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Extraits de la revue
Partage international

 

    Septembre 2011 - N° 277

 

Ceci est une version abrégée de la revue Partage international, version française du magazine Share International.

© Share International/Partage international, Tous droits réservés.
La reproduction de ces articles est autorisée dans des revues, journaux ou bulletins, sous réserve d'en mentionner la source (Partage international) et d'en adresser coupure à : Partage international, BP 242, 42014 Saint-Etienne cedex 2.

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    Sommaire

  • Vers l'unité par le Maître --, un des membres aînés de la Hiérarchie des Maîtres de Sagesse, dont le nom est bien connu des cercles ésotériques. Pour diverses raisons, son identité n'est pas révélée. Benjamin Creme se trouve en contact télépathique permanent avec ce Maître qui lui dicte ses articles.
  • POINT DE VUE
    • Peut-on réparer le monde ? par Federico Mayor Zaragoza
  • TENDANCES
    • Etats-Unis : nouvelles normes concernant la consommation de carburant
    • Alliance pour des fourneaux propres
    • Horloge interne et traitement contre le cancer
    • Londres : le Mur de la Paix
    • Un test sanguin portatif
  • LA VOIX DU PEUPLE
    • Les indignés veulent aller plus loin
    • Des Israéliens manifestent pour la justice sociale
    • Syrie : un peuple courageux réclame la liberté
    • « Bye, bye, bonne nuit Bachar »
    • Les réseaux sociaux réunissent
  • SIGNES DES TEMPS
    • Chine : la « lumière du Bouddha »
    • Agroglyphes 2011
    • Un agroglyphe au Tennessee
    • Un ovni au fond de l'océan
    • Des apparitions d'ovnis dans le monde entier
    • Un miracle en Finlande
  • Les énergies renouvelables gagnent du terrain
  • Le déclin de l'énergie nucléaire n'a pas attendu Fukushima
  • COURRIER DES LECTEURS
    • Il est temps d'agir
    • Un enfant timide
    • Parlez !
    • Un accueil chaleureux
    • Le pouvoir de l'amour
    • Atterrissage en sécurité
    • Un homme en mission
    • Je n'avais pas tout vu

    Vers l'unité

    par le Maître —, par l'entremise de Benjamin Creme, le 14 août 2011

    Quand les hommes finiront par faire le point de leur situation, ils devront sûrement reconnaître qu'aujourd'hui tout ne va pas pour le mieux sur la planète. Dans les domaines politique, économique, social et écologique, tous les pays sont confrontés à une pléthore de problèmes qui mettent à rude épreuve leurs ressources et leurs capacités. Même ceux qui semblent actuellement en position de force sur le plan économique connaissent des difficultés qui les privent de l'aisance dont leur prospérité devrait s'accompagner . Qu'est-ce donc qui empêche les nations de parvenir à un certain équilibre qui leur garantisse le bien-être ? Comment se fait-il que même des nations riches et bénéficiant d'une longue expérience se trouvent soudain plongées dans les dissensions et le chaos ? Pourquoi tant de souffrances et de luttes, pour tant de gens ? Qu'est-ce qui entrave une plus grande expression et manifestation de l'unité ?

    Ces questions appellent des réponses aussi nombreuses que variées, mais qui ont pour dénominateur commun le moment particulier, dans l'histoire de cette Terre, où elles viennent à se poser.

    Une époque sans équivalent

    Notre époque est sans équivalent dans l'histoire du monde. Elle est le théâtre de changements considérables, qui dépassent l'entendement humain et transformeront la vie telle que nous la connaissons, en profondeur et pour toujours. Ces changements ont lieu sur tous les plans ; certains se produisent lentement, jusque dans la texture même de la croûte terrestre, tandis que d'autres se déroulent à une vitesse croissante qui rend d'autant plus difficile pour les hommes de relever les défis qu'ils leur présentent.

    La voix du peuple

    De quelle utilité pourraient bien être, dans ce contexte, les idées éculées de politiciens tournés vers le passé et empêtrés dans des mirages de prestige et de puissance ? Aujourd'hui c'est les peuples qui sont en avance sur leurs dirigeants, et qui énoncent à voix haute leur compréhension des événements et leurs besoins. Avec le temps, de pays en pays, la voix du peuple se fait sans cesse plus assurée et plus claire. Les multitudes savent désormais identifier et formuler leurs besoins : paix, travail et espoir en l'avenir. Un sentiment grandissant d'unité commence également à sous-tendre leurs revendications et leurs attentes. Les hommes savent qu'ils ne sont pas seuls au monde, qu'ils ont partout des millions de frères et sœurs avec qui ils partagent les mêmes problèmes et les mêmes besoins.

    De cette manière, même s'ils ne sont pas conscients de la présence et des enseignements de Maitreya, ils répondent à son énergie et à l'influence qu'il exerce, et posent ainsi les fondations de l'avenir.


    LA VOIX DU PEUPLE

    Les indignés veulent aller plus loin

    Espagne – Les manifestants espagnols, les Indignados (indignés), ont quitté leur principal bastion de la Puerta del Sol à Madrid afin d'élargir leur mouvement et de le rapprocher de la population. Ils marchent vers le cœur de l'Europe pour rallier du soutien et collecter des pétitions en vue d'une manifestation majeure au niveau européen le 15 octobre 2011. « Vamos despacio porque vamos lejos » – « Nous allons lentement parce que nous irons loin » – peut-on lire sur leurs bannières tout au long de cette marche de 1 600 kilomètres vers Bruxelles en Belgique.

    Cette action est dans la continuation des marches populaires des indignés qui ont convergé vers Madrid en août 2011 au départ de dizaines de villes de toute l'Espagne. Il existe maintenant une organisation dans les principaux quartiers des grandes villes qui s'informe des besoins de la population et fournit un soutien local aux personnes. Cette organisation soutient ainsi des personnes qui ont reçu un ordre d'expulsion en raison de leur incapacité à rembourser leur emprunt. Lorsque les représentants de la police et de la banque viennent les expulser, ils trouvent des centaines d'indignés qui bloquent le chemin. Face à ce mouvement, les agents s'en retournent et l'expulsion est évitée.

    Les manifestants disent qu'ils sont en marche, car ils sont en colère contre la façon dont la crise économique est gérée en Europe, avec des réductions de dépenses, des pertes d'emplois, et des privatisations, alors que ceux qu'ils accusent de la récession ne sont pas affectés. Les marcheurs devraient arriver à Bruxelles le 17 septembre, où ils seront rejoints par des indignés de toute l'Europe pour une grande manifestation dans le cadre d'une journée d'action à l'échelle européenne. Puis, à partir du 8 octobre, un forum social d'une semaine se tiendra à Bruxelles et se conclura avec une grande manifestation le 15 octobre dans le cadre d'une journée d'action mondiale.

     

    Chili – Des dizaines de milliers de lycéens et d'étudiants ont envahi les rues de Santiago pour protester contre le système éducatif. Ils ont ainsi enfreint une interdiction de manifester lancée par le gouvernement. Ils demandent davantage de moyens pour le système éducatif et insistent pour que l'éducation soit sous le contrôle du gouvernement central et non sous celui des gouvernements locaux comme c'est le cas depuis la dictature de Pinochet. Malgré des actions dures menées par la police, le mouvement prend de l'ampleur ; il est soutenu par la classe moyenne qui participe aux manifestations de l'après-midi : les caceroladas (manifestations bruyantes avec des casseroles et des poêles).

    Le président Piñera fait face à de vives critiques de l'opposition qui décrit la répression policière des manifestations comme ressemblant à celle du temps de Pinochet. Les étudiants ont appelé à une grève générale dans le secteur de l'éducation, avec le soutien des enseignants et des autres travailleurs du secteur.

    [Sources : La Vanguardia, El País, Espagne ; takethesquare.net]

    Des Israéliens manifestent pour la justice sociale

    Depuis fin juillet 2011, des Israéliens ont envahi les rues pour protester contre la hausse du coût de la vie : faibles revenus, logements et loyers très chers, coût élevé de l'éducation et autres questions d'ordre social. Pendant trois samedis consécutifs, le pays a connu les plus grosses manifestations depuis des décennies.

    Le 13 août, les manifestations se sont étendues à douze villes, dont Tel-Aviv, Jérusalem et Haïfa. Des villages de tentes ont vu le jour, de nombreuses personnes campant sur les grands boulevards entourées de banderoles et de drapeaux, rappelant les manifestations sur la place Tahrir au Caire, en Egypte.

    Début août, une manifestation a eu lieu à Tel-Aviv, où au moins 200 000 personnes sont descendues dans les rues, tandis que 30 000 personnes ont défilé à Jérusalem. Pour une nation de sept millions d'habitants, ce sont des nombres considérables.

    Bien que les protestations aient commencé en se focalisant sur le coût élevé de l'immobilier et des loyers, le thème principal des dernières manifestations a tourné autour de la justice sociale. Les manifestants proviennent de toutes les couches de la population israélienne et inclut aussi des Arabes israéliens (qui représentent
    20 % de la population du pays).

    [Sources : The Guardian, G.-B. ; Al Jazeera ; Haaretz, Israël]

    Syrie : un peuple courageux réclame la liberté

    La contagion révolutionnaire qui balaie les pays arabes s'est propagée de la Tunisie à l'Egypte, en Syrie et au-delà. En mars 2011 les Syriens ont commencé à protester pacifiquement contre le régime actuel qui s'approprie les ressources du pays. De nombreuses manifestations ont eu lieu à Homs, Tadmor, Lattaquié, Hama, Dara'a, Tartous, Deir Ez-Zor, Arbeen, Zamalka, Saraa, Hauran, Damas et Alep. Depuis cinq mois maintenant, en dépit d'une répression par la force (plus de 1 700 morts, 65 cas de décès sous la torture, arrestations de masse de 11 000 personnes), le peuple syrien continue à manifester et à défier le régime.

    La Syrie a utilisé la force dans le passé pour étouffer la dissidence : la vague de répression la plus brutale de l'histoire du pays a eu lieu à Hama en 1982, lorsque l'armée a utilisé la force brutale pour mettre bas un soulèvement des Frères musulmans ; le nombre de victimes s'est compté en dizaines de milliers.

    « Bye, bye, bonne nuit Bachar »

    Le 22 avril 2011, des manifestations de masse ont eu lieu à travers la Syrie dans plus de 30 villes et villages, aussi baptisé « Journée du refus de s'agenouiller ». Les gens ont scandé des slogans contre le régime et ont exigé la destitution du président Assad : « Tuer ton peuple est une trahison », « Liberté », « Nous ne nous agenouillons que devant Dieu », « Bye, bye, bonne nuit Bachar ». Les autorités syriennes ont à nouveau répondu aux appels pour un changement pacifique avec des chars, des balles et des bâtons, et 70 personnes ont été tuées ce jour-là.

    Des rassemblements se tiennent chaque vendredi, après les réunions à la mosquée ; à cette occasion, les groupes d'opposition lancent des messages tels que « Votre silence nous tue », afin de mobiliser les dirigeants, les intellectuels, le monde des affaires, les leaders religieux et les autres pays arabes pour qu'ils se joignent à la cause de l'opposition. En conséquence, depuis le début du mois d'août, la communauté internationale commence à se mobiliser. L'Arabie saoudite, le Koweït et Bahreïn ont rappelé leurs ambassadeurs à Damas alors que la pression au sein du monde arabe monte contre la répression brutale.

    Le Conseil de sécurité de l'Onu a condamné l'escalade de la violence en Syrie, a demandé la fin des effusions de sang et appelle à un dialogue politique interne. Les Etats-Unis en appellent maintenant à de nouvelles sanctions plus sévères contre Damas. Des sanctions ont été imposées contre la famille Assad et plusieurs fonctionnaires, dont le ministre de la Défense.

    L'Histoire a connu la fin de l'esclavage et du colonialisme, et maintenant, c'est au tour des dictatures. De nombreuses dictatures se sont effondrées au cours des 40 dernières années : la Grèce, l'Espagne et le Portugal (1974-1975), le Brésil, le Chili, l'Argentine, la Bolivie (1982-1989), l'Europe de l'Est avec le mur de Berlin en 1989, le Libéria 2003, et maintenant la Tunisie et l'Egypte en 2011. Les dictateurs devraient maintenant savoir que leur temps est passé et que les aspirations de leur peuple doivent être entendues.

    [Sources : Réseaux sociaux sur la Syrie : Lccsyria ; l'Observatoire syrien pour les droits de l'homme ; Syrie presse libre]

    Les réseaux sociaux réunissent

    Depuis que les médias étrangers sont interdits, les réseaux sociaux (Facebook, Twitter, YouTube, etc.) ont joué un rôle majeur dans l'organisation des manifestations et la communication vers le monde entier des événements et de la violence en Syrie. Des vidéos et des interviews de militants sont présentées sur Al Jazeera, qui est la station de télévision la plus populaire dans le monde arabe, ce qui permet de gagner le soutien de la population de la région et au-delà. Ceci permet également de contrecarrer la propagande du régime et les fausses promesses de réforme.

    Deux femmes courageuses, Razan Zaitouneh et Suheir Atassi, vivent dans la clandestinité et gèrent d'importants réseaux militants sur Facebook. Le Forum de Jamal Atassi sur Facebook est un remake du Forum du même nom dont les membres ont été arrêtés en 2005. Le forum appelle à des réformes politiques en Syrie et au rétablissement des droits civils.

    A Bruxelles, le cyberactiviste Abdulsattar Attar reçoit des centaines de vidéos prises par des manifestants et met à jour une page Facebook « La révolution syrienne de 2011 ». Toute une équipe vérifie les vidéos pour éviter de fausses informations. Abdul dit qu'il ne connaissait rien de Facebook il y a six mois.

    Sur le site des Comités locaux de coordination en Syrie (Lccsyria), se trouvent chaque jour de nouvelles vidéos de manifestants marchant dans les rues tranquillement, chantant et battant des mains en cadence, levant leurs mains vers le ciel. Ils montrent une force et une détermination incroyables.

    Dans le même temps une bataille a lieu contre le régime afin d'éviter que les noms d'activistes ne soient divulgués par Face-book ou que de fausses informations ne soient répandues par le régime syrien.


    Le pouvoir de la non-violence

    interview de Mubarak Awad par Jason Francis

    Mubarak Awad a fondé Nonviolence International, une ONG basée à Washington, en 1989, après avoir été expulsé de Palestine pour son soutien à de nombreuses actions non-violentes au début de l'intifada. Nonviolence International est un réseau de centres de ressources qui promeuvent la résistance non-violente et les droits de l'homme partout autour du monde. M. Awad se consacre aussi depuis trente ans aux jeunes défavorisés et aux jeunes délinquants, en créant de nombreux programmes aux Etats-Unis pour leur venir en aide. Jason Francis l'a interviewé pour Partage international.

     

    Partage international : Les actes de violence comme le terrorisme, les insurrections ou la guérilla peuvent-ils permettre d'atteindre des objectifs politiques louables, comme apporter la justice et la liberté à des peuples opprimés ?

    Mubarak Awad : Je ne crois pas au terrorisme. Je ne crois pas en la violence, même face à un dictateur brutal. Même si un dictateur est une personne, il est entouré de tout un ensemble de pouvoirs qui contribuent à maintenir sa dictature : l'armée, le système bancaire, la police, etc. On ne peut tuer tous ces gens. Par l'action non-violente on essaie de les convaincre de ne plus soutenir le dictateur, que c'est leur intérêt et celui de la communauté et de la nation.

    Cette idée a prévalu fortement lors des grandes révolutions qui ont eu lieu en Egypte et en Tunisie, et elle va se répandre partout. Grâce à l'éducation les gens comprennent que perpétrer des attentats et tuer avec des bombes ou des ceintures de dynamite ne résout rien.

     

    PI. Si les Palestiniens avaient mis en place un mouvement de résistance non-violent comme celui de Gandhi en Inde, ou comme ce que préconisait Martin Luther King aux Etats-Unis, pensez-vous que la communauté internationale, et plus particulièrement les Etats-Unis (le plus gros soutien d'Israël), seraient moins enclins à fermer les yeux sur l'occupation des territoires palestiniens par Israël et son oppression du peuple palestinien, ou est- ce que ça n'aurait rien changé ?

    MA. Quand Israël a été créé, et ensuite après la guerre des Six-jours en 1967, Israël est devenu un concept particulier en Amérique – aussi bien au sein du gouvernement que dans les églises ou le système éducatif. La relation qui s'est établie entre les Etats-Unis et Israël n'a d'égal nulle part ailleurs. Peu importe que les
    Palestiniens fassent usage de la violence ou non, ça ne va pas changer l'idée que l'Amérique se fait d'Israël. La seule chose qui pourrait influencer les Américains serait que les Israéliens acceptent de faire la paix avec les Palestiniens. Alors les Américains suivront. Tant que le citoyen israélien ne sera pas capable de faire la paix avec les Palestiniens et ne le souhaitera pas, les Etats-Unis continueront à appuyer Israël. Et ceci est vrai aussi bien sur la droite que sur la gauche de l'échiquier politique américain. Peu importe qui est au pouvoir.

    Ceci étant dit, il est clair que toute violence contre les Israéliens (aussi justifiée qu'elle puisse être), entraînera le soutien américain à la rigidité des Israéliens. S'il n'y a pas de violence, il y aura peu de changement. Pendant des années, il n'y a eu aucun acte terroriste dans le conflit israélo-palestinien et l'attitude d'Israël n'a pas changé. Je ne suis donc pas très optimiste quant à un quelconque changement.

    Néanmoins, si l'on regarde l'Afrique du Sud, personne ne s'attendait à un quelconque changement, et pourtant, il est arrivé. En Union soviétique également, personne ne pouvait imaginer que le système pourrait s'effondrer sans guerre, sans violence, et pourtant c'est ce qui s'est passé. Même chose en Irlande du Nord. Même chose aux Etats-Unis avec le mouvement des droits civiques. La population blanche sud-africaine a changé. Les Anglais ont changé en Irlande du Nord. Les Blancs ont changé aux Etats-Unis. On voit donc que le changement se produit toujours du côté du plus fort. Pour ce qui est du conflit israélo-palestinien le plus fort est Israël. Il faut qu'Israël regarde ce qui s'est passé ailleurs.

    PI. Comment un groupe peut-il utiliser la non-violence pour obtenir des changements sociaux ?

    MA. En premier lieu, il faut bien comprendre le concept des droits de l'homme. Lorsqu'on confisque les droits de certaines catégories de population et que celles-ci ne peuvent les revendiquer parce qu'elles sont dans une position de faiblesse – comme les enfants, les femmes, les pauvres – alors il faut que quelqu'un d'autre se sente responsable et intervienne pour faire respecter les droits de ces personnes, même s'il ne les connaît pas. Vous pouvez être Américain, Anglais ou Français et lutter pour les droits de l'homme au Nicaragua, en Chine ou en Palestine. Vous ne connaissez personne dans ces pays mais vous sentez qu'on ne peut priver ces peuples de leurs droits fondamentaux, et vous agissez, de façon non-violente. On ne va pas aller tuer les oppresseurs. C'est ça qui est terrible avec la peine capitale. Un Etat déclare : « Puisque vous avez tué cette personne, on va vous tuer. » Tuer est mal, pour quelque raison que ce soit et qui que soit le tueur.

    Lorsqu'on applique le concept de non-violence, il faut essayer de comprendre le point de vue de l'autre, ses peurs et les raisons qui motivent son action. On doit lui montrer que nous ne voulons blesser personne, mais que ce qu'il fait blesse d'autres personnes.

    Il y a des dictateurs qui disent : « Tout le monde m'aime. Dieu m'a désigné pour diriger ce peuple. » Et puis un jour il voit des milliers de gens dans les rues qui lui disent : « Va-t-en, on ne t'aime pas. » Il doit alors prendre une décision : « Je pensais que tout le monde m'aimait. Pourquoi tous ces gens dans les rues qui ne m'aiment pas ? Puisque c'est comme ça, j'abandonne. » C'est ça le pouvoir de la non-violence – c'est ce que peuvent accomplir les gens lorsqu'ils agissent en groupe, des milliers et des milliers de gens qui s'engagent pour amener un changement.

    La non-violence est un outil puissant. On ne peut la considérer comme une activité de week-end, comme aux Etats-Unis. Avant la guerre en Irak, on voyait des milliers de gens venir à Washington le week-end pour manifester, et repartir aussitôt. Mais si ces milliers de gens étaient restés le jour et la nuit à Washington et avaient bloqué le gouvernement, bloqué les rues, avaient tout bloqué à Washington, nos dirigeants auraient compris que ces gens ne voulaient vraiment pas de cette guerre en Irak. Au lieu de cela, le dimanche soir, tout le monde rentrait à la maison. Ils prétendaient manifester contre la guerre en Irak. Mais leur engagement se limitait au week-end. Ils n'avaient aucune envie de camper dans les rues pendant six mois, ni même trois. Si on veut qu'un changement se produise, il faut savoir rester dans la rue le temps qu'il faut.

    A Washington par exemple, il n'y a pas de sénateur. Pourtant les habitants paient des impôts. Ils acceptent ce fait et personne ne proteste. Si chaque habitant refusait de payer ses impôts jusqu'à ce qu'on leur accorde un sénateur, ils l'obtiendraient. Deux ou trois personnes ne suffisent pas, ni même vingt. Les changements ne se produisent que lorsque les gens les exigent en grand nombre.

     

    PI. Quel est le lien entre la non-violence et la résolution des conflits ?

    MA. Les conflits doivent être résolus par la non-violence, même si la non-violence est elle-même créatrice de conflit. Elle crée un conflit entre l'oppresseur et l'opprimé, entre l'occupant et l'occupé, entre le riche et le pauvre. La non-violence n'est pas une méthode pour vivre ensemble pacifiquement. Lorsque vos droits ont été violés, le fait de ne pas utiliser la violence est le plus grand créateur de conflit.

    Nonviolence International

    PI. Nonviolence International promeut la non-violence comme moyen d'obtenir des changements justes et durables. Par quel type d'actions ?

    MA. Prenons l'exemple de l'Iran. On a pensé qu'il fallait informer et éduquer les Iraniens sur la non-violence. On a traduit une quinzaine de livres sur la non-violence : des livres du monde entier, sur la peur de la non-violence, sur les méthodes de la non-violence, sur la façon de se débarrasser d'un dictateur... On a traduit les livres de Gandhi, des livres sur Martin Luther King, etc. Tout était disponible gratuitement sur Internet, et pouvait être ensuite distribué et débattu. Mais ce sont les Iraniens eux-mêmes qui devaient décider de ce qu'ils voulaient pour leur pays.

    Nous avons toujours été disponibles pour répondre aux questions, mais notre réponse était toujours : « On ne peut vous dire ce que vous devez faire, mais voilà ce que Gandhi a fait, voilà ce que les Philippins ont fait, voilà ce que les Néerlandais ont fait, les Sud-Américains, etc. » Choisissez la méthode qui vous convient. On organise beaucoup d'ateliers, de rencontres sur les différentes stratégies non-violentes, les tactiques. Quel est le meilleur moment pour agir ? Comment éviter la violence de façon à être clairement perçus comme non-violents ? Tout ça doit être enseigné et compris pour que les gens ne reproduisent pas toujours les mêmes erreurs.

    C'est ce qu'on fait en Syrie. On a de nombreux collaborateurs qui distribuent de l'information en Syrie. On est heureux d'être un peu partie prenante de ce qui se passe là-bas.

     

    PI. Parlez-nous de votre travail avec les jeunes.

    MA. Vous savez, mon père a été tué pendant la guerre israélo-palestinienne. J'ai vécu dans un orphelinat, j'ai été un poids pour la société, alors que je n'y étais pour rien. On ne peut léser des enfants parce que leurs parents sont morts. Dans ma jeunesse, je suis souvent allé au lit sans manger, et c'est triste.

    Lorsque je suis venu étudier aux Etats-Unis j'ai vu beaucoup de gens qui avaient faim. J'ai vu beaucoup d'enfants de 12, 13 ou 14 ans derrière des barreaux. Pendant mes études à l'Université j'ai perçu qu'il y avait quelque chose qui clochait si un pays aussi riche que les Etats-Unis n'était pas capable de prendre soin de ces enfants. J'ai alors commencé à faire sortir des enfants de prisons et autres institutions spécialisées pour travailler avec eux chez eux, dans des maisons où vivaient au moins certains membres de leur famille.

    J'ai été très heureux de voir que beaucoup de gens étaient d'accord avec moi. On a fondé une association. On utilise parfois des concepts spirituels pour apprendre aux jeunes qu'ils ne sont pas un poids pour la société. On s'efforce de les réintégrer. On les remet à l'école, on les remet au travail, et c'est toujours une joie de voir certains d'entre eux réussir leur vie. J'ai commencé dans l'Ohio et ensuite des gens ont voulu nous envoyer des jeunes d'Indiana et de Virginie. On a dit : « Non, on va venir chez vous et on résoudra les problèmes sur place. » Nous avons maintenant des délégations dans neuf Etats avec un budget de plus de 50 millions de dollars. On aide beaucoup de jeunes et de familles, et nous sommes fiers du travail réalisé.

     

    PI. Voulez-vous ajouter autre chose ?

    MA. Il est intéressant d'observer ce qui se passe au Moyen-Orient. La non-violence peut modifier complètement la façon dont un peuple revendique sa liberté. L'éducation est très importante. J'enseigne à l'Université, à Washington et l'une de nos matières les plus prisées est l'éducation à la paix. Il y a davantage d'étudiants dans cette matière qu'en formation d'ingénieurs ou n'importe quelle autre discipline. La résolution des conflits, la non-violence et la paix sont enseignées aujourd'hui dans presque toutes les universités. C'est une évolution récente. L'éducation évolue, et c'est essentiel si l'on veut arriver à un point où l'on n'aura plus jamais besoin de se battre et de s'entre-tuer.

    Plus d'information sur : www.nonviolenceinternational.net


    Aux Nations unies la société civile est à l'honneur

    par Luc Guillory

    Le troisième symposium public organisé par la Conférence des Nations unies sur le Commerce et le Développement (Cnuced) s'est tenu du 22 au 24 juin 2011 au Palais des Nations à Genève. Des groupes de la société civile se sont joints aux membres des organismes onusiens et aux représentants des Etats membres pour trois journées de débats autour du thème : Le commerce et la finance au service des hommes et de la planète.

    Dans son discours inaugural, le secrétaire-général de la Cnuced, le Dr Supachai Panitchpakdi, a mis en exergue le besoin d'une nouvelle architecture de coopération internationale. « Nous devons adopter une approche holistique, s'est-il expliqué, parce que le développement doit être durable et inclusif, il doit devenir la priorité numéro un à l'ordre du jour ». L'humanité n'en prend cependant pas le chemin. Nous n'avançons pas dans la résolution des problèmes du monde, au contraire, la situation s'aggrave. Les statistiques indiquent que l'économie a renoué avec une certaine croissance suite à la crise économique et financière de 2008, mais cette tendance s'est essentiellement limitée à l'Asie et à l'Asie de l'Est. Les nations et les peuples ne connaissent pas véritablement d'amélioration, tandis que la richesse des banques s'est accrue de neuf pour cent au cours de la même période, a affirmé M. Supachai. Il est symptomatique de constater que les bonus distribués sont revenus à un niveau très élevé. « Il existe une conspiration des banques », s'est exclamé le secrétaire-général de la Cnuced, en lien avec le refus catégorique de ces banques de tolérer tout contrôle sérieux et toute régulation de leurs activités. Dans le même temps, la dette extérieure des Etats est devenue « plus qu'exorbitante », a-t-il déclaré, ajoutant qu'il était absolument indispensable de restructurer cette dette, mais que personne ne savait comment y parvenir.

    Les panelistes ont convenu que le dollar américain perd de sa valeur chaque année du fait d'une dette nationale devenue insoutenable de plus de quatorze mille milliards de dollars, alors qu'aucune tentative sérieuse n'est prise pour résoudre ce problème – une situation très préoccupante au moment où le besoin d'une distribution équitable des revenus, d'une réduction de l'extrême pauvreté, de la création d'emplois, de l'égalité des genres, de la protection sociale et de la création d'opportunités pour un développement à faible intensité de carbone devient critique.

    Heidemarie Wieczorek-Zeul, membre du Parlement allemand, ancienne ministre fédéral pour la Coopération économique et le développement, s'est dite consternée par le fait que les recommandations de la Commission Stiglitz n'aient fait l'objet d'aucun suivi. Elle a notamment exprimé sa déception de voir que le G20 n'accomplit aucun progrès en vue de réguler le système financier international alors que selon les dernières estimations, confirmées par ailleurs par le Dr Supachai, 11,4 trilliards de dollars ont été dépensés pour sauver le système bancaire mondial après le krach de 2008. Qui paie pour les dégâts, s'est-elle insurgée ?

    Politiques et mesures d'austérité sont imposées dans presque tous les recoins du monde, il est donc évident que les citoyens ordinaires ont été « élus » par les banques pour payer l'addition de leurs folies.

    Cyrille Pierre, directeur adjoint à la Direction de l'économie globale et des stratégies du développement, du ministère français des Affaires étrangères, a présenté l'offre de la France pour l'adoption d'une taxe qui serait prélevée sur les activités mondialisées. « Il faut des ressources innovantes et plus stables pour financer les quelque 160 à 180 milliards de dollars qui manquent aujourd'hui pour atteindre les Objectifs de développement du millénaire », a-t-il argumenté.

    Les panelistes sont tombés d'accord pour désigner le manque de régulation financière ainsi que la confiance aveugle dans l'efficacité des marchés comme source de la crise. C'est pourquoi le Dr Supachai voudrait voir plus de coopération entre le G20 et l'Onu, car une meilleure gouvernance mondiale repose nécessairement sur un système des Nations unies renforcé. Pour lui, le comportement unilatéral de certains gouvernements n'est plus acceptable, alors que de nouvelles menaces se font jour sur l'horizon de la finance internationale.

    Pour Chandran Nair, fondateur et directeur exécutif du Global Institute for Tomorrow, basé à Hong Kong, l'idée de
    « moins » est au cœur de l'idéal du « développement durable ». Nous refusons d'admettre le fait que nous vivons dans un monde fini et nous rejetons toute restriction, mais nous ne disposons que de ressources limitées a argumenté M. Nair. Une économie nouvelle et « verte » doit donc être différente et se fonder sur les droits de l'homme, la création d'emplois de qualité et la participation citoyenne – posséder une voiture ne fait pas partie des droits de l'homme s'est exclamé M. Nair pour interpeller l'auditoire.

    Cependant, ni les forces du marché qui prédominent ni les institutions qui y sont liées ne seront les véhicules du changement. D'après le Programme des Nations unies pour le développement (Pnud), les 20 % les plus riches possédaient ou contrôlaient 82 % de la richesse mondiale en 1994, mais 91,5 % en 2009.

    Pour Marcos Arruda, directeur de l'Institut de politiques alternatives pour le Cône sud de l'Amérique latine, il est impératif de réduire le haut niveau de consommation des pays du Nord. « 20 % de la population mondiale consomme
    80 % des ressources de la planète. Nous devons déplacer l'axe du développement des entreprises et des Etats vers la société civile,
    a-t-il poursuivi. Une société durable ne peut reposer sur la compétition, mais uniquement sur la solidarité et la coopération. Nous avons besoin de nouveaux indices qui intègrent des références sociales et écologiques pour supplanter le PNB (produit national brut). Nous devons respecter la Terre Mère, respecter la souveraineté des peuples et des communautés et créer des sociétés dans lesquelles les décisions sont prises depuis la base vers le sommet et non imposées au peuple par une élite dirigeante. Il s'agit de parvenir à réaliser l'unité dans la diversité, non au détriment de la diversité. »

    Un représentant d'Oxfam a confirmé par ailleurs que nous consommons les ressources du monde une fois et demi plus vite que la capacité de la planète à les renouveler. De ce fait, il nous faut une nouvelle vision de la manière d'organiser la société, au-delà du « fétichisme de la croissance ». Il nous faut repenser la relation entre l'économie, le social, l'écologie, et considérer que le but du développement économique est de parvenir à une bonne qualité de vie pour tous, une bonne éducation pour tous, ainsi qu'à l'harmonie avec la nature. Certains secteurs économiques devraient être retirés des griffes des forces du marché et être considérés comme des biens communs : l'eau, la terre, les forêts… Le but ultime est de « vivre des vies heureuses , a ajouté Marcos Arruda, une société fondée sur la compétition et la guerre ne peut pas survivre. Nous devons transformer notre manière de penser et comprendre que nous sommes des êtres aimants. Il faut un changement de conscience pour effectuer un changement radical de l'économie mondiale. »

    Petko Draganov, secrétaire-général adjoint de la Cnuced, a conclu le Symposium en rappelant à l'auditoire que nous « vacillons d'une crise à l'autre », guidés seulement par des vues à court terme. Le président de la Cnuced, Luis Manuel Piantini Munnigh, a pour sa part exhorté la société civile à participer et faire entendre sa voix aux sommets qui vont se tenir en 2012, en particulier le sommet Rio+20 en juin et la réunion Cnuced XIII qui se tiendra à Doha au Qatar en avril prochain. Ces événements auront une importance capitale en vue de préparer la transition de l'économie mondiale.


    SIGNES DES TEMPS

    Chine : la « lumière du Bouddha »

    Le phénomène lumineux connu sous le nom de « Lumière du Bouddha » est apparu en juin 2011 au-dessus du temple situé sur le Mont Yuntai dans les environs de Chongqing, dans la province du Sichuan (Chine). Arborant différentes couleurs, le cercle de la « lumière du Bouddha » est apparu à l'ouest alors que le soleil se levait à l'est, et le phénomène a duré environ une demi-heure.

    « Avec l'arrivée du soleil après la pluie, des amis m'ont invité à aller prendre des photos sur le Mont Yuntai, écrit Puti Wushu sur son blog. A notre arrivée dans le hall du Temple Yuntai, nous avons vu un cercle de lumière mystique du Bouddha, que l'on n'avait pas vu depuis des siècles. Nous ressentîmes tous une grande joie devant ce spectacle. Chose étonnante, dans le centre de la lumière du Bouddha se trouvait une silhouette humaine.

    Bien que nous ayons été cinq ou six alignés, chacun d'entre nous ne voyait que sa propre ombre. Puis l'un de nous a agité les bras pendant que les autres restaient immobiles. Ce qu'il vit et photographia fut seulement sa propre silhouette agitant les bras. Quant au reste d'entre nous, nous ne primes chacun que notre propre silhouette immobile au centre de la « lumière du Bouddha ».

    La « lumière du Bouddha » est considérée comme une « gloire » – un phénomène optique et météorologique supposé se manifester lorsque les rayons de lumière pénètrent dans des gouttes d'eau en subissant une réflexion interne. Le premier cas enregistré en Chine s'est produit sur le Mont Emei en 63 apr. J.- C. Lorsque la personne qui regarde le phénomène ne voit que son propre reflet dans l'image, c'est considéré comme un signe d'accomplissement personnel et une bénédiction du Bouddha.

    [Source : chinauncensored.com]

    [Le Maître de B. Creme a indiqué qu'il s'agissait d'un signe manifesté par Maitreya en utilisant le phénomène de la « lumière du Bouddha ».]

     

    Japon, Tokyo – Dans la soirée du 22 juin 2011, à Arakawa-tu, près de Tokyo, de nombreuses personnes ont arrêté leur voiture sur le pont au-dessus de la rivière Kawaguchi pour observer et photographier un « étrange objet » dans le ciel – une lumière en forme de disque se déplaçant rapidement ici et là en émettant différentes couleurs – blanc, rouge, vert, bleu, pourpre. Puis en continuant à émettre des flashs de différentes couleurs, elle a changé de forme pour se transformer en une lumière centrale entourée d'un croissant de lumières plus petites. [Source : YouTube : webtvcn09] [Le Maître de Benjamin Creme a indiqué qu'il s'agissait d'un ovni martien.]

    Un ovni au fond de l'océan

    Golfe de Botnie – Mer Baltique – Une équipe de chercheurs de trésor suédois, spécialisés dans la recherche de vins antiques dans des épaves au fond de la mer, a découvert un objet extraordinaire au fond de la Mer Baltique.

    Le 19 juin 2011, Peter Lindberg et son équipage de l'Ocean Explorer ont vu les images sonar d'un objet en forme de disque gisant dans la boue à 8,50 m de profondeur dans le Golfe de Botnie, dans la Mer Baltique. L'objet a un diamètre de 19,50 m, et des traces d'impact sur 295 m de long mènent jusqu'à lui.

    P. Lindberg a déclaré qu'il n'avait jamais rien vu de tel au cours de ses dix-huit années d'expérience professionnelle sur les épaves gisant au fond des mers. Les images sonar publiées sur Internet ont suscité beaucoup de spéculation sur la nature de l'objet.

    Lorsqu'il aura suffisamment de fonds il retournera pour examiner l'objet de manière plus approfondie.

    [Sources : International Business Times, Etats-Unis ; oceanexplorer.se]

    [Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que l'objet était un vaisseau spatial martien abandonné.]

    Agroglyphes 2011

    Formations créées en Grande-Bretagne

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Un agroglyphe au Tennessee

    Un adjoint du shérif local a été le premier à voir l'agroglyphe apparu à Madisonville, Tennessee, le 12 mai 2011. La formation dans le blé encore vert présente presque le même motif qu'une formation authentifiée en 2007 par l'International Crop Circle Research Association dans le même champ.

    Selon un commentaire posté sur une vidéo de YouTube : « Le journal a pris l'image depuis un hélicoptère [...] Les tiges n'ont pas été écrasées, mais elles ont « explosé » à l'endroit des nœuds, ce qui les a fait tomber. »

    [Source : cropcircleconnector.com ; YouTube : justa4t]

    [Le Maître de Benjamin Creme a indiqué qu'il s'agissait d'un authentique agroglyphe créé par un vaisseau spatial martien.]

    Un miracle en Finlande

    Le mardi 9 août 2011, à Hämeenlinnna (Finlande), Timo Jauhola, sacristain, a eu la surprise de trouver un hologramme en trois dimensions devant la porte de sa grange. L'image était nettement celle de la Vierge Marie portant l'enfant Jésus. Il explique : « Dans la soirée, après être rentré à la maison, j'ai remarqué que l'atmosphère dans la cour devenait électrique et mes cheveux se sont dressés sur ma tête. Mon chat a couru à l'intérieur. »

    T. Jauhola a observé l'image en trois dimensions. Elle effectuait une rotation lorsqu'il la contournait. Elle est demeurée visible et a même brillé dans l'obscurité pendant plusieurs heures. Tout d'abord effrayé par ce spectacle, il est allé chercher son appareil photo et a pu la photographier. « Cela ne pouvait être une réflexion. En face il y avait seulement des buissons et je ne puis imaginer d'où la lumière aurait pu venir », a-t-il déclaré.

    L'image n'est pas revenue, mais Timo Jauhola affirme être certain de ce qu'il a vu.

    [Source : un lecteur finlandais de Partage international ]

    [Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que Maitreya était à l'origine de ce miracle.]

    Des apparitions d'ovnis dans le monde entier

    Etats-Unis, Mauna Kea, Hawaï – En juin 2011, la séquence d'une incroyable explosion de lumière, ressemblant à une bulle qui éclate, a été saisie par des caméras montées sur le télescope Canada-France-Hawaï à Mauna Kea. La sphère éclatante a mis plusieurs minutes à s'étaler jusqu'à remplir virtuellement l'image – puis elle s'est évanouie aussi mystérieusement qu'elle était apparue.

    On a affirmé qu'il s'agissait du fuel éjecté par un missile balistique intercontinental américain dont le lancement était prévu trois minutes plus tôt à partir de la base aérienne de Vandenburg (Californie).

    [Source : dailymail.co.uk]

    [Le Maître de Benjamin Creme a indiqué qu'il s'agissait d'un ovni martien.]

     

    Melbourne, Floride – Le samedi 16 juillet 2011, la caméra Allsky 360° située sur le toit de l'Olin Science Building, à l'Institut de Technologie de Floride, à Melbourne (Floride), a enregistré un ovni brillant qui traversait le ciel nocturne. Dans la séquence vidéo la lumière la plus grande est la lune ; une lumière plus petite, aussi brillante, traverse l'horizon avant de disparaître.

    [Source : examiner.com]

    [Le Maître de Benjamin Creme a indiqué qu'il s'agissait d'un ovni martien.]

     

    Hollywood, Californie – Une vidéo de plusieurs ovnis a été filmée à Hollywood, vers 22 h, le 4 juillet 2011, selon un message posté sur YouTube : « Ils se déplaçaient en parfaite formation, puis ils se sont élevés à la verticale avant de disparaître. Cela a duré quinze minutes. »

    [Source : YouTube : NewGuardNetwork]

    [Le Maître de Benjamin Creme a indiqué qu'il s'agissait d'ovnis martiens.]

     

    Mesa, Arizona – Deux objets brillants ont été aperçus dans le ciel au-dessus de Mesa, près d'un important nuage de poussière qui a frappé la région de Phoenix le 6 juillet 2011. Une séquence vidéo des ovnis a été prise par KNXV-TV, une chaîne d'information de Phoenix affiliée à CNN. [YouTube : Disclosur 3]

    [Le Maître de Benjamin Creme a indiqué qu'il s'agissait d'ovnis martiens.]

     

    Saint-Pétersbourg, Russie – Dans la soirée du 22 mars 2011, de nombreux habitants de Saint-Pétersbourg ont observé et filmé une formation d'objets volants inconnus. Dans différentes parties de la ville les gens ont signalé avoir observé une lueur. La formation s'est déplacée au-dessus de la Forteresse Pierre et Paul – la citadelle originelle de la ville, fondée par Pierre le Grand en 1703 pour défendre la ville contre la menace d'attaques suédoises. De nombreux tsars russes y sont enterrés.

    L'un des témoins, qui travaille pour la chaîne de télévision russe Telekanal 100 TV, a filmé les objets.

    [Source : niburunews.com]

    [Le Maître de Benjamin Creme a indiqué qu'il s'agissait d'ovnis martiens.]

     

    Cottered, Hertfordshire, G.-B. – Le 3 août 2011, Mike Sewell, reporter sportif à BBC Radio 5 Live, se rendait dans les Midlands tôt le matin pour prendre un avion à l'aéroport de Stansted lorsqu'il vit « un grand objet volant en forme de disque » au-dessus du village de Cottered.

    Il appela Radio 5 Live et son interview par le présentateur Nicky Campbell fut diffusée à des millions d'auditeurs.

    Il a raconté : « Je me trouvais à 20 miles de Stansted à 4 h 15 du matin et il y avait cette lumière brillante qui descendait vers la route en s'inclinant vers la gauche, je pus alors voir en-dessous. Elle avait la forme d'un disque avec plusieurs lumières clignotantes autour. Au-dessous il y avait deux grands éclairages de tableau de bord, de douces lumières blanches. Elle est demeurée stationnaire ou formant des cercles au-dessus du champ pendant quelques instants.

    C'était ahurissant. Je l'ai observé pendant deux ou trois minutes avant de la perdre de vue. »

    Aussitôt après l'interview de Mike Stewell, Nicky Campbell a reçu un appel d'un expert en ovni, Timothy Good.

    Timothy Good : « Il est clair qu'il ne s'agissait pas d'un avion Il pourrait bien s'agir d'un vaisseau spatial extraterrestre – je sais que des avions et des vaisseaux spatiaux top secret sont utilisés par les armée américaine et britannique. Comme l'a dit en 1993 Ben Rich (qui a conçu l'avion stealth) « Nous avons maintenant la technologie pour aller jusqu'aux étoiles . »

    Nicky Campbell : « Comment ont-ils eu accès à cette technologie ? »

    T. Good : « En étudiant les vaisseaux spatiaux retrouvés, et en liaison avec les extraterrestres qui nous ont aidé à développer cette technologie. »

    [Source : BBC Radio Five Live, G.-B.]

    [Le Maître de Benjamin Creme a indiqué qu'il s'agissait d'un ovni martien. Il est vrai que des scientifiques ont acquis un certain niveau de technologie extraterrestre auprès des Frères de l'espace.]

     

    Cette photographie prise le 19 juin 2011 dans la cathédrale Speyer,
    près d’Heidelberg, au sud de l’Allemagne, montre un phénomène
    lumineux. [Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que ce phénomène
    a été manifesté par Maitreya.]

     

     


    Le courage (compilation)

    Nous publions ci-dessous des citations de Maitreya (Messages de Maitreya le Christ et Enseignements de Maitreya : les lois de la vie), du Maître de Benjamin Creme (Un Maître parle) et de Benjamin Creme (divers ouvrages).

     

    Imaginez un futur où nul homme ne manquera de rien. Où les talents et la créativité de tous seront la preuve vivante de leur divine origine. Où la guerre n'existera pas dans les pensées des hommes, où la bonne volonté embrassera le cœur et l'esprit de tous. Imaginez des villes de lumière éclairées par la Lumière elle-même ; un monde où la misère sordide actuelle aura complètement disparu ; imaginez des transports rapides et silencieux, propulsés par la seule lumière, qui mettront à notre portée des mondes lointains, et les étoiles elles-mêmes. Voilà l'avenir qui attend tous ceux qui ont le courage de partager. Voilà l'avenir qui attend les braves qui ont l'amour de la liberté. Voilà le glorieux avenir qui attend ceux qui aspirent à comprendre le sens et la finalité de la vie. [Une esquisse de l'avenir (Maître –)]

     

    Les transformations politiques et économiques qui résulteront de la présence de Maitreya et des Maîtres libéreront les hommes d'inhibitions et de limitations ancestrales. Ainsi galvanisée, la conscience humaine fera un grand bond en avant dans le domaine de la conscience. Une vie plus consciente et désormais pleine de sens remplacera la confusion, le doute et la peur actuels. La volonté confiante et courageuse d'explorer à la fois les mondes extérieur et intérieur supplantera le cynisme réducteur actuel et rendra possible les progrès évolutionnaires, avec l'émergence d'une civilisation et d'une humanité nouvelles et meilleures. [Le Grand Retour (B. Creme)]

     

    Maitreya connaît déjà ceux sur qui il peut compter. Il sait que les hommes ont le cœur solide et fort, et qu'il peut se reposer sur eux. Il sait que son armée est prête à livrer la juste bataille pour le bien commun.

    Il ne craint pas que les hommes et femmes d'aujourd'hui puissent manquer l'opportunité que leur tend le destin, celle de se prononcer pour le bien de tous. Ils sont sans peur, prêts pour l'avenir, et aspirent à servir. [Le choix de l'humanité (Maître –)]

     

    Le Maître Djwhal Khul explique que tous les disciples doivent, d'abord et avant tout, faire preuve de courage. Le monde ne se débarrassera jamais de l'illusion si nous manquons de courage. Selon lui, l'un des devoirs des véritables disciples est d'exprimer ouvertement leur désaccord avec n'importe quelle autorité – que ce soit dans le domaine scientifique, religieux,
    politique, ou autre – lorsqu'ils ne sont pas du même avis et ont une vision des choses plus profonde et plus claire.

    Lorsqu'un disciple pense que quelqu'un a tort, il lui appartient de le dire. S'il se contente de s'esquiver en prétendant qu'il n'a pas d'avis sur la question, qu'il n'a rien de meilleur, de plus clair, de plus vrai à proposer, il n'a alors de disciple que le nom. Le vrai disciple est celui qui ne connaît pas la peur. L'absence de peur est essentielle à tous les disciples. [L'Art de vivre (B. Creme)]

     

    « Mes amis, je suis plus proche de vous que vous ne pourriez le croire. Mon cœur bat au même rythme que le vôtre ; il est plein de tristesse face aux souffrances de tant d'hommes. Pourtant je sais que ceux qui m'entendent ont le cœur ouvert, prêt à aider. N'ayez pas peur, mes amis. Donnez avec courage et de bon gré à tous ceux qui en ont besoin. Ce faisant, vous pénétrez dans le domaine de la divinité dont vous êtes issus car donner est le propre de la divinité elle-même. Aussi, mes amis, n'attendez pas davantage la manifestation des grands changements qui doivent venir. Amenez-les par votre action. Elargissez vos horizons de pensée ; songez que vos frères et sœurs sont vous-mêmes, partout les mêmes à travers le monde. Faites cela, mes amis, et vous me verrez très bientôt. Mon cœur vous étreint tous. » [Partage international, mai 2006 (Maitreya)]

     

    Aujourd'hui Maitreya, notre Maître, exécute de nombreuses tâches dont il est le seul à pouvoir se charger en tant qu'agent d'intervention divine. Ainsi hâte-t-il la venue du jour où tous pourront le voir. Ce jour-là ne cesse de s'approcher, et donnera le signal que le nouvel âge a commencé ; que la Vie nouvelle qu'incarne le Christ se répand de toutes parts ; que l'humanité a en elle les moyens de remédier aux maux du monde, et n'a besoin que de courage et de foi en sa propre divinité pour faire toutes choses nouvelles. [Toutes choses nouvelles (Maître –)]

     

    Bientôt, la longue attente prendra fin, le Grand Seigneur montrera son visage au monde, et les temps nouveaux commenceront. Puisez du courage dans cette certitude et joignez-vous à ceux qui, déjà, se consacrent au service de leurs frères et sœurs, connus et inconnus, dans le monde entier. Saisissez l'occasion d'influer sur les grandes questions de cette époque et, pour traduire en actes votre aspiration, aidez une humanité souffrante à réparer ses fautes, et à créer une Ere nouvelle de justice et de paix. [L'humanité doit choisir (Maître –)]

     

    Il faut du courage pour s'attaquer à ses mirages. Il faut du courage pour changer. Le mirage, comme la lumière, a une émanation – tout comme la sagesse ou l'amour ont une émanation.

    Il est très facile de voir les mirages des autres, mais pas les siens. Si d'autres ont des mirages, vous pouvez être certain que vous en avez vous-même. Vous en avez nécessairement quelques-uns. Si vous en avez, vous avez besoin de courage pour les reconnaître. Il faut même du courage pour admettre leur existence […]

    Le mental peut regarder les émotions et apporter sa lumière sur les mirages du corps astral. Mais cela nécessite du courage. Il faut du courage pour changer, pour être prêt à changer, pour accepter le bouleversement, la transformation, qui se produit lorsqu'on passe la première, la deuxième, ou la troisième initiation. Il faut du courage pour arriver là, pour franchir ce cap difficile, pour renoncer. D'une manière générale, l'évolution est un processus de dépouillement. Il faut du courage pour se transformer et commencer à faire certaines choses – comme la méditation de transmission. Certaines personnes ont peur de la méditation de transmission car elles ont entendu dire que celle-ci transforme ceux qui la pratiquent. Elles ont peur d'être transformées et effectivement la méditation de transmission transforme. [L'Art de vivre (B. Creme)]

     

    L'avenir est entre les mains de l'homme. Ô hommes, réfléchissez bien. Et si votre choix est celui que feraient des hommes dignes de ce nom, je pourrai alors vous conduire vers la lumière de votre héritage divin. Faites le bon choix et laissez-moi vous guider. Faites le bon choix et soyez assurés de mon soutien permanent. Faites le bon choix, mes frères, et soyez libérés de tout ce qui vous limite. Mon armée est en marche, elle avance courageusement vers l'avenir. Rejoignez ceux qui luttent dans le camp de la Lumière, de la Vérité, de la Liberté et de la Justice. Rejoignez mon avant-garde et montrez le chemin à vos frères. [Message n° 17 (Maitreya)]

     

    Maitreya aspire à élever l'homme jusqu'à l'héritage qui l'attend. Son dessein est d'inspirer la création d'un monde nouveau et plus heureux. Le Grand Seigneur entend conférer un caractère digne et sacré à la vie de chaque être humain. Il veut délivrer le monde de la violence et de la guerre. Qui est prêt à répondre à son appel ? Qui a le courage de venir en aide au Seigneur de l'Amour ? Déjà, il connaît ceux sur qui il peut compter. Préparez-vous à le voir. Faites preuve d'une détermination nouvelle. Ne vous laissez pas abattre par l'immensité de la tâche. Agissez en toutes circonstances avec simplicité et avec cœur. [Maitreya entre en scène (Maître –)]

     

    Lorsque le Grand Seigneur montrera son visage, les hommes sauront que l'heure du changement a sonné : l'heure de corriger ses erreurs, de soigner les plaies du passé, d'illuminer l'avenir, de fermer la porte au mal, de purifier les structures existantes, d'accueillir bravement le futur, de s'aventurer en terrain inconnu. Ils sauront qu'on ne peut reculer face à l'avenir, un avenir qui leur révélera le sens de leur existence, la nature et le dessein de Dieu. Ils sauront que l'heure est venue de reconstruire le monde. [La vie nouvelle (Maître –)]

     

    Le courage est essentiel pour tout disciple. S'il vous fait défaut, vous ne deviendrez jamais un Maître. Nous devons apprendre à vivre seul en pleine conscience pour pouvoir devenir un Maître. Etre privé de tout conseil, de directives supérieures, être absolument seul dans le monde et en avoir pleinement conscience, c'est ce que vous ressentez lorsque vous devenez un initié du quatrième degré, car vous n'avez plus l'âme pour vous guider. Auparavant l'âme était l'aspect le plus élevé dont vous pouviez avoir conscience. Au fur et à mesure que vous avancez, vous devenez de plus en plus conscient d'être une âme, mais il vient un temps, au moment de la quatrième initiation, où cette conscience disparaît […]

    Après la quatrième initiation, vous connaissez une telle solitude que cela demande du courage. Il vous faut faire preuve de courage dans les petites choses, pour avoir du courage au moment où vous en aurez le plus grand besoin. Il en est ainsi pour un Maître. Mon Maître est absolument seul. Il a lui-même un Maître, il peut se tourner vers Maitreya, mais seulement pour une question de tactique ou d'enseignement, pas pour une question personnelle. Les Maîtres n'ont pas de questions personnelles. Vous devez être capable d'être totalement seul pour devenir un Maître, et pour cela il faut cultiver le courage. La manière de développer son courage est d'en faire preuve dans toutes les situations : affronter la situation et croître en courage. Quoi que vous fassiez, votre courage grandit. Si vous manifestez du courage dans les petites choses, il devient plus facile d'en avoir dans les choses importantes, comme d'être seul dans tout le cosmos. C'est une idée terrifiante si vous manquez de courage. [L'Art de la coopération (B. Creme)]

     

    Quand les hommes saisiront la nécessité du changement, ils accepteront avec joie ce qui aujourd'hui les effraie : compréhension et courage vont main dans la main. Une tolérance toute nouvelle balaiera la défiance de naguère, les vieilles rivalités seront oubliées et la lumière de la sagesse, qui point à l'horizon, pénétrera leur esprit et leurs actions. Quand les hommes prendront conscience de leur unité, et la traduiront en actes, tout deviendra possible. [Un monde en mutation (Maître –)]

     

    De plus en plus nombreux, sont ceux qui s'éveillent à une perspective différente, entrevoient une possibilité d'harmonie inespérée et résistent à l'apathie comme au chaos. Pour l'instant ils sont en minorité, mais bientôt les forces du chaos capituleront devant leur vision de justice et de paix. Un monde nouveau naîtra de leur vision audacieuse de la vie et de leur créativité dans l'action. Lançant un défi aux vieilles mentalités de division et de conflit, ces hommes et femmes de bonne volonté, pas à pas, reconstruiront le monde. Ainsi en sera-t-il. En permanence inspiré et guidé par Maitreya et ses Frères, ce groupe de braves ne cessera de se renforcer et de gagner en influence, ardemment soutenu par les masses qui lui emboîteront le pas. [Le siècle à venir (Maître –)]

     

    Le disciple doit, par dessus tout, faire preuve de courage, de fermeté, de patience, être capable de « rester là » et de ne pas fuir les difficultés qui sont placées devant lui pour l'obliger à tirer le maximum de lui-même. Nous rencontrons des difficultés dans la vie parce que l'âme arrange les choses de telle façon que, lorsque nous surmontons ces difficultés, nous progressons, nous faisons un pas en avant dans notre voyage d'évolution. [L'Art de la coopération (B. Creme)]

     

    L'apparition de nos visages marquera le début de l'ère des changements qui vont transformer le monde. Tous ces changements ne se feront pas d'un seul coup, mais les premiers assauts en faveur de la justice et de la liberté ne vont pas tarder à être lancés, dans un mouvement qui ira s'amplifiant. Finalement, tout sera transformé, et les peuples du monde entier respireront un air plus pur et plus sain.

    Il faudra du courage pour mener à bien cette tâche colossale. Nombreux sont les défis à relever. Il n'est pas aisé de transformer un monde de fond en comble pour en construire un nouveau sur les ruines du passé. Prenez votre courage à deux mains et mettez-vous au travail. Bannissez la peur et accueillez l'avenir à bras ouverts. [Le chemin de l'avenir (Maître –)]

     

    Mes amis, mes frères et sœurs, faites le point, voyez où vous en êtes. Etes-vous prêts à venir avec moi dans l'île bénie de l'Amour ? Etes-vous prêts à partager avec tous ce que vous avez aujourd'hui ? Etes-vous préparés, mes amis, à faire bravement face à la vie et à la considérer comme un défi à relever ? Rien ne pourra vous retenir si vous venez avec moi. Rien ne subsistera de l'ancienne inertie, mais, empreints de lumière et d'amour, mes amis, vous pourrez connaître la joie d'être proches du Père, cette joie qu'il est mon privilège de vous accorder. Alors, mes amis, prenez votre courage à deux mains et suivez-moi jusqu'à votre source. Rien de mal ne peut vous arriver, mes amis, Maitreya est avec vous ! [Message n° 86 (Maitreya)]


    COURRIER DES LECTEURS

    Il est temps d'agir !

    Cher Monsieur,

    Pendant le week-end du 10-13 juin 2011 j'ai tenu un stand dans un salon new âge. Juste après l'ouverture, le premier jour, un homme s'est présenté. Il avait un porte-documents sous le bras.

    Il regardait l'affiche où l'on voit une collection d'agroglyphes. Je lui dis qu'ils étaient l'œuvre de nos Frères de l'espace venant des planètes voisines, principalement de Vénus et de Mars, parfois de Jupiter, et d'autres planètes de notre système solaire. « C'est exact ! », répondit-il. Puis il me demanda si j'avais vu les derniers. Je lui répondis qu'il y en avait beaucoup que je n'avais pas vus. Il souriait et avait un regard particulièrement joyeux. Il me vint à l'esprit qu'il ressemblait beaucoup à G. Adamski, mais peut-être plus jeune que sur les photos que j'avais vues. Il dit alors que pendant les quatre dernières années de nombreuses personnes avaient traversé une période difficile mais qu'elles ressentaient maintenant davantage de lumière et de paix intérieure. Je répondis que c'était également mon cas. Il ajouta : « Cela a été quatre bonnes années, pleines de défi à relever, mais bonnes ! Maintenant nous devons tous nous réunir pour en voir le résultat extérieur. » Et il fit un geste avec les mains – d'ouverture de soi vers le monde. Puis il ajouta : « Cela sera difficile car beaucoup sont coincés. » Puis il me regarda d'un air joyeux une fois encore, prit sa respiration et dit : « Je suis pressé ! » et il s'en alla rapidement.

    Cet homme était-il Maitreya ?

    D. B., Melbourne, Australie

    [Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que l'homme était le Maître Jésus.]

     

    Un enfant timide

    Cher Monsieur,

    A la fin de l'allocution que j'ai prononcée le 31 juillet 2011 à Sébastopol (Californie), une Mexicaine et son jeune fils, âgé d'environ sept ans, vinrent vers moi. L'enfant était très timide et il avait les yeux baissés. La mère dit qu'il souhaitait me dire quelque chose si c'était possible. Je m'accroupis pour que mon regard soit au niveau du sien. Il me dit qu'ils vivaient sur une île au Mexique et que tout le monde dans sa ville avait vu de nombreux ovnis en même temps, mais que, lorsqu'il le racontait à des personnes qui ne s'étaient pas trouvées là, elles ne le croyaient pas. Je lui demandai ce qu'il avait ressenti en voyant les ovnis et il répondit : « J'ai eu très chaud. ». « La chaleur de l'amour », ai-je répliqué. Lorsque je lui dis cela, il répondit : « Oui », en me regardant si profondément dans les yeux (pour un petit garçon timide) que je me suis demandé si c'était un Maître, notamment parce qu'il vit au Mexique et que Maitreya s'y trouve actuellement.

    F. O., Emeryville, Californie, E.-U.

    [Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que le « jeune garçon » était le Maître Jésus et sa « mère » Maitreya.]

     

    Parlez !

    Cher Monsieur,

    A plusieurs occasions nous avons vu des apparitions d'ovnis près de notre maison à Samnanger, dans la banlieue de Bergen. Dernièrement nous avons constaté que le matin après ces apparitions, des hélicoptères noirs banalisés ne cessaient de tournoyer autour de notre maison et des environs. Nous soupçonnons qu'une branche des services secrets est derrière tout cela.

    Le 11 juillet 2011, je sortais d'une pharmacie dans le centre de Bergen. J'eus la surprise de voir un homme se tenant dans l'embrasure de la porte et m'empêchant ainsi de sortir. Il tenait un caddie de supermarché contenant ses affaires. La chose étrange, c'est qu'il ressemblait tout à fait au vagabond suédois avec de longs cheveux négligés que j'avais vu dans la ville à plusieurs reprises. En fait, j'étais certaine que c'était lui. Cependant, ce qui était bizarre, c'est qu'il paraissait très propre en dépit de son apparence sale et négligée. Il ne sentait pas mauvais, mais au contraire était entouré d'un agréable parfum de menthe poivrée. Il avait des yeux bleus brillants. Il me toucha doucement le bras, me regarda droit dans les yeux et d'une voix claire, mais assez basse, il dit en suédois : « Etes-vous surveillée par le gouvernement ? » – « Oui, oui », répondis-je d'une voix hésitante. J'avais instinctivement le sentiment que je pouvais faire confiance à cet homme. Puis il demanda : « Qui sont les vrais dirigeants de ce pays, est-ce la police et l'armée ou les hommes politiques ? » J'étais abasourdie et je fus tout d'abord incapable de parler. Puis je répondis : « Ce sont la police et l'armée, il suffit de regarder ce qui se passe en ce moment aux Etats-Unis. » (Je pensais particulièrement aux trente personnes qui nourrissaient des sans-logis dans un parc et qui avaient été arrêtées pour infraction à la loi, et la législation qui venait d'être votée ici en Norvège autorisant le gouvernement à enregistrer toute communication électronique.) Je lui parlai alors de nos observations d'ovnis et des hélicoptères noirs qui nous avaient harcelés. C'était comme s'il le savait déjà et je n'eus pas à lui en dire plus. Il hocha la tête, semblant d'accord avec ce que j'avais dit.

    Pendant notre conversation je commençai à me demander si, étant donné que nous continuions à bloquer l'entrée, nous ne devrions pas nous déplacer. Etrangement, même si l'entrée était assez étroite, les gens passaient assez facilement et personne ne semblait nous remarquer. C'était comme si j'étais la seule personne à le voir. Puis il me dit : « Vous savez, le monde est gouverné par les riches, et la police et l'armée sont à leur solde. » Il ajouta : « J'ai crié si fort que ma voix s'affaiblit. Maintenant c'est à vous de crier pour moi ! Vous savez que les jours passent et qu'il nous reste peu de temps. » Avant de nous séparer, je lui dis : « Prenez soin de vous » et je lui caressai doucement la joue. Il sourit avec une lueur rassurante dans les yeux et nous nous quittâmes. En m'éloignant je riais presque intérieurement car la pensée m'était venue que peut-être j'avais eu une conversation avec Jésus.

    [1] Etait-ce une manifestation du Maître Jésus ou de Maitreya, utilisant le véritable vagabond comme modèle ? [2] Son allusion au fait que le temps est compté a-t-elle quelque chose à voir avec le fait que partout dans le monde les droits civils semblent être de plus en plus restreints, ou même supprimés, et que nous devons élever la voix avant qu'il ne soit trop tard ?

    A.-K. N., Norvège

    [Réponse du Maître de B . Creme : [1] L'homme était le Maître Jésus. [2] Oui.]

     

    Un accueil chaleureux

    Cher Monsieur,

    Lorsque j'assistai à la conférence de Benjamin Creme le 12 juillet 2011 à la Friends House à Londres, il a annoncé que Maitreya se trouvait dans la salle. Assis au premier rang il m'était difficile de jeter un coup d'œil dans la salle. Après la conférence, un homme à la peau foncée, bien vêtu, de taille moyenne, passa près de moi et me gratifia d'un sourire exceptionnellement agréable. Pourriez-vous me dire si cet homme était Maitreya ?

    S. C., Atlanta, Géorgie, E.-U.

    [Le Maître de Benjamin Creme a confirmé que l'homme était Maitreya.]

     

    Le pouvoir de l'amour

    Cher Monsieur,

    Je me trouvais dans une boulangerie à Bingley, dans le West Yorkshire, le jeudi 30 juin vers 12 h 30. Devant moi dans la queue se trouvait un petit garçon aux cheveux blonds, âgé d'environ dix-huit mois, assis dans une poussette. Son père était au comptoir en train d'être servi. Je souris au bébé comme je le fais souvent avec les enfants et sa réaction fut assez étonnante. Le sourire qu'il me rendit ne ressemblait à rien que j'aie jamais rencontré auparavant. C'était comme un rayon du plus puissant amour dont j'aie jamais fait l'expérience. C'était si puissant que je sentis des larmes couler sur mon visage ; j'étais bouleversé. Je suis un journaliste dur à cuire de cinquante-huit ans, ancien reporter de guerre nullement porté à de telles émotions. Qui était cet enfant ?

    T. W., Bingley, W.Yorkshire, G.-B.

    [Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que « l'enfant » était le Maître Jésus et son père un de ses disciples.]

     

    Atterrissage en sécurité

    Cher Monsieur,

    Lors de vacances en Crète, à notre arrivée à l'hôtel Brascow à Rethymnon, il s'avéra que l'ascenseur pouvait être ouvert de l'extérieur avant d'avoir atteint le rez-de-chaussée ; quelqu'un avait sans le savoir ouvert la porte trop tôt et le sol de l'ascenseur se trouvait environ à 50 cm du sol du hall. L'employé de la réception remédia à la situation.

    Le dimanche 12 juin, à cause du même défaut, je tombai en arrière d'une hauteur de 50 cm sur le sol de pierre du hall, car quelqu'un de l'extérieur avait ouvert la porte trop tôt. Je demeurai sur le sol pendant un moment en état de choc, mais je me redressai vite et je m'assis sur un sofa.

    J'avais deux gros bleus, un sur la tête et l'autre sur le coude, et je me sentais très perturbé et un peu choqué. On vint vers moi avec des cubes de glace et j'allai dans ma chambre où je m'allongeai pendant un moment. Cependant, après une journée de repos je n'eus aucune complication et je pus prendre l'avion pour rentrer chez moi sans problème. J'ai peine à croire de m'en être sorti avec si peu de dommage, après une telle chute sur un sol de pierre. Ai-je été aidé ?

    D. H., Amsterdam, Pays-Bas

    [Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que l'aide était venue du Maître Jésus.]

     

    Un homme en mission

    Cher Monsieur,

    J'ai tenu un stand pour notre groupe lors d'un salon métaphysique à Colorado Springs le 16 avril 2011 et je trouvais que c'était une matinée bien calme avec pratiquement personne à qui parler de la Réapparition. Je m'éloignai du stand pendant un bref moment et lorsque je revins il y avait devant la table un homme portant une éclatante chemise rose. Aussitôt, je lui parlai de sa chemise et je lui dis en plaisantant que peu d'hommes seraient capables de sortir avec une chemise de cette couleur. Nous eûmes une conversation assez longue. Il avait une attitude très agréable, confiante, détendue et empreinte de sagesse. Il avait un regard très direct. Il semblait d'âge moyen, il avait des yeux foncés et je remarquai qu'il avait de belles mains. Il me dit être missionnaire chrétien et qu'il aimait venir dans ce genre de salon pour parler avec les gens. Mon esprit allait bon train, essayant de déterminer s'il pouvait s'agir d'un Maître ou de Maitreya, mais sachant que si c'était le cas il connaîtrait mes pensées. C'était difficile d'avoir une conversation. J'essayai de penser à une question qui me donnerait un indice sur son identité. Je lui demandai quelle était la principale chose qu'il dirait aux gens et il me répondit qu'il cherchait trois choses dans les « sentiers que les gens prennent ou dans leur philosophie » : la consistance, la cohérence et l'achèvement. Nous parlâmes de cela pendant un moment et si je n'avais pas la tête comme une passoire, je pourrais répéter ses paroles exactes au lieu d'indiquer simplement l'essentiel et l'impression qu'il m'a laissée.

    Il semblait très joyeux et je lui demandai pourquoi. Il me répondit qu'il était malheureux lorsqu'il avait vingt-huit ans et je lui demandai alors comment il avait trouvé le sourire. Il me répondit que c'était arrivé lorsqu'il avait rencontré un groupe de chrétiens sympathiques et observé leur manière de vivre – je ne puis me souvenir du reste mais cette partie de la conversation m'a aidée car je me tourmente tout le temps ! Nous nous sommes serré la main et il s'est présenté sous le nom de « Jim ».

    D'autres visiteurs sont arrivés devant le stand et j'ai donc interrompu brièvement notre conversation à deux reprises pour m'occuper d'eux et il est parti comme pour ne pas gêner. Je me demande toujours si c'était Maitreya.

    G. B., Boulder, Etats-Unis

    [Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que l'homme était le Maître Jésus.]

     

    Je n'avais pas tout vu

    Cher Monsieur,

    Je me trouvais dans le jardin de ma maison le 22 mai 2011 et je regardais le ciel. Je me disais : « Ce serait magnifique si je voyais à nouveau l'« étoile » de Maitreya ou un autre vaisseau spatial. » Puis je pensais : « J'en ai vu souvent. Je pense déjà connaître l'espoir qu'ils suscitent et il n'y a donc pas de raison pour que j'en voie à nouveau. De toute façon j'en ai vu si souvent que je ne pense pas que je puisse encore être impressionné. » C'est alors que la chose la plus étonnante s'est produite : je regardais deux petits immeubles proches de ma maison lorsqu'un objet très lumineux commença à tourner autour d'eux. Il émettait différentes couleurs, du rouge au bleu et parfois du jaune. Il commença à faire des manœuvres invraisemblables près des immeubles, allant vers la droite et faisant des loopings. L'objet était complètement silencieux, ce qui est impossible pour un avion ou un hélicoptère qui ne peuvent faire de telles manœuvres. S'agissait-il d'un vaisseau spatial ?

    T. S., Alves, São Paulo, Brésil

    [Le Maître de B. Creme a indiqué que l'objet était un vaisseau martien.]


    QUESTIONS-REPONSES

     

    Q . Combien d'interviews Maitreya a-t-il données aux Etats-Unis et au Mexique à ce jour ?

    R. 39 [au 15 août 2011].

     

    Q . Apparaît-il maintenant comme seul invité ?

    R. Oui.

     

    Q . [1] Maitreya revêt-il le même aspect pendant les manifestations que pendant ses interviews ? [2] Cela a-t-il été le cas Place Tahrir, au Caire ? [3] Cela se produira-t-il dans l'avenir ? [4] Si les Américains commencent à manifester comme dans les pays arabes, Maitreya se joindra-t-il à eux en empruntant le même aspect qu'à la télévision ?

    R. [1] Non. [2] Non. [3] Non, il y a peu de chances. [4] Maitreya utilise une multitude d'aspects, en fonction des situations. S'il en était autrement, comment pourrait-il conserver son anonymat ?

     

    Q . La situation économique mondiale semble plus instable et précaire que jamais. Que peut-on dire de la crise actuelle ?

    R. Cette crise économique est mondiale, et elle est inévitable. Elle est un symptôme du fait que les principes économiques anciens, qui sont en vigueur depuis des siècles, ne fonctionnent plus. Le monde a changé, le cœur et le mental des hommes ont changé partout – plus ou moins – et les pays qui constituent cet ensemble sont à des niveaux économiques trop différents pour que la cohésion économique indispensable à la stabilité soit possible. Cette situation, prédite par Maitreya il y a longtemps, est le signe incontestable que seuls le partage et la justice mondiale peuvent mettre l'humanité sur la bonne voie pour l'avenir.

     

    Q . [1] Le relèvement du plafond de la dette américaine permettra-t-il d'éviter l'effondrement économique des Etats-Unis ? [2] Pensez-vous qu'il ne s'agit que d'une mesure de rafistolage ?

    R. [1] S'il y parvient, ce ne sera que temporaire. [2] Absolument.

     

    Q . Pensez-vous que la Grèce devrait faire défaut sur sa dette ?

    R. La question n'est pas de savoir si elle « devrait », mais quand elle le fera.

     

    Q . Qu'y a-t-il derrière l'explosion de violence qui s'est produite dans de nombreuses villes britanniques début août 2011 ?

    R. L'injustice sociale. Le fossé de plus en plus large qui se creuse entre les plus riches et les plus pauvres. Le mal-logement, le chômage, les coupes sombres dans les allocations sociales et les services publics.

    Ce soulèvement social, qui peut reprendre à tout moment, a explosé lorsque la police a abattu un jeune homme qui était apparemment armé. (Après avoir déclaré que le jeune homme avait tiré sur les agents, la police a reconnu plus tard que son pistolet n'avait pas servi.) Les gens n'ont plus confiance dans la police, ils n'ont plus confiance dans le parlement et ont le sentiment qu'ils n'ont plus rien à perdre. C'est pourquoi ils se sont mis – à mon sens, à tort – à brûler et à détruire leurs propres quartiers et d'autres.

     

    Q . S'agit-il simplement d'une criminalité de circonstance ?

    R. Il y a eu de cela, dans la frénésie de destruction générale.

    Q . Pourriez-vous nous dire dans quelle mesure les émeutiers sont de simples « fauteurs de trouble » et dans quelle mesure ce sont des gens qui ont des griefs sincères – conscients ou inconscients – devant le chômage, l'absence d'avenir, les extrêmes de pauvreté et de richesse, l'injustice sociale et économique en général ?

    R. Comme je l'ai déjà dit, c'est un mélange des deux.

     

    Q . Dans pareille situation, quelles sont les solutions ?

    R. Comme toujours : partage et justice.

     

    Q . Fin juillet 2011, plus de cent mille Israéliens sont descendus dans la rue pour protester contre l'injustice sociale et le coût de la vie en Israël. Votre Maître pourrait-il indiquer s'il s'agit du commencement d'un « printemps israélien » et si cela mènera à une société plus juste en Israël, tout comme – à terme – en Palestine ?

    R. C'est un premier pas qui va dans la bonne direction.

     

    Q . Il y a plus d'un an, l'« incident Raj Patel » a enflammé les médias, prouvant ainsi que des milliers de personnes de par le monde guettent l'apparition de toute personne susceptible d'être Maitreya, incognito ou non. Depuis, malgré cette vigilance sans faille, personne – à tort ou à raison – n'a émergé qui fasse l'affaire. Si un asiatique polyglotte (« l'un d'entre nous ») avait participé à au moins trente-neuf émissions télévisées suivies d'énormes audiences sur une période de dix-huit mois, il aurait déjà été repéré ! Donc, pourquoi n'y a-t-il absolument rien sur lui dans les médias ? Je sais que vous en avez assez de toutes ces questions, mais s'il est impossible de trouver la moindre trace de l'une de ses apparitions même incognito, comment peut-on espérer une réponse de l'humanité à ses idées ? Je suis d'accord avec vos objectifs et voudrais soutenir le travail de Partage international, mais nous avons besoin de réponses plus satisfaisantes à ces préoccupations légitimes si nous voulons contribuer à construire le consensus que vous recherchez.

    R. Vous parlez pour vous. Mais en ce qui nous concerne, moi et les nombreuses, très nombreuses personnes qui travaillent d'arrache-pied pour informer le public de la présence de Maitreya et des Maîtres, nous n'avons pas besoin de reconnaître un individu, réel ou non, qui « fasse l'affaire ». Mon Maître m'informe qu'il y a dans le monde trente-sept millions de personnes qui ont entendu ces informations d'une manière ou d'une autre. Sur ce total, environ un tiers – c'est-à-dire douze millions d'individus – y croient fermement. Des milliers d'entre eux travaillent avec moi partout dans le monde pour faire connaître et comprendre l'histoire. Environ un tiers, autrement dit douze millions, n'y croient absolument pas, et un troisième tiers, les douze millions restants – dont vous faites partie – sont indécis et attendent que quelqu'un soit reconnu en tant que Maitreya.

    Ne pensez-vous pas que si Maitreya souhaite, comme c'est le cas aujourd'hui, rester incognito, il est assez intelligent pour savoir ce qu'il fait ? Il n'annoncera sa vraie identité qu'au Jour de Déclaration. Nous n'en sommes pas encore là. Je vous conseille d'attendre.

     

    Q . Il y a une crise économique générale qui prend différentes formes suivant les régions du monde, et les leaders actuels semblent à court d'idées. D'un côté ils font marcher la planche à billets, et de l'autre ils prennent des mesures d'austérité. Les organisations financières telles que les banques et les grands groupes restent encore excessivement puissants. Quelles mesures d'urgence conviendrait-il de prendre ?

    R. Il n'y a qu'une manière de résoudre nos problèmes politiques et sociaux : apporter la paix et la prospérité à tous.

    Seules l'acceptation du fait que l'humanité est Une et la mise en œuvre du partage et de la justice sociale généreront la confiance nécessaire à l'instauration de la paix.

    Nous aurons beau nous livrer à toutes les manipulations financières du monde, rien ne nous apportera la paix nécessaire à la survie si nous ne mettons pas en œuvre le partage et la justice.

     

    Q . Ma question est la suivante : les changements sont souvent annoncés pour « très bientôt », et présentés comme « imminents ». Je vais avoir soixante-cinq ans cette année. Ai-je une chance de voir quelques-unes des transformations promises ?

    R. Oui.

     

    Q . Dans son numéro de juin/juillet 2011, Partage international a publié la photographie d'un hélicoptère militaire russe transportant un ovni. [1] Cet ovni s'est-il « crashé » délibérément ? [2] L'appareil a-t-il été maintenu sur le plan physique dense pour que les scientifiques terriens aient l'occasion de l'étudier et de s'instruire ?

    R. [1] Oui. [2] Oui.

     

    Q . [1] L'ovni qui a été retrouvé en Sibérie après s'être prétendument « crashé » avait-il un rapport avec l'ovni transporté par l'hélicoptère ? [2] On dit qu'un extraterrestre a été trouvé mort dans la neige près d'un ovni qui s'était apparemment écrasé. Est-ce exact ?

    R. [1] Non. [2] Non.

     

    Q . [1] Si la fission nucléaire est dangereuse, pourquoi l'humanité a-t-elle été autorisée à développer cette technologie ? [2] La Hiérarchie et les Frères de l'espace ne pourraient-ils pas donner aux scientifiques terriens l'inspiration ou l'aide nécessaire pour leur permettre de développer une énergie basée sur la fusion plutôt que sur la fission ?

    R. [1] En 1942, Les Alliés et les puissances de l'Axe (essentiellement les Allemands de Hitler) étaient coude à coude dans la course à la découverte des secrets de la fission nucléaire. La Hiérarchie en appela à Sanat Kumara, le Seigneur du monde à Shamballa, pour qu'il autorise que ce secret soit donné aux forces alliées (derrière lesquelles se tenait la Hiérarchie). Cela permit à celles-ci de découvrir la fission nucléaire avant les Nazis, ce qui accéléra la fin de la guerre. [2] La Hiérarchie et les Frères de l'espace ont aidé les scientifiques de la Terre à développer la fusion nucléaire, mais cette aide n'a pas été prise en compte, en grande partie à cause de notre engagement vis-à-vis du pétrole et de l'industrie nucléaire actuelle dans le monde entier.

     

    Q. Dans une interview avec le chercheur Neil Gould, l'ingénieur en électronique et agent secret français Philippe de la Messuzière explique que feu le docteur Michael Wolf, son ami et ancien associé pendant cinq ans, rencontra chaque jour dans son travail des extraterrestres avec lesquels il partageait le même logement. En une occasion, alors que P. de la Messuzière et M. Wolf étaient ensemble dans une pièce, ils furent rejoints pendant quelques minutes par deux extraterrestres dont l'un s'appelait « Kolta ». D'après M. Wolf, ils travaillaient sur le même projet que lui. Avant sa mort en septembre 2000, M. Wolf décrivit aussi ses expériences et la philosophie des êtres de l'espace dans son livre The Catchers of Heaven (Les attrapeurs du ciel, 1996) que ses employeurs du Conseil national de sécurité ne lui permirent de publier qu'à condition qu'il le fasse passer pour une œuvre de fiction. S'agissait-il vraiment de l'expérience d'un scientifique recevant l'enseignement des Frères de l'espace, comme cela nous est révélé dans Les Lois de la Vie ?

    R. Oui.

     

     

 



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