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Extraits de la revue
Partage international

    Juin 2010 - N° 262



Ceci est une version abrégée de la revue Partage international, version française du magazine Share International.

© Share International/Partage international, Tous droits réservés.
La reproduction de ces articles est autorisée dans des revues, journaux ou bulletins, sous réserve d'en mentionner la source (Partage international) et d'en adresser coupure à : Partage international, BP 242, 42014 Saint-Etienne cedex 2.

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Sommaire

  • La fraternité par le Maître --, un des membres aînés de la Hiérarchie des Maîtres de Sagesse, dont le nom est bien connu des cercles ésotériques. Pour diverses raisons, son identité n'est pas révélée. Benjamin Creme se trouve en contact télépathique permanent avec ce Maître qui lui dicte ses articles.
  • POINT DE VUE
    • Les pays du Sud doivent se doter de leurs propres médias par Mario Lubetkin
  • TENDANCES
    • La mortalité maternelle décroît dans le monde entier
    • Une ancienne guide touristique aide les pauvres du Pérou
    • Recul du paludisme en Afrique
    • L'école devient obligatoire pour les enfants indiens
  • Le Prix Goldman pour l'environnement 2010
  • SIGNES DES TEMPS
    • Du miel suinte d'une statue de Jésus
    • Une jeune indienne verse des larmes de sang
    • Un ovni en peinture rupestre
    • L'« étoile » qui annonce l'émergence de Maitreya
    • Nombreuses observations d'ovnis à travers le monde
  • LES PRIORITES DE MAITREYA
    • La Conférence mondiale des peuples
    • L'Onu salue le leadership humanitaire du président brésilien
  • Diplomatie citoyenne et instauration de la paix par Josep Mayoral Antigas
  • COURRIER DES LECTEURS
    • Le fond du problème
    • Guides touristiques
    • Connecté
    • De l'aide à portée de main
    • Bénédictions de New York
    • Heureux là où vous êtes
    • Comédie réaliste
    • Service d'objets trouvés

    Par le Maître - par l'entremise de Benjamin Creme, le 12 mai 2010

    Sans nul doute, la période que nous traversons est d'une importance cruciale pour l'humanité. Les décisions que prennent aujourd'hui les hommes se révéleront déterminantes pour l'avenir de cette planète. Les générations futures seront stupéfaites de l'apparente facilité avec laquelle la plupart d'entre nous évacuent de leurs préoccupations les maux de l'humanité, qu'il s'agisse de la multitude de ceux qui meurent de faim dans un monde pourvu d'un énorme surplus alimentaire ou de ceux, plus nombreux encore, qui souffrent d'un état de sous-alimentation permanente. Beaucoup savent qu'il en est ainsi, mais ne font rien. Comment cela se peut-il ? Qu'est-ce qui les empêche d'agir ?

    L'autosatisfaction

    C'est l'autosatisfaction, source de tous les maux du monde, qui est à l'origine de leur inaction. Elle plonge ses racines dans le crime de la séparation, qui désunit les hommes et fait obstacle à l'épanouissement de la fraternité. Faute de prendre rapidement conscience de cette vérité, l'humanité devrait périr. La fraternité n'est pas seulement une idée, elle est la substance même de notre vie planétaire. Sans le principe de la fraternité comme fondement de toute action, tous les efforts humains seraient vains.

    Quand les hommes accepteront de voir dans la fraternité la nature essentielle de la vie, tous les aspects de notre vie quotidienne en seront transformés. Chaque manifestation de fraternité contribue à détruire les barrières qui se forment entre les hommes et qui engendrent incompréhension et méfiance. La fraternité apaise la douleur d'une perte ou d'un revers de fortune. C'est un don précieux qu'il faut cultiver et entretenir. Chérissez la fraternité, car elle donne accès à la chambre aux trésors de votre cœur. Nous, qui sommes vos Frères aînés, la chérissons comme notre nature la plus élevée et ne ménageons pas nos efforts pour en maintenir et en renforcer la réalité. Quand les hommes eux aussi comprendront la vérité salutaire de la fraternité, ils saisiront toute la beauté qu'exprime sa nature, et auront ainsi un aperçu de la beauté de la divinité elle-même. La fraternité est divine, comme les hommes le sont eux-mêmes. Il ne saurait en être autrement.

    Une vérité profonde

    Les hommes sont sur le point de faire l'expérience d'une vérité profonde, par la prise de conscience de leur être essentiel. Pour la plupart, cette expérience prendra la forme d'une renaissance à un état dont le souvenir se perd dans le lointain passé. Chacun, à sa manière, sera comme régénéré, racheté, lavé et purifié, et sentira résonner dans tout son être la joie et la beauté de la fraternité. Chacun se percevra comme une partie intégrante de cette beauté, et de cet amour.


    Annie Leonard : l'Histoire des choses

    Compte rendu de lecture de Betsy Whitfill

    L'Histoire des choses est un documentaire, un livre et un mouvement. Initié par Annie Leonard, c'est l'un des projets les plus discutés dans les écoles et sur Internet. Tout a commencé avec un amour d'enfance pour les forêts du Nord-Ouest américain. Cela a continué par l'observation de l'abattage des arbres destinés à la fabrication de choses éphémères comme le papier d'emballage. Cela s'est poursuivi par un intérêt pour les décharges. Et depuis, A. Leonard a passé vingt années en recherches sur le trafic international des déchets. Elle a travaillé pour Greenpeace, puis pour Essential Action de Ralph Nader, l'Alliance mondiale pour les alternatives à l'incinération, les pratiques de santé non invasives et les fondations en faveur du développement durable.

    En 2007, A. Leonard a créé un film vidéo, l'Histoire des choses, qui résume tout ce qu'elle a appris sur les dessous de notre économie régie par la consommation et la croissance. Ce film est devenu très populaire sur Internet et a soulevé tellement de questions et de discussions qu'elle a écrit un livre, aboutissant à ce qui est désormais connu comme le Projet de l'Histoire des choses.

    Ce n'est pas une belle histoire. Dans un article pour l'édition de l'hiver 2010 de Yes ! Magazine, A. Leonard écrit : « Je me sentais comme une « toquée des déchets ». Mais je réalise à présent que je fais partie d'une vaste communauté mondiale de gens qui savent au fond de leur cœur que quelque chose ne va pas. Notre économie est dans une ornière. La moitié de la population vit avec moins de 2,5 dollars par jour, incapable de subvenir à ses besoins basiques, tandis qu'une poignée de gens amassent des fortunes indécentes. Nos industries convertissent les ressources de la planète en terres dévastées tandis qu'elles répandent des substances chimiques tellement toxiques qu'elles ont envahi non seulement notre corps mais aussi celui des nouveau-nés. Et notre culture nous encourage à trouver satisfaction dans le consumérisme plutôt que dans la compassion et les relations humaines. »

    Spécialement aux Etats-Unis, nous achetons plus que ce dont nous avons besoin, si bien que 99 % des objets se retrouvent dans une décharge six mois après leur achat. Un pour cent d'entre nous possèdent autant de richesses et de biens que les 57 % les plus pauvres. Nous achetons par habitude, par amusement, pour nous mettre en valeur, sans penser à la façon dont les produits ont été fabriqués, à l'impact de leur production sur les ressources naturelles et sur les décharges où ils sont jetés dès que nous n'en avons plus besoin.

    Pire, nous exportons nos ordures, générant une pollution empoisonnée dans les pays les plus pauvres du monde qui ont besoin d'argent. L'usure planifiée est une caractéristique de notre vie occidentale, et nous nous attendons à ce que notre économie croisse ad infinitum. Nous pensons que les prix ne vont jamais cesser d'augmenter, alors nous travaillons et nous organisons en conséquence en achetant toujours plus avant la hausse des prix, ce qui entraîne une hausse des prix.

    La campagne d'A. Leonard vise à nous éveiller à une nouvelle prise de conscience sur l'effet que cette consommation a sur nous, sur nos frères humains dans le monde et sur la Terre elle-même. Lorsque nous en prenons conscience, écrit-elle, nous réalisons que cela doit changer. Les limitations de notre planète, de l'eau, de l'air, des terres, des ressources naturelles imposent des limites aux activités humaines, que cela nous plaise ou non. C'est ce qui se passe aujourd'hui et cela ne peut être évité.

    Alors, pourquoi ne pas être raisonnable et adopter une culture de durabilité, de consommation réduite, d'impact et de stress réduits, une culture dans laquelle les gens ont davantage de valeur que les produits et où la nature nous nourrit au lieu de nous empoisonner ?

    A. Leonard commence par nous montrer le parcours des produits dans notre économie. Tout d'abord, il y a l'extraction des matières premières. Il faut 98 tonnes de produit (arbres, eau, tronçonneuses, substances chimiques et autres) pour fabriquer une tonne de papier. Puis la fabrication implique la conception du produit, combien il en faut et de quelle manière ces produits seront employés, les produits chimiques utilisés et la main d'œuvre pour les fabriquer. La distribution suit la production. Elle implique le transport et le stockage. Telles qu'elles sont pratiquées aujourd'hui, l'extraction, la production et la distribution ont des effets énormes et à long terme sur les gens et sur l'environnement.

    Puis arrive l'acte sacré de la consommation, soigneusement calculé pour nous faire croire que l'achat de ce produit nous apportera le bonheur et la satisfaction. Les études montrent pourtant qu'au-delà d'un certain niveau, la consommation n'accroît pas le bonheur. En réalité, le stress de faire de plus en plus d'argent pour acheter de plus en plus d'objets réduit le bonheur parce qu'il limite nos relations sociales et familiales, qu'il accroît le sentiment d'isolement et diminue notre sentiment d'être lié aux autres.

    Enfin, au lieu de réparer et de réutiliser nos objets, nous les Américains sommes profondément habitués à jeter, pour diverses raisons comme l'usure planifiée et le fait qu'il est moins cher de remplacer que de réparer. Le recyclage individuel ou même à large échelle n'est pas une solution suffisante parce que beaucoup de produits sont fabriqués avec des matériaux ne pouvant plus être séparés, et parce que pour chaque conteneur de matériaux recyclés il y a sept conteneurs de matériaux non recyclés.

    Quelle serait la solution ? Nous voulons toujours que tout aille vite, mais cette situation est tellement complexe,
    les dangers si nombreux que selon A. Leonard, il faudra plusieurs changements, tous interdépendants, pour sauver notre planète et nous-mêmes. Ce que nous devons faire, c'est changer nos paradigmes – les lunettes à travers lesquelles nous voyons notre vie sans même nous en rendre compte.

    Tout d'abord, nous devons redéfinir le progrès. Plutôt que de mesurer le progrès en termes de Produit intérieur brut standard (la quantité de produits et de services) nous pourrions utiliser l'Indice réel de progrès qui intègre l'épuisement des ressources et la pollution. Mieux encore, affirme A. Leonard, utiliser l'indice Planète heureuse [www.happyplanet index.org] qui intègre l'impact environnemental et le bien-être humain.

    Deuxièmement, nous devons éradiquer la guerre. Pourquoi, demande-t-elle, y a-t-il toujours de l'argent pour financer la guerre alors que le gouvernement prétend que le fait de subvenir aux besoins des hommes est secondaire ? Nous devons travailler à la promotion de la santé, de l'éducation et des ressources en énergies renouvelables au lieu de dépenser pour la guerre et la préparation de futures guerres.

    Troisièmement, nous devons « internaliser les externalités », c'est-à-dire que nous devons tous prendre conscience de ce que coûte réellement le fait de produire, transporter puis détruire les biens matériels que nous achetons. Et nous devons accepter les prix que ces coûts nous imposent.

    Finalement, nous devons accorder plus de valeur au temps qu'aux objets. Des horaires de travail réduits ne sont pas seulement bons pour notre santé ; ils améliorent les relations sociales, réduisent la consommation, le stress et diminuent l'impact sur l'environnement. Certains affirment que l'économie s'effondrera si nous travaillons moins et achetons moins, ce que A. Leonard reconnaît. Elle suggère toutefois, tout comme certains économistes, que la réduction du temps de travail et la réduction de la consommation qui en résultera permettra progressivement à l'économie de s'adapter sans trop de perturbations à un rythme plus lent. Une étude a montré qu'un tiers des gens seraient prêts à échanger du temps libre contre une réduction de leur revenu. Un système national de sécurité sociale aux Etats-Unis faciliterait grandement une transition vers davantage de loisirs, de meilleures perspectives d'emploi par le partage du travail, moins de consommation et une vie plus saine.

    L'appel d'A. Leonard vise en réalité un mode de vie plus souple et davantage axé sur l'aspect humain. En tant que critique de la croissance économique comme fin en soi, elle touche au cœur de ce que signifie le fait d'être un Américain patriote qui, aujourd'hui, critique de nombreux aspects du capitalisme qui domine la vie, spécialement la notion que le capitalisme est inévitable. Mais la belle opportunité de repenser la manière dont nous vivons en Amérique a été perdue avec les aides financières énormes apportées par le gouvernement en 2008.

    « Même en prenant les rênes d'un pays plongé dans des problèmes sociaux, environnementaux et économiques, pendant une période propice à l'adoption de nouvelles stratégies, le président Obama et son équipe ont réitéré leur promesse que la croissance économique reviendrait. Le Trésor américain, avec ses 800 milliards de dollars destinés à stabiliser les marchés financiers à la fin de 2008 devait protéger l'idée sacrée de croissance économique, et en 2009, la « star » économique de B. Obama, le secrétaire du Trésor Timothy Geightner, l'économie Larry Summers, et le président de la Réserve fédérale Ben Bernanke avaient avancé 13 000 milliards de dollars de fonds publics pour soutenir Wall Street et booster une fois encore la croissance économique. »

    A. Leonard tente d'attirer notre attention sur le fait qu'en Amérique nous sommes plongés dans un modèle économique particulier, le capitalisme, dont les gens dans d'autres pays pensent qu'il n'est qu'un modèle alternatif parmi plusieurs. « Il n'y a pas d'autre solution : le capitalisme tel qu'il fonctionne aujourd'hui n'est tout simplement pas viable. »

    Nous vivons dans ce paradigme et ne réalisons même pas qu'il est malade. En vivant au Bangladesh pendant cinq mois sans aucun contact avec l'Occident, elle a appris les limites de ces paradigmes américains et acquis une nouvelle vision de la vie avec des possibilités jamais entrevues auparavant, comme si elle avait émergé d'une culture uniforme qui n'encourageait pas l'exploration des limites du monde. Elle a appris ce que c'est de réparer et réutiliser presque tout, et le fait que des productions familiales fondées sur la réparation et la réutilisation peuvent offrir emplois stables et dignité. Elle a fait l'expérience d'une culture plus souple et hautement socialisée dans laquelle, par exemple, quelqu'un peut simplement se présenter chez ses voisins pour le dîner sans avoir été invité.

    Le fait est qu'à cette période particulière de l'histoire américaine, alors que nous cherchons des moyens de nous orienter vers une vie meilleure, des modes de vie alternatifs devraient être envisagés…


    TENDANCES

    La mortalité maternelle décroît dans le monde entier

    Le nombre des femmes mourant chaque année à la suite d'une grossesse ou d'un accouchement a décru de manière significative : moins de 350 000 en 2008 contre 500 000 en 1980, selon les chiffres publiés par la revue médicale The Lancet.

    Selon le New York Times, l'étude menée par les chercheurs américains et australiens donne plusieurs raisons à cette amélioration : « La diminution du nombre des grossesses dans certains pays, une élévation des revenus permettant une meilleure nutrition et l'accès aux soins de santé, une meilleure éducation des femmes, et davantage de personnels qualifiés pour l'aide médicale à l'accouchement. »

    En 2008, plus de la moitié de la mortalité maternelle était enregistrée dans seulement six pays, à savoir l'Inde, le Pakistan, le Nigéria, l'Afghanistan, l'Ethiopie et la République Démocratique du Congo. Mais l'Inde a fait des progrès considérables, et du fait de l'importance numérique de sa population, ces progrès ont eu une incidence importante sur le taux global. La Chine aussi a beaucoup progressé dans ce domaine.

    Le Dr Richard Horton, rédacteur au Lancet , a déclaré que les efforts mis en œuvre dans le monde en faveur des femmes ont porté leurs fruits : « Vingt ans d'efforts dans le domaine de la santé pré et périnatale ont eu de bons résultats. Plus on s'investira dans ce domaine, et plus on en tirera de bénéfices. Les femmes ont longtemps œuvré pour la société, et enfin, petit à petit, la société commence à œuvrer en leur faveur. C'est un moment que l'on se doit de fêter, mais il ne faut pas en rester là. »

    [Sources : New York Times , Etats-Unis, BBC]

    Une ancienne guide touristique aide les pauvres du Pérou

    Depuis 1993, Patty Webster apporte une aide médicale à l'une des zones les plus pauvres du Pérou grâce à son association à but non lucratif, Amazon Promise .

    Lorsqu'elle démarra son activité en tant que guide touristique dans l'Amazonie péruvienne, elle fut surprise de la pauvreté et du manque de soins médicaux dans les villages. « J'étais frappée par l'immense pauvreté des villageois et les voyais mourir par manque de soins médicaux », explique-t-elle. Elle commença par partager ses propres réserves avec les habitants, et par la suite, fonda Amazon Promise .

    Cette association est gérée depuis la ville d'Iquitos, située dans la forêt tropicale humide de l'Amazonie péruvienne, et capitale de la région du Pérou la plus étendue et la plus reculée. Près de la moitié de la population de cette région vit dans la pauvreté, et un tiers de ses habitants est privé de l'assistance médicale la plus élémentaire.

    Patty Webster organise chaque année plusieurs expéditions à destination de ces zones défavorisées. Les équipes composant chacune de ces expéditions sont formées par des personnels de santé bénévoles en provenance des pays occidentaux, ainsi que par des professionnels de santé péruviens. Ils sont souvent accompagnés d'un shaman traditionnel, ou guérisseur.

    Selon CNN : « Dans les villages, les bénévoles fournissent un service préventif, telles que visites prénatales et examens généraux, mais ils passent le plus clair de leur temps à soigner des affections comme la malaria, la tuberculose, la pneumonie, la diarrhée, les morsures d'animaux ou de serpents, et les parasites. Au cours de chaque expédition, les équipes voient plusieurs milliers de patients. » Le groupe forme aussi des personnels de santé au niveau des villages, et éduque les villageois en ce qui concerne la prévention du sida, l'hygiène et le respect des conditions sanitaires.

    A ce jour, plus de 55 000 personnes, dont certaines vivent dans des bidonvilles autour des villes, ont reçu des soins médicaux gratuits et de la formation de la part d' Amazon Promise .

    Patty Webster loge dans les bureaux du groupe à Iquitos, et n'a jamais perçu de salaire pour son travail. Cependant, sa motivation à aider n'a jamais décru. « J'ai trouvé mon but, explique-t-elle. Peu importe qu'on s'adresse à une personne ou à 30 personnes, ou à 300. Ce qui compte c'est qu'on change grandement les choses. Tout ce que je peux offrir va les aider…, et c'est un vrai cadeau. »

    [Source : CNN]

    Recul du paludisme en Afrique

    Un investissement substantiel dans le domaine de la lutte contre le paludisme a permis d'obtenir une diminution sensible de cette maladie en Afrique. Cependant, davantage de fonds s'avèrent nécessaires selon un rapport de l'Unicef et du Partenariat d'économie mixte, Roll Back Malaria .

    Selon les conclusions de la Journée mondiale contre le paludisme 2010, la courbe des progrès réalisés en Afrique dans la lutte contre cette maladie est ascendante et présente une accélération de cette tendance. « Durant la période allant de 2004 à 2009, les fonds extérieurs destinés à la lutte contre le paludisme ont été multipliés par dix, ce qui les a portés à près de 1,8 milliard de dollars en 2009. La production mondiale d'insecticide a quintuplé, s'élevant à 150 millions de dollars, tandis que la production de médicaments anti-paludisme
    a été multipliée par 30, pour atteindre 160 millions de dollars. »

    Grâce à ces investissements, le paludisme a nettement diminué dans un certain nombre de pays d'Afrique notamment l'Erythrée, la Gambie, le Ghana et la Tanzanie. Mais cette étude indique aussi que ces fonds sont insuffisants, et « qu'il manque encore environ six milliards de dollars par an pour assurer une couverture mondiale du contrôle du paludisme ».

    « Grâce à ces gros efforts de coopération, un grand progrès a été enregistré dans la lutte contre le paludisme, déclare Ann Veneman, directrice exécutive de l'Unicef. Mais il reste encore beaucoup à faire car des enfants et des femmes enceintes continuent de mourir, particulièrement en Afrique, de cette maladie tout à fait soignable, et dont la prévention est réalisable. »

    [Sources : http://www.rollbackmalaria.org/ ; Agence France-Presse]

    L'école devient obligatoire pour les enfants indiens

    Une nouvelle loi est maintenant en vigueur en Inde. Elle rend l'école obligatoire pour des enfants âgés de six à quatorze ans et elle prévoit un système de contrôle de la qualité des écoles.

    En plus de cette présence obligatoire, cette loi prévoit qu'il y aura un enseignant pour trente élèves et que les manuels scolaires, les uniformes, le transport et les repas scolaires seront gratuits.

    L'Inde prévoit également de former un million de nouveaux enseignants en cinq ans et de rehausser leur niveau de qualification. Cette loi prévoit également que les écoles primaires devront réserver 25 % de leurs places à des enfants défavorisés. Le coût estimé de la mise en place de cette loi est de 35 milliards de dollars sur cinq ans.

    Beaucoup pensent que la ratification de cette loi sera plus aisée que son implémentation. Les difficultés viendront de son coût et de son envergure, ainsi que des problèmes de corruption dans la fonction publique. Ajouté à cela, l'Inde n'ayant pas ratifié les traités internationaux concernant le travail des enfants, il n'y a pas d'âge minimum pour travailler, ce qui n'incite pas les familles pauvres à envoyer leurs enfants à l'école.

    Avec la ratification de cette loi, « peut-être qu'un tiers de la bataille sera gagnée, a déclaré Shailendra Sharma, directeur de programme pour Pratham, organisation humanitaire qui travaille dans le domaine éducatif pour des enfants pauvres, mais en ce qui concerne le reste, nous combattrons sur le terrain. »

    [Source : Globe and Mail, Canada]


    SIGNES DES TEMPS

    Du miel suinte d'une statue de Jésus

    A Sapopemba, un quartier de São Paulo (Brésil), le propriétaire d'une statue en plâtre de Jésus affirme que du miel suinte de l'œil gauche de la statue depuis le 18 février 2010. Un scientifique qui a examiné la statue pense que le plâtre a fondu en raison des températures récentes très élevées, mais il ne peut expliquer d'où vient l'odeur de miel.

    [Source : un lecteur de Partage international, Brésil]

    [Le Maître de Benjamin Creme a indiqué qu'il s'agissait d'un miracle manifesté par Maitreya.]

    Une jeune Indienne verse des larmes de sang

    Twinkle Dwivedi, une jeune Indienne de Lucknor, Utar Pradesh (Inde), verse des larmes de sang depuis deux ans. Du sang coule de ses yeux, de sa tête et parfois d'autres parties de son corps, mais elle ne ressent aucune douleur. Son aspect était si alarmant qu'elle a été retirée de l'école et sa mère a tout essayé pour découvrir l'origine de la « maladie ».

    Selon une émission diffusée en janvier 2010 sur la télévision britannique Channel 4, qui a enquêté sur le phénomène, les médecins ayurvédiques n'on rien pu trouver d'anormal, le rituel sacré du bain dans le Gange n'a pas arrêté le saignement, un spirite a déclaré qu'il s'agissait « d'esprits maléfiques » et un évêque indien chrétien a nié la possibilité de « stigmates » en s'appuyant sur le fait que Twinkle ne connaît rien de Jésus et n'a aucun lien avec l'Eglise chrétienne.

    Le Dr George Buchanan, un hématologue américain, s'est efforcé de résoudre le problème en recherchant la trace de coupures et en analysant le sang. Lui-même et un spécialiste indien ont constaté que le sang de Twinkle ne présentait aucune anomalie, que le sang trouvé sur son corps était bien le sien et pas celui de sa mère. Le Dr Buchanan est arrivé finalement à la conclusion qu'il ne pouvait trouver aucune explication au phénomène : « Mon cœur me dit qu'il s'agit réellement de quelque chose que je n'ai jamais vu auparavant. Ma tête me dit, en tant que scientifique, que le syndrome de Münchhausen par procuration (une maladie fabriquée par un parent) est en fait le diagnostic le plus vraisemblable. Mais je vais garder l'esprit ouvert. »

    A aucun moment de l'émission le mot « miracle » n'a été mentionné, ni aucune explication demandée à Twinkle.

    [Source : Channel 4 Television, G.-B.]

    Note de Benjamin Creme : D'après mes informations l'extraordinaire effusion de sang de la fillette est le résultat d'un miracle accompli sur elle par Maitreya, qui l'a prévenu de ce qui allait arriver et lui a dit de ne pas s'inquiéter, que tout se passerait bien, qu'elle n'était pas malade et que cela ne lui ferait aucun mal. Il s'agissait d'un signe. Cependant, Twinkle n'a rien dit, peut-être avait-elle oublié ce qui s'était passé. De toute manière elle ne souffre pas, elle manque simplement la classe, mais elle profite de la vie normalement.

    [Voir également : dans le numéro de décembre 2009 de Partage international , « Deux adolescents versent des larmes de sang » relatant des miracles similaires accomplis par Maitreya et le Maître Jésus.]

    Un ovni en peinture rupestre

    Dans une région isolée de l'Inde, des anthropologues ont découvert des peintures rupestres représentant des extraterrestres et des ovnis. Ces peintures ont été découvertes dans des grottes dissimulées par une jungle épaisse, dans le district de Hoshangabad (Madhy Pradesh). Dans l'une de ces grottes on peut voir la représentation d'un extraterrestre vêtu d'une combinaison spatiale près d'un ovni en forme de soucoupe. Un champ de force ou une traînée est visible à l'arrière de l'ovni. L'archéologue Wassim Kha, qui a vu ces peintures, explique que les êtres et les objets représentés sont complètement différents des autres exemples précédemment découverts d'un art rupestre préhistorique décrivant la vie dans la région.

    [Source : Rajasthan Times , Inde]

    [Le Maître de Benjamin Creme confirme que « l'homme » dessiné venait de Mars. Cette peinture a été réalisée il y a 40 000 ans.]

    Nombreuses observations d'ovnis à travers le monde

    Australie – Le 21 mars 2010, un ovni a été aperçu au-dessus de Sydney. Fiona Hartigan sortait de sa voiture en ce dimanche soir pour prendre quelques photos du coucher du soleil lorsqu'elle aperçut dans le ciel un objet noir qui commença à bouger. « Il s'éloigna sur 800 m environ puis il revint plus près, à environ 400 m, et alors deux autres petits
    objets ronds apparurent au-dessus de sa lumière brillante orange. Il n'y avait aucun bruit. Tout était calme et paisible mais c'était très bizarre. »
    Puis F. Hartigan vit le principal ovni s'éloigner, et les plus petits s'éloigner à toute allure dans la direction opposée.

    [Source : The Daily Telegraph , Australie]

    [Le Maître de Benjamin Creme confirme que c'était un vaisseau martien.]

     

    Mexique – Le 3 janvier 2010, vers 12 h 30, Francisco Alvarado, sa femme et quatre autres parents roulaient en voiture dans la ville de Metepec (Mexique). Un objet noir en forme d'étoile à huit branches les suivit dans les airs, tournant en se déplaçant. La voiture roulait à 100 km/h et l'objet les suivait à la même vitesse. Lorsqu'ils s'arrêtèrent, l'objet s'arrêta aussi et repartit lorsqu'ils redémarrèrent. Le couple réussit à filmer l'objet et le transmit sur le site Los Archivos de la Tierra, et sur YouTube. Il les suivit encore quelque temps avant de « disparaître » dans les nuages, selon Juana Flores, belle-sœur d'Alvarado : « Je n'ai jamais cru aux ovnis et lorsque j'en voyais à la télévision j'avais l'habitude de penser que ces gens étaient fous… mais j'ai changé d'avis. »

    [Source : YouTube]

    [Le Maître de Benjamin Creme confirme que c'était l' « étoile ».]

     

    Grande-Bretagne – Vers Noël, des observations d'ovnis furent rapportées dans des médias locaux du Royaume Uni. Le 29 décembre 2009 le Bolton News relata une histoire intitulée : « Observation de lumières blanches dans le ciel d'une nuit festivalière », décrivant des observations d'ovnis dans la région de la ville nordique de Bolton. Un témoin, John, du village voisin d'Edgworth, raconta avoir regardé pendant 20 minutes deux objets en formes de ballon présentant des lumières blanches qui « semblaient jouer les unes avec les autres dans une sorte de mouvement de danse oblique, bougeant très vite d'un côté à l'autre avant de disparaître ».

    Le 27 décembre à 23 h 10, Thomas et Lynne du village voisin de Harwood rapportèrent avoir vu « environ six ou sept lumières dansant et se pourchassant les unes les autres, visibles sur les nuages comme si elles étaient projetées à partir du sol mais aucun faisceau de lumière n'était visible ». Plus tard ils virent quatre objets formant un V « dessinés par des lumières rouge-orange » traversant le ciel.

    Le Welwyn Hatfield Times signala un ovni aperçu le jour de Noël. Christian Joseph rendait visite à sa famille à Welwyn, Hertfordshire, lorsqu'il remarqua une étrange lumière orange vers 17 h 30. « Je remarquai ce que je pensais être une fusée de feu d'artifice tirée dans le ciel depuis Lockleys Farm, formant une arche de gauche à droite, raconte-t-il. Elle resplendissait d'une intense et brillante couleur orange, et ne ressemblait à aucune fusée que j'avais pu voir auparavant. » Il regarda l'objet suspendu en l'air « pendant une minute environ » avant qu'il ne s'estompe puis disparaisse. Il ajouta : « Depuis, je me suis demandé si cela pouvait être une lanterne chinoise, mais la façon dont elle accéléra en montant, formant un arc tel une fusée, me fit penser que non. »

    Le Bridlington Free Press relata également dans son journal une observation le jour de Noël qui fut confirmée par des collaborateurs du site web de la BBC de Lincolnshire. Dans l'après-midi, Ben Walker était dans le jardin de sa sœur et vit dans le ciel un ballon orange qui voyageait en ligne droite. Selon lui l'objet était « à peu près du quart de la taille du soleil, mais pas aussi brillant . Il se déplaça en ligne droite pendant une minute environ avant de virer à angle droit et disparaître au loin. » . B. Walker raconta que l'objet voyageait plus lentement qu'un avion de tourisme ne l'aurait fait et « il n'y avait pas de vent aussi je ne crois pas que c'était une lanterne chinoise, de plus, il n'y avait pas de mouvement vers le haut, seulement latéral. »

    [Sources : The Bolton News , Bridlington Free Press , Welwyn Hatfield Times ; UK]

    [Le Maître de Benjamin Creme confirme que toutes ces observations au-dessus du Royaume-Uni étaient des vaisseaux martiens.]

     

    Amérique du Sud – Un grand nombre d'apparitions d'ovnis ont été signalés vers la fin de 2009, dont la plupart ont eu bonne presse et ont été diffusés sur YouTube.

    Nombre de ces observations ont eu lieu en Amérique du Sud – notamment au Pérou, en Argentine et au Chili. L'évènement le plus médiatisé s'est produit le 27 novembre 2009 à Salta (Argentine), où à 2 h du matin des centaines de témoins virent un immense ovni, de type « vaisseau-mère » nanti de spots lumineux, planant au-dessus de la ville. Selon les témoins, lorsque l'ovni survola la centrale électrique, il provoqua une coupure de courant générale.

    Le 19 novembre 2009, à San Andresito, (Colombie), deux « spots mystérieux » sont apparus dans le ciel, attirant l'attention de centaines de passants. Ils étaient alignés et de couleur blanche et rouge. Après quelques minutes, il y eut sept spots qui restèrent visibles pendant environ une heure et furent filmés par le journal El Tiempo.

    [Sources : El Tiempo, Colombie ; ovnis alta.com.ar, citytv.com, Argentine ; www. allnewsweb.com]

    [Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que ces observations étaient des vaisseaux de Mars et de Vénus.]

     

    Sri Lanka Gamini Obeysekera, un habitant de Polonnaruwa, a signalé l'apparition, le 18 novembre 2009, d'un objet non identifié (ressemblant à un vaisseau spatial) à environ 1 000 m au-dessus du Bouddha Thivanka, une statue ancienne située dans cette ville historique.

    Il raconte que l'objet était « d'une couleur orange et bleu » et que sa taille variait fréquemment. L'objet était nettement visible dans le clair de lune.

    [Source : gossiplanka.blogspot.com]

    [Le Maître de Benjamin Creme a indiqué qu'il s'agissait d'un vaisseau spatial martien.]

    L'« étoile » qui annonce l'émergence de Maitreya

    Le 12 décembre 2008, Partage international a diffusé un communiqué de presse annonçant que dans un avenir très proche, une grande étoile particulièrement brillante allait apparaître dans le ciel, visible partout dans le monde, de jour comme de nuit, annonçant l'apparition imminente de Maitreya dans sa première interview sur l'une des plus grandes chaînes de télévision des Etats-Unis.

     

    L'« étoile » photographiée par David E.Mynott le 11 avril 2010 au-dessus de Boston, Massachusetts (Etats-Unis).

     

     

     

    Des peintures rupestres datant de 40 000 ans dépeignent des vaisseaux spatiaux martiens.

     

     

     

     

    Cette photographie des deux petites-filles de Linda Lodge, à Brighouse, Yorkshire (G.-B.),
    présente une bénédiction du Maître Jésus.

     

    Bénédiction de lumière de Maitreya sur une photographie prise par Beverly DuPuis de sa nièce et sa belle-sœur, à Williamsburg (Etats-Unis).

     

     

     

     

    Bénédiction de Maitreya sur une photographie de Daniella Spiga en visite chez des amis suisses. Photographie prise en 2005.

     


    L'aspiration (deuxième partie)

    Nous publions ci-dessous des citations de Maitreya (Messages de Maitreya le Christ et Enseignements de Maitreya : les lois de la vie), du Maître de Benjamin Creme (Un Maître parle) et de Benjamin Creme (divers ouvrages).

     

    Au sein du groupe où je demeure, quelques-uns me connaissent pour ce que je suis, mais mon intention est de garder secret, pendant un certain temps, mon véritable statut. Cela vous permettra de me voir comme l'un d'entre vous, un homme parmi les hommes. Rien de ce que je ferai ne semblera extraordinaire. Rien de ce que je dirai ne sera bizarre ni étrange. Mon approche sera simple, en vérité. De ce fait, vous pouvez être assurés. Comme un frère parmi ses frères, je parlerai pour vous tous, ma voix exprimera vos aspirations et vos espoirs. Faites connaître le désir de tous les hommes de vivre dans un monde de paix, de manifester un juste et noble empressement à partager, de créer une société fondée sur la liberté et l'amour. Par l'énonciation que je ferai de ces principes, vous me connaîtrez et me découvrirez. [Message n° 61 (Maitreya)]

     

    Préparez-vous, maintenant, à voir et à construire l'avenir. Imaginez-le dans vos aspirations les plus élevées, et étreignez cette vision. Apprenez à faire preuve de détachement au sein du chaos actuel, et n'augmentez pas de vos propres peurs la pénombre ambiante. Plus proche que vous ne le pensez est le jour des réjouissances ; la haine, elle aussi, suit son cours, et se dissipe avec le temps.

    Eveillez-vous, bientôt, au jour nouveau. Polissez, toujours plus, chaque belle aspiration. Une nouvelle lumière, la Lumière du monde, est maintenant, une fois de plus, parmi vous. Révélez cette lumière croissante qui pénètre tous les êtres sensibles, et venez à bout des déséquilibres du passé.

    Nous veillons, nous attendons, nous sommes avec vous. Chaque jour qui passe nous rapproche de vous. Quand vous nous verrez, vous saurez que le moment est venu de travailler ensemble pour sauvegarder la race humaine : il ne faut plus laisser les « forces du marché » barrer la voie à l'homme dans son ascension. Il ne faut plus que la cruauté et l'ambition tiennent la vie des gens sous leur emprise. Il ne faut plus jamais que des millions d'hommes meurent de faim dans un monde d'abondance. Il ne faut plus que l'avenir des jeunes soit bradé par-dessus leur tête. C'est un futur de liberté et de justice qui point à l'horizon. [Un avenir de liberté et de justice (Maître –)]

     

    Historiquement, l'évolution de l'humanité semble n'être qu'une suite quasiment ininterrompue de guerres, d'agressions et de haine. Avec la découverte de la bombe atomique, nous avons perfectionné nos capacités de destruction massive et à longue portée. Cette propension à la destruction est-elle donc la vraie nature, l'essence même de l'homme ? Et sinon, comment se fait-il qu'il se soit aussi inexorablement comporté comme si c'était le cas ?

    La réponse réside dans la position unique qu'occupe l'homme dans l'évolution des différents règnes terrestres, au point de rencontre entre l'esprit et la matière. L'homme, en essence, est une âme immortelle, divinement parfaite, immergée dans la matière. Lors du processus d'incarnation, l'inertie de la matière empêche pendant des âges toute expression significative de la perfection de l'âme. Mais avec le temps, l'aspiration innée de l'homme le tire vers le haut et le pousse en avant, si bien que les deux pôles de sa nature se rapprochent et finissent par fusionner totalement.

    Arrivé à la perfection, l'homme comprend alors que la dichotomie entre l'esprit et la matière – leur prétendue opposition – n'est qu'apparente, qu'il ne s'agit en fait que d'une illusion. Il s'aperçoit que ces deux pôles ne sont que deux aspects différents d'un même Tout divin parfait.

    La longue bataille qui mène à cette révélation génère la friction et le feu nécessaires à son voyage, son aspiration éclaire sa route. Ainsi l'homme accomplit-il la mission que le destin lui a donnée sur la planète Terre : la spiritualisation de la matière. [L'Art de vivre (Maitreya)]

     

    Le détachement est la clé, et l'aspiration, la force motrice. Le conflit est le feu nous poussant en avant, mais l'aspiration est ce qui nous élève. Même un Maître aspire à quelque chose de plus élevé. Même le Dieu de notre système solaire aspire à une forme plus élevée de système solaire. L'Homme céleste qui est l'âme d'une planète, aspire à créer sur sa planète un monde conforme à sa propre conception de la perfection. C'est un processus créateur. En maîtrisant les élémentaux physiques, émotionnels et mentaux qui constituent la matière de nos véhicules, nous prenons le contrôle de ce processus d'évolution. [L'Art de vivre (Maitreya)]

     

    Tout va bien et, bientôt, mon visage et ma voix vous seront connus. Que cette manifestation libère en vous cette aspiration qui, je le sais, brille toujours dans votre cœur. Puissiez-vous m'accepter et travailler étroitement avec moi pour vos frères. Mon besoin majeur aujourd'hui est que ceux qui partagent ma vision acceptent la responsabilité de l'action. Ils sont des millions dans le monde à connaître les besoins des hommes, à avoir cette vision, mais à ignorer l'urgence du moment. Je compte sur ceux qui ont la connaissance des besoins de leurs frères, la compassion à l'égard de tous ceux qui souffrent, et la volonté de changer tout cela. Puissiez-vous être parmi ceux que je pourrai appeler, afin qu'ensemble, nous puissions inaugurer un monde nouveau et meilleur.

    Mon cœur répond à l'ardeur de votre aspiration. Mon Amour attise ce feu. Mes amis, transformez-le en brasier et rejoignez-moi. Restez fidèles à votre vision de ce qui pourrait être et révélez le Dieu qui demeure en vous tous. [Message n° 46 (Maitreya)]

     

    La Bouddhi, ou connaissance intuitive, est le savoir direct, celui qui survient sans l'intervention de la pensée. La bouddhi déverse son flot au fur et à mesure que l'être humain aspire à un état plus élevé que celui qu'il connaît déjà.

    Le but d'ouvrages tels que ceux d'Alice Bailey ou les enseignements de l'Agni Yoga n'est pas seulement de nous enseigner de manière académique des relations et des structures qui déconcertent la plupart des gens tant elles sont difficiles à assimiler (bien qu'il soit important de les connaître). Dans les enseignements d'Alice Bailey, le Maître D. K. essaie d'éveiller notre intuition. Lorsqu'il nous décrit des niveaux d'existence, de connaissance et de conscience de l'âme qui se situent bien au-delà de notre compréhension humaine et dont nous ne sommes pas encore conscients, mais auxquels nous aspirons, son intention est de stimuler notre intuition, notre aspiration et notre aptitude à idéaliser, afin de les orienter vers ces plans. [La Mission de Maitreya, tome II (B. Creme)]

     

    L'aspiration est ce qui nous pousse en avant et nous élève. Je pense que nous connaissons tous d'instinct la différence entre l'ambition, individualiste et séparatiste, et une attitude d'aspiration véritable. Cette attitude doit être faite de simplicité, et de reconnaissance de la nature spirituelle de la vie. C'est à cela que nous aspirons, une plus grande expérience consciente de la nature spirituelle de la vie.

    Certains comprennent l'aspiration en termes religieux. Ils désirent connaître Dieu davantage, et il n'y a aucun mal à cela. Ils y font l'expérience d'un calme intérieur, d'un silence intérieur profond, d'un état d'Etre, qui est Dieu. Mais cela, vous pouvez en faire l'expérience n'importe où, il n'est pas nécessaire que vous alliez à l'église. L'aspiration est un terme qui désigne la nécessité, pour tous les êtres en évolution, de devenir ce qu'ils sont essentiellement, c'est-à-dire Dieu. L'ambition fait désirer un résultat et s'attache à ce résultat. L'aspiration ne désire rien. Elle est une réponse à une attraction émanant d'en haut. Cette attraction constitue la nature même de la vie et s'exerce sur toutes les créatures. Cette force élève l'humanité entière vers l'état qui est le sien. Nous sommes des âmes, des Etres divins, des reflets de Dieu absolument parfaits.

    L'âme siège dans le corps, au centre du chakra situé du côté droit de la poitrine. C'est elle qui est à l'origine du sentiment que nous appelons aspiration. Cette aspiration peut se situer à différents niveaux, et peut être un mélange. Chez un individu polarisé émotionnellement, elle sera plutôt de nature astrale, et donc, de ce point de vue, impure (non au sens moral, mais au sens de mélangée). L'aspiration sera à la fois personnelle et impersonnelle. Sentez la différence. D'où provient l'aspiration ? Du plexus solaire, ou bien du chakra du cœur ? Il y a une différence que vous pouvez ressentir. Si vous ressentez l'aspiration au côté droit de la poitrine, c'est bien de l'aspiration. Si vous la ressentez au plexus solaire, c'est une aspiration émotionnelle qui contient une certaine part de mirage. Mais ce n'est qu'une étape. Vous constaterez ensuite que l'aspiration se déplace, et qu'elle est mélangée. Ce sera une réponse, à la fois astrale et venant du cœur, aux besoins du monde. Et finalement, vous verrez qu'elle ne viendra plus que du cœur. [La Mission de Maitreya, tome II (B. Creme)]

     

    Lorsque je vous dis que mes pieds ont déjà foulé les pavés de vos cités, sachez mes amis, que c'est la vérité. Je connais pleinement les hommes. Je connais leurs espoirs et leurs craintes. Je connais leurs penchants et leurs désirs. Je connais leur aspiration au bien. Je compte sur tout cela. Prenez la décision de m'aider dans le travail qui m'attend. Puissiez-vous devenir un canal pour mon amour. De cette manière, vous accomplirez également votre destinée. [Message n° 73 (Maitreya)]

     

    Bientôt, le monde assistera au retour des Aînés de la race humaine – les Connaissants, les Fils de Dieu. Les prophéties ont annoncé notre venue et ravivé l'espoir des disciples, dont beaucoup dorment encore profondément, inconscients de l'importance de ce qui se passe. Nombreux sont ceux qui aspirent à notre arrivée mais l'envisagent dans un futur lointain. Ne savent-ils pas que c'est maintenant que notre main frappe à la porte ? Réveillez-vous, amis ! Réveillez-vous, serviteurs du bien ! Nous avons besoin de tous ceux qui veulent travailler à nos côtés à la transformation du monde. Nous avons besoin de votre aspiration, de votre joie. Votre espoir et votre confiance nous sont chers. Tenez-vous prêts pour notre arrivée et accueillez-nous parmi vous. [Appel au service (Maître –)]

     

    Nous sommes toujours conscients de nos besoins physiques, de ce que nous appelons nos besoins émotionnels (moins nécessaires que nous ne le pensons), mais nous sommes beaucoup moins conscients du mécanisme de notre mental et de la façon dont il peut prendre en charge notre évolution. En tant que fils du Mental, nous évoluons grâce au développement de notre mental et de notre conscience du plan mental. C'est grâce à l'idéalisme et à l'aspiration que l'être humain évolue, développant son mental. Cela exige la volonté et une décision raisonnée. Le simple fait de le vouloir ne suffit pas.

    De son côté, l'évolution des dévas s'élabore grâce à la sensation. Leur chemin vers la perfection (les dévas subhumains évoluant en fait vers le stade humain) passe par le raffinement de leur capacité à ressentir. Ils appréhendent la réalité grâce à un équipement sensoriel extrêmement sensible. Cela leur permet d'expérimenter l'aspect matériel de la réalité d'une manière qui ne nous est pas étrangère, mais qui n'est pas notre voie. Le sentier de l'humanité, passant par le développement du mental, implique volonté et effort conscient. C'est la plus difficile des deux voies, celle des dévas étant relativement aisée, car ils suivent leur ligne de moindre résistance.

    Nous, les humains, empruntons la ligne de plus grande résistance, car nous travaillons dans l'inconnu. Nous tentons de développer un aspect supérieur en partant d'un niveau inférieur. Cela demande de l'aspiration et c'est précisément l'aspiration et l'idéalisme qui gouvernent le processus évolutif. Notre évolution est fonction de notre aspiration. Il se peut que nous pensions que l'aspiration cesse à un certain stade. Il n'en est rien.

    Les Maîtres eux-mêmes aspirent vers de plus hautes réalisations. Il n'est personne dans toute la création qui n'éprouve pas d'aspiration. Lorsque nous évoquons l'aspiration, nous avons tendance à penser en termes de sentiment, de sensation : « Je ressens que j'aimerais m'améliorer. » Tous les 1 er janvier nous prenons de bonnes résolutions : arrêter de fumer, boire moins, etc. Chaque année nous dressons une liste, et bien sûr, si nous nous y tenions, nous évoluerions bien plus rapidement ! Mais nous n'atteindrons pas la troisième initiation en prenant de simples résolutions. Celles-ci sont seulement révélatrices de l'idéalisme et de l'aspiration nécessaires à l'évolution humaine. [La Mission de Maitreya, tome II (B. Creme)]

     

    L'idée commence enfin à faire son chemin dans la race des hommes que l'avenir n'est pas aussi sombre qu'elle le supposait et le craignait. Une nouvelle lumière, la lumière de Maitreya, a redonné espoir à l'humanité, lui permettant ainsi de jeter un regard neuf sur les vieilles divisions et de les aborder dans un esprit de coopération et de confiance mutuelle.

    Ce nouvel esprit gagne rapidement du terrain, et, malgré les efforts des forces destructrices de la Terre qui saisissent toutes les occasions de semer le désordre, un changement majeur a eu lieu, un point capital a été marqué.

    Le temps est proche où les désirs des hommes recevront une réponse, où leurs besoins seront pris en considération, où leurs aspirations pourront s'exprimer. Bientôt, les hommes du monde entier reconnaîtront que leurs Frères aînés sont parmi eux, que leur leader est présent lui aussi, qu'il émane d'eux une lumière que rien ne peut éteindre, et qu'en dépit de toutes les apparences la nouvelle ère de la Justice est en train de naître aujourd'hui. [L'Ere de la Justice (Maître –)]

     

    Mes amis, je suis plus proche de vous que vous ne pourriez l'imaginer, car je suis dans le cœur de tous ceux qui aiment leurs frères, de tous ceux qui désirent partager et répandre la lumière de la Justice et de la Liberté dans le monde. Je suis en vous maintenant. Je me vois moi-même, Ce que je suis, dans le lotus de votre cœur, revêtu des couleurs de votre aspiration, et j'en éprouve une grande joie. C'est cette lumière, à l'intérieur de vous, qui m'a amené vers vous. Qu'elle se manifeste en tous lieux dans toute sa puissance et sa gloire, et qu'elle éclaire pour moi un chemin dans le monde. [Message n° 62 (Maitreya)]

    Il ne faut plus jamais que des millions d'hommes meurent de faim dans un monde d'abondance. Il ne faut plus que l'avenir des jeunes soit bradé par-dessus leur tête. C'est un futur de liberté et de justice qui point à l'horizon.


    Travailler pour la paix et le développement durable

    par Federico Mayor Zaragoza

    Ancien directeur général de l'Unesco (Organisation des Nations unies pour l'éducation, la science et la culture), Federico Mayor Zaragoza travaille sans relâche à promouvoir la paix et la justice. Au cours des douze années qu'il a passées à la tête de l'Unesco (de 1987 à 1999), il a placé cette institution au service de la paix, de la tolérance, des Droits de l'homme et de la coexistence pacifique. Et sous son inspiration, l'Unesco a créé le Programme pour la culture de la paix, dont les objectifs s'articulent autour de cinq grands thèmes : éducation à la paix ; droits de l'homme et démocratie ; lutte contre la marginalisation et la pauvreté ; défense de la diversité culturelle et du dialogue interculturel ; prévention des conflits et renforcement de la paix. A la fin du mois d'avril 2010, F. Mayor a pris part à une télé-conférence avec un groupe d'étudiants de master international en muséologie de l'Académie Reinwardt des études sur l'héritage culturel, située à Amsterdam. Le texte ci-dessous reproduit son intervention.

    Nous ne pouvons léguer aux générations futures un monde en pleine confusion et en crise, dont la dégradation environnementale ne cesse de s'amplifier, et un fossé entre les riches et les pauvres qui croit toujours plus. Nous ne pouvons leur laisser un monde que nous avons livré aux mains des forces du marché. Ce laisser faire s'est avéré être un piège colossal.

    Ce sont au contraire la justice sociale et les droits de l'homme qui doivent nous guider. Ce sont les valeurs fantastiques scellées dans le traité des droits de l'homme, érigé en valeur universelle, qui doivent inspirer notre comportement quotidien – la Déclaration universelle des Droits de l'homme. Malgré la naissance des Nations unies en 1945 – « Nous les peuples » – cherchant à préserver de la guerre les générations futures, nous n'avons pas choisi de coopérer et de partager. Nous avons opté pour la voie de l'exploitation.

    En 1974, un accord a été conclu avec les pays riches pour qu'ils consacrent 0,7 % de leur produit intérieur brut (PIB) aux pays en voie de développement. Quiconque sait compter voit que les pays développés se préservaient encore 99,3 % de leur richesse. Mais ce n'était encore pas assez pour nous ; nous avons décidé de ne pas donner l'argent directement mais plutôt d'étendre le recours aux prêts. Des prêts avec intérêts. Il est regrettable que la Banque mondiale soit devenue une institution au service des pays dominants faisant allégeance à leur pouvoir et à leur richesse, au lieu de jouer un rôle de soutien et de solidarité avec les pauvres.

    Le pouvoir des promoteurs de la mondialisation a généré un mal immense : il s'agit de ceux qui disent que nous devons être dirigés non par le partage et la justice sociale, non par la « solidarité intellectuelle et morale » comme l'invoque l'Unesco, mais par les lois du marché. Le résultat c'est la crise terrible dans laquelle nous nous trouvons maintenant. Nous, les pays industrialisés, exploitons les pays plus pauvres encore plus qu'avant. Nous accaparons leurs ressources, tandis que les conditions dans les pays pauvres se dégradent chaque jour.

    Il est clair que nous traversons une crise profonde – mais laissez-moi dire qu'elle représente également une grande opportunité. Nous devons nous tenir prêts à mettre en œuvre des changements radicaux. Nous devons travailler à construire la paix au lieu de préparer la guerre. Les guerres du passé se sont fondées sur des mensonges et des plans stratégiques pour s'approprier le pétrole et le vaste potentiel de ces pays.

    Nous sommes arrivés à un stade où nous pouvons effectuer un changement fondamental pour l'avenir. Nous pouvons vraiment changer radicalement.

    Quel sera l'héritage que nous laisserons à la jeune génération ? Nous pouvons affirmer aux jeunes générations que nous ne vivrons plus dans une économie qui repose sur la spéculation ou sur l'exploitation et la guerre.

    Savez-vous que nous dépensons quotidiennement trois milliards de dollars en armements – la machinerie de guerre ? Et dans le même intervalle de vingt quatre heures, 60 000 personnes dont au moins
    35 000 enfants meurent de faim. Tous les jours. Ceci est totalement intolérable du point de vue moral. Nous ne pouvons plus accepter cette infamie. Nous ne pouvons plus tolérer le fait que nous dépensions de l'argent dans des armes et que dans le même temps des gens sont si pauvres qu'ils meurent de faim. Ils n'ont aucun accès à l'eau, la nourriture, la santé, les traitements médicaux, le logement.

    Le mandat ou la mission la plus importante de l'Unesco dans le contexte du système des Nations unies est de passer à tout prix d'une culture de la force, de la domination, de la violence, une culture de la guerre en somme, à une culture du dialogue, de la réconciliation et de l'alliance, une culture de la paix.

    Pour y parvenir, il nous faut nous mobiliser et affirmer que nous n'acceptons plus une mondialisation basée sur la suprématie des pays riches. Ces derniers ont abandonné les Nations unies : ils ont créé des ploutocraties – le G7, le G8 et maintenant le G20. Cette division est intolérable.

    Nous avons de nouveau besoin de Nations unies fortes et influentes, chaque nation disposant d'une voix égale. Et nous avons maintenant une chance de transformer notre culture et notre économie de guerre en une culture et une économie du développement mondial durable. La durabilité signifie avant tout que nous devons produire de la nourriture pour le monde entier. Nous disposons des connaissances nécessaires pour remplir cet objectif. Nous sommes en mesure de nourrir aujourd'hui l'ensemble de la population – 6,5 milliards d'êtres humains – nous pouvons nourrir tout le monde. Nous devons nous souvenir des Objectifs du millénaire. Nous devons produire de l'eau. Nous devons produire de la nourriture et nous savons comment protéger la santé des hommes. Nous pouvons fournir le logement, l'éducation, les transports.

    Par-dessus tout, il faut créer une culture de la paix. Mettons un terme à l'emploi de la force, et faisons la promotion d'une culture de l'écoute, du dialogue, du respect et de la tolérance, afin que le résultat final soit la transition d'une culture de la division et de la guerre vers une culture du dialogue et de la paix.


    COURRIER DES LECTEURS

    Le fond du problème

    Cher Monsieur,

    Le 20 mars 2010, nous avions un stand à un rassemblement en faveur de la paix à San Francisco. Un homme âgé s'arrêta devant notre table de bonne heure le matin et regarda nos documents sans rien dire : le bruit des hauts parleurs était assourdissant et dans cette ambiance il était impossible d'échanger une conversation. C'était un homme à l'allure joyeuse, de taille moyenne, assez corpulent, avec des cheveux gris vaporeux, faisant penser un peu à Santa Klaus. Il portait un lourd manteau kaki, bien qu'il fasse beau ce jour-là. En s'en allant il se retourna pour m'adresser un sourire malicieux.

    Il revint en fin d'après-midi et nous lui parlâmes de la revue et de l'Emergence. Pendant ce temps, il ne cessait de fouiller dans des journaux divers entassés dans la poche extérieure de son manteau. Je vis que l'un d'eux était un exemplaire de l'Emergence qu'il avait plié pour mettre en évidence l'article du Maître : « L'émergence de la divinité de l'homme ». Au cours de notre conversation nous lui parlâmes de la conférence sur les ovnis et leur mission que devait faire l'un de nos co-workers à Pâques. Il déclara alors qu'il était originaire d'Eugene, dans l'Oregon, et qu'il ne lui restait plus qu'une semaine à San Francisco, mais comme il existe un groupe de transmission à Eugene, nous l'invitâmes à compléter notre liste d'adresses. Lorsqu'il prit le stylo pour écrire, il dit soudain : « Le problème avec les gens, c'est l'autosatisfaction. »

    C'était tout à fait inattendu. Au début du rassemblement nous nous étions demandé ce qui était arrivé au mouvement de la paix aux Etats-Unis depuis l'élection d'Obama, pour que l'affluence à ce rassemblement soit si peu nombreuse. Plusieurs heures plus tard, dans une remarque apparemment hors de propos, ce visiteur avait répondu à notre question. De nouveau, en s'en allant il se retourna et me sourit avec un air conspirateur plein de chaleur et d'humour.

    F. F., San Francisco, E.-U.

    [Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que le visiteur était Maitreya.]

     

    Cher Monsieur,

    Le 24 avril 2010, à 21 h, mon mari était en train de regarder la lune par la fenêtre de la cuisine lorsqu'il remarqua une lumière orange dans le ciel. Il m'appela et je vis avec lui une boule orange brillante se déplacer d'est en ouest, en ligne droite, au-dessus des maisons en face de nous, puis disparaître.

    Toute la séquence ne dura que quelques instants, mais elle nous laissa une impression de chaleur et de réconfort. Qu'était cette brillante lumière orange ?

    C. G., Londres, Grande-Bretagne

    [Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que la lumière orange était le vaisseau de lumière de Maitreya.]

     

    Guides touristiques

    Cher Monsieur,

    Nous étions trois personnes : André, moi-même et ma femme Marie-Jo à visiter la mosquée de l'est de Londres près de Brick Lane en novembre 2009. Nous fûmes accueillis par une jeune fille noire portant un foulard musulman. Elle nous montra le hall de prières et nous donna quelques explications. C'est alors qu'un Indien s'approcha de nous et nous offrit son aide. Mais la jeune fille l'assura qu'elle pouvait nous renseigner et je déclinai également son offre avec politesse. Nous ne restâmes que quelques minutes et l'homme disparut dans le bâtiment. Etait-ce un Maître ?

    A. B, Paris, France

    [Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que l'homme était Maitreya et la « jeune fille » le Maître Jésus.]

     

    Connecté

    Cher Monsieur,

    Il y a de nombreuses années, à Laguna Beach, lors d'un festival, j'ai vu un homme coiffé d'un turban assis le dos tourné. Au moment où je le regardais, il se retourna visiblement à dessein et fixa les yeux sur moi. Lorsque nos regards se croisèrent, je vis ce que je peux seulement décrire comme des « fils électriques » entre nous avec des flashs de lumière allant dans un sens puis dans l'autre.

    Continuant à me promener ici et là, je me sentais tout à fait « en dehors ». A la fin du festival l'homme apparut comme par hasard à mes côtés dans la foule et il baissa les yeux vers moi en hochant la tête. Nous ne prononçâmes aucune parole. J'étais réconforté par sa présence. J'ai pensé au Maître Morya. Il avait parlé de mon grand-père, par l'intermédiaire d'une femme, des années avant ma naissance. Je n'ai jamais voulu être présomptueux et supposer qu'il est proche de moi. Cependant j'ai toujours ressenti un lien. Maintenant à ce moment donné de ma vie, je sens que je manque d'une certaine connexion. J'ai besoin d'être guidé.

    D. A. G., Arizona, E.-U.

    [Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que l'homme au turban était Maitreya. C'est lui que vous « cherchez » maintenant. Je vous suggère de prendre contact avec Share International USA pour connaître le numéro de téléphone du groupe le plus proche de chez vous.]

     

    De l'aide à portée de main

    Cher Monsieur,

    Un matin dans un café j'ai vu une petite Indienne âgée, avec seulement quelques dents mais un regard lumineux. J'avais des difficultés financières et après l'avoir rencontrée, je trouvai une liasse de billets avec juste le montant pour mon loyer !

    Une autre fois, la batterie de ma voiture avait lâché et il n'y avait personne aux alentours lorsque soudain un bel homme aux yeux brun clair vint à mon secours. Je sentis que ce n'était pas quelqu'un d'ordinaire : c'était un Noir à la peau assez claire avec des cheveux grisonnants et il portait des vêtements bizarres. Comme nous n'avions pas de câbles de démarrage, il sortit la batterie de sa Plymouth orange et s'arrangea pour faire démarrer ma voiture.

    J'ai imprimé la main de Maitreya il y a quelque temps et maintenant je remarque un visage dans la paume. Est-ce une coïncidence ?

    K. L. S., Arizona, Etats-Unis

    [Le Maître de B. Creme a indiqué que « la vieille femme » et « le bel homme » étaient le Maître Jésus. Le visage sur la « main » est une illusion.]

     

    Service d'objets trouvés

    Cher Monsieur,

    J'attendais à un arrêt de bus pour me rendre à mon travail. Comme d'habitude, j'allais et venais en regardant les vitrines. Soudain je remarquai sur le rebord étroit de la devanture d'une quincaillerie juste à côté de l'arrêt de bus, un gant qui semblait placé bien en vue occupant juste l'espace disponible. Après un second regard et un peu de stupeur, je réalisai qu'il ressemblait aux miens. Je fouillai dans ma poche et je découvris que je n'avais qu'un seul gant. Je le sortis et je le comparai à l'autre, c'était vraiment le même. Je l'enfilai rapidement, un peu embarrassée. C'était bizarre car je n'étais pas passée devant cette boutique plus tôt et la veille au soir j'avais marché de l'autre côté de la rue. J'eus l'espace d'un instant le sentiment que le gant avait été placé là comme s'il attendait que je le remarque. Se peut-il que j'aie été aidée, même pour une si petite chose comme je l'ai été auparavant lorsque je souffrais de distraction.

    P. P. Londres, Grande-Bretagne

    [Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que le gant avait été trouvé et placé là par le Maître Jésus.]


    QUESTIONS-REPONSES

    Q. Vous avez déclaré que Maitreya était déjà apparu treize fois (à la date du 8 mai) dans des interviews télévisées. Utilise-t-il toujours le même nom ? Apparaît-il dans le mayavirupa, le corps qu'il a créé lui-même dans l'Himalaya ?

    R. Il apparaît tel qu'il est [dans son corps de manifestation (NdT)]. Il utilise le même nom, pas celui de Maitreya mais un autre nom qu'il utilisera jusqu'au jour de la Déclaration.

     

    Q. Pourquoi n'utilise-t-il pas son propre nom ?

    R. Des millions de gens attendent que Maitreya vienne pour faire le sale boulot pour nous. Par « sale boulot » j'entends accepter le principe du partage, créer la justice et la paix. Les nations ne le font pas – c'est difficile, aussi attendent-elles que Maitreya vienne le faire pour elles. Il ne vient pas pour cela, il vient pour inspirer et galvaniser l'humanité, mais pas pour faire le travail à notre place. En venant incognito, Maitreya sait que les gens répondront à ses idées ; ils répondront parce qu'ils souhaitent pour le monde ce dont lui-même se fait l'avocat et non parce que cela vient de l'Instructeur mondial.

     

    Q. Le 26 mars 2010, un navire de guerre sud-coréen a été coulé près de la frontière maritime entre la Corée du Nord et la Corée du Sud. L'enquête sud-coréenne relative aux causes de ce naufrage conclut qu'il fallait accuser une torpille envoyée par un sous-marin nord-coréen. Les Etats-Unis et d'autres gouvernements ont condamné la Corée du Nord, mais celle-ci prétend que les preuves ont été montées de toutes pièces et dément formellement toute implication. Un sous-marin nord-coréen a-t-il vraiment lancé une torpille ?

    R. Selon mes informations, la Corée du Nord n'a rien à voir avec le naufrage du navire sud-coréen. J'ai comme information que le vrai coupable est la CIA américaine, pour faire davantage pression sur la Corée du Nord.

     

    Q. Vous dites que le jour de la Déclaration Maitreya sera entendu simultanément dans le monde entier. Cela se produira-t-il de jour ? Ou de nuit ? Sera-ce au même moment, que ce soit le jour ou la nuit suivant les endroits ?

    R. Exactement. Maitreya vit à Londres. Il est possible qu'il décide par exemple que ce sera un dimanche à 3 h de l'après-midi. A Tokyo il sera alors 23 h, ce qui n'est pas si mal. Dans certains endroits, comme l'Australie ou la Nouvelle-Zélande, les gens devront se lever à 3 h du matin. Dans certains endroits ils devront mettre leur réveil à sonner ou rester éveillés. Ils devront calculer à quelle heure ce sera pour eux, localement. Tout dépend de l'endroit où vous vivez.

     

    Q. Le Maître apparu à vos conférences à Tokyo était-il une femme ?

    R. Non, tous les Maîtres sont actuellement dans des corps masculins, mais cela ne le sera pas toujours. Naturellement les Maîtres peuvent apparaître aux gens en tant qu'homme ou femme, ils apparaissent alors sous l'aspect d'un « familier ».

     

    Q. J'ai remarqué un accroissement des contrails (traînées de condensation) dans les cieux du comté d'Orange en Californie. Il semblerait qu'ils correspondent à la définition des chemtrails (traînées de produits chimiques), lorsque les avions à réaction font demi-tour pour laisser des motifs entrecroisés de nuages en expansion dans le ciel. [1] Est-ce un essai du gouvernement pour garder un contrôle sur le peuple après le jour de la Déclaration ? [2] ou est-ce un signe de l'émergence de Maitreya ?

    R. [1] Non. [2] Non.

     

    Q. Lorsqu'on lui demandait ce qu'il pensait de la civilisation occidentale Gandhi disait : « Ce serait une bonne idée » [1] Puis-je vous demander ce que vous pensez du système de santé actuel aux Etats-Unis ? [2] Un accès universel aux soins de santé est-il un but réalisable – non seulement aux Etats-Unis, mais dans tous les pays ?

    R. [1] Le système de santé américain actuel est à mon avis injuste et il crée des divisions, mais ce que j'en pense n'est pas important. Vous devriez plutôt demander ce qu'elles en pensent aux 44 millions de personnes qui ne peuvent se permettre d'accéder aux soins de santé. [2] Oui, oui, oui ! Totalement réalisable si nous réajustons nos priorités et mettons un terme à la guerre, créons la justice et partageons les ressources mondiales.

     

    Q. Le Traité de Lisbonne a été ratifié le 1 er janvier 2009. Cela signifie-t-il, comme certains l'affirment, que la Grande-Bretagne n'a plus une constitution telle que nous la connaissions ? De nombreuses personnes disent que l'Union européenne est maintenant une base pour une dictature communiste où les gens n'auront rien à dire. Que les référendums ou les droits constitutionnels ne sont qu'un simulacre, un écran de fumée destiné à apaiser la majorité de la population. M. Creme et/ou son Maître accorde-t-il quelque créance à tout ceci ?

    R. Non, ni mon Maître, ni moi-même n'accordons la moindre créance à tout ceci.

     

    Q. Comment le Japon et d'autres pays développés peuvent-ils aider le monde ?

    R. Si, au lieu de fabriquer des gadgets inutiles, des pays comme le Japon, l'Allemagne, la Grande-Bretagne, les Etats-Unis et la Chine voulaient réellement aider le monde, ils solderaient tous les gadgets inutiles qu'ils produisent à n'importe quel fou prêt à les acheter et donneraient l'argent aux millions de gens qui ne possèdent rien du tout et souffrent de malnutrition.

     

    Q. Le Japon possède-t-il des armes nucléaires ?

    R. Non. Mais il possède des centrales nucléaires qui déversent de grandes quantités de radiations nucléaires dans l'atmosphère et qui la polluent. N'oubliez pas qu'il y a des milliers de vaisseaux spatiaux venant de Mars, de Vénus et d'autres planètes qui travaillent 24 heures par jour pour neutraliser la pollution causée par les radiations nucléaires dans les niveaux éthériques ; 90 % de leur activité est consacré à cette tâche.

     

    l'atmosphère et qui la polluent. N'oubliez pas qu'il y a des milliers de vaisseaux spatiaux venant de Mars, de Vénus et d'autres planètes qui travaillent 24 heures par jour pour neutraliser la pollution causée par les radiations nucléaires dans les niveaux éthériques ; 90 % de leur activité est consacré à cette tâche.



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