DECOUVRIR
  Présentation
  Maitreya
  Benjamin Creme
  Signes des temps
  Méditation
  Pour les médias
  Qui sommes-nous ?

ACTUALITE
  Évènements
  Communiqués
  Agenda

REVUE PARTAGE
  Présentation
  Dernier numéro
 Abonnement
  Articles du Maître
  Archives

APPROFONDIR
  Question/Réponse
  Défis de l'humanité
  Spiritualité
  Livres
  Audio / Vidéo

     Commandes/Dons
     Autres langues
     Plan du site
     Contact

Radio Partage

Abonnement à notre
lettre d'information

  captcha
 Page précédente   Page suivante

Accueil > Revue Partage > Archives

Extraits de la revue
Partage international

    Septembre 2012 - N° 289

 

Ceci est une version abrégée de la revue Partage international, version française du magazine Share International.

© Share International/Partage international, Tous droits réservés.
La reproduction de ces articles est autorisée dans des revues, journaux ou bulletins, sous réserve d'en mentionner la source (Partage international) et d'en adresser coupure à : Partage international, BP 242, 42014 Saint-Etienne cedex 2.

Pour recevoir notre lettre d'information mensuelle et rester informé de la mise en ligne des dernières parutions :

 

La revue existe grâce à ses abonnés, pour soutenir sa parution et la diffusion de ses informations, cliquez ici.

pour soutenir sa parution et la diffusion de ses informations, cliquez ici.


Sommaire

  • Nouvelles réflexions sur l'Unité par le Maître --, un des membres aînés de la Hiérarchie des Maîtres de Sagesse, dont le nom est bien connu des cercles ésotériques. Pour diverses raisons, son identité n'est pas révélée. Benjamin Creme se trouve en contact télépathique permanent avec ce Maître qui lui dicte ses articles.
  • POINT DE VUE
    • Utiliser le nucléaire à des fins pacifiques et transformer les crises en opportunités par Sergio Duarte
  • TENDANCES
    • Changement climatique : le revirement d'un sceptique
    • Des milliards de dollars en faveur de l'énergie renouvelable
  • LA VOIX DE LA RAISON
    • Sauver la planète : un changement de mentalité est indispensable
  • SIGNES DES TEMPS
    • Le vaisseau de lumière de Maitreya à la cérémonie des Jeux olympiques
    • Agroglyphes 2012
    • Swami Premananda manifeste de la vibhuti
    • Un vaisseau spatial dans le ciel de Chelmsford
  • LA VOIX DU PEUPLE
    • Les citoyens japonais protestent
    • Mexique : les étudiants manifestent pour la démocratie
    • Espagne : manifestations contre le plan gouvernemental d'austérité
    • Argentine : un magazine sur les questions de pauvreté
  • LES PRIORITES DE MAITREYA
    • La pauvreté aux Etats-Unis atteint un niveau record
    • Sauver la planète : trois chiffres importants Le poison est servi un documentaire de Silvio Tendler parThiago Staibano Alvès
  • QUESTIONS-REPONSES par Benjamin Creme

    Appel à la solidarité

    Nous constatons que de  plus en plus de personnes prennent connaissance des informations que nous diffusons uniquement par le biais du site web, renonçant souvent à  souscrire un abonnement à la revue Partage  international .

    Un support  d'information sur  papier reste cependant nécessaire, afin de diffuser les nombreux articles  d'auteurs et les photographies ne pouvant être mis sur le  site. D'où l'existence d'un magazine paraissant dix fois par an, dont la production nécessite un travail bénévole important, ainsi que des apports financiers conséquents.

    Les abonnements à la revue Partage international ou  les soutiens de solidarité sont indispensables pour nous permettre de continuer notre travail et d'atteindre le public. Le prix de l'abonnement est calculé au plus juste et, afin de rester libres de toute pression commerciale, ni la revue ni le site ne sont soutenus par la publicité.

    Nous espérons  que ceux qui croient sérieusement à ce travail auront à cœur de soutenir la  revue, en particulier s'ils ne lisent les informations que sur le site.

    Merci pour votre contribution.


      Nouvelles réflexions sur l'Unité

    par le Maître —, par l'entremise de Benjamin Creme, le 12 août 2012

    A quelques exceptions près, les nations du monde aspirent à l'Unité. S'il est vrai que leurs actes semblent parfois le démentir, au moins sur le plan des intentions elles s'efforcent de tendre vers l'expression de l'unité avec leurs amis et alliés.

    Toutefois, certaines d'entre elles accordent une plus grande importance à la réalisation de leurs objectifs individuels qu'à l'unité du monde, seule garante de la paix. Une telle attitude est susceptible de changer de manière soudaine ou graduelle, mais à l'heure actuelle elle semble caractériser plus particulièrement les nations suivantes.

    Israël (Rayon 3 à l'âme, 6 à la personnalité), après avoir usurpé les terres du peuple palestinien par le terrorisme, vit maintenant dans l'obsession de sa propre sécurité, à l'exclusion de toute autre considération et au péril de la paix mondiale. Protégé des résolutions des Nations unies par le veto américain au Conseil de sécurité, il affiche au Moyen-Orient une arrogance sans borne. Grâce à l'appui des Etats-Unis, il possède la bombe atomique et menace de l'utiliser le cas échéant contre l'Iran. Si le peuple d'Israël est des plus ancien, la nation elle-même est très jeune, effrontée et portée à la témérité.

    Les Etats-Unis (Rayon 2 à l'âme, 6 à la personnalité) éprouvent, sous l'influence de leur âme, un profond et sincère désir d'unité et de paix pour le monde. Egalement jeune, cette nation vaste et puissante est sous l'emprise des mirages de sa personnalité. Elle a pour idéal l'unité et la paix, et s'imagine que telles sont les qualités qu'elle manifeste dans le monde : quand le monde entier suivra le leadership américain dans les domaines économique, politique et religieux, la paix en découlera immanquablement — du moins le croit-elle. Dans cet esprit, les Etats-Unis ont cherché à dominer le monde et ont à plusieurs reprises fait la guerre au nom de la paix (Corée, Vietnam, Iraq et Afghanistan). Le monde attend qu'ils surmontent ce mirage, et que leur âme de Rayon 2 commence à exercer son influence dans les affaires mondiales.

    Quand en effet cela se produira (probablement pas avant le jour de la Déclaration du Christ), la profonde aspiration à l'unité qui caractérise leur âme les poussera à l'action, et la notion de service envers l'ensemble de la planète remplacera leur actuel besoin de domination. La reconstruction du monde fera l'objet d'une vaste entreprise dans laquelle une multitude de gens s'investiront. Aux Etats-Unis, le désir de se rendre utile succédera à l'actuel sentiment de supériorité en tous domaines, et il s'ensuivra une véritable ère de paix.

    L'Iran possède une civilisation très ancienne et un peuple plein de talents, aujourd'hui déchiré entre le désir d'un gouvernement laïque et modéré, et un régime islamique de tendance extrémiste et fanatique. L'Iran suscite une antipathie et une méfiance profondes auprès des Etats-Unis, car ses scientifiques sont en train de parvenir à la maîtrise de la technologie nucléaire. Il n'a jamais été dans ses intentions de développer un arsenal nucléaire mais, face à la menace constante d'Israël et des Etats-Unis il ne voit aujourd'hui, à contrecœur, aucune autre solution. Les Rayons de l'Iran sont le 2 à l'âme et le 4 à la personnalité. Son peuple à la fois mûr, cultivé et pacifique, a beaucoup offert à d'autres, en particulier à l'Inde.

    La Corée du Nord (Rayon 6 à l'âme, 4 à la personnalité) résulte de la division encore récente de la péninsule de Corée, et elle est la plus jeune de toutes ces nations. Elle est aussi celle dont les intentions sont les plus difficiles à saisir, car elle est tout absorbée par le désir de prouver sa grandeur au reste du monde. Hélas, elle a développé un certain potentiel nucléaire, alors même qu'elle se caractérise entre les nations par son isolement et son imprévisibilité. Il est bien connu que ses gouvernants la dominent plus qu'ils ne la dirigent, et les Nations unies dans leur ensemble doivent avoir l'œil sur elle. Son peuple a soif de reconnaissance et faim de nourriture, et les nations du monde doivent avoir la générosité de partager l'une et l'autre avec la Corée du Nord.

    Peut-être ces considérations seront-elles source de crainte et de préoccupation pour qui s'en tient aux apparences. Pourtant ce que voient les Maîtres, c'est un monde prêt pour le changement, un monde qui aspire avant tout à la justice ; cette justice sera garante d'une unité nouvelle et réelle entre les nations, et assurera la paix que toutes appellent de leurs vœux.


    Partager nos biens communs : l'héritage collectif de l'humanité (première partie)

    interview de James Quilligan par Jason Francis

    James Quilligan est un spécialiste de l'analyse économique dans le domaine du développement international depuis 1975. Il a été conseiller politique et attaché de presse de la Commission Brandt, un groupe de réflexion sur le développement international créé par l'ancien chancelier ouest-allemand Willy Brandt. Quilligan a depuis servi comme conseiller politique et rédacteur pour de nombreux hommes politiques et dirigeants du monde entier, dont Jimmy Carter, Pierre Trudeau, François Mitterrand et le prince El Hassan bin Talal. Il a également collaboré avec plusieurs organismes des Nations unies et d'autres organisations internationales de développement sur la question des biens communs et a servi comme conseiller économique d'agences gouvernementales dans 26 pays. Il est actuellement directeur du Center for Global Negotiations et président du Global Commons Trust. Il est également membre du conseil de la London's School of Commoning et du magazine américain Kosmos. Jason Francis l'a interviewé pour Partage international.

     

    Partage international : Vous avez fait la majeure partie de votre carrière dans le développement international, et ces dernières années vous vous intéressez à ce nouveau domaine appelé les biens communs. Pourquoi ?

    James Quilligan : Le développement international m'a permis de comprendre les problèmes du monde et comment ils pourraient être résolus. Tout ce qui touche au développement m'intéresse, mais ce sujet est-il traité correctement aujourd'hui ? En portant un regard nouveau sur les nombreux déséquilibres touchant les échanges internationaux, la finance et l'argent – des domaines qui sont ma spécialité depuis des décennies –, j'ai réalisé que le modèle keynésien de relance économique ne pouvait résoudre les problèmes structurels de l'économie. J'ai également reconsidéré les problèmes cruciaux de la faim et de la malnutrition dans le monde, les carences en eau et en assainissement, le manque d'éducation et d'emploi, le problème des armes biologiques, conventionnelles et nucléaires, les réfugiés, les migrations de population et la traite des êtres humains.

    Il y a aussi la situation de l'environnement avec le réchauffement climatique, la pollution et la dégradation de l'air, de l'eau, du sol et des forêts. De nombreuses études indiquent que si le réchauffement climatique provoquait une élévation des températures de plus de 2° Celsius, l'eau se raréfierait, les terres agricoles se transformeraient en déserts, on aurait des disettes, de nombreuses espèces disparaîtraient, les régions insulaires et côtières seraient submergées, des millions de personnes devraient être déplacées et une guerre mondiale pourrait s'ensuivre. Tous ces problèmes ne peuvent être résolus par l'approche actuelle de type Nord-Sud (où les pays développés sortiraient les pays en développement de la pauvreté, ce qui stimulerait l'économie mondiale). Par exemple, la production et la consommation des pays riches, et la lutte contre la pauvreté par l'industrialisation des pays pauvres, sont eux-mêmes des facteurs qui contribuent au réchauffement climatique. Le modèle Nord-Sud est simplement une lutte organisée pour s'accaparer les ressources ; il n'est en aucun cas une formule favorisant la coopération et le développement durable.

     

    PI. Vous avez donc changé votre point de vue sur la meilleure façon de résoudre ces grands problèmes globaux ?

    JQ. Oui. Lorsque les Nations unies ont annoncé leurs Objectifs de développement pour le millénaire dans les années 1998-2000, j'ai déclaré qu'il était futile de croire qu'ils pourraient être atteints dans le cadre du système politique et économique actuel. Je suis arrivé à la conclusion que la question du développement revenait toujours à trouver des investissements étrangers pour résoudre les problèmes du monde, alors qu'en fait, les investissements et l'aide au tiers monde ne s'attaquent jamais aux causes de ces problèmes. De fait, cette conception du développement a même contribué à les aggraver. Je réalise maintenant que cette approche n'était pas réaliste compte tenu de l'état actuel du monde. J'étais partie prenante de ce système et donc partiellement responsable. Ce fut mon heure de vérité. J'ai compris qu'il fallait repenser le développement. La question des « biens communs » doit être traitée de manière transfrontalière. Le défi est donc de savoir qui a la compétence et la responsabilité de la résolution de ces conflits et déséquilibres. Malgré la forte interdépendance entre les pays provoquée par l'explosion des échanges commerciaux internationaux et la mondialisation financière, la force des droits de propriété et des frontières souveraines inhibent la circulation de l'empathie et de l'énergie créatrice entre les peuples et les nations du monde, et encouragent le sentiment de séparation. L'existence de frontières arbitraires supprime la culture collective de l'humanité, détruit le tissu des relations entre communautés et dégrade l'environnement – tout cela a pour conséquences les inégalités sociales, la domination sexuelle, la concurrence commerciale et la guerre.

     

    PI. Comment vous est venu ce concept de biens communs comme moyen de répondre à ces problèmes mondiaux ?

    JQ. J'ai découvert les biens communs grâce aux travaux de gens comme Elinor Ostrom 1 et beaucoup d'autres qui ont travaillé sur ce sujet. Les biens communs me sont apparus comme le chaînon manquant dans le développement international, une chose que seules les personnes travaillant sur le terrain pouvaient vraiment comprendre. Mes collègues et moi avions toujours dit que les populations locales doivent se réapproprier leur propre développement de façon autonome – et nous avons découvert que le concept des biens communs non seulement reprend ce principe, mais il montre comment y parvenir ! En effet, les sociétés traditionnelles, qui pratiquent la coopération au quotidien, ont toujours trouvé les moyens justes de produire et gérer leurs ressources, et de les partager dans le souci de l'intérêt global de leurs communautés. Les biens communs traditionnels comprennent les rivières, les pâturages, les forêts et les cultures autochtones, éléments auxquels il faut aujourd'hui ajouter les monnaies communautaires, la propriété partagée, les médias sociaux et Internet. Ce qui les relie toutes est le fait que les communautés s'emploient à préserver ces ressources pour elles-mêmes et pour les générations futures. Voilà pourquoi j'ai quitté le développement pour travailler sur les biens communs. J'ai trouvé que c'était une façon plus efficace de partager les ressources de la planète.

     

    PI. Pouvez-vous nous donner quelques exemples de biens communs ? Cette expression fait penser aux ressources naturelles, mais elle semble englober beaucoup plus encore.

    JQ. On pense d'abord aux ressources naturelles. C'est par ce biais que la plupart d'entre nous sont arrivés aux biens communs. C'est un bon début. Mais les biens communs sont en fait le patrimoine collectif de l'humanité. Ce sont toutes les ressources de la nature et de la société, héritées ou créées par nous, que nous utilisons. On pourrait dire que les biens communs sont tout à la fois d'ordre naturel, génétique, matériel, intellectuel, social, culturel et numérique. Ce sont toutes les ressources dont nous avons besoin pour notre survie et notre bien-être. Ce qui unit l'ensemble de ces biens communs, à mon avis, est que nous dépendons d'eux pour maintenir la cohésion sociale, une meilleure qualité de vie, pour notre épanouissement individuel, et, bien sûr, pour notre subsistance. C'est pourquoi ils sont si importants.

    Ce qui est intéressant c'est que tous ces éléments ne nous apparaissent pas immédiatement comme des biens communs. Pourtant, c'est seulement en les identifiant comme tels que nous pourrons éviter que la « tragédie des biens communs » se produise. Cette expression est apparue pour la première fois en 1968 dans un célèbre article de Garrett Hardin 2 pour la revue Science . Il s'agit de l'incapacité des habitants d'une région de gérer leurs ressources communes lorsque certains d'entre eux veulent les exploiter à leur avantage, plutôt que de coopérer et de les partager. Malheureusement, cette idée est parfois utilisée pour affirmer qu'on ne peut faire confiance à l'homme car il serait par nature cupide et égoïste. La « tragédie des biens communs » est aussi souvent utilisée pour justifier l'intervention du secteur public ou privé dans la gestion des biens communs, en sous-entendant que le gouvernement et les entreprises sont les experts, et que les gens sont trop ignorants pour produire et gérer leurs propres ressources. Pourtant, c'est ce que font les sociétés depuis des millénaires. Alors pourquoi devrait-on aujourd'hui abandonner cette responsabilité aux mains de l'Etat ou du secteur privé ?

    Pour se réapproprier le contrôle sur les biens communs, il est important de faire la distinction entre eux. D'une part, il y a les biens sociaux, culturels, intellectuels et numériques, qui se renouvellent naturellement. Ils englobent les cultures et traditions autochtones, l'art, les langues, les loisirs, les idées, Internet. Il s'agit d'un très large éventail de choses. Même les rues, les trottoirs, les places, les espaces publics et les parcs nationaux sont des biens communs renouvelables.

    D'un autre côté, il y a des biens communs naturels, génétiques et matériels, qui ont plutôt tendance à s'épuiser. Ce sont des ressources qui sont en danger si nous ne les protégeons pas. Certaines, comme les animaux ou les arbres peuvent se régénérer ou pas, tandis que d'autres comme les minerais ne se régénèrent pas du tout. Les biens communs naturels sont la pêche, l'agriculture, les forêts, les zones humides, les parcs et jardins. Une catégorie à part est le patrimoine génétique : les semences, les cultures vivrières, l'ADN et toutes les formes de vie. Les biens communs matériels comprennent les roches, le matériel technologique, les bâtiments et l'air que nous respirons.

     

    PI. Est-il important de comprendre ce que sont les biens communs ?

    JQ. C'est fondamental car ça nous permet de comprendre pourquoi nous avons été dépossédés de beaucoup d'entre eux. Nous devons réaliser qu'au cours des siècles passés, notre espace physique a été quantifié pour être commercialisé ; la société a commencé à mettre des barrières et d'autres limites juridiques autour de notre patrimoine commun et à faire protéger ces barrières par la force. Les biens communs ont été transformés en biens de consommation privés ou publics (fournis par l'Etat). Voilà la situation aujourd'hui. Par exemple, on voit les contes de fées ou les chansons traditionnelles tomber dans le domaine privé et être soumis à des droits d'auteur par des sociétés qui facturent leur utilisation ; ces marchands font main basse sur notre patrimoine collectif. Ou quand Nestlé vient pomper l'eau de nos nappes souterraines à un coût dérisoire, pour nous revendre ensuite les bouteilles au prix fort par l'intermédiaire de l'épicier local, la communauté a perdu un bien précieux. Ou encore quand le gouvernement donne aux entreprises le droit d'exploiter des gisements pétrolifères ou minéraux au sein même de nos parcs nationaux ou d'autres terres publiques, les gens perdent des ressources précieuses qui leur appartiennent.

    Ce processus dépossède les populations de leurs biens communs et en attribue la production et la gestion au secteur privé ou public. Il conduit à la dégradation de notre patrimoine et à de nombreux problèmes comme l'exclusion de populations de leurs terres ancestrales, ce qui les contraint à devenir des réfugiés en terres étrangères ; cela a conduit au colonialisme et à la guerre. Identifier tous ces biens communs différents permet de comprendre que chacun doit être traité différemment. Lorsque ces biens vitaux sont exploités commercialement par des tiers étrangers à la communauté, ils ne peuvent être gérés de façon efficace et juste.

     

    La concurrence et la consommation

    PI. Quel effet ont la concurrence et la consommation sur les biens communs ?

    JQ. Elles ont un impact énorme. L'intervention du secteur privé ou de l'Etat dans le contrôle des biens communs empêche les peuples de partager leurs ressources. Au début, il ne s'agissait que du contrôle et de l'appropriation des terres. Mais avec le colonialisme, la privatisation et la mondialisation galopantes, tous les aspects de la vie sont contrôlés par les puissances de l'argent : la terre, la connaissance, la culture, la technologie, l'eau, la génétique, la biodiversité, et les services publics tels que les infrastructures, la santé et l'éducation. Tout, êtres vivants et ressources, a été transformé en marchandise à consommer. Tout peut être acheté et vendu, y compris notre travail, nos idées et notre créativité. La concurrence, ça signifie que les riches peuvent acquérir la propriété de biens communs et qu'ils peuvent en déposséder les pauvres économiquement, politiquement et culturellement. On nous prive de notre droit de partager notre espace écologique, culturel, politique et économique. Il nous faut lutter pour notre survie avant de n'être plus que des êtres jetables sans aucun espace commun à tous. Mais comment pouvons-nous partager lorsque tout le système ne favorise pas le partage ?

     

    PI. Pensez-vous que nos systèmes économique et politique engendrent l'esclavage économique avec la marchandisation des personnes et des biens communs ?

    JQ. On qualifie parfois le système global actuel de néolibéral, mais ce terme est trompeur. Il sous-entend qu'un retour aux sources du libéralisme serait possible. Il suggère que la liberté et l'égalité sont encore à notre portée dans le système actuel. Je crois que ce n'est plus le cas depuis longtemps. On doit ouvrir les yeux sur le monde dans lequel nous vivons. Notre discours et notre conscience politique sont très en retard sur l'actualité. Il me semble que les gens sont devenus des sujets d'un nouvel ordre social que l'auteur Philip Bobbitt 3 a appelé l'« Etat-marché ». Cet Etat-marché promet d'étendre notre liberté et nos possibilités de choix par l'augmentation des opportunités économiques des consommateurs que nous sommes. Cela signifie la privatisation de tout, soi-disant pour le bien du peuple !

    Pendant ce temps, le secteur privé et les banques manipulent les gouvernements à leur guise et font modifier les constitutions nationales pour servir leurs intérêts, ce qui diminue encore le rôle des gouvernements et limite nos droits civiques. Le vote et la représentation populaire ont de moins en moins de sens parce que les gouvernements se sont engagés à soutenir les intérêts des grandes entreprises, et non ceux du peuple. L'objectif de l'Etat-marché est que le gouvernement n'ait plus d'autre fonction que la défense nationale, la protection de la propriété, et le démantèlement des obstacles au libre-échange.

    Ce qui point à l'horizon est un totalisme politique et économique – pas un totalitarisme, mais un totalisme , quelque chose de tout à fait nouveau dans l'histoire. C'est comme l'Empire romain, mais entièrement commercialisé, informatisé, armé et à l'échelle de la planète. Les peuples du monde doivent s'organiser en tant que superpuissance pour contrebalancer et mettre en échec les forces du marché déchaînées. Je crois que cela fait partie du plan. Nous devons inventer de nouvelles structures politiques pour que les responsables du désastre rendent des comptes et pour protéger et partager les ressources. Ce n'est que de cette façon que nous retrouverons nos espoirs de liberté et d'égalité que nous sommes en train de perdre rapidement.

     

    PI. Pensez-vous que le capitalisme et le socialisme ont un rôle à jouer dans un avenir basé sur le partage ?

    JQ. Oui, mais je ne pense pas que ces termes garderont le même sens. Nous n'avons plus besoin d'idéologies, de systèmes. L'économie intégrée du futur trouvera un équilibre entre les motivations individuelles et collectives. Pour l'instant, les motivations individuelles sont toutes puissantes, mais les deux sont nécessaires. Il est important d'intégrer le capitalisme et le socialisme dans une nouvelle synthèse qui les transcende. Je pense qu'un des catalyseurs qui pourra les unir est la création de Fondations pour les biens communs.

    Biens communs sociaux, culturels et intellectuels : la culture et les traditions autochtones, les systèmes d'entraide au sein des communautés, les quartiers, les liens sociaux, les associations, les relations de travail, les droits des femmes et des enfants, la vie familiale, la santé, l'éducation, le sacré, les religions, l'appartenance ethnique, les valeurs raciales, les loisirs, le silence, les œuvres d'art, les langues, les mots, les chiffres, les symboles, les vacances, les calendriers, la sagesse, les connaissances scientifiques, les connaissances en ethnobotanique, les idées, la propriété intellectuelle, l'information, les flux de communication, les ondes, Internet, la culture populaire, les sports, les jeux, les terrains de jeux, les routes, les rues, les trottoirs, les places, les espaces publics, les parcs nationaux, les lieux historiques, les musées, les bibliothèques, les universités, la musique, la danse, les arts, l'artisanat, l'argent, le pouvoir d'achat.

     

    Biens communs naturels et génétiques : l'énergie solaire, l'énergie éolienne, l'énergie marémotrice, l'énergie hydraulique, les océans, les lacs, les sources, les rivières, les plages, la pêche, l'agriculture, les forêts, les zones humides, les écosystèmes, les bassins hydrographiques, aquifères, la terre, les pâturages, les parcs, les jardins, les plantes, les graines, les algues, l'humus, les cultures vivrières, la photosynthèse, la pollinisation, l'ADN, toutes les formes de vie et espèces, les créatures vivantes.

     

    Biens communs matériels : les éléments, les roches, les minéraux, les hydrocarbures, le matériel technologique, les bâtiments, l'énergie inorganique, l'atmosphère, la couche d'ozone, la stratosphère.

    [Source : Global Commons Trust]

     

    www.globalcommonstrust.org et www.global-negotiations.org

     

    1. Elinor Ostrom (1933-2012) était une économiste politique américaine. Son travail a souligné l'importance de l'interaction entre les hommes et les écosystèmes pour assurer la durabilité des ressources à long terme. Elle a été nommée par le magazine Time l'une des « 100 personnes les plus influentes au monde » en 2012. En 2009, E. Ostrom a été l'une des deux lauréates du Prix de la Banque de Suède en sciences économiques en mémoire d'Alfred Nobel, « pour son analyse de la gouvernance économique, en particulier des biens communs ».

     

    2. Garrett Hardin (1915-2003) était un écologiste américain qui a mis en garde contre les dangers de la surpopulation. Son concept de la « tragédie des biens communs » a attiré l'attention sur « les dommages que les actions innocentes de certains individus peuvent infliger à l'environnement. »

     

    3. Philip Bobbitt est professeur de droit à l'Université de Columbia et auteur des ouvrages Shield of Achille et Terror and Consent . Il est spécialiste en droit constitutionnel, en théorie du droit et stratégie militaire.


    SIGNES DES TEMPS

Le vaisseau d lumière de Maitreya à la cérémonie d'ouverture des Jeux olympiques

    Londres, Royaume Uni – Un ovni a été filmé passant au-dessus du stade olympique de Londres au moment du feu d’artifice, lors de la cérémonie d’ouverture, le 27 juillet 2012. Les images ont été enregistrées par plusieurs médias comme Sky News, le Telegraph et le Daily Mail. [Source : The Telegraph, G.-B.] [Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que cet ovni était le vaisseau de lumière de Maitreya.]

    Bavière, Allemagne – Un agroglyphe complexe est apparu vers le 24 juillet 2012 à Andechs. Photo : Klaus Leidorf
    [Le Maître de Benjamin Creme a indiqué qu’il s’agit d’un véritable agroglyphe réalisé par un vaisseau spatial vénusien.]

    Deux des plus récents agrophyphes créés dans les champs
    de céréales, en Grande-Bretagne. [le Maître de
    Benjamin Creme a indiqué que ces formations ont été
    créées par des vaisseaux spatiaux vénusiens.]
    [Pour plus d’informations : www.temporary temples.co.uk]

     

    Corley,
    près de
    Coventry,
    Warwickshire,
    G.-B.,
    11 juillet 2012

     

     

     

     

    Etchilhampton,
    Wiltshire, G.-B.,
    le 28 juillet 2012

     

     

     

    Swami Premananda manifeste de la vibhuti

     

    Le 12 juin 2012, vers 9 h 15, on découvrit de la vibhuti sur une photo de swami Premananda, dans la pièce où se déroulent les pujas dans son ashram du village de Fathima Nagar, à 20 km au sud de Tiruchirappalli, dans le Tamil Nadu (Inde).

     

     

     

    Au cours de la journée, de la vibhuti continua à se manifester comme on le voit clairement sur la deuxième photographie, prise vers 18 h.

     

     

     

     

     

    Un fidèle de l'ashram a raconté : « Nous fûmes tous enchantés. Nous nous sommes réunis autour de la photo de Swamiji, avons fait des offrandes et nous sommes assis pour méditer et chanter des bhajans. »

    [Source : direction de l'Ashram Swami Premananda]

    [Le Maître de Benjamin Creme confirme que la vibhuti a été manifestée par swami Premananda.]

     

    Louisiane : du sang s'écoule d'une statue

     

    Une statue de la Madone située dans une rue de Baton Rouge, en Louisiane (Etats-Unis), semble saigner. C'est en tondant sa pelouse que le mari d'Hoa Doan remarqua du sang semblant sortir de la tempe de la statue. Son voisin, Kim Pham, précise : « Le sang tombait goutte à goutte, sans sécher. » Mme Doan croit que ce phénomène est un signe de Dieu. Les habitants du quartier défilent devant la statue pour prier et déposer des bougies et des fleurs.

    [Source : Huffingtonpost.com, WLOX News]

    [Le Maître de Benjamin Creme a indiqué qu'il s'agit d'un miracle manifesté par le Maître Jésus.]

     

    Belfast : le visage de Jésus apparaît sur une souche

     

    Une image du visage de Jésus est apparue sur la souche d'un arbre coupé, à Belfast (Irlande du Nord). Située dans le cimetière municipal de Belfast-Ouest, la souche semble montrer le visage d'un homme barbu ressemblant à Jésus.

     

    Une vidéo de la mystérieuse image a été postée sur You Tube, avec ce message : « Une image est apparue sur la souche d''un arbre dans le cimetière de la ville de Belfast. Après inspection minutieuse, il est difficile de dire comment cette image s'est formée. L'arbre avait été coupé peu auparavant par des employés municipaux. »

    [Source : Belfast Telegraph , Irlande du Nord]

    [Le Maître de Benjamin Creme a indiqué qu'il s'agit d'un miracle manifesté par le Maître Jésus.]

     

    Un vaisseau spatial dans le ciel de Chelmsford

    Chelmsford, Royaume Uni – Une vidéo prise le 6 juin 2012 montre un groupe d'une dizaine de lumières brillantes clignotantes se déplaçant dans le ciel. Des lumières de tailles variées étincellent par intermittence autour d'une lumière plus grande en forme de disque. Puis le disque se déplace lentement avant de disparaître dans un éclair de lumière. Une par une, les lumières s'éteignent ensuite rapidement jusqu'à disparaître.

    [Source : YouTube : xxxdonutzxxx]

    [Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que les objets volants étaient une flotte de vaisseaux spatiaux martiens.]

     

    São Paulo, Brésil — Durant la nuit du 9 juillet 2012, Thiago Staibano Alves, correspondant de Share International, a vu un objet ressemblant à une brillante étoile orange traverser le ciel, de l'est vers le sud, à très haute altitude.

    [Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que l'objet était un ovni martien.]

     

    Moscou, Russie

    Le 29 juillet 2012, objet multicolore
    se déplaçant dans le ciel de Moscou. [Source : YouTube :
    olegen 77] [Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que
    l’objet était l’« étoile » de Maitreya.]

     

     


    COMPILATION

    Nous publions dans cette rubrique des citations de Maitreya (Maitreya le Christ et Enseignements de Maitreya : les lois de la vie) , du Maître de Benjamin Creme (Un Maître parle) et de Benjamin Creme (divers ouvrages).

    Le changement climatique    

    L'une des actions essentielles de Maitreya après le Jour de Déclaration sera d'attirer fortement l'attention de l'humanité sur la nécessité de nettoyer l'environnement pour sauvegarder la planète. Chaque être humain, quel que soit son âge, apportera sa pierre. Dès que les besoins des millions de personnes qui souffrent de la faim seront satisfaits, dès que le processus de partage aura été enclenché, alors l'attention de tous devra se focaliser sur la sauvegarde de nos écosystèmes, faute de quoi la planète ne survivra pas.

    Maitreya lui-même a dit que la sauvegarde de l'environnement devait devenir la priorité numéro un de tous, jeunes et vieux. Les effets du réchauffement planétaire sur les calottes glaciaires par exemple sont maintenant une évidence pour tous. Un gigantesque programme de reforestation nous attend. Cela prendra du temps, bien entendu, mais nous pourrions commencer dès maintenant. [L'éveil de l'humanité (B. Creme)]

     

    Si l'humanité doit sauver cette planète du réchauffement global avec tout ce qu'il implique, il lui faut prendre des mesures autrement drastiques pour limiter les émissions de carbone, et cela, dans un laps de temps plus court qu'on ne l'admet généralement. Les hommes ont tardé à reconnaître les dangers, et aujourd'hui encore nombreux sont ceux qui refusent de prendre le problème au sérieux. Il est hors de doute qu'une telle attitude met en péril l'avenir de la planète Terre. Il reste tout au plus dix à quinze ans pour créer une situation d'équilibre avant que des dommages irréparables ne se produisent.

    Pour y parvenir, les hommes doivent changer radicalement leur manière de vivre, et adopter des modes de vie et de travail plus simples. L'époque est révolue où ils violaient et ravageaient la planète à leur guise sans penser un seul instant aux générations à venir, sans se soucier le moins du monde d'un environnement qui, c'était inévitable, n'a cessé de se dégrader.

    Chaque année, depuis longtemps déjà, d'immenses étendues de forêt primaire se voient dépouillées de leurs arbres, vecteurs de vies séculaires, à des fins purement commerciales. La mercantilisation, cette calamité, saisit l'humanité à la gorge et ne cesse de resserrer son étau. Comme le dit Maitreya, la course au profit est plus dangereuse pour les hommes que la bombe atomique, et c'est par le chaos économique qui règne aujourd'hui dans le monde que se manifeste sa puissance de destruction. [Le fléau de la mercantilisation (Maître –)]

     

    Vous verrez qu'à la base de l'enseignement de Maitreya se trouve l'établissement des relations justes : entre l'homme et l'homme, entre l'homme et la femme, entre l'homme et Dieu et entre l'homme et son environnement, la planète. Nous serons amenés à comprendre que l'homme, la nature et Dieu sont Un, et qu'une meilleure préservation de la planète et de tous les règnes qui s'y trouvent est essentielle au bien-être de l'ensemble. [La Mission de Maitreya, tome I (B. Creme)]

     

    Nous influons sur le temps de manière considérable. Nos pensées destructrices perturbent les forces élémentales qui gouvernent les différents types de climats. Si nos pensées sont instables, comme c'est très fréquemment le cas actuellement, ces forces élémentales perdent leur équilibre, provoquant ainsi des séismes, des orages, des tornades, des inondations, etc., qui dévastent continuellement de vastes zones de la planète. C'est nous qui en sommes responsables. Nous disons que c'est la main de Dieu, mais Dieu n'y est pour rien. C'est l'humanité qui, par ses pensées et ses actions négatives, perturbe les forces élémentales. Lorsque nous retrouverons finalement l'équilibre, ces forces retrouveront le leur et le climat redeviendra normal. [Enseignements de la sagesse éternelle (B. Creme)]

     

    Nous devons respecter notre environnement, et non le détruire. Lorsque vous désirez monter sur le toit de votre maison, il vous faut une échelle. Une fois arrivé en haut, vous ne devez ni la jeter, ni la délaisser, car d'autres vous suivront qui en auront besoin. Il en va de même de l'environnement pour les générations qui nous suivent. [Les lois de la vie (Maitreya)]

     

    L'on est en droit de dire que, parmi les hommes, certains commencent enfin à prendre au sérieux les dangers du réchauffement global et des changements climatiques qu'il entraîne. Il est vrai que bien des désaccords subsistent sur la réalité des périls et leur ampleur, comme sur la manière de traiter les problèmes dont l'existence est généralement admise. Toutefois il ne fait aucun doute que certains, au moins, reconnaissent que l'humanité a devant elle une tâche colossale pour arrêter le processus de destruction en cours et stabiliser l'environnement. Il est également vrai que même les plus conscients de la situation et les plus soucieux d'y faire face ne savent pas grand-chose de l'ampleur et de la complexité des problèmes…

    L'homme a ravagé et pollué la Terre, il a porté gravement atteinte à son environnement. Il lui faut maintenant considérer comme une priorité absolue de réparer ce qu'il a endommagé, et de rendre la santé à sa planète souffrante. Il lui faut apprendre à réduire ses exigences envers elle ; il lui faut apprendre la beauté de la simplicité, et la joie du partage.

    L'homme n'a guère le choix : l'urgence de la tâche à entreprendre nécessite une action immédiate ; rares sont ceux qui prennent la mesure des dommages déjà occasionnés.

    La question se pose : la planète Terre peut-elle être sauvée, et par quels moyens ? La réponse est un « OUI ! » retentissant ; les moyens à mettre en œuvre impliquent la transformation du mode de vie actuel de la majorité des hommes. [La Terre en travail (Maître –) PI, nov. 2007]

     

    L'humanité est encline à penser de façon mécanique, mais le monde est une unité, un être vivant organique. Chaque atome de cet être est relié à tous les autres atomes. Nous devons donc apprendre à penser différemment, pas de manière séparative mais de manière organique. La seule manière de vivre correctement, sous la loi de cause et d'effet, est de comprendre et de vivre de manière organique dans cet espace organique, la planète Terre. [B. Creme, PI, juillet/août 2009]

     

    Bientôt, vous me verrez sous une nouvelle apparence, présentant aux hommes les choix qui les attendent, soulignant les possibilités pour l'avenir, vous révélant les Lois de Dieu. Ces Lois, mes amis, régissent votre vie. Sans le Plan de Dieu, l'homme n'est rien. Souvenez-vous-en toujours, et ramenez l'équilibre. Ayez toujours en vous le sens de la grandeur de l'homme, de son unité avec toute chose, et de son envergure divine. [Message n° 119 (Maitreya)]

     

    Il est très important que nous apprenions à faire face non seulement au réchauffement climatique, mais également aux changements complets qui ont lieu dans la structure de notre planète. Les scientifiques sont partagés sur la question et les fournisseurs de pétrole s'empressent d'employer ceux qui disent qu'il n'y a aucune raison de s'inquiéter. Selon les Maîtres, 80 % de l'élévation de la température est dû au réchauffement climatique causé par l'homme. Vingt pour cent à certains changements dans la relation entre le Soleil et la Terre que Maitreya a provoqués, en partie pour attirer notre attention sur l'urgence de traiter ce danger qui menace notre vie planétaire. [Le Rassemblement des Forces de lumière (B. Creme)]

     

    Le problème de l'homme est de sa propre création. Il n'est pas inhérent au Plan de Dieu. Par le mauvais usage de son libre arbitre divin, l'homme a mis son avenir, et celui de tous les règnes, en péril. Beaucoup commencent à s'en rendre compte et tentent de prendre les mesures nécessaires pour éviter une catastrophe. Parmi les hommes, tous n'ont pas conscience du danger croissant auquel doit faire face l'humanité. Il reste peu de temps pour reconstruire notre monde selon des lignes directrices mieux adaptées au rôle et au but véritable de l'homme. Ma tâche consiste à vous montrer la voie, à exposer les possibilités, car c'est par l'homme lui-même que doit être forgé le monde nouveau. [Message n° 12 (Maitreya)]

     

    Pour Maitreya, la chose la plus importante aujourd'hui est de sauver les millions de gens qui meurent de faim dans un monde d'abondance. Il dit que rien ne l'afflige autant que cette honte : « Le crime de séparation doit être chassé de ce monde. J'affirme que tel est mon dessein. » En conséquence, le premier but de Maitreya est de montrer à l'humanité que nous sommes semblables, que nous sommes un : où que nous vivions, quelle que soit notre couleur, notre culture ou notre croyance religieuse, les besoins de tous sont les mêmes.

    Il est tout aussi urgent de sauver le monde de la destruction à laquelle il est condamné par notre mésusage des ressources de la planète. L'idée que l'homme en est responsable n'a pas effleuré bon nombre de gouvernements. Il s'agit de l'une des plus importantes prises de conscience qui doivent avoir lieu – que l'homme est responsable d'au moins 80 % du réchauffement planétaire et que ce dernier va nous affecter gravement. Maitreya et les Maîtres sont les seuls à savoir ce qu'il faut faire, mais nous connaissons déjà les premières mesures à prendre (nécessité de diminuer les émissions de carbone, etc.). Maitreya mettra l'accent sur ce point capital. [L'éveil de l'humanité (B. Creme)]

     

    Les hommes doivent prendre conscience de leur responsabilité envers la planète sur laquelle ils vivent. Ils doivent comprendre qu'ils sont les régisseurs d'un organisme puissant mais vulnérable, et qu'il leur appartient de le protéger. Il en est peu aujourd'hui qui peuvent affirmer agir ainsi. Au contraire, faisant peu de cas de la munificence de la nature, la plupart se livrent au pillage de ses dons, indifférents aux lendemains comme aux besoins de leurs enfants. Il est vrai que beaucoup commencent à peine à en prendre conscience, mais tant que ce problème n'est pas devenu la préoccupation de tous et ne fait pas l'objet de mesures globales, on ne peut espérer de véritables progrès ni un réel changement de direction.

    Soyez certains que Maitreya n'est pas sans se soucier des dangers auxquels s'expose l'humanité si elle persiste à ignorer l'urgence de la situation. Il exhortera tous les hommes à œuvrer pour la restauration de la planète et montrera la voie d'une vie plus simple et plus heureuse.

    Une fois sa santé retrouvée, la planète continuera de faire profiter de ses bienfaits tous ceux qui l'aiment et la respectent. Les élémentaux des règnes inférieurs connaissent bien leur tâche ; quand ils ne seront plus soumis à l'influence des désordres de la pensée humaine, ces constructeurs industrieux sauront créer, dans l'harmonie, un monde nouveau et meilleur. [La Terre-Mère (Maître –)]

     

    … Tous ne perçoivent pas la nécessité d'un changement, de la transformation de ce monde, de l'application du partage, de la coopération et de la confiance. Quand cette simple loi, ma loi d'Amour, sera suivie, tout cela en résultera. C'est pourquoi, mes amis, je parle simplement d'amour et de confiance. Beaucoup, connaissent l'importance de ces valeurs mais n'en réalisent pas le caractère central. Mes amis, l'existence de toute vie ne dépend que de l'amour de Dieu. J'enseigne cette simple vérité. Faites-la vôtre. Mettez-la au centre de votre vie, et avancez avec moi. [Message n° 77 (Maitreya]

     

    L'équilibre écologique mondial

    extrait de l'interview du Maître de Benjamin Creme (par l'entremise de B. Creme) par Patricia Pitchon [PI, sept. 1993]

     

    Quels sont actuellement les périls majeurs ?

    Le Maître. La pollution de l'air, des mers et du sol est le péril numéro un pour l'humanité, car elle est responsable des problèmes de santé de millions d'individus et de la mort prématurée de milliers et de milliers d'autres. La population de la planète subit un lent empoisonnement et seules les capacités d'adaptation extraordinaires du biosystème humain permettent à l'humanité de supporter le niveau actuel de ces agressions.

    En second lieu vient la dévastation des forêts à travers le monde. Les conséquences de la désertification sont bien connues. La désertification produit de graves effets qui s'ajoutent au problème de la pollution, car moins il y a d'arbres, moins il y a d'oxygène dans l'atmosphère.

    Le troisième péril est le réchauffement de l'atmosphère, ce qu'on appelle l'effet de serre. Ce réchauffement produira, à court terme et même à long terme, des effets sur la qualité de la vie, y compris sur le climat. Le principal élément sera l'extension des zones désertiques dans le monde. De tels changements climatiques affectent les forêts, et nécessitent alors des déplacements importants de populations d'une région à une autre, dans des délais très courts.

     

    Quelles sont les principales mesures à prendre pour limiter l'effet de serre ?

    Le Maître. Il faut d'abord prendre conscience qu'il s'agit d'un problème mondial qui ne doit pas être traité de façon indépendante, mais comme un problème affectant tous les peuples sans exception, et que l'Assemblée des Nations unies doit par conséquent reconnaître l'importance de cette menace pour l'humanité. Chaque nation devra contribuer.

     

    Le Sommet de Rio a-t-il été une étape dans cette direction ?

    Le Maître. Oui, mais avec l'exception évidente d'un manque de coopération de certaines grandes nations ayant refusé de soutenir des résolutions qui auraient permis de commencer à aborder ces problèmes de manière réaliste. Du reste, certaines de ces nations sont les plus en cause.

    Une seconde mesure à entreprendre d'urgence consiste à réduire considérablement le gaspillage des ressources planétaires, ce qui signifie une complète transformation de la structure économique mondiale, telle que nous la connaissons aujourd'hui. Cela ne s'avérera possible que lorsque l'ensemble des nations acceptera la juste redistribution des ressources, mettant ainsi en œuvre le principe du partage. Alors s'apercevra-t-on que les véritables besoins de chacun — qui devront d'ailleurs se satisfaire d'un style de vie plus simple — peuvent être satisfaits sans que la viabilité de la planète ne soit continuellement réduite. Cela peut conduire à la diminution de la population mondiale et à un équilibre écologique durable.

     

    Cela a-t-il une chance de se produire sans l'émergence de Maitreya ?

    Le Maître. Pour être réaliste, non. Actuellement, l'humanité est trop égoïste, trop divisée et adopte des points de vue trop limités pour accepter de tels changements. Mais de plus en plus, le sentiment général se modifie, à mesure que le péril écologique menace de façon plus évidente les différents pays. Le problème, aujourd'hui, est que l'importance des intérêts en cause, conjuguée avec l'irresponsabilité de l'humanité en général, empêchent la volonté politique de changement de s'exercer. Il faudra développer un programme éducatif qui présente à l'humanité les horreurs qui surviendront inévitablement si les pratiques actuelles continuent à être tolérées.

    Cette éducation, pour être reconnue, requerra une voix puissante et seul Maitreya, accepté et respecté en tant qu'Instructeur mondial, aura l'autorité et la persuasion nécessaires. Sous ses directives, les nations entreprendront le travail d'amélioration (fournissant ainsi un moment de répit), et ensuite de guérison de la planète Terre. Cette guérison repose sur un style de vie plus simple et plus sain. On ne peut tolérer davantage l'utilisation abusive des ressources. Lorsque l'humanité réalisera pleinement cela, les mesures nécessaires seront prises afin de réduire la consommation des matières premières et permettre ainsi la régénération et la stabilisation du globe. [La Mission de Maitreya, tome III]

     

    Sauver la planète

    par le Maître —, par l'entremise de Benjamin Creme

     

    Quand l'humanité se rendra compte de la gravité du déséquilibre écologique qui affecte son habitat planétaire, il lui faudra prendre les mesures d'urgence indispensables pour y porter remède. Si les hommes devaient manquer de résolution face à cette crise, ils se rendraient coupables d'abandonner la planète à une destruction lente mais inévitable. Dès lors, quel héritage transmettraient-ils à leurs enfants ? Pour écarter pareil risque d'autodestruction, tous doivent agir ensemble et faire les sacrifices qui s'imposent. Cela nécessitera un revirement total dans notre attitude envers la planète et son intégrité, ainsi que la remise en cause de ce que les hommes considèrent aujourd'hui comme leurs besoins.

    Certains auront du mal à accepter de prendre le virage nécessaire, mais ce n'est qu'au prix d'un tel changement que la survie de la planète pourra être assurée. Déjà, les plus grandes réserves d'arbres ont été profondément entamées. La déforestation a engendré une perte d'oxygène qui va s'aggravant, et une augmentation du gaz carbonique. La situation a atteint un seuil critique, et exige une action immédiate.

    De plus en plus nombreux sont ceux qui prennent conscience de la réalité du réchauffement global. Pourtant, en dépit d'une pléthore de preuves, certains persistent à nier qu'il serait causé par les actions des hommes. Nous, qui sommes vos Frères aînés, pouvons dire avec entière conviction que le comportement humain est responsable de quatre-vingts pour cent de ce réchauffement.

    Comme vous le verrez, Maitreya ne tardera pas à appeler l'attention de l'homme sur ce problème urgent. Il mettra l'humanité face à une alternative : d'un côté, les résultats bénéfiques d'une action immédiate, de l'autre, la destruction qui s'ensuivrait si l'inaction, totale ou partielle, devait l'emporter. Ainsi, c'est à l'homme seul qu'il appartient de décider.

    Quand les hommes comprendront tout cela, ils ne manqueront pas de se rallier à la cause du changement. Voyant que l'avenir de leurs enfants repose sur leur capacité à agir sans délai, ils solliciteront les conseils de Maitreya et de ceux qui l'entourent quant aux mesures à prendre. Maitreya recommandera l'adoption d'un mode de vie plus simple, mieux adapté à la réalité de la situation planétaire. Lorsqu'un nombre suffisant de gens seront convaincus de cette exigence, une nouvelle tendance à la simplicité gagnera toute la planète. Cette évolution se fera à une vitesse peu commune, tant la nécessité du changement aiguillonnera les multitudes. Ainsi les plus graves dangers qui menacent la Terre seront-ils en partie jugulés. Beaucoup, encouragés par ces résultats, aborderont dans de bonnes dispositions les transformations ultérieures.

    Face au dilemme que leur présentera la nécessité de changer, les hommes prendront conscience qu'ils ne peuvent faire autrement que d'accepter le principe de partage. C'est seulement par le partage que les changements deviendront possibles et réalisables ; seulement par le partage qu'on pourra tirer parti de la générosité de la planète Terre, et gérer à bon escient l'abondance de ses dons. C'est seulement ainsi que la planète elle-même pourra vivre en harmonie avec son environnement et avec ses habitants.


    LA VOIX DU PEUPLE

    Les citoyens japonais protestent

    par Michiko Ishikawa

     

    Plus d'un an après le désastre de la centrale nucléaire de Fukushima en mars 2011, la voix du peuple japonais s'est enfin fait entendre haut et clair : « Supprimons l'énergie nucléaire ! »

    Après le séisme et le tsunami qui ont causé des destructions inimaginables et de nombreuses pertes humaines, les journalistes internationaux étaient touchés par la réaction du peuple japonais. Un reporter du Herald Sun australien écrivait : « Face au pire désastre qui a frappé leur île depuis la Seconde Guerre mondiale, les Japonais font preuve d'un stoïcisme et d'une dignité qui attire l'admiration du monde entier.

    Les survivants des villes et des villages isolés, restés sans électricité ni communications ou moyens de transport pendant des jours et des semaines, se sont organisés pour trouver de la nourriture et des vêtements en plein hiver, dans l'attente des équipes de secours. La force spirituelle manifestée par ceux et celles qui avaient déjà surmonté les conséquences de la Seconde Guerre mondiale et reconstruit le Japon, était particulièrement émouvante. Une femme âgée, citée dans un article, avait déclaré : « Nous devons être reconnaissants d'être encore en vie. Les dommages matériels peuvent toujours être réparés. »

    Un autre article racontait le cas d'un couple de 90 ans qui s'était laissé noyer dans les eaux du tsunami, échappant délibérément des mains de leurs enfants venus les secourir, afin de ne pas être un fardeau pour eux.

    Le désastre semble avoir permis aux gens de redécouvrir l'importance de la vie et des valeurs spirituelles. Les initiatives de jeunes adolescents qui ont aidé à déblayer, à cuire et distribuer de la nourriture a rendu courage à des adultes perdus et réfugiés dans des camps ou ailleurs.

    De son côté, le gouvernement japonais était vertement critiqué par les gouvernements du monde et les médias pour son manque d'efficacité et ses cachotteries sur l'accident nucléaire. Au lieu de s'unir afin de faire face au désastre, les politiciens japonais s'étaient plongés dans des luttes de pouvoir et s'étaient engagés dans d'interminables disputes pour savoir comment se débarrasser du premier ministre Kan en plein milieu de la crise. Kan a révélé par la suite dans un documentaire allemand qu'il avait été évincé parce qu'il était contre le pouvoir nucléaire et opposé à la manière dont s'était conduit Tokyo Electric, organisme japonais propriétaire des centrales nucléaires de Fukushima.

    L'influence de l'industrie nucléaire japonaise est énorme et s'étend aux politiciens, bureaucrates, universitaires, compagnies électriques, ainsi qu'aux médias. Ces organismes ont maintenu le public dans l'ignorance de la vérité sur l'énergie nucléaire, s'efforçant de le convaincre qu'elle était sûre et économique.

    Par exemple, environ 24 h après la première explosion à Fukushima, les résidents avaient docilement obéi aux instructions confuses du gouvernement d'évacuer les habitants dans un rayon de 3 km. Les ordres d'évacuation se sont ensuite étendus à 5 km, puis à 10 km lorsque la seconde, la troisième puis la quatrième centrales ont explosé quelques jours après ; et pour finir à 20 km deux mois plus tard. De son côté, quelques jours après les explosions, le gouvernement américain avait ordonné à ses ressortissants vivant dans un rayon de
    80 km de quitter immédiatement la zone. Plusieurs camps de réfugiés se trouvaient à l'intérieur de la zone dangereuse et des réfugiés ont du être évacués à plusieurs reprises.

    Suite au désastre, le gouvernement japonais a ordonné des inspections de sécurité dans les centrales du pays, et finalement toutes les centrales ont été fermées. Pourtant, un an plus tard, alors que de l'eau hautement contaminée continuait à s'infiltrer dans la mer et le sous-sol, l'industrie nucléaire se remettait en mouvement. Le gouvernement permit le redémarrage de la Oi Nuclear Power Plant en dépit d'une forte opposition du public. Les médias japonais ont soutenu les arguments de la Kansai Electric Company qui gère la centrale, affirmant que sa mise en route était nécessaire pour fournir assez d'électricité durant la saison chaude qui approchait. On pense que le gouvernement projette la remise en fonction d'autres centrales nucléaires. Mais il reste, outre la menace persistante inhérente à l'énergie nucléaire, les nombreux dangers liés aux séismes. On a en effet révélé qu'une faille active existait directement sous la centrale de la Oi Nuclear Power Plant.

    Le peuple japonais fait généralement confiance aux grands médias, surtout à NHK (compagnie nationale semi-publique et seul média qui reçoit des fonds de chaque ménage possédant une télévision). La plupart des gens ignorent à quel point ce média est contrôlé par le gouvernement et par l'industrie nucléaire.

    Les personnes qui vivent à l'étranger et qui voient et entendent des reportages indépendants sur la situation à Fukushima Daiichi, se sont demandé pourquoi les citoyens japonais ne se sont pas soulevés, pourquoi ils ne se sont pas mis en colère. Premièrement, les médias ignorent en général les voix de l'opposition aux centrales atomiques. Soit les manifestations anti-nucléaires ne font pas l'objet de reportages soit, si c'est le cas, ces reportages les qualifient souvent d'actions organisées par des mouvements radicaux et syndicaux qui s'en prennent aux forces de police. Si bien que le public, même s'il approuve ces manifestations, a tendance à avoir peur d'y participer.

     

    Le pouvoir du peuple s'accroît

    Les manifestations anti-nucléaires au Japon divergent en nature et en composition. Les forces de police bien organisées se retrouvent souvent perplexes face au nombre de manifestants non violents, disciplinés mais en colère, composé de mères avec leurs bébés et de jeunes pères portant leurs enfants sur leurs épaules, d'écoliers avec leurs parents, d'hommes et de femmes de tous âges – chacun appelant à l'abandon de l'énergie nucléaire, à la protection des enfants et de l'avenir du Japon.

    En mars 2012, l'idée a été lancée d'une manifestation devant la résidence officielle du premier ministre Noda à Tokyo, chaque vendredi soir entre 18 et 20 h. Cela a commencé par quelques centaines de personnes, mais le nombre des participants est passé à 2 000, 3 000, pour atteindre 12 000 début juin, et d'après les organisateurs, 50 000 le 22 juin. Pourtant, les médias ont à peine effleuré l'événement. La police s'efforce de diviser les manifestants en petits groupes qui sont cantonnés sur un côté des trottoirs, bloc d'immeubles après bloc d'immeubles, en sorte que les téléspectateurs ne puissent pas voir de longues files de manifestants.

    En réaction au manque de couverture médiatique, Takashi Hirose, écrivain, documentariste et activiste de longue date, a lancé l'idée d'un reportage indépendant sur les manifestations. Il a lancé un appel aux dons par internet pour louer un hélicoptère afin d'effectuer des prises de vues aériennes. Les dons ont afflué, beaucoup plus que nécessaire. Des cameramen, des journalistes et reporters freelance, ainsi qu'un jeune acteur de cinéma ont participé aux reportages. Le « Groupe héliporté pour des informations correctes » a été inauguré le 27 juin. Des photos et des vidéos de rassemblements géants ont été diffusées le 29 juin sur tout le réseau social, les blogs et les e-mails, rappelant le Printemps arabe en Egypte.

    Pour la première fois, les citoyens ont pu voir et entendre un reportage sur l'immense foule de citoyens pacifiques mais en colère manifestant devant la résidence officielle du premier ministre Noda.Un flot continu de gens sortant des gares et du métro après leur travail se dirigeaient vers le rassemblement. Vers 20 h, à la fin de la manifestation, la foule était estimée à 150 000 personnes selon les organisateurs. Les médias ont parlé de 16 000 participants seulement.

    Le 16 juillet, jour de fête nationale, 170 000 personnes (beaucoup plus que ce que les organisateurs avaient prévu) ont envahi le Yoyiogi Park de Tokyo et ses environs pour un « Rallye d'adieu au nucléaire ». Le 29 juillet, près de 200 000 personnes ont participé à des défilés et des manifestations autour du Congrès.

    Le Japon se trouve à un carrefour critique. La population peut soit continuer à se laisser manipuler par une industrie nucléaire avide et des politiciens et des fonctionnaires corrompus jusqu'à ce qu'un nouveau désastre se produise, soit changer de politique et se débarrasser des centrales nucléaires et préserver l'avenir du Japon.

    L'avenir du pays est entre les mains des citoyens. « Arrêtez les centrales nucléaires », « Débarrassez-nous du nucléaire », « Protégez nos enfants », « Protégez notre beau pays », tels sont leurs cris de colère. Les plus importantes manifestations depuis les années 1960 ont lieu à Tokyo semaine après semaine et elles vont bientôt s'étendre à tout le pays. De plus en plus de Japonais sont à présent au courant de la vérité sur les dangers des centrales nucléaires. Des jeunes, des parents et grands-parents, tous montent au créneau.

    Peut-être que Maitreya défile-t-il à leurs côtés et les encourage.

     

    Q. [1] Maitreya était-il parmi les manifestants et le Maître de Tokyo était-il lui aussi présent ? [2] Les manifestations ont-elles été inspirées par Maitreya ?

    R. [1] Maitreya et le Maître Jésus y ont pris part et le Maître de Tokyo continue à participer aux manifestations. [2] Non, elles ont été inspirées par les gens eux-mêmes.


    Que peut-il arriver de pire ?

    compte rendu de lecture de Julian Creme

     

    « La vidéo la plus terrifiante que vous ayez jamais vue » – n'est pas un film d'horreur mais un clip YouTube de 10 mn sur le changement climatique. Son auteur, Greg Craven, professeur de sciences en lycée, reconnait ne pas avoir choisi ce titre parce qu'il pensait que cette vidéo était la plus terrifiante, mais pour attirer l'attention sur une question d'une grande importance. Effectivement, cela attire l'attention ! Greg Craven a invité quiconque pensant que cette vidéo était importante à en informer d'autres personnes, et en quelques mois elle fut visionnée des millions de fois.

    En outre, Greg Craven a invité ceux qui avaient des critiques et des objections à les lui communiquer en commentant la vidéo. Les mois qui suivirent, il passa en revue des milliers de telles objections et entreprit d'y répondre, en cherchant à parfaire son raisonnement et en renforçant son argumentation. Il publia alors gratuitement sur Internet le résultat de ses réflexions dans une autre série de vidéos, un marathon long de 7 h.

    Ensuite arriva le livre. Fruit d'un travail rigoureux de réorganisation et de perfectionnement des idées présentes dans les vidéos, Que peut-il arriver de pire ? Une approche rationnelle dans le débat sur le changement climatique était né. Exaspéré par le débat sans fin qui oppose les activistes du changement climatique aux sceptiques, G. Craven contourne presque la question de qui a tort ou raison en la transformant en une évaluation des risques et en se focalisant plutôt sur la question : vu la menace potentielle pour la planète, comment décidons-nous des mesures à prendre s'il s'avère que le réchauffement du climat est une réalité ?

    G. Craven ne cache nullement ses opinions – il estime clairement qu'il faut prendre des mesures urgentes, mais il encourage également le lecteur à se faire sa propre opinion. Plutôt que d'essayer de vous montrer qui a raison ou de vous dire quoi penser, son livre est un outil qui vous aide à penser sur le sujet par vous-mêmes. Cet outil comprend un chapitre sur les incertitudes de la science (si nous attendons la preuve irréfutable, il sera trop tard), une réflexion sur la facilité avec laquelle nous nous trompons lorsque nous pensons que nous avons les bonnes réponses (attention aux fausses confirmations), et un outil permettant de comprendre les nombreuses voix contradictoires en compétition les unes avec les autres, et de décider qui est crédible et qui ne l'est pas (le « spectre de crédibilité »).

    L'ouvrage passe en revue qui dit quoi dans les deux camps, et fournit une excellente explication pour le non initié sur les mécanismes du réchauffement, permettant de comprendre sur quoi repose toute cette agitation. Si vous voulez approfondir la question, il y figure également une liste de sites Internet avec les points de vue des deux camps.

    Que peut-il arriver de pire ? est un ouvrage agréable à lire. Greg Craven communique bien, et son style est léger et divertissant sans être désinvolte ou frivole. De même, ses vidéos sont divertissantes et agréables tout en étant éducatives et sujet à réflexion. Le livre ainsi que les vidéos sont vivement conseillées pour toute personne intéressée par le sujet.

     

    What's the Worst That Could Happen ? A Rational Response to the Climate Change Debate, Greg Craven, Ed. Perigee, 2009.

    Pour plus d'informations : www.gregcraven.org


    COURRIER DES LECTEURS

     

    Un animal magique

    Cher Monsieur,

    A Sacramento, en Californie, j'ai récemment assisté à un forum intitulé Les ovnis et leur mission spirituelle. Comme je m'apprêtai à partir je ressentis soudain un énorme mal de tête. Je manquai le propos en cours. Deux nuits plus tard, après m'être concentré sur la main de Maitreya, je fis le rêve suivant : je prenais la photo de la main de Maitreya et mis ma main dessus en pensant combien ce serait génial d'avoir un changement global de la conscience collective. Je pris alors conscience d'une énorme tête de bison qui me fixait. Ses yeux étaient perçants et le bison était habité par une intelligence supérieure à celle des autres bisons. En avez-vous entendu parler ? Jusqu'à cette nuit je n'avais jamais rêvé d'une tête de bison et j'ai 44 ans. La nuit suivante je m'éveillai vers deux heures et sentis quelque chose de très différent en moi. J'identifiai ce que c'était. Un problème qui m'accablait depuis presque neuf ans s'était volatilisé. Qui que ce soit, je le remercie pour m'avoir aidé.

    C. T., Mather, California, E.-U.

    [Réponse de Benjamin Creme : parmi les Amérindiens, le bison a une grande importance et une grande signification. Il a été souvent vu non comme une source de nourriture mais comme un guide spirituel. Mon Maître a indiqué que cette expérience a été donnée par le Maître Jésus.]

     

    Le peintre de la lumière

    Cher Monsieur,

    Le samedi 2 juin 2012, comme nous tenions le stand de Share International au salon Esprit corps et spiritualité, ma femme et moi avons parlé à un homme que nous avons reconnu pour l'avoir vu lors d'un salon précèdent. Son nom était Christos (d'origine grecque mais en réalité néo-zélandais) et à la première rencontre (voir Partage international, sept. 2010) il était le Maître Jésus. Il surgit, pointant la main de Maitreya sur le présentoir, en disant que cela l'intéressait. Lorsqu'il nous dit que son travail consistait principalement à peindre des icônes comme dans la tradition religieuse grecque ou russe orthodoxe, je me rappelais qu'il était en quelque sorte « peintre de la lumière ». Il nous montra quelques-unes de ses œuvres sur son téléphone portable. Je lui dis que nous l'avions déjà rencontré à un salon précèdent et il fut surpris que je m'en sois souvenu. Il me montra sa carte professionnelle sur laquelle figurait son nom etc. et une de ses peintures de lumière. Je lui demandai s'il avait une autre carte que je pourrais garder, « bien sûr », répondit-il.

    Le salon précédent s'était tenu à la salle de l'Horticulture royale à Victoria, mais cette année c'était au centre d'expositions d'Earl's Court. Il dit qu'il était allé par erreur à Victoria en supposant que c'était comme d'habitude. Après avoir fait le trajet, il se rendit compte qu'il n'avait pas assez d'argent pour aller à Earl's Court, aussi décida-t-il qu'il essaierait d'y aller à pieds. Il rencontra deux Indiens et leur demanda la direction et l'un d'eux répondit qu'il s'apprêtait à aller en voiture à Earl's Court et était tout à fait heureux de l'emmener. Alors, Christos répondit : « Eh bien, combien de fois cela arrive-t-il à Londres ? »

    C'était tout à fait comique d'entendre une personne que nous supposions être un Maître raconter, apparemment en toute innocence, son expérience avec deux personnes qui pourraient être aussi des Maîtres !

    Nous parlâmes plus longuement, une partie de la conversation tournant autour de son travail actuel qui concernait davantage ce qu'il appelait le « monde merveilleux », mais toujours dans le même style, c'est-à-dire comme baigné de lumière. Nous nous sommes dit au revoir et adressé de bons souhaits et quand il partit il se retourna et dit : « Là où vous allez, j'ai déposé un peu de lumière. »

    Ce fut une rencontre agréable, comme la fois précédente mais je me demande s'il était à nouveau le Maître Jésus ou, peut-être, cette fois-ci l'homme ordinaire Christos, s'il existe réellement. Les deux Indiens étaient-ils des Maîtres ?

    D. G., London, G.-B.

    [Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que « Christos » était le Maître Jésus. Un des deux Indiens était Maitreya, l'autre un disciple du Maître Jésus.]

     

    Inoubliable

    Cher Monsieur,

    C'était en novembre 2010, je me trouvai dans un train allant de Maassluis à Rotterdam. Mon attention fut attirée par un homme assis en face de moi.

    Il était vêtu de façon remarquable : un manteau noir et dessous une jupe lie de vin et des chaussettes de toutes les couleurs de l'arc en ciel, dans des mocassins à haut talon. Il avait une barbe noire et il portait des lunettes.

    Il était assis bien droit et très calme et il regardait d'un air joyeux les autres passagers. Je me dis aussitôt en moi-même que c'était un homme spécial ! Ce qui est étrange c'est que je continue à penser à lui et que je sais que c'était un homme hors du commun. Etait-ce Maitreya ?

    G. S., Rotterdam, Pays-Bas

    [Le Maître de Benjamin Creme a confirmé que l'homme était Maitreya.]

     

    Valeurs essentielles

    Cher Monsieur,

    Le 24 juin 2012, comme nous rentrions chez nous après l'atelier de méditation de transmission, à l'angle du centre d'information de Share International, à Amsterdam, nous rencontrâmes une dame du Surinam toute petite et douce qui nous salua les mains tendues, avec ces mots : « Bonjour, camarades humains. N'est-il pas naturel de saluer son semblable ? »

    Elle me serra chaleureusement la main et je ressentis immédiatement une grande affection pour elle. Ses mains étaient si douces et chaudes. Et je gardais sa main avec un large sourire, ravi de tenir la main d'une dame si aimante. Elle poursuivit : « Je ne possède rien mais je peux saluer mes camarades humains. »

    Elle serra aussi la main d'Olivier. Aux Pays-Bas, on ne serre jamais la main des passants, on les salue chaleureusement, cela parait néanmoins parfaitement naturel, c'est la façon normale. Bien qu'il plût à verse et qu'il fît du vent, elle n'avait ni imperméable ni parapluie ni sac à main ni porte-monnaie sur elle. Elle avait l'apparence d'une clocharde avec les jambes nues et des chaussures légères, pourtant ses vêtements étaient propres, elle ne sentait pas mauvais et son visage paraissait vif et doux.

    Ensuite une voiture passa et elle dit la même chose au conducteur qui ne la remarqua pas. En nous quittant, elle déclara : « Nous avons déjà tout », et j'approuvai : « Nous pouvons compter les uns sur les autres ». Elle répondit avec les deux pouces levés et nous quitta en souriant.

    Est-il possible que cette dame soit l'un des Maîtres. Merci pour votre immense travail.

    A. A., O. N., Amsterdam, Pays-Bas

    [Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que la dame était le Maître Jésus.]

     

    Un cadeau bienvenu

    Cher Monsieur,

    Le 30 novembre 2011, je donnai, à Vienne, une conférence sur l'émergence de Maitreya.

    Vers 18 h, pendant la préparation de la salle pour la conférence, quelqu'un frappa à l'une des fenêtres où je testais le vidéoprojecteur. Il faisait déjà sombre à l'extérieur et je ne pouvais pas voir qui frappait. Je me rapprochai de la fenêtre et vis un Africain portant un anorak avec une capuche. En frottant ses doigts, il me fit comprendre qu'il voulait de l'argent. Je me souvins que j'avais un euro dans la poche de mon anorak. Je pris la pièce, allai à l'entrée et la lui donnai. Il l'a prise et, dans un mauvais allemand, il essaya de me faire comprendre que pour soigner ses dents il avait besoin de plus, au moins 10 euros. Tandis que je retournai vers l'entrée, je m'étonnai moi-même d'agir de façon si inhabituelle. Dès que je lui tendis le billet l'homme quémanda un autre billet de 10 euros, expliquant qu'il aurait alors tout l'argent nécessaire pour soigner ses dents. Je dois avouer que je ne suis pas très généreux. Cependant, je lui ai donné sans problème un autre billet de 10 euros. Très ému, il me remercia, me serra la main et partit.

    Ce mendiant était-il un homme ordinaire ou un Maître ?

    F. B., Vienne, Autriche

    [Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que l'homme était Maitreya.]

     

    Cher Monsieur,

    Le 15 mars 2012, je rentrais chez moi de Bâle à Berlin par le train. Je regardais le ciel et près de Karlsruhe, je vis, dans le ciel, un objet indéfinissable aller et venir, avec trois lumières brillantes, puis il disparut. Etait-ce un ovni martien ?

    C. U., Berlin, Allemagne

    [Le Maître de Benjamin Creme a confirmé que l'objet était un vaisseau spatial martien]

     

    Cher Monsieur,

    En janvier 2012 j'étais en vacance en famille à Tenerife dans les Iles Canaries.

    Le 15 janvier, lors de notre promenade habituelle, je remarquai un objet inhabituel dans le ciel. C'était une boule brillante rouge-orangé, plus grande que le soleil, qui se dirigeait vers l'est. Elle était nettement visible dans sa course régulière et gracieuse. Puis elle disparut dans les nuages.

    Ma sœur Kay dit qu'elle l'a vue à plusieurs occasions et qu'elle l'a revue le soir suivant. Qu'avons-nous vu ?

    S. M., Richmond, Surrey, G.B.

    [Le Maître de Benjamin Creme a indiqué qu'il s'agissait du vaisseau de lumière de Maitreya.]

     

    Coup double

    Cher Monsieur,

    Le jour de la Pentecôte 2012, je me suis rendue à Montmartre avec mon fils, d'un de ses amis et de ma petite fille. En entrant dans la basilique du Sacré Cœur, j'ai été intriguée par l'allure misérable d'un prêtre âgé qui faisait la quête.

    Ses vielles lunettes épaisses étaient rafistolées sommairement avec du ruban adhésif et il portait sur la poitrine un impressionnant crucifix de métal argenté. Ma première réaction a été : « Comme c'est triste, un vieux prêtre obligé de mendier. Sa congrégation ne peut-elle pas le prendre en charge ? »

    En sortant de la basilique, le prêtre était toujours là. Puis l'ami de mon fils dit : « Regardez, il y a un moine bouddhiste là-bas ! » Nous avons descendu les larges marches et fait une pause en bas des marches pour le regarder. Ses mains appuyées sur une canne, le moine me souriait avec une attitude bienveillante et un regard doux et pénétrant. Cela m'incita à me rapprocher de lui. Alors que je me trouvais à deux marches en dessous de lui, il me salua de la tête et je répondis à sa gentillesse par un sourire en inclinant la tête moi aussi. Je le photographiai et redescendis les marches pour rejoindre ma famille à qui je montrai la photo sur mon appareil numérique. Mais quand je relevai la tête, surprise, le moine n'était plus là !

    « Ça devait être une apparition », déclara l'ami de mon fils. J'étais triste qu'il ne fût plus là et je me mis à marcher de long en marge sur l'esplanade pour tenter de le retrouver.

    J'étais intriguée par sa disparition soudaine, d'autant qu'il marchait avec une canne.

    Le soir, je me suis sentie en paix, une agréable douceur intérieure m'habitait, ce qui était surprenant car un gros souci me travaillait depuis plusieurs nuits et m'avait empêchée de dormir la veille. Ce soir-là, je me suis endormie avec un sentiment de paix et de réconfort.

    Est-ce que le moine bouddhiste était quelqu'un de particulier ? Et le prêtre mendiant ?

    E.F., Osenbach, France

    [Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que le « prêtre » et le « moine bouddhiste » étaient tous les deux le Maître Jésus.]


    QUESTIONS-REPONSES

     

    Q. Combien d'interviews Maitreya a-t-il données à ce jour ?

    R. Soixante-dix [au 8 août 2012].

     

    Q. [1] Combien d'interviews Maitreya a-t-il données à la télévision brésilienne ? [2] Ces interviews sont-elles réalisées par une chaîne importante ? [3] Maitreya apparaît-il seul en tant qu'invité d'une émission, ou apparaît-il parmi un panel de commentateurs ? [4] Continue-t-il de donner des interviews au Brésil ?

    R. [1] Vingt-sept. [2] Certaines, oui. [3] Il apparaît seul. [4] Oui.

     

    Q. A l'origine, une fois ses interviews aux Etats-Unis terminées, Maitreya était censé continuer au Japon. A-t-il commencé à apparaître à la télévision japonaise ?

    R. Non. Ce plan a été modifié.

     

    Q. Y a-t-il encore beaucoup de personnalités syriennes de premier plan qui sont prêtes à faire défection ?

    R. Oui.

     

    Q. Pourriez-vous nous indiquer comment notre lune s'est formée ? Selon les scientifiques, une collision entre la jeune Terre et un autre corps céleste aurait libéré de la matière, et les débris ainsi formés auraient fusionné pour donner la lune d'aujourd'hui.

    R. Un surplus de masse gazeuse de la Terre a été libéré et a formé la lune, là où la vie sur « Terre » a commencé.

     

    Q. Quelle est l'attitude générale de nos Frères de l'espace par rapport à nos programmes spatiaux terriens ?

    R. Ils se réjouissent que nous cherchions à développer notre connaissance des planètes, mais ne sont pas toujours d'accord avec les méthodes que nous utilisons.

     

    Q. Nos scientifiques ignorent-ils totalement les informations que les gouvernements du monde gardent secrètes à propos de l'existence des ovnis et des visiteurs d'autres planètes ?

    R. Non.

     

    Q. Certains des gouvernements qui ont des preuves de l'existence des ovnis et de leur occupants « aliens » savent-ils que ceux-ci viennent de planètes de notre propre système solaire ?

    R. Ils ont été informés de ce fait, mais n'y croient pas nécessairement.

     

    Q. Comment passer de mouvements tels que « Occupy » et « les Indignés » à la mise en œuvre du partage préconisé par Maitreya ?

    R. Le moment venu, nous nous apercevrons qu'il existe des hommes et des femmes déjà formés pour mettre en œuvre les voies et les moyens du partage des ressources mondiales.

     

    Q. Dans le travail, la publicité et les conférences des groupes qui travaillent avec vous de par le monde, vaut-il mieux diffuser l'idée de « l'Emergence de Maitreya et des Maîtres » ou équivalent, ou bien faut-il annoncer des conférences sur les priorités de Maitreya comme « Pourquoi notre monde a besoin du partage et de la justice aujourd'hui » ?

    R. Il est possible de faire les deux en même temps.

     

    Q. Comment se fait-il que les fondamentalistes de toutes les religions tendent à être mysogines et à obliger les femmes à se couper les cheveux, à se voiler, à subir des mutilations, à voir leur liberté de mouvement gravement limitée, etc. ?

    R. Tel n'est pas nécessairement le cas dans toutes les religions. Néanmoins, il existe chez les hommes du monde entier une croyance ancestrale – liée ou non à la religion – selon laquelle les femmes seraient inférieures et devraient se soumettre à la supériorité des hommes. C'est le point de vue de millions d'hommes qui refusent pour autant qu'on les considère comme des fondamentalistes d'une religion ou d'une autre.

     

    Q. Pourriez-vous nous éclairer sur le rôle joué par Sanat Kumara et Melchisédech dans la Hiérarchie spirituelle et par rapport à Maitreya ?

    R. Sanat Kumara est le Seigneur du Monde ; il réside à Shamballah. Quant à Melchisédech, c'est l'un des noms donnés à Maitreya.

     

    Q. Une grande découverte a été faite récemment grâce au grand collisionneur de hadrons. A votre avis, ce résultat signifie-t-il que les scientifiques commencent enfin à entrevoir l'existence du plan éthérique, dont on nous a enseigné (il y a trente-cinq ans dans notre groupe de Sagesse ancienne) qu'il est la matrice à partir de laquelle l'univers entier est construit ? Cela voudrait-il dire que la science est sur le point de découvrir les principes énoncés dans les enseignements de la Sagesse ancienne ? J'ai l'impression que cette découverte va avoir un impact aussi important que celle faite par Galilée lorsqu'il a compris que le soleil ne tournait pas autour de la Terre !

    R. Pas directement, mais elle mènera à une meilleure compréhension.

     

    Q. J'ai une question à propos du nouveau livre de Benjamin Creme, le Rassemblement des forces de lumière, dans lequel l'auteur ne cesse de faire référence à nos « Frères de l'espace » et au soutien qu'ils nous apportent dans la construction d'une planète plus évoluée spirituellement. Pourriez-vous m'expliquer pourquoi il n'y a pas la moindre « Sœur de l'espace » pour soutenir notre cause ?

    R. Quand je dis « Frères de l'espace », je fais référence aussi bien aux hommes qu'aux femmes, mais la majorité sont en fait des hommes.

     

    Q. Comment puis-je apprendre la télékinésie ?

    R. Ce n'est pas une chose que l'on apprend avec un livre ou à l'école, c'est une capacité qui se manifeste lorsque l'on a atteint un certain niveau de conscience spirituelle.

     

    Q. J'ai beaucoup lu à votre sujet et connais votre respect pour toutes les religions. J'espère que vous me répondrez honnêtement. Dans le Coran, il est clairement énoncé que les musulmans peuvent mentir et néanmoins aller au paradis avec la bénédiction d'Allah, à condition que leur mensonge ait pour but de développer la foi de l'Islam. Je suis plus que jamais convaincu que celui que les musulmans attendent est finalement venu. Je crois à cela de tout mon cœur.

    Dans la Bible, Jésus ne voulait pas que les gens soient informés de sa présence avant que son temps ne soit venu. C'est pourquoi il a donné pour instruction à son entourage de ne pas dévoiler son apparition avant l'heure. Je ne sais pas si c'est la même chose qu'un mensonge ou une dissimulation d'une partie de la réalité. En d'autres termes, cela revenait à le cacher. Etes-vous en train de faire la même chose avec l'identité de Maitreya ? Induisez-vous volontairement en erreur les masses et les médias à propos de son identité ? Peut-être la majorité des hommes ne sont-ils pas prêts à le recevoir, peut-être en sont-ils indignes, ou peut-être encore le moment du Jour de Déclaration n'est-il pas encore arrivé ? En un mot, mentez-vous aux médias à propos de l'identité de Maitreya de la même façon qu'Allah nous a enseigné que nous pouvions mentir pour soutenir sa cause ?

    R. Je ne mens pas, et tout le monde sans exception est digne de connaître Maitreya. Si Maitreya est aujourd'hui dans le monde incognito, c'est afin que les gens puissent répondre à ses idées et à sa présence sans croire en une personne particulière et sans la connaître. En d'autres termes, quand ils voudront mettre en œuvre le partage, la justice et la paix pour tous dans le monde, ils le feront tout seuls en suivant leur cœur, et non parce qu'ils pensent que celui-ci ou celui-là est Maitreya.

     

    Q. J'éprouve un grand désir de servir, voudrais essayer la méditation de transmission et suis en train de lire le livre de M. Creme sur le sujet. Je ne peux pas dire que je crois tout ce qui y est écrit à cent pour cent, mais je suis convaincue depuis longtemps de la nécessité d'un changement dans le cœur et le mental des hommes, ainsi que de l'importance du partage et de la justice.

    Ce doute de ma part risque-t-il de nuire à mon travail de Transmission ? En fait, si je suis optimiste, je ne suis pas absolument convaincue pour autant. Par ailleurs, je souffre d'un léger handicap physique, car j'ai une double prothèse de hanche. Tous ces éléments sont-ils susceptibles de réduire l'efficacité de mon service par la méditation de transmission ?

    R. Tous ceux qui travaillent consciemment et efficacement en vue de la venue de Maitreya ne sont pas complètement, absolument convaincus que ce que je dis est vrai, mais, dans la plupart des cas, leur cœur répond à l'idée de la Réapparition et à la promesse qu'elle contient pour le monde. Ce que l'on peut faire de mieux dans ce cas, c'est suivre l'élan de son cœur, comme le font beaucoup de gens. Il n'en reste pas moins vrai qu'une croyance absolue donne à la personne un surcroît d'assurance et de certitude dans son élocution, ainsi qu'une plus grande énergie de conviction. C'est de cette façon que les groupes de méditation de transmission se sont formés partout dans le monde. Votre handicap physique n'affectera pas votre capacité de service.

     

    Q. Dans son livre l'Adieu aux soucoupes volantes (Flying Saucers Farewell, 1961), George Adamski raconte ce qui est arrivé, à lui et à ses compagnons, lors d'un séjour à Rome le 12 juin 1959, à la fin de sa tournée de conférences en Europe. Après le dîner, le petit groupe alla faire un tour à pied avant de rentrer à l'hôtel. Mais lorsqu'ils regagnèrent une grande artère pour prendre un taxi, ils n'en trouvèrent pas car il était déjà plus de minuit. Suivant son intuition, Adamski, qui ne connaissait pourtant pas Rome, entraîna ses compagnons dans une certaine direction où, « soudain, sortant de nulle part, un taxi arriva. » Cependant, au lieu d'emmener le groupe directement à l'hôtel, le chauffeur leur fit faire une très agréable visite touristique de Rome qui dura presque jusqu'à l'aube. Adamski décrit l'événement comme « une nuit que je n'oublierai jamais ! » Fait remarquable, le chauffeur refusa tout supplément pour cette course imprévue, déclarant : « Je suis heureux de faire cela pour l'Américain » (c'est-à-dire Adamski). Qui était ce chauffeur de taxi ?

    R. Le chauffeur de taxi était un Frère de l'espace.

     

    Q. La Nasa a publié dernièrement sur internet quelques photos satellite sur lesquelles apparaît une fine ligne sous-marine de trente kilomètres de long reliant l'Inde au Sri Lanka. Convaincue que cette formation, du fait de sa composition géologique, est de fabrication humaine, la Nasa l'a appelée « Le Pont d'Adam ».

    Enchantés par cette découverte, les Hindous du monde entier sont enthousiastes. Ils voient en elle la preuve que l'épopée mythologique populaire Ramayana repose sur des bases historiques authentiques. Le nom hindou de ce « pont » est Rama Setu (le pont de Rama). Dans l'épopée, le prince Rama, septième incarnation de Shri Vishnu il y a plusieurs milliers d'années, est banni de son royaume du Nord de l'Inde. Ravana, le roi-démon du Sri Lanka, enlève sa femme Sita. Faisant appel au commandant singe Hanuman et à son armée de primates, le prince Rama entre alors en guerre contre Ravana. Afin de pouvoir gagner le Sri Lanka à partir de l'Inde du Sud, l'armée d'Hanuman dut construire un pont de 30 km avec de gros rochers. Après avoir vaincu Ravana, Rama libéra sa chaste Sita, débarrassant du même coup le monde d'un tyran brutal. A la fin du Ramayana , Rama regagna son royaume d'Ayodya à bord d'une soucoupe de type ovni, la « pushpa vimána » (soucoupe volante fleur).

    Votre Maître pourrait-il nous éclairer sur cette découverte en répondant aux questions suivantes : [1] Cette formation est-elle vraiment une fabrication humaine, ou bien les Frères de l'espace ont-ils joué un rôle dans sa construction ? [2] Quand a-t-elle été construite ? [3] A-t-elle joué un rôle dans l'histoire du Ramayana ?

    R. [1] Oui, elle est de fabrication humaine. Les Frères de l'espace n'ont joué aucun rôle dans sa construction. [2] Il y a environ six mille ans. [3] Oui.



Haut de pageHaut de page

ACCUEIL | DECOUVRIR | MAITREYABENJAMIN CREMEACTUALITE | AGENDA

REVUE PARTAGE INTERNATIONAL | RECHERCHE | CONTACT | QUI SOMMES-NOUS

Copyright © 2005 Partage International. Tous droits reservés.