QUESTIONS-REPONSES par Benjamin Creme
L'éveil
par le Maître —, par l'entremise de Benjamin Creme, le 9 février 2010
Maintenant que Maitreya a fait son entrée dans l'arène du monde et qu'il est apparu plusieurs fois devant les caméras de télévision, nous pouvons faire le point de la situation et, dans une certaine mesure, interpréter les réactions de ceux qui l'ont vu à l'écran. N'oubliez pas que lors de ces premiers contacts avec le public, il a pris soin de ne pas effaroucher ceux à qui il souhaite venir en aide, se gardant de mettre trop l'accent sur le changement et de présenter un programme de renouveau trop radical ou draconien. Tout en critiquant nos pratiques actuelles en matière de finances, qui sont à l'origine de tant de souffrances et d'épreuves, il a loué les hommes pour leurs nombreux accomplissements et leur aspiration sincère à la création d'un monde meilleur.
La réponse du public
A ce stade la réponse du public pourrait être qualifiée de discrète mais réfléchie, à la mesure de la paisible gravité des pensées de Maitreya. Il faut se rappeler qu'il a été présenté comme un homme ordinaire, comme l'un d'entre nous et non comme une figure messianique, un envoyé de Dieu. C'est pourquoi les réactions des hommes ont été à la fois naturelles et honnêtes, reflétant fidèlement leurs craintes et leurs espoirs. Elles ont bien sûr varié selon les spectateurs, mais Maitreya est satisfait de l'accueil qui lui a été fait jusqu'à présent.
Dorénavant il « passera à la vitesse supérieure », insistant sur l'urgence des changements et la nécessité d'une paix fondée sur la justice et le partage. Il attirera également l'attention des hommes sur la détresse de la planète Terre, et la responsabilité qui est la leur dans les épreuves qu'elle traverse. Ainsi le grand Seigneur orchestrera-t-il un crescendo d'action pour la réhabilitation de la vie et du monde.
Les interviews se poursuivront
Les interviews de ce type se poursuivront à travers le monde , éveillant de toutes parts les hommes à l'opportunité qui leur est offerte de remettre leur vie en ordre, de créer la justice et la paix par le partage, de vivre en unité avec leur prochain, de mettre fin à jamais à la compétition et la cupidité qui pendant si longtemps ont entravé leur avancée sur le sentier de la divinité auquel ils sont promis.
Ainsi, petit à petit, Maitreya tirera-t-il les hommes de leur long sommeil, éveillant en eux le désir du changement. Ainsi se développera une opinion publique mondiale puissante et informée, la plus grande des forces qui soit sur Terre.
A pareille force, aucun courant réactionnaire ne peut résister. L'humanité elle-même, inspirée et vitalisée par Maitreya, réinventera l'avenir et, par la liberté et la justice pour tous, instaurera l'ère de la bonne volonté et de l'Amour manifesté.
Les ovnis dans l'ère nucléaire
interview de Robert Hastings par Jason Francis
L'ufologue Robert Hastings enquête depuis 1973 sur l'activité ovni autour des sites nucléaires, notamment en recueillant les témoignages de militaires retraités qui en ont observés au-dessus des bases sur lesquelles ils travaillaient. Il rend compte de ses recherches dans son ouvrage Ufos and Nukes : Extraordinary encounters at Nuclear Weapons Sites (Ovnis et bombes atomiques : rencontres extraordinaires sur des sites nucléaires (non traduit).
Jason Francis l'a interviewé pour Partage international.
Partage international : Pourquoi vous intéressez-vous aux ovnis ?
Robert Hastings : Mon père travaillait dans l'US Air Force (armée de l'air américaine). En 1967, il était affecté sur la base de missiles nucléaires de Malmstrom, dans le Montana. A l'époque, j'avais 16 ans, et j'étais au lycée. Trois nuits par semaine, j'étais aussi gardien dans une des tours de contrôle de cette base. Une nuit de mars 1967, j'ai pu observer cinq objets volants non identifiés sur les radars de la FAA (Federal Aviation Administration – Agence fédérale de l'aviation). J'en ai parlé à mon père, qui s'est alors livré à quelques enquêtes au « SAGE Building », où se trouvait le système de radar le plus avancé de la planète pour l'époque et où il travaillait. Quelques jours plus tard, il me confirma qu'effectivement, on suivait attentivement l'activité d'ovnis au voisinage de la base, et plus particulièrement dans le secteur où étaient installés les missiles nucléaires.
C'est à ce moment-là que j'ai commencé à m'intéresser au sujet. En 1973, j'appris que d'autres chercheurs, dont le regretté Allen Hynek 1 (astronome considéré comme le père de l'ufologie) étaient au courant d'autres incidents de ce genre, et c'est ainsi que je me suis lancé dans mes recherches.
PI. Depuis combien de temps le phénomène ovni montre-t-il un intérêt pour les armes nucléaires et les bases militaires ?
RH. J'ai des documents du FBI qui attestent d'une activité ovni à Los Alamos, Nouveau Mexique – le lieu de naissance des armes nucléaires – dès décembre 1948. On les décrivait comme de forme circulaire, et capables de se déplacer à de très grandes vitesses comme de rester stationnaires. L'un de ces documents indique que, pour le gouvernement – l'US Air Force, le FBI, et d'autres agences de renseignement non spécifiées – cette question relève du secret défense. Quoi qu'il en soit, je sais de par les entretiens que j'ai pu avoir avec d'anciens militaires 2 qu'on a pu observer des ovnis à proximité d'autres sites nucléaires dès 1945, avant les bombardements d'Hiroshima et de Nagasaki. J'ai parlé à un pilote de la Navy qui avait vu un objet stationnaire au-dessus du site de Handford, dans l'Etat de Washington, où l'on produisait le plutonium pour la bombe de Nagasaki. Selon ce témoin, l'objet avait ainsi plané au-dessus du site de manière répétée en déjouant toutes les tentatives d'interception. Ce genre d'incident se produit apparemment depuis le début de l'ère nucléaire.
PI. Comment avez-vous pu obtenir ces documents du FBI ?
RH. Ce document particulier a été envoyé à Bruce Maccabee en vertu de la loi sur la liberté d'information (FOIA – Freedom of Information Act). C'est un physicien retraité de l'US Navy, qui est aussi ufologue. Il a ainsi obtenu environ 1 500 pages du FBI en 1978, dont le document que j'ai mentionné.
En ce qui me concerne, cette loi ne s'est pas avérée aussi utile que je l'aurais souhaité, dans la mesure où une bonne partie des incidents sur lesquels j'ai enquêté, portant sur l'activité d'ovnis autour de sites d'armements nucléaires, sont de ce fait considérés comme relevant de la sécurité nationale. Ils sont classifiés à un niveau si élevé qu'ils échappent à l'obligation d'information imposée par la loi. Quand, au début des années 1980, j'ai essayé d'obtenir d'autres documents, j'ai souvent trouvé porte close. J'ai fini par comprendre que si je voulais obtenir ce genre d'information vitale, il était bien plus efficace d'approcher des militaires à la retraite pour enregistrer leurs témoignages. A ce jour, j'en ai ainsi interviewé plus de 120.
PI. Pourriez-vous donner un exemple d'une rencontre d'ovni sur une base militaire ?
RH. En 1967, à la base militaire aérienne de Malmstrom, à l'époque où mon père y travaillait, il y a eu deux incidents, respectivement le 16 et le 24 mars, où deux groupes séparés de dix missiles nucléaires chacun ont cessé de fonctionner. L'incident du 24 mars m'a été rapporté par l'un des officiers de lancement de missile, qui se trouvait dans la capsule souterraine abritant le centre de contrôle quand l'évènement s'est produit. Le capitaine Salas avait reçu un coup de téléphone d'un des gardes postés en surface qui l'informait qu'un objet de la forme d'une soucoupe volante avait brusquement surgi de nulle part et stationnait au-dessus du portail de la barrière de sécurité des installations de lancement. Avant même que Salas n'eût eu le temps de répondre, les dix missiles commencèrent à avoir des problèmes de fonctionnement.
On s'aperçut plus tard que les systèmes de guidage et de contrôle avaient été affectés d'une manière inconnue et qu'en fait, il fallait remplacer tout le système informatique. Le rapport du capitaine Salas a été confirmé par son commandant d'alors, Fred Meiwald, aujourd'hui colonel à la retraite. Ils furent ramenés dare-dare par hélicoptère à Malmstrom pour un debriefing. On leur ordonna de n'en parler à personne. Ce n'est qu'au milieu des années 1990 que Salas rompit son silence, estimant qu'il devait informer le public que ce genre de choses était réel et qu'il continuait à se produire.
J'ai également obtenu le témoignage d'un autre officier affecté au lancement de missiles, Walter Figel, lui aussi colonel à la retraite, qui m'a confirmé qu'un événement quasiment identique avait eu lieu sur une autre base de lancement, le 16 mars de la même année. Ce ne sont là que deux exemples parmi bien d'autres d'observations d'ovnis près de sites de missiles balistiques intercontinentaux.
John Mills, spécialiste de guidage de missile, m'a appris qu'en septembre 1978, on a observé des ovnis planant au-dessus de la base d'Ellsworth sur laquelle il travaillait. Un groupe d'une dizaine de missiles et trois missiles appartenant à un autre groupe se mirent simultanément à dysfonctionner pendant que des ovnis les surplombaient. Il se trouvait sur le site d'un de ces groupes quand il a pu voir un objet en forme de diamant planant à basse altitude au-dessus du missile sur lequel il était en train de travailler. L'ovni émit un bourdonnement assourdissant. Quand le silence revint, le missile a commencé à se dérégler. De retour à la base pour un debriefing, comme il en avait aussitôt reçu l'ordre, il s'aperçut que tous les officiers de haut rang étaient rassemblés dans le hangar de maintenance. On leur ordonna, là aussi, de ne jamais parler de cet incident.
David Schuur m'a rapporté un cas encore plus spectaculaire, qui s'est produit à la Minot Air Force Base. Alors qu'il se trouvait dans la capsule de lancement, une nuit de 1965 ou 1966, il reçut un appel d'un garde de la sécurité l'informant qu'un objet lumineux se déplaçait à très grande vitesse d'un missile à l'autre, stationnant brièvement au-dessus de chacun.
D. Schuur me dit qu'à chaque fois que l'objet s'intéressait à un missile, celui-ci semblait faire l'objet d'une manipulation électronique qui déclenchait son processus d'activation. Autrement dit, tout se passait comme si les missiles, l'un après l'autre, se préparaient à partir. A tel point que, me dit-il, lui et son commandant durent en urgence procéder pour chacun à ce qu'on appelle une inversion de procédure pour les empêcher de décoller. A notre avis, il ne s'agissait pas d'une tentative délibérée de lancement, mais plutôt d'un déclenchement en quelque sorte par inadvertance des processus de mise en route lors de l'examen des engins par les ovnis.
Avec l'effondrement de l'Union soviétique, en 1991, les journalistes et les chercheurs occidentaux ont disposé d'une fenêtre de quatre ou cinq ans où ils ont pu interroger des officiers retraités de l'armée sur des cas de ce genre – par exemple, celui où des missiles stationnés en Ukraine ont été activés par des ovnis.
Ce qui veut dire qu'une source extérieure, ni soviétique ni étasunienne, surveille (parfois en les déréglant ou les activant) les armes nucléaires des deux pays.
Je crois pouvoir dire, en accord avec la majorité des anciens employés de l'US Air Force que j'ai interrogés, que ceux qui sont à bord de ces engins nous font la démonstration qu'ils ont la capacité d'interférer avec le fonctionnement de nos missiles nucléaires. Si tel est le cas, leur technologie est très en avance sur la nôtre. A mon avis, ce sont des extraterrestres. Qui qu'ils soient, d'où qu'ils viennent, quel que soit le but de leur présence ici sur Terre, une de leurs activités depuis des décennies – et on a là-dessus une documentation plus qu'abondante – consiste à surveiller notre armement nucléaire. Plus important, ils sont parfois intervenus dans son fonctionnement. Je crois qu'il faut y voir un effort délibéré de leur part pour envoyer un message informant Washington et Moscou que ce type d'armement les inquiète, et que nous sommes en train de jouer avec le feu.
Le grand public ignore quasiment tout de ces incidents, ce qui n'est certainement pas le cas des responsables du Pentagone et du Kremlin.
PI. Vous avez dit que des militaires qui avaient été témoin d'incidents d'ovnis avaient été débriefés et contraints au silence. Est-ce la réaction habituelle de l'armée ?
RH. Face à des évènements de ce genre, les autorités militaires ont, fondamentalement, deux types de réaction, si j'en juge d'après les témoignages que j'ai recueillis. La première consiste à dire : « Oui. C'est du domaine de la sécurité nationale. Dites-nous ce que vous savez puis oubliez-le et n'en parlez jamais. » D'autres réactions sont plus souples, du genre : « Circulez, il n'y a rien à voir. Rentrez chez vous. » Il n'y a ni débriefing, ni interrogatoire. C'est une manière comme une autre de transformer un évènement en non-évènement. On coupe court à la conversation, histoire de montrer que c'est sans intérêt.
Le Pentagone et le gouvernement américain, au moins pour les personnes qu'on connaît, ne vont certainement pas rendre public le fait que notre armement stratégique a connu des problèmes. D'abord, parce que l'ennemi – quel qu'il soit, les Soviétiques durant la Guerre froide,
par exemple – saurait que notre force de frappe n'est pas aussi sûre qu'on le prétend. Qui plus est, si ceux qui sont dans la confidence ouvrent la boîte de Pandore en révélant l'existence d'une relation entre l'activité ovni et les sites nucléaires, qu'il en a été de même en URSS, et qu'il livre les détails de ces incidents à l'opinion publique – l'avance technologique de ces objets, la fréquence de leurs interférences sur les installations, et le fait qu'ils se produisent depuis des décennies –, ce serait reconnaître qu'ils admettent que des êtres venus d'ailleurs surveillent nos armes nucléaires, voire interviennent dans leur fonctionnement. Une chose que n'admettrait jamais un gouvernement, à moins d'y être obligé.
PI. L'intérêt que semble manifester les ovnis pour les armes nucléaires s'étend-il également aux centrales ?
RH. Oui. J'ai d'ailleurs ajouté un appendice à mon livre, dans lequel je discute brièvement d'un certain nombre d'observations d'ovnis près de centrales nucléaires. Le plus spectaculaire, incontestablement, est celui de la catastrophe de Tchernobyl, survenue en avril 1986 en Ukraine, dont les retombées radioactives provoquées par l'explosion ont atteint une bonne partie de l'Europe.
Ce qu'on a par la suite appris peu à peu par les médias, c'est que les membres du personnel qui se trouvaient sur le site dans les heures qui ont suivi l'accident pour mesurer les niveaux de radiation ont rapporté avoir vu un objet sphérique, de couleur légèrement cuivrée, orange-brun, en stationnement au-dessus du réacteur en morceaux pendant quelques secondes. Il a émis deux rayons de lumière pourpre dans sa direction. Selon des reportages récents parus dans les médias russes et ukrainiens, le niveau de radioactivité ambiant a baissé d'une manière spectaculaire, en gros des deux/tiers, entre la période précédant l'apparition de l'engin et sa disparition.
PI. Peut-on conclure, à partir de ce que vous rapportez, que les êtres qui sont derrière les ovnis non seulement ne nous sont pas hostiles, mais qu'ils montrent un intérêt sincère pour le bien-être de l'humanité ?
RH. Oui. Comme je vois les choses, nous avons au moins une race d'êtres, peut-être plusieurs, venant d'autres mondes, qui suivent de près ce qui se passe sur Terre depuis le début de l'ère nucléaire. On n'a aucune preuve d'une quelconque hostilité de leur part. Un scénario plausible serait que la sollicitude dont ils font montre à notre égard est liée à nos armes de destruction massive, des armes qui sont tout à fait en mesure de mettre un terme à la civilisation humaine et compromettre la santé de l'environnement planétaire pour très, très longtemps.
Pour plus d' information : www.ufohastings.comRobert Hastings, UFOs and Nukes: Extraordinary Encounters at Nuclear Weapons Sites. Author House, 2008.
1. J. Allen Hynek (1910-1986) était un astronome et ufologue américain. Il a été conseiller scientifique à l'US Air Force pour trois programmes relatifs aux ovnis : le Project Sign (1947-1949), le Project Grudge (1949-1952) et le Project Blue Book (1952-1969). Il a commencé ses investigations d'ovnis en tant que sceptique. Cependant, après des centaines d'investigations il en vint à réviser son opinion.
2. Tous les militaires cités ici, à une exception près, sont à la retraite (Ndlr).
L'art de la réalisation du Soi (deuxième partie)
Nous publions ici la seconde partie d'une sélection de citations sur l'art de la réalisation du Soi, de Maitreya (Messages de Maitreya le Christ et Enseignements de Maitreya : les lois de la vie), du Maître de Benjamin Creme (Un Maître parle) et de Benjamin Creme.
Le Soi est présence, conscience et lumière : présence dans le temps, conscience dans l'éternité, et lumière. « Nous sommes tous des étincelles du Tout-Puissant. » [Les lois de la vie (Maitreya)]
Ainsi nous trouvons-nous aujourd'hui au seuil d'une ère de connaissances nouvelles aux concepts renouvelés, aux horizons élargis et aux expériences plus riches que jamais auparavant. C'est à ce moment précis qu'est venu le nouvel Instructeur. Sa mission sera d'élargir encore davantage les nouveaux horizons de l'humanité, de montrer que tout est lié, que nous vivons au sein d'une famille comme des frères, et que chacun contribue au bien-être de l'ensemble. Ainsi l'homme en viendra-t-il à se considérer comme unité intégrante d'un vaste système qui s'étend jusqu'aux étoiles, comme un minuscule point de vie consciente et aimante dont l'absence appauvrirait l'univers. Ainsi l'homme en viendra-t-il à comprendre sa grandeur et sa fonction dans un système infini et interactif de points de lumière, d'énergie et de connaissance. [La science divine (Maître –)]
La stature unique de Maitreya, son expérience millénaire sur le sentier de l'évolution, lui permettent de présenter, dans les termes les plus simples, ses enseignements spirituels d'une grande profondeur, débarrassés de tout « fatras » doctrinal et dogme théologique. Il n'impose rien, chacun est laissé libre d'être lui-même et encouragé à l'être. Maitreya enseigne avant tout l'art de la réalisation du Soi. Trois pratiques, simples, mais exigeant cependant une certaine discipline, sont au cœur de son enseignement sur la réalisation du Soi : l'honnêteté mentale, la sincérité d'esprit et le détachement. » [Partage international, juillet 2007 (B. Creme)]
Mes bienheureux, vous qui êtes dans la joie, je vois maintenant briller en vous la lumière de la Vérité, la Vérité de ma présence parmi vous. J'attiserai cette lumière qui deviendra un brasier de gloire en ces temps bénis qui approchent. Mes Maîtres sont également parmi vous, et vous montreront comment manifester les dons divins qui sommeillent en votre cœur. [Message n° 62 (Maitreya)]
Nous sommes rarement nous-mêmes. Nous jouons un rôle. Nous voulons que les gens pensent que nous sommes ceci plutôt que cela, que nous sommes gentils, bons, honnêtes ou autre chose, suivant l'idéal que nous souhaitons représenter.
Il est rare de rencontrer des gens qui sont sincèrement et honnêtement eux-mêmes. Lorsque cela arrive, nous avons l'impression de parler à cœur ouvert. Dans ces conditions, il peut y avoir un véritable échange sur le plan spirituel. Nous cherchons alors à établir une relation de cœur à cœur et sommes nous-mêmes. Nous manifestons et exprimons notre propre identité, sincèrement et totalement. Cela amène le détachement… Maitreya dit : « Seul le Soi importe » (le Soi signifiant l'aspect divin, le Seigneur). « Vous êtes le Soi, un Etre immortel. » Et il ajoute que nos peines, nos souffrances, nos problèmes, sont dus au fait que nous nous identifions avec tout autre chose que le Soi. Il nous dit de nous poser la question : « Qui suis-je ? » Si nous le faisons, nous découvrirons que nous nous identifions avec le corps physique, qui ne dure que le temps d'une vie. Il ne peut donc s'agir du Soi éternel.
Ou alors, nous nous identifions avec nos émotions, nos sentiments, nos sensations qui sont passagères – un jour nous ressentons une chose, le lendemain nous en ressentons une autre. Cela n'a rien a voir avec le Soi. Ou bien encore, nous nous identifions avec nos structures mentales, avec nos croyances, notre idéologie, ou avec les traditions de notre religion, quelle qu'elle soit. Peu importe pour le Soi que nous soyons chrétien, bouddhiste, musulman, hindou, ou que nous n'ayons aucune religion ; ce qui importe, c'est notre identification avec le Soi, dont la nature est divine.
La réalisation du Soi est la réalisation de notre aspect divin. Si nous pratiquons une identification juste ainsi que le détachement, nous arriverons inévitablement à la conscience du Soi qui mène à la réalisation du Soi. Il ne s'agit pas d'une croyance, d'une religion, d'une idéologie, mais de quelque chose qui est bénéfique pour tous. C'est en fait le but de toute vie. [Enseignements de la Sagesse éternelle (B. Creme)]
Nous avons tous besoin d'un « espace intérieur » dans lequel personne ne nous dirige, ne nous dit où aller ni quoi faire. Ce n'est qu'à l'intérieur de cet « espace » que l'on peut se détacher de cette énergie.
Personne ne peut vous diriger. Vous êtes né pour devenir conscient de vous-même, pour reconnaître le Maître en vous. Votre espace intérieur est sacré. C'est le lieu où tous les problèmes se dissipent. C'est le lieu où vous vous rendez lorsque vous dites aux autres que vous êtes fatigué, effrayé, que vous en avez « ras le bol », lorsque vous désirez être seul pour trouver votre propre espace.
« Cet espace vous a été donné afin que la confusion et le chaos qui vous entourent se dissipent. Vous ne devez jamais livrer cet espace à quiconque, à l'exception de votre vrai Soi. La méditation est en fait un voyage de retour vers cet espace intérieur qui permet de trouver la paix et le bonheur. » [Les lois de la vie (Maitreya)]
Bien que Dieu soit en réalité partout, on commence à prendre conscience qu'il est possible de percevoir le Seigneur dans son cœur. « Dieu ne se trouve pas dans le ciel », enseigne Maitreya, « Dieu réside dans le cœur ». Quand le mental est au repos, libre de toute opinion dogmatique, il absorbe la vérité. « La réalisation du Soi est la réalisation de Dieu » ; l'enseignement du Maître vous inspire à chercher en vous. Ce n'est pas de la religion. Ce n'est pas de la politique. Ce n'est pas de l'idéologie. [La Mission de Maitreya, tome II (B. Creme)]
Lorsque l'humanité prendra conscience de la véritable nature de sa constitution – en tant qu'âme s'exprimant par l'intermédiaire d'un corps mental, d'un corps émotionnel et d'un corps physique double (éthérique et dense), le premier pas vers la victoire sur la maladie aura été fait. Jusqu'à présent, l'attention de l'homme s'est focalisée sur le plan physique dense, alors que les causes de la maladie doivent être trouvées dans la dilapidation des énergies circulant dans les corps subtils.
L'homme se trouve au seuil d'une grande découverte : que la maladie est le résultat d'un déséquilibre, qu'un équilibre correct s'obtient par une pensée et une action justes, et qu'une pensée et une action justes dépendent de ses frères et sœurs partout dans le monde. Si l'homme veut mettre fin à la maladie, il doit d'abord mettre fin à la séparation. [Santé et guérison (première partie) (Maître –)]
Lorsque vous êtes détaché au niveau du mental, de l'esprit et du corps, ce qui peut se passer autour de vous et en vous ne vous touche pas. Vous êtes immunisé. C'est cela le salut. Tant que vous serez attaché, vous ferez l'expérience du conflit, des hauts et des bas de la vie. La connaissance et la sagesse engendrent les attachements les plus forts. C'est la raison pour laquelle Maitreya conseille : « Soyez ce que vous êtes. Vous n'êtes pas la connaissance. Vous n'êtes pas la sagesse. Vous (le Soi) et moi (le Soi) sommes Un. Qui que vous soyez, quoi que vous soyez, où que vous soyez, baignez dans l'eau divine de la pureté que constitue le détachement. Je ne suis pas venu délivrer un enseignement nouveau. Soyez honnête et sincère envers vous-même, dans le détachement. Cette méthode est très simple, très douce, elle n'a rien à voir avec la religion, l'idéologie, la politique. Elle permet à chacun de faire l'expérience de ce qu'il est. Faites ce que vous avez à faire, mais restez libre. » [Les lois de la vie (Maitreya)]
La réalisation du Soi se rapproche lorsqu'on passe progressivement d'une initiation à la suivante. Chaque initiation impose une fréquence plus élevée aux vies déviques composant la structure atomique de nos corps physique, astral et mental. Cette structure atomique est progressivement modifiée et l'activité des vies déviques se transforme. Elles ne sont plus à la barre. Leurs pulsions nourrissent notre corps, mais l'énergie de l'âme commence à prendre les commandes. La personnalité maîtrise davantage le corps physique, qui commence à répondre aux instructions du plan mental. Le corps astral, lui aussi, commence à se calmer. En fait, le corps astral devrait être comme un lac tranquille – ce qu'il deviendra avec l'évolution. Il ne balaiera plus l'individu de ses émotions. Il agira alors comme un miroir reflétant le niveau de conscience bouddhique.
Le niveau bouddhique est le second niveau de la Triade spirituelle, laquelle fait intervenir la volonté , l'amour-sagesse et l'intelligence de l'âme. La conscience bouddhique, reflétée sur ce lac tranquille, est ce que nous expérimentons sous forme d'intuition.
Les minuscules vies déviques du plan astral sont plus ou moins aux commandes jusqu'au niveau d'initiation 1,5-1,6, où la polarisation mentale commence. Ensuite, elles s'imposent de moins en moins dans la vie de l'individu. Cela ne signifie pas pour autant que nous n'avons plus d'émotions, mais elles parviennent de moins en moins à nous envahir et à nous submerger. Nous apprenons à nous détacher de leur impact sur le corps astral.
L'énergie de l'âme est tellement plus élevée que celle des véhicules, en l'occurrence le corps astral, que nous prenons progressivement le contrôle de celui-ci. Cette maîtrise n'est cependant totale qu'une fois atteint le niveau 2,5-2,6, où la polarisation spirituelle commence.
De notre point de vue, la vie dévique est la vie de la matière. Du point de vue des dévas, c'est une vie pleinement consciente. Elle est similaire à celle des cellules de notre corps qui ont leur existence propre en dehors de notre conscience mentale et agissent en fonction de notre ADN et de la quantité de vitamines, de minéraux et de nourriture que nous leur fournissons. Si nous mettons en action suffisamment d'énergie de l'âme, nous commençons à les contrôler.
Tout autant que le karma, c'est notre capacité à changer la qualité de vie de nos véhicules qui détermine le moment où nous atteindrons la réalisation du Soi. Ou c'est nous qui sommes aux commandes, ou ce sont les dévas. Mais le grand aimant que nous appelons la Vie, et qui pousse en avant l'ensemble de l'évolution, devient tôt ou tard trop puissant pour qu'un groupe quel qu'il soit ou un individu puissent y résister, et nous sommes poussés en avant, bon gré mal gré. A ce stade, nous n'en sommes peut-être pas encore à la réalisation du Soi, mais nous y parviendrons un jour. [L'Art de vivre (Maitreya)]
L'équilibre – Si vous regardez en permanence au-dehors, vous perdez de vue votre soi intérieur. La vie devient alors trop matérialiste. Si, à l'inverse, vous regardez la plupart du temps en vous-même, vous perdez contact avec la réalité extérieure. C'est l'équilibre entre intérieur et extérieur qui conduit au développement de relations justes dans le mental, l'esprit et le corps. Ce point d'équilibre doit être conservé. [Les lois de la vie (Maitreya)]
Tout comme le corps a besoin d'être baigné, le détachement est le « bain » du mental, et la conscience éveillée le « bain » de l'esprit. Lorsque vous vagabondez dans le mental, l'esprit et le corps, n'oubliez pas que c'est dans la conscience du Soi que vous trouverez le repos. Si, dans votre sommeil, vous dormez « dans le mental », vous vous réveillez épuisé. Si vous dormez « dans l'esprit », il se peut que vous fassiez l'expérience de choses extraordinaires. Mais si vous dormez dans la conscience du Soi, vous dormez d'un bon sommeil. [Les lois de la vie (Maitreya)]
L'homme se tient désormais au seuil d'une nouvelle perception de lui-même, de son but et du monde dans lequel il vit. Ce nouvel éveil de conscience suscitera l'apparition d'aptitudes et de talents insoupçonnés qui attendent encore de s'exprimer et permettra aux humains d'entrer dans la demeure des dieux.
Lorsque l'homme se verra vraiment tel qu'il est, rien n'empêchera la manifestation de ses pouvoirs divins. Cette gloire sera visible de toutes parts et créera un sentier de lumière jusqu'aux étoiles les plus lointaines. Avant d'arriver à cette époque bénie, l'homme doit apprendre et s'entraîner aux loisirs, car sans loisirs, il a peu de chance de grandir. Les loisirs doivent être considérés comme la condition préalable au développement de la pensée et de l'action créatrices qui transformeront totalement la vie de l'humanité. [Les loisirs sont la clé (Maître –)]
Conférence 2009:
Les ovnis : leur mission spirituelle
Questions et réponses par Benjamin Creme (première partie)
Ces questions–réponses font suite à la conférence donnée par Benjamin Creme aux Etats-Unis et en Europe, en 2009, conférence retranscrite dans notre revue de janvier/février 2010.
Le travail des Frères de l'espace sur Terre
Q. De quelle nature est la mission spirituelle des Frères de l'espace ? Seront-ils des instructeurs, par exemple ?
R. Ce sont dans un sens des instructeurs. Par l'entremise d'Adamski, ils ont donné tout un ensemble d'enseignements. C'est particulièrement le cas du Maître vénusien du vaisseau-mère dont il est question dans le livre d'Adamski A l'intérieur des vaisseaux de l'espace 1 . Son enseignement est très proche de celui de Maitreya. Il y est question de la relation entre les hommes, et de la relation de l'homme avec ce que nous appelons Dieu, la nature spirituelle de tous les êtres partout dans le cosmos. Il s'agit bien d'un enseignement, mais les Frères de l'espace ne se mettent pas en avant, ne distribuent pas de prospectus et n'écrivent pas de livres. Ce n'est pas ce genre d'enseignement.
Les Frères de l'espace sont engagés dans un travail qui consiste à répliquer, sur le plan physique dense, l'enveloppe magnétique de notre planète. Dans la science à venir que Maitreya appelle la science de la lumière, tous nos besoins en énergie seront satisfaits par l'énergie qui viendra directement du soleil. Cette énergie, qui est en rapport avec l'énergie magnétique de la Terre que les Frères de l'espace ancrent à l'heure actuelle sur le plan physique, est le fondement de cette nouvelle science.
Les Frères de l'espace savent que certaines formes ont des propriétés énergétiques particulières. Dans les villes de l'avenir, il y aura des entrepôts d'énergie de différentes formes correspondant à nos différents besoins. Ces énergies seront amenées au niveau nécessaire et adaptées aux fonctions auxquelles on les destinera.
Nous finirons nous-mêmes par faire la conquête de l'espace. Nous construirons des vaisseaux qui quitteront la Terre et iront explorer la galaxie.
Q. Outre ceux d'Adamski, y a-t-il beaucoup d'enseignements qui viennent des Frères de l'espace ?
R. C'est comme tout ce qui touche à la pensée du nouvel âge. On est dans un champ de mines et il faut avancer avec beaucoup de précautions. Il y a des enseignements authentiques tels que ceux d'Adamski, mais il y a aussi une quantité considérable de mirages et d'illusions.
Q. Pourquoi les Frères de l'espace ont-ils des bases souterraines sur cette planète ? A quoi les utilisent-ils ?
R. Nous avons littéralement pillé cette planète. Terres, airs, rivières, mers et océans sont pollués. Les vaisseaux spatiaux plongent dans les profondeurs de l'océan et neutralisent la pollution dans la mesure où ils en ont le droit. Nous avons stocké des déchets nucléaires dans l'Atlantique et le Pacifique, et les Frères de l'espace font de leur mieux pour annuler les effets de ces terribles sources de déchets toxiques. Ils ont donc beaucoup à faire. Ce processus est en cours. Ils ont des procédés capables de neutraliser les pires aspects de la pollution, plus spécialement celle qui provient des radiations nucléaires de haut niveau. Mais ils sont limités par la loi du karma dans l'étendue de l'aide qu'ils ont le droit de nous accorder.
Q. Les Frères de l'espace s'occupent-ils de guérison ? Auront-ils un rôle dans le domaine de la méditation de transmission, s'en préoccupent-ils d'une façon ou d'une autre ?
R. S'occupent-ils de guérison ? Non, pas directement. Ont-ils un rôle dans le domaine de la méditation de transmission ? Non, ils ne sont pas directement impliqués par rapport à la méditation de transmission, mais ils transmettent les énergies cosmique et planétaire à notre Hiérarchie, qui les répartit par l'intermédiaire des groupes de méditation de transmission.
Ils ne se mêlent pas de notre vie. Ils viennent pour aider. Ils sont engagés dans une mission de secours dont le but est de sauver l'humanité des dégâts terribles qu'elle a causés par l'utilisation des radiations nucléaires et par le saccage des terres, des forêts, etc. Il s'agit davantage d'une mission planétaire que d'une intervention dans notre modus operandi .
Q. Y aura-t-il rapprochement et augmentation de la coopération avec les Frères de l'espace après le Jour de Déclaration ?
R. Oui.
Q. A terme, les Frères de l'espace prendront-ils une part active dans l'enseignement de l'art de vivre à l'humanité ?
R. Indirectement, oui. Ils ont beaucoup à dire sur l'art de vivre, particulièrement les émissaires divins de Vénus. Vénus est l' alter ego de la planète Terre, et elle est dans sa dernière ronde. Les êtres de Vénus sont extraordinairement évolués. Sanat Kumara, le Seigneur du Monde sur notre Terre vient de Vénus.
Les Frères de l'espace ont beaucoup à enseigner à l'humanité, mais tel est aussi le cas de notre propre Hiérarchie spirituelle – Maitreya et les Maîtres. Je ne pense pas qu'il s'agisse de choisir entre un enseignement et un autre. On s'apercevra que la différence est très mince. Simplement, c'est difficile à faire – ou cela nous semble difficile.
Q. A terme, les Frères de l'espace auront-ils un rôle public vis-à-vis de l'humanité de la même façon que les Maîtres ?
R. La réponse ne peut être que non, mais un non nuancé. Ils ne veulent pas supplanter notre Hiérarchie. Tout ce qu'ils feront à l'avenir en matière d'aide à l'humanité se fera en coulisse, dans le but de servir d'exemple de ce qui peut être fait. Si nécessaire, ils joueront un rôle actif en tant qu'agents de la nouvelle technologie qu'ils ont commencé et continuent d'installer sur Terre. Cela se fera le moment voulu, lorsque nous aurons accepté certains principes, particulièrement l'abolition de la guerre.
Ils joueront un rôle, mais ne prendront pas la place de notre Hiérarchie. Ils sont trop polis, trop conscients des axiomes occultes et des règles régissant les rapports entre les peuples pour violer notre libre arbitre en prenant le pouvoir. Ils auront le statut de conseillers sur la Terre. Ils sont venus pour aider, un point c'est tout.
Q. Pourquoi les Frères de l'espace nous aident-ils au lieu de se concentrer sur leur propre planète ?
R. Ce sont des membres conscients de l'alliance qui constitue la confédération des planètes de notre système. Ils ne travaillent pas seulement pour leur planète ou pour une autre planète quelle qu'elle soit, mais pour la croissance et le perfectionnement du système dans son ensemble. Ce système est le corps d'expression du Logos solaire. Si leur travail les amène à aider la Terre, qu'il en soit ainsi. C'est ce qu'ils font. Si c'était une autre planète, ils agiraient de même.
Q. Quelle est notre relation avec Mars pour qu'ils viennent ici nous apporter leur aide ?
R. Mars est une planète voisine qui est à peu près au même niveau d'évolution que la Terre, bien que technologiquement beaucoup plus avancée, ce qui lui permet de nous aider. Les Martiens veulent nous aider. Ils aiment aider les peuples des planètes sœurs qui traînent un peu, qui ont des ennuis, qui mésusent de l'énergie nucléaire et provoquent les souffrances de leur planète et d'eux-mêmes. Ils ont un grand cœur, et souhaitent aider l'humanité. Ils font cela par amour.
Q. Les Frères de l'espace sont-ils passés par l'évolution humaine au cours de leur processus ? Ont-ils pris des initiations de groupe ?
R. Certains, oui ; d'autres, non. Tout dépend de qui vous parlez. Il n'existe pas qu'un seul type qu'on appelle Frère de l'espace. Chaque planète a un niveau d'évolution différent – dans certains cas la différence est très importante, dans d'autres elle est infime. Il y a des individus qui sont, ensemble, passés par divers niveaux d'évolution et d'autres chez qui ce processus n'a pas lieu. Ils ont atteint la perfection. L'initiation telle que nous la connaissons sur notre planète est en réalité un moyen artificiel d'accélération de l'évolution. Elle n'existe pas partout.
Q. Combien de Frères de l'espace vivent à l'heure actuelle parmi nous ? Comment se manifestent-ils ? Viennent-ils sous la forme d'un nouveau-né au sein d'une famille ou sous la forme d'un adulte ?
R. Selon les informations dont je dispose, ils seraient au nombre de deux mille, répartis dans le monde entier et dans de très nombreux pays. Certains séjournent sur notre planète à titre temporaire : quelques heures, quelques jours, une semaine ou deux. D'autres s'y établissent pour un laps de temps beaucoup plus long et sous des formes différentes. Certains viennent sous la forme d'adultes. D'autres s'incarnent dans une famille ; ils y naissent et y grandissent.
Adamski était adulte lorsqu'il prit conscience qu'il n'était pas un homme ordinaire. Il existe un livre fort intéressant de Desmond Leslie, intitulé The Amazing Mr Lutterworth 2 .
Cet ouvrage est épuisé mais je crois qu'il est possible de s'en procurer des exemplaires d'occasion.
Le livre concerne en fait Adamski. Lutterworth est un Vénusien dans un corps de Terrien. A l'âge de quatre ans, il lui arrive quelque chose d'étrange. Il est enlevé à sa famille pendant un laps de temps très court, puis il y est ramené, mais il n'est plus jamais le même. C'est exactement ce qui est arrivé à Adamski.
Desmond Leslie, qui connaissait très bien Adamski, a révélé qu'à la place du nombril Adamski avait une étoile d'un peu plus d'un centimètre de profondeur, un cercle en réalité d'où émanaient de vives lumières comme celles émises par une étoile – Vénus. Celle-ci, bien sûr, ne pouvait se voir que quand il soulevait sa chemise ; mais il accepta de la montrer à Leslie.
Adamski était né en Pologne et était arrivé tout jeune en Amérique. Ses parents étaient des immigrants polonais. Il grandit aux Etats-Unis, vécut assez longtemps à Mont Palomar en Californie, et mourut aux Etats-Unis.
Ce livre est vraiment passionnant. Il raconte l'histoire de quelqu'un qui est de plus en plus conscient de ce qui échappe à la plupart des individus – les pensées d'autrui, par exemple. Il est envahi par les pensées de ceux qui l'entourent. Assis dans un bus, il est capable de dire ce que sentent et pensent les voyageurs autour de lui, ce qui l'emplit d'effroi. D'abord terrifié, il s'y habitue petit à petit. Il s'agit d'un ouvrage de fiction, mais basé sur ce qu'Adamski a relaté à Desmond Leslie de son expérience personnelle.
Q. Pourquoi ces êtres venus d'autres planètes s'incarnent-ils sur cette planète ?
R. Parce qu'ils peuvent, en se dotant d'un corps physique de Terrien, œuvrer plus puissamment et plus intelligemment – pendant un laps de temps donné – qu'ils ne le feraient s'ils se contentaient d'abaisser momentanément la vibration de leur propre corps. Pendant ce laps de temps ils font partie de la Terre.
Cela se fait de différentes façons. Ils peuvent s'assimiler à la Terre et « chuter », selon l'expression consacrée, faire une chute spirituelle d'un état supérieur à un état inférieur. Ils peuvent chuter de Vénus, de Mars ou d'une autre planète sur la Terre, et s'y établir sous l'aspect d'une personne ordinaire.
Nombreux sont ceux qui ont effectué ce saut, des êtres généralement très avancés comme Léonard de Vinci, Shakespeare, Bach et Beethoven. Plus près de nous, Maria Callas. Différentes personnes de ce niveau d'évolution se sont incarnées sur Terre ; elles sont « tombées » sur Terre, sont devenues semblables aux Terriens, et poursuivent ainsi le processus évolutif.
Q. Comment reconnaîtrait-on un Frère de l'espace si l'on en voyait un ou qu'on le rencontrait ?
R. Vous ne le reconnaîtriez pas à moins qu'il ne tienne à se faire connaître de vous ou qu'il ne veuille que vous le reconnaissiez. A supposer que ce soit quelqu'un qui travaille en toute discrétion pour les Frères de l'espace, il aurait à vos yeux l'apparence d'un homme ordinaire. Vous seriez incapable de dire s'il vient ou non d'une autre planète.
Q. Les Frères de l'espace créent-ils un mayavirupa pour se manifester ?
R. Non. Ils prennent un corps sur cette planète et naissent comme on naît ordinairement sur Terre. C'est ainsi que cela se passe lorsque leur séjour doit se prolonger. S'ils viennent pour très peu de temps, ils abaissent le taux vibratoire de leur corps jusqu'à ce qu'ils vibrent plus ou moins au même taux que nous. Ils revêtent l'apparence d'êtres ordinaires. Mais cela, c'est lorsque leur séjour est temporaire. S'ils viennent pour longtemps, ils s'incarnent dans le monde et travaillent sans faire de bruit. C'est ainsi que travailla Adamski, par exemple.
Q. Si les Frères de l'espace vivent sur le plan éthérique comment se manifestent-ils sur le plan physique de façon que nous puissions les voir ?
R. C'est un phénomène temporaire. Quand un Frère de l'espace vient sur Terre et veut être vu, il doit abaisser les vibrations de son corps éthérique pour être dans notre champ de vision. Il en va de même pour les vaisseaux spatiaux.
Ces véhicules sont constitués de matière physique éthérique et si l'on ne possède pas la vision éthérique ils sont invisibles. Mais ils peuvent être vus par des centaines de milliers de gens de par le monde lorsque leurs occupants abaissent le taux de vibration du véhicule.