils aient besoin qu'on leur prépare la voie. Maitreya, toutefois, est l'Instructeur mondial, chef de la Hiérarchie, et il entend remplir ce rôle pendant tout le prochain cycle mondial. Son impact sur l'humanité défie l'imagination. Sa venue est un événement d'importance capitale qui nécessite une vraie préparation, et doit être convenablement présenté aux hommes de toutes conditions.

    Le rôle des médias

    Les grands médias sont dans la position idéale pour faire connaître aux hommes ce qui se passe véritablement à notre époque. C'est vers eux que se tournent les multitudes qui ont soif de vérité, de savoir et d'espoir, pour obtenir des informations et, souvent, pour trouver leur chemin.

    Il incombe aux hommes et femmes de bonne volonté qui ont des responsabilités dans le monde médiatique de se mettre au courant, si nécessaire, des informations touchant à l'Emergence, et de servir le public en les lui présentant avec sérieux. Ils verront alors Maitreya apparaître au grand jour, prêt à nous montrer à tous comment restaurer l'équilibre du monde.


    L'eau : clé de l'avenir pour l'Afrique (extrait)

    interview de Gil Garcetti par McNair Ezzard

    Au terme de son mandat de substitut du procureur de Los Angeles de 1992 à 2000, Gil Garcetti a décidé de faire de sa vieille passion pour la photographie un métier à plein temps et de se mettre au service de la lutte contre la pauvreté. Publié dans les principales revues spécialisées et lauréat de plusieurs prix, il est l'auteur de plusieurs ouvrages, le dernier s'intitulant Water is Key : A Better Future for Africa (L'eau : clé de l'avenir pour l'Afrique). McNair Ezzard l'a interviewé pour Partage international.

     

    Partage international : Qu'est-ce qui vous a donné l'idée de votre dernier livre ?

    Gil Garcetti : Je venais juste de quitter ma fonction de substitut du procureur, en décembre 2000. Ma femme s'était déjà engagée à se rendre en Afrique de l'Ouest pour le compte de la Hilton Foundation, qui y finançait depuis quelques années des projets de fourniture d'eau propre. Je l'ai suivie avec mon matériel de photographe, et c'est là que j'ai pris conscience pour la première fois de ce problème de l'eau. J'ai, en quelque sorte, fait alors l'inventaire des divers problèmes que connaît le continent, comme la pauvreté, la faiblesse des revenus, mais aussi de la beauté et de l'espoir qui l'animent. Je n'avais pas d'idées très précises sur la façon de me servir de ces photos… jusqu'au 11 Septembre, qui fut un véritable déclencheur.

    Il y a d'abord, dans cette région du monde, des pays musulmans. Nous devons montrer que nous nous soucions des autres, y compris des musulmans. Je me suis alors aperçu que ce n'est pas seulement une affaire de morale, mais aussi de justice, de politique. C'est ainsi que je suis allé à la Hilton Foundation pour leur demander s'ils accepteraient de parrainer ce livre et de le distribuer gratuitement aux ONG actives en Afrique de l'Ouest.

     

    PI. Qu'espérez-vous de ce livre ?

    GG. Deux choses. D'abord, que la Hilton Foundation le distribue gratuitement aux ONG, afin qu'elles puissent s'en servir. Ensuite, j'ai fait savoir que j'étais prêt à collaborer bénévolement avec les ONG, quelles qu'elles soient, notamment en les aidant à se faire connaître du public et du monde des affaires pour faciliter leurs levées de fonds, en se servant de mes photos par exemple.

     

    PI. Avez-vous personnellement tiré un bénéfice financier de votre album ?

    GG. Non.

     

    PI. Qu'est-ce qui vous a le plus frappé lorsque vous avez, pour la première fois, mis le pied en Afrique de l'Ouest ?

    GG. Le fait que 70 % de la population de cette région ne dispose pas d'eau salubre. Cette partie de l'Afrique est très riche en ressources hydrologiques. Le problème, c'est qu'elles sont souterraines, et que beaucoup de pays, qui sont parmi les plus pauvres de la planète (en particulier le Niger), n'ont tout simplement ni les moyens ni l'expertise pour aller la chercher et la mettre à la disposition de leurs populations.

     

    PI. Dans quels pays avez-vous travaillé ?

    GG. Aux Ghana, Mali, Burkina Faso, Côte d'Ivoire et Niger.

     

    PI. Vous avez rencontré le président malien. Que pense-t-il de votre travail ?

    GG. Il m'a dit que c'était ce que je pouvais faire de plus précieux pour son pays, assurer son approvisionnement en eau salubre, dans la mesure où, a-t-il martelé, « rien de valable n'est possible sans cela ». Mais que les caisses de son pays sont vides. Que c'est un des plus pauvres du monde.

     

    PI. Pourquoi mettre ce problème de l'eau au nombre des priorités ?

    GG. Parce que l'eau est nécessaire à la vie ! Il suffit de regarder ce qui se passe quand on ne dispose que d'eau sale et insalubre. Et l'eau est rare. Ce qu'il y a de beau dans la situation de l'Afrique, c'est qu'elle dispose de réserves hydrologiques immenses, et renouvelables. Les puits qu'on y creuse ne s'assèchent pas.

     

    PI. Comment, traditionnellement, les Africains trouvent-ils de l'eau ?

    GG. Par des puits naturels, dans les lacs et les rivières. Mais aussi en forant des puits artificiels quand les nappes ne sont pas trop profondes, 10 à 15 m maximum. Mais ces puits, faute d'être couverts, sont rapidement contaminés – notamment par les défécations animales, que le sable ne suffit pas à filtrer.

     

    PI. Quels en sont les effets, d'un point de vue épidémiologique ?

    GG. D'un point de vue général, un niveau de santé médiocre : des problèmes d'estomac ; pour les enfants, des diarrhées chroniques. Egalement le ver de Guinée, qui pénètre le corps par l'eau – c'est un ver très long, qui a des effets débilitants ; la cécité des rivières. En fait, toutes les maladies ont d'une certaine façon leur source dans les cours d'eau contaminés.

     

    PI. Et d'un point de vue plus général ?

    GG. Les filles ne vont pas à l'école parce qu'il leur faut aller chercher de l'eau. L'agriculture végète, d'autant qu'il y a un véritable exode rural de la population masculine, contrainte de rechercher un emploi dans les villes, quand ce n'est pas dans un autre pays.

     

    PI. Pourquoi est-ce que se sont les femmes qui se chargent d'aller chercher de l'eau ? Est-ce une question de tradition ?

    GG. Oui. De leur côté, les hommes s'occupent de l'eau pour les animaux.

     

    PI. Comment se passe la journée d'une Africaine qui ne dispose pas d'eau salubre ?

    GG. Elles se mettent en route vers 5 h du matin, et ne rentrent que plusieurs heures plus tard, ça dépend de la distance des puits. Elles peuvent même faire deux voyages. Sans parler des corvées qui leurs reviennent : nettoyage des aliments, purification de l'eau, lessive, etc. Mais l'essentiel de leurs journées consiste à aller chercher de l'eau et à la filtrer. Ce qui peut prendre de 4 à 6 heures par jour.

     

    PI. Quel est le rôle de l'homme ?

    GG. Il s'occupe d'abord d'agriculture ; de construire des huttes, parfois des écoles, et de stocker le grain.

     

    PI. Je vous ai entendu parler d'un puits que vous aviez creusé. En quoi diffère-t-il d'un puits traditionnel ?

    GG. Un puits traditionnel consiste en un trou relativement étroit, qu'on entoure d'un peu de béton. Un puits artificiel s'obtient en se servant d'un dispositif de forage qui va jusqu'à la nappe phréatique, dont il fait remonter l'eau dans un réservoir étanche, sur lequel on branche une pompe. On isole le tout par une enceinte murée, qui le mettra hors de portée des animaux. On apprend ensuite aux villageois à se servir de la pompe, et à l'entretenir.

     

    PI. Une fois un nouveau puits foré, qu'est-ce que ça change pour les femmes ?

    GG. Un changement total ! Elles prennent conscience qu'elles disposent de temps en quantité, qu'elles utilisent très vite pour se consacrer à leur famille, à leurs enfants et à l'amélioration du village. Elles se mettent à exiger des écoles et un meilleur dispositif sanitaire. Leur voix a gagné en puissance. Ce sont elles qui, la plupart du temps, se muent en entrepreneurs (via le microcrédit).

    J'ai pu constater des succès incroyables dont les bénéfices retombent sur tout le village, en termes d'écoles et d'amélioration de son niveau de vie. Elles lui apportent un argent qu'elles n'avaient jamais eu auparavant, pour fournir des services médicaux, acheter des stocks de graines, histoire de prévenir les effets catastrophiques des sécheresses et autres fléaux. Tous se sentent plus dignes.

     

    PI. Comment se passe le microcrédit en Afrique de l'Ouest ?

    GG. Un certain nombre d'organisations se rendent dans les villages qui viennent de se doter d'un accès à l'eau salubre pour leur offrir toute une gamme de microprêts, de 50 à 100 dollars. Ce sont toujours les femmes qui, les premières, les demandent pour démarrer de petites affaires. La seule condition, c'est qu'elles les remboursent, ce qui se fait avec un succès extraordinaire : plus de 95 % des prêts sont remboursés en un an et demi maximum. L'accès à l'eau saine est un facteur central d'augmentation de la prospérité.

     

    PI. Quels débouchés la microfinance crée-t-elle pour les villageois ?

    GG. Ils peuvent faire toutes sortes de choses. Les femmes démarreront de petites affaires : une boulangerie, une fabrique de soupe, un atelier de teinture batik… Tisser, entre autres choses, des tapis pour embellir les maisons. Cultiver des produits agricoles qu'elles iront vendre au marché. Dans un des villages dans lequel nous sommes intervenus, le programme de microcrédit consistait dans l'élevage et la vente de chèvres. Ils en avaient vendu, non sans fierté, plus de 6 000 !

     

    PI. En présentant votre exposition, vous avez raconté l'histoire de cette fillette qui fut la première à aller à l'école dans le village. Vous avez interviewé sa mère. Quelle fut sa réaction ?

    GG. D'abord, une immense fierté. Quand je lui ai demandé pourquoi elle voulait que sa fille aille à l'école, ce fut d'abord pour qu'elle s'instruise. Quand je lui demandai ensuite, avec un peu d'insistance, quelle utilité elle trouvait à l'éducation, elle me répondit « qu'elle deviendrait peut-être infirmière. Profession certainement des plus utiles dans le village pour les grossesses et les accouchements. Et qu'il serait super d'y avoir quelqu'un de compétent. »


    FAITS ET PREVISIONS

    Rapport de l'Onu sur le climat

    « Notre tâche essentielle consiste aujourd'hui à protéger notre environnement. Telle sera la responsabilité de chaque individu, fût-il politicien, guru, saint ou scientifique. Nous dépenserons désormais nos énergies à assainir l'environnement. Lorsque cette tâche aura été accomplie, la souffrance, les maladies et la pauvreté diminueront. » [Partage international, mai 1989]

    Le Groupe intergouvernemental d'experts sur l'évolution du climat (Giec), créé par l'Onu et co-lauréat du Prix Nobel de la paix 2007 avec Al Gore, vient de publier son quatrième et dernier compte-rendu de ses travaux sur les effets de l'activité humaine sur le climat de la planète.

    La situation n'a fait que s'aggraver au fil des rapports, celui-là en particulier. Ses rédacteurs y martèlent que le réchauffement global ne fait plus aucun doute, qu'il est probablement à 90 % dû pour l'essentiel à l'homme et, enfin, que l'on peut en réduire l'impact pour un coût raisonnable. Il souligne avec force que, à cet égard, l'inaction produirait des conséquences « abruptes et irréversibles ».

    Voici quelques-unes des projections du Giec :

    – Hausse probable de la température de 1,8 à 4° au cours du siècle.

    – Disparition de la glace de l'Arctique durant l'été dans la seconde moitié du siècle.

    – Élévation du niveau des mers : probablement entre 28 et 43 cm.

    – Augmentation des périodes de canicule, de même qu'une intensification des orages tropicaux.

    – D'ici 2020, de 75 à 250 millions d'humains devront faire face à une pénurie de leurs ressources en eau, dont l'Amérique du Nord. Les zones côtières à forte densité humaine (notamment en Asie) deviendront plus sujettes aux inondations. Importante disparition d'espèces en Europe.

    Même si les changements climatiques affecteront « en priorité » les parties les plus vulnérables de la population mondiale, personne ne sera à l'abri de leurs conséquences. Cette situation ne touchera pas seulement les diverses économies de la planète ; elle pourrait affecter également la paix mondiale. Car le manque de nourriture, d'eau et d'énergie, la redistribution de la population mondiale créeront forcément des tensions, et donc des risques d'insurrections et de guerres.

    Pour citer Yvo Boer, secrétaire exécutif de la Convention-Cadre des Nations unies sur les changements climatiques : « Ne pas prendre conscience de l'urgence de ce message et des mesures qui devraient en découler serait rien moins qu'irresponsable et criminel. »

    [Sources : Agence France Presse ; BBC News ; Associated Press ; San Francisco Chronicle]


    LA VOIX DU PEUPLE

    Joignez-vous à la Marche pour la paix

    Le 15 mars 2008, des marches pour la paix se dérouleront dans le monde entier. Ce jour-là, le mouvement  Le monde entier contre la guerre  marquera le cinquième anniversaire de l'invasion de l'Irak. Ces manifestations sont coordonnées par la Conférence internationale pour la paix qui a rassemblé à Londres, en décembre 2007, 1 200 délégués venus de 26 pays pour débattre de stratégies futures.

    Les organisateurs demandent aux personnes de toutes couches sociales et de toutes opinions politiques de se réunir dans cette immense démonstration de la puissance du peuple et de réclamer – selon le groupe anti-guerre Answer (Réponse) basé aux Etats-Unis : « La création d'un puissant mouvement de base qui serait essentiel pour mettre fin à la guerre en Irak et pour modifier une orientation politique globale qui mène à un désastre grandissant. »

    La coalition britannique Stop the War s'attend à une participation massive, avec des marches dans le monde entier « de Washington à Beyrouth, de Sydney à Séoul. Nous avons l'intention de montrer à nos dirigeants qu'une majorité écrasante, dans le monde entier, désire voir finir ces guerres immorales et irresponsables. »

    La guerre en Irak est actuellement la deuxième plus longue guerre de l'histoire des Etats-Unis et a coûté la vie à 4 000 soldats américains et à plus d'un million d'Irakiens.

    Tandis que de nombreux organisateurs réclament le retrait des troupes d'Irak et d'Afghanistan et condamnent toute invasion future de l'Iran, bien des manifestants profiteront du 15 mars pour réclamer la fin de toutes les guerres et exiger la paix et la justice dans le monde.

    Le Maître de Benjamin Creme considère ce mouvement grandissant du pouvoir du peuple comme « l'événement politique le plus important de notre époque » . Dans un article, La voix de Maitreya, il a écrit : « Joignez votre voix à toutes celles qui, haut et fort, réclament la paix et la justice, et prenez conscience de votre place dans l'Histoire. Un monde nouveau est en train de prendre forme, qui nécessite la participation de tous : chacun a son rôle à jouer dans cette vaste entreprise, et nul ne doit se sentir trop jeune ou trop âgé pour formuler ses aspirations à voix haute.

    Bientôt, Maitreya lui-même focalisera cette revendication d'un nouveau mode de vie, mettant tout le poids de sa vision et de son expérience au service des hommes qui demandent justice et paix. »

    Dans le monde entier, de nombreux collaborateurs de Partage international défileront avec des pancartes réclamant le partage comme seule solution à la justice et à la paix.

    [ Source : www.stopwar.org ]

    Manifestations mondiales contre la détérioration climatique

    Au cours de la Conférence des Nations unies sur le changement climatique, qui s'est déroulée à Bali, du 3 au 14 décembre 2007, des centaines de milliers de personnes sont descendues dans les rues à travers le monde pour exiger des actes. Le 8 décembre, journée d'Action mondiale, des manifestations se sont déroulées dans 86 pays. En voici quelques exemples :

    Autriche – Extinction des lumières pendant cinq minutes à 20 h. Cette action bénéficia d'une publicité médiatique et eut un effet mesurable sur le réseau électrique autrichien.

    Belgique – A Bruxelles, 4 000 personnes ont défilé, comme dans de nombreuses autres villes dans le monde.

    Bolivie – Ateliers d'éducation populaire, plantations d'arbres et défilés.

    Bulgarie – Projection d'un film à Sofia.

    Canada – Parmi trente évènements répertoriés, 3 000 personnes ont défilé à Toronto et 600 à Vancouver.

    Chine – Environ 1 000 étudiants de 24 universités se sont réunis avec pour mot d'ordre commun : « Un kilowatt économisé, c'est un avenir moins chaud. »

    Costa Rica – A Santa Ana, des étudiants ont remis au président Oscar Arias des lettres d'enfants de 40 écoles primaires, avant de rejoindre une Marche pour le climat, et de distribuer des prospectus relatifs à ce problème.

    Etats-Unis – D'une côte à l'autre, des manifestants ont demandé que les représentants des Etats signent l'Acte pour la sauvegarde du climat, des fermiers manifestant en compagnie de militants pour l'environnement en faveur d'une législation sur l'énergie efficace et la protection de leur genre de vie. Des expositions expliquaient clairement ces problèmes aux habitants. Des manifestants du Michigan ont exposé d'immenses pancartes sur les plages du Lac Erié afin d'attirer l'attention sur le rétrécissement des Grands Lacs. A New York, des manifestants ont bravé l'ouragan pour distribuer des centaines de lettres au Congrès, réclamant une action radicale pour réduire l'utilisation de l'énergie des Etats-Unis.

    En 30 endroits différents, du Massachussets à l'Alaska, le mouvement  le Plongeon de l'ours polaire vit des manifestants sauter dans l'eau glacée en réclamant « Le maintien des hivers froids ». « Nous voulons que nos dirigeants élus réalisent que le réchauffement climatique est un problème sérieux qui nécessite leur attention », a expliqué un organisateur, Roger Shamel.

    Grèce – 6 000 marcheurs à Athènes, qui avaient souffert de feux de forêts catastrophiques peu de temps auparavant.

    Inde – Plus de 1 000 personnes ont manifesté à Delhi, 400 à Bhopal, parmi des centaines d'autres évènements à travers le pays. A Bangalore, plus d'un millier de volontaires de Greenpeace Inde ont brandi des pancartes portant des slogans tels que « Le changement climatique n'a pas de limites », dans les tribunes, lors du match de cricket Inde-Pakistan.

    Ouganda – 2 000 personnes ont manifesté dans les rues de la capitale Kampala.

    Philippines – A Quezon City, grande participation à la Parade des énergies renouvelables.

    [Source : The Independent, G.-B.]


    Le service – compilation (extrait)

    Ce document est une sélection de citations sur le thème du service provenant de Maitreya (Messages de Maitreya le Christ et Enseignements de Maitreya – Les Lois de la Vie) , du Maître de Benjamin Creme (Un Maître parle) et de Benjamin Creme.

    Lorsque vous me verrez, vous comprendrez les raisons de votre présence dans le monde. Vous êtes ici, mes amis, pour servir le Plan de Dieu. Vous êtes ici, chacun d'entre vous, pour l'amour de vos frères. Vous êtes ici, également, pour accroître votre connaissance du Plan et pour progresser sur le sentier. C'est la vérité de votre existence en ce moment. Prêtez attention alors à l'opportunité que je vous présente : de partager avec moi ce travail de secours, d'alléger mon fardeau, de dévoiler le dieu qui demeure en chacun d'entre vous, et de guider vos frères vers la Lumière. [Maitreya, message n° 94]

     

    Un monde nouveau est en train de prendre forme, qui nécessite la participation de tous : chacun a son rôle à jouer dans cette vaste entreprise. [Le Maître de B. Creme, La voix de Maitreya]

     

    Soyez prêts à saisir l'avenir à deux mains et à construire un monde de beauté. Fuyez le désespoir et créez dans la joie et l'amour, sachant que le futur attend votre étreinte. [Le Maître de B. Creme, Le chemin de l'avenir]

     

    Dès qu'un contact avec l'âme est établi, la personne commence à désirer servir le monde d'une façon ou d'une autre. Le but de l'âme est de servir, c'est pour cela qu'elle s'incarne . [B. Creme, La Mission de Maitreya, tome III]

     

    Mon but est de faire connaître ma présence dans le monde le plus tôt possible, et de pouvoir ainsi commencer mon travail au grand jour. Cela impliquera un dur labeur pour ceux qui, maintenant, acceptent le fait que je sois parmi vous. Faites savoir à tous que je suis ici et aplanissez mon chemin. Mon dessein est de répandre dans le monde un certain enseignement, qui montrera aux hommes qu'il existe une autre approche de la vie, une voie nouvelle vers l'avenir. Puissiez-vous être parmi les premiers à me reconnaître, et à travers vous je pourrai travailler. Acceptez cette tâche. Il n'en est pas de plus grande que vous puissiez accomplir dans cette vie.

    Consacrez-vous à ce travail et servez vos frères. Je désire que le monde connaisse ma présence, m'accepte rapidement et, je l'espère, suive la direction que j'indiquerai. Je suis sûr que je peux compter sur vous.

    Je suis certain que vous ne rejetterez pas ce privilège, cette opportunité qui vous est offerte de servir et que, de votre plein gré, vous vous chargerez d'alléger le fardeau qui est le mien. Mes bénédictions vous accompagnent tous. [Maitreya , message n° 5]

     

    On ne saurait placer trop haut le service comme voie menant à l'illumination spirituelle, car l'illumination elle-même éveille au rôle du service. Les Maîtres appellent leur travail le Grand Service, et à mesure que nous progressons vers l'état de Maître, nous réalisons qu'à travers le cosmos, il n'y a réellement qu'une seule grande loi gouvernant l'ensemble de l'activité de ce que nous appelons la divinité – le service. Dieu s'incarne, crée l'univers manifesté, et les parcelles de Dieu, dont nous sommes le reflet, s'incarnent dans le but précis de servir. Il n'y a pas d'autre motif : servir le Plan, qui lui-même est service. [B. Creme, La Mission de Maitreya, tome I]

     

    Servir, c'est vous mettre à la tâche et vous acquitter chaque jour de vos responsabilités selon un rythme que vous pourrez maintenir et qui mobilisera votre énergie, votre force et votre concentration, sans vous conduire à l'épuisement. C'est cela, trouver le bon rythme – donner le maximum de soi-même tout en conservant son énergie.

    Pour établir un rythme équilibré, vous devez savoir reconnaître les priorités, et apprendre à choisir, même entre des priorités majeures. Personne ne peut tout faire. Vous devez choisir ce qui est le plus important pour le Plan et la tâche à accomplir, et faire cela en priorité. En même temps, vous devez assumer les responsabilités de la vie courante. Ce n'est pas en parlant aux médias ou en participant à des méditations de transmission que vous prendrez une initiation. C'est dans la vie, et dans la vie seulement, que vous subissez tout ce qui est propre à transformer votre caractère, à purifier vos intentions et vos corps, et vous permet d'accéder à l'initiation.

    Nous sommes responsables des devoirs quotidiens liés à notre famille ou à notre profession, etc. Nous devons nous en acquitter le mieux possible. En même temps, nous avons le devoir de servir.

    Le problème pour le disciple, c'est qu'il est dans le monde tout en étant déjà, en un sens, retiré du monde. Il doit à la fois garder les deux pieds dans la vie, avoir des relations normales avec les gens qui font partie de son univers, apprendre à régler les problèmes du quotidien et, en même temps, conserver une solitude intérieure et une conscience de lui-même en tant que disciple au beau milieu de ce tourbillon. Pour un disciple, la vie est plus difficile que pour tous les autres. Imaginez une grande rivière en crue. L'eau qui passe entre les piliers du pont coule librement, sans rencontrer d'obstacle ; lorsqu'elle frappe les piliers, ceux-ci reçoivent de plein fouet l'impact du courant. Le disciple est comme le pilier du pont, c'est donc forcément lui qui reçoit les coups et subit les pressions, les tensions de la vie. Ce n'est pas facile d'être un disciple. Vous devez trouver votre équilibre. Personne ne peut le faire pour vous. Vous devez y arriver à votre façon, en utilisant au mieux votre bon sens. [B. Creme, La Mission de Maitreya, tome II]

     

    Il est clair que de nombreux bras seront nécessaires pour créer la nouvelle société. Nombreuses sont les tâches à entreprendre, nombreux les réajustements à opérer. Tous ceux qui souhaitent servir entendront l'appel résonner dans leur cœur, et c'est du cœur qu'ils répondront. D'une seule voix, les peuples de la Terre entière, réclamant la justice et le partage, lanceront une invocation à laquelle rien ne pourra résister. Ainsi le monde sera-t-il transformé. Ainsi, progressivement, de nouvelles formes seront créées, de nouvelles relations forgées et une ère nouvelle et plus heureuse poindra pour l'humanité, grâce aux sages conseils du Christ et des Maîtres. [Le Maître de B. Creme, L'aube d'une ère nouvelle]

     

    Le service est le levier du sentier de l'évolution. Par le service, nous apprenons à nous identifier à ce que nous servons. Il se produit ainsi un changement dans notre centre de focalisation, qui se déplace du personnel à l'impersonnel, de l'égoïsme à l'altruisme. Ce faisant, nous nous identifions de plus en plus avec de plus en plus de choses. Le sentier passe par le service. C'est pourquoi il fut institué par le Christ en Palestine comme levier du processus d'évolution, parce que, lorsque nous commençons à servir, nous nous décentralisons de plus en plus et notre identification avec le monde ne cesse de croître, jusqu'à ce que nous devenions capables de nous identifier à tout ce qui est. Et lorsque nous sommes capables de nous identifier à tout ce qui est, nous sommes tout ce qui est. Nous sommes Dieu. Nous réalisons notre divinité. [B. Creme, La Réapparition du Christ et des Maîtres de Sagesse]

     

    Mon Plan s'accomplit, mais il exigera un très grand service et un très grand sacrifice de la part de ceux qui, parmi vous, acceptent le fait de ma présence dans le monde. Si vous pouvez faire connaître ce fait sur une échelle suffisamment importante, il ne s'écoulera guère de temps avant que le monde ne connaisse mon visage.

    Mon but est de réduire ce délai autant que possible, mais une déclaration rapide de ma présence dépend de vous, de votre volonté de servir. Devenez mon peuple, et faites ce travail pour moi. Devenez mes amis et servez vos frères. Devenez mes enfants et connaissez Dieu. Ce n'est pas une tâche aisée que je vous présente, car les hommes sont aveugles. Mais lorsque les hommes sauront que je suis ici, je suis certain que leur réponse viendra du cœur et qu'ils me laisseront les guider. Mon peuple se trouve en tous lieux. Rejoignez les miens. Devenez l'un d'entre eux.

    Faites de cette vie un accomplissement suprême et participez au Grand Plan. Je vous demande de faire cela car vous êtes venus au monde dans ce but. Vous êtes ici non par hasard, mais afin de servir, en cette époque, vos frères et sœurs. Alors saisissez cette opportunité qui vous est offerte avec amour. [Maitreya, message n° 7]

     

    Il vient un temps dans l'histoire de chaque nation où sa qualité d'âme commence à se manifester de façon plus puissante et à produire des personnalités hors du commun dans les domaines de l'art, de la science, de la politique ou de la religion. Lorsque tel est le cas, nous voyons apparaître des hommes et des femmes influents qui donnent couleur et cohérence aux efforts de la nation. Profondément créateurs, ils inspirent de leur vision les membres de leur entourage et contribuent au jaillissement de la culture de leur époque. Il s'agit des disciples et des initiés qui expriment pour les autres le génie particulier de leur nation.

    A l'époque actuelle, nous attendons l'arrivée de puissantes personnalités de ce genre sur la scène mondiale. Il existe un groupe entraîné par les membres aînés de la Hiérarchie ésotérique qui est constitué d'hommes et de femmes spirituellement orientés et équipés pour s'attaquer avec efficacité aux problèmes du moment.

    Lorsque l'appel retentira, ce qui ne saurait tarder, ils entreprendront la tâche pour laquelle ils ont été préparés – la reconstruction de notre vie planétaire selon une ligne totalement nouvelle.

    Actif dans tous les domaines, ce groupe de disciples dévoués montrera le chemin à suivre à l'humanité. Venant de tous les pays, ils seront en mesure de focaliser et de canaliser les aspirations de tous les peuples à un monde de justice et de paix. Bien qu'ils soient actuellement pour la plupart inconnus, leurs noms et leur travail ne tarderont pas à attirer l'attention des hommes et à susciter l'espoir d'un avenir meilleur. Ils travaillent aujourd'hui dans l'ombre, mais sont prêts à mettre leurs compétences et leur expérience au service de la race humaine. Ils seront reconnus à leur amour altruiste et à la sagesse de leur jugement, ainsi qu'à leur sens du devoir et leur dévouement dans leur mission. Formés par les Maîtres, ils refléteront dans une certaine mesure le détachement et les connaissances de ceux-ci, apportant ainsi un rythme et un ordre nouveaux dans notre monde chaotique. [Le Maître de B. Creme, L'émergence de grands serviteurs]

     

    A propos du service, le Maître DK écrit : « Le véritable service est d'être au bon endroit et d'y rester. » Ça signifie être en situation de servir, quelle que soit la tâche à laquelle on est appelé. Ça peut être chez soi, comme au bout du monde. Mais il faut être dans la situation qui convient vis-à-vis de l'âme. Et y rester, persévérer. C'est ce que signifie « y rester ». Persévérer.

    Les gens demandent : « Où suis-je censé être ? Est-ce que je suis là où il faut ? Est-ce que je fais ce qu'il faut ? » […] Ces questions proviennent du fait qu'ils savent que l'âme a un dessein et qu'ils sont censés répondre à son appel. Mais cela ne veut pas dire qu'ils doivent aller en Californie, dans l'Ohio, à New York ou ailleurs. Les choses ne sont pas aussi précises.

    Cela ne signifie pas non plus qu'il n'y ait qu'un champ de service possible pour un individu. C'est l'âme qui sait où se trouve notre champ de service. Mais à moins d'être en contact avec elle, nous ne sommes pas au courant. Il ne nous reste donc qu'à nous engager dans les domaines qui nous attirent, et si nous répondons suffisamment aux impulsions de notre âme, nous pouvons être sûr qu'elle nous guidera vers le bon champ de service. C'est cela, être au bon endroit. Et persévérer, c'est y rester. [B. Creme, La Mission de Maitreya, tome I]

     

    L'appel au service

    Quand résonne l'appel au service, il appartient à tout disciple sérieux de saisir à deux mains l'occasion qui se présente. Il est rare que l'appel soit répété, car les Maîtres n'ont guère de temps à perdre. Par : « Il y a beaucoup d'appelés, mais peu d'élus », il faut entendre : « Il y a beaucoup d'appelés, mais peu répondent. »

    Il en est ainsi dans le Grand Service ; seuls les élus mesurent la grâce offerte par l'opportunité de servir le Plan. Le service est le devoir sacré qui permet au disciple de réduire son séjour sur cette Terre de nombreuses vies. Beaucoup le savent, mais reculent devant la moindre tâche. Beaucoup oublient leur promesse de jadis et font fi de leur malaise intérieur. Ce n'est pas sans raison que les Maîtres hochent tristement la tête et reprennent leurs recherches parmi les lumières en attente.

    Ceux qui servent n'en ont pas toujours conscience. Leur réponse à l'appel de leur âme ou à celui du Maître est si instinctive qu'ils se lancent hardiment et sans hésitation. Ils sont si peu préoccupés d'eux-mêmes que seuls les besoins du monde les préoccupent. Ils servent comme ils respirent, mais ils sont bien peu nombreux face aux nécessités de l'époque. Nous, sur les plans intérieurs, cherchons ceux qui connaissent quelque peu le Plan et dont les priorités sont saines. Nous cherchons ceux qui sont pleins d'ardeur et dont le cœur brûle d'amour et de besoin de sacrifice. Ces braves, nous les accueillons à bras ouverts parmi nous et leur offrons avec joie un champ de service. Puis nous nous tenons à l'écart et observons. Dans bien des cas, leur enthousiasme initial diminue et vacille. Trop souvent, le feu de leurs attentes cède à l'ennui et au doute, leur noble aspiration se flétrit et meurt.

    La perte de la foi joue un rôle majeur dans ces tristes échecs. Sans la foi, rien de durable ne peut être accompli, et le manque de foi a conduit à l'échec bien des disciples prometteurs. Ce n'est pas sans raison qu'à travers les âges les enseignements ont souligné l'importance de la foi, la plaçant au cœur même du service.

    La foi, bien sûr, ne signifie pas acceptation et croyance aveugles. Au contraire, la véritable foi ne se manifeste que lorsque l'intuition, la voix de l'âme, apporte une certitude intérieure, et que, sans démenti possible, le cœur vous dit : « Ceci est vrai. » Lorsque vient ce moment, serrez cette vérité nouvelle contre vous et ne cherchez plus.

    Lorsque les voix de l'envie et du doute vous assaillent, continuez sereinement votre tâche. Souvenez-vous que votre esprit vous appartient et que personne n'a le droit de vous dire ce que vous devez penser.

    Cultivez un rythme sage qui permettra à votre service de se développer naturellement. Gardez-vous de servir par à-coups car cela vous ferait perdre tout votre élan. Souvenez-vous que vous êtes ici pour servir le Plan. Ceci, sachez-le, est la volonté de votre âme. Lorsque vous entrez en contact avec elle, vos expériences commencent à avoir un but précis. L'âme n'a ni préférence ni désir ; elle ne s'intéresse qu'à ce qui est en accord avec son objectif : servir au maximum le Plan d'évolution. Le temps viendra où l'influence des Maîtres fournira un champ d'étude et d'expérience qui permettra à ceux qui se tiennent maintenant sur le seuil d'entrer dans le royaume de la lumière et du savoir et de se connaître réellement. Nombreux sont ceux qui attendent la création d'un âge nouveau dont la manifestation modifiera profondément les structures de leur époque. Servir et grandir, telle doit être la note clé de votre vie. [Le Maître de B. Creme, Un Maître parle]


    Ovnis : le public demande à être informé

    Parmi les demandes d'informations les plus populaires adressées au gouvernement britannique, se trouvent celles concernant les ovnis. Lorsque l'Agence spatiale française a ouvert ses propres dossiers concernant les ovnis en mars 2007, le site britannique Freedom of Information (Liberté d'information), où sont effectuées ces demandes d'informations, a été saturé. On attend maintenant que le ministère de la Défense britannique ouvre au public ses archives concernant 7 000 cas d'ovnis, au printemps 2008. Ces dossiers, considérés auparavant comme hautement secrets, n'ont presque jamais vu la lumière du jour, comme l'a découvert David Clarke, maître de conférence en journalisme à l'Université Hallan de Sheffield et auteur d'ouvrages sur les ovnis . Après avoir envoyé des centaines de requêtes à la Freedom of Information, le ministère de la Défense lui répondit qu'il envisageait de détruire les dossiers parce qu'ils étaient contaminés par l'amiante. Heureusement, le gouvernement décida de scanner les dossiers avant qu'ils ne soient détruits.

    La décision britannique pourrait conduire le gouvernement américain – qui subit depuis longtemps une pression pour ouvrir ses dossiers concernant les ovnis – à faire de même. En novembre 2007, un congrès composé d'anciens responsables de haut rang du gouvernement, de l'aviation et de l'armée de sept pays, s'est réuni au National Press Club à Washington, pour demander que le gouvernement américain relance les enquêtes sur les apparitions d'ovnis. Les anciens pilotes militaires participant au congrès ont vu certaines choses étranges dans le ciel au cours de leur carrière, et la plupart des autres congressistes avait vu un ovni ou des apparitions ayant donné lieu à des enquêtes. L'un d'entre eux, membre du ministère britannique de la Défense, fit remarquer que 5 % des rapports concernant des ovnis n'avaient toujours trouvé aucune explication officielle ce sont ceux qu'il faudrait examiner.

    Parmi les congressistes se trouvait l'ancien gouverneur de l'Arizona, Fife Symington, qui affirme avoir vu un vaisseau spatial en forme de delta avec d'énormes lumières flotter en silence au-dessus de Phœnix en 1997.

    « Il s'agit de savoir qui vous allez croire : vos yeux vous mentent-ils ou le gouvernement ? » demanda un ancien enquêteur de l'US Federal Aviation Administration, John Callahan, qui accuse la CIA d'essayer de cacher l'apparition, en 1987, d'une énorme boule éclairée, de quatre fois la taille d'un jumbo jet. Les Etats-Unis avaient pourtant lancé une série d'études systématiques sur les ovnis avec le Project Blue Book, en 1970. Depuis lors, selon le site Internet de la US Air Force, « rien ne s'est produit qui puisse soutenir une reprise des investigations ».

    Le dernier à se joindre au débat est le principal porte-parole du gouvernement japonais, le secrétaire du chef de cabinet Nobutaka Machimura. « Personnellement je suis absolument convaincu que les ovnis existent, a-t-il déclaré lors d'une conférence de presse, le 19 décembre 2007. Comment expliquer autrement des phénomènes tels que les géoglyphes de Nazca, dans le désert péruvien », (de grandes figures tracées dans le sol, qui ne peuvent être appréciées pleinement que vu d'avion).

    Sa déclaration – juste après que son gouvernement ait annoncé qu'il n'avait aucune connaissance officielle de vaisseaux spatiaux extraterrestres – a pris l'administration japonaise par surprise. « Le gouvernement n'a pas confirmé l'existence d'ovnis », avait répondu le gouvernement à une question du juriste Ryuji Yamane du parti démocrate de l'opposition. R. Yamane soutient que le gouvernement devrait essayer de confirmer ce que sont les ovnis, de nombreuses personnes ayant déclaré en avoir vus.

    Trois jours après les commentaires de N. Machimura, le ministre japonais de l'Education et de la Science, Kisaburo Tokai, fut le troisième membre du cabinet à rendre public son point de vue sur les ovnis, en disant qu'il espérait que les extraterrestres existaient.

    La réaction du public sur Internet à ce débat indique que la plupart des gens préféreraient que leurs gouvernements fassent preuve d'ouverture en ce qui concerne cette existence, évidente, de vaisseaux spatiaux aperçus dans les cieux du monde entier.

    [Source : The Observer, G.-B.]

    Témoignages récents

    Chypre – En novembre 2007, un journal local a reçu de nombreux témoignages de lecteurs concernant l'activité des ovnis sur l'île méditerranéenne. Un témoin a observé un objet pendant deux minutes au-dessus de Kyrenia et l'a décrit comme « une forme oblongue, comme celle d'un ballon de rugby, d'un orange brillant. Il vint de la côte près d'un village appelé Catalkoy, en formant de petits zigzags rapides puis il s'arrêta et demeura stationnaire pendant approximativement 30 secondes avant de faire une ascension directe à 45° vers l'est en direction d'une étoile très brillante. Puis il disparut. Un ami avait vu un phénomène similaire au même endroit un mois auparavant. »

    Le journal a déclaré que ces récits n'étaient que « les derniers reçus, parmi toute une série de témoignages d'observation d'ovnis ».

    [Source : The Famagusta Gazette, Chypre]

    [Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que ces apparitions étaient authentiques. Le vaisseau spatial venait de Mars et « l'étoile très brillante » était en fait un vaisseau-mère.]

     

    Grande-Bretagne – Le ministère de la Défense britannique a répondu, en août 2007, à une requête adressée à la Free-dom of Information, en donnant des détails concernant 52 apparitions d'ovnis dans le Sussex, en Angleterre, entre 1998 et 2006.

    D'autres apparitions se sont produites dans cette région avant Noël 2007, et un certain nombre ont été rapportées dans les médias locaux depuis le début de l'année 2008, notamment celle d'un ovni volant au-dessus des Sussex Downs, près de Lancing, dans le West Sussex. Michelle Huggett vit avec stupéfaction cet objet se déplacer très rapidement d'est en ouest, s'arrêter soudain, apparemment totalement immobile, puis repartir. M. Huggett et son fils aperçurent ce même objet, qui était totalement différent des avions ordinaires : « Je marchai en ville lorsque je le remarquai. Il se déplaçait très rapidement d'est en ouest, puis soudain s'arrêta. Il était totalement silencieux. »

    [Source : theargus.co.uk]

    [Le Maître de B. Creme a indiqué que le vaisseau spatial venait de Vénus.]


    Séminaire européen

    Extraits de la transcription des questions posées à Benjamin Creme à l'occasion de la Rencontre des groupes de transmission européens qui s'est tenue à Kerkrade (Pays­-Bas) en septembre 2007.

     

    Q. Comment régler le problème de l'autosatisfaction en soi-même et chez les autres ?

    R. Le seul problème que l'on puisse régler est celui de l'autosatisfaction personnelle ; en s'en débarrassant. C'est un défaut de la personnalité, une tendance à la séparativité qu'il faut s'efforcer de vaincre. Chez les autres, tout ce que l'on peut faire, c'est faire preuve de persuasion ; ou protester, s'il s'agit d'une autosatisfaction qui a des répercussions importantes sur le monde en général. Mais s'il s'agit d'une question individuelle à un niveau très inférieur – rares en effet sont ceux qui ne font pas d'autosatisfaction d'une façon ou d'une autre –, il faut laisser les gens régler leur problème tout seuls.

    L'autosatisfaction est un profond mirage résultant de l'ignorance du fait qu'il n'existe pas de séparation dans le monde.
    Il n'y a pas de séparation entre le plus minuscule atome et tous les autres atomes de la totalité de l'univers manifesté. Chaque âme – et chacun d'entre nous est une âme en incarnation – est reliée à toutes les autres âmes du Cosmos.

    Dès lors, tout ce que l'on peut faire, c'est régler soi-même son propre problème d'autosatisfaction quand on en est conscient. Si l'on n'en a pas conscience, alors on ne peut pas s'en libérer, et l'on ne peut pas aider le monde parce que notre autosatisfaction peut aller jusqu'à nous empêcher d'en voir les besoins. C'est l'autosatisfaction, et non l'argent, que Maitreya appelle « la source du mal ». L'argent n'est qu'une énergie impersonnelle, et les énergies peuvent être utilisées en bien ou en mal. On peut l'utiliser en bien à un niveau général, ou l'amasser et essayer de le faire fructifier pour soi-même et pour le transmettre à ses enfants, tout en espérant que ceux-ci le transmettront aux leurs.

    Tout cela est un grand mirage causé par la peur. Comme les gens ont peur, ils sombrent dans l'autosatisfaction. Ils sont trop effrayés pour reconnaître le but et le sens réels de la vie, en affronter les responsabilités, et ils se réfugient dans l'autosatisfaction. Ils oublient les autres. Ils ne se sentent en aucune manière liés à ceux qui vivent au-delà des mers, qui ont une couleur de peau et des religions différentes, et qu'ils ne connaissent pas.

    Voilà ce qui génère l'autosatisfaction. C'est un confort. L'autosatisfaction nous fait tourner le dos à notre vraie responsabilité humaine. Lorsque nous venons en incarnation, nous sommes des êtres responsables. Le bébé est plus responsable, au départ, que l'adulte autosatisfait. Les bébés sont des âmes qui arrivent avec un objectif – plusieurs objectifs, en général – et un but fondamental : la création de justes relations entre les hommes.

    L'âme ne peut pas créer de justes relations entre les hommes si son reflet, la personnalité, est autosatisfaite. L'autosatisfaction n'est rien d'autre qu'une façon de rester bien au chaud dans son confort sans faire le moindre effort pour inclure le monde dans ses préoccupations. On ne peut faire cela qu'une fois qu'on a amassé un peu d'argent, un peu de confort, un peu de « sécurité ». On peut alors s'en contenter en espérant que le monde va disparaître de notre horizon et nous laisser en paix. Etre autosatisfait, c'est refuser de se laisser perturber par la connaissance que l'on a de la misère lamentable dans laquelle se trouvent d'autres hommes.

     

    Q. Il a été question de la confiance et de la certitude que tout ira bien. Au passage, des commentaires ont été faits sur l'autosatisfaction. Pourriez-vous nous éclairer sur le rôle de la confiance pour ceux qui sont engagés dans le travail sur l'Émergence ?

    R. La confiance n'a rien à voir avec l'autosatisfaction. L'autosatisfaction provient de la peur. La confiance provient de la conviction. De la conviction que nous savons, que notre âme nous dit que nous savons que telle ou telle chose est vraie, que nous pouvons la croire, que nous pouvons avoir confiance. Maitreya ou le Maître nous disent « Ayez confiance, tout ira bien, tout se passera bien. » Ils n'attendent cependant pas de nous que nous nous croisions les bras et nous complaisions dans l'autosatisfaction.

    Nous devons comprendre ce qu'est la confiance. La confiance est une conviction. C'est la conviction que les choses se passeront de telle ou telle façon, que, par exemple, tout ira bien – ce qui, avec le temps, se vérifiera. Cela signifie-t-il qu'en attendant nous devions rester bien au chaud, contents de nous-mêmes, et dire :  « Ça m'est égal, peu m'importe que des millions de gens meurent de faim dans le monde. Je sais qu'une infime partie seulement de la population est informée de la présence de Maitreya et que je pourrais faire quelque chose pour qu'elle augmente, mais à quoi bon ? Tout ira bien. » ? C'est ce que j'appelle autosatisfaction. Mais ce n'est pas de la confiance. Il s'agit de deux choses différentes.

    Quand un Maître dit « Tout ira bien », il est sérieux et vise à éliminer la peur. La peur fait obstacle à l'action, et quand on a la conviction que tout ira bien, on peut travailler sans que la peur vienne se mettre en travers de notre route. Le Maître ne veut pas dire que nous ne devons pas travailler, bien au contraire. Plus nous avons confiance et sommes libérés de la peur, plus notre action gagne en ampleur et en efficacité.

    Confiance et autosatisfaction n'ont rien à voir. Quand on a confiance, on ne peut pas faire d'autosatisfaction. Quand on est autosatisfait, alors on n'a pas confiance.

     

    Q. Pourquoi les médias ne font-ils rien ? Est-ce parce qu'ils ont du mal à établir le rapport entre l'information que nous diffusons et les faits ? Est-ce par manque de faits, de preuves ou d'autre chose ?

    R. C'est un fait que Nelson Mandela, après vingt-sept ans de prison, a été libéré du jour au lendemain et est devenu président de la nouvelle Afrique du Sud. C'est un fait établi, et la prédiction en a été publiée dans Share International [en septembre 1988]. Maitreya a rendu visite à Nelson Mandela dans sa cellule et lui a dit d'écrire une lettre au président de Klerk pour demander un entretien à propos de l'avenir de l'Afrique du Sud. Mandela a éclaté de rire et a répondu : « Je n'arrive même pas à obtenir un rendez-vous avec le directeur de la prison, alors avec le président de la République… » Maitreya a dit : « Oui, je sais. Mais écrivez quand même la lettre. Je me charge du reste. » C'est ce qu'il a fait. Alors que le président était en train de prier, Maitreya mit dans son mental l'idée qu'il était temps de mettre fin à l'apartheid en Afrique du Sud. Comme l'idée lui était venue pendant sa prière, le Président la prit à cœur et se dit que la réponse venait de Dieu. C'était un chrétien sincère. S'adressant à Dieu, il demanda ce qu'il devait faire et obtint la réponse : « Le temps est venu de mettre fin à l'apartheid. » Nous connaissons la suite.

    Il s'agit là de faits, voyez-vous. Que les médias y croient ou non, l'histoire n'en est pas moins extraordinaire. Et les journalistes le savent. Les histoires, c'est leur vie.

    Lors d'une conférence de presse devant un groupe de presque cent personnes, le 14 mai 1982 à Los Angeles, j'ai raconté cette histoire. L'auditoire était très divers. Certains journalistes étaient des fondamentalistes bon teint, à leur façon. D'autres m'étaient totalement hostiles, mais beaucoup étaient très ouverts. Quand j'ai parlé de la nécessité du partage et de la justice dans le monde, ils ont applaudi à plusieurs reprises – eux qui, en bons journalistes têtus qu'ils sont, n'applaudissent jamais personne. Ils ont applaudi mon histoire, mon histoire toute simple. J'ai terminé mon exposé en disant qu'il fallait que des journalistes se rendent à Londres et se donnent la peine de rechercher Maitreya dans la communauté asiatique.

    La BBC avait établi une liaison entre ma conférence de presse et une émission diffusée au même moment. Ses journalistes étaient sur place, à Londres, à l'endroit que j'avais indiqué comme quartier de résidence de Maitreya. Lorsque les médias américains demandèrent aux gens de la BBC ce qu'ils avaient l'intention de faire, ceux-ci répondirent : « Rien. » « Mais pourquoi ? s'étonnèrent les Américains. C'est une histoire fantastique. » « Nous savons que c'est une histoire fantastique, dit la BBC, mais il nous faut davantage de preuves tangibles. » Ces « preuves tangibles », ils ne pouvaient les obtenir qu'en faisant ce que je leur avais demandé : en allant à Londres et en prenant la peine de rechercher Maitreya dans la communauté asiatique.

    Si ces journalistes avaient été des hommes de cran, si, après avoir vu Maitreya, ils avaient cru en lui, ils en auraient parlé à leurs collègues : « Oui, c'est vrai. C'est une histoire vraie. Je l'ai rencontré. Il est extraordinaire. » Maitreya a dit que cela aurait suffi en 1982. Les médias veulent qu'on leur livre les informations sur un plateau. Nous leur livrons l'information sur un plateau, mais ça ne suffit pas. Ils veulent voir Maitreya, et dès qu'il se découvrira, ils agiront.

    Beaucoup de journalistes ont rencontré Maitreya à la conférence qu'il a tenue à Londres en avril 1990. Quarante journalistes vraiment importants étaient présents. Ils savent tout ça aussi bien que moi. Mais ils refusent de prendre la moindre responsabilité et de faire quoi que ce soit parce que leur situation est en jeu. Ils sont mariés et ont des responsabilités familiales. Ça n'est pas facile. Ça n'a pas été facile pour Jean le Baptiste non plus.

     

    Q. Les pauvres sont-ils une partie importante de ce que nous appelons « le corps du Christ » ? Pourriez-vous nous en dire davantage sur la réalité de ce symbole ?

    R. Puisque les pauvres sont probablement pour Maitreya la partie la plus importante du « corps du Christ », la réponse est oui. Le « corps du Christ » désigne ceux en qui le Principe christique est éveillé. Le travail de Maitreya consiste à réunir ces âmes éveillées dans des groupes auxquels il fera passer les première et deuxième initiations dans le cycle évolutionnaire. Il s'agit d'un processus permanent déjà en cours en ce moment même. Maitreya accélérera le mouvement. Il voyagera de pays en pays, réunissant les groupes qui seront prêts pour la première initiation et ceux, moins nombreux, qui seront prêts pour la deuxième. C'est cela, le « corps du Christ ». On y trouve des pauvres, des riches, des gens de classe moyenne, supérieure ou inférieure, tous ceux en qui est allumée la divine lumière du Christ, l'âme de l'humanité. C'est avec ce « corps » qu'il travaille, le soutenant, le stimulant, menant les gens aux portes de l'initiation. Ces deux premières initiations préparent l'homme ou la femme à la troisième initiation qui, comme vous le savez sans doute, se prend devant Sanat Kumara, le Seigneur du Monde.

    Maitreya est bien entendu directement concerné par l'événement en tant que Christ, puisque tous ceux qui se présentent devant Sanat Kumara pour la troisième initiation ont dû passer préalablement devant le Christ pour les première et deuxième initiations. C'est dans ce sens que le Christ est le « chemin » et la « vie » dans la terminologie chrétienne.

    Lors des ultimes vies sur le chemin de l'évolution (les vingt à trente dernières, c'est-à-dire très peu par rapport à toutes celles qui ont précédé), ont lieu cinq grandes expansions de conscience. C'est cela, l'initiation, une expansion de conscience. Elles commencent à la première et culminent à la cinquième, lors de laquelle on devient un Maître. Tous les Maîtres ont passé par ces cinq expériences initiatiques, processus que connaîtront tous les gens présents dans cette pièce et, à terme, tous les habitants de cette planète.

    Le « corps du Christ » est une expression symbolique chrétienne désignant vraiment tous ceux dans lesquels le Christ s'est trouvé et s'est exprimé, c'est-à-dire en qui le Principe christique est éveillé. Je con-nais certains groupes, certaines personnes, qui pensent que le Christ ne peut pas vivre dans le monde parce qu' « ils » – ceux en qui le Principe christique est éveillé – ne sont pas assez nombreux. Leur façon de s'exprimer signifie qu'« ils » se considèrent comme spéciaux par rapport au terrien moyen. Il y a aussi ceux qui sont persuadés – pour des raisons à mon avis sentimentales, mais de leur point de vue indiscutables – que le Christ est pour eux une réalité. Pas nécessairement d'un point de vue religieux, bien que cela puisse être le cas, mais ils croient que le Christ est éveillé en eux – et tel est peut-être le cas. (Il ne s'agit pas du petit groupe dont les membres croient que le Christ ne peut pas être dans le monde parce qu'« ils » ne sont pas assez nombreux.)

    Le Christ est éveillé, par exemple, dans les 850 000 personnes en incarnation qui ont déjà pris la première initiation. Cela fait beaucoup de monde. Pourquoi n'y aurait-il que les rares élus des groupes qui se croient si illuminés et si spéciaux, et qui pensent que le Christ ne peut pas être encore dans le monde parce qu'« ils » ne sont pas assez nombreux ? C'est un non-sens, un gros, un très gros mirage. Il y a quelque 850 000 personnes en incarnation en qui le Christ est né, qui ont passé la première initiation, et environ 240 000 qui ont passé la deuxième initiation. Donc, le Christ est né en beaucoup de gens. Il y a dans le monde entre 3 000 et 4 000 personnes qui ont passé la troisième initiation.

    Le « corps du Christ », c'est ceux en qui le Principe christique est éveillé. A la fin de cette ère, l'immense majorité des hommes aura pris la première initiation, un certain nombre auront pris la deuxième, d'autres, moins nombreux, auront pris la troisième et la quatrième, et d'autres, encore plus rares, la cinquième.

    Voilà ce qu'est le « corps du Christ ». Il ne s'agit pas des pauvres exclusivement, comme la question le laissait entendre. Il ne fait aucun doute que les pauvres, qui vivent dans l'angoisse parce qu'ils ne peuvent pas faire face aux nécessités de la vie quotidienne, constituent pour Maitreya une préoccupation et une responsabilité particulières. Ils sont particulièrement chers à son cœur parce que leur dénuement attire son amour et qu'il est le Seigneur de l'Amour.


    Agir en accord avec ses convictions (extrait)

    interview de Dianne Lang par Gill Fry

     

    Née en Afrique du Sud, Dianne Lang a exercé comme psychologue avant de décider en 2000 de donner une nouvelle orientation à sa vie et de se consacrer à l'amélioration des soins et à l'éducation en matière de sida, dans son pays. Dans son dernier livre, Saving Mandela's Children, (Sauvez les enfants de Mandela), elle raconte son histoire extraordinaire : repartir de zéro pour mettre sur pieds des ateliers et former des soignants dans les quartiers économiquement défavorisés de Middleburg, le sauvetage des enfants abandonnés et la construction d'un foyer pour les accueillir, enfin la confrontation avec les autorités locales pour défendre les droits de ces enfants.

    Le Foyer pour enfants Dianne Lang offre aide et abri à des enfants abandonnés dont beaucoup souffrent du sida. Ce centre ne reçoit aucun financement du gouvernement et doit constamment lutter pour sa survie en s'appuyant sur des dons privés provenant essentiellement de Grande-Bretagne. Mais de son côté, après avoir reçu de prestigieuses récompenses pour son travail, Dianne a subi de nombreuses pressions afin de taire la corruption et les manquements du système de protection des enfants. En décembre 2006, suite à des menaces de mort, elle a dû fuir vers le Royaume-Uni. Gill Fry l'a interviewée pour Partage international.

     

    Partage international : Comment s'est passée votre enfance en Afrique du Sud ?

    Dianne Lang : Je suis née et j'ai grandi dans une partie de l'Afrique du Sud que l'on appelle le Transkei, où règne un système tribal : j'ai donc un pied dans un monde africain et l'autre dans un monde blanc. J'ai une culture occidentale mais j'ai aussi une profonde compréhension de la culture tribale africaine ; la première langue que j'ai apprise c'est le xhosa et non pas l'anglais. Mes parents étaient des commerçants et je fais partie de la sixième génération née en Afrique. Nous étions les seuls Blancs ; autour, tout le monde était noir.

    Le Transkei est autonome depuis 1964. Grâce à cette administration indépendante, nous n'avons pas été touchés par l'apartheid en Afrique du Sud. Dans un système tribal, c'est le chef qui détient l'autorité suprême. Vos parents ne vous punissent pas si vous dépassez les bornes, ils vous envoient chez le chef et vous devez lui expliquer vos mauvais comportements. C'est lui qui décide de votre punition. Je n'ai connu l'apartheid qu'à l'âge adulte, quand je suis arrivée en Afrique du Sud. J'ai été horrifiée par ce système et par cette séparation que je n'avais jamais connue auparavant.

     

    PI. Comment vous êtes-vous impliquée dans cette action ?

    DL. Toute ma vie, j'ai toujours cherché à aider les opprimés : je voulais alléger la souffrance des autres et ceci me valait souvent des problèmes. Je ne pouvais pas supporter l'injustice sous toutes ses formes. Quand j'ai vu l'apartheid, j'ai su que c'était injuste. J'ai rejoint des mouvements militants et j'ai commencé à me faire entendre. Je croyais pouvoir influencer les choses. Les enfants étaient battus à l'école s'ils oubliaient leur tenue d'éducation physique, s'ils faisaient des erreurs de calcul ou s'ils ne lisaient pas correctement. J'ai lancé un groupe d'éducation sans peur et finalement les châtiments corporels ont été interdits dans les écoles. Je manifestais devant les établissements scolaires où il n'y avait pas de feux de circulation et j'essayais de sauver des arbres. J'étais toujours occupée dans des actions comme celles-là !

     

    PI. Comment avez-vous vécu la fin de l'apartheid ?

    DL. Quand nous avons eu cette nouvelle Afrique du Sud, j'ai été vraiment heureuse parce que nous avions enfin ce que nous voulions. J'étais pleine d'espoir pour cette Afrique du Sud libre et démocratique. Les Sud-Africains se sentaient tous concernés par la rédaction de la Constitution, avant que Nelson Mandela n'ait été élu président. Nous avons travaillé pour faire en sorte que les droits de tout le monde soient pris en compte. J'ai assisté à de nombreuses conférences, lancé des idées et étudié la Déclaration universelle des droits de l'homme. Je crois que notre constitution est la meilleure au monde.

    Nous avons examiné la loi sur la garde des enfants et le code de procédure pénale. Des pans entiers de la législation ont été modifiés afin d'aboutir à une situation équitable pour tous les citoyens. La Cour constitutionnelle est devenue la plus haute juridiction du pays et tous les tribunaux ont dû se conformer à l'esprit de la Constitution, et empêcher les emprisonnements arbitraires. Tout le monde, y compris ceux qui avaient été du côté des racistes avant l'arrivée au pouvoir de l'ANC, étaient rempli d'espoir. Lors des élections, lorsque nous avons voté tous ensemble, nous avons vécu la journée la plus pacifique qui soit. Et en juin 1995, lorsque les Springboks ont remporté la coupe de rugby, toute l'Afrique du Sud s'est réjouie car cette victoire incarnait le rassemblement d'une nation qui avait traversé l'enfer absolu. Les gens se sentaient joyeux et optimistes pour ce beau pays et pour les choses que nous allions faire. Nous serions très différents du reste de l'Afrique.

     

    PI. Que s'est-il passé après le nouveau départ de l'Afrique du Sud ?

    DL. Lorsque M. Mbeki est devenu président, j'ai réexaminé ce pays et je me suis demandée où il allait. Nous avons un énorme problème de sida ; les gens meurent comme des mouches et le ministère de la Santé ne nous donne aucun médicament. M. Mbeki a déclaré que le virus HIV ne transmettait pas le sida, qu'il est causé par la pauvreté. Le ministre de la Santé affirme que nous pouvons nous guérir nous-mêmes avec du jus de citron, de l'ail et des betteraves, que les médicaments sont pires que la maladie elle-même, et maintenant nos sorciers disent : « Violez un enfant et vous serez guéri du sida. »

    Maintenant il n'y a plus d'emplois, et même des Blancs mendient de la nourriture dans la rue. Si vous êtes Blanc, vous ne pouvez pas obtenir un emploi en raison de la « discrimination positive », qui a été mal appliquée.

    Aujourd'hui, seuls ceux qui étaient autrefois défavorisés peuvent obtenir un emploi. Avec ce système, ceux qui ne sont pas qualifiés obtiennent des postes importants au sein de l'administration. Il y a une énorme fuite des cerveaux, les Blancs et les Noirs instruits quittent en masse le pays.

    PI. Comment en êtes vous venue à vous occuper d'éducation dans le domaine du VIH/sida ?

    DL. Au cours d'un vol, en revenant d'Edimbourg, j'ai réalisé que je ne voulais pas rentrer chez moi en Afrique du Sud. Je fus prise de panique, à la pensée que j'avais passé du bon temps en Ecosse et que je ne voulais pas retrouver, en rentrant, ce sentiment familier de mal-être et de culpabilité.

    Alors je me suis dit : « Je ne peux rien contre le chômage et la criminalité mais je peux agir dans le domaine du VIH et du sida. Deux semaines après mon retour, j'avais monté avec mon ami un atelier de prise de conscience sur le sida afin de contrecarrer la campagne d'affichage du gouvernement qui affirme : « VIH et SIDA = MORT ». Je pensai au contraire que le VIH et le sida ne sont pas mortels et que l'on peut vivre longtemps avec.

    Nous commençâmes les ateliers sur le sida à Port Elizabeth. Mais je me rendis compte qu'un certain nombre d'ONG étaient déjà présentes dans cette ville et que je devais aller là où la pauvreté était la pire, là où personne n'allait et je trouvai un endroit nommé Middelburg, dans la province du Cap Est. J'utilisai mes propres fonds, ne recevant de l'argent de personne.

    Mon rêve était de créer dans chaque rue de cet endroit un réseau d'aide à domicile. Après deux ans, une personne qualifiée pour l'aide à domicile était installée dans chaque rue, bien équipée pour assister les gens afin qu'ils ne meurent pas dans la solitude et la peur. J'ai aussi formé un groupe de personnes afin qu'elles fassent passer l'information sur le VIH et le sida par le théâtre, en allant d'une école à l'autre, afin d'éduquer les enfants sur ce sujet. J'ai formé des groupes d'enfants dans les écoles afin qu'ils puissent aider d'autres enfants orphelins touchés par le sida et j'ai formé les formateurs afin qu'ils puissent former d'autres formateurs.

     

    PI. Comment a commencé votre activité d'aide aux enfants abandonnés ?

    DL. J'ai acheté une petite maison à Middleburg pour les formateurs et les groupes de soutien, et parce que le sida était encore un mot peu convenable, nous l'avons appelée Maison des Amis de Dianne. Une nuit, alors que j'étais dans la maison, j'entendis frapper à la porte. Je l'ouvris et je vis trois petits enfants.

    Dans son livre, Dianne se souvient de cet homme qui se tenait devant sa porte et qui disait : « J'ai trouvé ces trois petits enfants dans un poulailler et je ne peux pas m'en occuper parce que l'un d'entre eux est un bébé et les deux autres sont des filles. Pouvez vous vous en occuper ? » Et avant que je puisse ouvrir la bouche, il était parti… et là se tenaient les trois petits enfants qui me regardaient… J'ouvris la porte un peu plus et leur dit : « Ghana » (entrez). Dans la lumière du couloir, je fus effrayée par ce que je vis. Une des fil-lettes avait une vilaine plaie sur la jambe et ne connaissait ni son nom, ni son âge. Elle était en haillons, sans chaussures et grelottait de froid. Elle dit qu'elle ne se souvenait pas combien de temps elle était restée dans le poulailler, mais que parfois des gens lui jetaient de la nourriture. L'autre petite fille me dit qu'elle s'appelait Blou (bleu) et que le petit garçon était son frère. Il n'avait pas de nom alors elle l'appelait Boetie (frère).

    Les enfants n'avaient pas mangé de-puis deux jours et les deux fillettes avaient été violées à maintes reprises. Les trois enfants avaient la gale, des poux, étaient sous-alimentés et très traumatisés. Dianne les nourrit, les lava, les habilla et les mit dans son lit pour la nuit. C'est ainsi que sans que cela soit planifié, le refuge pour les enfants avait vu le jour.

     

    PI. Combien d'enfants y a-t-il maintenant et comment les autres sont-ils venus ?

    DL. Nous avons 42 enfants, le plus jeune est un bébé de deux ans et le plus vieux a 17 ans. Beaucoup de ceux que j'accueille sont de petits bébés. Ils ont soit été abandonnés sur le pas de ma porte avec leur cordon ombilical encore attaché, ou bien je les ai trouvés moi-même. Je marche dans les rues en pleine nuit et je regarde sous des boîtes en carton ou je vais dans le dépotoir à l'extérieur de la ville. Les enfants appellent le dépotoir le « restaurant ».

     

    Dans son livre, Dianne décrit sa première visite au « restaurant » :

    « Des enfants vivaient dans de vieilles voitures abandonnées, allumaient des feux pour se réchauffer et cherchaient de la nourriture dans les détritus… Il y avait là environ 20 enfants âgés de 3 à 16 ans. Ils vivaient tous seuls, sans adultes pour les accompagner. La plupart sniffaient de la colle. Ils me confièrent que cela les aidait
    à ne pas sentir le froid et la faim. Tout à coup j'entendis un bébé qui pleurait à l'intérieur d'une des vieilles voitures. » Un garçon plus âgé lui apporta le bébé en pleurs et lui expliqua comment ils avaient trouvé le bébé qui rampait le long de la route de la briqueterie et comment les enfants s'en étaient occupés. Il était recouvert d'une serviette sale et avait une énorme tignasse de cheveux noirs. Dianne le souleva et demanda aux enfants si elle pouvait s'en occuper.

    « J'allais là-bas la nuit, je regardais autour de moi et je criais, je me taisais et ensuite j'écoutais. Si j'entendais du bruit, j'allais dans cette direction et je trouvais des bébés. C'est le cas d'Anele qui a quatre ans maintenant. Je l'ai trouvé dans la rue sous un carton avec son cordon ombilical encore attaché. Il était encore recouvert
    de placenta. J'étais là au milieu de la nuit en train de me demander. Mais comment j'allais faire pour le couper ? »

     

    PI. Combien y a-t-il d'enfants abandonnés en Afrique du Sud ?

    DL. Il y a 2,8 millions d'orphelins abandonnés dans les rues.


    COURRIER DES LECTEURS

    Un signe sur la plage

    Cher Monsieur,

    Le 20 novembre 2007, en faisant une promenade au bord de l'océan, j'ai remarqué un dessin dans le sable sur la plage. Il avait un style qui faisait penser à celui des agroglyphes. Il était composé de trois cercles, dont chacun avait entre 3 m et 4 m 50 de diamètre. Je fus frappé par la précision du dessin – le tracé était très exact, ce qui est difficile à réaliser dans du sable. La symétrie de l'ensemble semblait également parfaite à mon regard non entraîné. Ce dessin avait également quelque chose de magnétique, et je me sentis comme poussé à la méditation rien qu'en le regardant.

    Au cours de mes nombreuses promenades au bord de l'océan, je n'ai jamais rien vu d'une telle qualité auparavant. Qu'en pensez-vous ?

    M. A. S., San Francisco, Etats-Unis

    [Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que les cercles sont un signe manifesté par Maitreya. Dans les enseignements ésotériques Maitreya est souvent écrit « M. »  C'est donc une signature.] 

    Des signes dans le ciel

    Cher Monsieur,

    Un événement qui s'est produit il y a quelques années soulève encore des questions dans mon esprit aujourd'hui. C'était en 1990 et je vivais à Alger, venant juste d'épouser un Algérien.

    En juin, quelques jours avant les premières élections gagnées par le FIS (Front islamique du salut), mon mari revint d'un match de football, en me disant que le nom « Allah » était apparu dans le ciel, inscrit dans les nuages. Cela me fit rire, bien qu'il m'ait affirmé que d'autres personnes l'avaient également vu. Je lui dis : « Es-tu fou ? Ne vois-tu pas que c'est la période des élections ? N'importe qui peut avoir écrit cela en utilisant un avion, je doute que Dieu s'intéresse le moins du monde à la politique. » De toutes façons, je ne suis ni musulmane ni catholique. J'ai ma propre conception de Dieu, mais elle ne se trouve dans aucune religion. L'événement se répéta à une autre occasion, lorsque des gens dans les rues de Belcourt virent à nouveau le mot «  Allah » dans le ciel. Mon mari me parla également de certains clichés radiographiques, dans l'hôpital où il travaillait, sur lesquels apparaissait clairement le mot « Allah » en arabe.

    Je vis moi-même, dans quelques devantures, des photographies d'un fruit coupé ou d'un mollusque où se trouvait écrit le même mot. Je pensai qu'il s'agissait de supercheries. Mais lorsque nous revînmes à Madrid, un jour mon mari et moi allâmes ensemble à la piscine dans les environs. Sur le trajet, mon mari me dit de regarder le ciel, en ajoutant : « C'est ce que j'ai vu dans le ciel d'Alger.» Je levai les yeux et je fus stupéfaite. Il y avait, parfaitement écrit dans les nuages, en toutes lettres, le mot « Allah » en arabe. Dans le ciel bleu, le texte était entouré de petits nuages ayant la même couleur et la même texture. Ceci me fit douter de la possibilité qu'un avion ait pu être à l'origine de cette inscription.

    Quelque temps plus tard, je parlai avec un ami qui travaillait dans la publicité faite par avion et j'en vins à la conclusion que ce mot était écrit délibérément : la texture d'un nuage et la manière dont il se dissipe est différente de celle faite par un avion.

    Après cela je restais indécise, incapable de comprendre ce dont il s'agissait. Je racontai tout ceci à une amie qui me dit qu'elle voyait des phénomènes similaires publiés dans la revue Partage international, aussi ai-je décidé de vous écrire pour savoir si vous pouvez me donner quelques explications.

    Z. P., Madrid, Espagne

    [Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que les « signes » vus par notre correspondante et d'autres personnes sont manifestés par Maitreya, l'Instructeur mondial.]

     

    Medjugorje : des traces d'huile sur une statue

    Cher Monsieur,

    J'aimerais avoir votre avis sur un phénomène qui se produit sur une très grande statue de bronze représentant le Christ, située dans un champ non loin de l'église de Medjugorje (Bosnie), où je me suis rendu en juillet 2007. Un liquide transparent qui ressemble à de l'huile coule du genou droit de la statue ; des pèlerins viennent collecter l'huile sur un morceau de tissu ou sur un mouchoir.

    Certaines personnes ont des doutes quant à l'authenticité du phénomène. [1] S'agit-il d'un « miracle » manifesté par un Maître ? [2] La Vierge Marie est-elle également apparue devant des musulmans, étant donné que Mostar se situe à une trentaine de kilomètres seulement ? [3] Est-ce que le Maître qui fut la Vierge Marie apparaît encore à Medjugorje aujourd'hui ? Ou est-ce un autre Maître ? [4] Quelle est la véritable signification des phénomènes qui se produisent à Medjugorje ?

    J.-C. L., Rittershoffen, France

    [Réponses du Maître de Benjamin Creme : [1] Oui. [2] Oui. [3] Oui, le Maître qui fut la Vierge Marie, et le Maître Jésus. [4] Pour attirer l'attention du monde sur la réalité des Maîtres.]


SIGNES DES TEMPS

Retrouvailles

Cher Monsieur,

Un événement extraordinaire s'est produit au cours de l'été 2007 pendant notre séjour dans le Wiltshire (Grande-Bretagne), où nous sommes allés visiter des agroglyphes.

Nous avons eu la surprise de rencontrer à nouveau Ruben, un homme que nous avions déjà rencontré en 2005 au Silent café, à Cherhill. A l'époque nous avions écrit à Partage international pour demander qui était cet homme. Benjamin Creme avait répondu qu'il s'agissait de Maitreya (sous l'aspect d'un familier).

Le 29 juillet 2007, vers 18 h, nous marchions avec les personnes qui assistaient au Glastonbury Symposium sur les agroglyphes. Soudain un homme vint nous donner une accolade de manière très chaleureuse, comme si nous étions de vieux amis : c'était Ruben. Nous ne le reconnûmes pas immédiatement et nous dûmes regarder le badge sur sa poitrine. Il était accompagné d'une dame très gentille appelée Hélène. Après la méditation il y eut une conférence. Nous les vîmes alors à nouveau et nous les invitâmes au restaurant. Nous ne parlâmes pas du fait que la première fois nous avions appris que Ruben était Maitreya, mais nous ne cessions de nous demander si cette fois encore c'était le cas. Nous fîmes l'expérience d'une joie profonde en leur compagnie et il semblait tout naturel que Ruben sache beaucoup de choses à notre sujet. Nous rencontrâmes à nouveau Ruben et Helen, de manière inattendue, au Silent Cafe le 1 er août 2007, vers 15 h. Ruben et Helen étaient accompagnés d'une charmante dame âgée, aux cheveux blancs, appelée Nonie, qui nous fit une vive impression. C'était à nouveau comme les retrouvailles de vieux amis et nous nous posâmes les mêmes questions. Ruben était-il Maitreya comme en 2005 ? Qui étaient les deux dames qui l'accompagnaient ?

C. S. et N. W., Lausanne, Suisse

[Le Maître de Benjamin Creme a confirmé que « Ruben » était Maitreya sous l'aspect d'un familier. « Nonie » était le Maître Jésus et « Helen » un disciple de celui-ci.]

 

« Ruben » avec C. S., au Glastonbury Symposium sur les agroglyphes, le 29 juillet 2007

 

 

 

 

« Ruben » avec N. W.

 

 

 

 

 

 

 

Noëlle, « Ruben », « Nonie » et « Helen » au Silent Circle Café, le 1er août 2007

 

 

Bénédictions de lumière à travers le monde

Partage international publie régulièrement des photographies envoyées par nos lecteurs montrant toute une variété de phénomènes de lumière : des bénédictions de lumière, des croix de lumière et des images lumineuses. Typiques sont les colonnes ou les tourbillons de lumière découverts sur des photographies après leur développement. Ces motifs de lumière ne sont pas causés par des défauts dans le film ou par accident au cours du développement, et ils apparaissent seulement sur le cliché en question et pas sur tout le film. Le Maître de Benjamin Creme affirme qu'il s'agit de bénédictions manifestées par Maitreya ou le Maître Jésus.

Voici une nouvelle sélection de photographies avec des bénédictions de lumière, choisies parmi les nombreuses photographies de ce genre adressées à notre rédaction

 

Bénédiction du Maître Jésus sur cette photographie de Popper, le chien de I. sur le balcon de sa maison à Handa-shi, Aichi-ken (Japon).

 

 

 

 

 

 

Bénédiction du Maître Jésus sur cette photographie de A. K. lors du mariage de son fils, le 20 février 2007. Hiroshima (Japon).

 

 

 

 

Bénédiction du Maître Jésus sur cette photographie de la mère de K. T., lors d'une visite au sanctuaire de Chiba, à Yokohama (Japon), le 10 décembre 2007.

 

Bénédictions du Maître de Tokyo montrant un flot de lumière sur cette photographie prise lors d'une conférence de Michiko Ishikawa sur l'émergence de Maitreya, à Sendai (Japon), le 18 novembre 2007.

Bénédiction du Maître de Tokyo sur cette photographie montrant Michiko Ishikawa donnant une conférence à Sendai (Japon)

Bénédiction de lumière de Maitreya sur cette photographie prise par Akiko Hirofuji, à Hiroshima (Japon), montrant son amie et son petit-fils.

M. J. de Virginie (Etats-Unis) a envoyé cette photographie de la cathédrale de Milan (Italie). Photo prise par sa fille Amy, le 4 juillet 2006. La traînée lumineuse est une bénédiction du Maître Jésus.


QUESTIONS-REPONSES

 

Q. Certains scientifiques affirment que planter des arbres pour lutter contre le changement climatique est une perte de temps, car la plupart des forêts n'ont pas un effet général sur la température du globe ; et celles qui sont le plus éloignées de l'équateur pourraient en fait aggraver le réchauffement climatique. Chaque fois que je voyage en avion, je choisis de donner une contribution à un projet d'implantation d'arbres pour compenser les émissions de carbone. Ceci est-il une perte de temps ?

R. D'après mes informations, cette affirmation « scientifique » est erronée. Les forêts équatoriales ont effectivement le plus grand pouvoir d'absorption du carbone, mais les forêts partout dans le monde ont au moins un pouvoir d'absorption de 30 % de dioxyde de carbone qu'elles échangent contre un pourcentage similaire d'oxygène.

 

Q. J'ai lu dans l'un de vos ouvrages que la fusion nucléaire est sans danger et qu'elle produira une énergie illimitée. Dans combien de temps les scientifiques pourront-ils la pratiquer sur une échelle suffisamment grande pour que le monde entier en bénéficie ?

R. Il existe plusieurs approches à la fusion nucléaire et quelques progrès ont été réalisés par des scientifiques isolés pour développer ce processus. Cependant il existe une manière simple qui n'a pas encore été découverte : utiliser un simple isotope de l'eau, qui est disponible partout. Si la volonté était là, et si une fraction des milliards dépensés pour les réacteurs de fission nucléaire étaient consacrés à cette tâche, il ne faudrait pas longtemps pour que la fusion nucléaire devienne accessible partout. L'existence persistante de la bombe nucléaire fait que les hommes politiques et les scientifiques persévèrent dans leur usage erroné de la fission atomique. Ils ont peur d'être dépassés dans une « course » nucléaire.

 

Q. Combien d'années faudra-t-il avant que les scientifiques parviennent à produire de l'énergie à partir du soleil ?

R. Les frères de l'espace travaillent actuellement en association avec notre Hiérarchie pour préparer ce que Maitreya désigne sous le nom de technologie de la lumière. Ceci présuppose un monde en paix, où la guerre sera une chose appartenant au passé, abandonnée à jamais. Ce n'est qu'à ce moment-là que l'on pourra installer en toute sécurité des forces extrêmement puissantes qui pourraient sinon être mal utilisées. Je dirais dans un délai de dix ou vingt ans, probablement plutôt vingt ans.

 

Q. Les hommes politiques britanniques ont-ils perdu tout contact avec la réalité ? Non seulement ils projettent de construire de nouveaux réacteurs nucléaires, mais une part importante de leur financement sera fournie par des compagnies privées, y compris des compagnies étrangères.

R. Oui.

 

Q. Je ne sais dans quelle mesure je contribue aux émissions de dioxyde de carbone. Comment le savoir ?

R. Vous ne pouvez le savoir avec exactitude. Vous pouvez seulement essayer de simplifier vos demandes à l'égard de la vie.

 

Q. Vaut-il la peine de faire toutes ces petites choses, comme, par exemple, ne pas utiliser trop d'eau, éteindre les lumières, utiliser des ampoules particulières, ou est-ce simplement une façon d'éviter de s'attaquer à l'ensemble du problème ?

R. Le vrai problème est global et il doit être traité à partir d'un accord mondial visant à réduire de manière drastique nos demandes sur les ressources de la planète. Les nations développées, en particulier, devront simplifier leur manière de vivre. Ceci pourrait s'avérer difficile pour de nombreuses personnes. Commencer de la manière que vous suggérez est une bonne façon de s'entraîner au jour le jour. Considérez ce genre de mesures comme un bon entraînement pour l'avenir.

 

Q. Le recyclage des déchets aide-t-il réellement à lutter contre le changement climatique ? Certains experts disent que le recyclage des déchets consomme plus d'énergie que leur incinération.

R. Le but du recyclage est de faire des économies sur l'usage des ressources fondamentales et c'est donc dans la plupart des cas la manière d'agir la moins destructrice pour la planète.

 

Q. [1] Est-ce un fondamentaliste qui a assassiné Benazir Bhutto ? [2] Musharaf devrait-il démissionner ? [3] Mme Bhutto a-t-elle surestimé sa popularité au Pakistan ?

R. [1] Oui. [2] S'il le faisait, il y aurait encore davantage de chaos au Pakistan. [3] Oui. Elle était intrépide et elle a peut-être surestimé l'effet que ferait son retour au Pakistan.

 

Q. De plus en plus d'élections semblent être contestées dans différentes parties du monde. [1] Cela signifie-t-il que de nombreuses élections sont truquées ? [2] Cela montre-t-il également l'incapacité de la politique, telle que nous la connaissons aujourd'hui, à répondre aux besoins réels des gens ? [3] Est-ce que la politique de partis a fini son temps ?

R. [1] Oui, et dans des pays majeurs qui s'offusquent vivement de la « fraude » dans les pays en développement. [2] Oui. [3] Oui. Les gens veulent avant tout voir leurs besoins satisfaits.

 

Q. Les élections au Kenya ont-elles été truquées ?

R. Oui, dans une certaine mesure.

 

Q. Pourquoi ne sommes-nous pas tous dans la rue en permanence ? Je veux dire toutes les personnes qui peuvent sortir et manifester. Il y a tant de choses choquantes dans les nouvelles quotidiennes. Je vis dans un pays occidental confortable où il y a très peu (pour ne pas dire pas du tout) de protestation populaire ; les gens semblent attendre que les autorités résolvent les problèmes. J'ai écrit à des hommes politiques pour leur demander davantage d'action de leur part ; l'un d'entre eux m'a répondu que les manifestations ne servaient à rien. Ici un nombre relativement peu élevé de membres des groupes de méditation de transmission se joint aux manifestations.

R. Les hommes politiques n'aiment certainement pas les manifestations. Ils aiment penser qu'ils ont la maîtrise des événements. Les citoyens ont besoin de sentir leur pouvoir ce qui arrivera seulement lorsqu'ils manifesteront suffisamment.

 

Q. On a émis l'hypothèse que l'explosion de la comète 17P Holms, le 25 octobre 2007, était illustrée de manière schématique dans des formations d'agroglyphes en Angleterre deux années auparavant. Votre Maître pourrait-il donner son avis sur cette spéculation ou des spéculations similaires ?

R. D'après mes informations, ce genre de spéculation n'a aucun fondement.

 

Q. De nombreuses personnes considèrent l'Evangile de la paix de Jésus-Christ du disciple Jean comme un ouvrage de valeur très inspirant. On dit qu'il s'agit d'un fragment de manuscrits en araméen provenant de la bibliothèque du Vatican, et datant du 1 er siècle. Le texte complet est maintenant publié sous le titre l'Evangile des Esséniens. [1] Quand fut-il écrit ? [2] Pourriez-vous nous donner votre avis sur les pratiques de guérison décrites dans l'Evangile de la paix (comme jeûner, manger des aliments crus « vivants » et nettoyer le colon) et nous dire si l'on peut les utiliser de manière profitable aujourd'hui ?

R. [1] Au II e siècle. [2] Tout ceci a été largement incorporé dans les régimes de santé et les pratiques modernes.

 

Q. Une tempête de glace et de neige a frappé le Midwest des Etats-Unis au début décembre 2006, provoquant la mort de dix-neuf personnes (4 décembre 2006) et des centaines de milliers de personnes ont été privées d'électricité pendant plusieurs jours. Cette tempête a-t-elle une origine karmique et si oui, laquelle ?

R. Non. Il s'agit d'un phénomène naturel.

 

 



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