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Extraits de la revue
Partage international

Novembre 2008 - N° 243



Ceci est une version abrégée de la revue Partage international, version française du magazine Share International.

© Share International/Partage international, Tous droits réservés.
La reproduction de ces articles est autorisée dans des revues, journaux ou bulletins, sous réserve d'en mentionner la source (Partage international) et d'en adresser coupure à : Partage international, BP 242, 42014 Saint-Etienne cedex 2.

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Sommaire

  • Tout est prêt par le Maître --, un des membres aînés de la Hiérarchie des Maîtres de Sagesse, dont le nom est bien connu des cercles ésotériques. Pour diverses raisons, son identité n'est pas révélée. Benjamin Creme se trouve en contact télépathique permanent avec ce Maître qui lui dicte ses articles.
  • COURRIER DES LECTEURS
    • Le signe de l'étoile
    • Une étoile salua l'apparition de Maitreya à Nairobi
    • Une projection privée
    • Une scène de rue
    • Le secret de Maitreya
    • Quiconque y croit peut le faire !
    • Des biscuits en forme de cœur
    • Rencontre d'une militante
  • FAITS ET PREVISIONS
    • L'effondrement du système financier mondial
  • SIGNES DES TEMPS
    • Un clin d'œil de Saï Baba de Shirdi
    • Un grain de raisin miraculeux
    • Une image de la Vierge sur une vitre
    • Benjamin Creme à Amsterdam
    • Les Russes croient à la vie extraterrestre
    • Un ovni au-dessus de la Slovénie
    • Apparitions d'ovnis en Australie
  • Le nouvel âge d'or
    • interview de Ravi Batra par Betsy Whitfill
  • TENDANCES
    • Un mystérieux donateur répand la joie
    • Manger moins de viande réduit le réchauffement climatique
    • Une fermière ougandaise révèle le secret du bon jardinage
  • Pauvreté, alimentation, pétrole, environnement, finances : des crises liées entre elles par Sylvia Borren
  • LES PRIORITES DE MAITREYA
    • Une initiative globale pour éradiquer la malaria
    • Libérations à Guantánamo
    • Amérique latine : tous ensemble pour l'éducation
  • PRIX NOBEL ALTERNATIF 2008
    • Les pionniers de la justice et de la paix
  • QUESTIONS-REPONSES par Benjamin Creme

    Tout est prêt

    par le Maître —, par l'entremise de Benjamin Creme, 11 octobre 2008

    Pendant des années, nous qui sommes vos Frères aînés avons prévenu les hommes des dangers auxquels ils s'exposaient en suivant aveuglément les forces du marché, elles-mêmes aveugles. La crise économique et financière de grande envergure qui sévit actuellement ne devrait donc pas surprendre : la « bulle » créée par la compétition et l'avidité devait, inévitablement, éclater. Pourtant les « hommes d'argent », dont le gigantesque édifice reposait sur des sables mouvants, sont stupéfaits du résultat, à court d'explications face à la catastrophe, et déjà en quête d'une meilleure manière de persévérer dans les mêmes errements.

    Toutefois, les habitants des pays les plus touchés par le récent effondrement en connaissent bien les raisons, et sont en colère de savoir que c'est eux-mêmes qui subiront épreuves et privations dans les mois et les années à venir.

    L'attente s'achève

    Maitreya, qui attend patiemment en coulisse, voit là une « fenêtre d'opportunité » qui lui permet d'émerger au grand jour pour commencer sa mission publique. Ainsi, la longue attente de son émergence est presque achevée. C'est désormais très bientôt que les hommes entendront son appel à l'action et au changement.

    Déjà, parmi les innombrables analystes vers lesquels se sont tournés les médias pour obtenir explications et conseils lors de la crise actuelle, il s'en trouve quelques-uns pour affirmer à juste titre qu'un changement radical s'impose ; que de nouvelles réglementations, destinées à contrôler les hommes d'argent, sont une priorité absolue pour prévenir la répétition d'une telle crise.

    Les peuples réclament justice et équité, et ne sont pas d'humeur à se les voir refuser.

    Une reconstruction complète

    Ainsi tout est enfin prêt pour que Maitreya se fasse entendre, et que l'on perçoive le bien-fondé et la vérité de ses propos. Il dira aux hommes que la continuation du désordre actuel ne pourra engendrer que davantage de chaos ; que seule une reconstruction complète et ordonnée du système économique mondial apportera la justice et la paix ; que sans cette justice et cette paix, l'avenir, à coup sûr, serait sinistre. Il leur dira que nous avons la réponse entre nos mains, que le monde est un ; que si nous ne parvenons pas à vivre et prospérer ensemble, en unité, nous connaîtrons l'anéantissement. C'est là ce que, par étapes, Maitreya dira au monde, et les peuples sauront l'entendre. Avant leurs dirigeants actuels, ils reconnaîtront son bon sens et saisiront l'opportunité de mettre en pratique ses conseils.

    S'il est difficile de prédire la durée de cette phase, vu les circonstances chaotiques on peut supposer qu'elle sera passablement courte. Les hommes d'argent et leur cupidité ont été pris en défaut, leurs méthodes ont fait la preuve de leurs insuffisances.

    Tous ceux qui ne veulent rien de plus que le nécessaire pour élever correctement leur famille sont amplement préparés pour les changements et les défis de l'avenir. Ils veulent justice et paix, et sont prêts à partager pour atteindre ces précieux objectifs. Les peuples sont prêts ; les hommes d'argent sont en déroute, et occupés à panser leurs plaies. Maitreya lui aussi est prêt, et fera sous peu son entrée.


    Communiqué de presse d'octobre

    Le communiqué de presse ci-dessous, expliquant les événements actuels, a été publié par Share International, en octobre 2008, et diffusé aux médias mondiaux afin de les alerter sur le rapport existant entre ces événements et l'Emergence de Maitreya, l'Instructeur mondial.

     

    OCTOBRE 2008 – COMMUNIQUE DE PRESSE

    Crise financière mondiale – et ensuite ?

    Depuis plus de trente ans, le conférencier, écrivain et artiste Benjamin Creme prépare le monde à l'émergence publique de Maitreya, l'Instructeur mondial.

    A la fin des années quatre-vingts, deux journalistes accrédités par Share International rencontrèrent l'un des proches associés de Maitreya. Dans ce qui ressortit de leurs nombreux entretiens, on trouve une série de prédictions extraordinaires de Maitreya qui furent transmises à Share International . Cette remarquable série de prédictions faites par Maitreya entre 1988 et 1992 a été régulièrement adressée aux médias du monde entier sous forme de communiqués de presse.

    En 1988, Maitreya annonça : « Un effondrement boursier commencera au Japon… Un krach boursier est inévitable… Il s'agit d'une bulle qui est sur le point d'exploser. » Dans les mois qui suivirent, le marché des valeurs japonaises commença à s'effondrer et perdit les trois quarts de sa valeur. Il n'a jamais récupéré. La crise actuelle est la continuation de ce processus de désintégration. Les gouvernements en place semblent perdus, à court d'idées pour stabiliser la situation chaotique.

    Nous proposons ci-dessous quelques extraits d'articles d'un Maître de Sagesse avec lequel Benjamin Creme est en contact télépathique permanent. Ces articles, qui sont publiés chaque mois dans le revue Share International , indiquent comment sortir de la crise, tout en esquissant un avenir où l'humanité reconnaîtra que le monde est un et commencera à partager ses ressources plus équitablement.

    Le chaos actuel cèdera la place à une nouvelle phase de l'Emergence dans laquelle Maitreya commencera sa mission au grand jour et sera considéré comme un sage conseiller proposant des solutions aux problèmes du monde. Très bientôt, Maitreya sera interviewé pour la première fois à la télévision américaine et sa mission en pleine lumière commencera.

     

    « Tandis que les marchés boursiers, de plus en plus incontrôlables, chancellent sous l'assaut conjoint de l'avidité et de la peur, les « hommes d'argent » cherchent maintenant à consolider leur pouvoir, et créent entre les principaux marchés des liens plus étroits afin de les unifier. A leurs yeux, cela devrait tous les renforcer.

    De notre point de vue, cela ne pourra que précipiter l'effondrement total de ces « casinos » que sont les bourses du monde. Désormais, c'est d'un seul mouvement que ces bourses réagiront aux courants, tantôt ascendants, tantôt descendants, qui attisent la fièvre des spéculateurs et les mènent droit au précipice. Une fois abandonnés les « tampons » modérateurs de la dispersion, rien ne pourra plus prévenir la chute vertigineuse.

    Quand elle se produira, les hommes comprendront l'indigne extravagance d'un système devenu fou, et pour la première fois ils feront face à la réalité. C'est également à ce moment que Maitreya entamera le processus de son émergence publique en s'adressant directement aux populations, plongées qu'elles seront dans la confusion et le désespoir [Une liberté nouvelle, PI, juin 2000]

     

    « Pourtant, tout est aujourd'hui si étroitement lié dans l'économie globalisée, si nombreux et si étendus sont les investissements de chacun dans les structures industrielles et financières de tous, que bientôt ces structures, déjà ébranlées, s'effondreront complètement, laissant le monde prêt pour le renouveau.

    Maitreya aura pour tâche d'encourager l'acceptation d'une approche nouvelle. Il exhortera les nations à reconnaître que seul le partage peut résoudre leurs ­problèmes, et que sans partage et justice, la paix leur échappera toujours.

    A jamais révolu doit être le règne des pirates de la finance, avec leur souverain mépris du droit des autres. Jamais plus les entreprises les plus puissantes ne doivent faire de l'exploitation des multitudes la source de leur enrichissement comme si telle était la norme des relations économiques.

    Quand Maitreya prendra la parole, ce sera pour ­dénoncer ces maux de la société actuelle et pour lancer un appel au changement. Avec l'effondrement des ­marchés boursiers, les hommes prendront conscience que la maladie de la spéculation détruit la substance même de leur vie.

    Ainsi Maitreya deviendra-t-il une figure centrale de la période à venir. Ainsi les hommes trouveront-ils en lui un leader dans le domaine des idées et un porte-parole pour les opprimés, ainsi s'éveilleront-ils à la lumière ­nouvelle qu'il apporte dans ses enseignements – la lumière de la sagesse et de la vérité.

    Peut-être, dans un premier temps, les hommes douteront­-ils de la valeur pratique des projets de Maitreya, mais avec le temps ils verront que nulle autre approche ne peut soulager la pauvreté et la souffrance dont la moitié du monde est accablée. L'effondrement des marchés boursiers marquera la fin d'une ère de déchaînement des cupidités, et un nouveau réalisme remplacera le chaos actuel. De toutes parts, hommes et femmes se rallieront à Maitreya, plus stimulés que jamais dans leur aspiration, et le cœur embrasé par l'opportunité de servir la plus noble des causes : rien moins que la recréation du monde.

    Bientôt, l'appel retentira : Partagez et sauvez le monde ! Seule la justice nous apportera la paix ! Les hommes, partout, sont frères ! [Aujourd'hui, le monde est un , PI, sept. 1998]

     

    « Nous sommes à l'aube d'une période de transformations majeures pour le monde : sous peu, toutes les structures amorceront un processus de changement, à commencer par les marchés financiers, qui disparaîtront sous leur forme actuelle. Ainsi les gouvernements ne seront plus soumis aux pressions dues à la spéculation sur les devises, et un système plus équitable d'échanges internationaux pourra se développer. Des mesures à court terme devront être adoptées pour prendre en compte la situation critique des nations les plus pauvres et leur urgent besoin d'aide. Les problèmes liés à la faim et à la maladie, en particulier, devront être abordés sans délai. De nouvelles méthodes de distribution des ressources, fondées sur le partage et la réponse aux besoins existants, supplanteront le système chaotique qui divise si profondément le monde à l'heure actuelle. L'obéissance aveugle aux forces du marché, dont le règne absurde cause aujourd'hui tant de souffrances, cédera la place à une politique plus éclairée et plus juste, qui prendra en compte les besoins de tous. » [La réalisation du Plan , PI, juillet/août 1995]


    La future économie (compilation)

    En raison de la tourmente actuelle des marchés boursiers et de l'effondrement des banques, nous présentons ci-dessous un choix de citations relatives aux vrais problèmes qui se posent à l'humanité, et les conseils de Maitreya et de son groupe de Maîtres pour les surmonter. Les textes qui suivent sont extraits des divers ouvrages de Benjamin Creme.

     

    La faillite n'atteint pas uniquement les grandes institutions financières, le monde entier tombe en ruines – mentalement et spirituellement. Le monde entier traverse une crise énorme ; on y a appliqué tous les remèdes et ils ont échoué. L'abcès doit éclater avant que la guérison ne puisse commencer. [Les lois de la vie (Maitreya)]

     

    L'humanité traverse une grande crise spirituelle parce que les hommes ne savent pas qui ils sont. Nous ignorons pourquoi nous sommes ici et quel est le but de notre vie. Nous avons remplacé notre révérence de la vie par le mercantilisme, une économie basée sur les forces de marché et le culte de l'argent. L'économie est la nouvelle religion du monde et c'est ce mercantilisme qui nous conduit au bord même de la destruction. La crise spirituelle de l'humanité se focalise dans les domaines politique et économique, et c'est là qu'elle doit être résolue. [Le Grand Retour (B. Creme)]

     

    Le mercantilisme

    Le nombre des guerres et des conflits armés à travers le monde a diminué au cours des deux ou trois dernières années. Les superpuissances ont en effet renoncé à leur politique de fourniture d'armes dont le but était de servir leurs propres intérêts et leurs objectifs à l'étranger. L'énergie qui entraînait les soldats sur les champs de bataille et remplissait l'espace aérien d'avions militaires a été retirée. Mais cette énergie ne peut disparaître. Il lui faut s'évacuer quelque part. Elle a trouvé un nouveau terrain d'expression dans le mercantilisme, engendré par les forces du marché.

    Le nouveau credo des superpuissances est devenu l'économie, qui est l'âme du mercantilisme et ceci représente une menace nouvelle et sérieuse pour le monde, une menace qui pourrait même mettre en péril l'existence humaine.

    La cupidité est le trait dominant du mercantilisme et elle affecte toutes les nations. L'énergie négative, qui s'est retirée des champs de bataille, est une force aveugle, susceptible d'engendrer un monde très hostile. Bien que les hommes politiques considèrent que la marchandisation est l'avenir de l'humanité, ils ne sont pas en mesure de contrôler cette énergie. [Les lois de la vie (Maitreya)]

     

    A n'en pas douter, la crise actuelle touche à son apogée. Pas un jour ne se passe sans nouvelles d'une criminalité qui ne cesse d'augmenter ; la violence et le meurtre, la torture et le viol mobilisent l'attention des médias. La peur s'empare des vieillards et décourage les jeunes ; l'espoir fait cruellement défaut dans les cités où règnent les barons de la drogue. A travers le monde occidental se répand un profond malaise alors que la corruption se généralise.

    Menés par les forces du marché, les gouvernements s'affrontent dans une compétition acharnée, sacrifiant ainsi le gagne-pain et le bien-être des peuples. Au nom de l'efficacité économique, la santé et l'éducation, jadis fleurons de la vie civilisée, tombent en lambeaux, lacérées par les serres des rapaces. Déracinés et privés d'horizon, des millions d'hommes abordent l'avenir dans le désespoir.

    Aveuglés par la « logique du marché », des idéologues accomplissent leur rituel impie au détriment de ceux que la pauvreté accable de longue date. Dans leur démence, ils ne voient pas l'aboutissement inévitable de tous leurs actes : l'effondrement des structures qu'ils s'efforcent de contrôler. Quoi qu'ils fassent, où qu'ils se tournent, la Loi travaille contre eux, les effets qu'ils engendrent ne pouvant être éludés.

    Bientôt, ce qui reste de cette civilisation apparaîtra sous son jour véritable : ses fondations chancelantes, l'injustice et l'avidité, seront exposées au regard de tous. Bientôt, les hommes eux-mêmes s'empareront d'un pouvoir qui vacille, revendiquant leurs droits de citoyens du monde, leurs droits d'enfants de Dieu.

    A la racine du mal de ce temps se tiennent l'égoïsme, la suffisance et la peur. Là où s'étend leur règne fleurissent inévitablement la séparation et l'exploitation au service d'une avidité sans bornes. Seul un nouveau regard sur le sens et le but de la vie parviendra à détourner l'homme de l'abîme vers lequel il dirige ses pas. Seule une vision plus réaliste lui fournira la clé pour comprendre ces mystères. Lorsque s'effondreront les places boursières, temples de l'humanité de naguère, cette clé ouvrira de nouvelles portes, révélant une beauté qui n'attend que de naître.

    Dès lors, les hommes se reconnaîtront comme des frères, cherchant tous dans la pénombre l'étoile qui pourra les guider. Ils s'apercevront qu'ils ne peuvent avancer qu'ensemble, en coopérant pour le bien commun. Ils reprendront conscience des raisons de leur présence sur Terre et chercheront à mettre en œuvre, par tous les moyens à leur disposition, leur compréhension du Plan. [Les Instructeurs sont prêts (Maître –)]

     

    Vous ne devriez jamais permettre aux forces du marché de diriger la vie sur Terre. Si vous le faites, vous créez une sorte d'ogre. Et que fait un ogre ? Il passe son temps à manger, nuit et jour.

    Les forces du marché ne devraient pas gouverner la vie d'un individu. Elles ont un rôle à jouer, mais un rôle limité par la nature sacrée de l'individu. [Juin 1991] [Les lois de la vie (Maitreya)]

     

    [Mme Thatcher, premier ministre britannique, ne comprend pas les forces du marché.] Tout comme pour les pouvoirs supranormaux, on ne doit ni les suivre ni s'y soumettre. Elles doivent être utilisées avec une juste motivation et détachement. Si vous vous y attachez, elles vous corrompront. Lorsque Mme Thatcher a soutenu une Europe unie basée sur les forces du marché, son seul désir était de créer plus de richesses. Mais elle n'a pas prêté attention au côté obscur des forces du marché. C'est ce côté obscur qui aboutit à la perte d'identité et de souveraineté des nations. Maintenant, elle fait l'expérience des effets de ces forces obscures et elle tente de changer son approche.

    L'identité d'une nation est sacrée. Si les hommes politiques essayent de l'exploiter pour leurs propres fins, le pays et ses habitants deviennent prostitués, moralement, physiquement et spirituellement. [Mai 1990] [Les lois de la vie (Maitreya)]

    Les contraintes dues aux forces du marché commencent à se faire sentir très durement dans tous les pays développés. Il est quasiment impossible de se promener dans les rues de New York, Londres, Paris, Tokyo, Berlin ou n'importe où ailleurs, sans rencontrer des gens qui dorment dans la rue. Cette situation est due aux forces du marché. A cela s'ajoute le problème de la drogue et de la criminalité montante qu'elle engendre. Aux Etats-Unis, 87 % de la criminalité est liée à la drogue. Il en est presque de même en Grande-Bretagne et dans le reste de l'Europe. Lorsque la criminalité augmente, l'usage de la drogue croît et inversement. Les deux sont liés. Maitreya dit que les toxicomanes souffrent d'un manque spirituel. L'absence de valeurs spirituelles résultant de la compétition pousse les individus vers la drogue…

    Croyez-vous que cela puisse continuer ainsi ? Nous devons changer notre manière de vivre. Nous devons faire disparaître de la conscience humaine la peur qui s'exprime à travers la compétition. Comment faire ? Nous devons trouver un moyen. Nous pouvons suivre les conseils de Maitreya qui nous dit : « Faites-moi confiance, faites confiance à la vie, faites-vous confiance, faites confiance à votre divinité intérieure, et partagez les ressources de la Terre. » Dès que nous accepterons le principe du partage et créerons la justice dans le monde, à mon avis, nous en aurons fini avec la compétition. [L'Art de la coopération (B. Creme)]

    Les forces du marché sont les forces du mal, de la confusion et du chaos, et leurs enfants sont la compétition et la comparaison. Les forces du marché sont des forces sataniques. Les forces du marché conduisent à la possession et à l'avidité. C'est un cycle sans fin. Les forces du marché conduiront la civilisation que nous avons connue au bord du désastre. [Mai 1990] [Les lois de la vie (Maitreya)]

     

    L'avidité et le séparatisme sont l'essence même des forces du marché. Plus on est attaché à ces forces, plus elles créent de prisons, ce qui conduit à la faillite spirituelle et au déséquilibre mental. [Mai 1990] [Les lois de la vie (Maitreya)]

     

    La spéculation

    L'humanité souffre depuis longtemps des maux de la spéculation. Les symptômes de cette maladie sont la pauvreté mondiale, le crime, la drogue, la violence et la guerre. Sa cause fondamentale est la cupidité séculaire de l'homme, fondée sur la séparation et la peur. Sous la direction du Christ, le Seigneur Maitreya, les Maîtres aideront l'humanité à prendre conscience de cela et lui insuffleront un plus grand sens de son interdépendance. La présence même de Maitreya, reconnue par tous, permettra de rendre cette transformation possible. Lorsque l'humanité aura acquis ce sens de l'interdépendance, elle se départira de sa peur et donc de son avidité. Naturellement, cela ne se fera pas en une nuit, mais cela ne s'étalera pas non plus sur une trop longue période.

    L'effondrement économique et la transformation qui s'ensuivra seront très instructifs pour l'humanité. Celle-ci acquerra un nouveau sens de la réalité, grâce aux restrictions relatives qu'impliquera la nouvelle donne économique, et de cette façon, les changements lui paraîtront logiques et acceptables. [La Mission de Maitreya, tome III (B. Creme)]

     

    Le krach boursier, maintenant imminent, est une conséquence du mercantilisme. Le mercantilisme consiste à faire de l'argent tandis qu'une partie de l'humanité meurt de faim. A partir du moment où vous êtes instruit dans « l'art de l'égoïsme », vous cessez de suivre votre destinée, qui est d'être conscient de vous-même… Le type de culture qui a créé cet état de choses disparaîtra. La fin du mercantilisme est maintenant proche. Ici et là subsisteront des « jeux d'argent », permettant au mental de certaines personnes de rester occupé, mais, d'une manière générale, les marchés boursiers tels qu'ils existent aujourd'hui n'auront plus leur place dans la société nouvelle. [Avril 1989] [Les lois de la vie (Maitreya)]

     

    La Bourse sert à afficher la situation financière des entreprises – du moins sur le papier. Les gens investissent dans une société cotée en Bourse quand ses actions sont en hausse, parce qu'il s'agit d'une bonne affaire. Mais quand elles sont en baisse, ils vendent. Ils spéculent. C'est la spéculation qui fait monter et descendre les titres. Les gens ne font rien. Ils prêtent simplement leur argent pour un certain temps à telle société, à tel taux d'intérêt. Ils ne lèvent pas le petit doigt et vivent de leurs gains. C'est de l'argent facilement gagné. Tout repose sur le mensonge selon lequel il est possible de gagner de l'argent à ne rien faire. Ce n'est pas vrai. Le prix à payer est colossal, le prix en emplois et en souffrance pour les familles qui se retrouvent soudain sans ressources parce que le père ou la mère a perdu son travail. [Le Grand Retour (B. Creme)]

     

    Comme nous l'avons déjà annoncé (PI, déc. 1988), un krach boursier prendra naissance au Japon. Les marchés boursiers ressemblent à des maisons de jeu où chacun devient « dépendant » de cette drogue qui consiste à faire de plus en plus d'argent. La situation ressemble à une bulle sur le point d'éclater. [Juin 1989] [Les lois de la vie (Maitreya)]

     

    Le besoin de changement

    Maitreya attend un cycle où la réponse de l'humanité à ses suggestions pourra être la meilleure possible. Il sait que le cycle le plus favorable commencera avec l'effondrement des marchés boursiers. Celui-ci mettra l'humanité en face de la réalité pour la première fois et modifiera profondément nos attentes. Mais pour l'instant les actions et les objectifs des puissances occidentales sont très éloignés des plans de Maitreya.

    Tout cela n'est peut-être pas évident pour certaines personnes. Elles sont surprises que les choses ne se fassent pas toutes seules. Elles pensent que ce devrait être automatique. Maitreya n'a rien à voir avec les marchés boursiers. Il n'a pas d'argent investi en Bourse, et en ce sens peu lui importe que celle-ci soit en hausse ou en baisse. Mais, du point de vue de l'évolution de l'humanité, du changement de conscience, et par conséquent des valeurs dont l'humanité a besoin pour aller de l'avant sous la bannière de Maitreya, la survenue d'un krach boursier est d'une importance capitale. Nous devons répondre joyeusement à ses idées de justice, de liberté, et de partage en faveur de tous les peuples de la Terre, et pas seulement en faveur des puissances occidentales. Cela exige une dissolution des structures socio-économiques existantes qui ne s'est pas encore produite. [L'Art de la coopération (B. Creme)]

     

    Après le krach boursier, le premier devoir des gouvernements sera de nourrir la population avec une nourriture adaptée. Leur second devoir sera de lui garantir un logement adéquat. La santé et l'éducation seront les priorités suivantes. Des investissements allant dans le même sens, dans d'autres parties du monde, viendront ensuite. Le budget consacré à la défense arrivera en dernier. En bref, le krach boursier conduira à une réorganisation des priorités. [Octobre 1988] [Les lois de la vie (Maitreya)]

     

    L'idée que les hommes politiques sont « les maîtres de l'univers » touche à sa fin. Les hommes politiques réalisent maintenant que le bonheur et la sécurité de la société passent par le respect de la volonté du peuple. Cette volonté est si sacrée que ceux qui y font obstacle devront affronter la tombe – ils mourront d'une crise cardiaque, se suicideront ou bien seront victimes d'une maladie mentale.

    Trahir la volonté du peuple enclenche un dangereux processus. Lorsque vous trahissez, un mouvement de retrait s'opère en vous. Le Soi se retire du mental, de l'esprit et du corps. Ce retrait est extrêmement destructeur, il conduit à un état de grande tension nerveuse et, dans des cas extrêmes, au suicide ou au meurtre.

    Croire de manière dogmatique aux forces du marché, par exemple, c'est croire en des forces de destruction qui ressemblent à un serpent aveugle qu'on aurait laissé s'échapper. Les forces du marché divisent : elles rendront certains heureux, d'autres malheureux. Une telle situation engendre la contradiction et le chaos. [Les lois de la vie (Maitreya)]

     

    L'« expérience du désert »

    On commence à entendre la voix du peuple. Celui-ci commence à réaliser que les hommes politiques l'ont trompé. Les jeunes ne croient ni en la politique, ni en la religion, ni en la philosophie. Ils veulent simplement s'entendre entre eux et assurer leur propre destinée. Les gens qui sont obligés de vivre dans la rue, ou éprouvent des difficultés à rembourser l'emprunt de leur habitation, disent qu'ils n'ont pas élu ces hommes politiques pour vivre dans de telles conditions. [Les lois de la vie (Maitreya)]

    Le récent krach boursier ne résulte pas de l'action de Maitreya, mais du caractère irrationnel de notre système économique. La spéculation, qui constitue l'activité de base de la Bourse, est le mal le plus grave dont souffre actuellement notre société. « L'Expérience du désert » est l'adoption volontaire par l'humanité d'un mode de vie plus simple, débarrassé des excès et des injustices, conséquences d'un matérialisme grossier. [La Mission de Maitreya, tome II (B. Creme)]

     

    L'expérience du désert, particulièrement en ce qui concerne l'Occident, revient à accepter un mode de vie plus simple de manière à assurer à tous les hommes une vie décente. L'une des tâches du Christ sera, en fait, de libérer l'humanité de l'illusion du matérialisme. C'est ce mirage, ce brouillard d'irréalité, qui empêche l'homme de se connaître tel qu'il est en réalité et de comprendre le sens réel de la vie. [La Mission de Maitreya, tome I (B. Creme)]

     

    Les forces du marché, devenues le credo de tant d'hommes politiques, seront apprivoisées. Ces forces ont dérobé la richesse et la santé des peuples, mais les individus s'éveillent maintenant au nom de l'humanité. L'opulence des nations sera partagée entre tous. [Janv. 1992] [Les lois de la vie (Maitreya)]

    Au cours de l'ère qui vient, l'humanité développera différentes techniques pour régler les problèmes liés à la mise en œuvre du principe du partage. Tout progrès réalisé dans ce sens rapprochera l'homme de sa Source, et l'on verra progressivement apparaître une humanité nouvelle qui manifestera de plus en plus son potentiel divin. Ainsi, grâce à une forme sophistiquée de troc, la production mondiale sera partagée, jusqu'au jour où la divinité intérieure de l'homme suscitera en lui le désir d'une organisation plus simple de sa vie économique. [Le partage (Maître –)]

     

    Le monde développé doit apprendre à vivre plus simplement. Mis à part la disparité des niveaux de vie à travers le monde, nous ne pouvons continuer à piller les ressources mondiales au rythme actuel. Sinon, l'équilibre écologique s'effondrera complètement sur cette planète. Les arbres disparaîtront, l'eau sera encore plus polluée, ainsi que l'air et la terre, et nous mourrons empoisonnés. Mon Maître affirme que la pollution est le facteur de mortalité numéro un dans le monde. Elle affaiblit le système immunitaire et provoque diverses maladies mortelles. D'ici dix ou quinze ans, à moins que nous ne changions de direction, cette planète sera quasiment inhabitable tant le mauvais usage des ressources exerce sur elle une action meurtrière. [Le Grand Retour (B. Creme)]

     

    Mon enseignement, si simple soit-il, vous montrera la nécessité de partager, de créer un fonds commun de ressources où tous pourront puiser, de substituer la coopération et la confiance à la cupidité, de manifester la divinité intérieure de l'homme. Cette manifestation doit s'accomplir, sinon le futur de l'homme serait vraiment sombre. Une crise nécessitant une prise de décision attend l'humanité. Mon Amour provoque une polarité de points de vue ; c'est le glaive que je brandis. Sachez de quel côté vous vous situez et recevez ma lumière. [Message n° 64 (Maitreya)]

     

    Lorsque les marchés boursiers s'effondreront, l'humanité commencera à reconnaître son unité et verra la nécessité de partager les ressources mondiales. [La Mission de Maitreya, tome II (B. Creme)]

     

    [Sauf indication contraire, les passages du Maître – sont extraits de l'ouvrage Un Maître parle. Les messages de Maitreya sont extraits de l'ouvrage Messages de Maitreya le Christ.]

     

  • La nouvelle simplicité

    par le Maître –, par l'entremise de Benjamin Creme

    Viendra un temps, dans un avenir relativement proche, où les hommes sauront avec certitude qu'ils sont des dieux. Cette divinité réalisée se manifestera en tant que fraternité, ainsi que par la création d'une civilisation où l'humanité déploiera les facultés et les pouvoirs que Dieu lui a donnés.

    Sous la stimulation du Christ et des Maîtres, les hommes vont se retrouver récipiendaires de connaissances et d'intuitions qui ouvriront devant leurs yeux des perspectives nouvelles d'être et de sens. Inévitablement, il en résultera la création de nouvelles formes, de nouveaux modes de vie et de travail, de nouvelles méthodes de production, de nouveaux projets, de nouveaux buts, qui donneront toute la mesure de l'accomplissement humain. Une conception entièrement nouvelle de la vie s'exprimera dans de nouvelles relations et de nouveaux rituels.

    Au début, les progrès seront lents, mais, peu à peu, des changements de grande envergure viendront transformer le monde. Chaque nation, avec ses qualités spécifiques, contribuera à la nouvelle harmonie mondiale. Un esprit nouveau de bonne volonté motivera les actions humaines et conduira à l'établissement d'une paix vraiment durable. Ainsi en sera-t-il. Ainsi « le Désir de toutes les Nations » sera-t-il réalisé parmi nous. Ainsi les fils des hommes finiront-ils par se connaître en tant que Fils de Dieu.

    Nombreux sont ceux qui attendent la manifestation d'un grand Instructeur, d'un Avatar, d'un Guide, de celui qui les guidera en toute sécurité dans le labyrinthe des difficultés et des dangers actuels et les mènera à la Terre promise, terre « où coule le lait et le miel », terre de profusion et d'abondance. Cette vision de l'Instructeur n'est pas entièrement fausse, mais elle reflète une perspective profondément matérialiste. Cette abondance existera sans aucun doute, et elle apportera une vie nouvelle aux hommes sur tous les plans. Cette « vie nouvelle » est le don spirituel du Cosmos, focalisé dans le Christ et offert à l'humanité tout entière. Mais l'abondance pourrait être le lot de chacun aujourd'hui. Il n'est nul besoin d'attendre l'Avatar pour corriger les erreurs présentes. Nul besoin d'un Sauveur, alors que l'homme peut se sauver lui-même. « Prenez les besoins de vos frères comme mesure de votre action et résolvez les problèmes du monde. » Telles sont les paroles du Christ, soulignant les simples mesures à prendre pour parvenir à la justice et à l'abondance pour tous.

    Beaucoup attendent de l'Avatar qu'il guérisse leurs maux personnels, oubliant qu'ils ont le remède entre les mains. « Aucun homme n'est une île », ni n'est censé l'être, et lorsque les besoins de tous seront satisfaits, l'individu s'épanouira.

    La prospérité est un état « où personne ne manque de rien », où n'existe ni grande richesse, ni grande pauvreté. L'humanité est loin de cet état béni, en ce temps où le luxe côtoie la famine.

    C'est une nouvelle simplicité que le Christ proposera aux hommes, leur permettant de tout partager comme des frères. La coopération sera la note clé de cette vie simple, le partage des ressources l'ordre du jour. Ainsi la divinité humaine pourra-t-elle s'exprimer et le Plan être mené à bien par l'intermédiaire des hommes.

    Maintenant commence pour l'humanité une grande aventure qui la conduira jusqu'aux sommets les plus élevés. Dans la simplicité, les hommes connaîtront la plénitude d'une vie nouvelle dont ils comprendront enfin le sens et le but. Des « Eaux de Vie » du Verseau s'écoulera l'abondance spirituelle à laquelle tous les hommes aspirent au fond de leurs cœurs.

    Ainsi naîtra une nouvelle manière d'aborder les problèmes d'argent et de pouvoir, de privilège et de prestige. Le désir de servir remplacera le désir de profit, et l'aspiration à la justice supplantera la cupidité. Chacun est partie prenante dans l'instauration de cette liberté nouvelle.

    Il incombe à tous ceux qui ont une perception des événements à venir de bien jouer leur rôle.

     

    Où que vous regardiez aujourd'hui, vous pouvez voir les résultats du changement. Beaucoup de ce qui se produit engendre la peur ; pourtant, mes amis, vous n'avez rien à craindre puisque je suis parmi vous, car j'incarne la Volonté de Dieu. Son Plan de transformation nécessite la destruction des formes anciennes. Cela, est inévitable et inaugurera une beauté nouvelle. [Message n° 110 (Maitreya)]


    COURRIER DES LECTEURS

     

    Le signe de l'étoile

    Cher Monsieur,

    En août 2008, nous avions un stand à la foire ésotérique de Magdeburg.

    Une dame soignée et chaleureuse s'approcha de moi et se montra désireuse de savoir ce que nous faisions. Je lui communiquai notre information et elle manifesta son approbation à tout ce que je disais, en hochant la tête et en le répétant avec des mots simples.

    En fait, tout ce que je disais semblait être évident pour elle. Je lui demandai ce qu'elle faisait dans la vie. Elle était retraitée. Je trouvai cela étrange car elle n'avait pas l'air d'avoir plus de cinquante ans. Elle avait enseigné dans une école de coiffure, mais elle travaillait maintenant « sur un projet ». « J'aimerais avoir quelque chose de votre stand, car ce que vous faites ici est bien. » Elle choisit le livre l'Art de la coopération, en disant que cela lui donnerait de l'inspiration pour son projet. Mais elle ne pouvait le payer immédiatement car elle avait besoin des derniers vingt euros qui lui restaient pour autre chose. Elle payerait le lendemain.

    Elle revint le lendemain, vêtue d'une robe rouge et les cheveux colorés en rouge. Elle portait un petit panier et elle me tendit deux gerberas [fleurs] blancs. Elle paya le livre et mis un euro pour moi et un euro pour ma collègue Carsten sur la table « pour nous offrir une tasse de café ».

    Elle s'assit ensuite à côté de moi et me demanda de lui en dire davantage. Je dus rire car nous avions entendu cette phrase assez souvent la veille. Je l'invitai à me demander quelque chose, mais au lieu de cela elle déclara : « L'événement sera annoncé par une brillante étoile dans le ciel, qui sera visible par tout le monde. »

    A ce moment-là le film de l'interview de Mary Akatsa passait sur notre écran et je l'invitai à le regarder, car il y avait un point brillant visible pendant l'interview et parce que le film donne un compte rendu de l'apparition de Maitreya à Nairobi au Kenya le 11 juin 1988. Pour la première fois en regardant l'interview que j'avais vue à maintes reprises auparavant, des larmes coulèrent sur mon visage. A la fin la femme dont le nom était Barbara déclara : « L'histoire ne peut qu'être vraie car il apparaît aux plus pauvres parmi les pauvres. » Elle sortit ensuite une bouteille d'après-shampoing de son sac et me la tendit en disant : « Si vous êtes très économe, l'événement se produira avant que cette bouteille ne soit vide. » Puis elle s'éloigna, toujours aussi gaie et aussi soignée. « Barbara » était-elle un Maître ?

    D. C., Berlin, Allemagne

    [Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que la « femme » était Maitreya.]

    [Note de la rédaction : « L'événement » est le moment où Maitreya commencera ouvertement sa mission. « L'étoile » sera un vaisseau spatial martien.]

     

    Une étoile salua l'apparition de Maitreya à Nairobi

    Job Mutungi, reporter au Kenya Times, décrivant la visite de Maitreya à Kawangware, Nairobi, le 11 juin 1988, a écrit ceci : « Le samedi 4 juin 1988, une grande étoile brillante fut aperçue dans le ciel par les fidèles. Elle était plus brillante que les étoiles ordinaires. » [Share International, sept. 1988]

    Une autre personne présente ce jour-là, Agnes Mutua, a raconté qu'elle avait vu Maitreya quitter la voiture de M. Gurman Singh. « Au moment où il disparaissait, une grosse étoile brillante, aux couleurs d'arc-en-ciel, monta dans le ciel. Tous mes voisins, ainsi que mes enfants, l'ont vue. Tous sont convaincus que Jésus est venu à Kawangware. On voit cette étoile pendant les séances de guérison de Mary Akatsa à Kawangware »

    L'étoile était encore visible en 1994 lorsqu'une collaboratrice de Share International, Memo Neupert, se rendit à Nairobi. La guérisseuse Mary Akatsa confirma qu'il s'agissait de la même étoile. [Share International, juil.1994]

     

    Le secret de Maitreya

    Cher Monsieur,

    Le samedi 29 mars 2008, je tenais avec deux collègues un stand de Share International au Vitality Show, Olympia, Londres. Deux dames s'approchèrent du stand. La première, d'âge moyen, avait un type antillais. Elle était grande et solide. Elle portait une robe longue, rose foncé, avec une encolure en V bordée de paillettes argentées, un manteau et un turban rouge. Elle avait un visage amical et elle attirait le regard. Sa compagne était plus jeune. C'était une Asiatique grande et mince, avec de longs cheveux bruns attachés dans le dos. Elle se tenait à l'écart, avait un air sérieux et solennel et elle était moins souriante.

    Je donnai des explications et la femme en rouge hochait la tête en souriant avec enthousiasme. Puis elle me posa une série de questions. « Avais-je eu une expérience personnelle avec Maitreya ? » Je racontai un incident et j'expliquai que de nombreuses personnes font de telles rencontres, et je manifestai mon émerveillement devant l'imagination des Maîtres en matière de déguisements et leur sens de l'humour. La chose étrange, c'est que si j'arrêtais de parler ne serait-ce qu'un instant, elle terminait la phrase pour moi ! Cela devenait tout à fait évident. Je me demandais si cette femme pouvait être Maitreya. Son regard pétillait et notre échange me rendait le cœur léger.

    Nous parlâmes d'une vie plus simple et du partage des ressources mondiales, puis, je lui parlai de l'interview de Maitreya à la télévision prochainement. Je lui dis que Benjamin Creme explique que lorsque Maitreya parlera de la manière de résoudre les problèmes mondiaux, il est possible que nous ayons entendu des idées et des concepts similaires auparavant, mais cette fois, lorsqu'ils seront exprimés par Maitreya lui-même... Je fis une légère pause... Elle dit avec emphase : « Nous comprendrons. » « Tout à fait », répondis-je.

    Son regard tomba sur un prospectus concernant la méditation de transmission. Elle dit : « C'est comme aider une bonne cause, n'est-ce pas ? » Je n'avais pas encore parlé de la méditation ni dit qu'il s'agissait d'un service, et sa remarque me surprit. Les deux femmes nous remercièrent et s'en allèrent, me laissant réconfortée et légèrement perplexe. Ces deux femmes étaient-elles des Maîtres ?

    G. F., Londres, Grande-Bretagne

    [Le Maître de B. Creme a indiqué que la « femme antillaise » était Maitreya et la « femme asiatique » le Maître Jésus.]

     

    Quiconque y croit peut le faire !

    Cher Monsieur,

    Le 6 septembre 2008, je suis allé avec un autre membre du groupe apporter mon aide au stand de Share International à la foire paranormale dans une église (De grote kerk) à La Haye. A notre arrivée, deux visiteurs dirent qu'ils étaient venus spécialement pour entendre la conférence sur Maitreya. J'eus un choc car nous n'étions pas au courant et il n'y avait personne pour faire une conférence. Je me rendis dans la salle pour annuler la conférence et en expliquer la raison.

    Il y avait une demi-douzaine de personnes, notamment un homme de type oriental qui me dit : « Pourquoi ne faites-vous pas vous-même la conférence ? » Je répondis désemparé que je n'en étais pas capable, mais il déclara : « Faites-la vous-même, vous avez déjà tant de sagesse et de connaissance en vous », et il regarda une dame assise près de lui, qui approuva d'un signe de tête. « Faites-la, vous pouvez la faire, vous avez tant à dire », et à nouveau il regarda la dame qui dit « Oui, vous en êtes capable. » J'étais toujours perplexe lorsque l'homme répéta : « Vous dites que sur le stand vous donnez de l'information concernant Maitreya. Vous croyez au message, dites-le ! Cela n'a pas besoin d'être parfait. » Je répondis que j'allai essayer et je retournai sur le stand pour prévenir mon collègue. Je lui racontai ce qui s'était passé et nous décidâmes de faire la conférence ensemble.

    Lorsque nous retournâmes dans la salle, l'homme hocha la tête en disant : « Oui, vous pouvez aussi la faire ensemble », et la dame sourit. Nous parlâmes aux personnes présentes de Maitreya et du partage. Pendant notre conférence l'homme hochait régulièrement la tête en signe d'approbation et à la fin il déclara : « C'était magnifique, réellement fantastique », et la femme approuva.

    Je me suis souvenu que trois jours auparavant j'avais discuté avec un ami de la difficulté de prendre des initiatives pour faire connaître le message de Maitreya. J'avais dit quelque chose comme : « J'aimerais que Maitreya donne une indication très claire sur ce qu'il faut faire. »

    [1] Ce couple étaient-il des Maîtres ? [2] Etait-ce une réponse à ma remarque ?

    N. H., Pays-Bas

    [[1] Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que l'homme était Maitreya et la « femme » le Maître Jésus. [2] Oui.]

     

    Rencontre d'une militante

    Cher Monsieur,

    Le samedi 15 juillet 2008, je rentrais chez moi après avoir assisté à une manifestation à Londres, programmée à la dernière minute pour protester contre la visite de G. Bush, son accueil par la reine et son invitation à dîner avec le premier ministre dans la soirée. Je me sentais un peu embarrassée sur le quai en sous-sol avec les gens qui regardaient ma bannière où l'on pouvait lire « Le partage et la justice apporteront la paix. » Le train arriva enfin et au moment où je me dirigeais vers les portes, j'entendis une voix à côté de moi : « Je vois que vous êtes allée à la manifestation. » Une fois installée dans le train, je remarquai que ma compagne était une femme d'âge moyen, portant des lunettes aux verres épais. Elle avait des cheveux foncés et portait une veste couverte de toutes sortes de badges activistes. Elle se pencha avec sérieux et commença à faire des commentaires sur le grand nombre de personnes qui avaient assisté à la manifestation en dépit du délai de programmation très court et également sur la qualité des discours.

    Nous parlâmes du discours de Mozzam Begg qui avait été détenu à Guantánamo. C'était quelqu'un de cultivé et d'intelligent qui m'avait ému par la description du traitement qu'il avait subi. Un autre orateur était Walter Wolfgang, un socialiste qui avait été arrêté lors d'une conférence du parti travailliste il y a quelques années. Il déclara que les gens qui venaient aux manifestations et ceux qui à travers le monde étaient des sympathisants construiraient l'avenir alors que G. Bush et ses partenaires appartiendraient au passé. Un autre orateur dit que les médias se montraient complices et trompaient les Occidentaux en ne faisant pas de reportages sur la guerre en Irak et sur l'occupation israélienne de la Cisjordanie et le contrôle de la bande de Gaza. Puis la femme me dit : « Les seules zones de croissance en Amérique sont l'armée et les prisons. » Mon arrêt arriva et je dus descendre.

    Cette personne était-elle un Maître ?

    S. P., West Sussex, G.-B.

    [Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que la « femme » était Maitreya.]

     

    Une projection privée

    Cher Monsieur,

    Sur mon ordinateur j'ai un petit programme génial qui affiche chaque jour sur mon écran une œuvre d'art différente, tirée de la collection du Rijksmuseum à Amsterdam. Le matin du 17 septembre 2008, je me sentais plutôt nerveux car je devais traduire la conférence de Benjamin Creme ce soir-là à Amsterdam, lorsque s'afficha sur mon écran une statue de Bouddha qui attira mon attention. Lorsque je cliquai pour l'agrandir, et tournai la page pour lire la description, elle s'avéra être une statue du Bodhisattva Maitreya datant du troisième siècle, avec la main levée dans un « geste de réconfort », selon le texte d'accompagnement.

    Etait-ce juste une coïncidence, ou Maitreya a-t-il quelque chose à voir dans la sélection artistique qui est apparue sur mon écran d'ordinateur ce jour-là ?

    G. A., Amsterdam, Pays-Bas

    [Le Maître de Benjamin Creme a confirmé que Maitreya avait manifesté l'image pour notre correspondant.]

     

    Une scène de rue

    Cher Monsieur,

    Je me rendais à bicyclette à mon travail le 10 septembre 2008 lorsque, vers 15 h, le long de l'Avenida Diagonal, à Barcelone, je passai près d'un homme assis sur un banc, qui avait l'air d'un mendiant, avec des cheveux longs, des lunettes et un chapeau. Il avait un air inhabituel, et d'une certaine manière il ressemblait à l'un de mes amis. Je venais juste de me demander quel effet cela faisait de dormir dans la rue et en passant près de lui, l'idée me vint que c'était Maitreya. Je fis demi-tour pour aller lui parler. Je lui demandai si je pouvais le prendre en photo : il se montra aimable et accepta en me demandant si j'étais une touriste. Je répondis que je vivais à Barcelone. Il me dit alors : « Le Dieu de tout ce qui existe vous aime et veut que vous soyez heureuse », ce qui semblait spécifiquement lié à mon état d'esprit, car je trouvais mon travail pour l'Emergence insuffisant, ce qui me rendait incapable d'être heureuse. Il me demanda un peu d'argent que je lui donnai, puis il se leva en disant qu'il allait chercher quelque chose à manger. Il se dirigea vers la chaussée, puis commença à traverser la rue tandis que je m'en allais. Etait-ce Maitreya ?

    S. Q., Barcelone, Espagne

    [Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que l'homme était Maitreya, sous les traits d'un familier.]

    Des biscuits en forme de cœur

    Cher Monsieur,

    Nous achetons la même marque de biscuits biologiques depuis des années. Ils ont une forme ronde et un trou au milieu. Il y a quelques semaines j'ouvris un paquet et je trouvai un biscuit très différent des autres : il était beaucoup plus grand et avait la forme d'un cœur. Je le trouvai très bon, mais je n'y pensai pas plus. Quelques jours plus tard, lorsque j'achetai un autre paquet de biscuits et l'ouvris, je trouvai deux biscuits en forme de cœur. Le paquet que j'achetai ensuite contenait trois biscuits en forme de cœur. Je commençai à sourire et à m'étonner et je fis une petite enquête à la boutique : tous les biscuits devaient avoir la même forme ronde, les emballages étaient corrects et personne n'avait rapporté quoi que ce soit d'étrange au sujet de cette marque de biscuits. Ces biscuits en forme de cœur sont-ils le résultat d'une erreur dans la production ou quelque chose d'autre ?

    C. F., Barcelone, Espagne

    [Le Maître de B. Creme a indiqué qu'il ne s'agissait pas d'une erreur, les biscuits ont été manifestés spécialement par Maitreya. En un mot, c'est un signe.]


    SIGNES DES TEMPS

     

    Un clin d'œil de Saï Baba de Shirdi

    Une statue de marbre de Saï Baba de Shirdi (1840-1918), avatar et incarnation précédente de Saï Baba, a miraculeusement ouvert un œil. Le miracle s'est produit en juillet 2008 lorsque les propriétaires, des fidèles de Saï Baba de Shirdi, nettoyaient la statue pour préparer la puja (célébration) du lendemain. La statue blanche de 28 cm de haut se trouve dans la maison de Babu, Lakshmi et leur fils Dhrupad. Elle avait de la poussière au coin de l'œil gauche, et c'est en la nettoyant que Dhrupad sentit quelque chose et vit les paupières bouger. Le lendemain matin (18 juillet), ils eurent la grande surprise de constater que Saï Baba de Shirdi avait ouvert l'œil gauche au cours de la nuit. Depuis lors, la miraculeuse statue a déjà attiré une foule de personnes.

    Saï Baba de Shirdi a dit un jour : « Mon regard est toujours porté sur ceux qui m'aiment. »

    [Le Maître de Benjamin Creme a indiqué qu'il s'agissait d'un authentique miracle accompli par Maitreya.]

     

    Un grain de raisin miraculeux

    Une jeune femme baptiste d'Arlington (Texas) a découvert un grain de raisin portant l'image de la Vierge Marie. Becky Ginn a placé une photographie du grain de raisin sur son Live-Journal, puis contacté la NBC 5. « Je pensais que ce genre de chose n'arrivait qu'aux catholiques, a-t-elle déclaré. Nous ne nous attendons généralement pas à voir des images pieuses apparaître sur nos aliments. »

    [Source : NBC5.com]

    [Le Maître de Benjamin Creme a indiqué qu'il s'agissait d'un signe authentique manifesté par le Maître Jésus.]

     

    Une image de la Vierge sur une vitre

    Des centaines de personnes sont allées observer l'image de la Vierge apparue le 30 septembre 2008 sur une vitre du second étage du Mercy Medical Centre, rue Strafford, à Springfield (Massachusetts).

    Le parking du centre médical attire chaque jour une foule de personnes qui viennent prier, réciter leur chapelet et prendre des photographies sur leurs téléphones mobiles. Certaines chantent et d'autres sont bouleversées et pleurent. Olga Romero, qui vit dans le voisinage et vient prier pour sa santé, est convaincue qu'il s'agit de Notre Dame de Guadalupe. Sœur Kathleen Sullivan, vice-présidente du centre, a déclaré : « Je ne sais pas ce dont il s'agit, mais la foi des gens est touchante. C'est très beau. »

    L'image a un contour nettement défini lorsque le soleil brille à travers la vitre, reconnaît Mark E. Dupont, porte-parole du diocèse catholique.

    Deirdre Gogel, de West Springfield, a trouvé réconfortant que l'image soit apparue au moment où les Etats-Unis traversent une grave crise économique et où les gens ont peur.

    [Source : masslive.com]

    [Le Maître de Benjamin Creme a indiqué qu'il s'agissait d'un signe authentique manifesté par Maitreya.]

     

    Les forces de lumière

    « D'importants événements sont en train de se produire dans différentes parties du monde, suivis de témoignages qui partout susciteront l'étonnement. Un nombre sans précédent de personnes verront des vaisseaux spatiaux en provenance des planètes proches de la nôtre, Mars et Vénus en particulier. » [Extrait de l'article du Maître de B. Creme, Le rassemblement des forces de Lumière, Partage international, mars 2007.]

     

    Les Russes croient à la vie extraterrestre

    Les deux tiers de la population russe sont convaincus que la vie extraterrestre est une réalité. Un sondage, effectué par le Visiom Center dans plus de 150 villes et villages de Russie, juste avant la célébration de la Journée nationale de l'Aéronautique, révèle que plus de soixante pour cent des Russes considèrent comme probable l'existence d'autres intelligences évoluées et un tiers comme un fait réel.

    [Source : www.infos-paranormal.com ]

     

    Apparitions d'ovnis en Australie

    Territoire du Nord – De juin à août 2008, on a assisté à une avalanche d'ovnis. La capitale non officielle des ovnis, Wycliffe Well, à 1 100 km au sud de Darwin, attire des centaines de visiteurs chaque année. « Depuis trois mois, les apparitions d'ovnis se sont succédées », affirme Lew Farkas, propriétaire du Well Holiday Park.

     

    Howard Springs, Darwin – Un membre du parlement du Territoire du Nord a vu un ovni traverser le ciel de bonne heure le matin le 16 juillet 2008. Gerry Wood a déclaré que l'objet se déplaçait à une vitesse extraordinaire au-dessus de Howard Springs, un faubourg rural de Darwin.

    Des photographies prises en juillet 2008 par Alan Ferguson, d'Acacia Hills, révèlent l'image d'un ovni.

    C'est après avoir chargé les photographies sur son ordinateur qu'il a remarqué l'ovni.

    [Source : Northern Territory News, Australie]

    [Le Maître de Benjamin Creme a indiqué qu'il s'agissait de vaisseaux spatiaux martiens.]

     

    Un ovni au-dessus de la Slovénie

    Le 14 octobre 2008, de nombreuses personnes ont observé un ovni au-dessus d'Ajdovscina, Ozeljan et Sem-pas, au sud-ouest de la Slovénie. Des témoins ont signalé qu'ils avaient entendu un son étrange et un homme originaire de Sempas a vu un grand objet se déplaçant de manière irrégulière et il « a senti une sorte de charge électrique dans l'atmosphère ».

    [Source : 24ur.com, Slovénie]

    [Le Maître de B. Creme a indiqué qu'il s'agissait d'une apparition authentique de vaisseaux martiens.]

     

     

     

    Benjamin Creme à Amsterdam

     

     

     

    Ci-dessus, une photographie montrant l'adombrement par Maitreya de Benjamin Creme pendant sa conférence à Amsterdam (Pays-Bas), le 17 septembre 2008.

    Sur un public de 600 personnes, les trois quarts venaient pour la première fois, attirées par une campagne de publicité intensive, notamment des annonces à la télévision.

    La visite annuelle de B. Creme aux Pays-Bas s'est terminée comme à l'accoutumée dans le sud du pays par un séminaire européen de méditation de transmission, rencontre qui a duré trois jours. Le thème du séminaire était « Education, éducation, éducation », insistant sur l'importance aujourd'hui, dans le délai très court qui reste, de faire connaître aussi largement que possible notre information sur l'Emergence publique de Maitreya.

    Bénédiction du Maître Jésus sur une photo montrant Karuko Hoya, en train de manger à la station Tachikawa, Tokyo, décembre 2007.

     

Motifs lumineux, dans un jardin de Hove, Grande-Bretagne (1994).

     

     

    Colonne de lumière rouge manifestée par le Maître Jésus. Photo de Kono Masae, d'Hiroshima, prise en novembre 1996, à Osaka (Japon).

     

    Photographie prise le 7 novembre 2007 à 17 h, à Neuchâtel (Suisse). Le Maître de B. Creme a indiqué que l'objet dans le ciel était un vaisseau martien.


    Le déficit démocratique (2e partie)

    interview de Noam Chomsky par Jason Francis

     

    Dans la première partie de l'interview, N. Chomsky décrit l'échec des institutions démocratiques face à la puissance des multinationales, les relations entre ces dernières et les Etats, ainsi que le fossé séparant les politiques gouvernementales des opinions publiques.

     

    Le fondamentalisme religieux

    Partage international : Quel effet le fondamentalisme religieux a-t-il sur la démocratie ?

    Noam Chomsky : Tant que le fondamentalisme religieux reste une affaire personnelle, ou reste dans le cadre d'une petite communauté, il n'a aucun effet sur la démocratie. Mais dès qu'il entre dans la sphère politique, l'arène publique, il exerce une influence très importante et, naturellement, négative, sur elle, parce que ses principes sont peu compatibles avec les siens. C'est ce qui est en train de se produire un peu partout sur la planète, et particulièrement aux Etats-Unis. Les Etats-Unis ont toujours été un peu à part, en ce qui concerne l'extrémisme religieux. Ce pays, de ce point de vue, ne ressemble en rien aux autres sociétés industrialisées, où vous ne trouverez jamais une part aussi importante de la population (environ 50 %) qui croit que le monde a été créé il y a quelques milliers d'années exactement tel qu'il est maintenant. C'est également vrai en ce qui concerne d'autres croyances.

    Le fondamentalisme religieux a toujours fait son apparition dans l'arène publique et la vie politique pendant les périodes de renouveau religieux, par exemple dans les années 1950. Mais il n'a jamais eu autant de poids que dans, disons, les trente dernières années. Vers la fin des années 1970, les principaux dirigeants de partis ont commencé à s'intéresser à l'électorat religieux fondamentaliste, et à lui faire de menus cadeaux sans véritable importance sur la politique générale. Mais depuis l'élection de 1980, tous les candidats à la présidence ont fait assaut de religiosité. La question ne s'était jamais posée avant, mais depuis c'est devenu une constante des campagnes. Ailleurs dans le monde, c'est l'islamisme qui préoccupe le plus les Occidentaux. De ce point de vue, l'Etat le plus fondamentaliste a toujours été, et reste, l'Arabie saoudite – par ailleurs le plus proche allié des Etats-Unis, en partie en raison même de son extrémisme. Dans les années 1950-60, la lutte faisait rage entre le nationalisme arabe laïc et l'intégrisme religieux. Les deux principaux champions de cette lutte étaient le président Nasser en Egypte, d'un côté, et de l'autre, le roi et la famille royale saoudienne. Les Etats-Unis, fermement opposés aux nationalismes égyptien, irakien, etc., soutenaient le fondamentalisme musulman. Ce conflit a pris un tour aigu et s'est ancré dans la politique extérieure américaine avec les conquêtes d'Israël de 1967, qui ont porté un rude coup au nationalisme séculier de Nasser, l'un des piliers du Mouvement des non-alignés pour lequel les Etats-Unis n'avaient que mépris. En fait, ce fut le véritable point de départ du tandem Etats-Unis/Israël. Depuis s'est développée, pour la première fois, ce qu'on pourrait appeler une « histoire d'amour » entre les intellectuels américains et Israël, qui est devenue un solide relais pour la puissance nord-américaine, notamment dans son instrumentalisation de l'intégrisme islamique comme fer de lance contre les dangers du nationalisme laïc. La même chose s'est passée dans les Territoires occupés : Israël a soutenu les groupes fondamentalistes, qui donnèrent finalement naissance au Hamas, pour contrer l'OLP (Organisation pour la libération de la Palestine), nationaliste et laïque.

    Cela s'est aussi produit ailleurs. Ce n'est pas un mystère que le président Ronald Reagan soutenait tous les groupes et régimes les plus intégristes qu'il pouvait trouver sur la planète pour saigner les Russes en Afghanistan.

    Durant ces mêmes années 1980, les Américains n'ont eu de cesse de soutenir la dictature de Zia-ul-Haq au Pakistan, qui a instauré dans le pays le règne d'un islamisme radical par le biais, notamment, des milliers de madrassas [écoles musulmanes] qu'il avait créées grâce aux capitaux saoudiens. L'Administration Reagan a, également, contourné les restrictions que le Congrès avait posées contre l'aide au Pakistan en raison de son programme nucléaire militaire, dont elle prétendait ne rien connaître. On sait aujourd'hui tout le danger que fait peser sur le monde ce radicalisme islamique.

    Il en va de même du nationalisme hindou. Il trouve son expression la plus dure dans le BJP (Bharatiya Janata Party, Parti du peuple indien), l'un des principaux partis du pays. En Gujarat, les électeurs viennent de porter au pouvoir Nasendra Modi, principale figure du nationalisme hindou dans ce qu'il a de plus intransigeant et l'un des principaux responsables des massacres qui, il y a quelques années, ont fait près de 2 000 victimes dans la population musulmane.

    Ce ne sont pas là des conséquences mineures [de la politique étrangère américaine], dans la mesure où elles menacent, non seulement la démocratie, mais aussi l'idée même de droits de l'homme.

     

    Mouvements démocratiques en Amérique du Sud

    PI. Quels sont les effets des présidences socialistes (Ch?vez au Venezuela, Morales en Bolivie, Kirchner en Argentine, Correa en Equateur et Lula au Brésil) sur l'intégration régionale, la souveraineté socio-économique et la démocratie en Amérique du Sud ?

    NC. Commençons par la démocratie, parce que c'est la plus facile à mesurer. Un organisme chilien hautement respecté, Latinobarometro, évalue en profondeur et de manière régulière l'évolution de l'attitude des populations des divers pays d'Amérique latine envers la démocratie. Pour le plus grand embarras des Etats-Unis, le Venezuela caracole en tête sur un grand nombre de points. Il fait jeu égal avec l'Uruguay en ce qui concerne le soutien qu'apportent ses citoyens à la démocratie et à leur gouvernement. Ce sont les Vénézuéliens qui font le plus confiance à l'Etat pour tout ce qui concerne le progrès économique ; et ils sont en tête dans bien d'autres domaines. De tels résultats sont si inacceptables pour les Etats-Unis qu'ils les ignorent, purement et simplement. Mais il suffit de consulter les baromètres annuels de Latinobarometro... Le dernier, paru en novembre 2007, montre que ce sont les Vénézuéliens qui ont fait les plus grands progrès en matière de démocratie, qu'ils en sont fiers et qu'ils sont massivement à fond derrière leur gouvernement. Naturellement, c'est leur opinion qui importe, pas celle des Américains. C'est la même chose pour la Bolivie. L'élection de Morales a été une victoire spectaculaire pour la démocratie. Il est difficile de trouver quelque chose de comparable dans le monde, surtout ici [Etats-Unis], avec l'idée qu'on se fait de la démocratie. Une grande majorité du peuple bolivien – qui est un peuple essentiellement indigène – a, pour la première fois, depuis la conquête espagnole, fait son entrée dans l'arène politique, a conquis le pouvoir et a élu l'un des siens – après avoir surmonté d'énormes difficultés. Peut-on imaginer un instant un évènement de cette nature aux Etats-Unis ou dans un autre pays occidental ?

    Et ils ne se sont pas contentés de se rendre aux urnes le jour des élections. Ils se sont mobilisés en masse, en permanence, pour faire aboutir leurs choix sur des questions cruciales comme les droits culturels, le contrôle des ressources, la suppression des politiques néolibérales qui détruisait les populations, autant de questions vitales pour lesquelles ils se sont battus pendant des années. Et quand est venu le moment des élections, ils étaient organisés, et ils ont élu leur candidat. C'est ça, la démocratie. L'élection bolivienne de décembre 2005 constitue, de loin, le changement démocratique le plus extraordinaire qui se soit produit dans cet hémisphère. Les condamnations n'ont, bien entendu, pas tardé à pleuvoir. On a fait de Morales un autocrate, un dictateur, etc. La raison principale, en fait, c'est qu'il appelait à la nationalisation des ressources du pays. Les critiques oubliaient de dire qu'il le faisait avec l'accord de probablement 90 % de la population. Mais de tels scores sont, de notre point de vue, si autocratiques et antidémocratiques !... Ce n'est pas comme ça que ça marche, chez nous! En tout cas, ça n'a rien à voir avec la démocratie telle que nous l'entendons...

    Pour Nestor Kirchner, c'est un peu différent. L'Argentine avait été l'enfant modèle du FMI (Fonds monétaire international), un grand miracle économique qu'il avait créé, sauf que tout a fini dans un fiasco catastrophique, et par la ruine du pays. Kirchner l'a remis sur pied en tournant résolument le dos aux ordres de New York, et l'a relancé pour, ainsi qu'il le dit, « le débarrasser à jamais du FMI » – qui est essentiellement une branche du département du Trésor américain. Depuis, l'Argentine s'est reconstruite et a apuré ses dettes avec l'aide active du Venezuela. A la stupéfaction des économistes conventionnels qui avaient annoncé un désastre, l'économie du pays a recouvré la santé en un temps record. D'autres pays de la région suivent la même voie. Le Brésil s'est lui aussi, d'une manière différente, débarrassé de sa dette envers le FMI. La Bolivie va dans cette direction, comme le Venezuela et d'autres pays. En fait, le FMI a aujourd'hui de sérieux problèmes, parce que des pays sur lesquels il comptait pour remplir ses caisses, notamment ceux qui avaient des dettes à son égard, refusent désormais de se conformer à ses injonctions et se débarrassent au plus vite des sommes qu'ils lui doivent, ou en réaménagent le montant ou le remboursement.

    Tous ces efforts sont des avancées vers l'intégration. L'Administration américaine est aujourd'hui dans une position où elle soutient ces gouvernements sud-américains qu'il n'y a pas si longtemps, elle aurait renversés par des coups d'Etat militaires. Lula est devenu son « enfant chéri ». Sa politique n'est pourtant en rien différente de celle de Goulart (son prédécesseur) dans les années 1960 – qui avait pourtant été renversé par un coup d'Etat fomenté par l'Administration Kennedy, quelques semaines avant l'assassinat de JFK. Ce coup d'Etat instaura une sorte d'Etat sécuritaire néonazi aux mains d'assassins brutaux – un fléau qui s'est étendu, telle une traînée de poudre à l'ensemble de l'hémisphère. Aujourd'hui, les choses ont changé, les Etats-Unis soutiennent Lula, ils en font officiellement leur espoir, avec l'idée de maintenir la fiction d'une rivalité entre « la bonne gauche », Lula, et « la mauvaise », Chávez et Morales. Ce n'est pas absolument faux, ils sont différents. Mais c'est une fiction qui ne saurait être maintenue sans gommer tout un pan d'informations. Par exemple, le fait que lorsque Lula a été réélu, sa première décision a été de se rendre à Caracas pour soutenir Chávez dans sa campagne présidentielle et pour inaugurer un pont majeur sur l'Orénoque – fruit d'un projet commun Brésil/Venezuela, et en lancer un autre. Par exemple, le fait que, peu après, les chefs d'Etat sud-américains se sont réunis à Cochabamba, ville qui fut au centre de la révolution démocratique bolivienne. Ils y ont manifestement aplani leurs différences, et ont conclu par un appel à l'intégration de l'Amérique du Sud sur le modèle de l'Union européenne. Tout en reconnaissant que ce ne serait pas pour tout de suite, mais décidés à poursuivre les premiers pas qu'ils avaient déjà faits dans cette direction. On ne trouve pas ça dans la presse, mais c'est très important. La Banque du Sud venait de voir le jour. Elle réunit les grands pays (Brésil, Venezuela, Argentine, etc.) et a pour mission première de résoudre les problèmes de développement du sous-continent. Ce pourrait être une alternative indépendante à la Banque mondiale.

    On observe, dans les transformations de l'Amérique latine, l'apparition de deux éléments clés, liés entre eux, pour la première fois depuis les conquêtes espagnoles. Le premier, c'est le processus d'intégration entre ces pays. Auparavant, ils étaient séparés les uns des autres, chacun étant relié à sa manière propre aux puissances impériales, mais isolé des autres. Ils commencent à surmonter cet isolement. C'est une condition nécessaire pour leur indépendance. Sinon, ils ne pourraient résister à la puissance impériale extérieure. C'est pourquoi ils commencent pour la première fois à réduire les extraordinaires inégalités intérieures qui les handicapent lourdement. Car l'Amérique du Sud en était arrivée à être la région la plus inégalitaire de la planète. Ces pays avaient été traditionnellement gouvernés par une petite élite européanisée, très majoritairement blanche, et dont la richesse était étroitement liée à celle de l'Occident : ils y envoyaient leur capital et inscrivaient leurs enfants dans ses écoles et ses universités. D'un côté, on avait l'élite riche, dominante, principalement blanche, et de l'autre, une immense masse de gens vivant dans la misère. Ce fossé est en train d'être comblé.

    Il suffit de voir ce qui s'est passé en Bolivie. Mais même au Venezuela, on trouve encore des restes de cette élite. C'est l'une des raisons pour laquelle elle [et l'Occident] a été prise d'une haine aussi amère contre Chávez, qui a le tort de n'être pas blanc, d'être métis. Les questions raciales y sont importantes, elles commencent tout juste à disparaître. Il y a plein d'écueils. On ne peut pas savoir comment les choses vont évoluer, mais ça va dans le bon sens.

    Second élément, l'Amérique latine diversifie ses relations économiques. Elle se trouvait totalement dépendante des investissements, du commerce, etc., euro-américains, mais ça commence à changer. Elle développe actuellement des relations Sud-Sud – Inde, Afrique du Sud et Brésil. Les exportateurs de matières premières sud-américains – Pérou, Brésil, Chili et Venezuela – commencent à diversifier leurs exportations, notamment en direction de l'Asie. On observe un début d'investissement de la Chine dans la région. Autant d'évolutions qui vont lui donner plus d'options, bien plus que dans le passé.

    L'intégration, le dépassement des divisions intérieures aiguës et la diversification des relations avec le monde constituent des progrès très importants. On les qualifie parfois de socialisme, sans trop savoir ce que ça veut dire. C'est vrai que ces évolutions se font au bénéfice des populations. Au Venezuela, par exemple, contrairement à ce qu'on dit ici [Etats-Unis], la pauvreté a reculé d'une manière importante. Il y a des efforts – parfois aboutis, parfois non, souvent grevés par la corruption, mais des efforts quand même – pour essayer de favoriser un contrôle populaire qui soit à même de détruire la domination traditionnelle de l'élite. Dans le même temps, il existe des tendances à l'autocratie, dangereuses à long terme peut-être, mais qui donnent lieu à des arrangements complexes. Surtout, le pays avance, fait des pas positifs, il suffit de voir les réactions hostiles qu'ils suscitent. Il n'y a pas de meilleur indice.

    D'autres pays prennent eux aussi des mesures vers le basculement de la richesse et du pouvoir au bénéfice du gouvernement que haïssent les Etats-Unis. Naguère, elles auraient pu provoquer des coups d'Etat militaire, ou la mise en place d'embargos officiels ou non, mais les Etats-Unis n'en ont plus les moyens. La dernière tentative a eu lieu en 2002, quand les Etats-Unis ont soutenu une tentative de putsch qui a, brièvement, renversé le gouvernement vénézuélien, kidnappé le président et dissout le Parlement et la Cour suprême. Ce renversement de la démocratie a reçu le plein soutien des Etats-Unis, qui s'en sont félicités officiellement. Ils l'ont même qualifié de pas vers la démocratie. Mais les putschistes ont très vite été à leur tour renversés par un soulèvement populaire, de sorte que les Etats-Unis ont dû imaginer d'autres façons de mettre à bas le gouvernement – propagande, subversion, etc. Mais les coups d'Etat militaire ne sont plus aussi faciles qu'ils l'étaient dans les années Kennedy/Johnson.

     

    PI. Que faire pour améliorer la démocratie aux Etats-Unis ?

    NC. Ce serait possible dès demain. Il est ridicule de prétendre que, dans le pays le plus riche, le plus libre et le plus puissant du monde, on ne peut faire ce que les pauvres paysans de Bolivie ont réussi. On peut le faire, bien entendu. Mais cela demande de l'énergie, un engagement total de notre part, cela demande qu'on dépasse nos illusions, qu'on passe outre la propagande, qu'on développe des mouvements populaires réels, et qu'on demande des comptes aux dirigeants. Qu'on mette au point nos propres programmes, qu'on les impose au système politique, et qu'on les concrétise. Si les Boliviens peuvent le faire, et que nous prétendons que c'est hors de notre portée, alors si quelqu'un nous observe de Mars, il éclatera de rire. Bien sûr, que nous pouvons le faire, mais ça ne se fera pas tout seul.

    [Information : www.chomsky.info

    www.americanempireproject.com]


    QUESTIONS-REPONSES

     

    Q. D'après quels indices saurons-nous que Maitreya est réellement en train d'émerger ?

    R. Lorsque Maitreya sera sur le point de se manifester ouvertement, les gens verront une immense étoile, brillante, visible à tous les regards.

    Cela ne vous dira pas qui est Maitreya. Je ne puis vous dire à quoi il ressemblera, ni quels vêtements il portera ! Vous devrez reconnaître Maitreya par vous-même, non pas qu'il s'agisse d'un jeu, mais parce que vous croirez à ce qu'il dit. Peu importe si vous ne pensez pas qu'il s'agit de Maitreya. Si vous voyez un homme qui parle du partage, de la justice et de la liberté pour tous, d'un changement complet dans les relations mondiales, vous pourriez penser : « C'est peut-être Maitreya. »

    Maitreya n'est pas le seul à parler de la liberté et de la justice, et je ne suis pas le seul à aborder ce genre de choses. Je suis le seul à les relier à Maitreya, mais les gens parlent de ces questions depuis des années.

    L'information concernant « l'étoile » ne vient pas de moi, mais d'une lettre venant d'une collaboratrice en Allemagne. Une femme, qui s'est avérée par la suite être Maitreya, lui en a parlé. [Voir notre rubrique Courrier des lecteurs.]

    Je puis confirmer que « l'événement » dont elle a parlé est l'entrée de Maitreya dans le domaine public, et que « l'étoile » sera un immense vaisseau spatial venant de Mars.

    Q. [1] Maintenant que le Congrès américain a voté un plan de garantie financière, les Etats-Unis et le monde sont-ils encore près du krach boursier mondial prédit par la revue Partage international ? [2] Allons-nous vers un effondrement économique total, une dépression, à l'échelle mondiale, comme certains l'ont prédit, ou [3] les problèmes économiques auxquels nous sommes confrontés ont-ils une envergure plus limitée ?

    R. [1] C'est le krach. Nous ne pourrions en être plus près. [2] Pas total peut-être, mais d'une très grande ampleur. [3] Non. Le système économique tout entier et la manière de penser doivent être transformés. Il faudra l'adoption du principe de partage pour y parvenir.

     

    Q. Le message de Maitreya concernant le partage sera-t-il plus difficile à accepter pour certaines personnes maintenant, étant donné que la situation économique de millions de gens aux Etats-Unis et dans d'autres pays développés devient de plus en plus précaire ?

    R. Au contraire, cela montrera à ces pays que les vieilles habitudes avides et égoïstes ne fonctionnent pas de manière rationnelle. Seul le partage, pour finir, apportera la stabilité, la justice et la paix que nous désirons tous.

     

    Q. Sommes-nous confrontés à la fin de l'hypercapitalisme ?

    R. Oui. Selon les Maîtres la meilleure proportion pour un gouvernement juste, stable et couronné de succès est : 70 % de socialisme et 30 % de capitalisme. Actuellement aux Etats-Unis, la proportion est de 95 % de capitalisme et 5 % de socialisme, en Grande-Bretagne, de 85 % de capitalisme et 15 % de socialisme, et à peu près la même chose en France et en Allemagne. En Scandinavie, la proportion est d'environ 40 % de capitalisme et 60 % de socialisme. Pour cette raison, les pays scandinaves, à l'exception de l'Islande, sont les plus stables et les plus équitables.

     

    Q. Une équipe de scientifiques français dirigée par l'archéologue Franck Goddio a annoncé qu'elle avait découvert un bol datant du premier siècle, portant une inscription qu'ils pensent être la première référence connue au Christ : « DIA CHRISTOU O GOISTAIS. » Ceci a été interprété par l'équipe archéologique comme signifiant soit « par Christ le magicien » ou « le magicien par Christ ». [1] Ces mots font-ils réellement allusion à Jésus (adombré par le Christ) pendant sa vie en Palestine, ou [2] à quelqu'un d'autre ? [3] La personne qui a écrit l'inscription connaissait-elle personnellement Jésus ? [4] Le mot « magicien » a-t-il été utilisé dans le sens péjoratif que l'on pourrait lui donner aujourd'hui, qui pourrait signifier imposteur, etc. ?

    R. [1] Oui. [2] Non. [3] Non. [4] Non. Au contraire, il s'agit d'une louange. Ces mots furent gravés 25 ans après la mort de Jésus.

     

    Q. Le célèbre neurologue canadien Wilder Penfield pensait que l'esprit pouvait avoir une connexion avec le cerveau dans une partie du diencéphale. [1] Est-ce exact ? [2] Si oui, y a-t-il une partie spécifique du diencéphale que vous pouvez identifier, où l'esprit a une connexion avec le cerveau ?

    R. [1] Oui. [2] Ce n'est pas dans une partie, mais dans le diencéphale.

     

    Q. [1] Devrions-nous avoir de la compassion pour les Seigneurs de la matérialité ? [2] Ou devrions-nous ne leur accorder aucune attention ?

    R. [1] Non. [2] Oui.

     

    Q. Comment peut-on s'ouvrir davantage l'esprit – devenir moins rigide, moins installé dans ses propres convictions ?

    R. En devenant plus tolérant à l'égard des différences. En rencontrant davantage de personnes ayant des idées opposées aux vôtres et en essayant de comprendre leur point de vue.

     

    Q. Quelles sont les qualités de l'énergie des Poissons et en quoi diffèrent-elles des qualités de l'énergie du Verseau ?

    R. L'idéalisme, la dévotion et l'individualité. Cependant, étant donné la façon dont nous avons utilisé ces qualités, elles se sont manifestées, à travers notre individualité marquée, sous forme de division, de séparation, de fanatisme, de fondamentalisme. Il s'agit d'idéaux d'unité, de fraternité, de justice et de liberté – mais si vous regardez le monde, il n'existe guère de signe de cette fraternité ou de cette justice. Ces qualités positives nécessitent une vision plus large des idéaux ; pas la vision simple, fanatique et bornée qui a été la norme au cours de l'ère des Poissons.

    Nous vivons à la fin de l'âge des Poissons et c'est le problème. Les énergies ont commencé à être retirées en 1625. Notre système solaire est entré dans la même relation qu'avec les Poissons, mais maintenant c'est avec la constellation du Verseau ; nous vivons dans les premières années de la nouvelle donne du Verseau.

    Le Verseau est totalement différent – ses qualités sont celles de la synthèse ; elles fondront et mélangeront l'humanité d'une manière qui nous semble aujourd'hui impossible. C'est difficile à imaginer en raison de l'influence des Poissons. Les énergies du Verseau ont commencé à pénétrer dans le système solaire et sur cette planète en 1675 et elles grandissent en puissance chaque jour qui passe. Les énergies sont plus ou moins égales – aucune ne domine. Les énergies des Poissons sont encore quelque peu prédominantes – environ 58 % contre 42 %. Donc relativement égales ou presque.

    Nous vivons encore dans un monde qui a conservé les vieilles structures que nous avons créées – structures politiques, économiques, scientifiques, religieuses, etc. Toutes ces structures sont le résultat de notre réponse aux énergies des Poissons. Les gouvernements du monde luttent pour faire face à la situation d'aujourd'hui et de demain, avec les outils d'un âge dépassé. Tous nos concepts en matière de politique internationale, de structures économiques, et en ce qui concerne la manière dont les hommes devraient vivre ensemble sont dominés par les concepts des Poissons. Cependant nous vivons les premiers jours de l'ère du Verseau et nous nous demandons pourquoi la vie est si difficile.

    Elle est difficile parce que nous essayons de faire ce qui appartient à demain avec les connaissances, les concepts, les manières de penser, les vieilles méthodes du passé. Le but du Verseau est de créer l'unité et la synthèse – mais comment faire si vous ne disposez que de la technique de la compétition pour y parvenir. C'est impossible. Vous ne pouvez créer l'unité qu'avec la coopération. C'est le manque de coopération, l'accent mis sur la compétition, qui sont les principaux obstacles à une amélioration de notre vie sous tous ses aspects. Il y a une contradiction.

     

 



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