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Extraits de la revue
Partage international

Mai 2008 - N° 237



Ceci est une version abrégée de la revue Partage international, version française du magazine Share International.

© Share International/Partage international, Tous droits réservés.
La reproduction de ces articles est autorisée dans des revues, journaux ou bulletins, sous réserve d'en mentionner la source (Partage international) et d'en adresser coupure à : Partage international, BP 242, 42014 Saint-Etienne cedex 2.

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Sommaire

  • Les villes de demain par le Maître --, un des membres aînés de la Hiérarchie des Maîtres de Sagesse, dont le nom est bien connu des cercles ésotériques. Pour diverses raisons, son identité n'est pas révélée. Benjamin Creme se trouve en contact télépathique permanent avec ce Maître qui lui dicte ses articles.
  • POINT DE VUE
    • Crise économique : le capitalisme mis en cause par Johan Galtung
  • TENDANCES
    • Un complément minéral contre la malaria
    • La thérapie par le pardon
    • Partage des terres à Cuba
    • Donner apporte la joie
  • Un appel au peuple chinois par Sa Sainteté le XIV e dalaï-lama
  • LES PRIORITES DE MAITREYA
    • Promouvoir l'éducation des jeunes Africains
    • Prévision d'une pénurie alimentaire
    • Banques alimentaires en difficulté
  • LA VOIX DU PEUPLE
    • Des manifestations mondiales en faveur du Tibet
    • Cinq ans de marches pour la paix
    • Prix des denrées alimentaires : les protestations de l'ampleur
  • Biens communs : lancement d'un plan d'action
  • FAITS ET PREVISIONS
    • Des Kenyans font revivre leur lac
    • Alerte au gaz carbonique


  • Un message de Maitreya

    Le 27 mars 2008, Benjamin Creme était l'invité de la station de radio parisienne Ici et Maintenant. L'émission a été suivie en direct dans le monde entier, via Internet. A la fin de l'interview, Maitreya a béni les auditeurs et leur a adressé un message, par télépathie mentale, par l'entremise de Benjamin Creme.

    .

    Je suis vraiment très proche de vous mes amis,

    Je suis si proche de vous qu'il ne vous reste que peu de temps à attendre avant de me voir.

    Beaucoup d'entre vous ont été très patients.

    Mais le moment de mon apparition auprès de vous dans le monde obéit à de nombreuses lois
    et je viendrai dès que cela sera possible.

    Attendez-vous donc à me voir plus tôt que vous ne le pensez.

    Peut-être pas demain, ni la semaine prochaine, ni même le mois prochain, mais très, très bientôt.

    Mon cur déborde du besoin impérieux de mener à bien cette grande entreprise.

    J'aurai besoin pour cela de l'aide de tous ceux qui aiment leur prochain.

    Les hommes doivent sauver le monde qui souffre gravement.

    Mes Maîtres et moi-même vous montrerons le chemin pour y parvenir.

    Cela nous réjouit le cur de voir que les gens ordinaires dans le monde se sont déjà attelés à cette tâche.

    C'est à eux que je parle maintenant.

    Faites entendre votre voix ; dites vos besoins au monde,

    Votre besoin de paix, votre besoin de justice et de liberté,

    Le besoin qu'ont tous les êtres de vivre en harmonie.

    Quelles que soient leur religion, leur couleur, leur race,

    Tous les hommes, en essence, sont un.

    Ils sont mes frères, et j'aime chacun d'entre eux.

    Ma bénédiction et mon amour s'écoulent vers vous tous.

    A bientôt mes amis.


    Les villes de demain

    par le Maître , par l'entremise de Benjamin Creme, 12 avril 2008

    Quand un homme de Mars arrive sur la Terre et découvre ce qui l'entoure, quel ne doit pas être son étonnement ! A moins que sa mission ne l'ait conduit à la campagne, il se demandera sûrement comment les peuples de cette planète peuvent tolérer l'affreuse monotonie et l'obscène laideur de tant de villes du monde. Ici, la misère sordide de légions de démunis a pour seule contrepartie l'étalage de richesses brut et glacial des nantis. Sur toute la surface de la Terre semblerait-il, des immeubles de bureaux couvrent le sol tels de gigantesques nids de fourmis, autour desquels s'étendent à l'infini des rangées de cubes presque identiques où ces fourmis épuisées vont dormir pour retrouver des forces. Bien sûr, notre ami martien s'apercevrait qu'il y a quelques exceptions à cette médiocrité omniprésente et mutilante, mais il ne tarderait pas à découvrir que ces singularités ne sont que des reliques du passé, fièrement préservées et entretenues pour l'agrément de touristes que les gens du coin sont réduits à envier en silence.

    L'embellissement des villes

    Il s'agit là, bien sûr, d'une caricature, mais ce n'est pas pour rien qu'au nombre des priorités de Maitreya figure l'embellissement de nos villes. La ville ne peut se réduire à un endroit où l'on gagne de l'argent et où l'on jouit des plaisirs qu'il procure. Elle est un centre magnétique qui attire des groupes de gens pour qu'ils élèvent et enrichissent ensemble la conscience de tous. Elle est un lieu où l'âme du pays auquel elle fait la grâce d'appartenir peut se manifester et embellir partout les réalisations des hommes. Une ville doit donc être un lieu de beauté, plein de couleur et de diversité, qui offre en abondance des zones de tranquillité pour la méditation et le repos. Elle ne doit pas être trop grande : nombreuses sont les agglomérations qui repoussent leurs habitants plus qu'elles ne les attirent. Elle doit être ouverte, accueillante, et dispenser ses bienfaits aux résidents comme aux visiteurs.

    Les villes sont des centres d'énergie ; toutes différentes, elles expriment une grande diversité de rayons ou de qualités. Ensemble, elles façonnent la personnalité d'un pays, et fournissent à l'âme de la nation l'opportunité de s'exprimer. Quand Maitreya et les Maîtres travailleront au grand jour, on comprendra mieux l'importance de certaines villes.

    La science de la Lumière

    La future science de l'énergie s'épanouira naturellement dans les grands centres de population. La nouvelle science de la Lumière transformera l'aspect extérieur de toutes les grandes villes du monde. L'énergie de la lumière, en provenance directe du Soleil, se déversera dans des conteneurs de taille variable où elle sera stockée, tandis que les ondes
    de forme détermineront selon les besoins la nature de l'énergie distribuée.

    Il faudra certainement de longues années pour transformer les villes d'aujourd'hui en ces lieux de beauté qu'elles doivent devenir. Toutefois, les hommes ont besoin de pouvoir se représenter l'édification de telles villes, de savoir qu'elle se fera, et que les villes actuelles seront lentement reconstruites. A mesure que la population de la Terre diminuera, ce qui ne manquera pas de se produire, les villes parviendront à leur taille optimale, et elles s'épanouiront.


    Les conséquences de l'injustice sociale (extrait)

    interview de Jan Pronk par Eva Beaujon

    Ses qualités personnelles et ses compétences ont valu à Jan Pronk une estime internationale et des états de service impressionnants, en particulier dans les domaines de l'économie durable et de l'environnement : trésorier de la Commission Brandt (1979-1982), secrétaire général adjoint de la Conférence des Nations unies sur le commerce et le développement (Cnuced) de 1980 à 1986, envoyé spécial du secrétaire général de l'Onu au Sommet mondial sur le développement durable de Johannesburg (2002) et, dernièrement, représentant du secrétaire général au Soudan et chef des opérations du maintien de la paix (2004-2006).

    Membre du parti néerlandais, outre des mandats de député, il a occupé plusieurs postes ministériels. Il enseigne actuellement la théorie et la pratique du développement international à l'Institut d'études sociales de La Haye.

    Eva Beaujon l'a interviewé pour Partage international.

     

    Partage international : Les diverses études sur le suivi des Objectifs de développement du millénaire (ODM) laissent toutes présager qu'ils ne seront pas atteints d'ici 2015. Vous avez déclaré que l'extension de la pauvreté dans le monde, ainsi que l'augmentation des inégalités entre riches et pauvres viennent principalement du succès de la mondialisation...

    Jan Pronk : L'augmentation des inégalités est un fait. L'ensemble des indicateurs ne laissent aucun doute sur ce point. Le problème vient principalement de ce que dans la mondialisation telle qu'elle se fait actuellement, tout tourne autour du marché mondial. C'est pour cela qu'elle favorise une partie de la population, au détriment de l'autre. Les uns voient leur fortune s'agrandir à une vitesse accélérée pendant que les autres sont précipités toujours plus vite dans la misère et la marginalisation. Ils sont pratiquement condamnés à vivre dans une errance sans fin, à quitter leurs pays pour tenter de s'installer dans des régions vulnérables, à peine viables d'un point de vue environnemental car peu à peu asséchées par les changements climatiques. Nos sociétés refusent à ceux d'entre eux qui viennent chez nous sans papiers le droit de s'installer. L'aggravation des pénuries en eau, en ressources énergétiques et en terres cultivables engendrera automatiquement un climat de luttes pour avoir accès à ces ressources devenues rares. Les premiers arrivés se les approprieront et les défendront chèrement ce qui ne fera qu'accroître encore plus les inégalités.

    La question ne porte plus sur les inégalités entre les très riches et les très pauvres, comme c'était le cas dans les premières étapes du capitalisme. Car celui-ci s'est, pour ainsi dire, « démocratisé », de sorte que nos sociétés se divisent aujourd'hui en deux couches, l'une richissime, et l'autre constituant, sur l'ensemble de la planète, une vaste « classe moyenne ». Et l'une comme l'autre sont les grandes bénéficiaires de la situation. La plupart des habitants des pays occidentaux en font partie, à quelques exceptions près ; c'est pourquoi les citoyens ordinaires partagent en partie la responsabilité des plus riches. Personne n'est coupable, mais tout le monde est responsable.

    Ce que l'on constate également dans les partis sociaux-démocrates occidentaux, c'est qu'ils se sont éloignés des membres les plus faibles de la société, qu'ils ne se sentent plus à leur service comme c'était le cas par le passé. Le Parti travailliste s'est construit en servant la classe ouvrière, qui est devenue aujourd'hui la classe moyenne. Mais il a oublié les pauvres du monde, et ceux qui, parmi eux, rentrent illégalement chez nous. Son attitude jadis critique du capitalisme s'est largement émoussée.

    .

    PI. Le fossé ne s'élargit pas seulement entre les pays, mais à l'intérieur même de ceux-ci, riches, émergents, ou en développement. Vous avez été envoyé en mission au Darfour par l'Onu. Quelle est la situation au Soudan, actuellement ?

    JP. La mondialisation permet d'investir de plus en plus facilement d'un coin à l'autre de la planète, notamment entre les membres de cette classe moyenne mondiale. Mais il y a aussi, effectivement, des divisions internes très fortes à l'intérieur même des pays : le Soudan, la Chine et l'Inde, par exemple, comptent des classes aisées, voire très aisées, qui co-existent avec des centaines de millions de citoyens restés sur le bord de la route.

    Le tiers monde reproduit ce que le monde industrialisé lui avait infligé : les riches se coupent de leurs compatriotes pauvres. Le gouvernement du Soudan, par exemple, ne dépense pas un dinar pour créer des infrastructures de fourniture d'eau ou éducatives dans le sud du Soudan ou au Darfour ce qui ne fait, là encore, qu'accroître les inégalités.

    Khartoum est en plein boom : le pétrole et les investissements y coulent à flots, et l'industrialisation se fait à marche forcée. D'un point de vue politique, c'est un régime dictatorial, qui étouffe dans l'uf la moindre velléité de révolte dans les classes pauvres. Cette classe moyenne mondiale a les moyens et le pouvoir de décider quelles parts des différents budgets nationaux allouer à l'éducation ou à la santé, par exemple, mais sur les critères de son seul profit.

     

    PI. Le climat est l'une des priorités vitales de ce siècle. Le monde se réchauffe plus vite que prévu. Nous savons ce qu'il faut faire, nous avons la technologie nécessaire, mais l'action tarde à venir...

    JP. Ce sont les pays occidentaux qui sont, pour l'essentiel, responsables de l'augmentation du CO ² dans l'atmosphère, et, par conséquent, de la hausse de la tempé-rature moyenne que nous pouvons constater aujourd'hui. Ils ont néanmoins toutes les peines du monde à prendre les mesures concrètes pour la combattre. Il nous faut absolument atteindre les objectifs que nous nous sommes fixés pour 2012 [date fixée par le Protocole de Kyoto aux pays signataires pour ramener leurs émissions de gaz à effets de serre au-dessous de niveaux qui leur ont été assignés individuellement]. Sans quoi nous perdrions toute crédibilité lorsqu'il s'agira de fixer la prochaine étape avec des pays comme la Chine et l'Inde, qui n'ont pas participé à l'élaboration du premier accord. Ces deux pays, et ce ne sont pas les seuls, rejoignent très rapidement les premiers rangs des pollueurs de la planète, et ils ne participeront au prochain cycle de négociation que pour autant que les pays occidentaux respecteront leurs engagements pour 2012.

    .

    PI. J'ai l'impression que l'on n'a pas vraiment pris conscience de la gravité de la situation.

    JP. Je crois que les gens en ont davantage conscience qu'auparavant ; mais ce dont nous avons besoin, c'est d'une volonté, d'un leadership politiques capables de transformer cette prise de conscience en actes. Les gens ne le feront pas d'eux-mêmes, en dehors d'une petite minorité. Une fois encore, cette classe moyenne mondiale, qui forme une bonne partie de la population de nos sociétés occidentales, ne voudra jamais consommer moins. C'est pourquoi l'initiative doit venir du secteur public. Il en va de même pour les grandes entreprises, les multinationales : les constructeurs automobiles pourraient produire des voitures bien plus propres, mais ils reculent sans cesse à cause des coûts ; les compagnies pétrolières refusent d'investir dans les énergies propres ce qu'elles masquent en faisant le forcing [par des campagnes publicitaires] pour se faire passer pour des entreprises durables... mais dès qu'il s'agit de prendre une décision, elles freinent des quatre fers. Aucune entreprise ne veut perdre son avantage économique, aucune ne veut prendre d'initiative, à moins que les autres ne fassent de même en même temps.

    De ce point de vue, la coopération des Etats européens peut jouer un rôle précieux pour faciliter les choses dans le cadre de l'Europe. La Commission européenne travaille en permanence à avancer des propositions concrètes à ses Etats membres pour préparer l'après 2012. Ces propositions ne pèchent certes pas par excès d'audace ; par exemple, fixer à 20 % la part des énergies propres sur l'ensemble de la production énergétique peut sembler beaucoup, alors qu'en fait, c'est tout juste suffisant. La prochaine étape consistera à négocier les efforts que devront faire chacun des Etats. Ce qui promet de belles batailles à Bruxelles... Je fais malgré tout relativement confiance aux institutions et à l'expérience de l'UE pour nous faire accepter, dans un esprit d'égalité, les mesures qui nous conduiront vers plus de durabilité. Ce système [européen] marche, le problème, c'est qu'il prend du temps.

    .

    PI. Il y a actuellement un certain nombre de conflits dangereux en cours sur la planète, en particulier en Afghanistan. Les Pays-Bas sont partie prenante de la Force internationale d'assistance à la sécurité (FIAS), menée dans le cadre de l'Otan. Pourquoi y êtes-vous défavorable ?

    JP. C'est un conflit violent, mené sur une grande échelle, que l'on ne peut résoudre par la seule force des armes, comme prétendent le faire les Etats-Unis et l'Otan (et les Pays-Bas).

    Le mouvement des talibans n'est pas de nature terroriste. Il est fondamentalement nationaliste. Pour eux, les étrangers sont des occupants qu'il faut expulser à tout prix de leur pays. Ils ont un objectif politique. Ils sont également profondément enracinés dans la population. Le gouvernement néerlandais a déclaré qu'ils trompaient le peuple afghan, leur peuple. Preuve, s'il en est, qu'il ne connaît pas très bien le dossier, car de nombreux Pachtounes, l'ethnie majoritaire du pays, apportent leur soutien aux talibans. Ceux-ci tuent des gens de leur peuple, mais ils en font partie. Quand leurs compatriotes se détournent d'eux, ils reprennent leurs tueries. Les Afghans n'ont pas vraiment d'alternative. Ce mouvement est là pour y rester ; c'est un fait historique. Il est enraciné dans le passé de la région. Un flux incessant de jeunes gens le rejoignent, beaucoup poussés par la soif de vengeance. Et ils ne viennent pas tous de l'Afghanistan, loin de là.

    Tout ce que cela veut dire, c'est qu'il faut accepter de parler avec eux, de les considérer comme faisant partie intégrante du système, de la nation, du pouvoir. Et qui sommes-nous, nous, de toute façon ? Juste des étrangers.

    Les ignorer, c'est couper la voie à toute solution du conflit, c'est envoyer des troupes en mission impossible. Des soldats néerlandais sont tués, au service d'un objectif politique totalement irréaliste, et faux.

    On pourrait y envoyer des troupes pour mener des missions de paix, à condition que ce soit dans le cadre plus général de la recherche d'une solution politique au conflit et avec la volonté de considérer les « opposants » comme parties prenantes dans la construction de l'avenir de l'Afghanistan. Aujourd'hui, nos troupes ne sont pas des troupes de paix, ce sont des troupes de guerre.

    Dans le monde, de plus en plus d'opposants tirent leur force de leur enracinement dans leur peuple. Prenez le Hamas et le Hezbollah, par exemple, ou en Somalie les tribunaux islamiques. Si certains groupes commettent des violations des droits de l'homme, c'est en grande partie dû à l'intensification des conflits. Les ignorer ne fera qu'accroître la violence et rendre plus difficile les contacts avec eux, comme, d'ailleurs, de justifier cette approche aux yeux de l'opinion publique, heurtée par l'escalade de la violence.

    Inévitablement, ces groupes s'enferment très vite dans l'échec. En conséquence, une partie de leur peuple, déçue et découragée, se détourne d'eux pour se lancer dans des positions plus radicales encore, pour passer, par exemple, de l'OLP (Organisation de libération de la Palestine) au Hamas, du Hamas à son aile dure, puis au jihad islamique, etc. On s'éloigne ainsi de plus en plus de l'objectif de départ : l'instauration d'une paix durable. En excluant votre opposant, vous devenez vous-même son opposant, et vous ne faites donc que nourrir le conflit et multiplier ses victimes. Un jour ou l'autre, il vous faudra bien, pourtant, l'inviter à la table de négociations.

    Je suis tout à fait favorable à l'envoi de troupes de paix, pour les interventions de paix quand il s'agit de protéger des civils, mais à condition que ce soit avec l'approbation pleine et entière du Conseil de sécurité ou de l'ensemble des parties concernées.

    Toute intervention unilatérale, comme celle qui a eu lieu en Irak, ne fait que jeter de l'huile sur le feu. Quant aux soi-disant interventions de maintien de la paix, comme celles en Afghanistan, se font au détriment des populations.

     

    PI. Qu'en est-il des risques de contagion et d'extension de ces conflits ?

    JP. Ces risques n'existent que parce que, ailleurs, on soutient explicitement une des parties d'un conflit donné, cela par manque de confiance en la communauté internationale, les Etats-Unis, ou l'Onu. Certaines factions prennent cette méfiance comme prétexte pour faire l'impasse sur toute recherche de solution viable.

    Autre raison de ces risques de contagion, nombre de conflits actuels sont intrinsèquement transnationaux, ils dépassent les cadres strictement nationaux, car ils sont à l'origine de nature ethnique, tribale, politique, culturelle ou religieuse. C'est pourquoi ils se répercutent à des degrés divers sur les communautés de la planète qui leur sont apparentées. Cela explique aussi pourquoi les activités terroristes se déplacent d'une région du monde à l'autre.

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    Avant l'invasion de l'Irak, Jan Pronk a utilisé tous les moyens à sa disposition pour faire obstacle à l'entrée en guerre, dont il prédisait qu'elle serait une catastrophe. Il estime essentiel qu'on lance une commission d'enquête parlementaire sur les raisons qui ont poussé le gouvernement des Pays-Bas à se ranger aux côtés de la coalition. Dans une interview don-née à un quotidien néerlandais en septembre 2007, il déclare : « Comment faire confiance à un premier ministre qui ment sur quelque chose d'aussi fondamental que les raisons d'une entrée en guerre ? » et « Cette enquête n'a pas pour seul but de se pencher sur le passé. Je suis très préoccupé par la menace d'une guerre contre l'Iran. Que feront, alors, les Pays-Bas ? »

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    PI. Comment en est-on arrivé là aussi facilement ?

    JP. Un pays peut se dire une « démocratie », tout en ayant au pouvoir une élite qui peut déformer les faits pour servir ses intérêts, qui peut manipuler l'opinion et lui présenter ses objectifs sous une apparence parfaitement acceptable. Pour les vendre à son peuple. Ce fut clairement le cas avec l'Irak. Plus tard, on a vendu le même mensonge à la communauté internationale. L'invasion de l'Irak a été fondée sur des mensonges, sur les mensonges des officiels américains. Vous demandez comment cela a pu se produire. Peut-être parce qu'il existait alors des intérêts particuliers aux Etats-Unis qui ne voulaient pas informer correctement le président et le vice-président. Mais comme président et vice-président, vous êtes aussi responsables si vous êtes mal informés c'est ainsi que marche la démocratie. Les autres pays qui soutiennent les Etats-Unis et continuent à se satisfaire des mêmes arguments et à les fourguer à leurs opinions se rendent complices d'une violation du droit international.

    Comme vous le voyez, il est primordial de renforcer la pratique démocratique. Pour ce faire, il faut, en premier lieu développer autant que possible l'ouverture d'esprit, la capacité à créer une opposition de qualité, ainsi qu'exercer une vigilance sans faille. Les citoyens doivent être sans cesse en alerte. Il faut, également, une presse libre, une véritable alternance politique ce qui présuppose l'existence de partis dotés d'une direction stable, et capables de durer plus que quelques années. Espérons que c'est ce qui se passera aux Etats-Unis. C'était plus ou moins le cas en Grande-Bretagne. Le problème, c'est qu'alternance ne veut pas forcément dire changement de politique. Aux Pays-Bas, par exemple, le nouveau gouvernement n'a jamais eu l'intention de lancer une enquête sur la guerre d'Irak [décision prise par son prédécesseur].

    Et c'est toujours comme ça : les gouvernements ont tous pouvoirs pour manipuler les opinions publiques par l'intermédiaire des médias et des techniques de communication. Cela m'inquiète. On y consacre des sommes phénoménales.

    D'un autre côté, heureusement, on a la mondialisation de l'information permise par Internet et l'élévation générale du niveau d'éducation. Mais ceux qui sont au pouvoir ont un énorme avantage, et si les moyens et techniques d'information échouent, ils disposent de la machinerie militaire.

    .

    PI. Les médias ont-ils une responsabilité dans cette perpétuation du mensonge, en particulier les plus commerciaux, c'est-à-dire les plus dépendants de leurs propriétaires ?

    JP. Oui, et aux Etats-Unis, ils sont tous complètement commerciaux. Il existe un certain nombre de médias publics indépendants intéressants, comme C-Span, mais ils sont peu nombreux et ont un public quasi-confidentiel. C'est une situation très dangereuse lorsqu'on sait que les moyens de diffusion de la culture sont dominés par un système construit sur une valeur unique. Rien de plus efficace, naturellement, pour protéger des mensonges...

    Considérons l'éducation. Les changements introduits ces dernières décennies dans les systèmes éducatifs de la plupart des pays occidentaux ont conduit à la centrer de plus en plus sur la formation professionnelle. Les cours sont plus courts, davantage orientés vers la pratique d'un métier, y compris à l'université, et une bonne part d'entre eux sont financés par les entreprises. De sorte qu'un autre mode de diffusion de la culture se voit fragilisé, voire menacé. On peut, bien sûr, trouver d'autres universités, les étudiants peuvent protester. Tout cela est possible, parce qu'on vit dans une société libre, mais ça arrive rarement, et sur une petite échelle. Ou alors, ça peut déboucher sur un brusque mouvement de révolte. C'est le cas quand les gens ne se sentent pas respectés. Prenez, par exemple, les groupes économiquement marginalisés d'une société, comme les banlieues en France. On a vu des jeunes se réclamant d'un autre système de valeurs s'en prendre avec une extrême violence aux classes moyennes au pouvoir, à qui ils reprochaient de ne pas les comprendre, ce qui, en retour, a conduit ces dernières à faire usage de la force.

    Je ne veux pas peindre un tableau trop en noir et blanc ; il n'empêche qu'un processus de manipulation et de désinformation est discrètement en cours


    Liberté et justice

    Les textes de la compilation ci-dessous sont extraits de divers ouvrages de Benjamin Creme.

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    Lorsque vous me verrez et m'entendrez, vous réaliserez que, depuis longtemps, vous connaissez les vérités que j'énonce. En votre cur, demeurent les vérités de Dieu. Ces vérités simples, mes amis, sous-tendent toute existence. Partage et Justice, Fraternité et Liberté ne sont pas des concepts nouveaux. Depuis la nuit des temps, l'humanité a lié son aspiration à ces étoiles lui faisant signe. Maintenant, mes amis, nous devons les ancrer dans le monde. [Maitreya, message n° 105]

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    Liberté et justice sont divines et la divinité est indivisible. Il ne peut y avoir de liberté sans justice, ni de justice sans liberté. Bientôt, les hommes se verront offrir l'occasion d'en finir à jamais avec cette parodie de vérité et de combler ainsi le gouffre qui sépare les nations. Il suffit pour cela d'une simple prise de conscience du fait que tous les hommes sont divins et ont le même droit sacré de partager les dons et les projets de Dieu. Faute d'une telle prise de conscience, l'humanité ne connaîtra pas la paix . [Un Maître parle, Le représentant de Dieu]

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    Le temps approche rapidement où les totalitarismes politique, économique et religieux qui refusent à l'homme sa liberté, son bien-être et le droit de croire ce qu'il veut, prendront fin. Une nouvelle liberté attend maintenant l'humanité. Mais cette nouvelle liberté requiert avant tout la responsabilité. Il nous faut assumer mutuellement notre responsabilité envers autrui. Maitreya l'exprime en termes très simples : « Prenez le besoin de votre frère comme mesure de votre action et résolvez les problèmes du monde. Il n'y a pas d'autre voie. » [La Mission de Maitreya , tome II]

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    Des millions d'hommes vivent aujourd'hui dans des conditions de misère et de servitude abjectes, exploités par des tyrans qui se camouflent sous des dehors démocratiques. Cependant, la plupart du temps, ces hommes souffrent en silence, de crainte que leur résistance ne rende l'insupportable pire encore.

    Est-il possible de persuader l'humanité d'envisager le changement d'un il plus hardi, d'accepter l'idée que les maux dont souffre le monde doivent absolument être guéris faute de quoi c'est l'homme qui périra ? Pendant combien de temps et jusqu'à quel point les hommes doivent-ils souffrir avant de passer à l'action pour la défense de leurs droits ?

    La tâche de Maitreya sera de montrer aux hommes que leur souffrance n'est pas nécessaire, que le remède est dès aujourd'hui entre leurs mains, qu'ensemble ils sont invincibles. Il montrera que le seul obstacle à la libération de la peur est la peur elle-même, qu'un monde nouveau attend d'être créé, un monde fondé sur la justice et la confiance.

    Lorsque les hommes comprendront cela, ils soutiendront sa cause et amorceront les changements qui régénéreront le monde. Rassemblés dans une fraternité commune, ils exigeront alors la liberté et la justice qui leur reviennent de droit. Ainsi en sera-t-il. Ainsi les institutions du passé cèderont-elles la place aux formes nouvelles dont la nature permettra l'expression de la véritable divinité des hommes. [Un Maître parle, La peur du changement]

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    Lorsque je me ferai connaître, j'exprimerai l'espoir de toute l'humanité pour une vie nouvelle, un nouveau départ, son empressement à changer de direction, à voir se construire un monde nouveau dans lequel les hommes pourront vivre en paix, vivre libérés de la peur d'eux-mêmes ou de leurs frères, libres de créer en puisant à la source même de la joie en leur cur, libres d'être eux-mêmes, en toute honnêteté. Ma tâche ne fait que commencer, mais dès à présent, existe dans le cur des hommes une lumière nouvelle, un nouvel espoir, le sentiment d'un nouveau départ, une prise de conscience que l'homme n'est pas seul, que le Protecteur universel a envoyé son messager. [Maitreya, message n° 8]

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    Les anciennes barrières à la liberté et à la justice devront être éliminées ; tous devront partager les richesses de la Terre ; tous devront apprendre le langage de la confiance. La planète Terre, notre habitat, devra recevoir les soins et l'attention nécessaires, son air, son sol et ses eaux purifiés et rendus de nouveau viables pour l'homme. [Un Maître parle, Le sentier de l'amour et de la paix]

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    Comme un frère parmi ses frères, je parlerai pour vous tous, ma voix exprimera vos aspirations et vos espoirs. Faites connaître le désir de tous les hommes de vivre dans un monde de paix, de manifester un juste et noble empressement à partager, de créer une société fondée sur la liberté et l'amour. [Maitreya, message n° 61]

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    Nous sommes des âmes en évolution. Par conséquent tout ce qui dans notre vie reflète cette réalité, la réalité de l'âme, la créativité de l'âme, s'accorde avec l'art de vivre au meilleur sens du terme. Ce qui est connu, ce qui est déjà mort, ce qui est simplement un souvenir, venant du passé et n'ayant plus d'utilité, mais chéri par des millions de personnes qui y restent sentimentalement attachées, est préjudiciable pour l'instauration de structures justes qui permettront à l'art de vivre de s'épanouir. L'art de vivre apportera une plus grande liberté, de meilleures chances et davantage de justice pour un maximum de gens. C'est cela l'art de vivre. Lorsque, dans tout ce que nous faisons, que ce soit en tant qu'individus ordinaires ou en tant que personnalités importantes, nous créons des conditions bénéficiant au maximum de personnes, le bien commun est exalté, maintenu et renforcé. C'est cela l'art de vivre. [L'Art de Vivre]

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    La destruction de tout ce qui fait obstacle à la manifestation de la divinité humaine : c'est cela dont nous sommes témoins. La liberté et la justice sont divines ; d'où cet élan nouveau qui anime les hommes dans le monde entier, les poussant par millions à se libérer des chaînes du passé. C'est dans la douleur que se font souvent ces premiers pas urgents, mais les hommes savent dans leur cur que l'heure du changement est proche. Depuis trop longtemps, l'homme exploite son semblable. Depuis trop longtemps, les riches accroissent leur fortune au détriment de ceux qui n'ont rien. Un nouveau réalisme commence à gagner les pensées des hommes quand ils considèrent les excès et les échecs de la décennie passée. [Un Maître parle, Lorsque retentira l'appel]

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    Ma mission consiste à évoquer le principe de l'Amour en tout homme et, pour ceux qui sont prêts, à leur montrer une Vérité supérieure. Les moyens sont simples : Par la Justice et la Liberté pour tous, cet Amour pourra être exprimé. Par la manifestation de la Fraternité humaine, la Source de tout pourra être connue. Puissiez-vous voir cela rapidement, comprendre le but de la vie et montrer la voie à vos frères. [Maitreya, message n° 41]

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    Pourquoi attendre de me voir pour agir alors que, par vous-mêmes, en confiance, vous pouvez faire beaucoup ? Faites preuve de foi, mes amis, et agissez aujourd'hui comme les guerriers d'antan, n'attendant pas de confirmation, mais heureux d'être à l'avant-garde. Faites connaître à tous le fait de ma présence et venez joyeusement à mes côtés. Faites connaître le besoin de partage et de justice, et sonnez l'appel à la liberté. [Maitreya, message n° 109]

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    Quand vous nous verrez, vous saurez que le moment est venu de travailler ensemble pour sauvegarder la race humaine : il ne faut plus laisser les « forces du marché » barrer la voie à l'homme dans son ascension. Il ne faut plus que la cruauté et l'ambition tiennent la vie des gens sous leur emprise. Il ne faut plus jamais que des millions d'hommes meurent de faim dans un monde d'abondance. Il ne faut plus que l'avenir des jeunes soit bradé par-dessus leur tête. C'est un futur de liberté et de justice qui point à l'horizon. Acceptez-le, acceptez-le. [Un Maître parle, Un avenir de liberté et de justice]

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    Si vous ne comprenez pas la liberté et que vous la prêchez, il n'en résultera que destruction. La liberté n'est pas le libre jeu des forces du marché. Les forces du marché n'ont pas « d'yeux », elles sont aveugles, donc sataniques. [Les Lois de la Vie]

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    Les forces du marché, affirme Maitreya, sont les forces du mal, de la confusion et du chaos. Ses enfants s'appellent compétition et comparaison. La liberté ne peut être trouvée dans le libre jeu des forces du marché, elles conduisent inévitablement à la possessivité et à l'avidité. C'est un cycle sans fin. Les forces du marché conduiront cette civilisation, telle que nous l'avons connue, au bord de l'abîme. [La Mission de Maitreya , tome II]

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    Tenter de vivre dans le passé n'apporte pas la liberté, mais au contraire la détruit. Vivez dans le présent et regardez vers l'avenir. Nous pouvons parfois regarder le passé, comme par une fenêtre, mais il ne nous appartient plus.

    On ne peut faire l'expérience de la liberté tant que l'on est prisonnier du conditionnement du mental, de l'esprit et du corps. Seul le Soi peut connaître la liberté. Croyez-vous vraiment qu'un prisonnier puisse apprécier la liberté alors qu'il est toujours en prison ? [Les Lois de la Vie]

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    L'injustice est la négation du potentiel divin de chacun ; elle sépare l'homme de son semblable et l'humanité de Dieu. Nombreux sont ceux qui luttent de par le monde pour se libérer d'injustices, exploitations et tyrannies séculaires, pour se débarrasser enfin du joug porté par leurs ancêtres. Nous, membres de la Hiérarchie, restons vigilants et soutenons leur lutte, que nous considérons comme l'expression de l'étincelle divine qui réside en chaque homme aspirant à la liberté et à la justice. Nous les prenons par la main, tout en regardant leur malheur avec compassion.

    Certains nient que tous les hommes aient les mêmes droits à partager la providence divine. Ceux qui raisonnent ainsi n'entendent que la voix du soi séparé, oubliant qu'il n'est rien de ce qu'ils détiennent et possèdent qui ne vienne de Dieu. Lorsqu'ils prêtent attention à la voix de Dieu en eux-mêmes, ils découvrent que la seule réponse aux maux de l'humanité réside dans le partage et la justice. [Un Maître parle, La justice est divine]

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    L'humanité s'est vu proposer un choix ridicule : liberté ou justice. Si vous vivez en Amérique du Nord ou en Europe, vous choisirez en général la liberté. Les Américains en particulier, aiment l'idée de liberté ; mais il y a peu de justice en Amérique, et guère plus en Europe. Si vous vivez dans le bloc soviétique (qui n'existe plus en tant que bloc, mais dont la conscience est encore présente), vous opterez pour la justice, mais vous n'aurez pas la liberté. Ce choix est totalement absurde. Liberté et justice sont toutes deux divines, et la divinité est indivisible.

    On ne peut donner le choix à l'humanité et dire : « Si vous votez pour moi, je vous donnerai la liberté, mais sans justice » ou « si vous votez pour nous, nous vous donnerons la justice, mais sans liberté. » Elles sont toutes les deux essentielles, car toutes deux font partie de la nature humaine et donc de la nature divine. Elles viennent de l'âme. Si l'âme se manifeste à travers un individu, celui-ci voudra à la fois liberté et justice pour tous. En essence, elles sont une seule et même chose. Elles ne peuvent être séparées, parce que l'esprit n'est pas séparable. La divinité est un tout et a besoin de s'exprimer dans sa totalité. C'est une question d'unité, et l'unité résulte de la fusion de la justice et de la liberté. [Le Grand Retour]

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    Les anciennes formes de politiques polarisées vont disparaître. Les concepts de démocratie et de capitalisme vont changer. Il n'y pas de place pour le communisme car il signifiait la perte de la liberté. La démocratie autorisait une liberté limitée alors que le capitalisme ne signifiait liberté que pour les riches. [Les Lois de la Vie]

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    La liberté réside dans l'art de la communication. Celui-ci crée l'harmonie, l'équilibre. Le résultat en est une véritable démocratie. S'adressant aux hommes politiques du monde entier, Maitreya ajoute : « Vous ne pouvez espérer avancer en restant à l'abri entre vos quatre murs, alors que des êtres humains n'ont ni une nourriture correcte, ni un endroit décent où habiter. » [Les Lois de la Vie]

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    Nombreux sont ceux qui craignent le changement et considèrent l'effondrement des vieilles structures comme une perte douloureuse de formes auxquelles ils sont profondément attachés. Beaucoup rejettent ces changements, qu'ils perçoivent comme une menace pour leurs privilèges et leur prestige. Ils confondent les aspirations légitimes des peuples à la liberté et à la justice avec une tentative de subversion venant de l'intérieur. Par ailleurs, il y a ceux qui voudraient balayer tout ce que l'humanité a engrangé de beau et de vrai. Impatients de voir surgir de nouvelles formes, ils sont incapables de saisir la nécessité d'un progrès graduel et font peu de cas de beaucoup d'acquis inestimables du passé.

    Notre problème, à nous, les Gardiens de la race humaine, est de tenir la barre entre ces deux extrêmes en appuyant sur le frein ou l'accélérateur quand nous en ressentons le besoin. Notre but est de parvenir à un changement ordonné avec le minimum de clivage. Cherchez par conséquent notre main dans les événements mondiaux et jugez avec sagesse. Beaucoup de ce qui s'accomplit est le fruit de nos projets et doit mener à un monde meilleur. Lorsque vous nous verrez, vous comprendrez que ce monde est entre de bonnes mains. [Un Maître parle, Une époque de changement]

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    La liberté est un droit pour chaque individu. Si la liberté est mise en péril au nom des forces du marché, cela ne fera qu'engendrer des problèmes. Les forces de marché seront dorénavant contrôlées par le peuple, et non par les hommes politiques. [Les Lois de la Vie]

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    Comparez la Constitution russe et la Constitution américaine, vous constaterez une grande similitude dans les idéaux qui y sont exprimés. L'ennui avec le communisme, c'est qu'il est venu d'en haut. Il a été imposé par environ dix millions de personnes, tout au plus, à 250 millions d'autres. Celles-ci ont dû l'accepter que cela leur plaise ou non. Le communisme n'est pas né du peuple, il a été imposé d'en haut par le parti. C'était très difficile de devenir membre du parti. Seulement dix millions d'individus en devinrent réellement membres. Ils dirigèrent l'Union soviétique, un vaste pays qui couvrait un sixième de la surface du monde. Ce dont ils n'ont pas tenu compte, c'est du besoin de liberté. La liberté individuelle est essentielle. Mais également la justice. Aux Etats-Unis vous avez un certain degré de liberté individuelle mais peu de justice. On a besoin à la fois de la justice et de la liberté. C'est un paradoxe, mais c'est vrai. La meilleure justice dans le monde est la liberté. La meilleure liberté dans le monde est la justice. [L'Art de Vivre]

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    A l'Ouest, les gens prennent conscience des valeurs de la vie que sont la liberté individuelle et la liberté civile. Mais être libre ne signifie pas copier son voisin, ce qui mène au conditionnement. Etre libre ne se résume pas à acheter une maison ou une voiture. Etre libre, c'est être conscient du Soi dans le mental, l'esprit et le corps. A l'Est, si les gens approchent intelligemment cette énergie, elle ne pourra causer en eux ni ravages ni chaos.

    Maitreya transformera cette énergie, en en libérant de nouvelles qui changeront l'organisation de la vie.

    « L'oppression, la contrainte et la dépression existent dans le mental. » L'idéologie, par exemple, conditionne le mental. (Ce qui implique que tout comme l'Europe de l'Est délaisse aujourd'hui les vieilles idéologies et ouvre ses portes, de même l'Occident devra abandonner l'idéologie des forces du marché.) Mais le danger, lorsqu'on abandonne une idéologie, est d'en adopter une autre. C'est pourquoi il est important de comprendre ce que le mot « liberté » signifie réellement. [Les Lois de la Vie]

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    Le capitalisme sans le socialisme est une sorte de grand requin qui dévore tout ce qui passe à sa portée, sans conscience de groupe ni responsabilité sociale. Il nous faut donc retenir le meilleur de chacun de ces systèmes, et les rassembler. Selon Maitreya, l'unification de l'Allemagne en est le symbole. L'union des deux Allemagnes représente aujourd'hui la réconciliation de deux systèmes opposés, le capitalisme et le communisme. Maitreya affirme qu'il en résultera une forme de démocratie sociale qui opérera la fusion des meilleurs aspects de chacun de ces systèmes et ne pourra être assimilée ni à l'un, ni à l'autre. Ils sont tous les deux nécessaires : l'Occident a besoin de développer le sens de la justice, de la fraternité et de la protection sociale, mais dans les pays du bloc socialiste, la liberté individuelle de pensée, d'expression et de mouvement est tout aussi nécessaire. Selon Maitreya, ce nouveau système social est appelé à gagner progressivement toute l'Europe et, avec le temps, le monde entier. [La Mission de Maitreya , tome II]

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    La liberté individuelle s'applique à la personne. La liberté civile se situe au niveau national. Le salut relève du niveau spirituel. Ces trois principes opèrent de manière simultanée. [Les Lois de la Vie]

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    Quand, en réponse à l'appel de Maitreya, les peuples du monde exprimeront leur désir de justice et de paix, les murs d'ignorance et de cupidité qui séparent aujourd'hui les nations s'écrouleront. Elevant la voix à l'unisson, les peuples attaqueront les anciens bastions des privilèges et du pouvoir et les réduiront en poussière. Ainsi en sera-t-il. Ainsi la pensée nouvelle émergera-t-elle du confinement d'un passé vermoulu.

    Quand viendra ce moment, les Maîtres eux-mêmes se joindront au concert des revendications de liberté et de justice. Enfin libérés de l'obligation de silence que leur imposait la Loi, les Maîtres et les hommes dresseront ensemble la carte des temps à venir, et traceront l'esquisse d'un plan de changements acceptable par tous. Le consensus sera de mise, et chaque mesure nouvelle sera approuvée et ins­­­taurée par l'humanité elle-même. [Un Maître parle, La réalisation du Plan]

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    Les Etats-Unis ont placé si haut le concept de liberté, qu'ils sont allés, à mon avis, au-delà de la liberté. C'est, pour eux, la liberté de faire ce qu'ils veulent, quelles que soient les circonstances, sans aucune restriction. Dès que l'on gratte un peu, on trouve chez l'Américain ordinaire le puissant 6 e rayon, toujours prêt à balayer le moindre obstacle qui se met en travers de sa route. Pour lui, il n'y a rien de mal à cela, c'est le chemin de son idéal personnel, c'est la liberté [...].

    La liberté a été tellement élevée, qu'à ce niveau il ne s'agit plus de liberté. La liberté est l'un des besoins primordiaux de l'homme. Sans liberté, il n'y a pas vraiment de vie. C'est une qualité divine fondamentale, mais il y a aussi la justice. Il ne peut y avoir de liberté sans justice ni de justice sans liberté.

    Le « mythe » américain de la liberté est basé sur le fait que les masses américaines croient en ce qu'elles appellent la liberté, mais de toute évidence ne croient pas en la justice. J'ai pu me rendre compte que dans l'esprit américain « justice » signifie « système légal ». L'aspect légal des choses est capital pour vous. Le système légal est très développé aux Etats-Unis. Mais il n'a rien à voir avec la justice, si ce n'est la justice institutionnelle. La justice, c'est autre chose. La justice a trait aux relations justes, tout comme la liberté. On ne peut avoir l'une sans l'autre [...].

    Selon Maitreya, aucune nation ne peut fonctionner avec une seule roue. Si l'on considère une nation comme une charrette, elle doit avoir deux roues, faute de quoi, elle n'avancera pas. Si elle n'a qu'une roue et que cette roue est le capitalisme, elle n'avancera pas. Si cette roue est le socialisme, elle n'avancera pas davantage. La seule chose qui puisse faire fonctionner correctement la charrette c'est-à-dire votre structure politico-économique  c'est d'avoir le meilleur du socialisme et le meilleur du capitalisme. La proportion idéale conseillée par les Maîtres est de 30 % de capitalisme et 70 % de socialisme. [The World Teacher for all Humanity]

     

    Ainsi la voix du peuple gagnera-t-elle en vigueur et en détermination, retentira-t-elle avec force à travers le monde, appelant les dirigeants à la raison, la justice et la paix. Alors, les puissants commenceront à comprendre que leur règne s'achève, que les peuples reconnaissent et revendiquent leur droit divin à la santé et au bonheur, à la liberté et la justice, à la confiance et à une paix bénie. [Un Maître parle, Une sérénité nouvelle]

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    La liberté, de même que la connaissance et la sagesse, relèvent du domaine de la création. La liberté signifie mouvement d'une étape à une autre. Il ne faut pas rester statique. Sinon, vous vous apercevrez que les énergies vous débordent et vous poussent dans toutes les directions. Afin de garder une orientation à travers les obstacles, vous devez croire en quelque chose et vous battre pour cela. Dans la création, la liberté n'est jamais absolue. [Les Lois de la Vie]

    Le temps est venu où tous devront prendre position : pour ou contre tout progrès futur sur Terre telle est la question à laquelle chacun se verra confronté. L'avenir vous appelle à la liberté et la justice, et vous convie à prendre part aux réjouissances. [Un Maître parle, Prenez part aux réjouissances]

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    Je viens pour vous emmener avec moi dans cette contrée nouvelle, le pays de l'Amour, le pays de la Confiance, de la Beauté et de la Liberté. Je vous y emmènerai si vous pouvez me suivre, m'accepter, me laisser montrer le chemin et être votre guide. Et, s'il en est ainsi, ensemble nous construirons un monde nouveau : un monde dans lequel les hommes pourront vivre sans crainte, sans méfiance, sans division, partageant ensemble les bienfaits de la Terre, connaissant ensemble la félicité de l'union avec notre Source. Tout ceci peut être vôtre. Vous n'avez qu'à faire les premiers pas et je pourrai vous guider. Permettez-moi de vous aider. Permettez-moi de vous montrer le chemin qui mène à une vie plus simple, où personne ne connaît la privation, où chaque jour est différent, où la joie de la Fraternité se manifeste à travers tous les hommes. [Maitreya, message n° 3]

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    Maitreya s'apprête à frapper fort aux portes qui mènent à la liberté, à la justice et à la paix. Prêtez l'oreille, reconnaissez son appel, et préparez-vous en allier l'audace à la sagesse en lui emboîtant le pas dans l'action. [Un Maître parle, Le nouveau millénaire commence]


    SIGNES DES TEMPS

    Les forces de Lumière

    « D'importants événements sont en train de se produire dans différentes parties du monde, suivis de témoignages qui partout susciteront l'étonnement. Un nombre sans précédent de personnes verront des vaisseaux spatiaux en provenance des planètes proches de la nôtre, Mars et Vénus en particulier. » [Extrait de l'article du Maître de B. Creme, Le rassemblement des forces de Lumière, Partage international, mars 2007.]

    Apparitions d'ovnis

    Angleterre Dans les communes de Luton et de Houghton Regis, au nord de Londres, des témoins ont raconté qu'ils avaient vu une lumière rouge inhabituelle dans le ciel, dans la nuit du 27 février 2008. Dave Fullbrook, de Luton, l'a vue au-dessus de l'hôpital de Luton et Dunstable vers 21 h. «  Je n'ai jamais rien vu de semblable dans ma vie, a-t-il déclaré. Ce que c'était, je n'en ai pas la moindre idée. Depuis, je regarde dans cette direction régulièrement, mais je ne l'ai jamais revue. » Après qu'un journal local, Bedford Today, eut fait paraître ce récit, la rédaction reçut de nombreux témoignages d'expériences similaires.

    Nemide Ibrahim, de la ville voisine d'Eaton Bray, a raconté qu'elle et son ami avaient vu deux lumières dans le ciel le 8 mars, dans la soirée. « En quittant Eaton Bray, nous avons remarqué des lumières étranges, d'un rouge brillant, planant très bas dans le ciel. On voyait nettement deux lumières rouges ensemble. L'une était une lumière rouge fixe, alors que l'autre juste à côté clignotait constamment. Aucun élément (signe distinctif, son, forme) ne pouvait faire penser qu'il puisse s'agir d'un aéronef connu. » Les lumières disparurent, puis réapparurent en direction du sud.

    [Source : bedfordtoday.co.uk]

    [Le Maître de Benjamin Creme a indiqué qu'il s'agissait d'un authentique vaisseau spatial martien.]

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    Texas Un habitant de Corpus Christi a vu un ovni d'un blanc éclatant pendant environ quinze minutes, dans la nuit du 22 mars 2008, et l'a filmé sur son téléphone portable. Il a déclaré ceci : « A un moment donné, l'objet se trouva suffisamment près pour qu'un de mes chihuahuas le voit et se mette à aboyer pour me protéger. Mon chien s'est mis à aboyer lorsque la lumière a commencé à faire un mouvement bizarre. » Le témoin, qui a conservé l'anonymat, envoya la séquence à KIII-TV, une station de télévision locale qui l'a diffusée.

    Selon Katia Uriarte, la journaliste qui fit le reportage : « L'image ressemblait à un point blanc brillant se déplaçant ici et là. » Après avoir comparé la séquence à un film montrant une récente apparition d'ovni à Stephenville (Texas), Katia Uriarte a déclaré : « Il y a certaines similitudes. Les deux objets se déplaçaient d'avant en arrière et d'un côté vers l'autre de la même manière. »

    Après l'émission, la station de télévision a reçu de nombreux appels et emails d'autres témoins locaux, dont l'un a décrit l'ovni comme « un cercle de lumière brillante ».

    [Source : KIII-TV, Etats-Unis]

    [Le Maître de Benjamin Creme a indiqué qu'il s'agissait d'un authentique vaisseau spatial martien.]

     

    Floride De nombreux habitants de Wesley Chapel, petite ville située près de Tampa, ont raconté qu'ils avaient vu un ovni le 14 mars 2008, le matin très tôt. Les témoins ont décrit trois lumières bleu clair formant un triangle tournant sur lui-même, accompagnées d'une lumière rouge clignotante qui ne changeait pas de position.

    Luis Jiminez, un habitant de la région, a filmé l'ovni : « Je ne sais pas ce que c'était, a t-il déclaré, mais il s'agissait de lumières vraiment très brillantes. Il y eut d'abord trois lumières bleues et elles semblaient tourner dans le sens des aiguilles d'une montre. Puis apparut la lumière rouge clignotante, et à un moment donné les lumières commencèrent à tourner dans le sens inverse des aiguilles d'une montre. » Il filma l'ovni pendant environ quinze minutes avant que celui-ci ne s'éloigne à grande vitesse.

    [Sources : myfoxtampabay.com ; herald tribune.com]

    [Le Maître de Benjamin Creme a indiqué qu'il s'agissait d'un authentique vaisseau spatial martien.]

    Photographie prise le 8 avril 2008, vers 18 h, à Palm Desert, Californie (Etats-Unis). Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que l'objet en-dessous du nuage est un vaisseau spatial martien.


    LA VOIX DU PEUPLE

    Cinq ans de marches pour la paix

    Entre le 15 et le 22 mars 2008, des manifestants se sont réunis dans plusieurs villes à travers le monde pour marquer le cinquième anniversaire de l'invasion de l'Irak et lancer un appel pour un « monde sans guerre ».

    Aux Etats-Unis, plus de 1 000 actions se sont déroulées à travers 50 Etats, pour manifester contre un conflit qui a déjà fait plus de 4 000 morts du côté américain. A San Francisco, le 19 mars, jour anniversaire du début de la guerre, quelque 7 000 personnes ont participé à une marche de nuit organisée par le groupe Answer. Des slogans tels que « L'occupation est un crime, de l'Irak à la Palestine », « Plus jamais la guerre » et le « Peuple uni ne sera jamais vaincu » ont résonné à travers les quartiers du district Mission. Cindy Sheehan, dont le fils Casey a été tué à la guerre, faisait partie des manifestants.

    Le 15 mars, près de 10 000 personnes ont envahi les boulevards du centre-ville de Los Angeles, sous une bise soufflant en bourrasque. Roy Kovic, vétéran de la guerre du Vietnam et auteur du livre Né le 4 juillet, s'est joint à la foule composée en majorité de jeunes gens ; il a déclaré à la presse : « Plus que jamais, quand je vois ce qui se passe en Irak, je me sens déterminé à lutter avec toute mon énergie pour arrêter cette folie. » Quand la marche est passée devant les bâtiments de CNN, les manifestants ont scandé : « CNN, tu ne vois pas ? Montre la marche pour la paix à la télé ! »

    Dans le cadre d'une série de manifestations qui se sont déroulées durant quelques jours à Washington, l'association Les vétérans iraquiens contre la guerre a organisé des conférences au cours desquelles des anciens qui ont servi en Irak et en Afghanistan ont présenté des compte rendus de ce qui se passe réellement dans ces deux pays.

    Le 19 mars, à Washington, des manifestants ont exprimé leur colère à l'égard non seulement du président mais également d'Halliburton et d'autres sociétés qui ont profité de la guerre. « La guerre est fondamentalement destinée à ceux qui en profitent », a déclaré Jessica P. 23 ans, du Réseau d'action des étudiants pour la paix. « Les dirigeants de ces entreprises gagnent jusqu'à 3 000 dollars par jour. » « Nous essayons de faire comprendre aux gens que lorsqu'ils rempliront leur déclaration d'impôts le mois prochain, ils apporteront leur soutien à un génocide », déclare Debbie B, 24 ans, qui a fait le trajet du Colorado jusqu'à Washington pour participer à la manifestation. Malcom Chaddock, membre des forces armées dans les années 1980, est venu d'Oregon pour se joindre aux manifestants. En s'adressant à la foule, il a formulé un souhait pour l'avenir : « Mon espoir est, qu'à partir d'aujourd'hui, de plus en plus de gens se redressent pour remettre ce pays dans la bonne direction. »

    Le 15 mars, des manifestations ont également eu lieu en Grande-Bretagne. A Londres et Glasgow, des délégués de syndicats et de partis politiques ont rejoint la foule, lors de la marche organisée par la Coalition contre la guerre.

    Environ 8 000 personnes ont marché jusqu'à la place du Parlement à Londres, où ils ont déposé des fleurs en hommage aux morts. Comme lors de beaucoup d'autres manifestations, les participants ont réclamé l'arrêt du siège d'Israël sur Gaza et se sont opposés à toute attaque future contre l'Iran. Lors d'un rassemblement à Trafalgar Square, Jenny Tong, membre du parti libéral démocrate et de la Chambre des Lords, a déclaré : « Pourquoi Israël peut-il se permettre de bafouer le droit international, de défier les conventions de Genève, d'enfreindre les droits fondamentaux des Palestiniens, alors que le monde entier ferme les yeux et que personne ne réagit ? »

    Tony Benn, militant de longue date, a rappelé qu'ils n'étaient pas seuls : « A Porto Rico, en Corée, en Islande, en Nouvelle-Zélande et dans onze villes américaines, des gens sont rassemblés comme nous le sommes. Nous représentons les peuples du monde c'est un point important que nous devons rappeler nous ne sommes pas des groupes isolés qui protestent. » Dans un discours inspiré, il a déclaré : « Depuis le début des temps, dans le cur de chaque homme, il y a deux flammes qui brûlent : la flamme de la colère contre l'injustice et celle de l'espoir en notre capacité à construire un monde meilleur. Et ces deux flammes brûlent dans nos curs aujourd'hui ainsi que dans les curs et les esprits de millions de personnes. »

    Environ 500 personnes ont marché à travers le centre-ville de Stockholm, en Suède, sous une pluie verglaçante, en portant des banderoles avec des messages tels que : « Cinq années de guerre, un million de morts. » Leif Staalhammer, ancien acteur âgé de 67 ans a déclaré : « Je suis ici parce que je pense qu'il est extrêmement important de manifester contre la politique américaine en Irak, en particulier maintenant que les médias se focalisent moins sur cette tragédie ». Environ 600 personnes ont également manifesté à Gothembourg, la deuxième ville de Suède. En Norvège, 200 personnes ont marché à travers le centre d'Oslo jusqu'au Parlement.

    Des manifestations ont également eu lieu dans tout le Canada, y compris à Toronto, où 1 000 personnes ont protesté contre la récente décision du Parlement de prolonger la présence de 2 500 hommes en Afghanistan. A Montréal, une manifestation s'est déroulée contre l'engagement du Canada en Afghanistan et la guerre en Irak. A Ottawa, des manifestants se sont réunis à proximité de l'ambassade américaine à l'occasion d'une marche organisée par l'Alliance canadienne pour la Paix.

    [Sources : The Guardian, G.-B. ; united forpeace.org ; answerla.org ; afp.com ; respect.co.uk ; bbc.co.uk; yahoo.com ; indymedia.org ; stopwarcoalition.co.uk]

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    Prix des denrées alimentaires : les protestations prennent de l'ampleur

    Suite à la hausse des prix des produits alimentaires (40 % en moyenne au niveau mondial depuis l'été 2007), des émeutes éclatent dans certains des pays les plus pauvres du monde. Sir John Holmes, sous secrétaire général pour les Affaires humanitaires et coordinateur pour les Secours d'urgence aux Nations unies, a déclaré lors d'une récente conférence à Dubaï que l'escalade des prix allait déclencher des protestations et des émeutes dans les pays les plus vulnérables. Il a affirmé que la pénurie alimentaire et la flambée des prix du pétrole aggraveraient les effets néfastes des bouleversements climatiques. « Les implications en matière de sécurité ne devraient pas non plus être sous-estimées. La hausse actuelle des prix est susceptible d'augmenter fortement l'ampleur de l'insécurité alimentaire » , a-t-il déclaré.

    En Haïti, des manifestations ont causé la mort de quatre personnes lorsque la foule, pour protester contre la hausse des prix de la nourriture, a procédé au blocage des routes, au pillage des magasins et à des tirs dirigés contre des soldats de la paix des Nations unies, dans la ville de Les Cayes. Quand les manifestants armés ont fait irruption dans le complexe des Nations unies à Les Cayes et ont commencé à tirer sur les soldats de la paix, les soldats de l'Onu ont riposté, tuant un jeune homme. Trois autres personnes sont mortes dans l'agitation qui a suivi. La violence a également éclaté dans d'autres régions d'Haïti au cours de plusieurs journées de protestations.

    Les prix des aliments de base en Haïti, comme les fruits, le riz et les haricots, ont augmenté de 50 % en un an. Haïti est le pays le plus pauvre des Amériques, 80 % de la population y vit avec moins de deux dollars par jour.

    Sur le continent africain, la situation n'est pas meilleure : des émeutes de la faim se produisent au Cameroun depuis février, tandis que de vastes mouvements de protestation ont éclaté en Côte d'Ivoire, en Mauritanie, au Sénégal et, plus récemment, au Burkina Faso. Depuis fin 2007, 37 pays ont connu des crises alimentaires, et 20 ont imposé une forme de contrôle des prix des produits alimentaires.

    En Egypte, le prix du pain a augmenté de 35 % et celui de l'huile de cuisson de 26 %. En conséquence, le gouvernement a proposé de supprimer les aides alimentaires pour les remplacer par des paiements en espèces aux nécessiteux. Cette proposition a provoqué tant de mécontentement que le gouvernement a été contraint de geler le projet. « Une révolution de la faim est en route », a déclaré Mohammed el-Askalani, membre de l'Association des citoyens contre la hausse du coût de la vie, groupe d'action créé pour faire pression contre la suppression des aides.

    Bien qu'il s'agisse d'un cas particulier et d'un environnement politique complexe , le pays connaît 100 000 % d'inflation les prix des produits alimentaires au Zimbabwe reflètent la tendance mondiale. Pendant ce temps, au Maroc, les aides pour l'acquisition des produits de base ont été multipliées par cinq en six ans. Le coût du riz a augmenté de 300 % en Sierra Leone ; le gouvernement a annoncé vouloir commencer à cultiver du riz à partir de 2009, et interdire les importations de cette céréale. Dans ces pays, les autorités s'inquiètent de plus en plus de la colère du peuple.

    Pour faire face à la colère publique et à la crise croissante, les gouvernements du Cameroun, du Sénégal et de Côte d'Ivoire ont cessé de percevoir la TVA sur les principaux produits de base. Le Cameroun a également augmenté le salaire des fonctionnaires. Le Soudan a augmenté les subventions pour certains produits et l'Egypte a suspendu les exportations de riz pour six mois.

    L'Onu prédit que les prix des denrées alimentaires vont augmenter de 20 à 50 % d'ici 2016. La hausse des prix des produits de base frappe le plus durement les pauvres des zones urbaines, car leur accès aux produits est précaire et ils sont obligés de consacrer une proportion plus élevée de leur revenu pour nourrir leurs familles.

    [Sources : AFP, Associated Press, The Guardian, BBC News, G.-B.]


    COURRIER DES LECTEURS

    Le courrier intitulé Signe des temps, publié dans notre numéro d'avril, aura été le premier d'une série de lettres adressées par certains de nos collaborateurs à travers le monde pour nous faire part d'une aide mystérieuse concernant la publicité sur l'émergence de Maitreya. Dans ce même numéro, le courrier intitulé les Maîtresses de Sagesse décrit comment Maitreya et le Maître Jésus, sous l'apparence de deux femmes, s'adressèrent en ces termes à deux membres du groupe au centre d'information de Share International à Amsterdam : « Vous devez faire davantage de publicité. Ces choses sont importantes. Les gens devraient être au courant de tout cela »

    Le Maître de Benjamin Creme a confirmé que Maitreya avait eu récemment une influence très positive sur notre publicité. Au moment de mettre sous presse, nous avons maintenant connaissance de cinq circonstances particulières où Maitreya a apporté une aide significative. La première fois, ce fut avant la conférence de Benjamin Creme à Barcelone en février dernier.

    Venant de Maitreya, nous prenons ceci comme une incitation à augmenter largement notre publicité à partir de maintenant, son émergence semblant très proche.

    Ceci met en question le financement et nous savons que de nombreux lecteurs souhaiteront aider. Tout don, adressé avec la mention « pour la publicité », serait le bienvenu.

    .

    Cher Monsieur,

    Nous avons lu dans le numéro d'avril 2008 de Partage international la lettre Signe des temps, racontant comment Maitreya avait aidé des groupes pour des annonces concernant la Réapparition. Nous nous sommes alors souvenus de quelque chose qui était arrivé lors de notre campagne publicitaire pour la conférence de Benjamin Creme, à Barcelone en février 2008.

    L'une de nos annonces fut mise dans le journal gratuit Metro qui est largement diffusé. Elle fut publiée le jeudi 21 février, deux jours avant la conférence. Nous avons mis des annonces auparavant dans ce journal et elles sont normalement situées dans la rubrique culturelle, vers la fin du journal.

    A notre étonnement, cette fois notre annonce parut en deuxième page une place privilégiée. Cette page donnait également des nouvelles concernant un événement très attendu : l'arrivée du train à grande vitesse reliant Barcelone à Madrid, retardée depuis des années. Au cours des derniers mois, les travaux avaient causé un immense chaos à Barcelone et nous pensâmes que beaucoup plus de lecteurs liraient notre annonce à cette page-là plutôt qu'à la rubrique culturelle.

    L'annonce a-t-elle été placée là par hasard ou est-il possible qu'il y ait eu une aide venant de la Hiérarchie ?

    H. L., Barcelone, Espagne

    [Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que Maitreya avait effectivement exercé une influence sur ce choix.]

    .

    Cher Monsieur,

    Pendant la saison de Pâques 2008, le groupe de méditation de transmission de San Francisco Bay décida de dépenser 2 000 dollars pour une série d'annonces de trente secondes sur une chaîne de télévision locale.

    Le texte de l'annonce était : « Si le Christ ou le Bouddha revenait aujourd'hui, le reconnaîtriez-vous ? Celui qu'attendent toutes les grandes religions est venu lorsque nous l'attendions le moins. Il est prêt à apparaître ouvertement très prochainement. Où est-il ? Pourquoi est-il ici ? Pour le découvrir appelez le numéro 888-296-1969 afin d'entendre un extraordinaire message enregistré. »

    Nous avions déjà travaillé avec cette chaîne de télévision auparavant et la responsable commerciale nous connaissait. Elle sympathisait avec notre message et elle déclara qu'elle essaierait de nous obtenir quelques spots supplémentaires gratuits. Notre contrat prévoyait seize annonces réparties sur les deux semaines avant Pâques. Lorsque nous reçûmes de la chaîne l'enregistrement indiquant l'heure exacte et la date de parution de l'annonce, nous constatâmes qu'en fait celle-ci était parue trente fois, et non seulement avant Pâques mais également au cours de la semaine suivante.

    Environ deux cents personnes appelèrent notre numéro et écoutèrent le message enregistré de quatre minutes. Plus de quarante d'entre elles laissèrent leurs noms et leurs adresses pour recevoir davantage d'information.

    Nous avons lu dans Partage international que Maitreya incitait les groupes à faire de la publicité, en faisant lui-même apparaître plusieurs annonces. Nous nous sommes demandé si le nombre de spots publicitaires était passé de seize à trente grâce à une petite aide divine ?

    R. T., San Francisco, Etats-Unis

    [Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que Maitreya était à l'origine des annonces supplémentaires.]

     

    Cher Monsieur,

    J'ai reçu un coup de téléphone d'un responsable d'une agence de publicité d'Osaka vers 18 h, le 11 avril 2008. Il me fit une forte impression, il était tout à fait différent de l'homme avec lequel nous avions l'habitude de négocier. Il déclara qu'ils avaient une opportunité soudaine pour une annonce en pleine page dans un journal pour le 26 avril et il nous offrait l'espace avec une importante réduction, tout en sachant que la conférence de Benjamin Creme aurait lieu trois semaines plus tard. Lorsque j'appris dans quelle zone le journal serait diffusé, je fus stupéfaite. C'était la partie nord d'Osaka où nous, le groupe de Kansai, focalisons toujours nos efforts de publicité. Et le prix était très avantageux. Normalement nous n'aurions jamais pu nous permettre une annonce en pleine page dans ce journal.

    J'eus un merveilleux contact avec cet homme et nous parlâmes pendant environ trente minutes. Mais pour finir, je dus malheureusement refuser l'offre. Il me demanda si c'était seulement une question de prix. Je lui répondis que c'était une opportunité fantastique, mais que nous n'avions pas un budget suffisant. Lorsque je lui téléphonai à nouveau trente minutes plus tard, il avait négocié avec son supérieur dans l'intervalle et le prix avait encore baissé un peu. Au milieu de mon second appel téléphonique, mon mari prit les négociations en mains. Nous négociâmes à nouveau le lendemain matin et ils baissèrent leur prix encore davantage et finalement nous acceptâmes l'offre.

    Quatre jours plus tard, je me suis souvenu de l'homme qui m'avait fait une si forte impression et qui manifestait une si grande joie d'avoir la possibilité de nous proposer une offre si magnifique. J'interrogeai mon mari à son sujet, mais il me répondit que l'homme avec qui il avait parlé avait l'air tout à fait ordinaire.

    L'homme avec qui j'ai parlé était-il différent de celui avec qui mon mari a parlé ?

    M. U., Kusatsu-shi, Japon

    [Le Maître de B. Creme a confirmé que les deux hommes étaient différents. L'homme avec qui Midori a parlé était Maitreya.]

    .

    Cher Monsieur,

    Je joins à ma lettre une coupure de notre journal gratuit local The Advertiser. Cette photographie et le compte rendu qui l'accompagne sont apparus sur deux pages séparées du même numéro, le 20 mars 2008, et la coupure montre clairement le message concernant le partage. Lorsque je téléphonai au journal pour les remercier de cette double publication, ils me répondirent que cette erreur les laissait tout à fait « perplexes ».

    Un article et une photo Sony également parus dans le Sentinel qui couvre l'ensemble de Stoke-on-Trent, Newcastle-under-Lyme et les environs. Il pourrait s'agir d'une simple erreur, mais en voyant le courrier « Signe des temps », publié dans notre numéro d'avril , j'ai pensé que cela valait la peine d'être signalé.

    M. I., Stoke-on-Trent, G.-B.

    [Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que la photographie supplémentaire et le compte rendu avaient été manifestés par Maitreya.]

    .

    Une sainte famille

    Cher Monsieur,

    Lors du salon « Génération 50 » à Avignon (France), en décembre  2007, un homme d'une cinquantaine d'années est venu à notre stand le dimanche en fin d'après midi et a regardé les documents. Nous en sommes venus à parler de Jésus. Il faut dire que mon mari, qui n'était pas impliqué dans mon travail concernant le salon, était venu me rejoindre. Il se documentait alors pour savoir si ce que dit l'Eglise sur la vie de Jésus correspondait à la vérité historique. Dans l'après-midi, j'avais fait pour lui des recherches sur le sujet dans les livres de Benjamin Creme. Cet homme dit alors : « Ah  Jésus, c'est le nom de mon ami, il est allé voir un autre stand,  il m'attend à l'entrée. Tenez, il  m'appelle. » Et il me montra son portable où le nom de son correspondant « Jésus » s'affichait à l'écran puis il partit, vraisemblablement le rejoindre. 

    Cela m'a plutôt amusée, j'ai pensé que son ami devait être d'origine portugaise pour porter un tel prénom et n'y ai pas attaché plus d'importance. Alors que le salon allait se terminer, cet homme est revenu avec un autre homme sensiblement du même âge, une femme plus  jeune et un enfant et il m'a dit d'un air joyeux : « Voilà mon ami Jésus, je  l'ai retrouvé .  »   Ils ont feuilleté les documents tout en discutant et, en regardant des photos de croix de lumière, celui qui s'appelait Jésus dit : « J'en ai fait apparaître beaucoup de croix comme celles-ci. » : alors j'ai eu un déclic. Jésus a parlé de l'importance du symbole de la croix comme lien entre le ciel et la terre. Je ne me souviens malheureusement pas de tout ce qu'il a dit tant j'étais occupée à me demander  « Se peut-il que ce soit vraiment lui qui me parle, et donc son ami, ce pourrait être Maitreya ? ». 

    Il a également déclaré que nous sommes tous des Christs, qu'il y a beaucoup de Christs et de Bouddhas, que nous pouvons faire aussi bien qu'eux puisque nous avons le Christ en nous. Il a également mentionné l'adombrement de Jésus.

    Ils ont regardé le classeur avec des photos de Signes et lorsque nous nous sommes séparés, je leur ai donné le document sur le trentième anniversaire de la présence de Maitreya dans le monde.

    Qui étaient ces hommes ? Et qui étaient la femme et l'enfant ?

    G. G., Bourgoin-Jallieu, France

    [Le Maître de B. Creme a indiqué que le premier homme était Maitreya. « Jésus » était le Maître Jésus. La femme était une disciple du Maître Jésus, et l'enfant, un « familier » manifesté par le Maître Jésus.]

    Une devineresse

    Cher Monsieur,

    Le 29 mars 2008, jour de mon anniversaire, pendant la conférence de Benjamin Creme à Paris, mon mari et moi tenions un stand pour la vente des revues Partage international.

    Pendant la pause, une dame d'une soixantaine d'années vêtue d'un tailleur mauve s'approcha. Elle feuilleta l'une des revues, puis pointant du doigt la photo de Maitreya à Nairobi elle demanda : « Est-ce sous cette apparence que nous verrons Maitreya à la télévision ? » Répondant elle-même à sa question elle continua : « On ne sait pas. » Je lui dis alors que Maitreya se présentait pour l'instant sous diverses apparences, des formes-pensées qu'il créait selon les circonstances, puis tournant quelques pages je lui montrai les photos du joueur de flûte, de l'Antillais à Hyde Park et de la femme qui mendie à Florence, en lui disant que c'était là différentes manifestations de Maitreya. Pointant du doigt la femme de Florence elle s'exclama : « Mais là c'est une femme ! Mais elle me ressemble ! Regardez comme elle me ressemble ! » Pour ma part je trouvais qu'elle ne lui ressemblait pas du tout. Mais elle insistait : « Regardez ! Regardez ! Mêmes cheveux (elle avait les cheveux blancs et la femme qui mendie a les cheveux noirs). Regardez ! Regardez ! Même bouche !   »  (Mon mari me dit par la suite qu'elle était complètement édentée, ce que je n'avais pas remarqué car je focalisais surtout sur son regard. Elle portait des lunettes aux verres épais qui lui faisaient de grands yeux noirs). Mais elle insistait comme si elle désirait que nous comprenions bien qu'elle était, elle aussi, une manifestation féminine de Maitreya.

    Puis elle nous déclara qu'elle connaissait bien l'astrologie chinoise et ajouta : « Cette année est l'année du Rat, 2009 sera l'année du Buf et 2010 l'année du Tigre. L'année du Tigre est toujours une année exceptionnelle, mais 2010 sera vraiment une année exceptionnelle, ce sera une année tout à fait extraordinaire ! »  Puis s'adressant à trois dames qui s'étaient approchées, intéressées, elle dit : « Je sais comment tout cela va se dérouler, tout commencera aux Etats-Unis, des gens dans la rue exigeront que les médias fassent connaître Maitreya, puis au Japon, des gens dans la rue exigeront la même chose, puis dans le reste du monde. Tout partira de la rue. Rendez-vous dans la rue ! » Elle parlait si fort et avec une voix
    si haut perchée que je regardai, amusée, à droite et à gauche pour voir si l'effervescence gagnait du terrain, mais non. Il m'a semblé que nous étions dans une bulle à part (les trois dames, la dame édentée, mon mari et moi), une bulle pétillante et légère comme une bulle de champagne. Puis les trois dames accaparèrent notre attention et je ne la vis pas partir. L'instant magique était passé.

    Si cette dame était bien Maitreya, alors ce fut un beau cadeau d'anniversaire.

    R. G., Etampes, France

    [Le Maître de B. Creme a confirmé que la « dame édentée » était bien Maitreya.]

    Super pomme de pin

    Cher Monsieur,

    [1] Je vous adresse cette photo prise en décembre 2007 (voir ci-contre).

    Devant ma porte, il y a une jardinière avec des pommes de pin. Je constatais depuis quelque temps qu'une, puis deux d'entre elles grandissaient à vue d'il sans que je sois certaine de ce que je voyais tant cela me paraissait inimaginable. J'ai donc laissé passer du temps puis un jour, j'en ai parlé à quelqu'un qui m'a conseillé de prendre une photo. J'ai encore attendu et un jour, j'ai su très clairement que la pomme de pin avait encore poussé. Au moment précis de prendre la photo, j'ai souhaité intérieurement qu'une bénédiction apparaisse pour me le confirmer.

    .

    Une fois la photographie développée, elle présentait une traînée blanche sur le côté gauche. J'ai été transportée de joie et de bonheur.

    Etait-ce une bénédiction ? La pomme de pin avait-elle effectivement grandi ?

    [Le Maître de B. Creme confirme que la croissance de la pomme de pin et la bénédiction ont été manifestées par Maitreya.]

    Bien lu

    [2] Lors de la conférence de Benjamin Creme à Paris, le samedi 29 mars, je tenais le stand de livres avec des amies.

    A un certain moment, un homme en costume sombre, portant un cartable, s'est présenté à moi, très souriant, irradiant ; il a acheté le dernier livre de Benjamin Creme, puis a demandé très précisément les Lois de la vie qu'une collègue lui a alors tendu. Il a insisté pour ce livre, « le violet », sûr de son choix. Ma collègue m'a alors fait du coude. A ce moment-là, cet homme nous a regardées toutes les deux, l'une après l'autre, en riant et a dit : « Je vous connais. » Il a payé les deux livres, avec une grosse coupure, puis est allé s'asseoir.

    G. J., Lyon, France.

    [Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que cet homme était Maitreya]

    .

    Cher Monsieur,

    Le 8 avril 2008, alors que je coupais une pomme de terre en deux, j'ai trouvé une croix à l'intérieur.

    Etait-ce un miracle ?

    M. B., Rome (Italie)

    [Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que la croix a été manifestée par Maitreya.]

     

    Cercles lumineux sur un camion devant le centre d'informations de Share International, à Amsterdam (Pays-Bas), le 25 février 2008. Photographie envoyée par G. A.

     

    Motifs lumineux photographiés à Lyon (France), en septembre 2007, envoyés par G. J.

     

    Cher Monsieur,

    Le 14 février 2008, en sortant faire des courses vers 13 h, je vis immédiatement des motifs lumineux sur les murs. Ils semblaient apparaître sur un immeuble sur trois au début de la rue, puis sur chaque immeuble situé à ma droite. Je ne pouvais en croire mes yeux.

    Ce n'était pas la première fois que je voyais des motifs lumineux à Paris. Ces derniers temps, ils apparaissent de plus en plus souvent presque tous les jours. J'étais stupéfaite par l'abondance soudaine et inattendue des motifs. Il y en avait sur tous les immeubles, même sur les murs du lycée, et on en voyait également sur le trottoir. Il devait y en avoir une centaine au moins. Leur forme variait, des X entourés d'un cercle ou des X sans cercle, d'autres ressemblant davantage à des os de pattes de poulet.

    J'ai ressenti une grande joie au fond de mon cur et je me suis souvenu des paroles de Maitreya disant qu'il allait « inonder le monde de signes ».

    M-A. A., Paris, France

    .

    Cher Monsieur,

    Depuis que j'ai emménagé dans mon nouvel appartement, en 2005, j'ai commencé à voir des formes curieuses sur le mur en face de chez moi (rue Barthélémy, Paris 15 e ).

    Connaissant l'existence des cercles de lumière, je ne m'y étais jamais vraiment intéressé. Or, après avoir transféré mon bureau dans l'ancienne chambre de mon fils, je me suis retrouvé dans la pièce face à ces signes. J'ai commencé à être amusé par la créativité de ces formes mystérieuses, changeantes et parfois très lumineuses, juste à côté du reflet habituel et pâle des fenêtres d'en face.

    Je contemple tous les jours ces formes lumineuses, de mon balcon, et je me rends compte que cela m'apporte de la joie.

    D. G., Paris, France

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    Cher Monsieur,

    J'ai commencé à voir des cercles de lumière il y a  quatre ans (en 2004) dans l'usine où je travaillais. Je vivais un moment difficile, car j'avais peur de perdre mon emploi. Leur présence me réconfortait, j'avais le sentiment que les Maîtres étaient avec moi, que je n'étais pas seule face à mes problèmes, et cela m'a aidée. 

    D. A., Rueil-Malmaison, France.


    QUESTIONS-REPONSES

    .

    Q. Partage international a récemment publié deux courriers des lecteurs qui semblaient attirer l'attention sur l'importance de la publicité, pour faire connaître votre information plus largement. [1] Pourquoi est-ce si important ? [2] Maitreya met-il tout particulièrement l'accent sur la nécessité d'une publicité efficace pour votre information, que ce soit pour les conférences, les livres, la revue ou l'information elle-même ? [3] Peut-on dire que les groupes à travers le monde pourraient faire beaucoup plus de publicité et peut-être une publicité plus efficace ? [4] Les groupes devraient-ils poursuivre leurs campagnes de publicité au niveau local et national ou serait-ce une bonne idée d'envisager une publicité coordonnée dans le monde entier ?

    R. Notre tâche est d'éveiller l'humanité au fait du retour de Maitreya et des Maîtres dans le monde extérieur, de créer un climat d'espoir et d'attente pour cet événement, et ainsi permettre à Maitreya et son groupe d'entrer dans nos vies sans enfreindre notre libre arbitre. Maitreya va émerger très prochainement et il reste donc très peu de temps pour préparer la voie. [2] Oui. [3] Oui. [4] Les deux en même temps.

    .

    Q. Le partage est un but admirable et nécessaire, mais c'est ce que les gens sont le moins susceptibles de faire. Même des gens « bons » ne semblent pas disposés au partage. L'égoïsme, me semble-t-il, est pandémique. Que doit-il arriver sur Terre pour changer cet état d'esprit ? Etre disposé à partager est très différent d'être forcé à le faire. Que Maitreya nous réserve-t-il pour changer cet état d'esprit, mis à part les expériences du jour de
    la Déclaration qui à mon avis ne seront pas suffisantes, car beaucoup diront qu'il s'agit de fraude, d'hallucination, etc.

    R. Ceci est une réaction assez habituelle à mon information, même de la part de personnes qui n'ont aucune difficulté à accepter le fait de la présence des Maîtres ou de Maitreya, ou la nécessité du partage en tant que seule voie vers la justice et à la paix. Cependant, je crois qu'il s'agit d'une grave erreur. Il est vrai que nous sommes tombés dans un matérialisme profond qui se manifeste par l'étranglement que le mercantilisme exerce maintenant sur tous les aspects de notre vie. Le mercantilisme, avertit Maitreya, est plus dangereux pour l'humanité qu'une bombe atomique.

    L'un des problèmes est la difficulté pour les gens de visualiser les moyens par lesquels le partage se mettra en place et sera organisé. Les gens imaginent être personnellement forcés à partager leurs revenus avec des étrangers au-delà des mers. Le principe du partage, lorsque l'humanité en verra la nécessité, sera organisé de manière globale, chaque nation donnant à une réserve centrale ce qu'elle possède en excédent de ses besoins. A partir de la réserve commune les besoins de tous pourront être satisfaits.

    Cela n'arrivera pas tant que l'humanité n'aura pas accepté le principe du partage. Notre libre arbitre n'est jamais enfreint par les Maîtres. En réalité, dans le monde réel (pas dans le monde commercial), nous n'avons pas d'autre option que le partage. Toutes les autres méthodes ont échoué et conduit au triste état actuel des structures économiques mondiales qui sont au bord du gouffre et qui ont conduit l'écologie planétaire à un déséquilibre dangereux. Le partage peut seul établir la confiance nécessaire entre les nations pour traiter sérieusement les nombreux problèmes dangereux auxquels est confrontée l'humanité. Qu'est-ce que Maitreya a « en réserve » pour nous inciter à faire la seule chose juste pour sauver la planète ? Son énergie d'amour qui va droit au cur et fait sortir ce qu'il y a de meilleur chez les hommes et les femmes. Personne ne connaît le pouvoir de Maitreya.

    .

    Q. J'aimerais servir bien que je me demande si j'en suis capable. J'ai écouté la conférence de B. Creme à New York et j'ai pleuré comme un petit enfant. J'avais l'impression de me retrouver chez moi.

    R. Il n'existe personne qui soit incapable de servir. C'est pour servir que nous sommes venus au monde. Si vous pouvez « pleurer comme un petit enfant » en écoutant une de mes conférences, vous êtes très certainement prêt à répondre à l'appel au service de Maitreya. Ne tardez pas !

    .

    Q. Depuis de nombreuses années j'ai dit à tout le monde que Maitreya arrivait ! Où est-il ? Je suis déprimé et je perds tout espoir. L'autre jour j'ai lu l'histoire d'une fillette torturée par son père qui l'avait plongée dans de l'eau bouillante. Si c'est cela le karma, il est cruel et stupide, et celui qui l'a instauré doit être sadique. Oui, je suis en colère que les soi-disant Maîtres (et je ne nie pas le fait qu'ils puissent exister) doivent observer sans rien faire l'horreur manifestée par ce que nous appelons « l'humanité » en torturant des enfants. Si nous devons avoir la paix dans le monde, la seule paix que le monde pourra voir est l'extermination des êtres humains. Il y a quelque chose d'inhérent en nous, êtres humains, qui apparemment rend la paix impossible à moins que les Maîtres ne l'imposent et prennent totalement les rênes.

    R. Je peux comprendre votre frustration et votre colère, mais ne perdez pas espoir maintenant. C'est presque la fin d'une longue attente imposée à Maitreya par nous, l'humanité. A n'importe quel moment au cours des trente dernières années, nous avons eu l'opportunité de faire venir Maitreya ouvertement dans le monde. Il suffisait d'entamer le processus de nettoyage, et de commencer à agir en tant qu'humanité une. La souffrance (qui vous révolte à juste titre, vous et des millions d'autres personnes) est le résultat du fait que l'humanité agit « à contre courant » de son véritable Soi et opte avec avidité pour le mercantilisme. Un grand nombre de gens sont déshumanisés par l'avidité et un matérialisme grossier. Il en résulte les horreurs que vous lisez chaque jour.

    Maitreya connaît mieux que personne les lois qui le lient dans sa relation avec nos actions. Il est le Seigneur de l'Amour, sa compassion est sans limites et il la manifeste de très nombreuses façons dont personne n'entend jamais parler. Tenez bon encore un peu et très bientôt votre colère disparaîtra et se transformera en larmes de joie. Promis.

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