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Extraits de la revue
Partage international

Edition spéciale

    21 Mars 2011 - N° 272


© Share International/Partage international, Tous droits réservés.
La reproduction de ces articles est autorisée dans des revues, journaux ou bulletins, sous réserve d'en mentionner la source (Partage international) et d'en adresser coupure à : Partage international, BP 242, 42014 Saint-Etienne cedex 2.


Sommaire


L'article du Maître du mois d'avril 2011 pour Partage international

 

La responsabilité de l'homme

par le Maître , par l'entremise de Benjamin Creme, le 13 mars 2011

Depuis l'aube des temps, l'humanité vit dans la crainte des bouleversements naturels qui frappent notre habitat planétaire.

Des cataclysmes d'une inconcevable férocité ont à maintes reprises détruit des étendues immenses à la surface de la Terre. Nombreux sont ceux qui ont des difficultés à accepter qu'il en soit ainsi : pareils désastres soulèvent toujours des doutes considérables dans l'esprit des croyants quant à la réalité de l'amour de Dieu pour l'humanité. Comment croire en un Dieu d'amour qui laisse mourir les gens par milliers dans des tremblements de terre, tsunamis et autres catastrophes ? Si l'humanité comprenait la responsabilité qui est la sienne dans ces destructions d'envergure planétaire, elle pourrait en limiter considérablement la fréquence et l'intensité.

L'origine des séismes

La croûte terrestre, telle qu'elle s'est constituée au cours des âges, n'est pas d'un seul tenant et n'est pas uniformément répartie autour du globe. Comme on le sait, elle se compose de différentes plaques, situées à des profondeurs variables, qui se chevauchent et sont presque sans cesse en mouvement. Il en résulte que les pays et les villes situés à proximité des limites de ces plaques, ou lignes de faille, sont soumis à des tremblements de terre et, dans les zones proches de l'océan, à des tsunamis. Ce n'est pas l'amour de Dieu pour l'humanité qui est en cause, mais le fait que la pression sismique doit pouvoir être libérée ! Comment cette pression peut-elle donc atteindre des niveaux si destructeurs ?

Les dévas élémentaux (ou forces angéliques) règlent le mécanisme par lequel ces énergies colossales se manifestent, et les modifications qu'elles subissent. La Terre est une entité vivante qui répond de différentes façons à l'impact de ces forces. L'une des principales sources de cet impact est l'humanité elle-même. Lorsque l'humanité, animée par l'esprit de compétition qui lui est coutumier, crée des tensions par les guerres ou les situations de crise politique et économique, ces vies déviques en subissent le contrecoup et entrent dans un état de déséquilibre analogue. Il en résulte inévitablement des tremblements de terre, des éruptions volcaniques et des tsunamis. Nous en sommes responsables.

Comment mettre un terme à ces destructions cycliques ? L'humanité en a les moyens, mais jusqu'à présent c'est la volonté qui lui a manqué. Nous devons comprendre que nous ne faisons qu'un, que tous les hommes et femmes sont des reflets du divin, qu'ils sont frères et surs, fils et filles d'un seul et même Père. Nous devons bannir à jamais la guerre de cette Terre ; nous devons partager les ressources de cette planète, car elles appartiennent à tous. Nous devons apprendre à vivre en harmonie avec la planète elle-même, pour connaître entre nous un avenir d'harmonie.

La divinité de l'homme

Maitreya est venu pour montrer le chemin et galvaniser l'humanité. Dans le monde entier les hommes font entendre leur voix, réclamant justice et liberté. Beaucoup sont morts pour exiger ce droit à la liberté et à la justice qui est un don de Dieu. Maitreya appelle tous les hommes et femmes du monde à se voir comme il les voit lui-même : essentiellement divins, fils et filles de la divinité même.


QUESTIONS-REPONSES

Une sélection spéciale

Q. Que pourraient faire de mieux les Nations unies pour aider le peuple libyen ?

R. Créer immédiatement une zone d'interdiction aérienne, puis envoyer une force de maintien de la paix pour arrêter toute violence des deux côtés. La situation en Libye est différente de celle du reste du Moyen-Orient. Il ne s'agit pas de manifestations. Il s'agit d'une guerre civile entre un peuple légèrement armé ou même sans armes et l'armée professionnelle d'un dictateur sans merci avec des tanks, etc. Seule une zone d'interdiction aérienne limitera la possibilité pour le régime de massacrer son propre peuple. Il ne faudrait pas perdre davantage de temps avant d'accomplir cette action minimale pour aider le peuple libyen. [ N.B. La zone de non survol a été instaurée peu après que le numéro Partage international d'avril ait été mis sous presse]

 

Q. Maitreya a dit que nous sommes « les gardiens de nos frères » cela signifie-t-il qu'il serait justifié que le monde établisse une zone d'interdiction aérienne en Libye en dépit des victimes que cela causerait sans doute ?

R. Oui, une zone d'interdiction aérienne, correctement mise en place, réduirait sûrement le nombre de victimes.

 

Q. Quel lien existe-t-il entre les événements récents au Moyen-Orient et l'apparition de Maitreya et de la Hiérarchie des Maîtres, et le soutien qu'ils nous apportent ?

R. Les peuples du Moyen-Orient et le monde en général commencent à donner de la voix. Ce n'est pas seulement en réponse aux idées de Maitreya, mais cela avait été prédit par lui.

 

Q . Le séisme de magnitude 8,9 qui a frappé le nord-est du Japon, le vendredi 11 mars 2011, a fait de nombreuses victimes et causé d'énormes destructions. Y a-t-il eu néanmoins une intervention divine de Maitreya ?

R. Oui, sinon la souffrance aurait été beaucoup plus grande.

 

Q. Il a été rapporté qu'il s'est écoulé seulement 20 à 30 mn entre le séisme et le moment où le tsunami a atteint le rivage. Les Japonais étaient préparés pour des tsunamis à plus petite échelle mais ils n'avaient jamais fait l'expérience d'un tsunami d'une telle amplitude. [1] Ceux qui ont été emportés par le tsunami ont-ils bénéficié d'une intervention divine ? [2] Ont-ils souffert ?

R. [1] Oui, et beaucoup plus ont été sauvés. [2] Etrangement non. Maitreya a le pouvoir de supprimer la peur et la souffrance.

 

Q. Ayant lu les réponses données dans Partage international au fil des années sur la manière dont Maitreya et les Maîtres aident les gens pendant les catastrophes, j'espère que vous pouvez nous assurer que ceci est vrai une fois de plus au Japon et également en Libye ?

R. Oui, dans les limites de la loi karmique, les Maîtres sont toujours les premiers sur la scène pour apporter leur aide.

 

Q. Quand le commerce des armes cessera-t-il en supposant qu'il puisse cesser ?

R. Quand l'humanité renoncera à jamais à la guerre. Ce moment est plus proche que ne le pensent la plupart des gens.


L'énergie nucléaire est-elle sans danger ?

par Dietrich Fischer*
 

A titre exceptionnel, nous publions ici un article dont l'auteur n'est pas membre de notre rédaction. La raison en est l'intérêt tout particulier du sujet le nucléaire lié à une actualité tragique.

Note : Share International (dont Partage international est la version française) a obtenu une autorisation spéciale d'Inter Press Service (IPS) pour publier cet article, qu'il est protégé par un copyright et ne peut être reproduit.


Bâle, mars 2011 (IPS

On ne peut qu'éprouver la plus profonde compassion pour les victimes de la terrible catastrophe qui a touché le Japon le 11 mars dernier : un des plus grands séismes enregistrés dans le monde, de magnitude 9, suivi par un tsunami de 10 mètres de haut qui a dévasté de nombreuses zones côtières ; des survivants qui dorment en plein air par des températures glaciales, la pénurie de nourriture et d'eau, et une série d'explosions suivies d'incendies dans la centrale de Fukushima, entraînant un risque de fusion du cur d'un ou de plusieurs des six réacteurs nucléaires qui libèrerait d'énormes quantités de radioactivité.
Les défenseurs de l'énergie nucléaire ont longtemps affirmé qu'un accident majeur était presque aussi improbable que d'être victime d'une météorite. En 1975, l'industrie nucléaire a commandé au professeur Norman Rasmussen un rapport pour rassurer le public quant à la sûreté de l'énergie nucléaire. Ce rapport conclut que la probabilité d'une fusion complète du cur d'un réacteur était de 1 sur 20 000 par an.
En fait, l'expérience montre qu'il s'agit là d'une sous-estimation grossière de ce risque. Les trois accidents nucléaires graves les plus connus sont ceux de Three Mile Island en 1979, Tchernobyl en 1986, et maintenant Fukushima. Mais beaucoup d'autres accidents se sont produits avec fusion partielle du cur et libération de radioactivité.
Une étude commandée par Greenpeace a conclu que l'accident de Tchernobyl pourrait avoir provoqué quelque 200 000 décès supplémentaires entre 1990 et 2004, rien qu'en Biélorussie, en Russie et en Ukraine. Or, les réacteurs de Fukushima contiennent environ trente fois plus de matières radioactives que le réacteur qui a explosé à Tchernobyl, et le Japon est beaucoup plus densément peuplé .
Même en l'absence d'accident, aucune solution n'a encore été trouvée depuis plus de cinquante ans pour stocker de façon sûre les déchets radioactifs produits par les centrales nucléaires. L'un de ces sous-produits, le plutonium 239, a une demi-vie de 24 100 ans. Cela signifie qu'après 24 100 années, l'intensité du rayonnement émis a diminué seulement de 50 %. En fait, il faut attendre 241 000 ans pour que le rayonnement diminue d'un facteur 1 000, considéré comme un niveau sûr. Comment pouvons-nous garantir que nos descendants ne seront pas exposés aux radiations émises par ces déchets pendant 10 000 générations ?
Le principe de précaution est un moyen d'éviter le pire. Dans le cas du nucléaire, il nous oblige à démanteler toutes les centrales.
Y a-t-il des alternatives à l'énergie nucléaire ? Il existe en effet des énergies renouvelables qui ne présentent aucun danger : les énergies éolienne, solaire, les énergies marémotrice et houlomotrice, ou encore l'énergie thermique des océans. Et elles ne contribuent pas à l'effet de serre, contrairement à la combustion de combustibles fossiles.
Le projet Desertec a pour objectif de produire de l'électricité en installant dans des déserts des centrales solaires et des éoliennes, et de transmettre cette électricité vers les lieux où elle est consommée. Les premières régions sélectionnées pour mettre cette idée en pratique se trouvent au Moyen-Orient et en Afrique du Nord (MOAN). Ces centrales solaires et parcs éoliens occuperaient 17 000 km² (0,2 % de la superficie du désert du Sahara) et pourraient satisfaire à la fois la plus grande partie des besoins en électricité des pays du MOAN, et 15 % des besoins en électricité de l'Europe continentale.
Pourquoi avons-nous développé l'énergie nucléaire malgré les dangers qu'elle présente aujourd'hui et pour les générations futures ? La raison en est simple. Les centrales nucléaires sont très rentables pour quelques investisseurs, alors qu'elles sont dangereuses pour tous. L'électricité provenant d'une centrale nucléaire peut être coupée si les gens ne paient pas leurs factures, alors que l'énergie solaire produite sur le toit des maisons ne peut être coupée. Elle rend les gens indépendants, et ça ne fait pas les affaires du lobby nucléaire.
La démocratie exige que les décisions soient prises par les personnes qu'elles concernent, et que les électeurs soient précisément informés. On nous a menti sur le sujet de la sécurité du nucléaire, et les citoyens n'ont pas été consultés au moment du choix en faveur du nucléaire. Il faut que ça change.
Il est intéressant de remarquer que jusqu'ici toutes les compagnies d'assurance ont refusé de couvrir un risque d'accident nucléaire. Elles font valoir qu'elles ne peuvent engager leur argent sur la base des déclarations de quelques professeurs affirmant que le risque est faible. Les compagnies d'assurance tiennent à baser leurs calculs sur une estimation réaliste des risques.
En l'absence de couverture par les sociétés d'assurance, la loi Price-Anderson de 1957 oblige le gouvernement fédéral américain à couvrir les risques d'accidents nucléaires. D'autres pays ont aussi des lois similaires. Ceci équivaut à une énorme subvention de l'industrie nucléaire par les contribuables. Si les industriels du nucléaire étaient contraints par la loi à s'assurer eux-mêmes contre les risques d'accidents, et à payer pour l'élimination sûre des déchets nucléaires, les centrales nucléaires n'existeraient pas.

Si l'énergie solaire est actuellement plus chère que l'électricité provenant des centrales nucléaires, c'est en partie à cause de cette subvention indirecte des pouvoirs publics, et d'un manque d'investissement dans la recherche sur les sources d'énergies alternatives. Si seulement une fraction des fonds consacrés à la recherche sur l'énergie nucléaire était consacrée au développement de sources d'énergie sans danger comme le vent et le soleil, nous aurions probablement déjà aujourd'hui des alternatives bon marché.
Si les compagnies d'assurance et leurs experts en estimation des risques ne sont pas prêts à risquer leur argent, pourquoi les citoyens devraient-ils être obligés de risquer leur vie ? (© IPS)


* Dietrich Fischer est directeur de la World Peace Academy et de TRASCEND University Press. Il est l'auteur de Nonmilitary Aspects of Security et de Preventing War in the Nuclear Age.

 

 



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