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Extraits de la revue
Partage international

Janvier-février 2009 - N° 245-246



Ceci est une version abrégée de la revue Partage international, version française du magazine Share International.

© Share International/Partage international, Tous droits réservés.
La reproduction de ces articles est autorisée dans des revues, journaux ou bulletins, sous réserve d'en mentionner la source (Partage international) et d'en adresser coupure à : Partage international, BP 242, 42014 Saint-Etienne cedex 2.

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Sommaire

  • La première interview de Maitreya par le Maître --, un des membres aînés de la Hiérarchie des Maîtres de Sagesse, dont le nom est bien connu des cercles ésotériques. Pour diverses raisons, son identité n'est pas révélée. Benjamin Creme se trouve en contact télépathique permanent avec ce Maître qui lui dicte ses articles.
  • POINT DE VUE
    • Les crises mondiales frappent plus cruellement les pays pauvres par Louis Michel
  • TENDANCES
    • L'empathie, l'ingéniosité et des réchauds peuvent sauver des vies
    • Des lunettes ajustables pour les pauvres
  • LA VOIX DE LA RAISON
    • Si le Christ était sur terre
    • La guerre est le royaume du mensonge
    • Le plaidoyer d'Evo Morales : sauver la planète
  • FAITS ET PREVISIONS
    • 2008 : l'effondrement des Bourses
    • La puissance des courants fluviaux
    • Des écoclubs pour les jeunes
  • CONFERENCE 2008 :
    • Questions-réponses
  • SIGNES DES TEMPS
    • Une Canadienne a des contacts extraterrestres
    • Dieu plus efficace que les médecins
    • Apparitions d'ovnis
    • George Adamski et l'aide apportée par les Frères de l'espace
    • Un signe sur une pomme de terre
  • Obama, l'homme de la fusion des contraires ? par Mark Sommer
  • COURRIER DES LECTEURS
    • Réveillez-vous !
    • Un joyeux drille
    • Croire aux miracles
    • Confirmation
    • Un chanteur de rue
    • French connection
    • Dans la neige
    • Sagesse éternelle
  • QUESTIONS-REPONSES par Benjamin Creme

    La première interview de Maitreya

    par le Maître —, par l'entremise de Benjamin Creme, le 11 janvier 2009

    Dans un avenir très proche, les gens auront partout l'opportunité d'observer un signe extraordinaire, et d'une grande portée. L'unique occasion, au fil de l'histoire, où un signe semblable se soit manifesté, a été la naissance de Jésus. Selon la tradition chrétienne, dans les cieux est alors apparue une étoile qui a guidé trois mages venus d'Orient jusqu'à son berceau. Bientôt, une fois encore, on verra autour du monde une source de lumière d'un puissant éclat, ressemblant à une étoile. Qu'est-ce que cela veut dire ? Comment est-ce possible ?

    La réponse tient au fait que ce mystérieux événement est un signe, qui annonce le début de la mission publique de Maitreya. Peu après l'apparition de ce signe dans notre ciel, Maitreya entrera sur la scène médiatique en donnant à la télévision américaine sa première interview.

    En cette circonstance, sans encore révéler son nom, l'Instructeur mondial présentera publiquement, au grand jour, son point de vue sur le chaos économique et financier qui accable aujourd'hui le monde. Il en expliquera l'origine et les conséquences ultimes, et dressera une première esquisse de ses recommandations pour alléger le lourd fardeau que portent actuellement les pauvres du monde. Ainsi préparera-t-il la voie à un exposé plus détaillé et plus précis de ses idées.

    La réaction du public

    Comment les téléspectateurs réagiront-ils ? Ils ne connaîtront pas ses antécédents ni son statut. Prêteront-ils attention à ses propos ? Il est trop tôt pour le savoir précisément, mais il est possible de dire ceci : jamais auparavant ils n'auront vu ou entendu parler Maitreya  ; jamais non plus ils n'auront eu l'expérience de cette énergie extraordinaire, de cœur à cœur, que l'on ressent en l'écoutant. Nous sommes aussi à un moment unique dans l'histoire, où des nations entières sont tétanisées face à un avenir qu'elles appréhendent. On peut donc supposer que beaucoup de ceux qui entendront Maitreya seront ouverts à ses propos, et voudront en savoir davantage. Ce n'est pas pour rien qu'il a patiemment attendu ce moment pour entrer dans le débat public : l'Amérique, pour ne mentionner qu'elle, n'aurait pas écouté plus tôt. Aujourd'hui, pour la première fois depuis de longues années, un nouveau gouvernement devra faire face au chaos financier, à un chômage massif et à des troubles sociaux de grande ampleur. Pour l'Amérique et le monde, l'heure de vérité a sonné.

    Les gens s'éveillent

    Ce n'est pas seulement en Amérique mais dans le monde entier que les gens s'éveillent à la nécessité et à la possibilité du changement. Pour qualifier la situation actuelle, politiciens et économistes parlent de « ralentissement » et de « récession ». En vérité, nous sommes témoins des derniers soubresauts d'un ordre mourant. Les hommes prennent massivement conscience que la cupidité et la compétition sans frein ne sont pas le chemin le plus sûr, que les doctrines matérialistes créent une « pente savonneuse » pour les inconscients et finissent par engendrer des crises internationales comme celle que nous connaissons aujourd'hui.

    Bien sûr, nombre de nouveaux venus à la fortune sont épargnés par cette perte de confiance ; persuadés de pouvoir reprendre les activités par lesquelles ils se sont enrichis, ils croient que la prospérité reviendra et que ce n'est qu'une affaire de temps.

    Prêteront-ils attention à Maitreya, et reconnaîtront-ils le bien-fondé de ses arguments ? Il se peut que non, égarés qu'ils sont par leur arrogance et leur suffisance.

    Cependant, beaucoup sont moins optimistes sur un retour au statu quo. Beaucoup ont subi des pertes douloureuses, et perdu confiance dans les anciennes méthodes. Les peuples des nations sont mûrs, et prêts pour le changement. Ils réclament ce changement et une vie qui ait du sens. Maitreya leur rappellera les fondements sans lesquels il n'y a pas d'avenir pour l'homme : la justice et la paix. Et le seul chemin qui conduise à l'une comme à l'autre est celui du partage.


    La force par la paix

    interview de Colman McCarthy par Jason Francis

    Journaliste américain et militant pacifiste depuis plus de vingt ans, Colman McCarthy a fondé en 1985 le Center for Teaching Peace (Centre pour l'enseignement de la paix), organisation non-lucrative pour la promotion de l'enseignement de la non violence. Jason Francis l'a interviewé pour Partage international.

     

    Partage international : Qu'est-ce que la paix ?

    Colman McCarthy : Au niveau individuel, la paix est le résultat de l'amour. Si l'amour était facile, ça se saurait. Au niveau collectif, elle résulte de la justice. Et, là encore, si la justice était facile, tout se passerait au mieux.

     

    PI. Dire que la force passe par la paix, n'est-ce pas aller à rebours de l'idée générale, selon laquelle c'est la paix qui passe par la force ?

    CM. La force prend de nombreuses formes. Les politiciens, qui font de la force la condition sine qua non de la paix, parlent en fait de force militaire – la force de la violence, que cette violence soit celle de la bombe nucléaire ou d'une bombe artisanale. Si la force des armes était efficace, la planète serait en paix depuis longtemps. Mais, au mépris des leçons de l'histoire, on nous répète sans cesse, guerre après guerre, siècle après siècle, que cette fois, ce sera la bonne. Comme Hanna Arendt l'a très justement dit : « La violence, comme toute action, change le monde, mais c'est plus que probablement pour le rendre encore plus violent. » Il y a, actuellement, 35 guerres sur la planète, qui tuent environ 30 000 personnes par mois – ce sont la plupart du temps des pauvres qui tuent des pauvres. On trouve peu de riches sur les champs de bataille. Combien y a-t-il eu de fils de membres du Congrès au Vietnam, durant les douze années qu'a duré cette guerre ? Un seul. Combien des soldats américains engagés en Irak ou en Afghanistan sont-ils diplômés d'universités prestigieuses ? Je doute qu'il y en ait beaucoup.

    Le contraire de la force violente, c'est la force morale. Les preuves de son efficacité ne manquent pas. Si l'on s'en tient aux 25 dernières années, pas moins de six dictatures ont été renversées par des gens armés, non pas d'armes d'acier, mais de leur seul esprit. En 1986, c'est une révolte pacifique qui a chassé Marcos du pouvoir, aux Philippines. Idem pour Pinochet, renversé en1988 par un mouvement populaire qui finit par obtenir, après trois ans de pression sans relâche, la tenue d'élections loyales. En 1989, ce fut le syndicat Solidarité qui a chassé les Soviétiques de Pologne ; comme en 1994, les campagnes internationales de boycott sont venues à bout du régime d'apartheid et permis à Nelson Mandela, après 27 ans de prison, de devenir le premier président du pays. En 2001, ce sont les étudiants qui ont chassé du pouvoir le dictateur yougoslave Milosevic, tout comme le fut en 2003 le président géorgien Chevardnadze par «  la Révolution des roses ». Dans chacun de ces cas, ce fut la force morale des citoyens qui a produit ces changements, sans armes, sans bombes, sans armées, preuves, s'il en est, que justice et force vont de pair.

     

    PI. Qu'est-ce qui vous a donné l'idée de vous lancer dans l'enseignement de la non violence ?

    CM. Journaliste au Washington Post , j'ai eu la possibilité de rencontrer d'authentiques pacifistes : Desmond Tutu d'Afrique du Sud, Mairead Corrigan de Belfast, Perez Esquivel de Buenos Aires, Mère Teresa de Calcutta, Rigoberta Menchu du Guatemala, Mohamed Yunus du Bangladesh, tous Prix Nobel de la Paix. Je leur ai toujours posé cette question essentielle : comment faites-vous pour diminuer la violence et faire grandir la paix ? La réponse a toujours été la même : aller là où sont les gens pour leur montrer qu'il existe des alternatives à la violence. J'ai suivi leur conseil.

    Tout dernièrement, j'ai délivré des cours de non violence et de pacifisme dans trois lycées ainsi qu'à l'université du Maryland et à la Faculté de droit de Georgetown. Je donne également des conférences dans une trentaine d'écoles chaque année, des plus défavorisées aux écoles les plus huppées, comme Exeter ou la Cate School.

     

    PI. Comment les mondes scolaire et académique ont-ils réagi à votre initiative ?

    CM. En 1970, il n'y avait qu'un lycée qui proposait une « unité de valeur » qu'on appelle généralement peace studies , le Manchester Collège (Indiana). Puis, en 1985, devant l'afflux croissant de demandes de cours de la part du monde scolaire et académique, j'ai démarré le Centre d'enseignement de la paix ( Center for Teaching Peace ). Plus de 70 écoles proposent aujourd'hui cet enseignement sur la paix, dont l'American University de Washington, où j'ai donné mes premiers cours en 1985. Je vais aussi à Cornell, Colgate, parmi bien d'autres. La Peace and Justice Studies Association a vu le jour en 1987.

     

    PI. Vous avez dit, en une autre occasion, que l'on peut n'avoir que des « A » à l'école et rater sa vie. De ce point de vue, qu'apportent les cours de paix ?

    CM. La manie des évaluations s'est emparée des nos écoles primaires et secondaires, au grand dam des professeurs, pour lesquels la question, c'est de savoir si nous faisons de nos enfants des êtres ouverts, désireux d'être utiles et créatifs. Est-ce le cas ? J'en doute. Que ce soit au lycée ou à l'université, on les pousse à obtenir les meilleurs scores. Au point qu'avoir un « B » est ressenti comme un échec. Dans mes classes de collège et de lycée, je ne donne pas de travail à faire à la maison, il n'y a ni évaluations ni examens. C'est une éducation sans pression. Les pédagogues qui sont restés dans l'histoire n'ont jamais soumis leurs élèves à ce régime de travail intense. Regardez Socrate, par exemple, ou Maria Montessori.

     

    PI. En quoi consiste vos cours ?

    CM. Côté formation « théorique », on travaille la littérature, les grands auteurs pacifistes, histoire d'approfondir la réflexion sur la paix et d'explorer les différentes alternatives à la violence. L'enseignement officiel aborde rarement la philosophie et la pratique du pacifisme. Bon nombre de ses diplômés sont, pour ainsi dire, des « analphabètes de la paix ». Pas de quoi s'étonner si le monde est saturé de violence sous toutes ses formes : militaire, domestique, économique, environnementale, étatique, légale et illégale, ou encore la violence verbale, affective, politique, et envers les animaux. Je n'enseigne qu'une matière à mes étudiants, probablement la seule qui leur présentera des alternatives à la violence pendant tout leur cursus scolaire. Aurait-on l'idée de ne leur offrir qu'un cours de maths ou de sciences de l'école primaire à l'université ? On leur en donne chaque année. Il devrait en être de même pour l'enseignement de la paix.

     

    PI. Et côté pratique, dans la vie de tous les jours ?

    CM. La vie est saturée de conflits, que l'on résout en faisant usage de la force violente ou non violente. Un élève était venu me voir après une classe, où l'on avait travaillé sur les Essais de Gandhi, pour me dire qu'il trouvait certes très utile de voir comment le Mahatma avait pu venir à bout des Britanniques, mais que lui-même « vivait dans une zone de guerre ». Tous les soirs, il était témoin de scènes de ménage entre ses parents, qui se terminaient souvent par des agressions physiques. Comment, m'a-t-il demandé, mettre fin à cette situation ? Si nous n'apprenons pas la paix à nos enfants, quelqu'un d'autre leur apprendra la violence. J'ai emmené mes classes sur le terrain – dans des écoles défavorisées, des centres de réhabilitation pour drogués, des foyers pour SDF, des soupes populaires, ainsi que dans des tribunaux et des quartiers de condamnés à mort – et des concerts de Joan Baez.

     

    PI. Que répondez-vous aux sceptiques pour qui la violence, la guerre, par exemple, peut constituer une option valable ? Et discutez-vous de leur point de vue avec vos élèves et étudiants ?

    CM. Non. Les justifications de la violence sont déjà profondément ancrées chez les étudiants – que ce soit par les films, les jeux vidéo, les sports brutaux comme le football américain et le hockey, les cris de guerre des politiciens et les manuels scolaires détaillant les techniques guerrières. Sans parler des exhortations, voire des leçons, qu'on leur prodigue chez eux, sur les meilleures façons de « se battre comme un homme ».

     

    PI. Comme vous le dites, s'il est facile de s'en prendre au militarisme, au sexisme et au racisme, il l'est beaucoup moins de se livrer à des exercices d'introspection. Comment nous, adultes, conditionnés, comme nous le sommes, à faire de la violence un moindre mal, inévitable, pouvons-nous neutraliser, voire éliminer nos conditionnements, individuels et collectifs ?

    CM. Accuser autrui est rarement utile. Comme l'a écrit Jim Douglas, théologien chrétien et militant non violent, « le premier domaine où doit se traduire notre engagement pacifiste, ce n'est pas le système [la société], mais notre vie quotidienne ». Interrogeons-nous sur nos choix personnels : où est-ce que je passe mon temps, où est-ce que je dépense mon argent ? Ce qui suppose de faire une différence claire entre nos désirs et nos besoins réels ; de vivre simplement, afin que les autres puissent simplement vivre.

    De ce point de vue, c'est à table que l'on peut le mieux tester la qualité de notre engagement. Notre régime est-il fondé sur la cruauté, ou non ? On tue plus de 12 millions d'animaux par jour juste pour notre assiette. Avons-nous vraiment le droit moral de les tuer ou de leur nuire simplement parce qu'on les trouve « bons » ?

     

    PI. Notre revue Partage international affirme que le seul chemin vers la justice, c'est le partage, la justice étant elle-même la seule voie de la paix. Quel est, selon vous, le rôle du partage dans la création de la paix ?

    CM. Il y a quelques années, on avait interrogé Desmond Tutu sur le terrorisme. Il avait répondu qu' « on ne gagnera pas la guerre contre le terrorisme tant qu'il y aura des gens désespérés, vivant dans la maladie et la misère. La meilleure arme contre le terrorisme, c'est de partager notre prospérité. » Plus grande est notre liberté, individuelle et collective, plus on tend à partager. Malheureusement, des 25 pays industrialisés, les Etats-Unis sont celui dont l'aide internationale, en pourcentage du PNB, est la plus faible.

     

    PI. Quelle est l'action la plus importante pour créer un monde de paix ?

    CM. Demandez à vos proches ce qu'ils sont en train de vivre, et agissez en conséquence. Si c'est une période difficile, unissez-vous à eux pour gravir la colline et braver les vents. Si c'est une période faste, chantez et dansez. Et dans tous les cas, payez leur un abonnement à Partage international !

    [Pour plus d'information : www.peacejusticestudies.org]


    LES PRIORITES DE MAITREYA

Aggravation de la faim dans le monde

En dépit des récoltes exceptionnellement bonnes de 2008, on s'attend à ce qu'un milliard de personnes souffrent de malnutrition dans le monde en 2009, parce qu'elles n'auront pas les moyens d'acheter les nourritures de base. En effet, en 2008, les prix du blé, du maïs et du riz ont atteint des niveaux record. La crise financière mondiale ne fait qu'aggraver cette situation, tout comme les promesses d'aide non tenues.

La FAO prévoit une augmentation régulière du nombre des mal nourris, risquant d'annuler les progrès réalisés ces dernières années dans la lutte contre la faim. Jusqu'en 2006, en dépit de l'augmentation régulière de la population mondiale, le nombre de personnes souffrant de malnutrition était resté à peu près constant. En 2000, de nombreux chefs de gouvernement de la planète avaient signé les Objectifs de développement du millénaire, s'engageant entre autres à diminuer de moitié le nombre de personnes souffrant de la faim entre 1990 et 2015. En fait, nombre de pays pauvres étaient en passe d'atteindre les objectifs en avance sur le calendrier. Mais la situation s'est détériorée au cours des trois dernières années.

Une série de facteurs ont créé de terribles problèmes : le prix des denrées alimentaires a augmenté bien au-delà du pouvoir d'achat des pauvres ; les monnaies des pays en voie de développement se sont dépréciées ; dans les pays pauvres, l'appauvrissement des fermiers ne leur permet plus d'acheter des semences et des engrais ; les pays riches importent de moins en moins en raison de leur affaiblissement économique ; l'augmentation du chômage dans les pays développés réduit les sommes envoyées par les émigrés à leurs familles demeurées dans les pays pauvres… Enfin, l'aide consentie par les pays riches s'amenuise au point de disparaître : en juin 2008, les gouvernements des pays riches ont promis 12,3 milliards de dollars pour combattre la crise alimentaire mondiale, mais n'ont donné jusqu'à présent qu'un milliard, tout en octroyant des milliers de milliards aux banques pour les sauver de la faillite.

Le ministre britannique de l'environnement, de l'alimentation et des affaires rurales, Hilary Benn, est persuadé que cette crise alimentaire ne pourra se résoudre qu'à l'aide d'un programme aussi radical que celui de Kyoto. « En fait, nous avons les connaissances et la technologie nécessaires pour y parvenir, a-t-il déclaré,  mais le changement climatique, la dégradation de l'environnement et la rareté de l'eau et du pétrole risquent de nous en empêcher. »

[Sources : The Independent, Financial Times, BBC , Grande-Bretagne]


LA VOIX DU PEUPLE

Marches mondiales pour la paix à Gaza

Depuis le début de l'invasion israélienne à Gaza, le 27 décembre 2008, des milliers de personnes ont crié leur opposition lors de manifestations dans le monde entier.

Au Royaume Uni, des marches ont été organisées deux samedis consécutifs à travers le pays. A Londres, le 3 janvier, des milliers de manifestants ont défilé du quai jusqu'à Trafalgar Square, où des politiciens ont pris la parole, ainsi que des militants et des artistes. Une grande diversité d'âges, de religions et de professions étaient représentée, y compris des organisations juives, toutes unies dans leur opposition à l'action israélienne jugée disproportionnée.

Sarah Malin, actrice de 42 ans, défilait avec sa famille : « Je ne participe pas beaucoup aux manifestations mais j'ai voulu participer à celle-ci car ce qui arrive à Gaza est trop injuste. »

Ali Jamal, 25 ans, étudiant du nord de Londres, a déclaré : « Je trouve très choquant ce qui se passe à Gaza ; ainsi que le fait que tous les gouvernants du monde reculent. L'horreur de l'attaque israélienne a atteint son apogée pour moi avec l'image de cinq jeunes sœurs tuées par une bombe tombée sur leur maison. »

Une semaine plus tard, par un glacial 10 janvier, davantage de manifestants ont marché de Hyde Park jusqu'à l'ambassade israélienne. Bien que la violence ait gâché la fin de la manifestation, le défilé était largement pacifique et bien organisé.

Eaisha Tareen, physiologiste venu de Colchester (Essex), a raconté : « C'est tout à fait incroyable ce qui arrive à Gaza, mais nous sommes réconfortés par la solidarité que les gens montrent ici. Nous sommes venus en métro et nous avons rencontré une dame juive qui avait écrit une lettre aux journaux en condamnant l'action israélienne et nous en avons été très impressionnés. Comme vous pouvez le voir aujourd'hui, ce ne sont pas que des musulmans – il y a des gens représentant toutes les communautés britanniques. »

Le 10 janvier, il y a eu des manifestations dans 80 villes de France, la plus grande à Paris où l'on estime entre
25 000 et 30 000 le nombre des participants. Les manifestants étaient en colère car depuis leur manifestation de la semaine précédente, Israël avait attaqué une école des Nations unies, tuant 40 personnes, et parce que le cessez-le-feu de trois heures n'était pas suffisant pour assurer l'aide et les fournitures médicales.

On a manifesté également en Bosnie, dans le Sud Liban et en Allemagne, avec 10 000 manifestants à Duisburg.

En Malaisie, environ 1 000 personnes ont manifesté devant l'ambassade des Etats-Unis, à Kuala Lumpur, et on a organisé un concert dans le but de collecter des fonds.

A Canberra (Australie), les défilés sont passés devant les ambassades des Etats-Unis et d'Israël, exhortant les Etats-Unis à stopper leur aide à Israël. Au Kenya, des centaines de personnes se sont rassemblées devant la mosquée Jamea de Nairobi.

On a manifesté également aux Etats-Unis. Le 3 janvier, à Seattle, environ 500 personnes se sont réunies, portant des bannières et jouant du tambour. La plupart demandaient au président élu, Barack Obama, de s'élever contre les attaques.

Maha Shabaneh, 43 ans, qui vit à Seattle et a des parents sur sa terre natale de Palestine, a déclaré : « Il doit se mettre à aborder les problèmes étrangers et prouver qu'il est différent. »

Parmi la foule, Wendy Somerson, 40 ans, femme juive de Seattle et membre de la Voix juive pour la paix a expliqué : « Nous ne soutenons pas cette punition collective du peuple palestinien. Tous les peuples sont égaux et toutes les vies sont égales. »

[Sources : The Guardian , BBC News, G.-B. ; Radio France Internationale, France ; http://rainbowwarrior2005.word press .com ; english.aljazeera.net]


FAITS ET PREVISIONS

2008 : l'effondrement des Bourses

« Comme nous l'avons déjà annoncé (Partage international, décembre 1988), un krach boursier prendra naissance au Japon. Maitreya l'a répété : le krach boursier est inévitable. [PI, mai 1989]

De nombreuses places boursières ont connu leur pires pertes en 2008 tandis que les autres ont conclu l'année sur des niveaux très bas. Le principal indice boursier américain, le Dow Jones, a baissé de 33,8 %, sa pire chute depuis 1931 et sa troisième plus mauvaise année. Une richesse évaluée à 6 900 milliards de dollars s'est évaporée des marchés boursiers des Etat-Unis. Les actions japonaises ont connu leur pire perte annuelle avec la chute de 42 % du Nikkei. L'indice britannique FTSE 100 a connu sa plus mauvaise année (31,3 %). Paris et Frankfort ont subi des pertes similaires. Shanghai a été l'une des places les plus touchées avec une perte record de 65 %.

La crise financière internationale de 2008 a conduit plusieurs économies de premier plan vers la récession : les banques ont été particulièrement touchées et nombre d'entre elles ont dû faire appel à des plans de sauvetage publics. L'effondrement du marché immobilier aux Etats-Unis a conduit à une réduction générale de la consommation des ménages et de la production industrielle. « Personne n'avait anticipé une fin à cette croissance des marchés, affirme Kirby Daley du Newedge Group, une firme de courtage de Hong Kong. La plupart n'ont pas perçu la fin de partie, dans ce jeu à effet de levier dans lequel nous vivions ; ni la fin de l'économie de consommation dans laquelle le monde s'était engouffré. »

[Sources : BBC ; Associated Press, E.-U. ]


Conférence d'ouverture du séminaire de méditation de transmission 2008 (extrait)

Education, éducation, éducation

par Benjamin Creme

 

L'article suivant est la transcription d'une conférence donnée par B. Creme à l'occasion de la rencontre des groupes de transmission américains qui s'est déroulée près de San Francisco en août 2008. Les citations utilisées proviennent de trois articles du Maître de Benjamin Creme : La nouvelle éducation , La famille et L'âge de la lumière.

 

Le thème de la conférence de cette année est « Education, éducation, éducation. » Je vais parler d'une éducation différente de celle que nous connaissons aujourd'hui, avec des buts différents, des méthodes et des façons de procéder différentes. Si l'orientation suggérée par mon Maître est retenue, elle transformera complètement l'éducation sur la Terre.

« Pour avoir un aperçu de la direction dans laquelle l'éducation du nouvel âge s'orientera peut-être, il paraît utile de commencer par définir le but fondamental de l'éducation et de mettre ainsi en lumière les insuffisances des méthodes éducatives actuelles. »

C'est l'évidence même. Si nous ne connaissons pas le but de l'éducation, si nous ne connaissons pas la nature de l'être de ceux que l'on nous demande d'éduquer et si les méthodes et philosophies de l'éducation ne changent pas, alors il ne fait aucun doute que bien peu de progrès seront accomplis dans la formation des jeunes et des adultes à l'expérience de la vie dans le nouvel âge.

La vie dans le nouvel âge sera complètement différente de toutes les expériences connues auparavant sur cette planète. Aucun d'entre nous, à l'exception des plus évolués, n'a bénéficié de périodes d'instruction sur l'illumination et la révélation progressive du sens de la vie telles qu'elles seront dispensées par les Maîtres de Sagesse.

Dans l'ère qui vient, les Maîtres vivront au grand jour dans le monde. Quatorze d'entre eux sont déjà parmi nous en compagnie de Maitreya. A terme, ils seront environ quarante, mais ne s'occuperont pas tous d'éducation, bien que beaucoup d'entre eux soient appelés à s'y intéresser d'une façon ou d'une autre. Leurs disciples deviendront, au premier chef, les instructeurs de ceux qui seront vraisemblablement amenés à assurer la formation et l'enseignement de tous les groupes, jeunes et vieux, de l'âge à venir.

A mesure que la compréhension de la nature de la constitution humaine et des buts de la vie sur la planète Terre progressera, à mesure que l'unité du monde se renforcera sous l'effet du partage, de la justice et de la paix, les hommes seront de plus en plus nombreux à trouver en eux-mêmes le besoin de savoir qui ils sont, quel est leur but dans la vie et leur niveau d'évolution. On parlera beaucoup de l'évolution qui deviendra une donnée primordiale sur la planète Terre. L'évolution de la conscience humaine et le développement de tous les règnes de la nature domineront la pensée et le dessein des hommes et des femmes partout dans le monde.

En prenant conscience de leur identité en tant qu'âme en incarnation, les individus se mettront à exprimer davantage leur qualité d'âme. En conséquence, l'intuition commencera à fonctionner chez des gens chez qui elle ne joue pour ainsi dire aucun rôle aujourd'hui. Par l'intuition, nous saisirons de plus en plus les possibilités et significations qui se cachent derrière les apparences extérieures de la vie. Nous voudrons savoir qui nous sommes sous tous les aspects. Pourquoi sommes-nous nés ? Sommes-nous vraiment venus auparavant ? Sommes-nous vraiment le résultat d'une succession de vies conformément à la loi de renaissance ? La réincarnation est-elle un fait de la vie ?

Nombreux seront ceux qui croiront Maitreya sur parole le jour de Déclaration, mais des millions de gens croient déjà à la réincarnation d'une façon ou d'une autre, particulièrement s'ils sont bouddhistes ou hindouistes. Des millions de gens commenceront à poser des questions. Ils voudront savoir quel est le rapport entre leurs croyances religieuses ancestrales et la version simplifiée des Enseignements de la Sagesse ancienne que la Hiérarchie donnera dans un premier temps, avant d'aller progressivement jusqu'au cœur de la vérité.

Les gens commenceront à comprendre que l'humanité forme un seul groupe immense qui avance ensemble et dont les membres se trouvent à différents niveaux dans le voyage évolutif. Nous cheminons tous ensemble sur un sentier d'évolution qui nous mène à quelque chose d'extraordinaire que notre mental actuel a du mal à comprendre réellement.

Il est facile à un Maître de Sagesse de dire : « Vous devenez des êtres divins qui démontrent toutes les qualités de Dieu. » Nous ne connaissons même pas toutes les qualités de Dieu. Nous pensons que nous connaissons l'intelligence de Dieu. Nous avons une vague idée de ce à quoi pourrait ressembler une intelligence gigantesque, ou une capacité à aimer totalement et de façon inconditionnelle. Nous imaginons que l'Amour de Dieu doit ressembler à cela. Il faut qu'il soit inconditionnel, bien sûr, sinon il n'y aurait pas de processus évolutionnaire, parce que nous serions dans l'incapacité de dépasser le point où il pourrait être inconditionnel. Nous ne changerions ni ne grandirions jamais.

La Volonté de Dieu, cette chose si mystérieuse, commencera à attirer l'attention du mental humain. De nombreuses personnes chercheront des réponses au mystère extraordinaire qui nous hante : comment la Volonté de Dieu – son Dessein – peut-elle être connue, quelle est sa nature, comment se manifeste-t-elle ? De quels autres aspects de Dieu devons-nous prendre conscience pour comprendre pleinement les aspects que nous pensons déjà connaître ?

Avec le temps, toutes ces questions commenceront à préoccuper de plus en plus le mental des hommes. Pour leur permettre de comprendre, il faudra leur donner une éducation. C'est ce que le Maître veut dire quand il parle d'éducation pour la vie, d'éducation pour le nouvel âge, qui permettra aux hommes de se reconnaître en tant que dieux potentiels. Quand vous vous reconnaissez en tant que dieu potentiel, vous êtes inspiré par l'idée même et voyez votre inspiration grandir en conséquence. Vous voulez ressembler à l'idée de cette divinité quand l'idée que vous êtes une âme s'empare de votre imagination et résonne dans votre cœur.

Quand nous verrons Maitreya et les autres Maîtres qui se présenteront avec lui au grand jour, nous verrons à quoi ressemblent des hommes divins, comment ils se comportent. Comment cela inspirera-t-il l'humanité ?

« Tout d'abord, il faut savoir à qui l'éducation s'adresse et comment elle remplit sa fonction. Ceci est peut-être moins évident qu'il n'y paraît à première vue, car, pendant longtemps, l'homme n'a eu aucune idée de sa nature et de sa constitution véritables, prenant la partie pour le tout et tournant le dos, dans une large mesure, à son être essentiel. »

Selon les Maîtres, la constitution humaine, au niveau le plus haut, est triple. Au niveau physique, le niveau dont nous avons l'habitude, il y a le corps physique, le corps émotionnel et le corps mental. L'un nous donne faim et soif, l'autre nous rend triste ou gai, selon le cas, le troisième nous donne l'heure et nous informe que si nous ne nous pressons pas nous allons manquer le bus. Pour la plupart des gens, ce corps physique apparemment dense, que nous voyons dans le miroir, est tout ce que nous sommes. Quand nous nous regardons dans la glace, nous nous voyons vieillir. Semaine après semaine, mois après mois, année après année, la mâchoire se relâche, les yeux se cernent, le crâne se dégarnit. Qui est-ce, ou plutôt qu'est-ce qui vieillit ? Le corps, qui n'est que de l'équipement, un véhicule.

Tout cela n'est que de l'équipement. La vraie constitution humaine, selon les Maîtres, est que nous sommes des étincelles divines. Le divin est partout. En fait, il n'existe rien d'autre que le divin. Nous vivons dans un univers divin, spirituel. Telle est la nature de la vie.

L'étincelle de Dieu, l'étincelle divine, partout dans le cosmos – en nous, et pas en dehors de nous – est l'aspect ultime, l'aspect le plus élevé de la constitution humaine. Cet aspect est parfait et a tout le potentiel du divin. Dans ce système solaire, ce potentiel sera un facteur X. Dans un système solaire supérieur comme Sirius, ce sera un facteur X plus, un potentiel dont nous ne pouvons avoir la moindre idée. Cet aspect est toujours infini, parce qu'il est créatif, parce que, de notre point de vue, il se manifeste toujours à des niveaux plus élevés. Par rapport à notre système solaire, quand nous avons fait parcourir à cet aspect le plus élevé de nous-mêmes tous les niveaux de ce qui constitue notre aspect le plus bas, nous en avons terminé avec notre voyage évolutif sur la planète Terre.

Cette étincelle divine se reflète en tant qu'âme humaine individuelle. Cette âme est un fragment individualisé d'une grande sur-âme, qui est le règne humain. L'âme humaine est l'intermédiaire entre l'étincelle divine ( la Monade , en termes théosophiques) et l'homme ou la femme sur le plan physique, avec ses corps physique, émotionnel et mental. Ces trois aspects – physique, émotionnel et mental – sont les instruments au moyen desquels l'âme fait l'expérience de la vie au niveau de la personnalité.

Si nous voyons clairement la vie sur les niveaux physique, émotionnel et mental, l'âme a elle aussi une vision claire de la vie à ces niveaux. Malheureusement, l'immense majorité des habitants de la planète Terre est si peu évoluée que nous ne présentons pas à cet aspect de nous-même qu'est l'âme – le divin intermédiaire – une vision de la vie suffisamment pure et limpide pour lui permettre de voir correctement. L'âme voit exactement ce que nous lui présentons.

C'est là le problème de l'illusion. L'humanité vit dans l'illusion de la vision physique, émotionnelle et mentale qu'elle a de la vie. Si, sur l'un quelconque de ces trois niveaux, une personne est victime de l'illusion – si sa vision n'est pas directe et vraie – c'est cette illusion qu'elle présente à l'âme. Notre but, sur les plans physique, émotionnel et mental, est de purifier notre réponse au monde qui nous entoure. Nous l'avons plus ou moins fait sur le plan physique. Je ne pense pas qu'il y ait aujourd'hui beaucoup d'hommes polarisés, comme on dit, sur le plan physique. La plupart des gens sont polarisés sur le plan astral-émotionnel. Etre polarisé sur le plan physique signifie que votre pensée, votre vision de la vie, votre conscience sont focalisées sur le plan physique. Peut-être y a-t-il quelques personnes qui ne sont guère plus que des animaux intelligents.

Aujourd'hui, quatre-vingt quinze pour cent des gens sont polarisés sur le plan astral, ce qui pèse lourd sur l'évolution de l'humanité. Cependant, dans l'ère qui vient, nous allons assister à des changements spectaculaires. Déjà, près de cinq millions de personnes se trouvent sur le seuil de la première des grandes initiations planétaires dont l'aboutissement est le Maître ressuscité.

Le Plan d'évolution est dans le mental de l'Etre cosmique incroyablement élevé et évolué qui est l'âme de la planète Terre. Notre planète – et tout ce qui s'y trouve y compris nous-mêmes et toutes les créatures qui ont existé sur la Terre – est le véhicule d'expression de ce grand Etre. Il a, pour l'évolution de cette planète, un plan qui est en relation avec le plan supérieur du Logos solaire. Le Logos solaire est un Etre cosmique encore plus avancé dont le véhicule d'expression est le système solaire, qui comprend notre planète et toutes les autres. Toutes les planètes ont un Logos planétaire dont les plans sont en rapport avec celui du Logos solaire. Celui-ci a un Plan encore plus important parce que sa vision va au-delà de ce que les autres Logoï planétaires voient et visent.

Pour ce qui est de la Terre , les gardiens du Plan sont les Maîtres de Sagesse et les Seigneurs de Compassion. Leur tâche est de mettre le Plan en œuvre au travers des règnes humain, sub-humain et dévique, dans la mesure où cela est possible. Les Maîtres ne connaissent pas tous la totalité du plan, cela dépend de leur position. Les Maîtres plus avancés comme Maitreya seront bien entendu plus au courant des desseins du Logos que les Maîtres de cinquième degré par exemple.

A chaque initiation, par l'application du sceptre de pouvoir, les chakras de l'initié sont stimulés. Les initiations se prennent devant Maitreya pour les deux premières, et à Shamballa devant Sanat Kumara, le Seigneur du Monde, pour la troisième et les suivantes. Les initiations donnent progressivement une conscience plus élevée et plus profonde de l'extraordinaire portée du Plan.

Le Plan concerne chaque aspect de la vie sur la planète Terre et met tous ces différents aspects en rapport les uns avec les autres. Pensez aux règnes humain, animal, végétal et minéral, à la variété et à la portée extraordinaires des évolutions déviques, ou angéliques : élémentaux sub-humains, constructeurs inférieurs, grands dévas dont les corps sont si vastes qu'ils pourraient couvrir un continent. Nous n'avons aucune idée de la variété et de la portée des évolutions déviques. Tous ces règnes et évolutions sont reliés. Rien n'est séparé.

Il n'y a pas de séparation dans la totalité du cosmos. Chaque atome est relié à tous les autres atomes. C'est ce qui se trouve derrière la réalité des deux grandes Lois qui gouvernent le processus évolutif…

[Fin de l'extrait]


SIGNES DES TEMPS

Une Canadienne a des contacts extraterrestres

Une femme de Colombie-britannique (Canada) affirme que depuis une rencontre avec un ovni, survenue en 1988, elle a eu de nombreux contacts et communications avec des extraterrestres. En octobre 1988, Miriam Delicado se rendait en voiture du nord de la Colombie britannique vers Lower Mainland, avec quatre autres personnes. Ils se dirigeaient vers le sud, le long de l'autoroute 97, et venaient de dépasser la ville de Prince George, lorsqu'elle vit deux grandes lumières brillantes les rattraper et les suivre, à trois mètres de leur voiture.

« Il faisait nuit et nous pensâmes qu'il s'agissait d'un camion. Mais les lumières nous suivaient lorsque nous étions seuls et disparaissaient lorsqu'une voiture ou une maison était en vue, a-t-elle déclaré. Après que les lumières nous aient suivies pendant plusieurs heures, nous arrivâmes dans la ville de Mile House et je pensais que nous pourrions les semer. »

Mais dès qu'ils eurent quitté la ville, les lumières réapparurent derrière eux. M. Delicado demanda à la conductrice de stopper sur le bord de la route. « A peine garée, sa tête tomba en arrière. Son regard devint vide et les personnes assises à l'arrière se trouvèrent en suspension animée, raconte M. Delicado. Les deux sphères se trouvaient à trente centimètres de nous et la voiture était plongée dans une brillante lumière. Je vis un vaisseau spatial lumineux sur la route devant nous. Il était difficile d'en distinguer les détails, mais il semblait que de la vapeur en sortait. »

Des êtres de petite taille, environ 1,20 m, avec de grands yeux noirs et ronds, de grosses têtes enfantines, s'approchèrent d'elle. « Ils avaient une petite bouche et un nez minuscule et ils portaient un costume d'une seule pièce. J'entendis dans ma tête des instructions me demandant de sortir de la voiture. J'étais apeurée mais pas terrifiée, plutôt dans un état de confusion, mais ils ne cessaient de me dire de ne pas avoir peur, qu'ils ne me feraient aucun mal. » .

Les êtres lui prirent la main et marchèrent avec elle sur une courte distance le long de l'autoroute avant de grimper sur un talus. Lorsqu'elle leva les yeux, elle vit un vaisseau spatial plus grand avec une porte ouverte. « Il y avait deux êtres de grande taille, 2,10 m, dans l'ouverture de la porte. Ils avaient des cheveux d'un blanc très pur et de grands yeux bleus. Ils portaient de longues robes. »

M. Delicado monta dans le vaisseau spatial qui avait un intérieur métallique, où tout semblait aseptisé. « Au centre se trouvait une zone de travail circulaire avec des instruments et au-dessus planait une boule de lumière blanche qui me semblait être de l'énergie. Cela donnait l'impression d'être un centre de contrôle, où des informations s'écoulaient de la boule de lumière vers les êtres », a-t-elle déclaré.

M. Delicado communiqua avec les êtres de manière télépathique. « Ils me firent asseoir sur une sorte de fauteuil de lumière et en face de moi apparut un écran qui montrait des images d'avenirs possibles pour la Terre. Je vis les résultats d'un tremblement de terre. Ils me donnèrent la capacité physique d'expérimenter le traumatisme. »

M. Delicado passa environ trois heures dans le vaisseau spatial, regardant ce qui semblait être un film. Lorsqu'elle revint dans la voiture, tout le monde se réveilla. Elle leur parla des lumières, mais personne n'avait vu ni expérimenté la même chose qu'elle. Le lendemain, elle commença à se remémorer les évènements de la veille. Elle vit des images récurrentes de guerre, des météorites heurtant la Terre et d'autres catastrophes. « Ces images commençaient à filtrer clairement dans mon esprit, déclare-t-elle. Toutes les possibilités d'un avenir vers lequel nous nous dirigeons si nous ne changeons pas la direction prise par l'humanité. »

L'expérience l'a convaincue de l'importance de respecter la Terre et lui a montré que les humains ne sont pas seuls dans l'univers. « Nous avons une responsabilité à l'égard de nous-mêmes et de toute vie », affirme-t-elle.

M. Delicado croit que les extraterrestres veillent sur la Terre. « Ils ne sont pas autorisés à intervenir dans ce que nous faisons ici sur Terre, mais ils donnent à des gens comme moi des informations et nous avons le libre arbitre de faire ce que nous voulons de ces informations. »

M. Delicado a gardé secrètes ses expériences pendant quinze ans, mais pendant ce temps-là elle affirme avoir eu de nombreuses communications télépathiques avec les êtres. Elle affirme qu'on lui indiqua, de manière télépathique, quand commencer à partager publiquement ses expériences et ses connaissances. Depuis cinq ans, elle s'exprime lors de conventions ou d'autres rencontres.

M. Delicado explique que le message des extraterrestres est un message d'espoir et d'encouragement. « Ces êtres sont là depuis le commencement des temps et je crois comprendre qu'ils veillent aussi sur d'autres planètes . Ils sont également dans le monde des rêves et certains marchent parmi nous. Je les ai vus en public et ils ne nous ressemblent pas. Mais les autres ne voient pas ce que je vois. »

M. Delicado a écrit un livre sur ses expériences intitulé Blue Star : Fulfilling Prophecy.

[Source : bclocalnews.com]

[Le Maître de B. Creme a indiqué que ce récit est exact, mais que l'histoire est teintée de fioriture astrale. Les êtres de petite taille venaient de Mars, ceux de grande taille de Jupiter.]

 

Apparitions d'ovnis

Australie : Steve Jolliffe, de Sydney, a vu ce qui lui a semblé être un ovni sur une photographie de son voisinage sur le site Google Maps, en décembre 2008. L'ovni semblait se déplacer au-dessus de Millers Point à Sydney. « J'habite dans la rue du coin et j'ai une magnifique vue sur le port, a-t-il déclaré. J'essayai simplement de jeter un coup d'œil sur Google lorsque j'ai vu l'objet. Il a attiré mon regard. Je me suis dit que c'était un ovni. »

[Source : Daily Telegraph, Australie]

 

Ecosse : Le 26 décembre 2008, un adolescent de seize ans et sa famille ont vu trois ovnis au-dessus de Dumfries.

Macaulay Moodycliffe sortait de chez lui lorsqu'il vit les lumières inhabituelles. Il rentra en courant prévenir sa famille, qui affirme également avoir vu les objets. Selon Macaulay : « Il s'agissait de grandes boules orange entourées d'une lueur orangée. Elles semblaient se déplacer lentement, mais lorsque je vis un avion, il fut clair qu'elles se déplaçaient beaucoup plus rapidement que lui. »

Les deux objets restèrent visibles environ cinq minutes avant de disparaître au loin. Peu après que les deux premières lumières aient disparu une troisième apparut. Selon le garçon : « Les deux premières ont disparu au bout d'un moment, s'effaçant au loin, mais alors une troisième est apparue de derrière les maisons, et a suivi la direction des deux autres avant de disparaître à son tour. C'était étrange car elles semblaient très grandes mais elles étaient silencieuses.

[Source : Dumfries and Galloway Standard, Grande-Bretagne]

 

Un signe sur une pomme de terre

Le 17 décembre 2008, Sharda Ganpat, une hindoue originaire du Surinam, demeurant à La Haye (Pays-Bas), a découpé une grosse pomme de terre en deux. A sa grande surprise elle a découvert la forme d'une croix sur chaque moitié.

[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que la croix avait été manifestée par Maitreya.]

 

 

 

Bénédiction du Maître de Tokyo sur une photographie montrant des étudiants de Buaiso devant la maison de M. et Mme Shirasu. Photo de Hiroshi Iwana, mai 2007, Tokyo.


Nagez à contre-courant 

de Jim Hightower, avec Susan DeMarco, compte rendu de lecture de Cher Gilmore

 

Devant l'ampleur de la crise mondiale dans toutes ses dimensions (politique, économique, environnementale, sociale...), beaucoup se sentent désespérés et impuissants, d'autres ne savent tout simplement pas par où commencer. Quelques-uns, cependant, face à un problème qui les a touchés personnellement, parviennent à trouver une solution inédite.

Si vous avez l'impression d'être dans l'impasse, lisez Nagez à contre-courant, car même un poisson mort peut suivre le courant , le dernier livre de Jim Hightower. Vous y trouverez une foule d'histoires de gens ordinaires qui ont tourné le dos à leur vie d'employés de (grandes) entreprises pour ouvrir des pistes nouvelles et plus humaines dans le monde des affaires ou de la politique, ou tout simplement dans leur vie, personnelle ou sociale. Pour l'auteur, le combat pour faire prévaloir les aspirations de l'homme sur la cupidité dominante est aussi important que le fut celui pour les droits de l'homme dans les années 1960-70, et les luttes syndicales dans les années 1920-30. Ceux dont ils racontent ainsi le parcours ont pour point commun de participer à la création d'un modèle authentiquement démocratique et égalitaire, pour les Etats-Unis, mais aussi, sans doute, pour d'autres pays.

Une partie consacrée au business décrit le fonctionnement des grandes entreprises. « Une multinationale n'existe que pour elle-même, écrit J. Hightower, elle n'a d'autre finalité que d'augmenter ses bénéfices et d'enrichir les élites richissimes qui la dirigent. C'est une pure fiction juridique (un bout de papier), dont le seul but est de permettre à ses propriétaires d'engranger des profits tout en échappant à leurs responsabilités sur les nuisances qu'ils pourraient provoquer. » Les tentacules de ces mastodontes étouffent l'économie, le gouvernement, l'environnement et la culture du pays.

Il existe pourtant d'autres formes de sociétés : les coopératives, les entreprises familiales, les partenariats, les entreprises individuelles, les marchés locaux, le troc et les centrales d'achat, pour n'en citer que quelques-unes.

L'ouvrage donne des exemples détaillés. Ainsi, Peace Coffee, entreprise spécialisée dans le café biologique, entretient des rapports équitables avec ses fournisseurs, ses salariés et ses clients, et connaît pourtant une forte progression de ses résultats.

Autre exemple, la Union Cab Cooperative de Madison (Wisconsin) est une coopérative de taxis lancée par les salariés maltraités d'une société privée qui finit par mettre la clé sous la porte, au milieu des années 1970. Aujourd'hui, Union Cab Cooperative est la troisième compagnie de taxis de l'Etat, avec plus de 200 employés, qui prennent tous part aux décisions et lui confèrent un pouvoir d'achat supérieur à la moyenne de la ville, sans mentionner bien d'autres avantages.

J. Hightower a répertorié plus de 250 coopératives de ce genre aux Etats-Unis, dans tous les secteurs de l'économie, de la haute-technologie à la restauration. Ce sont les pionniers de la transformation en cours dans le monde des affaires. Ce qui ressort de leurs caractéristiques communes : petite taille, simplicité de fonctionnement, rapports internes plus humains et recherche plus raisonnable du profit « gagner sa vie sans pour autant se transformer en tueur » .

La dernière partie du livre dresse un tableau de la montée en puissance de ces mouvements qui annoncent l'avenir de notre société. Elle la résume ainsi : « Tout changement important commence quand des citoyens s'interrogent à haute voix sur une situation donnée ; ils sont peu à peu rejoints par des gens qui sortent à leur tour de leur silence. Peu à peu, se répand alors une sorte de prise de conscience sociale, qui finit par modifier en profondeur les comportements, individuels aussi bien que collectifs. »

C'est ce qui s'est passé avec l'apparition de la mouvance « bio ». Elle a débouché, comme on peut le vérifier aujourd'hui, sur l'installation de plus en plus rapide dans la société d'une autre économie de l'alimentation – en révolte contre les produits de l'agro-business, avec leurs doses massives de pesticides et d'engrais artificiels ; avec la viande bourrée d'antibiotiques et d'hormones sexuelles ; avec des produits OGM à la maturation dopée par des gaz et rayonnements spécifiques, sans parler des divers additifs artificiels, des conservateurs et autres colorants systématiquement ajoutés aux aliments. Ce mouvement informel, qui réunit fermiers, cultivateurs, écologistes et consommateurs, a progressivement imposé un changement culturel en matière d'alimentation, plus en phase avec les valeurs qu'il défend. Il suffit de voir, pour s'en convaincre, la croissance de près de 20 % l'an du marché de l'alimentation biologique – un marché où l'on trouve des marchés fermiers, des coopératives alimentaires, des restaurants spécialisés dans les produits locaux et saisonniers ; même les supermarchés commencent à ouvrir des rayons bio.

L'environnement est, lui aussi, devenu un point de ralliement majeur dans ce vaste mouvement de transformation que mène la société civile, lasse d'attendre des signes concrets de prise de conscience de la part du monde de la politique, des affaires et des médias. La situation est d'une urgence telle qu'on a vu se former des alliances improbables. Des scientifiques de haut niveau et des chrétiens évangéliques, par exemple, ont lancé, en février 2007, un « Appel urgent à l'action », dans lequel ils déclarent que « nous sommes en train de détruire peu à peu la communauté durable de vie dont dépendent tous les êtres vivants de la Terre.. . » et qu'ils se sentent l'obligation morale de pousser leur pays et d'autres à engager le changement radical indispensable aujourd'hui. 

Autre collaboration surprenante, celle du syndicat des ouvriers américains de la métallurgie et du Sierra Club (association de protection de la nature). La stratégie du « diviser pour régner » des élites des affaires, qui a tenté de faire des écologistes et des ouvriers d'irréconciliables ennemis, ne fonctionne plus.

« Quand les gens ont pris la mesure réelle des déprédations qui ont été commises, ils se transforment, explique J. Hightower, et répondent par un extraordinaire sursaut de détermination et de solidarité. Pour massive qu'elle soit, cette réaction échappe aux radars des médias, mais elle annonce l'aube d'une Terre verte. »


COURRIER DES LECTEURS

Réveillez-vous !

Cher Monsieur,

Lors d'une soirée froide et pluvieuse, le 10 décembre 2008, le soixantième anniversaire de la Déclaration universelle des droits de l'homme a été célébré à Amsterdam. De nombreuses personnes du mouvement de la paix et des sympathisants étaient présents, ainsi que des lecteurs de Partage international. Nous tenions des torches et des bannières sur lesquelles on pouvait lire : « Seuls le partage et la justice apporteront une paix durable. » A un moment donné, nous formâmes tous le signe de la paix – avec les torches.
De nombreux photographes de presse étaient présents : des photos furent même prises depuis une grue au-dessus de nous. Un photographe en particulier se montra très intéressé par le petit groupe des membres de Share Nederland et par les slogans inscrits sur nos bannières. C'est alors qu'un homme remarquable avec de longs cheveux blancs flottant sur les épaules arriva en bicyclette. Il rayonnait de vitalité et d'énergie, mais nous remarquâmes qu'il avait les dents en mauvais état. Il avait seulement quelques dents à la mâchoire inférieure.

Les membres du comité d'organisation firent des discours, à la fin desquels l'homme en question, qui n'avait pas besoin d'un micro pour se faire entendre, criait aux gens des maisons voisines : « Réveillez-vous ! Etes-vous éveillés ? Sortez et venez vous joindre à nous. » Alors commença le chant lancé par les organisateurs « Amour, puissance et joie. » Gagnés par le froid, nous ne chantions sans doute pas assez fort à son goût ; il nous cria : « Plus fort, plus fort ! » et il montra l'exemple en chantant avec nous, ce qui nous donna de l'énergie : nous commençâmes à chanter plus fort et avec davantage d'enthousiasme.

Il dit : « Tous ceux qui sont présents sont de bons élèves ! » L'une des membres du groupe de Share Nederland lui donna sa torche. Il accepta, mais il la lui rendit en disant : « Vous êtes la lumière et je suis la voix. Vous êtes une bonne élève. » Après la rencontre, trois d'entre nous bavardâmes quelques instants et l'homme se joignit à nous en disant qu'il allait très souvent dans les pubs d'Amsterdam pour réveiller les gens.

« Venez-vous avec moi ? » demanda-t-il, mais nous devions prendre le tramway. Il parla alors de la crise économique, de l'avidité de nombreuses personnes et du fait que comme toujours ce sont les pauvres qui souffrent le plus des mesures erronées.

L'une d'entre nous avait récemment été préoccupée par le message n° 72 de Maitreya : « Mes forces s'assemblent autour de moi. Mon armée gagne en puissance et, dans un ordre parfait et concerté, elle marchera vers la Lumière. Prenez place, mes frères, dans cette compagnie de Lumière. » Elle avait l'impression que les mots évoquaient l'idée de guerre. De manière inattendue, l'homme commença à expliquer qu'il n'était pas question d'engager une guerre, mais de mener un combat contre ceux qui engagent réellement la guerre. Il y a souvent trop peu de contre offensive car les gens sont trop inhibés par la peur et la timidité. « Nous devons faire entendre notre voix ! »

Il parla à nouveau des pubs d'Amsterdam où il se rend souvent. Il déclara : « Je leur dis que le 23 août 2014 il y aura cent ans que la Première Guerre mondiale a éclaté. Mais la discussion qui suit est généralement plutôt passive. Je leur explique alors que si nous ne changeons pas il y aura une troisième guerre mondiale en 2014 ! C'est seulement à ce moment-là qu'ils se réveillent. C'est ce que nous devrions faire : non pas effrayer les gens mais les réveiller ! »

Nous voudrions vous demander qui était cet homme aux longs cheveux blancs ? Et le photographe inhabituel était-il quelqu'un de particulier ?

C., M., S. et J., Pays-Bas

[Le Maître de B. Creme a indiqué que l'homme était Maitreya. Le photographe n'était pas un Maître.]

 

Un joyeux drille

Cher Monsieur,

[1]   Le 3 janvier 2009, un groupe de co-workers s'est joint à une marche pour la paix à Londres en soutien aux Palestiniens de Gaza. L'atmosphère était intense, marquée par un sentiment d'indignation et la peur d'une escalade de violence dans la région.

Notre groupe remarqua alors au milieu de la route un homme ayant une drôle d'allure. Il se tenait dans un endroit surélevé et il était visible de tous les passants. Il ressemblait à un lutin : c'était un homme âgé, ridé, aux cheveux blancs et au teint clair. Ses jambes étaient nues au-dessus de ses chaussettes de football vertes et il portait une combinaison verte, avec du doré et du brun ici et là. Nous le vîmes seulement de manière brève, mais nous eûmes le temps d'enregistrer son apparence bizarre et le fait étrange qu'il ne semblait pas avoir froid ! Il tenait sa bannière en hauteur et elle attira notre attention : « Le Christ est ici et il inaugurera une ère de paix. » De l'autre côté de la bannière on pouvait lire : « Peace Dance Marathon. » Cet homme donnait une impression de bonne humeur et de légèreté qui nous remonta le moral au moment où nous entamions la marche.

Dix minutes plus tard, nous tournâmes au coin de Big Ben et la foule ralentit. Juste alors nous le remarquâmes à nouveau sur le côté de la manifestation, avec sa bannière levée bien haut et attirant l'attention. Nous étions stupéfaits qu'il ait pu arriver avant nous – cela semblait impossible.

Plus tard, un autre membre du groupe le vit à Trafalgar Square, avec une femme, en train de danser une gigue irlandaise à la grande joie des passants !

Qui était cet heureux « lutin » ?

G. F., Londres, Grande-Bretagne

[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que l'heureux « lutin » était Maitreya et la « femme » le Maître Jésus.]

 

[2] J'ai assisté à la manifestation pro-palestinienne à Hyde Park, à Londres, le samedi 10 janvier. Il y avait beaucoup de monde en dépit du temps extrêmement froid et il régnait une atmosphère de bonne volonté et d'unité.

Au moment où j'approchai du rassemblement, dans un endroit dégagé je remarquai qu'une sorte de divertissement avait lieu. Un homme dansait sur la musique de son baladeur. Il était vêtu d'un costume identique à celui des danseurs traditionnels irlandais. Il avait des chaussures noires, des chaussettes montantes d'un vert éclatant, les genoux dénudés, une jupe plissée vert clair qui arrivait au-dessus du genou, avec une ceinture assortie garnie de clous argentés. Sa chemise et son gilet était brillamment colorés d'un mélange de vert, de rouge et de jaune avec un peu de noir. Sur la tête il portait un chapeau à l'aspect étrange, de forme conique, vert jaune et noir. Sur l'épaule gauche il avait une écharpe verte, longue et large. Sur son dos était écrit le mot « Irlande » en lettres dorées, accompagné d'un trèfle doré.

Il portait une bannière avec une inscription écrite à la main. D'un côté on pouvait lire : « Seul le Christ résoudra le problème palestinien. » Dessous, en écriture plus petite : « Grand Prix and Marathon Priest. » Sur l'autre côté : « Un salut aux vaillants combattants du Hamas. »

Il continuait à danser en tenant sa bannière, la tournant pour que les gens la voient. Il arrêtait seulement pour remettre la musique en marche.

Je me suis souvenue que des co-workers avaient vu, une semaine plus tôt, au rassemblement en faveur de la paix un « homme ressemblant à un lutin en train de danser » qui s'est avéré par la suite être Maitreya. Il semblait qu'il était là à nouveau apportant son soutien aux Palestiniens et distrayant les manifestants.

La manifestation s'éloigna et les gens entourèrent le danseur. La combinaison de la musique entraînante, de la danse pleine de vie et de l'aspect excentrique du danseur avec sa bannière créait une atmosphère joyeuse et les passants riaient et plaisantaient. Certains prenaient des photographies, d'autres s'arrêtaient pour regarder et une personne essaya d'apprendre quelques pas de danse. J'ai regretté de ne pas avoir d'appareil photo.

Certaines personnes faisaient des commentaires sur sa bannière. Une femme musulmane, faisant référence aux mots : « Seul le Christ résoudra le problème palestinien », déclara : «  Je crois ceci. Nous attendons la venue du Christ. » Un membre de son groupe s'arrêta et dit : « Nous sommes musulmans et nous respectons tous les prophètes. » Je leur parlai brièvement de Partage international et je dis : « Il y a un seul Instructeur pour tous. » L'homme ajouta : « Je crois aussi que c'est un Instructeur pour tous », et à ce moment-là le danseur regarda directement vers moi. Toute la manifestation finalement le dépassa et il continua à danser. Ce danseur était-il Maitreya ?

S. McD., Richmond, Surrey, G.-B.

[Le Maître de B. Creme a confirmé que le danseur était une fois de plus Maitreya.]

 

Croire aux miracles

Cher Monsieur,

La veille du Nouvel An [2008] je me sentais un peu déçue n'ayant pas encore vu l'étoile miraculeuse se manifester. En rentrant du théâtre avec mon frère et ma fille, nous fûmes abordés vers 19 h par une femme noire fumant une cigarette. Elle avait environ quarante-cinq ans et semblait habillée pour sortir. Elle paraissait inoffensive et sobre, seulement un peu folle car elle tenait des propos absolument insensés.

Nous nous éloignâmes, mais elle nous suivit dans une boutique et elle continua à parler à ma fille et à moi-même. Elle déclara alors qu'elle croyait aux miracles Elle répéta cela avec enthousiasme et me demanda ensuite : « Savez-vous pourquoi je crois aux miracles ? ». Elle répéta sa question une deuxième fois en me regardant de ses yeux sombres au regard très profond. Je lui posai donc la question : « Pourquoi croyez-vous aux miracles ? » tout en me demandant qui était réellement cette personne. Elle sourit et répondit : « Parce que... I believe in miracles » et elle se mit à chanter joyeusement une chanson classique des années 1970 de Hot Chocolate. Puis elle pointa du doigt mon frère qui était en train de payer à la caisse et, reprenant les paroles de la chanson, elle ajouta : « where you from, you sexy thing ». Nous quittâmes la boutique le sourire aux lèvres. C'était une expérience tout à fait à propos, mais qui était cette dame ?

R.M., Londres, Grande-Bretagne

[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que la « dame » était le Maître Jésus.]

 

Confirmation

Environ une semaine avant Noël 2008, j'eus une longue conversation avec mon amie du groupe de méditation de transmission sur les nouvelles étonnantes du site de Partage international concernant le miracle de Noël qui devait se produire dans un avenir très proche.

Bien qu'enthousiasmée tout d'abord, mon scepticisme prit le dessus et je fus persuadée et persuadais mon amie que nous serions déçues. Au bout d'un moment, je vis soudain les choses autrement et je me dis que M. Creme détenait cette information d'une source éclairée et qui étais-je pour mettre en doute les nouvelles qu'il révèle sur Internet pour que tout le monde y ait accès.

Lorsque j'allai me coucher un autre évènement extraordinaire se produisit ! Sur ma table de nuit se trouvait un bracelet de montre que j'avais abandonné depuis longtemps car au fil des années la colle du fermoir s'était évaporée et il était devenu inutilisable. Mais ce fermoir auparavant ouvert avait maintenant une forme ronde maintenue en place par des fils fins de toute évidence cousus à la main !

Pourriez-vous m'expliquer le sens de ce « miracle mineur » ? Qui a cousu la fermeture sur le bracelet de ma montre et l'a fait apparaître sur ma table de nuit ? Etait-ce pour me guérir de mon côté sceptique ?

L. A., Athènes, Grèce

[Le Maître de B. Creme a indiqué que le « miracle » a été manifesté par Maitreya, dans le but de la rassurer quant à l'authenticité de l'information concernant l'étoile.]

 

French connection

Cher Monsieur,

Le 15 décembre 2008, je voyageai dans le métro. Il y avait seulement une autre personne dans le wagon. Mais lorsque deux hommes montèrent, l'un d'entre eux vint s'asseoir à côté de moi et l'autre en face de lui. Je dus déplacer mon sac à provisions. L'homme me remercia. Il était souriant et aimable. Il était noir, portait des lunettes et avait une boucle d'oreille avec une pierre verte. Il tenait une cigarette à moitié fumée à la main ! Il fit un commentaire exagéré sur mon goût pour les couleurs. Je pensai qu'il me taquinait. Son accent français était si prononcé que j'avais du mal à saisir ce qu'il disait. Lorsque je me levai pour descendre il dit :
« Vous me verrez en 2009. »
Je n'étais pas certaine de l'avoir compris correctement. Un peu ahurie, je répondis : « Mais les changements arrivent maintenant. » Avec beaucoup d'enthousiasme il déclara alors : « MAINTENANT, MAINTENANT. » Puis rayonnant il ajouta en français : « Partage, Egalité, Fraternité  ». Je répondis : « Absolument », puis je descendis du wagon et marchai sur le quai. Tandis que le train gagnait de la vitesse, nous nous fîmes au revoir de la main.

Cet homme était-il Maitreya ?

C. C., Londres, G.-B.

[Le Maître de Benjamin Creme a confirmé que « l'homme » était Maitreya.]

 

Dans la neige

Cher Monsieur,

Vers la fin d'une conférence dans un centre New Age, à Amsterdam, le 23 novembre 2008, une femme originaire du Surinam, d'environ quarante-cinq ans, entra dans la salle. Elle donnait l'impression d'être plutôt sûre d'elle et elle déclina l'invitation à s'asseoir devant. « Non, je suis en retard et je suis mouillée », dit-elle. Il neigeait dehors. Elle enchaîna aussitôt : « Avez-vous des livres ? Maitreya avait-il prédit qu'Obama serait le candidat élu à la présidence ? Je répondis : « Non, il ne l'avait pas fait, cependant il y a de grandes chances pour qu'Obama soit le dernier président et que la présidence soit finalement remplacée par un groupe d'hommes sages (des hommes d'Etat). Elle réagit aussitôt : « C'est ce que je pensais ! Tout d'abord Obama, puis nous pourrons implanter les changements. »

Après la conférence, elle vint au stand des livres et demanda à Nancy quel genre de méditation elle pratiquait. Nancy lui parla de la méditation de transmission. Désignant le livre « Messages de Maitreya, le Christ », elle dit : « J'aimerais acheter ce livre, mais je n'ai pas d'argent sur moi. » Nancy remarqua qu'elle portait un imperméable bordé de fourrure, une écharpe rouge sur la tête, de grandes boucles d'oreille dorées avec des pierres rouges ; elle portait deux cardigans l'un sur l'autre, un rouge et un blanc, et dessous un sweater coloré. Elle vit que je la regardais dans les yeux et me demanda : « Etes-vous connue à la télévision ? Je vous connais, vous avez un visage qui m'est familier. » Plus tard elle déclara : « Nous nous sommes déjà rencontrées. »

Pouvez-vous nous dire si cette femme remarquable était un Maître ?

N. de G. et M. o. t. N., Pays-Bas

[Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que la « femme » était le Maître Jésus.]


QUESTIONS-REPONSES

 

Q. L'attaque d'Israël sur Gaza est-elle une raison pour le retard dans l'apparition de l'étoile qui était supposée apparaître entre Noël et les premiers jours de la nouvelle année ?

R. Non. Du point de vue des Maîtres il n'y a aucun retard. Dans notre communiqué de presse aux médias nous n'avons pas dit que l'étoile apparaîtrait « entre Noël et les premiers jours de la nouvelle année », mais qu'elle apparaîtrait dans un « futur très proche ». De toutes façons, ceci est écrit le 8 janvier, encore très tôt dans l'année 2009. Mon Maître dit : «Soyez calmes» et « dans l'attente » (les deux termes ne s'excluent pas l'un l'autre). Le plan se déroule au mieux.

 

Q. Que faudra-t-il pour convaincre les deux camps qu'ils doivent négocier pour arriver à un point où la paix et la tolérance deviennent possibles en Palestine et en Israël ?

R. Il est facile de dire qu'ils devraient négocier, mais le fossé entre les deux camps est très large et je suis convaincu qu'il faudra la présence de Maitreya pour les rapprocher. Le problème c'est qu'une paix négociée doit être juste pour durer. Jusqu'à présent une solution équitable ou juste n'a jamais été offerte aux Palestiniens .

De plus, Israël ne s'est pas montré ouvert à la négociation sur certains différends majeurs.

Je pense qu'un embargo mondial à l'encontre d'Israël comme celui que fut appliqué à l'Afrique du Sud et qui conduisit à la fin de l'apartheid, serait la manière la plus efficace d'amener Israël à la table des négociations.

 

Q. Si l'action d'Israël en 1967 pendant la guerre des Six jours était une action « néfaste », est-ce la même énergie qui agit dans ses actions à l'encontre des Palestiniens, notamment ceux de la bande de Gaza ?

R. Oui.

 

Q. On attend beaucoup, peut-être trop, du nouveau président américain. Pensez-vous que le monde est trop optimiste ? On attend que Barak Obama résolve les crises mondiales majeures : la crise économique, les problèmes d'environnement, le chômage, l'effondrement des industries, le nombre grandissant de sans-logis, l'augmentation de la pauvreté, le conflit au Moyen Orient et le terrorisme. Une telle tâche exigerait un superman pour en venir à bout.

R. C'est tout à fait vrai. Par chance, nous avons un superman qui peut réellement nous montrer comment résoudre ces problèmes – son nom est Maitreya. Le reste dépend de nous. Nous devons prendre les décisions justes à la lumière des idées de Maitreya. La voix de B. Obama pourrait être décisive pour une Amérique « renouvelée » – coopérative et prête à écouter les autres – dans le monde.

 

Q. Les élections et la perspective d'une nouvelle ère dans la politique des Etats-Unis avec Barak Obama comme président semblent avoir remonté le moral des Américains et de nombreuses autres personnes dans le monde. Vous attendez-vous à ce qu'une nouvelle phase de modération et de négociation vienne remplacer le bellicisme actuel ?

R. Oui. Barak Obama ne retirera probablement pas immédiatement les troupes américaines de l'Irak ou de l'Afghanistan mais dès que possible, ce qui reste imprécis ; cependant nous pouvons nous attendre à avoir affaire à un président qui ne semble pas parler ni agir sous l'emprise d'une démagogie idéologique, qui fait preuve d'empirisme et de modération et qui a un pays très malade à restaurer. Il a ceci en sa faveur : Maitreya et sa vision, son énergie et son amour. Quel exemple à suivre pour lui !

 

Q. Le pouvoir militaire d'Israël dépend du financement et de l'approvisionnement américains. L'effondrement économique aux Etats-Unis et dans le monde entier aura-t-il un impact positif sur le conflit entre Israël et la Palestine  ?

R. Barak Obama a déjà laissé entendre que l'Amérique se tiendrait derrière Israël, mais les pressions financières peuvent causer une diminution du soutien financier des Etats-Unis. De toute façon, je suis certain qu'il faudra la présence de Maitreya pour réconcilier les deux camps.

 

Q. De nombreux pays commencent à souffrir des retombées de l'effondrement économique. D'importantes sommes d'argent sont promises pour renflouer les industries chancelantes et le secteur financier, mais ce sont certainement les petites gens qui souffrent encore plus que d'habitude. Que peuvent faire les Maîtres pour aider ceux qui sont déjà frappés par la pauvreté et ceux qui sombrent maintenant dans l'endettement, perdent leur logement et leur emploi ?

R. Les Maîtres n'ont pas à résoudre les problèmes à notre place. Nous sommes responsables du chaos. Intervenir directement serait enfreindre notre libre arbitre. Pendant les « périodes prospères » la plupart des gens ne pensait guère aux pauvres et aux sans-logis. Les Maîtres donnent les enseignements qui débarrasseraient d'un seul coup le monde de la pauvreté et de la guerre.

 

Q . Beaucoup de gens semblent inquiets actuellement face à la santé économique de leur pays, mais il existe encore des financiers qui promettent qu'un revirement va se produire rapidement, que tout ceci est simplement « un ajustement sain ». Les gens ne savent pas comment agir au mieux – faire des économies, investir ou se conduire normalement. Qu'en pensez-vous ?

R. Comme le Maître le dit clairement, ce n'est pas à un « revirement » ou un « ajustement sain » que nous assistons tous, mais à l'effondrement d'un vieux système injuste. C'est nécessaire, et également inévitable, c'est le résultait logique de notre avidité et de notre égoïsme. Mon conseil, qui vaut ce qu'il vaut, est d'épargner et d'apprendre à vivre plus simplement. C'est ce que nous devrons tous faire pour que les autres puissent tout simplement vivre.

 

Q. Si toutes nos économies et nos fonds de pension sont sur le point de partir en fumée et si personne n'est plus capable d'acheter quoi que ce soit en raison de la crise économique actuelle, comment le monde peut-il continuer à tourner ?

R. La perspective n'est pas aussi sombre et extrême que vous le pensez. Les produits de base continueront à être produits et vendus – et Maitreya montrera une manière de vivre meilleure, plus juste et plus équitable. Vous pouvez voir maintenant pourquoi Maitreya a dû attendre si longtemps pour parler en public. L'humanité, mis à part les pays en développement, a vécu dans l'illusion pendant des années, pensant qu'un système économique totalement corrompu et injuste pourrait perdurer à jamais. On oublie l'effet toujours grandissant des énergies du Verseau.

 

Q. Nous entendons beaucoup parler ces temps-ci des plans de relance destinés à faire redémarrer les économies, et de l'accroissement des investissements publics dans l'infrastructure, afin de créer des emplois. Par ailleurs des pays ayant déjà une dette nationale et étrangère énorme continuent à imprimer de la monnaie. Ceci rendra-t-il encore plus difficile le démarrage d'une économie basée sur le partage ? Les dettes ne doivent-elles pas d'abord être payées ? 

R. Ces politiques dispendieuses ne marcheront pas. Ce n'est pas un New Deal à la manière de Roosevelt. Les temps sont très différents, même si la situation actuelle ressemble à celle des années 1930. C'est la fin d'une ère, et l'ordre (ou le désordre) n'est pas un orage passager. Cela aidera les gens à considérer le partage comme la seule manière de restructurer l'économie mondiale.

 

Q. [1] Y a-t-il réellement eu des personnages historiques connus sous le nom de « Rois Mages » ? [2] Qui étaient-ils ? [3] Pourquoi cherchaient-ils Jésus ?

R. [1] Oui. [2] C'étaient des Maîtres. [3] Ils ne « cherchaient pas » Jésus. Ils venaient présenter leurs hommages à celui qui serait adombré par le Christ.

 

Q. Comment surmonter ma résistance au service ?

R. Continuez à essayer. Vous finirez peut-être même par l'aimer !

 

Q. Selon la revue New Scientist, des scientifiques ont découvert que l'espace est rempli d'une radiation inconnue. Cette radiation est six fois plus forte que toutes les sources astronomiques connues à l'intérieur de cette bande de fréquences prises ensemble. Les scientifiques cherchaient à découvrir de petits changements dans la fréquence de l'arrière plan cosmique, l'écho micro-onde du Big Bang. Au lieu de cela ils ont découvert quelque chose de plus excitant : une radiation mystérieuse dont l'origine n'est absolument pas claire, et qui semble remplir l'univers.

Les astronomes pensent qu'ils ont découvert quelque chose de nouveau : selon les scientifiques de la Nasa impliqués dans la recherche, le signal n'a pas été découvert plus tôt parce que les télescopes basés sur la Terre n'étaient pas encore assez sensibles.

De quoi s'agit-il ? Pourriez-vous donner votre avis sur cette découverte ?

R. Si les scientifiques décrivent correctement ce qu'ils voient, ils sont en train de découvrir par eux-mêmes ce qui a déjà été découvert par Wilhelm Reich (1897-1957), psychanalyste bien connu et plus tard scientifique, qui découvrit une énergie primordiale qu'il appela « orgone ». Il la considérait comme une énergie pénétrant toutes les formes de matière. Il fit des expériences sur l'orgone de nombreuses manières : en guérissant et en faisant éclater des nuages (provoquant ainsi la pluie) où et quand c'était nécessaire avec des moyens très simples. La Food and Drug Administration américaine le fit arrêter et emprisonner et il mourut en prison.

Je pense que la vibration que les astronomes ont découverte, « l'orgone » de Wilhelm Reich, et les niveaux éthériques supérieurs de la matière sont la même chose. Les scientifiques d'aujourd'hui reconnaissent la matière comme étant solide, liquide et gazeuse mais les ésotéristes savent qu'il existe quatre autres états de matière au-dessus de la matière gazeuse, connus comme le 4 e , 3 e , 2 e , et 1 er plan de matière éthérique. Ainsi, au lieu de trois plans il existe en fait sept plans de matière.

Toute matière est une précipitation de lumière et le champ de la matière est donc de la lumière précipitée dans sept plans plus ou moins denses.

 

 



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