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Extraits de la revue
Partage international

    Janvier-février 2011 - N° 269-270



Ceci est une version abrégée de la revue Partage international, version française du magazine Share International.

© Share International/Partage international, Tous droits réservés.
La reproduction de ces articles est autorisée dans des revues, journaux ou bulletins, sous réserve d'en mentionner la source (Partage international) et d'en adresser coupure à : Partage international, BP 242, 42014 Saint-Etienne cedex 2.

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Sommaire

  • La fraternité essentielle de l’homme par le Maître --, un des membres aînés de la Hiérarchie des Maîtres de Sagesse, dont le nom est bien connu des cercles ésotériques. Pour diverses raisons, son identité n'est pas révélée. Benjamin Creme se trouve en contact télépathique permanent avec ce Maître qui lui dicte ses articles.
  • POINT DE VUE
    • Un nouveau consensus pour un monde habitable
      par Federico Mayor, Olivella Marti et Roberto Savio
  • TENDANCES
    • Partage et coopération sont dans la nature humaine
    • Les allocations aux familles sont efficaces pour enrayer la pauvreté
    • Dilma Rousseff veut mettre fin à la pauvreté
    • L’Amérique latine s’engage dans le soutien aux personnes
      déplacées
    • Le Prix international des enfants pour la paix 2010
    • Le succès des campagnes contre la malaria
  • Apparitions d’ovnis
  • La philosophie des occupants d’ovnis
    par Wilbert B. Smith
  • CONFERENCE 2010 : Vers l’initiation de groupe
    par Benjamin Creme
  • Le bien commun : ce que nous partageons
    par Jay Walljasper
  • LES PRIORITES DE MAITREYA
    • Nourrir la planète
    • Les prix alimentaires mondiaux à un niveau record
  • REGARDS SUR LE MONDE
    Vers la fin des « disparitions »
  • Le monde saura-t-il se convertir assez rapidement aux énergies renouvelables ?
    par Lester Brown
  • Nous sommes un
    par Dennis Kucinich
  • FAITS ET PREVISIONS
    • La Californie adopte une réglementation contre le réchauffement de la planète
    • Chauffage « central »
  • QUESTIONS-REPONSES
    par Benjamin Creme

    La fraternité essentielle de l'homme

    par le Maître —, par l'entremise de Benjamin Creme, le 17 janvier 2011

    Depuis des temps immémoriaux l'homme n'a cessé de parcourir la Terre en quête de subsistance, de richesses, de sécurité et de paix. A l'âge des tribus et même des nations il a sillonné le monde en tous sens, combattant une longue suite de peuples de toute nature, et se métissant avec eux. L'aboutissement de cette errance sans fin est l'humanité une d'aujourd'hui. Quelles que soient leurs différences de couleur, de religion, de traditions ou de langue, tous les hommes descendent d'ancêtres communs, et tous sont passés par le même processus pour évoluer jusqu'à leur état actuel.

    S'il est indéniable que certains groupes humains sont aujourd'hui dans une situation bien plus enviable que d'autres, cela n'est pas dû à une différence innée d'intelligence ou d'adaptabilité mais à la conjugaison de nombreux facteurs historiques. Tout au long de l'histoire des groupes se sont hissés au premier plan pour une période plus ou moins longue avant de replonger dans les ténèbres, ne laissant derrière eux que les traces de leur créativité comme témoignage de leur passage pour les générations suivantes.

    L'humanité est une

    Cela étant, il est essentiel que l'humanité actuelle se reconnaisse comme une, et ne voie dans ses différences d'aspect physique que la conséquence de conditions climatiques relativement récentes, auxquelles s'ajoutent les diverses influences de rayons qui se sont manifestées régulièrement à travers les types raciaux en émergence. L'humanité est une en conscience, et continue d'évoluer comme un tout indivisible.

    Dans cette progression, chacune des races et sous-races apporte une qualité nouvelle à l'ensemble. Le processus de réincarnation permet à tout individu de recueillir au fil du temps l'héritage de connaissance et de conscience propre à chaque époque.

    Si les hommes saisissaient vraiment la complexité et la beauté de ce processus, le « racisme » actuel disparaîtrait à jamais avec son cortège d'antagonismes et d'inimitiés. Les hommes se rendraient compte qu'en vérité ils sont frères, et qu'ils cheminent ensemble dans ce voyage apparemment sans fin de découverte de Soi.

    Créer ensemble

    Quand nous, qui sommes vos Frères aînés, travaillerons au grand jour, vous constaterez que cette vérité est au cœur de notre compréhension de la nature humaine et des relations entre les hommes. La famille humaine constitue la base nourricière de notre vie. C'est en son sein que nous apprenons par la coopération à créer ensemble, et tissons de la sorte la riche tapisserie de notre identité partagée.

    Comment donc les hommes parviendront-ils à comprendre ce processus fondamental ? Nous, qui sommes la Fraternité, manifesterons cette unité dans tous nos actes, et les hommes en viendront ainsi à se percevoir eux-mêmes comme étant tous frères. Le partage les
    conduira à cet état béni, et ils seront auréolés de gloire dans cette nouvelle expression de la vérité. Ainsi en sera-t-il.

    Alors les hommes parviendront aux sommets de l'accomplissement par le partage de leurs connaissances et de leur expérience. Détruisant à jamais les barrières artificielles qu'ils ont érigées pour tenir leurs frères à distance, ils prendront enfin conscience qu'ils ne font qu'un avec eux.


    Lumière au bout du tunnel : un plan de survie pour l'espèce humaine

    compte rendu de lecture par Gerard Aartsen

    L'ancien ministre canadien de la Défense Paul Hellyer est soudain devenu célèbre parmi les militants de l'exopolitique en déclarant dans un discours au Symposium d'exopolitique de Toronto en septembre 2005, que les « ovnis étaient aussi réels que les avions volant dans le ciel » et que « le voile du secret devait être levé ».

    Dans son dernier ouvrage Lumière au bout du tunnel : un plan de survie pour l'espèce humaine, P. Hellyer ne mâche pas ses mots : les gouvernements doivent prendre la mesure des problèmes de l'humanité, et abandonner d'urgence leur vision  « étroite » de la réalité, en faveur d'une approche plus « large ».

    Il avait lancé son appel en faveur d'une ouverture sur toutes les questions touchant aux ovnis après avoir appris que l'authenticité du crash de Roswell, décrit dans un livre du colonel à la retraite Philip J. Corso, ait été confirmée par un général à la retraite de l'USAF, et que ce dernier lui ait affirmé : « Chaque mot de cette histoire est véridique, et plus encore. » Le discours de P. Hellyer, dans ses propres termes, lui a valu la « difficile distinction d'être la première personne de rang ministériel parmi les pays du G8 à affirmer sans équivoque que les ovnis sont réels, que nous ne sommes pas seuls dans le cosmos et que nous ferions bien de nous y habituer » .

    Que cette distinction est absolument méritée devient évident à la lecture de Lumière au bout du tunnel, où l'auteur fait le lien entre des éléments qui pourraient sembler relever de sujets distincts. Même si la plupart des lecteurs de Partage international sont déjà familiarisés avec le fait que les défis que M. Hellyer analyse dans son livre sont interreliés, ils y trouveront eux aussi une bouffée d'air frais parmi la myriade de livres qui semblent incliner vers un nombre exponentiel de conspirations hystériques – produits par la Terre ou d'origine extraterrestre supposée.

    Peut-être doit-on s'attendre à ce que Lumière au bout du tunnel ne parvienne pas à nous débarrasser des théories de conspiration, vu les efforts déployés par les autorités du monde entier pour dissimuler au public l'existence de visiteurs extraterrestres tout en engendrant confusion et peur.

    Dans son ensemble, ce livre fait néanmoins entendre la voix de la raison de la part de quelqu'un qui allie une vie de service public et une large vision d'une réalité plus vaste qui seule pourra garantir la survie de l'humanité sur cette planète. La description que l'auteur fait de lui-même en tant que chrétien pratiquant le montre comme un homme tolérant dont la largeur de vue s'appuie sur une solide compréhension du message essentiel de tous les Instructeurs du monde : « Ma philosophie peut se résumer en trois mots : La Règle d'or. » [Traiter les autres comme vous voudriez qu'ils vous traitent.]

    Avant de se lancer dans ce périple extraordinaire consistant à relier des éléments d'une manière qui élude le point de vue de la plupart des commentateurs actuels, l'auteur identifie trois « éléments principaux » dont il affirme qu'ils sont indispensables pour « replacer la planète sur le chemin de la guérison et ses habitants sur celui de l'espoir ». Le premier de ces points est « l'existence de sources d'énergie fiables pour remplacer les carburants fossiles » ; le deuxième est « un esprit mondial de coopération, contrairement au désir traditionnel de domination et de pouvoir suprême » ; et le troisième est un système monétaire et bancaire facilitant la transformation d'une économie qui dépend du pétrole et de l'esclavage constant des populations mondiales pauvres.

    L'injustice, qu'elle soit économique, sociale, écologique, politique, religieuse ou scientifique, est considérée par l'auteur comme un obstacle majeur au sauvetage du monde. Dans un chapitre il dénonce avec éloquence et émotion le calvaire du peuple palestinien, qui subit la politique israélienne d'oppression. Dans un autre, il résume toutes les preuves incontestables de l'authenticité du Suaire de Turin, qui sont ignorées par ses détracteurs ; dans ce même chapitre, il identifie l'« étoile » de Bethléhem comme étant « l'un des vaisseaux de l'espace de Dieu ». Et dans un autre, il conteste les résultats du Sommet sur le Climat de Copenhague qu'il qualifie d'inefficace, et exige des révélations sur les technologies extraterrestres, affirmant : « Il ne fait aucun doute dans mon esprit que les Visiteurs des étoiles nous apporteraient la technologie nécessaire pour sauver la planète si nous le leur demandions. »

    Avec la même aisance avec laquelle il présente un panorama d'histoires convaincantes de personnes « contactées », P. Hellyer parle des forces abominables qui, sur Terre, luttent de toute leur énergie pour maintenir l'humanité soumise à un pouvoir économique qu'elles manipulent à travers des guerres et des conflits permanents.

    Dans le chapitre intitulé Mettre fin à la crise financière mondiale, l'auteur recommande une restructuration complète du système financier et économique mondial, mettant l'accent avec clairvoyance sur les défauts du système actuel, « où un mélange de cupidité et d'incompétence est capable de condamner des millions de gens à une vie de misère et de désespoir. »

    Dans le dernier chapitre, Paul Hellyer présente son « Agenda politique », une liste de réformes globales et de propositions qu'il situe sur une échelle entre « absolument essentiel » (comme une transparence totale et absolue, un changement des systèmes bancaire et monétaire, un accord de paix Israël-Palestine juste et la protection de l'environnement), et « souhaitable » (comme une prévoyance santé universelle).

    Paul Hellyer explique dans son introduction qu'il a commencé à écrire son ouvrage comme une autobiographie sur la deuxième moitié de sa carrière, mais qu'en raison de sa profonde inquiétude pour « l'avenir de l'espèce humaine » il a décidé d'éliminer cette section historique « afin de garder de la place pour des problèmes plus urgents ». Le résultat est un tour de force littéraire dans lequel il réunit tous les problèmes urgents concernant la vie sur la planète. En tant que tel, ce livre propose des solutions fondées sur des principes qui, lentement mais sûrement, font leur chemin dans l'esprit d'humains pragmatiques et raisonnables qui reconnaissent le fait que l'humanité est une : partage, justice et coopération.

    Paul Hellyer, Light at the End of the Tunnel – A Survival Plan for the Human Species. AuthorHouse, 2010. ISBN 978-1-4490-7612-2.


    SIGNES DES TEMPS

    L'« étoile » qui annonce l'émergence de Maitreya

    Le 12 décembre 2008, Partage international a diffusé un communiqué de presse annonçant que dans un avenir très proche, une grande étoile particulièrement brillante allait apparaître dans le ciel, visible partout dans le monde, de jour comme de nuit, annonçant l'apparition imminente de Maitreya dans sa première interview sur l'une des plus grandes chaînes de télévision des Etats-Unis.

    L' "étoile", Cambridge, Nouvelle Zélande, 26 décembre 2010 (Source: YouTube: PipOxlade)

    Pip Oxlade, de Cambridge, Nouvelle-Zélande, décrit comment elle et son mari ont vu l'« étoile » : « Le 26 décembre 2010, à 22 h 21, en regardant par la fenêtre de notre salon, nous avons vu un gros objet rouge, doré au centre. Il n'y avait pas de nuage et pas d'autres objets se déplaçant dans le ciel. C'était un globe brillant, « scintillant », venant lentement du nord [...] Il n'y avait aucun son [...] L'objet était très brillant, je dus plisser les yeux pour regarder son magnifique centre doré et sa bordure rouge dont émanait des rayons de lumière comme ceux d'une étoile. C'était magnifique. Puis l'objet vira délibérément de 90 degrés en direction de l'est.

    L' "étoile", Nebraska, Etats-Unis, 7 janvier 2011 (Source: YouTube: joonipuur)

    « C'est un ovni identique à celui que j'ai observé le 8 novembre 2010. Celui-ci émet des couleurs froides. Mais les couleurs peuvent changer, leur gamme va du bleu, du blanc, du violet et du vert au rouge, à l'orange, au jaune et au rose. Ces objets sont souvent gardés par d'autres ovnis patrouillant dans la zone. Une grande activité les entoure. Et ils semblent « palpiter ».

    C'est pourquoi je les ai souvent comparés à une « boule de plasma ». Il y a habituellement quatre ou cinq de ces objets dans le ciel la nuit, comme c'était le cas aujourd'hui. Mais celui-ci s'est rapproché suffisamment pour que je puisse le filmer. Ils se déplacent très, très lentement. Si lentement que vous ne réalisez même pas qu'ils se sont déplacés avant qu'ils n'arrivent tout près [...] »

    [Le Maître de Benjamin Creme a indiqué qu'il s'agissait de l'« étoile » de Maitreya et ajouté que d'autres vaisseaux spatiaux peuvent souvent se trouver dans le voisinage pour apporter leur concours à l'« étoile ».]

     

    L' "étoile", Merced, Californie, Etats-Unis, 3 janvier 2011 (Source: YouTube: welcomehomebuddha)

    Sur YouTube une vidéo intitulée « Disco Ball UFO sighting » montre l'« étoile » de Maitreya changeant rapidement de couleur. Celui qui a filmé la vidéo décrit ainsi l'objet :

    « Vidéo amateur d'un ovni aux multiples couleurs, se déplaçant rapidement dans le ciel nocturne à Merced, Californie, le 3 janvier 2011, entre 21 h et 1 h du matin. Au premier regard, l'objet aurait pu sembler être une simple étoile brillante. Cependant, après une observation aux jumelles, plusieurs témoins constatèrent qu'il s'agissait d'un objet émettant des flashs de couleurs multiples et se déplaçant de manière régulière vers l'ouest, avant de prendre de l'altitude.

    Cet objet a été observé depuis Merced (au centre de la Californie). Il semblait se diriger directement vers l'est (au-dessus de Yosemite), puis il prit lentement la direction de Chowchilla ou Los Banos vers le sud-sud-est. Il semblait se trouver entre 33 et 45 degrés au-dessus de l'horizon [...] Il semble avoir deux lumières blanches brillantes, entourées d'un cercle de lumières colorées flashant rapidement du bleu, au vert, au rouge, etc. [...] Il semble ne pas se déplacer avec les étoiles – désolé pour ceux qui pensent qu'il s'agit d'une étoile !

    Il semble également qu'il y ait plusieurs sphères identiques légèrement séparées dans le ciel, formant une sorte de motif et ne se déplaçant pas non plus avec les étoiles. Au crépuscule elles apparaissent mélangées à la Ceinture d'Orion et plus tard dans la nuit la Ceinture d'Orion s'élève au-dessus de ces lumières clignotantes. Ces « étoiles sphères » sont très différentes de toutes les autres étoiles. Si c'était simplement une étoile, pourquoi ne puis-je obtenir le même effet de pulsation lorsque je zoome sur n'importe quelle autre étoile ? Et pourquoi ces étoiles ne se déplacent-elles pas avec les autres ? »

     

    L' "étoile", Accra, Ghana, 2 décembre 2010 (Source: YouTube: Njabulo007)

     

     

     

    Cher Monsieur,

    Je me suis rendu récemment à deux reprises à Brighton (Angleterre), avec ma famille. Le 24 juillet 2010, vers 22 h, dans St James Street, un couple observant le ciel attira mon attention. Il y avait un ovni de couleur orangée (voir photo ci-contre). Le temps que je saisisse ma caméra, il avait traversé le ciel. J'avais très envie de le filmer pour le montrer à mon retour à notre groupe de transmission qui essayait depuis longtemps d'apercevoir l'« étoile », sans succès, et j'avais même acheté une nouvelle caméra à cet effet.

    Ils ont dû m'entendre là-haut, car deux minutes plus tard, l'ovni est revenu dans la direction opposée. A ma grande joie, je pus le filmer longuement, ainsi que les deux jours suivants lorsqu'il fit un va-et-vient au-dessus de Brighton Pier, s'arrêtant même un instant. Le 26, en dépit du ciel nuageux, il se montra à nouveau brièvement.

     

    L' "étoile" de Maitreya vue par P. V

    Je sentis que le message était : « Nous sommes ici pour aider, nous pouvons vous entendre », et je ressentis une profonde gratitude envers les Maîtres et les Frères de l'espace pour tout le travail qu'ils accomplissent. J'ai posté mon film sur YouTube.

    Nous sommes retournés à Brighton. Le 25 septembre, à Madeira Place, vers 20 h, nous avons eu la chance de voir deux ovnis, tous deux de couleur rouge ; ils prirent position au-dessus de la mer comme s'ils nous attendaient. Par ailleurs, pendant la rencontre d'été du groupe français, à Usson (France), le 10 juillet, nous avons vu un ovni blanc se déplacer le soir dans le ciel.

    Tous ces ovnis étaient-ils l'« étoile » ?

    P. V., Bruguières, France

    [Le Maître de B. Creme a confirmé que « l'ovni de couleur orangée » filmé en juillet 2010 était l'« étoile » de Maitreya. Les ovnis vus à Brighton le 25 septembre et « l'ovni blanc » vu à Usson le 10 juillet étaient des vaisseaux spatiaux.]

     

    L' "étoile", Nouvelle-Ecosse, Canada, 26 décembre 2010 (Source: YouTube: bundra1)

     

     

     

    Déguisement

    Cher Monsieur,

    En novembre 2010, alors que je me trouvais en vacances dans le sud de l'Espagne, dans une région connue pour l'activité des ovnis, nous vîmes deux nuages en forme de disques au-dessus des montagnes voisines (photo ci-dessus prise vers 17 h). Au bout de quelques secondes, le plus élevé de ces deux nuages se dissipa et disparut complètement tandis que le plus bas restait parfaitement distinct.

    Par ailleurs, dans un endroit situé à plusieurs kilomètres de là, quelqu'un que je connais a photographié le même phénomène un peu plus tard lorsqu'il ne restait plus qu'un seul nuage (photo ci-contre) Ces objets étaient-ils des ovnis ?

    J. C. Amsterdam, Pays-Bas

    [Le Maître de B. Creme a indiqué qu'il s'agissait de vaisseaux spatiaux martiens déguisés en nuages.]

     

    Cher Monsieur,

    Je suis guérisseur et j'habite Ettlingen, près de Karlsruhe (Allemagne). Entre le 9 et le 10 novembre 2010 j'ai découvert en sortant de la salle de bain un signe sur le côté gauche de mon abdomen près du nombril. J'ignore comment il est apparu. Pourriez-vous me dire s'il a été manifesté par un Maître et ce qu'il signifie ?

    C. K., Ettlingen, Allemagne

    [Le Maître de B Creme a indiqué que ce signe venait du Maître Jésus. C'est une bénédiction. Son regard est posé sur vous.]

     

    Centreville, Virginie – Une brillante lumière bleue a été aperçue dans le ciel nocturne le 3 novembre 2010. La chaîne MyFox news a relaté ainsi l'incident : « Personne ne semble avoir d'explication pour cet objet volant non identifié. » Des personnes près de Lee Highway ont levé les yeux et vu « quelque chose de bizarre » et Bryan Fains l'a filmé. « L'objet s'arrêtait soudain, puis repartait comme ceci, a-t-il déclaré en faisant un geste du doigt pour indiquer la direction de la lumière bleue dans le ciel. A un moment donné elle s'est arrêtée, puis elle s'est élevée de plus en plus. » B. Fains a rapidement saisi son téléphone portable et pris une photo. La lumière est restée visible environ dix minutes. « Il n'y avait aucun son. C'était une lumière bleue nettement distincte. Elle n'émettait aucun flash et ne clignotait en aucune manière. Elle était simplement bleue, a déclaré B. Fains. C'est bizarre, on voit seulement ce genre de chose au cinéma. Mais tout comme nous sommes ici, je suis certain qu'il existe d'autres êtres ailleurs. ». Cette apparition de ce qui semble être un ovni l'a laissé très perplexe.

    [Source : www.myfoxdc.com]

    [Le Maître de B. Creme a indiqué qu'il s'agissait d'un vaisseau spatial martien.]

    L' "étoile", Hamilton, Ontario, Canada, 24 décembre 2010 (Source: YouTube:pilkan) "Une des brillantes lumières multicolores apparues tour à tour dans le ciel d'Hamilton entre 17 h et 21 h"

     

     

     

    Maui, Etats-Unis, 2 décembre 2010 "L'objet inexpliqué" filmé par Tyler Winegar est l' "étoile" de Maitreya. (Source: YouTube: Winegar)

     

     


    La musique au service du changement

    interview de Whitney Kroenke par Felicity Eliot

    Mark Johnson a reçu un Grammy Award pour son travail de producteur de musique et quatre Oscars comme producteur de cinéma. Un jour de 2001, alors qu'il descendait une rue de Santa Monica, il entendit une belle voix chantant la chanson bien connue « Stand by me ». Cette voix mélancolique, touchante, était celle de Roger Ridley, musicien de rue qui se produit à Santa Monica le samedi. Mark pensa : « Pourquoi ne pas faire un film sur les musiciens de rue tout autour des Etats-Unis ? »

    Mark parla de son idée avec Whitney Kroenke et au fur et à mesure de leur conversation, le projet Playing for Change (PFC) – La musique au service du changement – a pris forme. Whitney, une idéaliste déterminée à faire bouger les choses dans le monde, a étudié le théâtre et la chorégraphie. Après une carrière au théâtre qui l'a conduite de Broadway à Londres, Whitney est retournée à Los Angeles pour se consacrer à un type de cinéma et de théâtre qui encourage le changement social. Whitney est devenue directrice de la Playing for Change Foundation (PFCF) en 2007. Felicity Eliot l'a interviewée pour Partage international.

     

     

    Partage international : PFC existe depuis à peine dix ans et vous avez déjà accompli énormément de choses. En tant que co-fondatrice vous avez vu l'idée initiale se développer et évoluer. Mark Johnson et vous avez eu cette idée simplement en bavardant ?

    Whitney Kroenke : Effectivement, PFC a maintenant neuf ans. Le projet a démarré lentement et s'est développé de façon organique. J'avais 23 ans à l'époque et un caractère optimiste. Je m'intéressais à l'art en direct, au contact du public, dans les rues. Franchement, nous n'avions aucune idée de où tout ça allait nous conduire et de ce qui nous attendait. Au départ nous voulions simplement tourner un documentaire sur les musiciens de rue.

     

    PI. Donc ce n'est que plus tard qu'est apparue l'idée de connecter des musiciens tout autour du monde ?

    WK. On a essayé de rester ouverts à toutes les possibilités en laissant les choses suivre leur cours et se développer de façon naturelle, organique. Je crois que c'est la raison pour laquelle notre travail trouve un tel écho chez les gens. Ce pourquoi PFC est principalement connu aujourd'hui est venu après.

     

    PI. Quelle est la mission de PFC ?

    WK. A partir de l'idée originale d'un documentaire, nous sommes devenus un mouvement multimédia qui rapproche les gens et les inspire, en particulier les enfants. Nous croyons que la musique peut être une voix vers la paix. La musique a le pouvoir d'éliminer les barrières et les frontières ; elle rassemble, au-delà des cultures, des traditions. Et, nous avons montré ensuite qu'elle ignore aussi les distances.

     

    PI. Vous avez donc commencé à penser que vous pouviez relier les musiciens que vous enregistriez et filmiez aux Etats-Unis avec d'autres musiciens tout autour du monde ?

    WK. Oui. On voulait faire quelque chose avec l'idée de connecter les gens par la musique.

     

    PI. J'ai lu que c'est en Afrique du Sud que vous avez eu l'idée de créer une école de musique.

    WK. Oui, c'est arrivé bizarrement. Mark avait reçu en cadeau de son frère une photographie extraite d'un livre appelé Un jour en Afrique . On y voyait un groupe de musiciens qui jouaient en plein air dans un township près du Cap, à l'époque de l'apartheid. Mark fut fasciné par cette photo et il l'avait accrochée au mur chez lui. On a commencé à faire des recherches sur la musique des townships d'Afrique du Sud et c'est alors qu'on a eu l'idée de connecter tous ces musiciens entre eux. C'est cette photo qui est à l'origine de tout. On a même retrouvé un des musiciens de la photo ! Son nom est Pokei Klaas et notre première école de musique a été construite sur un bout de terre qui lui appartient dans le township de Gugulethu.

    Un township en Afrique du Sud, c'est en fait pratiquement un bidonville. A l'époque de l'apartheid, de la ségrégation raciale, les townships étaient les ghettos où vivaient les Noirs dans des conditions misérables. Même après la Coupe du monde les touristes arrivant au Cap peuvent encore apercevoir ce bidonville tout près du nouvel aéroport international flambant neuf. C'est donc là au printemps 2008 que la fondation (PFCF) a été créée pour aider à la construction d'une école de musique pour les jeunes de Gugulethu. L'année suivante nous avons ouvert une autre école à Ntonga. PFCF a fourni les instruments et les enfants viennent en grand nombre. Les gens disent que l'école de musique apporte de l'espoir et des perspectives d'avenir à une population qui lutte toujours contre les problèmes causés par la pauvreté et la marginalisation, la drogue, la maladie, le crime. Ntonga n'est pas seulement une école de musique, elle est devenue aussi un centre communautaire où les gens se retrouvent. Des musiciens y sont invités à jouer pour les enfants et les familles des environs.

     

    PI. J'ai lu que la fondation compte maintenant sept programmes et 600 élèves dans sept ou huit différents endroits du monde, c'est juste ?

    WK . Oui, quatre en Afrique, en Afrique du Sud, au Ghana, au Mali et au Rwanda, et à Patan et Katmandou au Népal. On a créé notre deuxième école à Tamale au Ghana, la Bizung School of Music. On a terminé la construction des locaux en février 2010, on a embauché des professeurs, et 150 élèves se sont inscrits dans les deux mois qui ont suivi. Ils y apprennent les percussions, la danse, le xylophone, le gonje [viole à une corde] et le chant. Pour beaucoup d'enfants, c'est la première fois qu'ils vont dans une école de quelque type que ce soit. Il n'existe aujourd'hui aucune autre école gratuite dans le nord du Ghana.

     

    PI. Comment initiez-vous les premiers contacts avant de créer une école ?

    WK . Encore une fois, ça se fait de façon naturelle, à travers les nombreux musiciens que nous connaissons. Au Népal après le changement de politique, on a pu utiliser des fonds que nous avions à l'époque et mettre en place trois programmes.

     

    PI. Quels sont vos projets pour 2011 ?

    WK. Notre objectif principal est de poursuivre les programmes actuels. Mais notre but est de connecter toutes ces écoles. On vient de faire les premiers tests. On eu la chance de recevoir l'aide d'un spécialiste des communications qui travaille avec la Nasa. Le premier test réalisé récemment nous a permis de connecter les musiciens de la fondation et deux écoles, une à Boston et l'école de Gugulethu en Afrique du Sud. Les enfants des deux écoles ont pu se voir et s'entendre, se parler et se poser des questions. Ils ont aussi fait de la musique ensemble. Nous nous orientons vers ce genre de projets : mettre les enfants en contact partout où c'est possible.

     

    PI. Où irez-vous maintenant ?

    WK. On a des contacts à Kingston, en Jamaïque, en Amérique du Sud, surtout au Brésil, et en Amérique centrale, en Colombie. On peut aller partout bien sûr ; un de nos programmes au Népal, la Tintale School, se trouve à 12 heures de route et encore 2 heures de marche. Mais cette école apporte beaucoup à la population.

     

    PI. Quel est l'impact de ces écoles sur les populations locales et sur les enfants ?

    WK. On respecte toujours les traditions nationales et locales, et leur façon de faire. Il faut que les gens s'approprient le processus. Nous les laissons décider. A Tintale au Népal, le jour où les instruments sont arrivés au village, il a fallu décider quels enfants seraient admis à l'école. Ils ont rassemblé les enfants autour des instruments et ont demandé qui voulait jouer. Les garçons ont commencé à s'avancer, un par un – aucune fille. Alors une jeune femme a demandé pourquoi il n'y avait aucune fille. Les gens du village pensaient simplement que les filles n'étaient pas capables de jouer d'un instrument. « Les filles ne peuvent pas jouer ! » – « Si, elles peuvent ! » La jeune femme a suggéré qu'on laisse les filles essayer. Une petite fille a pris une flûte et a commencé à jouer – si bien qu'on a permis à d'autres filles d'essayer. « Oh, nous ne savions pas que les filles pouvaient jouer de la musique. » N'est-il pas fascinant qu'une simple expérience comme celle-ci puisse faire bouger les choses ?

    Nous voulons relier les gens, les enfants. Ce serait formidable qu'un habitant de la campagne au Népal qui n'a peut-être jamais vu un téléviseur puisse voir d'autres enfants qui sont différents. Ils ne parlent pas la même langue mais ils peuvent jouer de la musique ensemble. On a ce rêve depuis longtemps – et maintenant on a la technologie pour le réaliser. On a toujours eu confiance en l'avenir. Si on travaille de notre mieux, patiemment, les portes s'ouvrent. Et en l'occurrence, la technologie apparaît. Quand nous avons commencé, YouTube n'existait pas, il n'y avait aucun moyen de partager de la musique de cette façon. Il y a deux ans, nous avons commencé à mettre notre travail sur YouTube. Et quand notre projet consistant à relier des musiciens dans le monde entier qui jouaient et chantaient tous la même chanson ( Stand by me) s'est retrouvé sur YouTube, ça a tout changé. 

     

    PI. Vous demande-t-on parfois comment la musique peut aider les gens qui n'ont par exemple pas d'eau potable ?

    WK. Oui, et c'est une question qui nous intéresse. En premier lieu, nous voulons satisfaire les besoins fondamentaux des gens. Nous souhaitons être un point d'accès pour d'autres formes d'aide, pour leur apporter l'eau, l'électricité et les soins de santé.

    Au Mali nous travaillons avec la population locale pour l'approvisionnement en eau, surtout pour la maternité locale. Nous installons aussi des panneaux solaires, etc. Nous ne voulons pas juste arriver et distribuer des instruments de musique alors que les gens n'ont même pas d'eau.

     

    PI. Y a-t-il des histoires qui vous ont touchées plus que d'autres ?

    WK. L'Afrique a été une expérience très forte pour moi. En Afrique du Sud, ça vous brise le cœur de voir des enfants merveilleux, joyeux, confiants qui ont le sida. Mais ce qui m'a le plus impressionnée chez tous les petits Africains c'est leur capacité à se concentrer pendant de longues heures. Les répétitions durent parfois toute la journée et les enfants participent sans bouger tout le long.

    Nous poursuivons notre programme au Rwanda où nous travaillons avec l'ONG Leaf International auprès de jeunes orphelins qui dormaient dans un parking. Nous avons réussi à construire un centre qui sera à la fois un orphelinat et une école de musique.

    Ces enfants sans famille qui ne possèdent rien, ont pu jouer devant les Nations unies. C'est si gratifiant. Et tout ce travail qui permet à tous ces gens de sortir de leur condition et de s'épanouir. Oui, notre travail est utile.

     

    Pour plus d'information, voir le site : www. playingforchange.org

     

    Note : On pourrait raconter de nombreuses histoires inspirantes sur le travail de PFC dans ses divers programmes. Une visite sur leur site Internet constitue une expérience profondément émouvante, réconfortante et réjouissante. La Fondation FPFC est une organisation sans but lucratif soutenue par PlayingForChange.com qui se procure les fonds nécessaires grâce aux dons du public et par la vente de produits dérivés.


    COURRIER DES LECTEURS

    Un visiteur spécial

    Cher Monsieur,

    Dans la soirée du 31 octobre 2010, je servais le thé après la conférence à la société théosophique, travail bénévole que j'accomplis depuis de nombreuses années, lorsqu'un homme de type indien entama une conversation avec moi. Nous parlâmes de la signification du « namaste », le geste indien de salutation, et il souligna que ce geste s'adressait à la partie la plus élevée de nous-mêmes. Il prit une tasse de thé, puis il s'éloigna.

    Au bout d'un moment, alors que la plupart des visiteurs a été servie, il revint et me dit : « Vous avez une bonne énergie – avant que je m'en aille, puis-je vous serrer dans mes bras ? » Je répondis : « Oui », car il était entouré d'une aura très amicale et bienveillante. Il entra alors dans la cuisine où je me trouvais et me serra dans ses bras, puis il s'en alla. Je ressentis une énergie très forte et je pus à peine dormir cette nuit-là – et je suis encore imprégnée de cette énergie. Il y avait une énergie particulière dans la salle sur le moment et de nombreuses personnes l'ont remarqué. Cet homme était-il Maitreya ?

    C. S., Londres, G.-B.

    [Le Maître de Benjamin Creme a confirmé que l'homme était Maitreya.]

     

    Confirmation

    Juste au moment où je traduisais en allemand la seconde question du numéro de décembre 2010 de Share International , « Les interviews [de Maitreya] et la réaction du public se déroulent-elles comme prévu », à laquelle il est répondu « Oui », une force me poussa à m'arrêter et à regarder la carte de la « main » de Maitreya placée sur mon ordinateur. Les mains posées sur le clavier, je ne parvenais plus à bouger. Je fus entraînée dans un espace et une profondeur immenses émanant de la « main » et j'éprouvais un sentiment de calme et de paix et une grande joie que la réponse soit « Oui ». Etait-ce une bénédiction de Maitreya ?

    U. R., Munich, Allemagne

    [Le Maître de B. Creme a confirmé que c'était une bénédiction de Maitreya.]

     

    Un soutien

    Cher Monsieur,

    La conférence de Michiko Ishikawa sur L'émergence de l'Instructeur mondial et le rôle des ovnis s'est déroulée à Osaka, le 10 novembre 2010. Ce fut une conférence magnifique. Le public s'est montré très attentif. La salle était pleine (350 personnes) même si c'était un jour de semaine.

    Notre groupe avait décidé de faire connaître cette conférence au moyen d'annonces dans les journaux.

    Le 22 septembre, un agent du Sankei Shimbun, un quotidien national, nous appela pour nous proposer une annonce de pleine page dans une édition locale. Il nous dit qu'ils avaient eu une annulation de dernière minute et que le prix qu'il nous proposait était extraordinairement bas. Nous réalisâmes rapidement une annonce pleine page et nous envoyâmes le fichier à temps – c'est du moins ce que nous pensions.

    Peu de temps après midi, le 24, nous eûmes la surprise d'apprendre que le fichier avait été envoyé à un autre quotidien national le Mainichi Shimbun   ! Le fichier fut donc renvoyé au bon journal et il fut publié le lendemain.

    Quelques jours plus tard, un agent du Mainichi Shimbun nous téléphona, craignant que le contenu puisse ne pas être accepté (nous n'avions même pas eu l'intention de le soumettre à ce journal.) Trois jours plus tard il nous appela à nouveau pour demander quel jour nous voulions publier l'annonce. Surprise, je demandai qu'elle soit publiée le 29 octobre.

    Le 18 octobre, l'agent du Mainichi Shimbun téléphona à nouveau et nous demanda d'utiliser notre annonce dans le journal publié le 22. Il dit qu'ils avaient eu une annulation soudaine et que personne ne serait d'accord pour passer une annonce dans un délai si court. Ils n'avaient même pas le temps de créer une nouvelle pleine page. Et pour nous l'annonce serait gratuite ! Il me demandait très poliment ma permission. J'étais abasourdie. Je n'avais jamais vécu une telle expérience et je ne pus m'empêcher de penser que c'était un miracle.

    Le 27 octobre un agent du Sankei Shimbun nous téléphona. Il dit qu'ils avaient des problèmes car ils ne pourraient remplir une page d'annonce pour l'édition d'Okayama le 30 octobre et il nous proposait cet espace. (La conférence d'Okayama avait lieu le 3 novembre.) J'étais sur le point de décliner sa proposition car c'était un groupe différent qui accueillait la conférence. Cependant il sembla si ennuyé que je lui dis que je lui ferais savoir si c'était possible, mais de ne pas trop y compter et que le groupe n'accepterait jamais son prix. Lorsque je téléphonai à une personne du groupe d'Okayama, elle fut agréablement surprise et dit qu'ils achèteraient l'espace de l'annonce. Ils avaient essayé de faire de la publicité pour la conférence mais ils s'étaient heurtés à un refus de toutes les agences locales de publicité, et c'était donc la seule annonce qu'ils pourraient publier. Le groupe eut la possibilité de publier l'annonce à un prix beaucoup moins élevé. Avons-nous été aidés ?

    M. U., Osaka, Japon

    [Le Maître de B. Creme a indiqué que l'aide était venue du Maître Jésus.]

     

    Parfaitement normal

    Il y a quelque temps (en 2010) je m'apitoyais beaucoup sur moi-même. Un jour, en entrant dans le supermarché local je
    fus immédiatement confronté à ce qui me sembla, après réflexion, un tableau de réelle souffrance : ce fut tout d'abord un homme en fauteuil roulant qui semblait avoir subi une amputation – juste au niveau de la cuisse ou de la hanche. Mais il faisait tout simplement ses courses. La seconde personne fut une belle jeune femme portant un foulard qui cachait à peine le fait qu'elle était entièrement chauve – le traitement d'un cancer, supposai-je.

    Je me rendis à la caisse où une femme âgée pour qui, sans doute à cause de quelque paralysie cérébrale, le moindre mouvement demandait un terrible effort et qui soupirait à chaque fois qu'elle posait quelque chose. Mais elle faisait ses courses.

    Je fus bientôt en larmes, face au contraste entre les gens que je venais de voir et ma propre faiblesse.

    Mais le lendemain, ce sentiment d'apitoiement sur moi-même était à nouveau là – un peu moins fort que la veille. En sortant de chez nous, je n'avais pas fait plus de vingt mètres lorsque je vis un homme qui pouvait à peine marcher et un peu plus loin une vieille dame si courbée qu'elle pouvait à peine avancer.

    Tout cela est-il une coïncidence ?

    Identité non révélée, Pays-Bas

    [Le Maître de B. Creme a indiqué que l'homme en fauteuil, la  femme atteinte de paralysie et l'homme près de la maison de notre correspondant était Maitreya. La femme chauve et la vieille dame courbée le Maître Jésus.]

     

    La paix commence chez soi

    Cher Monsieur,

    Le 11 janvier 2011, je me trouvai au Royal Homeopathic hospital de Londres, en train d'attendre l'ascenseur après mon rendez-vous. Une vieille dame attendait près de moi. Nous pénétrâmes dans l'ascenseur avec quelques autres personnes. Elle se tourna alors vers moi et dit à haute voix : « Que représente votre badge ? » Je portais au revers de mon vêtement un petit badge en forme de drapeau palestinien. Je répondis que c'était un badge en faveur de la Palestine, pour montrer mon soutien au pauvre peuple palestinien. Je précisai que c'était plus particulièrement pour les enfants de Gaza qui vivent dans des conditions terribles. J'ajoutai qu'aujourd'hui les Israéliens vont même jusqu'à raser d'anciens hôtels et des maisons sans préavis pour construire un nouvel hôtel pour les Israéliens. La vieille dame dit : « Oui, c'est mal ce que font les Israéliens, on pourrait croire qu'après ce qui leur est arrivé pendant la guerre ils feraient preuve de davantage de bonté. » En sortant de l'ascenseur elle dit qu'elle avait prié ce matin, comme tous les matins, et demandé la paix, que nous avions besoin de paix dans le monde, ce à quoi je répondis que j'étais d'accord et que nous nous pourrions l'obtenir lorsque nous commencerions à partager les ressources mondiales. Elle dit alors : « Comment pouvons-nous avoir la paix sur Terre lorsque nous ne sommes pas capables d'être en paix avec nos voisins ? » Ceci me fit tressaillir, car nous avions eu récemment beaucoup de problèmes avec notre voisin. Nous nous séparâmes et elle dit : « Dieu vous bénisse », et je répondis : « Vous de même. »

    Je me suis demandé si cette personne était une vieille dame ordinaire.

    A.M., Londres, Grande-Bretagne

    [Le Maître de B. Creme a indiqué que la « vieille dame » était le Maître Jésus.]

     

    A votre service

    Cher Monsieur,

    Un dimanche soir, j'assistais à un culte à l'église méthodiste de Lancaster Gate, à Londres et j'étais très intéressée par l'allocution du pasteur sur l'importance de « découvrir son désir le plus profond » . Il faisait clairement allusion à l'idée de trouver Jésus dans sa propre vie, et pendant qu'il parlait, je remarquai un homme échevelé assis à l'extrémité. J'étais certaine qu'il ne se trouvait pas là avant. Il se retourna soudain et je réalisai qu'il s'agissait sans doute d'un sans-logis. Je me souviens qu'il avait des yeux bruns très pénétrants, de longs cheveux bruns et un visage mal rasé. Il tenait à la main un petit horaire de train en haut duquel on pouvait lire : STATION DE LANCASTER GATE FERMEE, écrit en lettres capitales très grandes avec un crayon marqueur noir. En fait il semblait tenir l'horaire de manière à ce que je le voie ! Je remarquai qu'il avait des ongles très propres et un large anneau d'argent avec deux serpents entrelacés. Je commençais à me demander s'il s'agissait vraiment d'un sans logis ! Je m'inquiétais aussi que la station puisse être effectivement fermée, ce qui m'obligerait à me rendre à Notting Hill par la ligne centrale alors qu'il se faisait tard.

    Après le culte, je me rendis à la station de Lancaster Gate et je constatai que les trois derniers trains avaient effectivement été annulés. Alors que je me demandais quoi faire, un taxi arriva soudain et la tête du conducteur se pencha vers moi. C'était l'homme de l'église ! Maintenant il était soigneusement rasé, mais ses cheveux n'avaient pas changé. Il me fit un signe de la main et je vis à son doigt l'anneau qu'il portait à l'église. Il me demanda où j'allais et je répondis : « Westbourne Grove » « Oh, dit-il, c'est près de l'endroit où j'habite, je puis vous y emmener gratuitement. » Je lui demandai s'il avait apprécié le sermon du pasteur, mais il répondit : « Quel pasteur ? »

    S. C., Londres, G.-.B.

    [Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que le chauffeur de taxi bien informé était le Maître Jésus.]

     

    Les Messagers de Maitreya

    Cher Monsieur,

    Le 24 novembre 2010, je décidai de me promener dans le parc de San Monica, situé le long de la falaise au-dessus de l'océan. Le temps était agréable, il n'y avait pas un seul nuage dans le ciel. Je restai dans le parc pour admirer un magnifique coucher de soleil. Vers 17 h, alors que le soleil venait de s'enfoncer dans l'océan, je remarquai un grand objet brillant au-dessus de l'horizon, près de l'endroit où le soleil avait disparu. Je commençai à regarder, me demandant si cela pouvait être l'« étoile » de Maitreya. Quelques minutes plus tard, une autre étoile apparut soudain à côté de la première, puis une troisième. Il y avait trois étoiles alignées l'une à côté de l'autre dans la lumière du soleil couchant, au-dessus de l'horizon. A ce moment-là, je me dis en moi-même en plaisantant que si c'étaient les « étoiles » il en manquait une. Quelques secondes plus tard une quatrième étoile apparut près des trois autres, légèrement plus à droite. J'observai les quatre étoiles pendant quelque temps et une à une je les vis s'éteindre et disparaître. Pourriez-vous me dire si ces quatre objets au-dessus de l'océan étaient les « étoiles » de Maitreya.

    O. C., Atlanta, Géorgie, E.-U.

    [Le Maître de B. Creme a confirmé que c'étaient les Messagers de Maitreya.]


    QUESTIONS-REPONSES (extrait)

     

    Q. Combien d'interviews télévisées Maitreya a-t-il donné à ce jour ?

    R. Trente et une. [17 janvier 2011]

     

    Q. Les pays européens, ou tout au moins certains d'entre eux, reviendront-ils à leurs propres monnaies ?

    R. Vous verrez.

     

    Q. Il existe une rumeur selon laquelle sous les grottes de Nerja (Espagne), il y aurait une base d'ovnis ; y a-t-il quelque vérité dans cette assertion ?

    R. Oui.

     

    Q. Pensez-vous que l'année 2011 apportera une acceptation mondiale et une preuve de l'existence des ovnis et des hommes de l'espace ?

    R. Il y aura certainement un intérêt croissant pour les ovnis et une acceptation grandissante de leur existence au cours des prochaines années, mais je doute que cela puisse être à l'échelle mondiale et que leur existence puisse être prouvée d'ici la fin 2011.

     

    Q. Sommes-nous arrivés au terme de l'intense activité d'ovnis que nous avons connue en 2010 ?

    R. Non .

     

    Q. S'agit-il simplement d'une coïncidence si plusieurs pays d'Amérique latine ont des femmes présidentes ?

    R. Oui, mais une coïncidence intelligente !

     

    Q. Comment votre Maître décrirait-il la santé du système économico-financier actuel ?

    R. Il la qualifierait de précaire.

     

    Q. J'ai assisté à Brisbane (Australie) à un rassemblement en faveur de Julian Assange et de Wikileaks. Il y avait un soutien très fort pour cette organisation. Quelle est l'opinion des Maîtres en ce qui concerne Wikileaks ?

    R. Les Maîtres ne sont pas favorables à Wikileaks. Ils sont favorables à la plus grande ouverture et la plus grande transparence dans tous les ministères, mais ils savent qu'il est absurde d'attendre actuellement une totale transparence dans le domaine diplomatique. Tous les gouvernements savent qu'ils s'espionnent mutuellement, mais le secret diplomatique est essentiel pour maintenir de bonnes relations entre eux.

     

    Q. [1] Pensez-vous que le pape actuel a réellement couvert des cas d'abus sexuels commis par des prêtres à l'encontre d'enfants dont ils avaient la charge ? [2] Pensez-vous que cela affaiblira sa position au sein de l'Eglise catholique ? [3] Par ailleurs pensez-vous qu'il sera le dernier pape avant que Jésus ne prenne place sur le Trône de Saint-Pierre ?

    R. [1] « Couvrir » est un terme trop fort. Il y a peu de doutes que des rumeurs concernant de tels événements lui soient parvenues, mais pas la connaissance de faits précis, et donc aucune action n'a été entreprise ni aucune preuve recherchée. [2] Oui, beaucoup. [3] Je le pense, seul l'avenir le dira, mais le Maître Jésus ne sera pas pape.  

     



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