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Extraits de la revue
Partage international

    Juin 2012 - N° 286

 

Ceci est une version abrégée de la revue Partage international, version française du magazine Share International.

© Share International/Partage international, Tous droits réservés.
La reproduction de ces articles est autorisée dans des revues, journaux ou bulletins, sous réserve d'en mentionner la source (Partage international) et d'en adresser coupure à : Partage international, BP 242, 42014 Saint-Etienne cedex 2.

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Sommaire

  • La voie de la coopération par le Maître --, un des membres aînés de la Hiérarchie des Maîtres de Sagesse, dont le nom est bien connu des cercles ésotériques. Pour diverses raisons, son identité n'est pas révélée. Benjamin Creme se trouve en contact télépathique permanent avec ce Maître qui lui dicte ses articles.
  • POINT DE VUE
    • Investir sur la faim par Anuradha Mittal et Jeff Furman
  • LA VOIX DU PEUPLE
    • 12 mai 2012 : Journée mondiale d'action
    • Japon : fermeture du dernier réacteur nucléaire
    • La Norvège chante pour défendre le multiculturalisme
  • FAITS ET PREVISIONS
    • Pourquoi un Rio+20 ?
    • Rio+20 : un archevêque brésilien appelle à l'action
    • Le Sommet des peuples
  • SIGNES DES TEMPS
    • Le rassemblement des forces de lumière
    • D'après les scientifiques : il se pourrait que les Extraterrestres existent
  • La coopérative un modèle pour le futur ?
  • Six héros de l'environnement reçoivent le prix Goldman
  • LES PRIORITES DE MAITREYA
    • La ruée sur les terres, version moderne
    • Des océans de plastique
  • TENDANCES
    • Onu : contre l'accaparement des terres
    • La découverte d'un nouveau calendrier maya change la donne
    • Grèce : apparition de systèmes de troc
  • De l'eau en abondance mais pas une goutte à boire ? par Mikhaïl Gorbatchev

Appel à la solidarité

    Nous constatons que de  plus en plus de personnes prennent connaissance des informations que nous  diffusons uniquement par le biais du site web, renonçant souvent à  souscrire un abonnement à la revue Partage  international .

    Un support  d'information sur  papier reste cependant nécessaire, afin de diffuser les nombreux articles  d'auteurs et les photographies ne pouvant être mis sur le  site. D'où l'existence d'un magazine paraissant dix fois par an, dont la production nécessite un travail bénévole important, ainsi que des apports financiers conséquents.

    Les abonnements à la revue Partage international ou  les soutiens de solidarité sont indispensables pour nous permettre de continuer notre travail et d'atteindre le public. Le prix de l'abonnement est  calculé au plus juste et, afin de rester libres de toute pression commerciale, ni la revue ni le site ne sont soutenus par la publicité.

    Nous espérons  que ceux qui croient sérieusement à ce travail auront à cœur de soutenir la  revue, en particulier s'ils ne lisent les informations que sur le site.

    Merci pour votre contribution.

La voie de la coopération

    par le Maître —, par l'entremise de Benjamin Creme, le 9 mai 2012

    Quand les hommes prendront conscience des bienfaits de la coopération, ils l'adopteront naturellement, voyant en elle la manière de travailler la plus agréable et la plus intelligente qui soit. Ils laisseront à jamais derrière eux les tensions et les difficultés d'une compétition permanente dont l'âpreté sape la joie du travail, et fait de chaque jour qui passe un combat pour survivre. Bien sûr, nombreux sont ceux qui adorent cette lutte concurrentielle et trouvent en elle un stimulant qui donne sens à leur vie : opposer leur frêle ego au reste du monde leur donne le sentiment d'exister. Pourtant, dans un avenir tout proche, les hommes répondront de plus en plus aux énergies bénéfiques du Verseau. Ils prendront ainsi conscience de la nature séparative de la compétition, et acquerront d'un cœur léger l'habitude de coopérer. Le bénéfice en sera énorme pour le monde car les hommes travailleront ensemble, sur un pied d'égalité et dans un esprit de service, aux nombreuses tâches de reconstruction qui les attendent. Ainsi le monde sera-t-il transformé par un afflux de bonnes volontés qui façonneront les temps nouveaux.

    Le Verseau est synonyme d'unité et, grâce à la coopération dont il nous fait don, cette unité deviendra progressivement une réalité. L'unité sera la marque distinctive de l'ère nouvelle.

    L'heure du choix

    Depuis les temps les plus reculés, la compétition a dominé les rapports humains. Devenue une seconde nature, elle a stimulé l'avancée de la race en maints domaines ; pourtant, si elle a suscité de nombreux accomplissements, ceux-ci ne sont rien en regard des possibilités qu'aurait pu offrir la coopération. Aujourd'hui, l'humanité est à la croisée des chemins. Au fil des civilisations qui ont jalonné son histoire, les inspirations les plus élevées, celles qui ont guidé l'évolution de l'espèce, sont nées de la coopération. L'insatiable soif de découverte de l'homme et son esprit de compétition ont mis la race dans la situation la plus périlleuse de l'histoire. L'attrait du pouvoir suprême sous sa forme la plus matérielle a engendré la bombe atomique, et une vie de souffrances pour des multitudes. C'est pourquoi l'homme doit s'engager d'un cœur léger sur un nouveau chemin qui mettra fin aux rivalités destructrices et à la guerre, faute de quoi il sombrera dans le néant. Tel est le choix devant lequel se trouve la race humaine. Il incombe à chacun de le méditer, et de prendre position.


    Génération Eveil : galvaniser les jeunes et les inciter à agir

    interview de Joshua Gorman par Jason Francis

    « Génération Eveil est une campagne mondiale dont l'objectif est d'inciter la jeune génération à accoucher d'un monde prospère, juste et durable », selon le site web du groupe. Joshua Gorman est le fondateur et le coordinateur de cette ONG implantée à San Francisco. Il siège également au Conseil de direction de Global Youth Action Network et soutient des projets initiés par des jeunes dans le monde entier. Il travaille actuellement à la rédaction d'un ouvrage intitulé Génération Eveil : Comment une nouvelle génération de jeunes devenue majeure change notre monde. Jason Francis a interviewé Joshua Gorman pour Partage international.

     

    Partage international : Comment vous est venue l'idée de créer Génération Eveil ?

    Joshua Gorman : Tout est parti, en fait, de mon histoire personnelle. A ma majorité, j'étais quelqu'un de perturbé. Adolescent, au lycée, j'ai commencé à prendre conscience de l'état de notre monde. Je me suis trouvé confronté à la souffrance au sein de ma famille et de ma communauté, et j'en ai été profondément traumatisé et bouleversé. Je me suis alors lancé dans une quête spirituelle sans même savoir que c'était cela que j'entreprenais. Psychologiquement et spirituellement, j'avais l'impression de devenir cinglé car je n'étais pas armé pour comprendre ce qui m'arrivait. Je n'avais pas de repères philosophiques pour m'aider, pas non plus de tradition religieuse ou spirituelle. J'ai vécu ainsi perdu et déprimé pendant des années, cherchant, posant des questions. Il a fallu que j'attende d'avoir vingt ans pour commencer à trouver les bonnes sources d'information et les bons interlocuteurs.

    A cette époque, je suis parti m'installer à Hawaï où je suis devenu fermier et me suis mis à travailler la terre. Cette expérience de retour à la terre a été particulièrement intense, je me dépensais physiquement de l'aube au crépuscule, sortant ainsi de ma tête. Toutes sortes de schémas psychologiques négatifs se mirent à s'effondrer à mesure que j'abattais ce travail. Le simple fait d'être dans la nature vous guérit. J'ai commencé à m'intéresser à différentes traditions spirituelles et à fréquenter des groupes religieux. Je suis entré en contact avec ma vie intérieure et avec ce que l'on appelle Dieu, l'esprit ou le mystère, et petit à petit, cela m'a ramené à la vie. Enfin, j'ai lu un tas de bons bouquins consacrés à l'histoire et à l'histoire de notre époque dans le contexte mondial.

    Je me suis fait une idée claire de ce que nous, la jeune génération, sommes aujourd'hui, nous qui sommes issus de cette époque de crise mondiale. A ce stade, j'ai soudain croisé des penseurs et des visionnaires aux yeux desquels ce moment précis de l'histoire n'était pas seulement une crise, mais également une naissance ; un processus d'éveil ; un processus de transformation ; un processus nous obligeant à dépasser un stade afin de grandir et de connaître un nouveau niveau de maturité et de conscience.

    Un jour, une vision fulgurante m'a traversé l'esprit : j'ai vu se créer des mouvements sociaux animés par des jeunes et ces mouvements contribuaient à guérir et transformer nos communautés et nos sociétés. J'ai vu l'humanité traverser la tempête et se frayer un chemin vers un nouveau monde. Transporté par cette vision, j'ai décidé de réintégrer le monde, et je suis revenu à Washington DC où j'avais grandi pour joindre mes efforts à ceux d'autres jeunes militants désireux de changer la société. C'est ainsi qu'est née l'organisation Génération Eveil .

     

    PI. Pourriez-vous nous parler des programmes conçus par Génération Eveil et de certaines des mesures prises dans le cadre de ces programmes ?

    JG. Le premier de nos programmes est celui que nous appelons notre programme phare. Il s'intitule Expérience Génération Eveil . En abrégé, l'Eveil . L'Eveil est un atelier multimédia de trois heures enchaînant vidéos courtes, jeux en petit groupe, prise de notes individuelle et temps de réflexion. A l'occasion de cet atelier les jeunes participants sont amenés à se poser une série de questions : Qui sommes-nous en tant que génération ? Où en sommes-nous ? Quel est l'état du monde dont nous, la jeune génération, héritons ? Qu'est-ce qui doit changer ? Nous examinons les causes profondes des défis qu'il nous faut relever et réfléchissons à la façon dont nous pouvons les modifier afin de changer tout le système. Enfin, nous mettons à plat ce que nous faisons actuellement, nous nous demandons comment agir, quel est notre rôle à titre individuel. Et comment nous pouvons agir en tant que génération et en tant que groupes de jeunes.

    L'Eveil est un déclencheur. Il invite les jeunes à s'impliquer, à agir et à rejoindre un mouvement plus vaste. Les initiatives qui naissent de cet atelier commencent souvent petit. Certains participants vont être sensibilisés à l'environnement pour avoir regardé une vidéo sur l'état de notre environnement. De retour chez eux, ils vont se mettre à recycler, acheter et consommer des denrées alimentaires plus saines, acheter local, devenir des consommateurs plus conscients ou vivre une vie plus riche de sens.

    Certains iront sur notre site web où ils découvriront les campagnes que nous soutenons.

    Certains jeunes mettent sur pied projets et organisations propres. Ils lancent un jardin communal local ou bien des projets éducatifs locaux pour les enfants et les jeunes d'une communauté. Certains ont initié l'installation de panneaux solaires dans une localité et aidé les habitants à réduire leur consommation d'énergie chez eux ou dans la commune. Une part essentielle de notre travail consiste à construire et souder une communauté en dépit des lignes de fracture existantes. Nous avons beau être une génération issue de la diversité, nous vivons encore dans une société divisée. Nous travaillons énormément à développer la conscience communautaire : de là s'instaurent des collaborations qui débouchent sur des solutions au niveau de la communauté.

    Au lycée et dans les collèges nous soutenons les jeunes et créons des groupes locaux qui sont des Plates-formes de développement . Un, deux voire trois responsables lycéens ou étudiants lancent une Plate-forme, ensuite ces groupes locaux se dotent d'une petite équipe de coordination et l'équipe dirigeante aide ce groupe à fonctionner et à prendre des mesures concrètes.

    Nous nous investissons également dans de grandes campagnes. A titre d'exemple, 350.org organise une journée d'action mondiale et invite tout le monde ce jour-là à se manifester et à plancher sur les énergies propres. Nous les soutenons. Un noyau très actif et déterminé travaille à réformer le système financier des Etats-Unis afin d'en affranchir notre démocratie pour qu'elle puisse travailler de manière véritablement efficace. Nous soutenons et aidons notre réseau à s'impliquer dans cette question. Nous tâchons d'élever le niveau de conscience, écrivons à nos dirigeants politiques, leur envoyons des pétitions, leur adressons des appels téléphoniques, utilisons Facebook et les médias sociaux pour diffuser les messages le plus largement possible.

    Leadership partagé

    PI. En quoi l'initiative de groupe plutôt que l'initiative individuelle responsabilise-t-elle davantage les jeunes et permet-elle que des actions en apparence vouées à l'échec au niveau individuel deviennent réalisables quand elles sont conduites par des gens qui sont sur la même longueur d'ondes ?

    JG. C'est l'un des aspects les plus enthousiasmants de cette jeune génération, la génération dite du millénaire. Nous travaillons énormément en collaboration et cela grâce aux nouvelles technologies de mise en commun des ressources. La culture jeune utilise massivement cette technologie qui prône le partage et encourage l'esprit de collaboration. Aucun d'entre nous n'a la solution parfaite ou la vision globale des moyens nécessaires à l'aboutissement d'un projet. Mais il arrive que certains se révèlent soudain avoir les compétences, l'idée, les relations, un contact, et que d'autres disposent d'autres ressources. Ils mettent alors tout en commun et ils accouchent subitement d'un projet fantastique. L'esprit d'entente engendré par la poursuite d'un objectif commun est le moteur qui nous fait aller de l'avant. Lorsque nous sommes personnellement impliqués dans des projets de cette nature, cela nous remplit d'espoir et de détermination. C'est ce qui se passe de plus en plus un peu partout dans le monde et nous nous efforçons de faire partager ces expériences autour de nous. C'est de cette façon que les jeunes et les groupes de jeunes du monde entier unissent leurs efforts, transformant écoles et communautés, et imaginant des solutions aux défis les plus urgents.

     

    PI. Les problèmes dans lesquels les jeunes sont impliqués ont-ils un dénominateur commun ou sont-ils sous-tendus par une vision fondamentale de la vie dont la société et nos institutions ne se préoccupent pas aujourd'hui ?

    JG. La vision du monde de la société moderne est fondamentalement basée sur la séparativité. Cela engendre l'individualisme et le réductionnisme matérialiste scientifique qui ramène la vie à sa nature matérielle et ne prend pas en compte sa véritable valeur ni sa nature profonde. Cette façon de considérer le monde engendre le règne du chacun pour soi. Nous ne sommes connectés ni à l'environnement, ni à nos communautés, pas même à nous-mêmes, à nos âmes et à notre vie intérieure. Nous ne sommes pas connectés non plus à Dieu ou à ce mystère qui nous dépasse. Nous pouvons observer les répercussions de tout cela dans l'ensemble de la société – socialement et politiquement.

    Il faut absolument transformer cette vision du monde et revenir à une façon d'être dans laquelle nous reconnaissons la connexion intérieure qui unit toutes les formes de vie et tous les êtres humains ; notre connexion avec le monde naturel ; notre connexion avec notre nature humaine profonde ; notre connexion avec cette merveille d'ordre supérieur que constitue le mystère de la vie. Si nous rétablissons cette façon d'être dans notre culture et nos sociétés, cela restaurera notre unité intérieure. Cela restaurera notre unité en tant que peuple et nous permettra de vivre sur une planète une. C'est vraiment là le cœur de l'éveil auquel nous visons. Nombreux sont les groupes qui s'éveillent, agissent et travaillent dans l'optique de cette vision. Ce qui est important pour nous, c'est que ce changement ait lieu sur les plans intérieur et extérieur à la fois ; il faut qu'il soit systémique, qu'il concerne les individus, les groupes et la totalité de nos institutions. C'est là une grande partie de ce que nous cherchons à accomplir.

     

    PI. Pourriez-vous nous parler de Global Youth Action Network et de ses rapports avec Génération Eveil ?

    JG. Génération Eveil s'inscrit au sein d'un mouvement étudiant plus vaste qui comprend un grand nombre d'organisations et de réseaux de jeunes. Global Youth Action Network est l'un des plus grands réseaux de jeunes et d'organisations de jeunes qui s'unissent dans le monde entier. Les jeunes y travaillent sur les problèmes du sida et des droits d'accès à l'eau. Ils travaillent pour que les voix des jeunes soient mieux entendues et davantage prises en compte dans les travaux des Nations unies. Global Youth Action Network a pour objectif de faciliter le partage des ressources et des informations dans les campagnes, de rassembler toutes les énergies et de les concentrer de sorte que, ensemble, nous soyons beaucoup plus efficaces qu'en tant qu'individus ou organismes séparés. Génération Eveil fait partie de Global Youth Action Network. Nous nous réjouissons de ce qui y est fait. Sur notre site web, il y a de nombreuses autres organisations de jeunes qui font un travail formidable.

    Vision de l'avenir

    PI. A votre avis, à quoi la civilisation de l'avenir qui commence à apparaître aujourd'hui ressemblera-t-elle, étant donné les valeurs de la jeune génération et les sacrifices qu'elle est prête à consentir ?

    JG. Je n'aurai pas la prétention de dire que l'un quelconque d'entre nous sait exactement à quel moment nous déclarerons : « Voilà, le nouveau monde est arrivé. » Nous sommes dans un processus, dans un récit en cours, mais je suis persuadé que le nouveau monde émerge. Il faut considérer tous les secteurs de la société. Nous allons voir apparaître des communautés qui seront beaucoup plus locales et beaucoup plus solides, des communautés ancrées localement qui vivront des produits et des ressources de leur environnement immédiat et qui ne viendront pas de l'autre bout du monde.

    Nous serons beaucoup plus écologiques et durables dans nos manières de construire et de consommer. Nos technologies, nos bâtiments et nos villes seront « verts » et durables. Le monde de la création croule littéralement sous les innovations. Nos moyens de transport et notre production d'énergie seront propres et bénéfiques à notre planète et à nos communautés. Nos systèmes éducatifs trouveront l'équilibre entre savoir et créativité. Les médias seront beaucoup plus répartis. Nous vivons à une époque où les médias sont de plus en plus aplatis et où il existe de très nombreux canaux permettant la diffusion et le partage d'informations. Nous verrons des canaux de communication de plus en plus nombreux et sans cesse plus importants relier les gens, tout en assistant à une prolifération de blogs, de télévisions en ligne et de stations de radio. Tout le monde deviendra producteur et consommateur de médias.

    Sur le plan politique, nous nous dirigeons vers une nouvelle ère pour la démocratie. Nous allons assister à un développement considérable de la démocratie numérique et de la culture participative qui nous permettront, au niveau local, de nous impliquer dans les prises de décision collectives. Même aux niveaux national et mondial, on trouvera les moyens de permettre à des millions de personnes de faire entendre leur voix sur les grands problèmes du moment. C'est une ère de démocratie participative qui s'annonce.

    Dans les communautés et les sociétés diverses et multiculturelles qui vont voir le jour, nos différences ne seront plus simplement acceptées mais célébrées ; les clivages et condamnations raciales n'auront plus leur place. La paix s'établira entre les nations. Nous allons vers une époque où nous reconnaîtrons tous que nous faisons partie intégrante à la fois d'une même planète et d'une même espèce. En conséquence, nous nous unirons et nous coopérerons dans l'harmonie et la collaboration. Cela implique un certain degré de gouvernance globale, et pas seulement au sommet : il y aura une gouvernance aux niveaux locaux et régionaux, jusqu'au niveau mondial.

    Du point de vue spirituel et religieux, cela signifie que nos vies individuelles seront connectées avec notre soi supérieur, avec Dieu et le grand mystère. Nous honorerons et respecterons tous nos différentes versions de la nature de la réalité, mais, fondamentalement, nous reconnaîtrons tous la Règle d'Or – à savoir que la vie est belle, précieuse, que nous devons aimer notre prochain et être bons les uns avec les autres. Cette ère est en train d'arriver.

    Tout le monde sur le pont

    PI. Avez-vous d'autres choses à ajouter ?

    JG. Notre mission est de stimuler et de donner le pouvoir à la jeune génération ; mais, en dernière analyse, nous reconnaissons que changer le monde ne peut pas être l'œuvre d'une seule génération. Cela doit venir de la coopération de toutes les générations. Nous avons besoin de jeunes, d'adultes et de seniors qui travaillent en étroite collaboration. Nous, les jeunes gens d'aujourd'hui, avons un rôle spécial à jouer parce que nous détenons les outils, les connaissances et les techniques indispensables pour permettre à ce nouveau monde de voir le jour. Mais nous avons besoin de tous. Quand ils entendent cela, les gens plus âgés disent parfois : « Quel est mon rôle dans tout ça ? Faut-il que je reste assis à regarder la jeune génération changer le monde ? » Ce n'est pas de cela que nous avons besoin. Ce n'est pas ce qui va se passer. Nous avons besoin de tout le monde sur le pont.

    Pour en savoir plus : www.generationwakingup.org. YouTube : generationwakingup

    Partout sur la planète, une génération unique et puissante arrive à maturité. On nous a donné plusieurs noms : GenY, Génération Nous, Génération Numérique, Génération du Millénaire, mais, en dernière analyse, nous défions les étiquettes. Nés entre 1978 et 2000 environ, nous sommes la génération la plus nombreuse, la plus instruite, la plus diverse culturellement, la plus consciente mondialement, la plus informée technologiquement, et la plus engagée socialement que le monde ait jamais connue.

    Alors que nous nous éveillons au monde que nous avons reçu en héritage, nous avons conscience d'être nés au moment le plus critique de l'histoire. Une convergence de crises – pauvreté, inégalité, instabilité économique, matérialisme, dérèglement climatique, effondrement écologique – menace la civilisation humaine dans son ensemble. Confrontés à ces défis, de plus en plus de jeunes de notre génération sombrent dans l'apathie et le désespoir, vivant des vies dépourvues de sens, d'objectif ou de direction.

    Dans le même temps, la prise de conscience de la nécessité du changement social déferle sur notre génération. Les jeunes ont toujours été en première ligne lors des grands changements sociaux et cela n'a jamais été plus vrai qu'aujourd'hui. Depuis nos écoles et nos communautés jusqu'aux allées du pouvoir, nous formons un « Mouvement des mouvements » s'intéressant à tous les problèmes, à toutes les approches, à tous les secteurs de la société qui contribuent à la reconstruction de notre monde.

    La mission de notre génération est claire : pour créer un monde prospère, juste, et durable pour tous, nous devons lancer des actions systémiques hardies qui transforment notre société. Génération Eveil est une réponse à cet appel, un mouvement créé par notre génération pour rassembler tout ce qui est nécessaire pour donner de l'ampleur au changement. Le moment est venu. Construisons ensemble notre monde !


    LA VOIX DU PEUPLE

    12 mai 2012 : Journée mondiale d'action

    Le 12 mai 2012, des manifestations ont eu lieu partout dans le monde et notamment en Espagne, aux Etats-Unis, en Russie, en Israël, au Royaume-Uni, au Portugal, en Grèce, en France et dans de nombreux autres pays.

    Les Indignés, les mouvements Occupy et d'autres groupes associés ont appelé à une journée mondiale d'action contre les politiques d'austérité et l'élargissement du fossé entre riches et pauvres ; ils ont également planifié une série de manifestations et d'occupations pour commémorer le 15 mai 2011, date du lancement du mouvement des Indignados en Espagne qui, avec les mouvements révolutionnaires en Tunisie, en Egypte et au Moyen-Orient, ont inspiré le mouvement Occupy, qui a débuté en septembre 2011 aux Etats-Unis et a essaimé dans d'autres villes à travers le monde.

    Nulle part les manifestations ne furent aussi imposantes qu'en Espagne où des dizaines de milliers de personnes ont défilé dans plus de 80 villes pour marquer cet anniversaire, et notamment à Madrid et à Barcelone qui ont vu chacune plus de 200 000 personnes défiler.

    A Madrid, place Puerta del Sol, les manifestants scandaient : « Ils ne nous représentent pas. » Ils criaient, chantaient et brandissaient des mouchoirs blancs. « L'objectif aujourd'hui est de récupérer l'espace public, a déclaré Sofia Ruiz, une manifestante. C'est aussi une façon de célébrer l'existence du mouvement depuis un an et de montrer que nous allons rester jusqu'à ce que le système change ou qu'il prenne en compte nos revendications. »

    « Nous devons reprendre toute la richesse et la redistribuer équitablement », a déclaré Aitor, un membre de la plate-forme de Democracy Now, à partir de laquelle le mouvement du 15 mai a été créé. Des dizaines de milliers de personnes, y compris des enfants et des familles, ont occupé le centre de Madrid à la Puerta del Sol, lieu emblématique de ce mouvement populaire. A 22 heures, l'heure à laquelle le gouvernement voulait que la manifestation se termine, les gens ont commencé à scander dans un geste de défi : « Yes we can, yes we can. » A minuit, comme prévu, ils ont tenu ce qu'ils ont appelé « le cri muet » contre la violence des guerres et de l'économie, en levant les bras au ciel et en maintenant une minute de silence. Des milliers de manifestants avec des idées similaires se sont également réunis à Valence, Séville, Bilbao et Málaga, en chantant le slogan devenu leur mantra lors des manifestations au cours de l'année écoulée : « Ils disent que c'est la démocratie, mais ce ne l'est pas. »

    La crise économique s'est intensifiée depuis 2011 : l'Espagne est retombée en récession avec un taux de chômage en hausse qui atteint près de 25 %, et avec un jeune de moins de 25 ans sur deux sans travail. Le gouvernement conservateur du premier ministre Mariano Rajoy a adopté de fortes réductions des dépenses afin de diminuer la dette nationale, mais beaucoup de gens condamnent ces mesures qui mettent encore plus à mal la situation financière des familles.

    « La chose la plus importante est peut-être le réveil des consciences, qui au-delà des actions concrètes, rend un changement historique possible, déclare Jon Aguirre Such . Je pense que tous ceux qui ont pris part au mouvement du 15 mai ont fait l'histoire. Ils peuvent nous enlever un grand nombre choses, mais pas notre mémoire et nos rêves. »

    « Nous devons nous lever et dire que nous en avons assez ! Ils nous hérissent en disant de nous que nous sommes paresseux, ce qui les autoriserait à démanteler les services sociaux, la santé et l'éducation ; et, en plus, maintenant ils renflouent les banquiers », a déclaré Gloria Bravo, une fonctionnaire. « Je suis ici pour défendre les droits que nous sommes en train de perdre et pour les jeunes qui ont une vie si difficile, explique Roberto Alonso, professeur. Ils sont mieux instruits que jamais. Mais ils n'ont pas de travail. Ils n'ont rien. Ils sont derrière et ils y resteront. »

    Des milliers de personnes ont participé à des rassemblements notamment à Moscou, New York, Sydney et Athènes. A Londres, près de 600 manifestants ont défilé dans le centre du quartier des finances ; ils se sont regroupés devant la Banque d'Angleterre où ils ont monté des tentes. « Nous sommes ici pour montrer notre solidarité avec le mouvement mondial... les groupes qui se forment contre la répression financière et l'oppression politique, explique Mark Weaver, 31 ans. Nous sommes ici pour produire le changement, et cela ne se passe pas du jour au lendemain, il faut y travailler pendant des semaines, des mois, des années, et il faut être cohérent. »

    A Moscou, en Russie, plusieurs centaines de personnes ont dressé un camp Occupy et ont l'intention de continuer à manifester jusqu'au 12 juin, date à laquelle une « Marche des millions » est prévue. Ils protestent contre le retour de Vladimir Poutine au Kremlin le 7 mai. « Nous sommes ici parce que nous nous soucions de l'avenir de la Russie et que nous ne voulons pas voir Poutine au pouvoir pendant encore douze ans », déclare Nikita Belov, une étudiante.

    Des manifestations ont aussi eu lieu à Lisbonne, Francfort, Paris et Bruxelles. Un certain nombre de rassemblements pour la justice sociale ont eu lieu en Israël, dans la soirée du 12 mai, pour protester contre le coût de la vie ; la plus grande manifestation s'est déroulée à Tel-Aviv où des milliers de personnes se sont rassemblées sur la place Rabin. Les manifestants scandaient : « Nous voulons la justice, pas la charité » et « Prendre aux pauvres pour donner aux riches voilà ce que fait un pays corrompu. » Orli Barlev, organisateur de la manifestation, a déclaré : « Le message est contre le système politique qui ne tient pas compte des citoyens. Ce gouvernement a considérablement aggravé les disparités sociales. »

    [Sources : El País, La Vanguardia, Espagne ; BBCnews ; The Guardian, Reuters, G.-B. ; CNN, The Huffington Post, E.-U.]

     

    Japon : fermeture du dernier réacteur nucléaire

    Le dernier réacteur nucléaire japonais a été arrêté en mai 2012, dans le cadre du plan de sécurité établi après la fusion des réacteurs de Fukushima en mars 2011, ce qui laisse le Japon sans électricité d'origine atomique pour la première fois depuis plus de quarante ans.

    Environ 5 500 manifestants ont défilé à Tokyo pour célébrer ce qu'ils espèrent être la fin de l'énergie nucléaire au Japon. « Il y a tellement de centrales nucléaires, mais pas une seule en fonctionnement, et c'est grâce à nos efforts », a lancé à la foule Masashi Ishikawa, organisateur de la manifestation.

    Depuis la catastrophe de Fukushima, tous les réacteurs nucléaires du Japon ont été fermés pour des raisons de maintenance et de tests contre les séismes et les tsunamis. Tous les réacteurs doivent passer des tests de stress en deux étapes, puis obtenir des autorités locales l'autorisation de redémarrer. Aucun ne l'a encore fait. Deux réacteurs de la centrale d'Ohi, dans l'ouest du Japon, ont été déclarés sûrs et le gouvernement veut les faire redémarrer par crainte des pénuries potentielles en été, mais les autorités régionales doivent encore donner leur approbation.

    Avant l'accident de Fukushima, un tiers de l'énergie du pays provenait du nucléaire, et il existait des projets pour accroître sa part à plus de 50 % d'ici à 2030 avec la construction de nouveaux réacteurs. Mais ces derniers sont maintenant annulés.

    En mai 2012, Mainichi Shimbun a été le premier journal à grand tirage à se déclarer en faveur de l'abandon du nucléaire : « L'illusion de la sécurité nucléaire s'est révélée complètement trompeuse ; la catastrophe nucléaire de Fukushima qui a suivi le tsunami du 11 mars l'a clairement démontré. »

    Le Japon a réussi à appliquer un régime d'économie d'énergie après l'accident de Fukushima. Si, comme le ministre de l'Environnement Yukio Edano l'a suggéré, il parvient à passer l'été sans coupures généralisées, plus de gens vont se demander pourquoi l'arrêt temporaire du nucléaire ne peut être rendu permanent.

    [Sources : BBC, The Guardian, G.-B.]

     

    La Norvège chante pour défendre le multiculturalisme

    « Sammen skal vi leve hver søster og hver bror » (Nous vivrons ensemble, chaque sœur et chaque frère) – une strophe de la chanson Barn av Regnbuen (Les enfants de l'arc-en-ciel) a retenti à travers Oslo noyée sous la pluie lorsque 40 000 Norvégiens se sont réunis pour mettre en avant leurs valeurs communes. Il s'agit d'un chant de paix populaire critiqué par Anders Behring Breivik lors du procès du massacre qu'il a commis en juillet 2011 ; c'est la traduction norvégienne de My Rainbow Race, une chanson contre la guerre extraite de l'album éponyme du chanteur folk américain Pete Seeger.

    A. Breivik, l'activiste d'extrême droite, avait accusé le traducteur et chanteur des Enfants de l'arc-en-ciel, Lillebjørn Nilsen, d'être un marxiste voulant procéder au lavage de cerveau des enfants. Mais c'est L. Nilsen qui a dirigé la foule sur la place Youngstorget, près du palais de justice où le procès se déroulait. A. Breivik affirme qu'il a lancé ses attaques pour défendre la Norvège du multiculturalisme, et de l'immigration musulmane en particulier.

    « C'est nous qui avons gagné », a déclaré le chanteur folk Lillebjørn Nilsen, qui a dirigé la foule qui a chanté les versions norvégienne et anglaise de la chanson. Le public se balançait doucement sous la pluie avec de nombreuses roses tenues au-dessus des têtes, certaines personnes pleuraient. La foule a choisi cette chanson car elle parle de la société multiculturelle méprisée par A. Breivik. Les gens se sont également recueillis dans d'autres villes norvégiennes pour interpréter la chanson ; l'événement a été largement promu sur les médias sociaux.

    Les gens ont ensuite défilé dans le quartier du palais de justice, à proximité de l'endroit où il a fait exploser une bombe qui a tué huit personnes le 22 juillet 2011, avant d'en massacrer 69 de plus – pour la plupart des adolescents – lors d'un camp d'été sur l'île d'Utøya.

    En octobre 2011, le compositeur de la chanson*, Pete Seeger, âgé de 92 ans, avait participé à une marche Occupy Wall Street à Columbus Circle, à New York.

    [Sources : BBC, The Guardian, G.-B.; wikipedia.org ; www.newsinenglish.no]

     

    *Enfants de l'arc-en-ciel

    Refrain :

    Si det til alle barna ! (Dites à tous les enfants)

    Og si det til hver fart og mor : (Et dites à chaque père et mère)

    Enn har vi en sjanse (que nous avons encore une chance)

    til å dele et håp på jord. (de partager l'espoir pour le monde.)


    COMPILATION

    Le libre arbitre

Nous ne comprenons vraiment pas ce qu'est le libre arbitre, nous en avons une compréhension plutôt superficielle. C'est une qualité d'une profondeur dont nous n'avons pas idée. Nous ne comprenons pas pourquoi les Maîtres ne peuvent pas violer notre libre arbitre. Le libre arbitre est l'élément de notre nature qui rend l'évolution possible. Sans libre arbitre, nous n'évoluerions pas. Puisqu'ils sont chargés du Plan d'évolution, les Maîtres sont impliqués dans l'évolution, dont l'évolution humaine fait partie. S'ils portaient atteinte à notre libre arbitre, qui est fondamental pour que nous puissions évoluer, ils mettraient du même coup un terme à leurs propres actions et à toute évolution de l'humanité – cela ne se produira donc jamais. Nous devons prendre conscience de toute l'importance de ce libre arbitre et ne pas le considérer comme quelque chose auquel nous nous accrochons, même lorsque nous savons que nous agissons de façon incorrecte. [L'Instructeur mondial pour l'humanité (B. Creme)]

    On se figure parfois qu'en tant que « gouvernement intérieur » de la planète, la Hiérarchie en contrôle tous les événements, petits ou grands. Rien ne saurait être plus éloigné de la vérité : comment pourrait-il jamais en être ainsi sans porter atteinte au libre arbitre des hommes ? La Hiérarchie a pour mission d'exécuter le Plan divin à travers « le centre que nous appelons la race des hommes ». Ceci doit être fait dans le respect continuel du libre arbitre humain, qui est d'essence divine. [Le Plan se réalise (Maître –)]

     

    La mise en place progressive des institutions et des structures du nouvel âge prendra du temps et requerra la participation totale de toutes les catégories de la société humaine, pour arriver à l'acceptation et au maintien des nouvelles idées. La rapidité du changement sera fonction de la capacité de notre société à répondre aux exigences de partage et de redistribution au niveau mondial […] Le libre arbitre de l'homme est sacré aux yeux de la Hiérarchie – même si ce n'est pas le cas pour l'humanité ; c'est pourquoi les Maîtres s'en tiendront au rôle de conseillers éclairés. Rien ne sera imposé par la force. C'est finalement une réorientation de la pensée qui donnera naissance au désir général de servir le bien commun. [La Mission de Maitreya, tome II (B. Creme)]

     

    Lorsque vous me verrez, vous saurez pourquoi je suis venu, car je ferai appel à vous en ces termes : « Sauvez mes chers petits. Nourrissez vos frères. Souvenez-vous que les hommes sont uns, enfants du Père unique. Distribuez en toute confiance les biens de la Terre à tous ceux qui sont dans le besoin. Faites ceci maintenant et sauvez le monde. » Ainsi parlerai-je. Tel sera mon appel. Et, lorsque l'humanité aura accepté cette Loi, je me révélerai. Nombreux, maintenant, sont ceux qui savent que ceci est vrai, qui ont envie de partager, qui aspirent à la fraternité, mais n'agissent pas. Les choses ne se font pas d'elles-mêmes. L'homme doit agir et accomplir sa volonté. Aujourd'hui, cette volonté est aussi la Volonté de Dieu. C'est pourquoi le résultat en est assuré. [Message n° 31 (Maitreya)]

     

    La moitié de la population mondiale vit actuellement dans la pauvreté ; un énorme fossé existe entre les riches et les pauvres. Les tensions ainsi engendrées constituent un grand danger pour l'humanité. Le Christ indiquera la voie, réduisant peu à peu inégalités et tensions, et assurant ainsi une transition relativement tranquille vers le nouvel âge. Tout a été soigneusement planifié. Rien n'a été laissé au hasard. Mais c'est l'humanité elle-même qui décidera du rythme des changements à effectuer, car le libre arbitre des hommes doit toujours être respecté. [Le retour du Christ (Maître –)]

     

    Si l'homme le veut, la transformation des structures existantes peut se faire rapidement et avec un minimum de tensions. Une acceptation sans réserve de la nécessité du changement permettrait qu'il en soit ainsi. Cependant, tous les hommes ne voient pas les choses sous le même angle, et les changements qui s'imposent sembleront à certains des mesures rétrogrades auxquelles ils doivent s'opposer avec fermeté. Qui, alors, décidera ? C'est l'homme qui doit déterminer la rapidité et la portée des changements. Ainsi son libre arbitre sera-t-il respecté. Peu à peu, les hommes comprendront qu'une transformation radicale est inévitable et que plus vite ils l'entreprendront, plus vite ils en recueilleront les fruits. [La pression monte (Maître –)]

     

    Ce sont les initiés et les disciples qui mettent le Plan en œuvre, c'est à travers eux que le Christ et les Maîtres travaillent et travailleront. Ce sont eux qui bâtissent le monde nouveau, pas seulement le Christ et les Maîtres. Ceux-ci peuvent indiquer la voie, mais les véritables structures du nouvel âge, politiques, économiques, financières, sociales, etc., seront toutes construites par les initiés et les disciples formés par la Hiérarchie, hommes et femmes partout dans le monde. Ils ne transgressent pas le libre arbitre humain, parce qu'ils font partie de l'humanité. [La Réapparition du Christ et des Maîtres de Sagesse (B. Creme)]

     

    Aujourd'hui, ceux qui gouvernent les nations sont aux prises avec des événements qu'ils ne peuvent contrôler. Des forces dont ils ignorent tout les amènent à réagir à l'improviste, sur un mode souvent hystérique. Conduits par leur propres dogmes, ils n'échappent au chaos que pour s'y engouffrer de plus belle. Pendant ce temps, nous nous armons de patience. Nous connaissons l'issue du dilemme actuel de l'homme et lui portons assistance, dans toute la mesure où la loi karmique le permet. Nous savons que l'homme, de son propre libre arbitre, doit choisir le sentier de sa gloire à venir, celui de la fraternité et de l'amour, de la justice et du partage. L'homme doit agir et mettre à l'épreuve sa divinité dans le creuset de l'expérience. [La faim n'existera plus (Maître –)]

     

    Le choix est entre les mains de l'homme. S'il choisit le chemin que je lui indiquerai, en vérité, cette divinité rayonnera. Sinon, mes frères et sœurs, l'avenir de l'homme sera funeste. Mais, mes amis, je connais d'avance votre réponse et votre choix. Grâce à votre amour, l'amour que vous portez en vos cœurs pour vos frères, n'ayez aucune crainte, vous qui m'êtes chers, car vous ferez le bon choix. Cet amour irradiera le monde, vous pouvez en être certains. Ma présence garantit qu'il en sera ainsi. [Message n° 78 (Maitreya)]

     

    Si Maitreya apparaît actuellement, en avance sur la date prévue, en tant qu'Agent d'intervention divine, c'est pour atténuer l'effet de séismes dont la fréquence et l'intensité ne cessent d'augmenter dans le monde depuis 150 ans. S'il devait se manifester devant le monde sans y être invité, il enfreindrait, dans une certaine mesure, le libre arbitre des hommes. Il répugne à agir ainsi, et ne le fera qu'en dernier ressort, car cela limiterait en partie sa capacité d'action en tant qu'Agent d'intervention divine. Il en résulterait plus de souffrance sur la Terre du fait de l'activité sismique. L'énergie qu'il peut utiliser à notre profit est directement proportionnelle à l'appel invocatoire que nous lui lançons. Ainsi, plus les hommes utiliseront d'énergie pour l'invoquer, plus il pourra en utiliser en notre faveur. [La Mission de Maitreya, tome I (B. Creme)]

     

    Le mauvais usage de ce libre arbitre est à l'origine de toutes les guerres, des souffrances et des conditions de vie effroyables de millions de gens. Le bon usage du libre arbitre permet à chacun de devenir une personne au caractère bien défini, individualisée, unique, ce qui est nécessaire au processus de l'évolution. [La Mission de Maitreya, tome III (B. Creme)]

     

    Il faut que ce soit vous qui reconnaissiez le Christ pour ce qu'il est. Pas parce que le président Carter, le pape ou une autre célébrité a dit qu'il était dans le monde, mais parce que vous avez en vous les qualités nécessaires. Il dira que nous devons partager, coopérer, que l'humanité doit être libre, que la justice doit régner dans le monde ; que nous devons nourrir les millions d'affamés. Voilà ce que le Christ dira. Et vous devez penser : « C'est l'homme que j'attendais » , que vous reconnaissiez en lui le Christ ou non. Parce que la conscience christique agit en vous. Il faut que vous vouliez ce qu'il préconise. La réponse doit venir de l'humanité, du libre arbitre de l'homme. [La Réapparition du Christ et des Maîtres de Sagesse (B. Creme)]

     

    Je suis votre ami et votre frère, non pas un Dieu. Il est vrai que mon Père m'a, une fois de plus, envoyé vers vous ; mais je viens à vous, qui êtes mes frères, pour vous guider et vous conduire, si vous le désirez, vers un avenir béni. J'ai pour tâche de vous montrer que, pour les hommes, les chemins divergent. Les signaux sont déjà en place et, de votre décision, dépend l'avenir de cette Terre. Nous sommes ici, vous et moi, pour faire en sorte que l'homme choisisse le bon sentier, la seule voie qui puisse le conduire à Dieu. [Message n° 19 (Maitreya)]

     

    Nombreux sont ceux qui attendent l'Instructeur mondial avec une foi grandissante, persuadés qu'il saura résoudre les problèmes que les hommes trouvent irréductibles. Ils pressentent qu'ils pourront s'en remettre à son expérience et à la sagesse de son jugement. Nul ne pourrait nier qu'il en soit ainsi. Maitreya est en vérité un sage conseiller, et c'est avec confiance qu'on peut prêter l'oreille à ses avis. La Loi, toutefois, impose des limites à son intervention dans les affaires humaines. Il faut savoir qu'elle interdit l'usage de la force – le libre arbitre humain doit être respecté. C'est donc l'homme, et lui seul, qui doit prendre la décision du changement ; comme l'a dit Maitreya : « Je suis seulement l'architecte du Plan. Vous, mes amis et frères, vous êtes les bâtisseurs volontaires du temple radieux de la vérité. » [Surmonter la peur du changement (Maître –)]

     

    Pour la première fois depuis le début de l'époque atlante, le libre arbitre de l'humanité et la Volonté de Dieu, telle qu'elle est connue à Shamballa, sont en train de s'aligner. Les trois grands centres, Shamballa, la Hiérarchie et l'Humanité, se trouvent mieux alignés qu'ils ne l'ont jamais été, parce que pour la première fois depuis d'innombrables millénaires, la
    libre volonté de l'homme rejoint la volonté de Dieu. Lorsque la volonté de l'homme diffère de celle de Dieu, l'homme connaît les difficultés, les problèmes et la souffrance. Mais lorsque le libre arbitre de l'homme est mis en alignement avec la Volonté divine par un choix délibéré, tout est bien. Nous avons toujours eu la possibilité d'avoir une existence divine, un monde merveilleux, sans souffrir, simplement en cessant d'aligner notre volonté avec nos préférences personnelles, notre propre nature de désirs, et en l'amenant en alignement avec le dessein de notre âme, qui est le dessein divin. [La Réapparition du Christ et des Maîtres de Sagesse (B. Creme)]

     

    Lorsque vous me verrez, mes amis, sachez alors qu'il vous appartient de saisir la main tendue de votre Ami, qu'il vous appartient d'absorber l'amour de votre Frère, qu'il vous appartient d'écouter son enseignement. Sachez cela, mes amis, et prenez la responsabilité de transmettre à vos frères cette vérité. Mon plan prévoit que le monde se transforme par l'action de l'homme. La Loi interdit qu'il en soit autrement. C'est pourquoi, je dépends de vous pour exécuter mon plan et, ainsi, préparer le monde nouveau. [Message n° 85 (Maitreya)]


      SIGNES DES TEMPS

     

    Le rassemblement des forces de lumière

    Tainan (Taïwan) – Le matin du 10 janvier 2012, les résidents de la ville de Tainan ont été témoins d'un étrange phénomène au-dessus de la ville, qui a immédiatement soulevé la spéculation sur son origine extraterrestre.

    Selon un article de CNN : « Le ciel était légèrement obscurci par une couche de nuages de haute altitude. Entre 10 h 15 et 11 h, une grande sphère est apparue par intermittence. Plus exactement, les nuages ont été comme vaporisés, laissant apparaître un trou sphérique parfait mesurant 6 km de diamètre. »

    [Sources : CNN, Examiner.com]

    [Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que le trou de 6 km n'était pas un ovni mais a été créé par un vaisseau spatial martien.]

    Google Sky – Un grand objet en forme de disque, d’origine inconnue, a été aperçu sur Google Sky, outil en ligne permettant l’observation du ciel.
    Des images de cet objet circulaire marbré de vert ont été publiées sur YouTube le 6 mai 2012. [Sources : news.gather.com, YouTube : planetkrejci] [Le Maître
    de Benjamin Creme a indiqué que l’objet est un vaisseau spatial martien.]

     

    Amsterdam, Pays-Bas – Série de photos d’une étoile brillante changeant de couleur toutes les secondes.
    Prise en mars 2012, en direction du sud-ouest, à environ 30 degrés au-dessus de l’horizon. Envoyée par Corné Quartel, Amsterdam. [Le Maître de B. Creme a indiqué que l’objet était l’« étoile » de Maitreya.]

    D'après les scientifiques : il se pourrait que les Extraterrestres existent

    Selon une étude du magazine Nature de janvier 2012, il existe des milliards de planètes comme la Terre et beaucoup pourraient être habitées.

    Une équipe, comprenant des scientifiques de l'Université de Cambridge et du Collège universitaire de Londres, a découvert dix nouvelles planètes entre 2002 et 2007 et a prédit, grâce à des modèles informatiques, que puisque des planètes orbitent autour de presque toutes les étoiles, il y a une probabilité qu'au moins une sur dix parmi les 100 milliards de planètes puisse être semblable à la Terre, et donc à la bonne température pour permettre la vie. Bien que la plupart puissent être inhabitées, il y a une chance qu'existent de « nouvelles formes de vie passionnantes » . Daniel Kubas, de l'Institut d'astrophysique de Paris a déclaré : « Nous avions l'habitude de penser que la Terre puisse être unique. Mais maintenant il semble exister littéralement des milliards de planètes semblables à la Terre. »

    [Source : Daily Mail , Royaume Uni]

     

    Constanta, Roumanie – 19 avril 2012. « J’ai vu une étoile dans le ciel ; du moins c’est ce que j’ai cru. Ce qui attira mon attention fut l’intense clignotement multicolore. J’ai pris ma caméra et commencé à enregistrer. »
    [Source : YouTube : ForsakenCTpk] [Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que l’objet était l’« étoile » de Maitreya.]

     

    Houston, Texas (Etats-Unis) – 8 avril 2012.
    Le film montre un objet hexagonal pourpre/rose se déplaçant rapidement. Le caméraman explique : « J’ai zoomé autant que j’ai pu. Si vous savez ce que c’est, faites-le moi savoir s’il vous plaît. » [Source : YouTube : cinmar390]) [Le Maître de B. Creme a indiqué que l’objet était un vaisseau spatial martien.]

     

    Mission, Texas – 23 mars 2012. « Je n’ai jamais vu cette
    configuration de lumières sur un quelconque vaisseau militaire
    ou civil. L’objet n’émettait aucun son et tandis qu’il se déplaçait,
    davantage de lumières devenaient visibles. » [Source : YouTube : STXparanormal] [Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que l’objet est un vaisseau spatial martien.]


    Brésil : lutter pour la terre et le logement

    par Thiago Staibano Alves

    Malgré les grands progrès accomplis pour son développement, le Brésil reste une nation pleine de contradictions. Son développement rapide en a fait la sixième plus grande économie du monde. Pourtant, le fossé qui sépare les riches des pauvres est paradoxalement considérable, et le Programme de développement des Nations unies situe le Brésil à la troisième place en matière d'inégalités dans le monde.

    Les difficultés d'accès à la terre et au logement pour une large partie de la population brésilienne est peut-être une des principales responsables de ces inégalités. Le Brésil est le cinquième plus grand pays du monde, par la superficie (8 514 877 km 2 ), et la population (192 millions d'habitants), mais en 2008, huit millions de familles n'avaient pas de logement et plus de 20 millions vivaient sans logement décent.

    D'après le recensement agricole de 2006, 46 000 Brésiliens possédaient près de la moitié des terres.

    Selon l'Institut national de colonisation et de réforme agraire, en 2010, 55,8 % des terres du pays consistaient en de vastes propriétés, dont 40 % étaient « improductives » . Selon la constitution brésilienne, ces terres devraient être redistribuées aux populations qui n'en possèdent pas.

    En 2009, la FAO (Organisation des Nations unies pour l'agriculture et l'alimentation), lança un appel au monde afin de réguler la possession de terres, affirmant que « l'accès à la terre représente la meilleure sécurité pour les pauvres ».

    Origines historiques

    La plupart des chercheurs estiment que la concentration des terres au Brésil tire son origine des débuts de l'histoire du pays, lorsque le roi du Portugal a divisé la nouvelle colonie en douze parts et a offert à la noblesse portugaise l'opportunité d'explorer le pays. Ce modèle s'est poursuivi tout au long du développement du pays ; les tensions autour de la possession de terres se sont intensifiées au 20 e siècle et plus récemment, les médias ont signalé l'assassinat d'ouvriers agricoles et d'activistes lors de conflits liés à la terre.

    Logement

    La politique sociale des années 1980 a limité dans une certaine mesure les différences entre riches et pauvres dans les villes, mais depuis les années 1990, avec le démantèlement des questions sociales en faveur d'une économie de marché, les investissements dans le domaine social ont été réduits et la population brésilienne sans logement s'est accrue.

    L'actuel boom de l'immobilier a en outre entraîné un fort accroissement des prix de location, freinant encore davantage l'accès au logement.

    Plusieurs groupes politiques se sont alliés au secteur immobilier, favorisant cet important secteur économique au détriment du droit des populations. Selon le recensement de 2010, le nombre de logements et de propriétés inoccupés au Brésil était d'environ six millions, ce qui, d'après les experts, suffirait largement pour couvrir les besoins en logements de la population sans toit. Les gouvernements fédéral et locaux ont résisté aux pressions, obligeant les propriétaires de biens inoccupés à respecter l'obligation légale de les vendre ou de les mettre en location à des prix modérés.

    Le gouvernement du parti des travailleurs

    Malgré la croissance économique qu'a connu le Brésil pendant la présidence de Lula da Silva, la situation des habitants sans terre ni logement est toujours déplorable. Bien que les statistiques officielles indiquent que plus de 600 000 personnes ont trouvé à se loger grâce à la réforme agraire alors qu'il était au pouvoir, certains experts contestent ce chiffre, parlant de corruption et de manipulation des données.

    En fait, les informations officielles montrent que les terres non cultivées étaient passées de 31,9 % en 2003 à 40 % en 2010. Toutes ces propriétés auraient dû être expropriées et redistribuées à la population sans terre, conformément à la politique du gouvernement.

    La Coupe du monde et les Jeux olympiques

    Avec l'approche de la Coupe du monde de football en 2014 et les Jeux olympiques de 2016, qui doivent se dérouler au Brésil, des projets de nouvelles constructions sont en train de mettre en péril les droits à une terre et à un logement, et impliquent la destruction de nombreuses favelas .

    Des mouvements sociaux ont commencé à se mobiliser afin de réclamer le droit au logement garanti par la constitution, de s'opposer aux revendications des gros entrepreneurs qui comptent gagner des fortunes grâce à des constructions de grande ampleur.

    Un séminaire axé sur les effets probables sur la population locale des constructions pour la Coupe du monde et les Jeux olympiques s'est tenu à Porto Alegre. Un participant qui vit dans une favela sur la colline de Santa Teresa, zone dont l'Etat pourrait s'emparer pour la création de bâtiments, a déclaré : « Nous continuerons à manifester pour le droit de rester là où nous vivons. Nous vivons sur cette colline depuis près de cinquante ans. »

    Dans la ville de São Paulo, où le stade de la Coupe du monde sera construit, la modernisation de l'avenue Caititu impliquerait la dispersion de trois communautés.

    Raquel Rolnik, rapporteur de l'Onu pour le droit au logement, a déjà reçu des rapports sur des expulsions illégales devant intervenir avant les événements sportifs de Rio de Janeiro, Belo Horizonte, Natal et Fortaleza.

    Le cas Pinheirinho

    En janvier 2012, dans la ville de São José dos Campos (Etat de São Paulo), 6 000 habitants de la favela Pinheirinho ont été expulsés des habitations où ils vivaient depuis huit ans. Les terrains, qui appartiennent à une société en faillite détenue par Naji Nahas (déjà mis en cause pour non paiement des taxes foncières), ne faisaient l'objet d'aucun titre légal de propriété. En temps normal, Naji Nahas aurait dû perdre cette terre, mais la police militaire de São Paulo a rasé la favela et chassé tous ses habitants sur ordre du gouverneur de l'Etat. Cet événement a fait grand bruit, particulièrement auprès des médias sociaux qui ont parlé d'abus de pouvoir de la police, de destruction de logements ainsi que de morts, de disparitions et d'abus sexuels. Naji Nahas a été rétabli dans ses droits de propriété et les règlements et recommandations du gouvernement brésilien ont été ignorés.

    Pedro Rios, témoin des expulsions brutales, a diffusé un documentaire sur YouTube montrant des habitants critiquant le gouvernement pour son incapacité à intervenir et son manquement à faire respecter le droit au logement. Déçu par le manque d'intérêt des médias, P. Rios a entamé une grève de la faim devant Rede Globo, la principale chaîne de télévision brésilienne, exigeant une couverture impartiale des faits. Des manifestations ont également eu lieu dans d'autres parties du monde pour soutenir les résidents de l'ancienne favela.

    La voix du peuple enfle

    Le cas Pinheirinho a galvanisé la population brésilienne qui s'est soulevée pour exiger ses droits. En avril 2012, le Mouvement des sans-terre a lancé une série de manifestations, avec occupation du ministère du Développement agraire dont le siège se trouve à Brasilia, capitale du Brésil.

    A São Paulo, le Mouvement des sans-terre a organisé le 2 avril 2012 une manifestation réunissant des milliers de personnes afin d'obtenir une réponse rapide de la part des autorités pour assurer des logements aux sans-abri.

    Toujours en avril 2012, quelque 1 500 personnes ont manifesté à São Paulo pour que soit mis fin aux expulsions comme celles de Pinheirinho. Petit à petit, la voix du peuple brésilien se fait entendre plus fortement.


    COURRIER DES LECTEURS

     

    Soyez vous-même

    Cher Monsieur,

    Le 25 février 2012, je participais à la conférence vidéo de Benjamin Creme au Seijou Hall de Tokyo. La projection devait commencer à 19 h et juste avant, comme je fermais la porte d'entrée principale, une vielle dame se précipita vers moi et entra dans la salle. Elle mesurait environ 1,50 m et portait une veste violette. Elle était coiffée d'un chapeau très original, qui ressemblait à un béret dont la moitié était en fourrure. Elle portait un sac et un panier en rotin violet.

    Elle paraissait si étrange que j'essayai de voir où elle était assise. Ce ne fut pas difficile de la remarquer avec son chapeau si particulier. A la fin de la vidéo, les gens sortirent de la salle. Elle était là dans le hall et discutait avec des co-workers. Sa voix était forte et aiguë. La situation était si tendue que je tentai de découvrir ce qui se passait. Je suppose qu'elle posait des questions mais que les réponses ne la satisfaisaient pas. Alors, avec un autre co-worker, nous essayâmes à nouveau d'écouter ses questions. Elle parlait surtout à ce co-worker comme si elle le sermonnait. Je m'assis pour écouter leur conversation. Cette conversation dura une heure ! Elle parla de tellement de choses que je ne peux me rappeler de la plupart mais je me souviens qu'elle disait que tout le monde essayait tout le temps de l'imiter. Quand elle s'habille en violet, ses voisins portent du violet. Si elle plante des fleurs, ils plantent les mêmes fleurs. Mais c'est tout à fait inutile de l'imiter et, de toute façon, ils ne lui disent pas merci.

    Elle parla aussi du système éducatif japonais qui essaie de rendre les gens identiques et tue l'individualité de la jeunesse. Elle me dit : « Comment pouvez-vous faire un Picasso dans ce système éducatif, de nos jours, au Japon ! » Je pensai : « Waouh » , elle ressemblait à une personne bizarre et ses paroles donnèrent des réponses à des questions qui me préoccupaient. Je me demande si cette vieille dame distinguée n'était pas Maitreya ou le Maître Jésus. Pourriez-vous me dire qui elle était ?

    T. S., Japon

    [Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que la « vieille dame distinguée » était le Maître Jésus.]

     

    Trois lettres de la même personne :

    Récits de voyage I

    Cher Monsieur,

    Début mars 2012, je voyageai au Royaume-Uni avec ma famille, et j'aimerais voir confirmer des expériences impressionnantes au cours de ces deux semaines de voyage.

    [1] Nous avons rejoint notre fils qui fait ses études à Manchester. Le 2 mars nous avons visité tous ensemble Stonehenge et ce jour-là il y avait beaucoup de touristes. Nous avons pris des audio-guides et nous marchions librement en écoutant le commentaire sur le chemin autour de Stonehenge aménagé pour les touristes. Quand nous eûmes atteint le milieu du chemin, je remarquai une vieille dame qui se tenait immobile sur le bord du chemin dans la direction du centre de Stonehenge. Je ne sais pas pourquoi mais elle attira mon attention. Elle me fixa en me souriant, ce qui me surprit et me remplit de joie. Je répondis à son sourire en guise de bonjour. Elle avait l'air d'une britannique sophistiquée d'environ 65 ans et portait une grande cape noire avec une capuche. Elle avait à la main une grande canne dont le haut était fendu pour former deux cornes de chèvre incurvées vers le bas. C'était un bel objet ouvragé. De plus, ses traits paraissaient excentriques. Même après l'avoir croisée, je ne pus m'empêcher de me retourner de nombreuses fois par curiosité. Elle semblait se tenir complètement immobile malgré le vent froid et cela me fit penser qu'elle devait avoir une mission spirituelle. Cette dame était-elle une personne particulière ?

    [Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que la « dame » était le Maître Jésus.]

    Récits de voyage II

    [2] Le 8 mars, nous marchions dans Londres. Sur le chemin entre la cathédrale de Westminster et Big Ben, il y a le Parlement qui est très fortement gardé. Il me sembla que les gens ordinaires ne pouvaient y entrer, aussi nous continuâmes notre chemin. A ce moment précis un jeune homme vint vers nous et dit en pointant la grille : « Si vous la franchissez, vous pourrez entrer dans le bâtiment. Tout ira bien. » Nous hésitâmes un peu, mais encouragé par ses mots agréables, nous décidâmes de faire cette visite. On nous permis d'entrer sans difficultés. Lors de la visite, nous vîmes à notre surprise, que le jeune homme y était aussi. Il nous demanda d'où nous venions. Quand mon mari lui répondit : « Du Japon » , il fit un signe de tête avec un sourire rayonnant. Il émanait de lui une impression raffinée d'intelligence et de sagesse. Il était mince et grand, âgé d'environ 35 ans et portait des lunettes. Son grand manteau de bonne qualité, en laine, lui allait très bien. Ses cheveux châtains bien coupés et sa peau d'un blanc pur était parfaitement nette et propre. Plus tard, nous le per-
    dîmes de vue mais nous avons pu avoir l'opportunité inattendue de visiter la Chambre haute et aussi d'assister aux débats. Nous avons dû tout cela à ce jeune homme merveilleux et vivifiant. Etait-ce une personne particulière ?

    [Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que le « jeune homme » était le Maître Jésus.]

    Récits de voyage III

    [3] Marchant sur le Pont de Westminster, après notre visite au Parlement, j'entendis soudain une voix très forte. Etonnée, je me retournai et vis une vieille tzigane coiffée d'un foulard noir qui s'adressait à mon mari en criant. A ma surprise, en dépit de son allure de mendiante, elle avait un air digne. Elle criait avec colère : « Une petite pièce, une petite pièce, pour les enfants, pour les enfants ! » Mon mari fut ébahi par son attitude. Aussitôt, il s'approcha et lui donna de l'argent, alors elle s'en alla. Le matin suivant alors que nous nous promenions dans Hyde Park, mon mari dit : « Hier, j'ai donné trois livres à la vieille dame et elle ne m'a même pas dit merci. Ensuite je me suis souvenu que mon fils m'a dit qu'au Royaume-Uni, si un vol était commis pour survivre, cela devrait être permis. » Il m'a semblé que cet incident a touché profondément le cœur de mon mari. La vieille mendiante était-elle une personne particulière ?

    H. N., Gifu, Japon

    [Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que la « vieille tzigane » était le Maître Jésus.]

     

    Discussion à table

    Cher Monsieur,

    En novembre 2006, j'ai fait une rencontre très étrange dans le petit restaurant du temple de Krishna à Los Angeles. Je remarquai un homme de type indien qui avait une forte ressemblance avec Ghandi. Il me sourit et après avoir rempli mon assiette, j'allai chercher une place. Il m'invita à me joindre à lui. Nous mangeâmes un moment en silence. J'étais dans un état étrange, près de l'exaltation, que j'attribue aux chants indiens diffusés en musique d'ambiance.

    Soudain, cet homme leva les yeux vers moi et commença à « lire en moi », faisant le bilan de mon tempérament, ma situation personnelle et ma vie spirituelle. Ceci dura pendant environ 15 mn, de façon très naturelle, presque décontractée, mangeant, conversant puis mangeant encore. Mon esprit était calme, en état d'acceptation. Je fis état de sa ressemblance avec Gandhi, ce qui l'amusa et commenta largement. Je lui dis que j'habitais près de là mais que je ne l'avais jamais vu auparavant. Il dit qu'il avait l'habitude de venir assez souvent, mais moins souvent désormais.

    Finalement, il déclara qu'il devait partir. Il me salua et dit : « Je salue votre sagesse, votre compassion et votre beauté ». J'acceptai ses louanges sans ressentir d'orgueil. C'était une énergie que j'appelle maintenant intime. Ce ne fut que le lendemain que je sortis de cet état et commençai vraiment à penser à ce qui était arrivé. Peut-être que mon élévation d'esprit n'était pas due qu'à la musique.

    Etait-ce une rencontre avec Maitreya ?

    R. R. R., Venice, CA, Etats-Unis

    [Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que l'homme était le Maître Jésus.]

     

    Un cadeau symbolique

    Cher Monsieur,

    Le 3 mars 2012, après la session de questions-réponses de la conférence espagnole annuelle sur l'Emergence à Barcelone, ma femme et moi allâmes au restaurant où des co-workers espagnols avaient organisé un dîner. En chemin, au coin de la rue Passeig de Gracia, nous stoppâmes car nous n'étions pas certains d'avoir pris la bonne direction. J'étais en train de le vérifier avec mon téléphone portable quand un jeune Africain qui vendait de petits objets d'artisanat africain, s'arrêta à côté de nous. Il nous salua et nous demanda s'il pouvait discuter avec nous. Il nous dit que, bien qu'il y eût beaucoup de monde dans cette rue, il s'était arrêté pour parler avec nous car nous étions de bonnes personnes. Puis il déclara que c'était un grand jour pour l'Afrique et que les petites statues d'éléphant avec la trompe relevée étaient un signe de bonne chance.

    Il nous demanda lequel de nous deux était le partenaire dominant. En voyant nos expressions, il dit : « Aucun des deux, c'est bon. » Puis il déclara : « Les enfants d'Afrique vous envoient un cadeau , et s'adressant à moi , je vous le donnerai et ainsi vous le donnerez à votre femme. » Alors il me donna un petit objet en bois rougeâtre. C'était un petit éléphant assis avec sa trompe relevée et une grosse balle entre les pieds. En me le donnant il me dit : « Donne-le à ta femme », ce que je fis. Puis, s'adressant à ma femme, il lui dit : « Mets-le sous ton oreiller et vois ce qui se produit. » Quand il nous dit au revoir, en nous serrant les mains avec effusion, il me dit : « Y a-t-il quelque chose pour les enfants africains ? » Je lui donnai de l'argent. Sans le regarder il le mit dans sa poche et partit.

    Qui était-il ?

    S. R., Cadiz, Espagne

    [Le Maître de B.Creme a indiqué que « le jeune homme africain » était le Maître Jésus.]

     

    Cher Monsieur,

    En mars 2012 à 20 h, à Valence (Espagne), nous regardions le ciel en direction de la Ceinture d'Orion, lorsque nous vîmes une brillante étoile changeant de couleur très rapidement. A un moment elle se divisa en deux, une plus petite que l'autre. Nous pensâmes que se pourrait être l'« étoile » car nous ressentîmes une énergie nous frapper au cœur.

    Etait-ce l'« étoile ?

    Identité non communiquée, Valence, Espagne

    [Le Maître de Benjamin Creme a indiqué qu'il s'agissait bien de l'« étoile » de Maitreya.]

     

    Cher Monsieur,

    Cette photo montre une pièce de monnaie française de l'année 1680. Sur l'une de ses faces, il semble y avoir l'image d'un ovni et l'inscription latine « opportunus adest ». Cette pièce avait cours en France à cette époque 1 . [1] Qui a décidé de frapper cette image et cette inscription ? [2] Etait-ce une personne consciente de l'existence des Frères de l'espace ? [3] Cette personne avait-elle l'intention de laisser une trace historique de cet événement ?

    S. M., Argentine

    [Réponse du Maître de B. Creme : [1] La pièce a été frappée par le roi Louis XIV afin de commémorer l'évènement : des milliers de personnes avaient observé cet objet dans le ciel. Il s'agissait d'un vaisseau spatial martien. [2] Oui. [3] Oui.]

    1. Cette inscription a été traduite ainsi : « Ici, en un temps opportun ». Ces pièces ont été frappées dès 1656. [Source : thelivingmoon.com]


    QUESTIONS-REPONSES

     

    Q. Combien d'interviews Maitreya a-t-il données à ce jour ?

    R. Soixante-quatre.

     

    Q. Maitreya continue-t-il de donner des interviews au Brésil, ou a-t-il commencé à en donner dans un autre pays ?

    R. Il est toujours au Brésil.

     

    Q. Quand Maitreya donne ses interviews à la télévision, utilise-t-il l'avion pour se rendre dans les différentes villes où il intervient, ou bien est-il connecté par satellite à partir de Londres ?

    R. Il utilise son moyen de transport personnel – un vaisseau spatial qui reste en orbite autour de la Terre et se déplace sur le plan éthérique.

     

    Q. Maitreya peut-il « compter » aujourd'hui sur plus de deux milliards de personnes ? Vous avez déclaré qu'il pouvait compter sur 1,8 milliard de personnes il y a quelques années.

    R. Le chiffre est d'environ 1,8 milliard, et il ne cesse d'augmenter.

     

    Q. Dans le numéro de mars de la revue Partage international, votre Maître a écrit un article dans lequel il a fait état de signes à venir qui galvaniseraient et stupéfieraient ceux qui en feraient l'expérience. Il a ajouté que ces signes aideraient à préparer les hommes à l'émergence de Maitreya et des Maîtres. [1] Certains de ces signes ont-ils déjà eu lieu ? [2] Vous est-il permis d'indiquer de quels signes il s'agit ? Les signes à venir seront-ils en rapport avec l'activité des ovnis et le travail des Frères de l'espace ?

    R. [1] Oui. Dans une vieille église de Macédoine, les murs étaient couverts de peintures murales qui, au cours des siècles, avaient été noircies par la fumée des bougies. Soudain, un miracle a eu lieu, et les halos des saints ont repris la couleur claire et brillante qui était la leur le jour où les fresques ont été réalisées. Ce premier signe a été manifesté par Maitreya (voir Partage international , mai 2012). Ceci marque le début d'une nouvelle phase dans l'apparition des signes. [2] Je ne sais pas.

     

    Q. [1] Parmi les personnes qui travaillent aux Nations unies, y a-t-il des membres du Nouveau Groupe des serviteurs du monde ? [2] Certains sont-ils au courant de l'émergence de Maitreya et des Maîtres ?

    R. [1] Oui, beaucoup. [2] Oui.

     

    Q. Dans son livre Isis dévoilée , volume 2, deuxième partie, p. 210, Helena Blavatsky écrit à propos de Jésus : « Il alla à Mathura ou Matarea, Egypte, et y accomplit ses premiers miracles. (voir Evangile de l'Enfance selon Thomas ) ». Dans ses Collected Writings [Œuvres complètes], volume V, p. 239, H. Blavatsky écrit : « Il est intéressant de noter à ce propos que, alors que les miracles de Krishna et du Christ sont censés avoir eu lieu à Mathura, cette ville existe de nos jours en Inde. » [1] Les noms « Matarea » et « Mathura » sont-ils deux orthographes différentes de « Maitreya » ? [2] Ces deux villes ont-elles un rapport historique avec Maitreya ?

    R. [1] Non. [2] Oui.

     

    Q. Que pensez-vous des « accaparements de terres » qui ont eu lieu ces dernières années, alors que les craintes d'insécurité alimentaire ne cessent de croître ? Des pays comme l'Arabie Saoudite, le Qatar, la Chine, la Jordanie, le Koweït, la Corée du Sud et même l'Inde achètent des terres dans d'autres pays, essentiellement en Afrique, mais également en Australie.

    R. Personnellement, je n'aime pas cette pratique qui permet à certaines nations argentées d'acheter des droits sur les territoires d'autres pays. Je pense que cette procédure est typique de notre économie de marchandisation qui permet à certains de faire de l'argent par tous les moyens. Des prêts pourraient être envisageables, mais pas l'acquisition de territoires inaliénables des nations. C'est de la commercialisation poussée à la folie.

     

    Q. Il se développe aujourd'hui dans le monde des projets qui visent à économiser l'énergie, la terre et l'eau en produisant de la nourriture sous abri avec des systèmes d'éclairage intérieur conçus à cette fin. Du point de vue nutritionnel et du point de vue du « prana », les fruits et légumes produits sous abri ont-ils les mêmes propriétés que ceux qui sont cultivés de façon traditionnelle à la lumière du soleil ? Généralement parlant, l'agriculture sous abri à la lumière artificielle est-elle une technique utile ?

    R. Ces produits constituent peut-être un complément utile aux produits traditionnels, mais certaines vitamines en sont absentes.

     

    Q. Si l'on pratique déjà la méditation de transmission, la pensée correcte et les justes relations, de quelle manière supplémentaire peut-on contribuer à l'évolution de la planète à un niveau personnel ?

    R. Si vous faites tout cela, c'est déjà très bien.

     

    Q. Lors du dernier week-end de méditation de transmission de vingt-quatre heures, quelques-uns d'entre nous ont discuté de l'importance qu'il y a à mener la Transmission pendant vingt-quatre heures et de l'effort de groupe que cela représente. Cela constitue souvent une difficulté, car rares sont les personnes qui sont volontaires pour le faire tout en étant physiquement capables de se passer de sommeil. Par ailleurs, nous savons que plus le nombre de triangles formés par les participants est élevé, meilleure est la Transmission, mais qu'il n'y a que quelques triangles pendant la nuit, alors qu'il peut y en avoir des centaines pendant la journée.

    Pourriez-vous nous donner une idée de l'importance qu'il y a à continuer la Transmission pendant vingt-quatre heures ? Si l'on doit faire un choix, qu'est-ce qui est le plus efficace : deux heures de méditation la nuit avec un nombre limité de triangles, ou deux heures pendant la journée avec des centaines de triangles ?

    R. Tous les groupes qui méditent dans le monde sont reliés, même s'ils méditent à des heures différentes. En règle générale, plus il y a de triangles, mieux c'est, parce que le nombre multiplie les énergies. Cependant, il est important d'essayer de conserver la continuité avec au moins trois personnes – un triangle – pendant vingt-quatre heures.

     

    Q. Maitreya mis à part, combien de Maîtres participent-ils à l'envoi des énergies pour la méditation de transmission ?

    R. Parmi les soixante-trois Maîtres qui s'occupent de l'évolution humaine, beaucoup interviennent dans la méditation de transmission. Leur nombre varie d'une fois à l'autre.

    Q. Est-ce que ce sont toujours les mêmes Maîtres qui interviennent dans toutes les méditations de transmission ? Ou se pourrait-il, par exemple, que le Maître de Tokyo soit impliqué dans la méditation de transmission au Japon, mais pas à Londres et à Barcelone ?

    R. Exactement, la situation est très fluide.

     

    Q. Pourriez-vous nous donner le nom de quelques-uns des Maîtres qui s'occupent de la méditation de transmission ?

    R. Oui, Maitreya, le Maître Jésus, le Maître anglais, le Maître de Tokyo, le Maître qui fut Mozart, le Maître Koot Hoomi, le Maître Djwahl Khul, et bien d'autres encore.

     

    Q. [1] Pendant la fête de la pleine lune du Wesak qui vient d'avoir lieu, jusqu'où le Bouddha s'est-il approché de l'humanité ? [2] A partir de quel niveau envoie-t-il ses énergies à Maitreya ? [3] Où le Bouddha se trouve-t-il à l'heure actuelle ?

    R. [1] Il vient jusqu'à la vallée de l'Himalaya où les Maîtres se réunissent pour l'événement. [2] Du niveau bouddhique. [3] A Shamballa.

     

    Q. Il me semble que les personnes qui sont engagées dans la formation de triangles peuvent pratiquer la méditation de transmission. [1] A votre avis, est-il souhaitable qu'une forme de méditation de transmission soit proposée à ces personnes ? [2] Accepteront-elles la proposition ? [3] Cette méditation sera-t-elle utile ?

    R. [1] Oui, tous ceux qui désirent pratiquer la méditation de transmission sont les bienvenus, quelle que soit leur obédience spirituelle. La méditation de transmission est compatible avec toutes les pratiques spirituelles, elle ne peut que les stimuler. [2] Certaines oui, d'autres non. [3] Oui, à tous ceux qui la pratiqueront.

     

    Q. [1] Quelle est l'opinion du Vatican sur la méditation de transmission ? [2] Le pape (ou les autres personnalités du Vatican) est-il en contact avec le Maître Jésus ?

    R. [1] Je n'en ai pas la moindre idée. [2] Ce n'est pas à moi de le dire.

     

    Q. Dans le numéro de mars 1990 de la revue Share International , vous avez déclaré, dans une réponse à une question, que l'âme qui était Krishnamurti reviendrait en incarnation à la fin du XX e siècle. Son âme s'est-elle effectivement réincarnée ? Si tel est le cas, pourriez-vous indiquer son âge et son lieu de résidence ?

    R. Krishnamurti s'est réincarné. Aucune autre information n'a été donnée.

     

    Q. Il y a deux ou trois ans, la FAO (Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture) a lancé une campagne contre la faim en annonçant qu'un milliard de personnes souffraient de la faim. Les statistiques de la FAO ont été par la suite remises en question. Depuis, aucun accord n'est intervenu sur les chiffres réels. [1] Pourriez-vous demander à votre Maître le nombre global des personnes qui souffrent durablement de la faim ? [2] Combien de personnes souffrent-elles de malnutrition ? [3] Combien risquent-elles de souffrir de la faim ?

    R. [1] Près de deux milliards. [2] Encore beaucoup plus. [3] Presque deux milliards.

     

    Q. Le fait de manger de la viande et de ne pas respecter ni protéger les animaux est-il un obstacle à l'éveil de la conscience ?

    R. Oui, dans une certaine mesure. C'est variable suivant les individus, mais, en règle générale, la consommation de sang animal ralentit le processus évolutionnaire. C'est également vrai des œufs.

     

    Q. [1] Combien de guerres et de révolutions faudra-t-il à l'humanité pour qu'il n'y ait plus de souffrance sur la Terre ? [2] Qu'est-ce qui fera évoluer les hommes ?

    R. [1] Telle est la question. [2] La conscience.

     

    Q. Que se passera-t-il pour les hommes qui mourront avant le Jour de Déclaration : feront-ils l'expérience de l'événement sur les plans intérieurs ?

    R. Non.

     

    Q. Qu'arrivera-t-il à ceux qui n'accepteront pas les énergies du Verseau ? Où continueront-ils leur évolution ?

    R. Sur la Terre, comme tout le monde. Les énergies des Poissons se retirant petit à petit, ils feront de plus en plus l'expérience des énergies du Verseau et changeront graduellement.

     

    Q. [1] Quand et comment la télépathie se développera-t-elle ? [2] Y a-t-il déjà des télépathes sur la Terre ?

    R. [1] C'est un processus naturel que nous partageons avec le règne animal et qui se développera petit à petit à mesure que notre aura deviendra magnétique. Il est impossible de prévoir quand cela se produira parce que les individus sont à des degrés de développement très divers. Mais, avec le temps, la télépathie deviendra une faculté de plus en plus répandue dans le monde et elle finira par remplacer la parole. [2] Oui, beaucoup.

     

    Q. Pourriez-vous nous indiquer la structure de rayons et le niveau d'évolution de Ronald Searle (1920-2011), artiste et dessinateur humoristique britannique ?

    R. Ame : 2 ; personnalité : 4 (6) ; corps mental : 3 (7) ; corps astral : 6 (4) ; corps physique : 7 (3). Niveau d'évolution : 1,2.

     

    Q. Pourriez-vous nous indiquer la structure de rayons et le niveau d'évolution de Silvius Leopold Weiss (1687-1750), compositeur allemand ?

    R. Ame : 4 ; personnalité : 7 (4) ; corps mental : 3 (6) ; corps astral : 6 (6) ; corps physique : 3 (7). Niveau d'évolution : 1,5.

     

    Q . [1] Pourriez-vous nous indiquer la structure de rayons et le niveau d'évolution de Thérèse de Lisieux (1873-1897), religieuse carmélite française connue également sous le nom de « Petite Fleur de Jésus » ? Béatifiée en 1923, elle fut canonisée en 1925. En 1997, le Pape Jean-Paul II fit d'elle le trente-troisième Docteur de l'Eglise. [2] S'est-elle réincarnée depuis sa mort en 1897 ? Est-elle actuellement en incarnation ?

    R. [1] Ame : 2 ; personnalité : 6 (6) ; corps mental : 6 (4) ; corps astral : 6 (6) ; corps physique : 3 (7). Niveau d'évolution : 1,3. [2] Non.

     

    Q. [1] Votre Maître pourrait-il nous communiquer la structure de rayons et le niveau d'évolution de Trees Dahm (1957-2000), théologienne et thérapeute néerlandaise ? [2] Etait-elle une réincarnation de Thérèse de Lisieux ?

    A. [1] Ame : 2 ; personnalité : 6 (4) ; corps mental : 3 (7) ; corps astral : 6 (6) ; corps physique : 3 (3). Niveau d'évolution : 1.2. [2] Non.



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