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Extraits de la revue
Partage international

Septembre 2008 - N° 241



Ceci est une version abrégée de la revue Partage international

, version française du magazine Share International.

© Share International/Partage international, Tous droits réservés.
La reproduction de ces articles est autorisée dans des revues, journaux ou bulletins, sous réserve d'en mentionner la source (Partage international) et d'en adresser coupure à : Partage international, BP 242, 42014 Saint-Etienne cedex 2.

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Sommaire

  • Réjouissez-vous de le voir bientôt par le Maître --, un des membres aînés de la Hiérarchie des Maîtres de Sagesse, dont le nom est bien connu des cercles ésotériques. Pour diverses raisons, son identité n'est pas révélée. Benjamin Creme se trouve en contact télépathique permanent avec ce Maître qui lui dicte ses articles.
  • POINT DE VUE
    • Combattre la pauvreté et non les pauvres par Riccardo Petrella
  • TENDANCES
    • Appel mondial pour la signature de la Déclaration universelle des droits de l'homme
    • Le pont de la musique
    • Et si les enfants prenaient le pouvoir ?
    • Un tourniquet pour tirer de l'eau
    • Hippo, le bidon à roulettes
  • LES PRIORITES DE MAITREYA
    • Crise alimentaire en Afrique de l'Est
    • Des évêques manifestent contre la pauvreté
    • Des galettes de boue
    • Actions pour les femmes en République dominicaine
    • Appel de Ban Ki-moon aux pays développés
    • La Grande-Bretagne prend la crise alimentaire à bras le corps
  • Le G8 n'est pas légitime par Yash Tandon
  • SIGNES DES TEMPS
    • Un ancien astronaute confirme l'existence des ovnis
    • Apparitions d'ovnis Ovnis au-dessus du Pays de Galles
  • FAITS ET PREVISIONS
    • Changement climatique – guérir la planète
    • Le défit générationnel d'Al Gore pour redynamiser les Etats-Unis
    • Première turbine marémotrice au Royaume-Uni
    • Transaction écologique aux Etats-Unis
  • LA VOIX DU PEUPLE
    • Manifestation contre le nucléaire
  • Afrique : des arbres et des déserts par Wangari Maathai
  • LA VOIX DE LA RAISON
    • Partager avec les pauvres
    • Contre une attaque israélienne de l'Iran
    • Message du Dalaï Lama
  • COURRIER DES LECTEURS
    • Chaque chose à sa place
    • Une manœuvre divine
    • Une double bénédiction
    • Pensée positive
    • Préparer le terrain
  • QUESTION-REPONSES par Benjamin Creme

    Réjouissez-vous de le voir bientôt

    par le Maître —, par l'entremise de Benjamin Creme

    A de nombreuses reprises au fil des années j'ai dit que l'émergence de Maitreya était « proche », et ainsi l'attente de cet événement est-elle restée vive dans le cœur de millions d'hommes. Le fait que sa pleine émergence ne se soit pas encore produite n'est pas un signe de perfidie de ma part mais résulte plutôt du caractère extraordinaire de l'entreprise, et de sa difficulté. Les hommes ignorent généralement tout des lois qui gouvernent un tel événement, ainsi que des limites qu'elles imposent à l'action de Maitreya.

    Au-delà du temps

    Il faut le dire aussi, nous qui sommes vos Frères aînés opérons au-dehors et au-delà de la notion de temps, et nous avons des difficultés à présenter notre vision et nos informations à des hommes dont l'entendement reste gouverné par le « fait » du temps. Tout bien considéré, on peut cependant voir la période que nous traversons comme l'antichambre où Maitreya attend patiemment le signal de son émergence au grand jour dans le monde.

    Les circonstances chaotiques de notre époque, particulièrement dans les domaines économique et financier, ont fait pencher la balance et permis de décider, pour l'émergence, d'une période que les hommes eux-mêmes qualifieraient de « proche ». Il ne s'écoulera donc guère de temps avant que le Grand Seigneur ne commence sa mission publique, sans toutefois révéler son identité. Soyez attentifs, gardez bien présentes à l'esprit ses priorités, et ne manquez pas son apparition.

    Comment l'humanité percevra-t-elle cet homme extraordinaire, tel qu'on n'en a jamais vu dans l'histoire récente — et pourtant, à l'évidence, l'un des nôtres ? Comment les hommes répondront-ils à la vérité simple qu'il leur présentera ? Et combien de temps leur faudra-t-il pour souscrire à son analyse de leurs difficultés ? Il n'est pas possible de savoir précisément comment les hommes réagiront à leur expérience initiale de Maitreya. Le Grand Seigneur se montrera circonspect et relativement réservé lors de sa première apparition, afin de ne pas s'aliéner ceux qui ont besoin de temps pour évaluer ses pensées et juger de leur bien-fondé. Peu après, toutefois, nous nous attendons à voir se rassembler en grand nombre autour de lui ceux qui ont hâte de voir adoptés les changements qu'il préconise. Ceux-ci, à leur tour, inciteront leurs frères et sœurs à considérer l'importance de ses idées, et à lancer une croisade pour le bon sens et la raison dans les affaires mondiales. Les idées de Maitreya, nécessitant la transformation complète de notre mode de vie actuel, apparaîtront progressivement plus logiques, plus pragmatiques et plus réalisables qu'il n'y paraissait à première vue, et ainsi une grande vague d'enthousiasme pour le partage et les relations justes balayera le monde. Maitreya lui-même soutiendra par son énergie cet élan naturel de pensée juste parmi les nations, et s'efforcera d'encourager l'aspiration croissante du public à une direction nouvelle.

    Le Nouveau Jardin

    Ainsi Maitreya œuvrera-t-il par l'entremise des hommes à semer les graines du Nouveau Jardin. Ainsi engendrera-t-il en eux l'aspiration à la réalité et à la vérité, à la manifestation de l'amour et de la justice. C'est ainsi que le Grand Seigneur sert l'humanité, en lui montrant comment vivre selon les Lois spirituelles. Ainsi le Seigneur d'Amour se révélera-t-il aux hommes : en tant que Frère, Ami, Guide, et Voyageur comme eux sur la Voie.

    Voyez-le donc bientôt, et réjouissez-vous. Rejoignez son armée pour servir. Par son entremise, éveillez-vous à votre divinité.


    TENDANCES

    Appel mondial pour la signature de la Déclaration universelle des droits de l'homme

    Le 10 décembre 1948, les Nations unies nouvellement constituées adoptent la Déclaration universelle des droits de l'homme, posant ainsi un jalon important dans les relations internationales.

    Aujourd'hui, à l'approche de son 60 e anniversaire, une campagne est en cours afin de faire connaître cette Déclaration au plus grand nombre, et d'obtenir un soutien populaire mondial poussant les gouvernements à appliquer ses principes.

    « Tout humain a des droits » est une campagne Internet demandant aux personnes du monde entier de signer la Déclaration universelle des droits de l'homme, et de commencer à vivre selon ses principes. La campagne a été initiée par les « Anciens », un groupe d'hommes et de femmes indépendants et expérimentés, reconnus pour leur sagesse et leur compétence dans les affaires internationales : Nelson Mandela, Graça Machel, Desmond Tutu, Kofi Annan, Ela Bhatt, Lakhdar Brahmini, Gro Brundtland, Fernando H. Cardoso, Jimmy Carter, Mary Robinson, Mohammad Yunus et Aung San Sui Kyi.

    En partenariat avec de nombreuses organisations internationales des droits de l'homme, la campagne encourage le public à lire, connaître et mettre en pratique la Déclaration. Chaque mois, on met en valeur un thème tel que :

    – le droit à une nourriture correcte ;

    – le droit à la santé ;

    – la responsabilité de protéger ;

    – le droit à ne pas être soumis à la peur, à la torture ;

    – les droits de la femme ;

    – le droit à la liberté d'expression.

    Les personnes peuvent signer la Déclaration sur le site Internet et sont encouragées à inviter leurs amis, leur famille et collègues à faire de même. Le nombre des signatures sera révélateur de la détermination des peuples du monde à vivre suivant les principes de la déclaration, et donnera du poids aux « Anciens » dans leur tâche de pousser les gouvernements mondiaux à épouser cette cause.

    Le site de l'anniversaire des Nations unies vous invite à participer : « La déclaration appartient à chacun d'entre nous et à tous – lisez-la, enseignez-la, faites-en la promotion et faites-la vôtre. »

    Pour signer la Déclaration universelle des droits de l'homme, se connecter à www.everyhumanhasrights.org.

    [Source: everyhumanhasrights.org]


    Nouveaux droits pour les plus pauvres

    par le prince El Hassan ben Talal

    Une fois de plus, un sommet du G8 aura échoué dans la prise en compte des causes structurelles de la pauvreté. Alors que la conférence des pays les plus riches du monde de juillet 2008, sur l'île japonaise d'Hokkaido, a débouché sur un engagement timide pour augmenter l'aide et les investissements dans l'agriculture, la plus grosse partie des propositions économiques a consisté en ces remèdes de charlatan désormais familiers que sont le libre échange et l'ouverture des marchés.

    Après tant d'années, n'aurait-on pu trouver une stratégie efficace pour mettre fin à la pauvreté dans le monde ? N'a-t-on pas déclaré avec force, dès la décolonisation (1940-1960), que le meilleur moyen d'aider les pays pauvres à participer en toute justice au marché mondial était de rendre leurs habitants autonomes ? Le problème est que la façon d'atteindre cet objectif n'a jamais été définie clairement. Au cours des dernières décennies, le système international a oscillé entre des politiques protectionnistes de substitution des importations, et des stratégies de privatisation et de développement basé sur l'exportation. Rien n'a vraiment fonctionné. Même la révolution verte des années 1960 – qui a augmenté la production agricole et les réserves alimentaires tout en abaissant les prix dans les pays émergents – a fini par favoriser l'orthodoxie du laissez-faire en négligeant systématiquement les pauvres, comme on a pu le constater après tous les sommets du G8 jusqu'ici. Les investissements agricoles stagnent dans les pays pauvres depuis quarante ans et la productivité agricole y a chuté, alors que les pays développés continuent de célébrer joyeusement chaque été la trilogie gagnante subventions-commerce-investissement.

    La vérité est que les politiques de développement à l'occidentale ont laissé les pauvres sans protection : pas de titres légaux de propriété de la terre, et peu de possibilités d'investir dans la terre ou d'ouvrir un commerce. Les politiques néolibérales ont également conduit à l'exploitation des travailleurs locaux du fait de l'absence de protection sociale, de conditions de travail désastreuses et de l'insécurité du marché du travail.

    La population mondiale devant atteindre les neuf milliards ou plus en 2050, la production agricole devra augmenter de 50 %. On ne parviendra à ce résultat qu'en mettant en œuvre des stratégies de développement et de lutte contre la faim entièrement nouvelles.

    Un rapport publié récemment par les Nations unies met le doigt sur un aspect totalement négligé de la lutte contre l'extrême pauvreté. Ce rapport de la Commission pour la démarginalisation des pauvres par le droit, intitulé « Pour une application équitable et universelle de la loi », appelle à la création d'une nouvelle identité légale pour les pauvres. Co-présidée par Madeleine Albright et Hernando de Soto, et composée d'analystes, de juristes, et d'anciens membres des gouvernements de divers pays du monde, cette commission a déclaré que les pauvres devraient jouir des droits fondamentaux inscrits dans la loi pour pouvoir réaliser leur plein potentiel
    de développement. La commission, qui a mené des consultations dans 22 pays, demande que les pauvres bénéficient d'un accès plus large aux systèmes judiciaires, de la protection du droit du travail, du droit de la propriété, du code du commerce et plus généralement, de la protection de la loi. Elle croit qu'un accent particulier doit être mis sur les droits des femmes, les droits des peuples indigènes et d'autres groupes de population vulnérables. L'idée étant que, si on leur en donne la possibilité, les pauvres peuvent améliorer leur condition. La démarginalisation par le droit peut stimuler le potentiel humain et la responsabilité individuelle, et permettre aux gens de retirer le maximum de bénéfice de leur travail, afin de les amener à plus d'autonomie, avec pour résultat un plus grand développement individuel et social, et la mise en œuvre de nouvelles initiatives
    commerciales.

    Il y a aujourd'hui dans le monde 850 millions de personnes en état de famine. Avec le changement climatique actuel et l'explosion des prix des denrées alimentaires, ce nombre pourrait bien s'accroître encore d'un milliard au cours des dix prochaines années, entraînant le risque de graves troubles sociaux. En même temps, la démarginalisation des pauvres par le droit peut aider à atteindre les Objectifs de développement du millénaire fixés par les Nations unies pour 2015. De nombreux pays ont pris beaucoup de retard dans la réalisation de ces objectifs, en particulier dans les pays de l'Afrique sub-saharienne, et le sommet du G8 au Japon a apporté peu d'espoirs de voir se réaliser la promesse faite en 2005 de doubler l'aide humanitaire à l'Afrique à l'horizon 2010. Pourtant, assurer les droits légaux aux quelque deux milliards d'êtres humains qui vivent aujourd'hui avec moins de deux dollars par jour pourrait être le meilleur moyen de les aider à atteindre leurs objectifs de développement. La propriété de la terre associée au microcrédit peut permettre à des petits paysans de cultiver un potager, d'acheter des graines, des outils, d'obtenir un meilleur accès à l'eau, aux moyens de transport et donc aux marchés.

    La protection légale des pauvres ne sera possible que par un fort engagement politique de nos leaders et un effort concerté de tous. Alors que presque tous les pays souffrent aujourd'hui de difficultés économiques, et que les prix du pétrole et des denrées alimentaires ne cessent d'augmenter, il est particulièrement important que les pays riches fassent preuve de courage et de sens de responsabilité pour arriver à assurer aux pauvres une protection légale. Ce serait un grand pas dans la bonne direction.


    La Déclaration universelle des droits de l'homme

    La Déclaration universelle des droits de l'homme fêtera bientôt ses soixante ans. Ce fut l'une des premières réalisations majeures des Nations unies et elle continue à avoir un impact énorme sur la vie des individus à travers le monde. Elaborée peu après la fin de la Seconde Guerre mondiale, cette Déclaration énonce des aspirations et des objectifs communs pour un monde juste et en paix. Aujourd'hui traduite dans 200 langues, c'est l'un des documents les plus connus et les plus souvent cités dans le monde en matière de droits de l'homme.

    Le processus de rédaction dura deux ans. Il fut confié à un comité de huit personnes, originaires d'Australie, du Chili, de Chine, de France, du Liban, d'URSS, de Grande-Bretagne et des Etats-Unis. En dépit d'opinions divergentes, elles tombèrent d'accord pour inclure dans le texte les principes de non-discrimination, de droits civiques et politiques, et de droits sociaux et économiques, et sur le fait que la Déclaration devait être universelle.

    Eleanor Roosevelt, qui présida la Commission des droits de l'homme pendant ses cinq premières années avait déclaré : « Après tout, où commencent les droits de l'homme ? Dans de petits endroits, près de chez nous – si près et si petits qu'ils ne figurent sur aucune carte. Ils sont cependant l'univers de la personne individuelle, l'entourage dans lequel elle vit, l'école ou le collège qu'elle fréquente, l'usine, la ferme ou le bureau où elle travaille. C'est là que chaque homme, chaque femme, chaque enfant recherche l'égalité devant la justice, l'égalité des chances, la dignité sans discrimination. Si ces droits n'ont pas de signification dans de tels endroits, ils n'auront guère de signification ailleurs. Sans action citoyenne pour les promouvoir près de chez nous, nous chercherons en vain à les faire progresser à l'échelle mondiale. »

    C'est le 10 décembre 1948, au Palais de Chaillot, à Paris (France), que les 58 Etats membres de l'Assemblée générale des Nations unies adoptèrent la Déclaration universelle des droits de l'homme. L'Assemblée proclama la Déclaration comme « un idéal commun à atteindre par tous les peuples et toutes les nations », des droits dont les individus et les sociétés devraient « s'efforcer d'assurer, par des mesures progressives, nationales et internationales, la reconnaissance et l'application universelles et effectives. »

    Bien que la Déclaration ne présente pas un caractère d'obligation légale, elle a inspiré une soixantaine de textes juridiques concernant les droits de l'homme, qui constituent ensemble un standard international. Ainsi de la Convention internationale sur les droits économiques, sociaux et culturels, et de la Convention internationale sur les droits civiques et politiques, deux traités ayant force de loi. Avec la Déclaration universelle, ils fixent la loi internationale déterminant les droits des personnes.

    La Déclaration reconnaît que la « dignité inhérente à tous les membres de la famille humaine constitue le fondement de la liberté, de la justice et de la paix dans le monde » et qu'elle est liée à la reconnaissance des droits fondamentaux auxquels chaque être humain aspire, notamment le droit à la vie, à la liberté et à la sécurité de la personne ; le droit à un niveau de vie adéquat ; le droit de chercher et de trouver asile dans d'autres pays pour fuir la persécution ; le droit à la propriété ; le droit à la liberté d'opinion et d'expression ; le droit à l'éducation, à la liberté de pensée, de conscience et de religion, et le droit de ne pas être soumis à la torture et à des traitements dégradants. Ce sont des droits fondamentaux dont doivent jouir tous les êtres humains – hommes, femmes et enfants, de même que n'importe quel groupe dans la société, désavantagé ou non – et non des « faveurs » susceptibles d'être retirées, maintenues ou garanties selon la fantaisie ou le bon vouloir de qui que ce soit.

    Mary Robinson, qui est devenue le second Haut Commissaire des Nations unies aux droits de l'homme en septembre 1997, pense que « les droits de l'homme appartiennent aux individus dans le contexte où ils vivent. »

    Selon le département de l'Information publique des Nations unies : « L'avenir des droits de l'homme repose entre nos mains. Nous devons tous agir lorsque les droits de l'homme sont violés. Les Etats, les individus, doivent prendre leurs responsabilités pour la réalisation et la protection efficace des droits de l'homme. »

    [Source : Département de l'Information publique des Nations unies]


    Les Nations unies

    Les textes de la compilation ci-dessous sont extraits de divers ouvrages écrits ou présentés par Benjamin Creme.

     

    Les Nations unies deviendront la plus puissante force politique du monde. Tous les problèmes internationaux importants seront réglés à travers son intermédiaire . [Partage international (Maitreya)]

     

    Les Nations unies ont adopté un code des droits de l'homme, qui, s'il était appliqué, contribuerait dans une large mesure à résoudre les tensions sociales existantes et pourrait servir de base à une société juste et stable. Mais jusqu'à maintenant, cette Déclaration universelle des droits de l'homme est restée à l'état de rêve pour des millions de malheureux démunis et privés de droits civiques dans tous les pays du monde. Le but doit être de faire respecter le plus rapidement possible ces droits fondamentaux dans chaque nation. Avec l'acceptation du principe de partage, cela devient possible. Les hommes n'auront plus besoin de lutter pour obtenir le droit de travailler, de nourrir leur famille et d'être, dans une certaine mesure, maîtres de leur destin. D'un seul coup, l'acceptation du partage mettra fin aux divisions et aux conflits, et guérira notre société. Faites du partage le but de vos efforts. Montrez que le monde a maintenant besoin, de mettre en place ce principe juste et fondamental, dont seule l'acceptation peut permettre à l'homme de trouver et de manifester sa nature divine. [Les droits de l'homme (Maître –)]

     

    Je vous montrerai que la voie, pour l'homme, est celle de la fraternité, d'une étroite coopération, de la confiance et du service mutuels. Ceci est l'unique voie. Toute autre a échoué. Mes amis, à moins qu'il ne puisse suivre cette voie, l'homme sur cette Terre cessera d'exister. Je ne profère pas de menace, mais j'énonce simplement la Vérité. Il ne reste que peu de temps pour restaurer l'équilibre de la nature et du monde. Que votre première tâche soit de permettre à tous les hommes d'accéder aux ressources nécessaires pour vivre dans la dignité humaine, en tant que fils de Dieu, tous frères. Faites confiance à tous les hommes, et remettez les ressources du monde aux nations du monde. Faites ceci aujourd'hui, en hommes libres, et récoltez la gloire demain, en véritables fils de Dieu. [Message n° 12 (Maitreya)]

     

    Les Nations unies prennent peu à peu le rôle qui est le leur, celui de maintenir la paix dans le monde. Aujourd'hui, cette organisation répugne à jouer ce rôle de gendarme, autant que l'ensemble des gouvernements à le financer. Pourtant, tant que la paix mondiale ne sera pas assurée par le partage et la mise en œuvre des principes de justice, une telle responsabilité doit être acceptée. Son rôle futur est de devenir non pas un gouvernement mondial, mais un parlement mondial, où les problèmes seront discutés et résolus pacifiquement. [La Mission de Maitreya, tome III (B. Creme)]

     

    Le dessein, le but et le rôle des Nations unies est et doit être de servir la cause de l'humanité et non de devenir une force politique contrôlée par les puissants. Ni les Etats-Unis, ni l'Union soviétique ne pourront dominer le monde. Les Nations unies deviennent une institution puissante qui sera capable de veiller au bien-être du monde. [Les lois de la vie (Maitreya)]

     

    Peu à peu, d'un pas hésitant et mal assuré, les Nations unies réalisent leur destinée et, acceptant leur responsabilité, prennent en main le sceptre de l'autorité. Elles constituent le point de ralliement des aspirations les plus élevées de l'humanité dans sa quête de paix et de justice, et doivent être disposées à agir pour les défendre. Rien de moins ne saurait fournir la garantie d'un avenir dégagé de la menace des conflits fratricides. La guerre doit aujourd'hui être considérée comme illégale, et ses instigateurs être tenus pour responsables devant la Loi. Les nations doivent être prêtes à faire respecter la loi, et à en payer le prix. Tant que la paix ne sera pas établie de manière sûre et durable, la seule solution restera de faire la police dans le monde. [Le sceptre de l'autorité (Maître –)]

     

    Quelles solutions apporter aux bouleversements et aux tragédies énormes qui se produisent à travers le monde ? De la même manière que les hommes politiques ont envoyé des armées immenses pour défendre les 4 à 5 millions de Koweïtiens et protéger leur démocratie inexistante, ils devraient maintenant envoyer des armées en Afrique où souffrent des millions et des millions de personnes. La souffrance de ces masses est la conséquence directe de la politique malfaisante des hommes d'Etat africains, approvisionnés en armes et en munitions par l'Occident et l'Union soviétique.

    Où sont donc maintenant les Européens, les Américains et les Soviétiques ? Pas en Afrique ni dans le tiers monde, car ces régions n'ont guère de revenus pétroliers, ou autres, à offrir. Les Occidentaux se désignent comme les défenseurs de la démocratie et de la paix. Mais Maitreya les appelle les simulateurs. Ils ne font rien pour l'Afrique, parce qu'ils n'ont aucun profit à en tirer. Ce n'est pas Dieu qui provoque les calamités. La responsabilité en revient aux hommes politiques.

    La seule solution est l'envoi de troupes par les Nations unies, en vue de protéger les peuples d'Afrique et de repousser les armées qui tuent leurs propres populations. De la même manière qu'elles ont créé en Irak un asile pour les Kurdes, les Nations unies devraient également créer des refuges pour les populations affamées d'Afrique. Les Nations unies n'ont pas le choix, elles doivent intervenir. [Les lois de la vie (Maitreya, mai 1991]

     

    L'Assemblée générale constitue véritablement les Nations unies. Le Conseil de sécurité a fait son temps et devrait être dissous. Il n'a plus de réelle fonction. La Russie ne peut pas parler au nom de l'ensemble qu'était l'Union soviétique. Et il n'y a pas non plus de raison pour que cinq nations, cinq membres permanents, dictent au monde ses normes économiques et politiques. Le Conseil de sécurité doit disparaître, et dès qu'il aura disparu, l'Assemblée générale des Nations unies trouvera sa propre expression. [La Mission de Maitreya, tome II (Maître –)]

     

    La voie qui mène à Dieu est celle de la Fraternité, de la Justice et de l'Amour. Il n'existe aucune autre voie ; tout est contenu en celle-ci. Nombreux sont ceux qui trouveront ce chemin amer et difficile ;
    mais plus nombreux encore, sont ceux qui l'aborderont avec joie devant la légèreté de leur fardeau, rejetant ce qui est périmé et inutile, les futilités du passé. Entrant dans une fraternité partagée et une joyeuse communion avec tout ce qui est, ce groupe qui va croissant héritera de la conscience du Soi. [Message n° 15 (Maitreya)]

     

    J e présenterai à l'humanité les deux lignes d'action qui s'offrent à elle ; de sa décision dépend l'avenir de ce monde. Je lui montrerai que le seul choix possible passe par le partage et l'interdépendance. [Message n° 17 (Maitreya)]

     

    L e but de l'humanité est, dans cet âge à venir, la création de la Conscience de groupe, ce sentiment de faire partie intégrante d'un Tout. Les énergies nouvelles qui, de la constellation du Verseau, arrivent sur cette planète, travaillent dans ce sens ; leurs qualités intrinsèques sont la synthèse et l'universalité.

    Nous allons vivre des transformations profondes dans toutes nos institutions et nos structures – politiques, économiques, religieuses, sociales, scientifiques et dans le domaine éducatif et culturel. Ces transformations auront lieu lorsque, peu à peu, l'humanité saisira son unité essentielle et adoptera les mesures nécessaires pour mettre en œuvre cette Unité.

    Pour l'humanité, la première des priorités est le sauvetage des millions d'êtres qui meurent actuellement de faim dans le tiers monde. Un programme d'urgence d'aide à l'échelle mondiale sera nécessaire pour les libérer de leur condition. On ne devrait épargner aucun effort pour alléger la souffrance qui sévit dans les endroits les plus pauvres ; il n'y a rien de plus urgent ni de plus important à faire actuellement dans le monde. Tout le reste passera après cette nécessité humaine.

    Maitreya, l'Instructeur mondial, nous demandera d'accepter le principe du partage, en redistribuant les ressources mondiales – la nourriture, les matières premières, l'énergie et l'expérience technologique aujourd'hui largement usurpées et gaspillées par les nations développées.

    Lorsque nous aurons accepté le principe du partage, qui sera imposé aux gouvernements par l'opinion publique mondiale, il sera demandé à chaque pays de céder à un organisme neutre, pour le bénéfice de toute l'humanité, ce qu'il produit en excédent sur ses propres besoins. Chaque pays sera prié de faire un inventaire de ce qu'il possède. Ces données permettront à une commission des Nations unies prévue à cet effet, d'organiser une redistribution rationnelle des ressources planétaires. Ainsi pourra se réaliser un meilleur équilibre entre pays en voie de développement et pays développés. Il a été estimé que deux à trois années seront nécessaires pour mettre sur pied ce plan de redistribution. Il existe depuis longtemps des plans et des projets conçus par des initiés avancés – économistes, financiers et industriels de grande envergure – n'attendant que la demande de l'humanité pour être mis en œuvre. Un système sophistiqué de troc remplacera les systèmes économiques existants.

    Il ne fait aucun doute que certains des membres les plus privilégiés de la société s'y opposeront, voyant dans ces transformations une perte de leur statut traditionnel et de leur pouvoir ; pourtant, la nécessité du changement deviendra si évidente qu'ils seront de moins en moins en mesure de s'y opposer.

    Depuis plusieurs années, dans cinq grands centres (New York, Londres, Genève, Darjeeling et Tokyo), un Maître forme des groupes à la législation particulière qui orientera nos structures politiques, économiques et sociales chaotiques selon des lignes plus rationnelles et plus spirituelles. On peut s'attendre, dans les années à venir, à des transformations d'une portée considérable, avec un minimum de clivage, un minimum de rupture dans les structures sociales existantes. Le système démocratique sera maintenu, et lorsqu'il sera véritablement orienté vers le bien commun, il sera considéré comme juste et efficace. La participation de l'ensemble de la société à l'édification d'un nouvel ordre social assurera l'adoption rapide des mesures nécessaires à sa mise en œuvre.

    La clé d'un climat politique plus harmonieux se trouve dans l'acceptation du principe du partage. Les systèmes démocratiques aussi bien que communistes connaissent une période de transition, et deviendront en se transformant moins mutuellement exclusifs qu'ils ne le paraissent actuellement. Une meilleure harmonie mondiale en résultera.

    L'Assemblée des Nations unies deviendra le grand corps législatif international. Son travail est aujourd'hui paralysé par le manque de soutien des grandes puissances, notamment des Etats-Unis et de la Russie, et du fait de l'existence du Conseil de sécurité avec son droit de veto. Ce conseil n'a plus de raison d'être et doit céder la place à la voix plus représentative de l'Assemblée des Nations unies. L'Onu servira de modèle au futur gouvernement d'un monde composé d'Etats fédérés indépendants. Le plan divin ne prévoit pas de placer les nations sous un même système politique. La démocratie, tout comme le communisme, sont des expressions, plus ou moins déformées, d'une idée divine. Par la suite, chacun de ces systèmes, ayant atteint la perfection, présentera un modèle d'organisation sociale adapté aux différents peuples et aux circonstances. L'unité dans la diversité sera la caractéristique des futurs groupements politiques. [La Mission de Maitreya, tome I (B. Creme)]

     

    S'organisant eux-mêmes en groupes, des hommes de bonne volonté clameront bien haut leurs espoirs et leurs rêves de justice et de paix. Cette clameur allumera la torche de la vérité parmi les nations et, en son centre, on pourra me trouver. [Message n° 135 (Maitreya)]

     

    Bientôt, conformément au plan prévu pour l'avenir et aujourd'hui sur le point de se manifester, la nouvelle civilisation commencera à prendre forme. Chaque nation a son rôle à jouer, en apportant à la structure de l'ensemble sa note spécifique. En cela, les Nations unies joueront un rôle capital en coordonnant les divers projets de reconstruction et de redistribution. Déjà, en dépit des limitations imposées par les grandes puissances, la contribution de cet organisme à la paix mondiale est considérable. Ses agences apportent éducation et secours à des millions d'hommes dans divers pays. En tant que forum des débats mondiaux, sa position est unique et inestimable. Triste serait le jour et grande la perte pour l'humanité si les nations perdaient confiance en cette institution qui occupe une place centrale pour la mise en œuvre du Plan divin. [L'émergence de grands serviteurs (Maître –)]

    Les Nations unies représentent le germe du Parlement mondial. Il s'agit d'un processus graduel. Cela ne signifie pas que les Parlements nationaux disparaîtront. Mais le Parlement mondial et les Parlements nationaux coopéreront. La priorité absolue sera donnée à l'environnement. La défense deviendra accessoire. A long terme, les transactions secrètes visant à vendre toujours plus d'armes n'auront plus cours. [Les lois de la vie (Maitreya)]

     

    Un gouvernement mondial n'est pas dans le dessein de la Hiérarchie pour ce monde. Son dessein (nous le connaissons déjà à l'état embryonnaire) est que les Nations unies deviennent pour le monde une chambre de débats et un arbitre, de telle sorte que tous les litiges, à tous les niveaux, puissent être exposés, discutés et résolus, sans avoir recours à la guerre. Pour le moment, les Nations unies devraient être la « force de police » mondiale et disposer de suffisamment de moyens, de casques bleus et d'équipement militaire pour assurer la paix dans tous les points chauds du globe. Ceci est essentiel, en raison du risque encouru par le fait que tous les « aventuriers » et les démagogues du monde peuvent maintenant se procurer aisément les armes les plus destructrices. [La Mission de Maitreya, tome III (B. Creme)]

     

    Bientôt, là où je me trouve, vos frères sauront que, parmi eux, se trouve un simple homme de Dieu, un frère parmi ses frères, leur porte-parole pour mettre les nations face aux besoins de tous les hommes, au besoin d'un monde de paix, d'un partage équitable des ressources, au besoin du rire et de la joie, de la création d'un monde nouveau construit à l'image de Dieu. [Message n° 103 (Maitreya)]

     

    Actuellement, l'énergie de l'Avatar de Synthèse agit à travers l'Assemblée des Nations unies et, lentement mais sûrement, rassemble les nations. C'est l'un des principaux groupes à travers lesquels s'écoule cette énergie. Nous nous focalisons sur les limitations des Nations unies, mais ses différentes agences font un travail considérable dans le monde entier. Depuis leur création, elles ont accompli un immense travail de reconstruction et de réorganisation dans tous les domaines : économique, écologique, médical et social.

    On ne devrait pas sous-estimer cette contribution aux besoins du monde apportée ensemble par les nations. Ce sentiment de responsabilité est tout à fait nouveau dans les affaires mondiales, et c'est une indication certaine que le Plan est en train de s'accomplir. [La Réapparition du Christ et des Maîtres de Sagesse (B. Creme)]

     

    Le monde doit beaucoup aux nombreuses agences des Nations unies qui, imperturbablement, continuent d'assurer leurs missions d'assistance désintéressée au milieu des discours et des fanfaronnades de politiciens ivres de pouvoir. Le temps est proche où chacun réalisera que les besoins du monde sont ceux des hommes et des femmes où qu'ils se trouvent : nourriture, travail, santé et éducation. Telles sont les priorités qui doivent motiver les actions des hommes et mobiliser leur énergie et leurs ressources. Tels sont les besoins permanents de chacun. C'est à ses risques et périls que l'humanité les néglige.

    Des organisations non gouvernementales spécialisées contribuent également, par leur clairvoyance et leurs recherches, à éveiller les hommes aux dangers de cette course effrénée à l'exploitation abusive des ressources de cette planète déjà bien malade. [Une perspective plus saine (Maître –)]

     

    Partout dans le monde, la politique subit de rapides changements. La politique du nouvel âge sera menée par le peuple et pour le peuple. Les Nations unies deviendront un instrument puissant, qui assurera la défense des nations les plus faibles. Les Etats-Unis et l'Union soviétique travailleront également au bien-être de ces nations. [Les lois de la vie (Maitreya)]

     

    Beaucoup aujourd'hui réalisent que la voie du futur passe par un nouvel ordre plus juste, par une nouvelle fraternité entre les hommes, un nouvel esprit de coopération entre les ennemis d'autrefois. Tout cela est possible, aujourd'hui, et en passe de s'accomplir. [Message n° 128 (Maitreya)]

     

    A la tête de plusieurs des gouvernements nationaux, et dans les grandes organisations internationales comme l'Organisation des Nations unies, etc., il y aura un Maître, ou au moins un initié du troisième degré. [La Réapparition du Christ et des Maîtres de sagesse (B. Creme)]

     

    En ce moment, grands sont les changements qui se produisent : les nations grandissent ensemble dans une harmonie nouvelle. Soyez vous-mêmes témoins de ces événements. Lorsque mon visage sera connu à une plus grande échelle, cette transformation recevra une nouvelle impulsion et, rapidement, beaucoup sera accompli. [Message n° 83 (Maitreya)]

     

    Il ne fait pas partie du Plan d'évolution qu'une forme particulière de gouvernement, démocratique ou autre, l'emporte sur les autres. Les besoins des hommes sont plus réels et plus importants que les idéologies. Le respect de la différence unit, alors que les idéologies divisent.

    Quand Maitreya parlera publiquement, il montrera donc que l'unité dans la diversité est la clé de l'harmonie future. Que toutes les nations ont une destinée, unique et sacrée. Il montrera la voie menant à cet état béni et incitera les hommes à faire preuve de davantage de sagesse et de générosité dans la compréhension du Plan. Sous sa direction, les hommes apprécieront à leur juste valeur leurs propres réalisations comme celles des autres. La soif de compétition et de domination s'apaisera petit à petit tandis que commencera pour les hommes un nouveau chapitre de leur histoire dans la fraternité et la paix. [Unité dans la diversité (Maître –)]

     

    Nombreux sont ceux qui me verront prochainement et, de prime abord, seront peut-être surpris par mon apparence, car je ne suis pas le prédicateur d'antan, je suis simplement venu pour indiquer la voie, montrer le chemin à suivre pour retourner à la source au sein de l'harmonie, de la beauté et de la justice. Ma tâche est simple : vous montrer la voie. A vous, mes amis, incombe la tâche ardue de bâtir un nouveau monde, une nouvelle contrée, une nouvelle vérité ; mais, ensemble, nous triompherons. [Message n° 15 (Maitreya)]

     

    [Sauf indication contraire, les passages du Maître – sont extraits de l'ouvrage Un Maître parle. Les messages de Maitreya sont extraits de l'ouvrage Messages de Maitreya le Christ.]


    SIGNES DES TEMPS

    Un ancien astronaute confirme l'existence des ovnis

    « Notre planète a été visitée et le phénomène ovnis est réel, même s'il a été longtemps dissimulé par nos gouvernements », a déclaré Edgar Mitchell, ancien astronaute américain qui a marché sur la lune.

    Dans une interview sur Kerrang Radio, il a déclaré : « Il circule davantage d'absurdités sur les ovnis que de connaissance véritable, mais il s'agit d'un phénomène réel – il a été bien caché par tous nos gouvernements au cours des soixante dernières années, mais la vérité a lentement filtré – et certains d'entre nous ont eu le privilège d'être partiellement au courant. »

    « J'ai été profondément impliqué dans certains comités et programmes de recherche, au côté de scientifiques très crédibles et d'agents de renseignements et je n'hésite pas à en parler », a-t-il précisé.

    Il a fait référence à l'incident survenu en 1947 à Roswell (Nouveau Mexique), où un vaisseau spatial extraterrestre s'est écrasé : « Un certain nombre de contacts se poursuivent […] Nous avons reçu des visites, le crash de Roswell s'est bel et bien produit et d'autres contacts ont réellement eu lieu et se poursuivent. »

    L'ancien astronaute a déclaré que les extraterrestres n'avaient pas d'intention hostile envers l'humanité. « Il est tout à fait évident que s'ils avaient eu des intentions hostiles, nous ne serions plus là. »

    Selon E. Mitchell, la prise de conscience du public et son acceptation du phénomène ovnis s'accélèrent, tandis que la désinformation et les tentatives de dissimulation des gouvernements se réduisent. « Je pense que nous allons vers une ouverture totale sur ce sujet et des organisations sérieuses s'engagent dans cette voie », a-t-il dit.

    [Source : www.kerrangradio.co.uk]

    Apparitions d'ovnis

    Angleterre – Le 7 juillet 2008, The Daily Telegraph a signalé « des apparitions d'ovnis  « bizarrement »  fréquentes ». Les témoignages affluent de tout le pays.

    Le dimanche 29 juin 2008, à 21 h 45, à Weston-super-Mare (Somerset), un ingénieur de la Royal Navy, Michael Madden, et son collègue Michael Casson rentraient chez eux en voiture lorsqu'ils virent « un disque brillant » planer pendant trois minutes avant de « s'éloigner en flèche ».

    A Basingstoke (Hampshire), David Osborne a raconté que, le 28 juin 2008, il avait vu douze objets orange dans le ciel pendant une demi-heure.

    Le 25 juin, une apparition d'ovni a fait la une du plus grand tabloïde britannique, The Sun . Dans une base militaire du Shropshire, trois soldats en patrouille de nuit ont raconté qu'ils avaient vu 13 objets volants non identifiés, juste après 23 h, le samedi 7 juin. Le caporal Mark Proctor filma l'un des objets sur son téléphone portable et signala l'apparition à sa hiérarchie. « On aurait dit des cubes en rotation aux multiples couleurs », a-t-il raconté. Un autre soldat a déclaré : « Une trentaine de lumières d'un rouge brillant sont passées pendant quelques minutes à très haute altitude mais pas à une grande vitesse. » Trois heures plus tard, à 120 km de là, à Cardiff, un hélicoptère de la police a signalé qu'il avait observé un immense vaisseau spatial. Quelque temps plus tard, un couple déclara avoir vu une étrange lumière dans le ciel au-dessus de la route A 5, près de Shrewsbury.

    Le 8 juin, à St Adam, dans la vallée de Glamorgan, l'équipage d'un hélicoptère de la police a signalé avoir vu un « aéronef étrange » dans le ciel.

    [Sources: The Telegraph, The Sun, G.-B.]

    Le samedi 12 juillet 2008, à Heathfield (Sussex), Shiela Dukes signala à son journal local avoir vu une lumière se déplaçant à grande vitesse, puis s'arrêter pour faire rapidement demi-tour. Elle décrivit deux apparitions séparées d'un objet étrange en forme de cône : « Cela ressemblait à un diamant, ou à un cône ayant la pointe en bas. D'abord rouge, il devint blanc, puis d'un bleu brillant. Je l'ai encore vu ce samedi. Il se déplaçait très lentement au-dessus des marais. »

    [Source: Rye ands Battle Observer, G.-B.]

     

    Russie – Le samedi 21 juin 2008, à 23 h 40, des habitants du nord-ouest de Moscou ont observé une douzaine de lumières dans le ciel, pendant un match de football entre la Russie et les Pays-Bas.

    [Source : Theparanormaldimension.word press.com]

     

    Australie : Territoire du Nord – Le vendredi 30 mai 2008, Lawrie et Gwen Fuchs rentraient chez eux en voiture à Elliot.
    Vers 16 h, ils virent « un éclair argenté » et entendirent un grand bruit . Selon G. Fuchs : « Cela se déplaçait à une vitesse stupéfiante. »

    Fin mai, Alan Martin a signalé qu'il avait vu un ovni près de Tennant Creek. Il l'a dépeint comme un objet en forme de disque avec des lumières rouges, vertes et bleues.

    [Source: Northen Territory News, Australie]

    [Le Maître de B. Creme a indiqué que ces vaisseaux spatiaux étaient martiens.]

    Ovnis au-dessus du Pays de Galles

    Des demandes pour l'accès à la libre information concernant les archives du gouvernement concernant les ovnis ont eu pour résultat un regain d'intérêt dans les médias locaux pour les apparitions d'ovnis dans leur propre région. Le compte rendu suivant est une sélection, publiée par le Cardiff News, de certaines des apparitions d'ovnis au Pays de Galles enregistrées par le ministère de la Défense et les sites Internet concernant les ovnis dans le sud du Pays de Galles (Grande-Bretagne) de 2004 à 2007.

    2004 : Barry, septembre : un objet brillant ressemblant à une étoile, ayant l'aspect d'un cerf-volant en forme de cube, se déplaçant en silence en direction de l'aéroport de Cardiff – qui déclara par la suite n'avoir eu aucun signalement correspondant visuel ou par radar.

    Cardiff, octobre : un vaisseau spatial extrêmement grand, glissant sans bruit à travers le ciel au-dessus d'une route fréquentée, à l'ouest de la ville. Au moins seize automobilistes sont sortis de leur voiture pour l'observer.

    2005 : Cardiff, février : un objet d'un bleu brillant volant au-dessus de la ville vers 9 h 50 qui se sépara en trois ou quatre segments avant de disparaître.

    Cardiff, Tyla Garw, Pontyclun, juillet : deux ovnis aperçus par une femme . Une autre apparition fut signalée au-dessus de la ville le même mois, et deux autres dans un village voisin.

    2006 : Gwaelod-y-garth, mars : un objet en forme de cigare (ou quarante lumières volant en formation et représentant un cigare) a été observé pendant 30 minutes alors qu'il se dirigeait à grande vitesse au pied du mont Gargth, ses lumières disparaissant et réapparaissant tour à tour.

    Cardiff, avril : des lumières dansantes dans le ciel vers 23 h 40, dont l'une se dirigea soudain dans une direction différente pour être rejointe par deux autres lumières de couleur plus orangée, mais légèrement moins distinctes, qui dansèrent l'une autour de l'autre avant de disparaître.

    2007 : St Mellons, Cardiff, septembre : ce qui ressemblait à la plus brillante étoile du matin présenta un spectacle de lumière avec des lumières brillantes ressemblant à des flashs d'appareil photo entourant l'objet tandis qu'il se déplaçait de manière irrégulière d'un côté à l'autre et de haut en bas.

    [Source : icWales.co.uk]

    [Le Maître de B. Creme a indiqué que toutes ces apparitions étaient d'authentiques vaisseaux spatiaux martiens.]


    LA VOIX DE LA RAISON

    Nelson Mandela a récemment fêté son quatre-vingt dixième anniversaire. Il a délivré un message simple : les riches doivent aider les pauvres, partager avec eux. « Si vous êtes pauvres, vous avez peu de chances de vivre longtemps, a-t-il souligné. Il y a beaucoup de riches en Afrique du Sud et ils pourraient partager leurs richesses avec ceux qui n'ont pas eu la chance de sortir de la pauvreté. »

    Il a évoqué la grande souffrance de ses compatriotes sud-africains dans les villes et les campagnes : « Notre peuple est en proie à la pauvreté… »

    Nelson Mandela s'est rendu à Londres au côté de stars de la chanson réunies en concert pour son anniversaire à Hyde Park. Il ne s'agissait pas seulement de célébrer une date importante dans la vie de l'ancien président sud-africain, mais également de récolter des fonds pour l'organisation caritative de Nelson Mandela pour la lutte contre le sida, baptisée « 46664 », son numéro de matricule pendant ses années de détention à Rodden Island.

    En s'adressant à la foule de 50 000 personnes, il a fait écho au grand concert du stade de Wembley, organisé il y a vingt ans, pour réclamer sa libération : « Un concert historique a été organisé il y a de nombreuses années pour appeler notre libération. Vos voix ont porté par delà les océans jusque dans notre prison. Ce soir, nous nous tenons devant vous, libres. Toutefois, en ce soir de fête, n'oublions pas que notre tâche est loin d'être achevée. Partout où il existe la pauvreté et la maladie, le sida, partout où les êtres sont opprimés, il reste du travail à faire. Notre tâche, c'est la liberté pour tous. Mes amis, et vous tous à travers le monde, je vous suis reconnaissant de continuer à soutenir l'association 46664. Après quatre-vingt-dix ans de vie, il est temps que de nouvelles énergies reprennent le flambeau. Il est dans vos mains désormais. Je vous remercie. »

    Il est intéressant de noter que, quelques semaines avant son anniversaire, le nom de l'ancien président de l'Afrique du Sud a été retiré d'une liste américaine de groupes terroristes, à la suite d'une loi promulguée par G. Bush. Le nom de Mandela ainsi que d'autres membres de son parti, le Congrès national africain (ANC), figuraient sur cette liste en raison de leur engagement contre l'apartheid.

    [Sources : AllAfrica.com ; cbc.ca]

    Contre une attaque israélienne de l'Iran

    Une centaine d'universitaires et d'activistes pour la paix israéliens ont signé une déclaration et publié un communiqué de presse pour exprimer leur inquiétude quant aux projets présumés d'attaque de l'Iran par Israël. Le groupe dénommé Groupe ad hoc contre une attaque israélienne de l'Iran s'insurge : « Il n'existe pas de justification militaire, politique ou morale pour entamer une guerre avec l'Iran. »

    Selon les universitaires et activistes, tout converge pour dire que « le gouvernement israélien envisage sérieusement une attaque de l'Iran afin de contrecarrer son programme nucléaire ».

    Ce groupe s'oppose par principe à l'usage et au développement des armes nucléaires et il soutient l'éradication de toutes les armes de destruction massive dans la région. Il précise que la principale source de tension, pouvant engendrer un conflit et une guerre, vient de la politique du gouvernement israélien et « des menaces qu'il profère, appuyées par des manœuvres militaires provocatrices ».

    Le communiqué de presse du groupe continue : « Nos recherches nous poussent à réitérer notre position : aucun argument ne peut justifier une telle attaque – ni question de sécurité, ni considérations politiques et morales. Israël pourrait s'engager dans une aventure susceptible de menacer notre propre existence, alors même qu'aucune tentative d'exploration sérieuse des alternatives politiques et diplomatiques à un conflit armé n'a été entreprise. Rien ne certifie que cette attaque aura lieu, mais comme nous cherchons une solution raisonnable, nous nous devons d'avertir et de mettre en garde contre les effets destructeurs d'une offensive en Iran. »

    [Sources : Communiqué de presse, Groupe ad hoc contre une attaque israélienne de l'Iran ; Gush Shalom, Israël]

    Message du Dalaï Lama

    « Je présente mes compliments à la République populaire de Chine, aux organisateurs, aux sportifs et athlètes qui participeront aux Jeux olympiques de Pékin.

    Dès le début, lorsque la Chine a postulé pour organiser les Jeux olympiques, j'ai soutenu le droit à la Chine de les accueillir.

    C'est un moment de très grande fierté pour tous les Chinois. Ces Jeux doivent contribuer à promouvoir l'esprit olympique de fraternité, d'ouverture et de paix.

    Avec mes prières et mes meilleurs vœux pour la réussite de cet événement. »

    Le Dalaï Lama, 6 août 2008

    Bureau de Sa Sainteté, le Dalaï Lama, Dharamsala (Inde).


    « Say Yes Now ! »

    interview de Prabhavati Dwabha par Jason Francis

     

    Prabhavati Dwabha est directrice du Jardin de Ramana, un foyer pour enfants indigents qu'elle a fondé il y a seize ans dans le cadre de « Say Yes Now ! » (« Dire oui maintenant ! »), projet destiné à donner la parole aux femmes et enfants défavorisés des villages de l'Etat de l'Uttarkhand (nord-ouest de l'Inde). Homéopathe de formation, elle vivait la vie prospère d'une actrice américaine jusqu'à ce qu'elle s'embarque dans un voyage spirituel qui allait radicalement changer sa vie. C'est ce cheminement qu'elle évoque avec notre correspondant.

     

    Partage international : Qu'est-ce que le Jardin de Ramana ?

    Prabhavati Dwabha : Le Jardin de Ramana accueille 67 enfants qui y vivent en permanence : les « internes ». D'autres viennent nous rejoindre chaque jour. Leur point commun, et la condition pour leur admission au Jardin, c'est qu'ils appartiennent à la classe sociale la plus basse du village, les « intouchables ». Outre une éducation qui n'a rien à envier aux meilleures écoles, on leur fournit gratuitement tout ce dont ils ont besoin : livres, repas, uniformes, vêtements chauds ainsi que soins médicaux, y compris les soins d'urgence (dans les limites du raisonnable) pour leurs familles. Nous voulons que cette éducation devienne un véritable atout pour ces enfants et leur famille. C'est notre façon de combattre le système des castes.

    Car ce genre d'éducation de qualité est pratiquement interdit aux enfants intouchables. C'est pour cela qu'il leur est si difficile de sortir de ce système. Leur passage par le Jardin leur donnera accès à des métiers comme médecins, infirmières, enseignants, etc. Notre premier élève vient d'entrer en faculté de médecine !

     

    PI. Qu'est-ce que le système des castes ?

    PD. Le système des castes existe depuis des siècles, voire des millénaires. A l'origine, il avait pour but de réguler la société indienne, notamment en répartissant les tâches au sein de la population : balayeurs, collecteurs d'ordures, enseignants, prêtres, hommes de loi. Certaines activités étaient destinées à la classe la plus basse du pays, les intouchables. On essaie parfois de faire croire que ce système a été aboli, mais ce n'est absolument pas le cas.

     

    PI. Comment se passe une journée, à l'école ?

    PD. Cela dépend des saisons. En ce moment, les cours commencent à 8 h, parce que c'est la saison chaude. Les externes arrivent à 7 h 30, et jouent en attendant le début des cours. Ils rejoignent les internes pour une cérémonie de prières d'une vingtaine de minutes, puis gagnent leurs classes. Le programme scolaire est structuré autour de la lecture, du calcul et de l'écriture, et comprend un cours d'écologie. On dispose aussi d'un centre de formation en informatique du dernier cri. A cela s'ajoutent de nombreuses classes d'art, où ils apprennent la danse indienne classique, la musique, la composition, et parfois le théâtre. A 14 h, c'est la cantine, approvisionnée par les produits « bio » de nos jardins. Puis c'est la fin de la journée scolaire. Les externes rentrent chez eux.

     

    PI. Quel est le profil des enfants que vous accueillez ?

    PD. Les élèves sont, pour beaucoup, des orphelins – dont un certain nombre de réfugiés népalais qui ont fui la guérilla et perdu leurs proches ; les autres sont des enfants dont l'unique parent n'est pas en mesure de les élever, pour différentes raisons. Un père alcoolique et violent, par exemple, surtout quand il a été, au moins en partie, responsable de la mort de sa femme ; ou une veuve trop démunie pour subvenir aux besoins de sa famille. Nous avons, enfin, des filles vendues à un réseau de prostitution, et que nous avons pu récupérer avant qu'elles n'intègrent une maison close. Tous ces enfants ont pour point commun d'avoir eu une enfance très sombre.

     

    PI. Avez-vous remarqué des changements importants chez eux ?

    PD. Ils sont littéralement transformés. Ils s'affirment davantage, donnent libre cours à leur créativité. Nous avons une troupe de danse qui a donné une semaine durant un spectacle à la station thermale himalayenne d'Anand, une des plus cotées de la planète. Elle doit aussi faire une tournée en Grande-Bretagne à l'invitation du syndicat d'initiative de Butlins. Rien de tel pour développer la confiance en soi. L'estime de soi. Les résidents du Jardin de Ramana confectionnent des vêtements, pour eux-mêmes et pour d'autres enfants dans le besoin. Nous avons également notre propre boulangerie et notre fabrique de café bio, dans le cadre de notre formation professionnelle – qui ont plus qu'un succès d'estime. Ce qui, d'ailleurs, dans le cas de la consommation de café, donne aux enfants et aux ados l'occasion d'être en contact avec les gens. Ils tiennent également une boutique de cadeaux, qu'ils ont en grande partie fabriqués. Peu à peu, leur assurance augmentant, ils parviennent à accepter l'idée que c'est le poids, les traumatismes de leur enfance qui leur ont donné le courage et la force qu'ils possèdent désormais. Et ils commencent à prendre conscience de l'immense avantage qu'ils ont.

     

    PI. Et en ce qui concerne les femmes ?

    PD. Nous leur proposons des cours d'alphabétisation. Elles ne pourront pas connaître leurs droits et s'informer sur ce qui les concerne si elles ne savent pas lire et écrire. Nous leur apprenons aussi la couture. Autant de possibilités qu'elles auraient du mal à trouver ailleurs. Nous les avons aidées, et continuons à les aider, à mettre en place des groupes d'entraide, qui ont reçu un statut légal, ce qui leur donne la capacité de mieux se faire entendre dans leur Etat. Elles font des uniformes et tricotent des pulls pour les enfants de nos écoles, moyennant finances, bien sûr. 804 enfants en ont bénéficié à ce jour.

     

    PI. Que faisiez-vous avant ?

    PD. Avant de venir en Inde, j'étais actrice. Je suis née et j'ai vécu aux Etats-Unis, mais je suis venue en Inde il y a une trentaine d'années pour y entreprendre une recherche spirituelle. D'abord une recherche personnelle les dix-sept premières années, avant de m'engager dans ce projet. Mon premier guide spirituelle a été Osho. Après qu'il eut quitté son corps, j'ai repris mes voyages de plus belle, jusqu'à ce que je rencontre Poona Ji, appelé affectueusement Papa Ji, disciple de Ramana Maharshi – c'est lui qui nous a suggéré de donner son nom au Jardin. Il m'a envoyé passer un an dans une grotte des bords du Gange. C'est là que j'ai eu l'idée de ce projet, et que j'ai trouvé la confiance nécessaire pour le lancer.

     

    PI. Vous étiez d'ailleurs sur le point de quitter l'Inde quand une crue du fleuve a inondé votre grotte et emporté toutes vos affaires. Qu'est-ce que cette expérience vous a appris ?

    PD. Je crois que le maître voulait que j'apprenne qu'on ne se baigne jamais deux fois dans la même rivière, que le changement est infini et incessant. Cette crue du Gange était destinée à ancrer cette leçon en moi, à me faire comprendre concrètement, dans ma vie même, que tout est en mouvement, en perpétuel changement. Ce n'est qu'ainsi que l'on a une chance de trouver ce qui est nécessaire pour accéder à la paix intérieure. Je crois que c'est pour cela que Papa Ji m'a envoyée là-bas. La part impermanente de l'expérience, c'était la crue qui a vidé ma grotte de toutes mes possessions terrestres. Je ne pourrais dire avec certitude que j'ai accompli tout ce qu'il avait projeté pour moi. Mais ce qu'il m'a donné, c'est une immense confiance dans la vie et dans l'existence et, cela ne fait aucun doute, la capacité de vivre plus pleinement dans le présent, dans l'ici et maintenant.

     

    PI. Que voulez-vous dire par « faire passer l'abondance intérieure avant l'abondance extérieure » ?

    PD. Pour les enfants, c'est essentiel, parce qu'aucun d'eux ne sait ce que l'avenir lui réserve. Personne ne peut savoir à l'avance si les murs ne s'écrouleront pas un jour autour de nous, les renvoyant à la rue. Il n'y a rien que je puisse leur donner sur le plan matériel qui soit en mesure de leur assurer une véritable sécurité, même si j'avais des millions en banque... ce qui n'est pas le cas !

    La seule chose qui apporte la sécurité, c'est de comprendre qu'elle ne dépend pas de nos possessions extérieures. Elle naît de la connaissance de ce que l'on est réellement. D'un sentiment de gratitude intérieure. Si l'on a confiance en notre nature réelle et en notre valeur propre, alors, rien ne peut enlever cette sécurité, même si tout s'effondrait autour de nous. Quand on vit dans la richesse et le confort, on a peur de les perdre ; on a un plus grand nombre d'attachements. Ces enfants n'ont rien. Certains d'entre eux sont venus tout droit du caniveau. Et ils savent qu'ils y ont survécu. Nous nous efforçons de leur faire voir dans cette épreuve un don divin.

    Je crois qu'on apprend ce qu'on vit. En vivant ce qu'ils ont vécu, ils ont eu l'occasion de voir le côté le plus obscur de la vie. C'est cette expérience qui leur ouvrira les yeux, qui leur permettra d'apprécier l'existence qu'ils mènent maintenant, de ne pas avoir peur de retourner dans les ténèbres d'où ils sont venus, de comprendre qu'ils possèdent en eux quelque chose que rien ne pourra leur enlever. Nous sommes très heureux d'avoir des murs au-
    tour de nous, un lit pour dormir, une nourriture abondante, mais notre être, notre bonheur véritable n'en dépendent pas.

    La vie nous donne plein d'occasions de le comprendre et de le vivre : chaque fois que nos finances sont basses. Les enfants font alors avec ce qu'ils ont. Aucun ne s'en montre véritablement affecté.

    Nous avons connu, une fois, un Noël particulièrement maigre où, n'ayant presque pas de cadeaux, nous nous sommes tous mis à composer des cartes et à recycler des objets à offrir. Nous avions, alors, bien plus de gratitude pour le peu que nous avions, pour le fait d'être ensemble, que si tous nos souhaits avaient été satisfaits…


    COURRIER DES LECTEURS

    Chaque chose à sa place

    Cher Monsieur,

    Du 28 au 29 juin 2008, le groupe de transmission de Madison, Wisconsin, a tenu un stand sur la réapparition de Maitreya, au salon Mind Body Spirit. Nous sommes arrivés de bonne heure le samedi matin pour installer le stand. J'avais besoin de changer de vêtements et de revoir mes notes pour donner une conférence sur la méditation de transmission plus tard dans la matinée. Je déposai mon sac à dos, mes papiers et mes vêtements sur un banc dans le coin du hall de l'hôtel pour me préparer.

    Un homme d'environ quarante-cinq ans, portant un T-shirt gris avec le mot « Papillon » vint vers moi et me demanda : « Que faites-vous ? » Je lui répondis : « Je suis simplement en train de m'organiser ». Il dit alors : « Vous vous organisez, mais tout est déjà en place. Les énergies arrivent et les choses s'alignent. Comme les étoiles et les planètes s'alignent… vous savez … comme cela. » Il mit une main par-dessus l'autre pour indiquer l'alignement et déclara : « Vous savez ce dont je veux parler, n'est-ce pas ? » Je répondis oui. J'avais compris.

    Il dit alors avec un sourire : « Profitez de votre journée et lorsque vous aurez fini… allez boire un verre ! » Il me regarda droit dans les yeux et dit : « Ceci a un caractère fructueux pour vous. »

    L'homme entra dans le restaurant de l'hôtel, puis au bout de quelques instants revint dans le hall. Je ne l'ai pas revu.

    Cet homme encourageant était-il Maitreya ou un Maître ?

    E. T., Madison, Wisconsin, Etats-Unis

    [Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que l'homme était Maitreya.]

    Une manœuvre divine

    Cher Monsieur,

    Au début des années quatre-vingt-dix, ma mère vint de Chicago me rendre visite à New York. C'était en juillet, une période qui coïncidait avec l'une des premières tournées d'été de Benjamin Creme aux Etats-Unis. J'avais parlé de lui à ma mère et j'avais déjà assisté à ma première conférence l'année précédente. Ma mère était intriguée et elle fut d'accord pour aller l'entendre à l'hôtel Pennsylvania. A la fin de la conférence Benjamin Creme commença à lever les mains pour transmettre une bénédiction de Maitreya et de Saï Baba. Soudain, ma mère suffoqua. Je lui demandai ce qu'elle avait et elle me dit qu'elle venait de voir du « feu » jaillir des mains de Benjamin Creme. Je n'avais pour ma part rien vu d'extraordinaire.

    En sortant, nous traversâmes la ville à pied pour retourner dans mon appartement. Lorsque nous nous trouvions environ deux immeubles plus loin, un homme grand, aux cheveux blonds sales, vint vers nous et nous demanda un dollar pour acheter de quoi manger. Après avoir entendu Benjamin Creme, il nous fut impossible de refuser. Je lui tendis un dollar. Il me demanda alors un autre dollar. Je lui en donnai un autre. Il m'en demanda encore un. Je lui dis alors : « Tout près d'ici, il y a une pizzeria où je sais que l'on peut avoir un morceau de pizza pour deux dollars. » Il me remercia et se dirigea vers la pizzeria.

    [1] Cet homme était-il Maitreya ou le Maître Jésus, peut-être ? [2] Qu'était le « feu » que ma mère a vu ? [3] Quelqu'un d'autre l'a-t-il également vu ?

    J. P., Chicago, Illinois, E.-U.

    [Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que [1] l'homme était Maitreya. [2] Le « feu » était l'énergie de Saï Baba. [3] Oui, cela n'a rien d'inhabituel.]

    Préparer le terrain

    Cher Monsieur,

    Le 23 mai 2008, j'étais assise sur un divan avec d'autres membres du groupe, dans le hall de l'hôtel où avait lieu le séminaire de Transmission de Share Japon. C'était environ dix minutes avant l'heure de la rencontre. Un couple élégant de quarante ou cinquante ans arriva et nous demanda la permission de s'asseoir. Nous acquiesçâmes. L'homme s'assit sur une chaise au fond, mais la femme vint s'asseoir près de nous et elle semblait écouter notre conversation.

    Puis elle se leva, s'approcha de nous et entama la conversation : « Quel genre de groupe est Share Japon ? demanda-t-elle. Que faites-vous ? Vous semblez être venues d'assez loin, de Miyagi et de tout le Japon (nous portions des badges avec nos noms). Vous êtes toutes des femmes au foyer ? » La femme avait les cheveux courts, elle portait un chemisier rose et un pantalon. Elle était mince et très belle. Par-dessus tout, elle rayonnait de joie et de vitalité, elle posait des questions intelligentes et elle avait le cœur ouvert.

    Nous fûmes prises au dépourvu par ses questions soudaines et pendant un moment nous ne pûmes trouver les mots pour lui répondre. Voyant notre confusion, elle rapprocha sa chaise davantage et dit : « S'il vous plaît, j'aimerais vraiment savoir ce que vous faîtes. » Elle regarda son mari et déclara : « Pourquoi ne viens-tu pas écouter aussi ? », mais le mari secoua la main et dit en souriant : « C'est OK. »

    Je réalisai que je devais lui communiquer l'information. Je me décontractai un peu, étant donné sa manière de s'exprimer, joyeuse, claire et chaleureuse. Elle manifestait beaucoup d'intérêt pour nous-mêmes et pour Share Japon. Pendant un moment, je ne sus par où commencer, me demandant si je devais lui communiquer notre information directement ou non, mais finalement je trouvai suffisamment de courage. « En ce qui concerne les problèmes de pauvreté, les catastrophes naturelles, l'environnement, la situation est critique, mais il existe une signification profonde derrière tous ces problèmes », dis-je. La femme répondit : « C'est exact. Les questions d'environnement sont importantes. Votre groupe travaille-t-il sur de tels problèmes ? » Je répondis : « Nous sommes un groupe de volontaires qui présentent l'information pleine d'espoir se cachant derrière tous ces problèmes. » Elle demanda : « Cela concerne-t-il simplement le Japon ? » Je répondis : « Il y a des groupes dans le monde entier, et la principale personne transmettant cette information est Benjamin Creme. Il est venu au Japon pour donner des conférences et il sera présent à ce séminaire. » « Je vois c'est pour cette raison que vous êtes venus de tout le Japon », dit la femme.

    Je sentais que mes mots et mes explications étaient inadéquats et je souhaitais lui donner davantage d'information. Je pris donc une brochure intitulée : Le partage sauvera le monde . « Lisez cette brochure, elle contient l'information que nous essayons de transmettre », dis-je. « Très bien, je la lirai, dit-elle.  Merci. »

    C'était l'heure de la rencontre. Je la priai de nous excuser et nous entrâmes dans la salle de conférence. Qui étaient cet homme et cette femme ?

    M. M., Miyagi-ken, Japon

    [Le Maître de B. Creme a indiqué que l'homme était Maitreya et la  femme le Maître Jésus.]


    QUESTIONS-REPONSES

    Q. Au Japon, l'éducation est basée sur la compétition. C'est navrant, mais que devrions-nous faire en tant que parents ? Nous ne sommes pas d'accord avec les écoles, mais nous ne pouvons en retirer nos enfants. Que peuvent faire les parents ?

    R. Agir. Rejoindre d'autres parents et faire connaître votre point de vue aux autorités scolaires. Continuez à le faire jusqu'à ce que, peu à peu, des changements se produisent. Vous avez beaucoup plus de pouvoir que vous ne le pensez.

     

    Q. L'installation nucléaire de retraitement des combustibles irradiés dans le village de Rokkasho, à Aomori (Japon), va ouvrir prochainement. Elle produira la même quantité de radiation nucléaire qu'une centrale nucléaire en un an et les émissions nucléaires se répandront dans l'air et dans la mer. Pourquoi l'humanité continue-t-elle à agir ainsi ? Comment pouvons-nous y mettre un terme ?

    R. Utilisez votre pouvoir en agissant ensemble pour vous opposer à cette enfreinte à vos droits civiques. Les gens ont un pouvoir énorme lorsqu'ils agissent ensemble.

     

    Q. Pouvons-nous mettre un terme à la lutte entre les religions – le christianisme et l'islam, le bouddhisme et l'hindouisme ?

    R. Oui ! Nous pouvons mettre un terme à toute violation de nos droits humains en agissant ensemble. Souvenez-vous que nous sommes tous impliqués dans la création de ce manque de respect et cette intolérance à l'égard des différences.

     

    Q. Pouvons-nous demander au Seigneur Maitreya un puits ou un forage d'eau de guérison en Afrique du Sud pour guérir les malades du sida, et les victimes de la peur et de la pauvreté ?

    R. Il existe déjà des sources de guérison dans la région et elles seront découvertes et accessibles bientôt.

     

    Q. Il y a quelques années, je me suis rendu à la Friends House à Londres pour la première fois pour assister à votre conférence. Pendant la méditation j'ai ouvert les yeux et je vous ai regardé. Ce que j'ai vu m'a surpris. Votre visage et vos cheveux avaient changé de forme et vous ressembliez au Bouddha. Vous ressembliez au Bouddha que j'ai vu dans des films, pendant toute la méditation. M. Creme, êtes-vous le Bouddha initié du huitième degré dont vous parlez ?

    R. Excusez-moi, mais l'idée est risible ! Le Bouddha est à Shamballa, le centre spirituel supérieur, dans le désert du Gobi. L'Etre que vous avez vu pendant la méditation était Maitreya.

     

    Q. Dans le livre Les lois de la vie, Maitreya dit que la solitude est une bénédiction déguisée pour la personne qui se rapproche de Dieu. Si c'est vrai, pourquoi est-ce si douloureux ? J'aurais présumé que se rapprocher de Dieu serait une chose agréable.

    R. Maitreya ne veut pas dire être solitaire, privé d'amis, mais plutôt être seul avec soi-même. Lorsque vous êtes seul, vous pénétrez en vous-même. Lorsque vous pénétrez en vous-même, vous vous rapprochez de Dieu.

     

    Q. Si nous souffrons de difficultés dans cette vie, est-ce parce que nous avons mal agi dans nos vies passées et n'avons pas su tirer les leçons de l'expérience ?

    R. Oui, généralement mais pas toujours. Par exemple, il existe un karma du monde en général, ou un karma de groupe auquel nous sommes tous assujettis. Ce que nous expérimentons comme des difficultés est par ailleurs relatif ; pour certaines personnes cela semblerait presque le paradis.

     

    Q. Si nous n'avons pas le souvenir de nos vies passées et de ce que nous avons fait, comment allons-nous évoluer, devenir des êtres humains meilleurs et aider l'humanité ?

    R. C'est une question d'expériences et de la manière dont nous y faisons face. L'expérience se présente à chacun de nous que nous nous en souvenions ou non.

     

    Q. Les scientifiques qui ont examiné les corps et le vaisseau spatial après l'accident de Roswell au Nouveau Mexique, en 1947, ont-ils conservé des échantillons d'ADN et ont-ils pu analyser et conserver les constituants chimiques des matériaux provenant du vaisseau spatial et également les vêtements portés par les frères de l'espace ? Ces échantillons d'ADN et d'autres informations existent-ils toujours ?

    R. Ils essayèrent d'analyser l'ADN, mais les corps sont retournés très rapidement à l'état éthérique. Les vêtements, cependant, sont restés et ils ont été examinés et conservés.

     

    Q. Les frères de l'espace occupant les ovnis que nous voyons de plus en plus dans nos cieux peuvent-ils nous « entendre » ? Peuvent-ils entendre de manière télépathique notre souhait de les voir lorsque nous scrutons le ciel la nuit ? Pouvons-nous leur demander de se montrer à nous ? J'aimerais vraiment rencontrer quelques-uns de nos frères et sœurs de l'espace.

    R. Oui, mais le plus souvent ils enregistrent des réactions de peur.  

     

 



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