DECOUVRIR
  Présentation
  Maitreya
  Benjamin Creme
  Signes des temps
  Méditation
  Pour les médias
  Qui sommes-nous ?

ACTUALITE
  Évènements
  Communiqués
  Agenda

REVUE PARTAGE
  Présentation
  Dernier numéro
 Abonnement
  Articles du Maître
  Archives

APPROFONDIR
  Question/Réponse
  Défis de l'humanité
  Spiritualité
  Livres
  Audio / Vidéo

     Commandes/Dons
     Autres langues
     Plan du site
     Contact

Radio Partage

Abonnement à notre
lettre d'information

  captcha
 Page précédente   Page suivante

Accueil > Revue Partage > Archives

Extraits de la revue
Partage international

    Mars 2013 - N° 295

 

Ceci est une version abrégée de la revue Partage international, version française du magazine Share International.

© Share International/Partage international, Tous droits réservés.
La reproduction de ces articles est autorisée dans des revues, journaux ou bulletins, sous réserve d'en mentionner la source (Partage international) et d'en adresser coupure à : Partage international, BP 242, 42014 Saint-Etienne cedex 2.

Pour recevoir notre lettre d'information mensuelle et rester informé de la mise en ligne des dernières parutions :

 

La revue existe grâce à ses abonnés, pour soutenir sa parution et la diffusion de ses informations, cliquez ici.


Sommaire

  • L'humanité face à un choix historique par le Maître --, un des membres aînés de la Hiérarchie des Maîtres de Sagesse, dont le nom est bien connu des cercles ésotériques. Pour diverses raisons, son identité n'est pas révélée. Benjamin Creme se trouve en contact télépathique permanent avec ce Maître qui lui dicte ses articles.
  • POINT DE VUE
    • Des températures fantasques par Stephen Leahy
  • TENDANCES
    • Une nouvelle initiative contre la famine
    • Campagne contre l'expropriation des terres
    • Palestiniens et Israéliens votent ensemble
    • Des personnalités ont placé les inégalités à l'ordre du jour de Davos
    • La réponse des riches
  • L'écologie se rend derrière les barreaux interview de Nalini Nadkarni par Jason Francis
  • SIGNES DES TEMPS
    • Apparitions miraculeuses de Maitreya
    • Le miracle de la « Main de Maitreya »
  • LES PRIORITES DE MAITREYA
    • La faim à New York
    • Obama promet de lutter contre le changement climatique
    • Un gaspillage alimentaire monstrueux
  • La vraie démocratie viendra à bout de la faim par Frances Moore Lappé

Appel à la solidarité

    Nous constatons que de  plus en plus de personnes prennent connaissance des informations que nous diffusons uniquement par le biais du site web, renonçant souvent à  souscrire un abonnement à la revue Partage  international .

    Un support  d'information sur  papier reste cependant nécessaire, afin de diffuser les nombreux articles  d'auteurs et les photographies ne pouvant être mis sur le  site. D'où l'existence d'un magazine paraissant dix fois par an, dont la production nécessite un travail bénévole important, ainsi que des apports financiers conséquents.

    Les abonnements à la revue Partage international ou  les soutiens de solidarité sont indispensables pour nous permettre de continuer notre travail et d'atteindre le public. Le prix de l'abonnement est calculé au plus juste et, afin de rester libres de toute pression commerciale, ni la revue ni le site ne sont soutenus par la publicité.

    Nous espérons  que ceux qui croient sérieusement à ce travail auront à cœur de soutenir la  revue, en particulier s'ils ne lisent les informations que sur le site.

    Merci pour votre contribution.


    L'humanité face à un choix historique

    par le Maître —, par l'entremise de Benjamin Creme, 8 février 2013

    Le moment est venu pour les hommes de faire le plus grand choix de leur histoire. Ils vont bientôt se rendre compte qu'il leur faut prendre une décision capitale, déterminante pour l'avenir de chaque homme, femme et enfant, et dont dépend la survie même de toutes les créatures qui peuplent ce monde. Ils vont devoir choisir entre la poursuite de leur aventure sur la Terre dans une créativité toujours plus féconde, et l'anéantissement de toute vie, humaine et subhumaine, dans la dévastation de notre demeure planétaire.

    L'homme a, hélas, percé le secret de la puissance redoutable qui se cache dans le noyau de l'atome ; il s'en est emparé pour la mettre au service de la guerre. Tant que l'humanité sera si divisée à cause de la cupidité, de la rivalité et de la soif de pouvoir qui l'animent, la menace de son extinction, accidentelle ou intentionnelle, sera toujours présente. Il appartient donc aux hommes de créer des conditions de vie qui les mettront hors de danger.

    L'individualité des hommes et des nations est aujourd'hui si puissante, leurs divisions dans la lutte pour la vie sont si profondes qu'ils se sont égarés, et doivent impérativement retrouver leur chemin s'ils veulent survivre.

    C'est pourquoi les Grands Etres qui sont vos Frères aînés ont entrepris de leur montrer la seule voie qui conduit à la paix. Nous l'affirmons : seuls le partage et la justice apporteront aux hommes cette paix, à laquelle tous aspirent au plus profond de leur cœur. Ce que nous préconisons est si simple ! Pourtant, jusqu'à présent l'humanité a bien du mal à le comprendre. Les hommes jouissent d'un libre arbitre divin, et sont les maîtres de leur destin. Notre conseil : qu'ils prennent le chemin du partage et de la justice, ces habits de la fraternité sans lesquels un homme n'est pas pleinement un homme.


    TENDANCES

    Une nouvelle initiative contre la famine

    En Grande-Bretagne, une centaine d'organisations de bienfaisance et des groupes religieux, menés par Oxfam, se sont unis pour lancer une grande action, la plus importante depuis la campagne « Abolissons la pauvreté » d'il y a huit ans, avec pour but de réduire la faim dans les pays en développement. Intitulé « Assez de nourriture pour tout le monde », le mouvement a été lancé le 24 janvier 2013 à Londres et dans d'autres grandes villes du Royaume-Uni ; il a reçu le soutien de Bill Gates et de l'archevêque Desmond Tutu.

    Le mouvement veut pousser le premier ministre David Cameron à jouer un rôle de premier plan dans la lutte contre la faim en profitant de la présidence du G8 qui sera occupée par la Grande-Bretagne cette année.

    L'une des principales préoccupations de cette nouvelle initiative est le fait que cinq entreprises multinationales : ADM, Bunge, Cargill, Glencore et Louis Dreyfus, contrôlent près de 90 % du commerce des céréales dans le monde, en assurant leur mainmise sur les ressources alimentaires essentielles ; ce qui conduit à la famine des centaines de millions de personnes.

    La campagne fait pression pour des contrôles plus stricts en matière d'évasion fiscale de la part des sociétés multinationales, car 230 enfants pourraient être sauvés chaque jour si les sociétés payaient leurs taxes dans les pays où elles opèrent. Max Lawson, directeur d'Oxfam et responsable de la campagne a déclaré : « Plutôt que de protéger les intérêts des big fives (les sociétés qui monopolisent le commerce des céréales dans le monde), les gouvernements devraient s'assurer que les marchés fonctionnent dans l'intérêt des plus pauvres. Ce n'est rien de moins qu'un scandale que l'échec des pays les plus riches à lutter contre les paradis fiscaux coûte des dizaines de milliards de livres chaque année aux pays en voie de développement alors que cet argent pourrait être utilisé pour acheter de la nourriture pour les personnes souffrant de la faim. »

    Une personne sur huit manque des ressources alimentaires de base pour rester en vie et 2,3 millions d'enfants meurent chaque année de malnutrition. En outre, on pense que plus de 25 % des jeunes dans les pays en développement présentent une insuffisance pondérale ou un retard de croissance et que la malnutrition pourrait entraîner près d'un milliard de personnes dans la pauvreté d'ici 2025.

    Le mouvement exhorte David Cameron à tenir sa promesse de consacrer 0,7 % du PIB à l'aide étrangère en 2013 et de l'inscrire dans une loi pour que le Royaume-Uni continue à le faire par la suite tout en encourageant les dirigeants d'autres pays à agir de même. Il plaide en faveur d'une aide supplémentaire en faveur de l'agriculture dans les pays en développement et pour atténuer l'impact du réchauffement climatique dans ces régions. La campagne veut que le premier ministre relance les mesures destinées à empêcher les multinationales d'utiliser les failles de la législation des paradis fiscaux, en mettant la question à l'ordre du jour du G8. Elle appelle à l'action pour protéger les petits agriculteurs afin qu'ils ne soient plus expulsés de leurs terres comme c'est le cas dans de nombreuses régions du monde, et demande que la Grande-Bretagne réduise l'utilisation des biocarburants souvent produits dans les pays en développement au détriment des cultures destinées à l'alimentation. Dans un message de soutien, l'archevêque D. Tutu a déclaré : « Il est temps que le monde des décideurs prenne les bonnes décisions en ce qui concerne la faim. Il faut mettre un terme aux souffrances inutiles causées par l'échec du système alimentaire actuel. Nous pouvons faire disparaître la faim si nous agissons dès maintenant. »

    [Source : The Independent, Royaume-Uni]


    La mission de Maitreya est aussi la nôtre

    compte rendu de lecture par Carmen Font

    Thomas Edison (1847-1931), qui nous a donné l'ampoule, a déclaré un jour que « l'opportunité est manquée par la plupart des gens parce qu'elle est habillée avec une salopette et ressemble au travail ». Trop souvent, nous avons tendance à croire que les plus grandes percées dans la vie humaine sont le résultat du « génie » et de la « chance ». Même si ces deux facteurs jouent un rôle dans toute réalisation, le travail ardu est toujours une condition préalable. Travailler de manière cohérente, avec une intention précise et sincère, fournit l'énergie nécessaire pour inviter une « opportunité ». En répondant à une fenêtre d'opportunité, nous participons à la création ou à l'apparition d'un évènement. Les efforts exigés sont d'autant plus importants que l'évènement est grand. Ce que nous interprétons comme un « travail dur » nécessite souvent l'exécution de tâches ardues, le sacrifice de l'inférieur au profit du supérieur, un degré d'inconfort physique ou émotionnel et le détachement de notre ligne de moindre résistance. Le travail acharné et constructif n'est jamais le résultat d'une contrainte ou d'absence de but. Le travail créatif est entrepris avec foi dans le résultat, même si nous ne pouvons pas voir la récompense dans le brouillard. Ainsi, le travail acharné devient une mission.

    Maitreya nous rappelle dans son message n° 31 que « les choses ne se font pas d'elles-mêmes. L'homme doit agir et accomplir sa volonté. » Alors que dans ses messages, Maitreya se réfère à son œuvre et à son appel à l'humanité à participer, ce n'est pas avant la publication de la Mission de Maitreya, tome 1 (MMI) que la raison et les détails de sa mission ont été présentés dans une vue panoramique complète. La première édition du livre date de 1986, avec deux éditions suivantes en 1990 et 1993, et elle comprenait une compilation des questions et réponses publiées jusque-là dans la revue Share International . Ces questions et réponses sont rassemblées par thèmes afin de mettre en évidence chaque domaine thématique du travail de Maitreya. Cela s'avère être une précieuse source d'inspiration pour le lecteur, qui gagne une compréhension plus profonde des efforts de Maitreya et se voit révéler les changements dans le monde et leurs causes. Tant et si bien que le livre a vu deux suites, La Mission de Maitreya tomes deux et trois (MMII et MMIII), qui éclairent la poursuite des travaux et la préparation de l'humanité concernant l'émergence de Maitreya et des Maîtres de Sagesse.

    En pleine coopération

    La mission de Maitreya n'a jamais été et ne sera pas solitaire. Chaque chapitre de MMI nous rappelle doucement et nous rend plus conscients que le processus de son émergence et de l'évolution de nos modes de vie requiert notre pleine et entière coopération. Un exemple en est la référence de Benjamin Creme au contact de Maitreya avec les représentants des médias en janvier 1986 qui « acceptèrent de révéler qu'un homme, affirmant être le Christ, vivait effectivement dans la communauté asiatique de Londres. Mais, sous la pression de hauts dignitaires religieux et de membres du gouvernement, cette déclaration fut annulée. »

    Compte tenu de ce rejet, en respect de la loi karmique, Maitreya s'est engagé dans un processus beaucoup plus long d'émergence qui n'a pas du tout associé les médias. En créant des miracles de toutes sortes, en apparaissant à une grande partie de l'humanité dans des formes diverses, une connaissance de sa présence s'est progressivement instaurée et répandue dans du monde. Ainsi, sans enfreindre le libre arbitre de l'humanité, Maitreya a maintenu la réalité de sa présence devant tous ceux qui pouvaient croire. Même aujourd'hui, dans ses apparitions à la télévision aux Etats-Unis, au Mexique et au Brésil, il apparaît toujours « incognito » afin que les téléspectateurs puissent adhérer ou non à ses idées, sans se contenter d'accepter ses paroles comme celles du « Christ » ou de l'Instructeur mondial.

    La fin des années 1980 et le début des années 1990 ont été une période cruciale pour l'humanité. Tandis que les principaux développements politiques et économiques de ces années ont reçu une attention particulière dans MMII (par exemple, la fin de l'apartheid en Afrique du Sud, l'effondrement de l'Union soviétique, le début du krach boursier au Japon), MMI traite des bases ésotériques de l'émergence de Maitreya et de ses enseignements pour le nouvel âge. Dans l'introduction du livre, Benjamin Creme nous parle d'un « nouveau mode de communication » employé par Maitreya : grâce à l'un de ses proches collaborateurs, Maitreya a donné « des enseignements et prédit des événements sur la scène mondiale qui, un à un, se réalisent », fournissant ainsi un afflux constant d'informations à caractère politique, social et spirituel. Avant que nous puissions bien comprendre la dynamique du changement dans le monde entier sur le plan physique, nous avons besoin d'une meilleure compréhension des règles ésotériques élémentaires. En ce sens MMI est la suite parfaite du premier livre de Benjamin Creme, La Réapparition du Christ et des Maîtres de Sagesse et une invitation à poursuivre la lecture des volumes suivants de la Mission de Maitreya.

    Les fondements de l'externalisation des Maîtres de Sagesse, ainsi que des enseignements fondamentaux de Maitreya, couvrent les trois premiers chapitres du livre. Même s'il s'est écoulé près de vingt ans depuis la publication de la troisième édition de MMI, il est toujours rafraîchissant et instructif – par exemple, d'insister sur le rôle du Christ comme agent d'Intervention divine : « La présence du Christ nous donne l'assurance que la décision intérieure nécessaire pour garantir la paix, celle de partager nos ressources, a déjà été prise par l'humanité, qu'elle le sache ou non. » . Il s'agit d'une déclaration des plus rassurante, et qui met en évidence l'importance de l'alliance entre Maitreya et l'humanité. Après deux décennies de changements dans les domaines politique, économique et social, des événements que Share International a indéfectiblement signalés, les lecteurs peuvent saisir les implications de grande envergure de ces mots. Pour ceux qui ont déjà étudié de près MMI, une relecture de ces pages donne un aperçu vivant de l'histoire. Pour les nouveaux venus, elle les aide à comprendre les origines et le contexte de l'émergence de Maitreya. Loin d'être dépassée, La Mission de Maitreya peut donc se lire à partir de deux points de vue : comme un compte rendu et un rappel des lois ésotériques qui régissent l'émergence de Maitreya, et comme une source majeure pour les nouveaux arrivants qui veulent se plonger dans les détails du contexte de cette émergence. Dans les deux cas, MMI est imprégné d'une telle force et clarté des objectifs qu'il permet au lecteur de comprendre la signification profonde de l'histoire de Maitreya et de l'Histoire.

    L'expansion de la conscience

    Il y a beaucoup de moments de révélation, qu'ils soient complètement nouveaux pour nous ou une revisite d'une lecture précédente. Les chapitres IV à VII, consacrés aux règles ésotériques de la vie, traitent des Sept Rayons, du concept de l'initiation, de l'évolution et de la réincarnation et abordent les détails complexes de l'expansion de conscience de l'humanité. Nous trouvons un parallèle intéressant avec l'actualité : « L'expérience du désert, particulièrement en ce qui concerne l'Occident, revient à accepter un mode de vie plus simple de manière à assurer à tous les hommes une vie décente. L'une des tâches principales du Christ sera, en fait, de libérer l'humanité de l'illusion du matérialisme. C'est ce mirage, ce brouillard d'irréalité, qui empêche l'homme de se connaître tel qu'il est en réalité et de comprendre le sens réel de la vie. » La mission entreprise par Maitreya est donc d'encourager la coopération et l'éducation de l'humanité, car lorsque les humains sont libérés des mirages et des brouillards de la vie, ils peuvent profiter d'une vie plus pleine en tant que collaborateurs de son œuvre. La mission de Maitreya est aussi notre mission. « La souffrance, nous rappelle MMI, est le résultat de l'incapacité de la personnalité à exprimer correctement et totalement la nature de l'âme, qui est entièrement altruiste et n'a pas le sens de la séparation. L'évolution (en ce qui a trait à l'homme) est le processus par lequel la personnalité, fonctionnant selon le principe du désir, est amenée progressivement à travers la souffrance à renoncer aux blocages ou obstacles à l'expression de l'âme sur le plan physique ». Pour les lecteurs de longue date des enseignements de Maitreya, ces mots, et bien d'autres tout au long des chapitres IV à VII de MMI, sont revitalisants. Ils sont également utiles lors de la préparation de conférences ou de prise de parole en public. Pour les nouveaux lecteurs, ce sont simplement des perles d'une sagesse enracinée dans le passé et distillées dans le présent. En substance, ils sont intemporels.

    Mais MMI est également un livre très instructif. Des détails de la vie de Maitreya dans la communauté asiatique de Londres aux relations de rayons entre les nations ou, par exemple, la différence subtile mais importante entre l'autodiscipline et la punition, nous parcourons toute la gamme des premières étapes fondatrice de la mission de Maitreya.

    Les deux derniers chapitres de MMI sont consacrés à la méditation et au service, et comprennent une longue séquence de questions/réponses sur des aspects particuliers de la méditation de transmission, des bienfaits de la méditation dans une pièce sombre, à la posture correcte pour méditer ou de la signification de chaque strophe de La Grande Invocation. Certains lecteurs seront peut-être aussi intéressés par les connexions entre la méditation et de la psychologie moderne.

    Il n'est jamais trop tard pour revisiter la sagesse de la Mission de Maitreya, car chaque relecture n'est pas tant une répétition qu'une redécouverte. Il n'est jamais trop tôt pour commencer à absorber la sagesse de Maitreya, puisque MMI est écrit avec lucidité et son contenu habilement organisé. Elle est, pour beaucoup, un document précieux sur les plans de Maitreya pour le monde. Et elle est, pour la plupart, un appel intime à une mission de vie utile.

    Creme Benjamin. La Mission de Maitreya, tome 1. Partage publication


    Le rôle du service (compilation)

    Nous publions ci-dessous des citations de Maitreya (Messages de Maitreya le Christ et Enseignements de Maitreya : les lois de la vie), du Maître de Benjamin Creme (Un Maître parle) et de Benjamin Creme (divers ouvrages).

     

    Quand vous me verrez, vous saurez que le moment est venu, pour vous, de servir, de vous élever, ainsi que vos frères, en servant le monde. Cette voie, ma voie, vous mènera rapidement à Dieu. Mes Maîtres, eux aussi, connaissent ce chemin et, en suivant leurs instructions, vous réaliserez votre divinité. Mon but est de montrer à l'homme qu'il n'a plus rien à craindre, que toute la Lumière et la Vérité demeurent en son cœur, que, lorsque ce simple fait sera reconnu, l'homme deviendra Dieu. La nature de Dieu est d'aimer. Le dessein de Dieu est de servir. On connaît Dieu à travers le partage et la justice. Répandez largement ces vérités simples, mes amis, et accomplissez une tâche d'importance. [Message n° 98 (Maitreya)]

     

    Chacun peut faire quelque chose pour soulager la souffrance de ses frères. Faites le point de votre situation, et voyez ce que vous devez faire. Prenez maintenant l'engagement de soutenir tous les actes de sacrifice, et prenez-y vous-même votre part. Faites de cette période une période de don ; que votre volonté de vous rendre utile s'exprime pleinement. Sachez qu'en servant, vous œuvrez dans le sens de la lumière et vous alignez de manière plus correcte sur le dessein de votre âme.

    Prenez position à nos côtés, et permettez aux rêves des hommes de se réaliser. Prenez position à nos côtés, et soyez assurés que nous vous apporterons aide et stimulation. Prenez position à nos côtés, et accomplissez des actions qui jusque-là vous semblaient impossibles.

    Quand vous verrez Maitreya, vous saurez que pour le monde l'heure de la décision a sonné. Il appellera à l'action tous ceux qui veulent sauver le monde. Joignez-vous à tous ceux qui agissent à son service, et entrez dans le flux du grand courant de la Vie.

    Le moment est venu, plus que jamais, d'agir en accord avec vos idéaux déclarés, et de rendre manifeste la vision sertie dans votre cœur. Sachez que vous n'êtes pas seul ; que des millions d'autres embrassent les mêmes idéaux. Formez une chaîne avec tous ceux qui aspirent à se rendre utiles et tissez un filet de lumière qui couvrira le monde. Rappelez-vous que vous êtes dans le monde pour servir, et que ce n'est qu'ainsi que vous pourrez grandir. Rappelez-vous que vous êtes responsables du bien-être de vos frères, et qu'il vous appartient de veiller à ce qu'ils ne manquent de rien. Proposez-vous, comme jamais auparavant, comme canaux à travers lesquels nous puissions travailler, et comme transformateurs de ces énergies colossales qui bientôt s'écouleront à travers vous.

    Ainsi pourrez-vous apposer sur cette vie le sceau du service et, le moment venu, rejoindre les rangs de ceux qui vous ont précédés sur le sentier. [Une grande opportunité (Maître –)]

     

    L'impulsion au service peut s'exprimer à l'intérieur des structures les moins propices. En fait, cette impulsion est d'autant plus nécessaire que les structures elles-mêmes ne sont pas empreintes de spiritualité. Les structures actuelles manquent profondément de spiritualité et rendent donc encore plus pressant le besoin de service. Même durant l'ère du Verseau, lorsque la situation sera considérablement changée, que l'harmonie et la paix prévaudront largement à travers le monde, le service sera toujours nécessaire. Le service est la principale source de vie. Si le service est l'impulsion de Dieu, s'impliquant lui-même dans tout ce qu'il crée, il est logique que tout ce qu'il crée ait besoin de servir. Il ne peut en être autrement, parce que l'impulsion de l'Etre est service. Il n'existe aucun niveau dans tout le cosmos où le service ne soit pas le but premier de la vie. Le plus fort sert toujours le plus faible. Le Christ lavant les pieds de ses disciples en est le symbole. Le plus évolué spirituellement sert celui qui l'est moins, tout simplement parce qu'il en a la capacité. [ La Mission de Maitreya, tome II (B. Creme)]

     

    Servir ne serait-ce qu'une seule personne, c'est servir le Seigneur lui-même. Dans le service, vous ne serez jamais perdus. Vous trouverez le chemin qui mène droit à la liberté et au salut. [Les lois de la vie (Maitreya)]

     

    Maitreya a déclaré que chacun est important, que nul n'est trop jeune ou trop faible pour servir. En conséquence, il n'est qu'un seul sentier qui vaille – le sentier qui, par le service, mène à Dieu. Dans l'ère qui vient, nombreux sont ceux qui le considéreront comme le chemin le plus court menant à la Source et comme le but de leur incarnation.

    Maitreya attend l'engagement de tous ceux qui veulent transformer le monde, car « les choses ne se font pas toutes seules, l'homme doit agir pour accomplir sa volonté ». Libérés de la menace et du fardeau de la guerre, ceux qui souhaitent servir le monde doivent maintenant entrer dans l'arène et livrer bataille contre l'injustice, la pauvreté et la souffrance [...]

    C'est le moment pour chacun, plus que jamais, de saisir l'occasion de servir d'une façon ou d'une autre, d'influer sur le cours des événements et de permettre ainsi la création d'un monde juste et stable. [Le moment de servir (Maître –)]

     

    L'hérésie est de croire que nous sommes séparés des autres. Ce sentiment de séparation est une énorme erreur dont nous faisons tous l'expérience. Il y a une barrière tout autour de nous qui nous sépare des autres. Ils sont tous à l'extérieur, et nous au centre, comme au cœur de l'univers.

    La beauté du service, lorsque vous vous y engagez totalement et sérieusement, c'est qu'il commence à briser cette barrière ; il dissout progressivement le sentiment de séparation, du fait que vous vous identifiez désormais avec l'objet de votre service. Lorsque vous vous identifiez aux besoins du monde, à sa douleur et à sa souffrance, cette identification augmente progressivement jusqu'à ce que vous embrassiez le monde entier. [ La Mission de Maitreya, tome II (B. Creme)]

     

    Je suis ici pour bien des raisons. Nombreux sont les domaines qui sollicitent mon amour et ma volonté, mais, par-dessus tout, je suis ici pour vous montrer, une fois encore, que le dessein de l'homme est de servir à la fois Dieu et son prochain. Lorsque vous comprendrez ceci, vous entrerez dans un champ d'action qui attend tous ceux qui veulent venir avec moi. Ayez confiance en moi, mes amis, ayez confiance dans le fait qu'étant votre Frère aîné, je connais la voie ; cette voie, mes amis, a été empruntée par tous ceux que vous appelez « Maîtres ».

    La voie qui mène à Dieu, mes frères, passe par le service et l'amour. C'est ce chemin, dans sa simplicité, que je vous proposerai et vous inviterai à suivre. [Message n° 87 (Maitreya)]

     

    Un plan de sauvegarde du monde est maintenant établi. Il implique la coopération de tous ceux qui aspirent à servir l'humanité. Servir aujourd'hui n'est pas difficile, car les moyens de service sont à portée de main et la Terre elle-même appelle au secours. Choisissez votre champ de service et mettez-y toute votre ardeur, sachant qu'en réponse votre âme vous équipera pour la tâche. Sachez également que nous serons à vos côtés pour porter notre part du fardeau.

    Il est certain que bien des changements sont nécessaires. Leur rythme dépendra de vous. Nous comptons sur votre coopération pour mettre en œuvre les détails du plan. Le service appelle les pionniers de la civilisation nouvelle à poser les fondations du monde meilleur de demain.

    Répondez à l'appel et aidez-nous à sauver le monde. Ne manquez pas l'occasion, l'heure a sonné ! [Appel au service (Maître –)]

     

    Le service est l'impulsion de l'âme, l'accomplissement de son dessein. L'âme s'incarne pour servir le Plan d'évolution qui consiste à spiritualiser la matière. En s'incarnant à maintes et maintes reprises, elle crée une série de véhicules qui deviennent de plus en plus aptes à réaliser son but et à étendre l'éventail des contacts dont elle dispose sur le plan physique. Ces contacts sont des domaines de service de la communauté, de la nation, ou de l'humanité dans son ensemble. Plus la personne est évoluée, plus son champ de service est étendu. Mais que ce champ soit large ou étroit, il permet à l'âme de faire rayonner son Etre au service du monde.

    L'âme cherche à servir, elle inspire à son véhicule, la personnalité, telle ou telle forme particulière de service. Lorsque cela se produit, nous nous intéressons de moins en moins à l'aspect personnel et de plus en plus au service altruiste accompli au bénéfice de tous. L'âme aspire toujours à l'action altruiste. Elle ne s'intéresse pas à elle-même et n'a pas le sens de l'individualité, du soi séparé. Elle ne connaît pas la séparation. Elle ne voit que le tout, et elle-même en relation avec ce tout. Lorsque la personnalité répond correctement à l'impulsion de l'âme, celle-ci cherche à la détacher non seulement des résultats du service, mais du service lui-même. L'acte de service devient alors un processus initié par l'âme, ce qui signifie que la personne travaille avec détachement, sans mirage.

    Tout est affaire de détachement. Tout ce qui peut aider au détachement nous aide à résoudre les paires d'opposés. Rien ne contribue autant au détachement que le service accompli de façon totalement détachée. L'âme accomplit alors de réels progrès sur le plan physique par l'entremise de son véhicule. L'aspiration de l'âme est élevée, elle tire la personne vers le haut. [L'Art de vivre (Maitreya)]

     

    Ne ressentez-vous pas le nouveau rythme qui pénètre vos vies ? Qui peut ignorer le nouvel élan qui pousse les hommes à l'action ? Tout sera reconstruit, et bientôt l'obscurité laissera place à la lumière.

    Tous ceux qui peuvent répondre aux besoins de l'époque trouveront leur place. Cela est garanti par la Loi de service. Quiconque aspire à servir peut être assuré de trouver une tâche à accomplir, un but, et l'appui de bras expérimentés. Nous vous aiderons à restaurer la santé de ce monde et, travaillant comme des frères à vos côtés, nous ferons disparaître les débris du passé.

    Bientôt le monde verra de grands changements se produire et saura que le nouvel âge a commencé. Le passé disparaît et l'avenir appelle l'humanité. Il n'y a rien à craindre de l'avenir, car il est porteur pour l'homme de la promesse de son héritage divin, et de l'accomplissement en tous lieux de la Volonté de Dieu.

    Servez, et construisez cet avenir pour vous et pour vos frères. Servez, et sachez que vous travaillez à l'unisson de la Volonté divine. Servez, contents et sages, et connaissez la liberté et la joie. [L'avenir nous appelle (Maître –)]

     

    L'homme est fait pour servir à la fois Dieu et l'homme, et c'est seulement de cette manière que le chemin menant à Dieu peut être parcouru. Donnez-vous pour mission d'assumer les tâches de réorientation, de reconstruction et de changement.

    Chaque homme est un phare et diffuse sa lumière pour éclairer son frère. Préparez votre lampe pour qu'elle brille et montre la voie. Tous sont utiles, chacun d'entre eux. Personne n'est trop petit ni trop jeune pour prendre part à ce grand Plan de réhabilitation et de sauvetage de notre monde. Engagez-vous résolument dans cette voie, et je puis vous assurer que je ne manquerai pas de vous dispenser mon aide.

    Comment débuter ? Commencez par vous consacrer vous-mêmes, tout ce que vous êtes et avez été, au service du monde, au service de vos frères et sœurs, où qu'ils se trouvent. Assurez-vous que pas un jour ne s'achève sans que vous n'ayez accompli un acte de service véritable, et soyez assurés que mon aide sera vôtre.

    Ce sentier, celui du service, est l'unique chemin pour des hommes dignes de ce nom, car c'est le chemin qui les conduit à Dieu. [Message n° 13 (Maitreya)]

     

    Le rôle du service est la nature de Dieu opérant à travers lui. De là son importance et, naturellement, son efficacité. Ce n'est pas une chose qui fonctionne ou ne fonctionne pas. C'est inévitable, parce c'est la nature de Dieu lui-même. Et à mesure que nous manifestons cette nature par le service, nous devenons des dieux. Nous devenons réellement des dieux. Des êtres humains que nous sommes, hommes et femmes, nous devenons des êtres divins, créateurs et pleins de vie. Le service est la clé de ce processus et donne au disciple le levier de son évolution. [ La Mission de Maitreya, tome I (B. Creme)]

     

    Nombreuses sont les façons de servir ; nombreux sont les chemins de l'ascension. Personne, aujourd'hui, ne doit se sentir privé d'un moyen de servir, d'un chemin vers le futur. Tous les chemins, tous les moyens, mènent à Dieu. De ces chemins, prenez le plus proche, mes amis, et avec moi, servez vos frères. [Message n° 88 (Maitreya)]

     

    Chaque nouveau cycle apporte de nouvelles énergies et amène en manifestation de nouveaux groupes d'âmes équipées pour y répondre et en exprimer les qualités. Des membres de certains groupes d'âmes avancées qui attendaient depuis longtemps l'opportunité de servir et dont le nombre ira croissant au fil des siècles s'incarnent maintenant sur notre planète. Leurs réalisations du passé seront mises au service de la race humaine, et, de leur long contact avec le monde de la signification, naîtront une compréhension nouvelle du dessein de l'homme et une conscience plus profonde de la réelle valeur de la vie. Il émanera de ces êtres une sagesse jusqu'à présent absente des affaires humaines, à la lumière de laquelle tout sera transformé. [Un meilleur avenir pour tous (Maître –)]

     

    Serez-vous parmi ceux qui préparent le chemin ? Prendrez-vous part dès maintenant à cette immense tâche, répondant ainsi aux besoins du monde ? Il n'est de vocation plus noble que de servir le monde. Il n'est d'engagement plus grand que de servir ses frères. Poursuivez avec persévérance ce but, il est la raison même de votre retour dans le monde, et contribuez ainsi à mon œuvre. Nombreux sont ceux qui entendent mes propos et n'en tiennent pas compte, mais il en est quelques-uns qui ont écouté, et qui servent ma cause avec amour et volonté. [Message n° 14 (Maitreya)]

     

    Cultivez un rythme sage qui permettra à votre service de se développer naturellement. Gardez-vous de servir par à-coups car cela vous ferait perdre tout votre élan. Souvenez-vous que vous êtes ici pour servir le Plan. Ceci, sachez-le, est la volonté de votre âme. Lorsque vous entrez en contact avec elle, vos expériences commencent à avoir un but précis. L'âme n'a ni préférence ni désir ; elle ne s'intéresse qu'à ce qui est en accord avec son objectif : servir au maximum le Plan d'évolution […]

    Servir et grandir, telle doit être la note clé de votre vie. [L'appel au service (Maître –)]

     

    Nous sommes faits à l'image de Dieu en tant qu'amour, et la nature de Dieu est de servir. Il n'existe qu'une impulsion dans l'ensemble du cosmos, se manifestant sous une multitude de facettes : c'est l'impulsion qui nous pousse à servir. De là l'importance du service dans l'évolution de l'individu, et particulièrement dans celle du disciple. [ La Mission de Maitreya, tome I (B. Creme)]

     

    Mes frères, pourquoi attendre ma manifestation ? Pourquoi rester inactifs alors que le monde gémit, alors que des hommes, des femmes et des enfants meurent misérablement, rejetés par leurs frères ? Il n'y a pas de plus grande aspiration que le désir de servir. Que votre acte de service consiste à sauver ceux qui meurent de faim dans le monde, et contribuez ainsi à mon plan. [Message n° 31 (Maitreya)]

     

    La méditation de transmission est la fusion de deux yogas : le laya yoga, donc, ou yoga des énergies, et le karma yoga, ou yoga du service. Elle est précisément la combinaison de ces deux puissants facteurs d'évolution. Rien ne pousse plus rapidement un homme ou une femme le long du sentier que d'être engagé intensément dans quelque forme de service : tel est le karma yoga, le premier levier du processus évolutif. Le second levier, d'importance égale, est la méditation. Elle conduit l'individu à entrer en contact avec son âme, puis avec le Royaume des âmes. La combinaison du service et de la méditation constitue la méthode la plus efficace pour nous propulser le long du chemin de l'évolution et nous faire parcourir rapidement le sentier du discipulat, de l'initiation, au terme duquel se trouve la Maîtrise.

    Les Maîtres appellent leur travail le Grand Service. Ils ne sont ici que pour servir. Ils en ont fait leur but, leur raison d'être, parce qu'ils savent que rien n'est plus important que le service, dans l'ensemble de l'univers manifesté.

    Car l'univers ne doit son existence qu'à l'activité de service de la Grande Conscience qui se tient derrière lui et dont il est la manifestation. Si nous nous trouvons sur cette planète, comme des formes-pensées dans le mental du Logos créateur, c'est parce que celui-ci sert le plan d'évolution du Logos solaire. Nous sommes parties intégrantes de ce grand plan ; et si le Logos solaire voit, dans le service, l'alpha et l'oméga de son activité, il me semble que nous, pâles reflets de cette déité, nous pouvons nous demander si nous ne devons pas, également, nous consacrer au service. Il ne peut en être autrement. C'est le service qui nous ramènera, en pleine conscience logoïque, jusqu'au point où nous nous identifierons de nouveau au Logos dont nous faisons partie. [ La Transmission , une méditation pour le nouvel âge (B. Creme)]

     

    Rien ne provient de Dieu si ce n'est pour servir, mes frères. Sachez-le, et croyez qu'il en est ainsi.

    C'est en servant l'homme que l'homme parviendra à Dieu. Il en a toujours été ainsi. Faites vœu de consacrer votre vie au service et connaissez la félicité de l'Amour de Dieu. [Message n° 75 (Maitreya)]

     

    Une ère nouvelle s'ouvre, où les hommes, en tant que dieux, mettront leurs pouvoirs divins au service du Plan, récoltant ainsi les bénéfices de tout véritable service : une plus grande responsabilité et une opportunité de servir mieux. En utilisant ces pouvoirs pour le bien de tous, les hommes verront s'ouvrir un nouveau chapitre riche de sens et ils seront conduits, de révélation en révélation, sur le sentier de découverte de leur propre divinité. Ainsi en sera-t-il. Ainsi les hommes manifesteront-ils leur nature spirituelle innée, leur capacité de servir et leur sensibilité au Plan. [Le règne médian (Maître –)]

     

    Le désir gouverne l'homme inférieur, et le service gouverne l'homme supérieur. Lorsque l'individu maîtrise ses véhicules, il se détourne de cette vie simple, individualiste, centrée sur lui-même et séparatrice. Il désire servir, car il est dans la nature même de l'âme de servir. L'âme inculque à son véhicule, l'homme ou la femme, le désir de servir. Lorsque l'individu s'engage dans le service, il renonce à sa nature inférieure, et cette dernière meurt.

    Cela survient naturellement, car l'engagement dans le service, si c'est un service authentique, nous permet, plus que toute autre chose, un accroissement rapide de la conscience. Le service libère l'individu de son karma. Il consume le karma, qui constitue le plus grand frein à l'évolution de la conscience. Ce sont les actions du passé jusqu'à maintenant qui constituent le karma. Chaque action, chaque pensée en crée. La pensée est en elle-même une chose, et elle crée ce qui freine notre évolution. Elle noue des liens qui, pour ainsi dire, nous ligotent, et tant que nous ne les avons pas rompus, nous ne pouvons avancer. La progression et l'élargissement de la conscience s'accomplissent plus rapidement si nous nous oublions et nous engageons complètement dans le service envers l'humanité, et si nous nous obligeons à quelque sacrifice. [ La Mission de Maitreya, tome II (B. Creme)]

     

    Multiples sont les chemins qui mènent à Dieu, mais le plus rapide et le plus sûr est le chemin du Service. Aucun autre sentier n'incarne aussi pleinement la nature divine. Entrez sur ce sentier et accomplissez la volonté de votre âme. Suivez les injonctions de votre cœur et éveillez-vous aux besoins du monde. Sachez qu'en prenant la voie du Service, vous acceptez votre place au sein du Plan et vous engagez d'un pas assuré sur le sentier qui mène à Dieu.

    Nous, vos Frères aînés, nous tenons prêts à répondre à votre appel. Nous ne manquerons aucune occasion de vous aider sur votre route, en vous apportant notre stimulation et en vous proposant des domaines de service. Ainsi pourrez-vous vous joindre à nous et nous aider dans notre tâche. Faites de ceci votre but et rejoignez les rangs des Serviteurs du Monde. [La victoire est assurée (Maître –)]

     

    Mon objectif est d'étendre mon filet aux confins de l'horizon, d'attirer à moi tous ceux en qui ma lumière brille, afin qu'à travers eux je puisse travailler. Vous pouvez intégrer ce groupe, mes amis, car j'ai besoin de tous ceux qui partagent avec moi le désir de servir le monde. Prenez en charge la tâche de secourir et partagez ainsi mon fardeau. Partagez avec moi, mes amis, ce noble travail qui n'est rien de moins que la transformation du monde. [Message n° 70 (Maitreya)]


    SIGNES DES TEMPS

    Apparitions miraculeuses de Maitreya

    Partage international publie régulièrement des courriers de lecteurs, qui donnent une idée de la très grande variété des expériences de la présence de Maitreya et des Maîtres, et combien ils réconfortent, soutiennent et secourent les gens à travers le monde.

    Maitreya et les Maîtres se manifestent sous diverses apparences, utilisant fréquemment une « familier », qui attire l'attention par une particularité ayant une signification spéciale pour la personne.

    Benjamin Creme écrit : « Chaque jour, nous recevons des courriers relatant ces extraordinaires rencontres : drôles, tristes, solennelles, hilarantes, profondément touchantes, passant par toute la gamme des situations humaines. De ces différentes façons, Maitreya ou les Maîtres confirment la réalité de leur présence – souvent à l'aide d'un familier – et consolent, enseignent et inspirent selon le besoin. Ils devraient être une source de joie pour chacun dans le monde. » [PI, juillet/août 2000].

    Nous présentons ci-dessous une sélection de photographies prises lors d'apparitions de Maitreya.

     

    Question : Lors de sa première interview, Maitreya se montrera-t-il physiquement tel qu'il est ou utilisera-t-il une forme-pensée, comme il le fait généralement lorsqu'il apparaît devant des gens ?

    B. Creme : Lorsqu'il apparaît aux gens, il utilise en général un « familier », une forme-pensée qui contient une partie de sa conscience. Mais quand il apparaîtra ouvertement, quoique n'utilisant pas le nom de Maitreya, il apparaîtra tel qu'il est, dans le corps qu'il a créé et avec lequel il se manifeste maintenant dans le monde.

     

    « Dans les défilés et les manifestations où des hommes et des femmes réclament la justice, la paix et davantage de bon sens, on peut trouver Maitreya, sous une apparence ou une autre, mêlé à la foule et parlant en son nom. Son énergie d'amour imprègne ces rassemblements de justes et leur inspire de la persévérance. Sa force devient la leur, et ils se sentent résolus et pleins d'assurance. Ainsi le Seigneur de l'Amour renverse le courant de la haine et stimule l'ardeur de millions d'hommes, et il constate que, partout, les gens sont conscients de leur destinée et cherchent les moyens de réaliser les désirs qu'ils portent au fond de leur cœur. » [Le Maître de B. Creme, PI avril 2003]

     

    Maitreya est apparu miraculeusement « surgissant de
    nulle part », devant 6 000 personnes, lors d’une réunion de prière, le samedi 11 juin 1988, à Nairobi (Kenya). Il s’est exprimé en swahili durant 15 minutes, avant de disparaître aussi soudainement qu’il était apparu, laissant des dizaines de personnes miraculeusement guéries. Les photos de l’événement ont fait le tour du monde. Job Mutungi, journaliste du Kenya Times, a été témoin de l’événement : « La haute
    silhouette d’un homme barbu, nu-pieds, vêtu d’une robe blanche est apparue venue de nulle part au milieu de la foule… les gens étaient en prière, pleurant de façon incontrôlable. L’homme annonça clairement, dans un swahili sans aucune trace d’accent, que les Kenyans étaient bénis. » [PI, septembre 1988].

     

    Maitreya, sous les traits d’un sans-logis, jouant de la flûte dans
    une bibliothèque new-yorkaise. Il établit là un rapprochement
    subtil avec sa précédente incarnation en tant que Krishna, le « joueur de flûte ». [PI, octobre 1998].

     

     

    Maitreya, sous l’apparence d’une jeune femme en train de mendier, à Forence (Italie), en 1998. La « petite fille » est le Maître Jésus. [PI, juin 2001].

     

     

     

     

     

     

     

    Maitreya sous l’apparence d’un Antillais, lors de la grande manifestation londonienne, à Hyde Park, le samedi 15 février
    2003. Filmé sur une vidéo, il déclare : « Réveillons-nous !
    Réveillons-nous ! Le monde appartient à la race humaine, mon frère... Ne quittez pas l’enjeu des yeux ! L’enjeu, c’est l’humanité ! Car la race humaine appartient à nous tous ! » [PI, avril 2003].

     

    Maitreya sous l’apparence d’une mendiante tenant son bébé de sept mois, Rome (Italie). Le « bébé » était le Maître Jésus. [PI, déc. 2007].

     

     

     

     

    Maitreya sous l’apparence d’une « mère » mendiant dans les rues de Lisbonne (Portugal), en juillet 2002. L’« enfant » était le Maître Jésus. [PI, octobre 2002].

     

     

     

    Maitreya sous l’apparence d’un grand moine, lors de la conférence de Benjamin Creme, à Osaka (Japon), en mai 2005. [PI, juillet/août 2005].

     

     

     

     

    Maitreya et le Maître Jésus sous l’apparence d’une « femme
    accompagnée d’une fillette », à Haïti [PI, mars 2010].

     

     

     

     

    Maitreya sous l’apparence d’une dame âgée, à Paris, mars 2012. [PI, juillet 2012].

     

     

     

     

     

    Maitreya sous l’apparence d’un contrôleur de train faisant des ballons en forme d’animaux, exécutant des tours de magie et donnant des leçons de vie à tous. [PI, novembre 2005].

     

     

    « Une apparition inattendue de l’imam Mahdi », proclame le titre d’une vidéo postée sur YouTube. Une silhouette de lumière
    d’un blanc éclatant est apparue sur une vidéo filmée à Karbala
    (Irak), lors de la cérémonie nocturne d’Ashura, le 6 janvier 2008. Les mouvements de danse de Maitreya avec une épée nous rappellent qu’il vient muni de l’Epée de Clivage. [PI, avril 2009].

     

    Lors des évènements en Syrie, une vidéo diffusée sur YouTube montre Maitreya, sous l’aspect d’un « ange blanc ». Surnommé « l’ange de Syrie » par la population locale, il s’empare
    calmement d’un jeune blessé et l’emporte pour le protéger des tireurs isolés. [PI, juillet/août 2011]

     

     

    Maitreya sous l’apparence d’un mendiant, Barcelone 2008 [PI, novembre 2008].

     

     

    Maitreya sous l’apparence du « cavalier blanc sur un cheval blanc », place Tahrir, au Caire (Egypte). Le vidéo-clip diffusé sur YouTube montre une silhouette éthérée vêtue de blanc chevaucher un cheval blanc au milieu de la foule, puis soudain s’élever et flotter au-dessus de la tête des manifestants. [PI, mars 2011].

     

    Le miracle de la « Main » de Maitreya

    Cher Monsieur,

    Le 23 janvier 2013, étant dans mon lit, je plaçai la photographie de la « main » de Maitreya sur ma poitrine, car j'avais des problèmes cardiaques depuis la mort de ma mère. Je tentai d'invoquer l'énergie du Christ à travers sa main afin qu'elle atteigne mon cœur – et je ressentis immédiatement de la paix et du bonheur et m'endormis.

    Le lendemain je plaçai à nouveau la photo sur ma poitrine et remarquai qu'elle me collait au corps. Je découvris qu'une sorte d'étrange lubrifiant un peu comme du miel couvrait ma poitrine, mon cou et mon front. Mon mari essaya de mettre différents objets sur ma poitrine (une règle, des cuillères, des casseroles, etc.) et tous ces objets restaient collés sur moi ! Je me douchai afin de l'enlever mais le lubrifiant revint. J'allai nager dans la mer mais cela revint.

    Pourriez-vous demander à votre Maître ce qu'est cet étrange lubrifiant un peu comme du miel ? Est-ce pour ma santé ? Dois-je considérer que c'est un médicament ?

    E. S., Auckland, Nouvelle Zélande

    [Le Maître de B. Creme a indiqué qu'il s'agissait d'une manifestation « rare » de Maitreya. Vous pouvez vous en servir comme « médicament ».]

     

    Floride – Le 27 janvier 2013, au petit matin, après avoir aperçu des lumières brillantes et scintillantes dans le ciel au-dessus de Cape Coral (Floride), de nombreux résidents ont contacté une chaîne de télévision locale afin de signaler la présence éventuelle d'ovnis. Voici le témoignage que fit Pete Maccio à la chaîne : « C'étaient des petites lumières qui voletaient au-dessus de l'eau ... puis disparurent » . Une commentatrice, Teresa Thornton, a déclaré que ce ne pouvait pas être des lanternes chinoises : « C'est l'explication la plus ridicule pour ces lumières, derrière bien sûr celle des émanations de gaz de marécage. Les lanternes sont des ballons et ces lumières ne se comportaient pas comme des ballons – même si elles sont attachées, les lanternes bougent au gré du vent au-dessus de l'eau indépendamment les unes des autres. Remarquez comme ces lumières restent statiques. »

    [Source : huffingtonpost.com]

     

    Washington DC – Le 20 janvier 2013, au cours d'une émission télévisée de Fox News, la nuit précédant la seconde investiture du président Obama, un objet en mouvement, de couleur bleue, est apparu dans le ciel près du Washington Monument puis a disparu au bout de quelques secondes.

    [Source : ufo-blogger.com]

    [Le Maître de B. Creme a indiqué que l'objet était un vaisseau martien, qui s'est laissé voir pendant l'émission par des millions de téléspectateurs.]


    L'humanité à la croisée des chemins

    interview de Ross Ashcroft par Gill Fry

    Four Horsemen [Les Quatre Cavaliers, le film n'est pas encore sorti en français – NdT] est un documentaire anglais, sorti en 2012, qui remet en question le système économique mondial et propose des solutions pour le transformer. Le film est un mélange d'images percutantes, de dessins animés et de 23 interviews d'intellectuels réputés dont Noam Chomsky, Joseph Stiglitz, l'auteur John Perkins, la protectrice des droits des enfants Camilla Batmanghelidjh et le journaliste Max Keiser qui fut aussi trader à Wall Street.

    Sur le site Internet du film les réalisateurs déclarent : « Si davantage de gens pouvaient améliorer leur compréhension de la façon dont le monde fonctionne vraiment, on pourrait changer les systèmes et les structures qui condamnent des milliards d'êtres humains à la misère ou à l'insécurité chronique. Aujourd'hui plus que jamais il est urgent de trouver des solutions aux multiples crises qui accablent l'humanité, et en même temps, les conditions de ce changement n'ont jamais été aussi favorables. »

    Le réalisateur du film, Ross Ashcroft, est né à Liverpool (G.-B.). Après des études en gestion de la terre au Collège Royal d'Agriculture, il a travaillé comme assistant metteur en scène dans les théâtres de Londres. Il a participé à la création de la société indépendante de production Motherlode dont la première production a été Four Horsemen. Gill Fry a interviewé Ross Ashcroft pour Partage international.

     

    Partage international : Qu'est-ce qui vous a amené à démarrer ce projet ?

    Ross Ashcroft : Vers l'année 2006, on a réalisé que quelque chose clochait dans le secteur de la finance. Beaucoup de corruption et des pratiques vraiment intolérables. A partir de là, on avait le choix : rester assis les bras croisés et laisser faire, ou agir. J'ai commencé à lire des livres d'économistes et intellectuels alternatifs et j'ai appris plein de choses. J'ai compris que notre système économique était malade, complètement fou, et que tôt ou tard, ça allait mal se finir.

    Jusque là, je pensais : « Laissons faire les économistes, ils vont mettre de l'ordre dans tout ça », mais finalement j'ai compris que l'économie est trop importante pour être laissée entre les mains des économistes. La grande révélation de ce film, c'est que l'économie néo-classique enseignée dans toutes les grandes universités, partout, c'est n'importe quoi, une énorme mystification.

    Alors on a voulu raconter une histoire qui ne se contente pas de prendre les banquiers pour cible en leur disant « vous êtes tous nuls » ; on a voulu prendre de la hauteur et montrer que les règles du jeu économique ne fonctionnent pas, ne sont pas adaptées. En fait, ces règles nous encouragent activement à piller la planète et à nous exploiter les uns les autres au nom d'un progrès totalement illusoire. Voilà ce qui nous a motivés, il fallait dire ces choses.

    On a essayé de trouver de l'argent pour faire le film, mais impossible : à cette époque, l'immobilier était à la hausse et pour les gens tout allait bien. Et puis en 2008, la bulle immobilière a explosé et on a pu dire : « Nous vous l'avions bien dit. » Mais on nous a répondu : « Ne vous inquiétez pas, ils vont nous arranger ça et tout va repartir. » Alors on s'est débrouillés pour faire le film tous seuls.

     

    PI. Pourquoi avez-vous appelé le film Les Quatre Cavaliers ?

    RA. L'histoire des Quatre Cavaliers se trouve dans le livre de l'Apocalypse et elle est dans la conscience collective depuis longtemps. Nous voulions donner une version moderne des quatre cavaliers : un système financier prédateur, l'escalade de la violence organisée, la pauvreté et la famine pour des milliards d'êtres et l'épuisement des ressources naturelles de la planète. Aujourd'hui, ces « Quatre Cavaliers » entrent en conflit pour la première fois dans l'histoire humaine.

     

    PI. Pourquoi l'économie mondiale est-elle dans un tel pétrin ?

    RA. La théorie économique néo-classique a engendré le monde qu'on attendait d'elle. Ce monde est l'expression d'une idéologie qui est la cause de tous nos problèmes. Un de ces problèmes est que les gens confondent argent et richesse. La richesse ce sont les produits, les services, tout ce qui se fait réellement dans les endroits où vous et moi travaillons. L'argent, lui, est créé à partir de rien par les banques, aussi facilement qu'un nombre que l'on inscrit sur un écran d'ordinateur, et il met la pression sur l'économie réelle, parce que cet argent virtuel est utilisé pour acquérir des richesses et des services qui eux sont bien réels. Tout, de la nourriture aux beaux-arts devrait être accessible à tout le monde, mais la création artificielle de monnaie fait augmenter les prix, ce qui rend la vie très dure pour les moins favorisés. Tant que nous n'aurons pas compris que l'argent et la richesse ne sont pas la même chose, nous ferons marcher la planche à billets, ce qui continuera de mettre la pression sur l'économie réelle.

    Une masse monétaire stable est la pierre angulaire d'une économie prospère, pas une masse monétaire qui peut être augmentée à tout moment pour financer une ressource – ou la guerre, par exemple. Je ne préconise pas une masse monétaire fixe, mais une masse monétaire stable, en lien avec la croissance démographique et le volume des échanges. L'offre monétaire doit être contrôlée par les gouvernements, pas par des banques privées, et elle doit être soigneusement auditée. On ne peut plus permettre la libre augmentation de la masse monétaire et laisser l'inflation s'envoler, comme aujourd'hui.

     

    PI. Pouvez-vous raconter ce qui s'est passé en 1989 sous la présidence de Bill Clinton?

    RA. Robert Rubin et Larry Summers, deux anciens de la banque Goldman Sachs, ont fait pression sur le président Clinton pour se débarrasser de la loi Glass-Steagall. Ça a été une catastrophe parce que votre banque au coin de la rue peut maintenant prendre votre argent sur votre compte et l'utiliser pour spéculer et s'enrichir. On a vu ce que ça a donné. [La loi Glass-Steagall avait été votée en 1933 pendant la Grande Dépression pour séparer les activités bancaires traditionnelles des opérations d'investissement.]

     

    PI. J'ai été choquée de voir le coût du renflouement des banques en 2008 (8 500 milliards de dollars) par rapport au coût – en valeurs actualisées de la Première Guerre mondiale (3 500 milliards de dollars) et de la guerre du Vietnam (670 milliards de dollars).

    RA. En fait, le renflouement a coûté bien plus que ça. Les gens craignent parfois une troisième guerre mondiale, mais ils ne voient pas que nous sommes déjà en plein milieu de cette troisième guerre mondiale, une guerre économique, silencieuse et mortelle. Au cours des cinq prochaines années, il faut nous attendre à des guerres de devises entre les pays, et le coût humain va être terrible. Avec notre film, nous avons voulu faire œuvre éducative. Aujourd'hui, peu de gens sont capables de décrypter les nouvelles provenant des médias pour comprendre ce qui se passe réellement dans le monde.

     

    PI. Le but du film est donc d'aider les gens à prendre conscience des failles de notre système ?

    RA. Oui, et on a voulu proposer des solutions de rechange, ce dont les médias traditionnels ne parlent jamais. Au contraire, ils nous disent plutôt qu'il n'y en a pas. Si nous parvenons à nous débarrasser du paradigme économique néo-classique, nous aurons fait un pas dans la bonne direction.

    C'est par le contrôle idéologique que le système actuel se maintient en place depuis des années. Mais le pouvoir ne s'attendait pas à l'émergence d'Internet, qui permet à tous de s'informer et apprendre par soi-même pour se forger ses propres opinions. La propagande et les mensonges doivent être rabâchés sans cesse pour que les gens les croient, mais avec Internet, ça marche de moins en moins. Nous avons voulu que le film aide les gens à comprendre la situation du monde pour pouvoir la faire évoluer.

     

    PI. Le film a été projeté dans 26 festivals de cinéma. Quelle a été la réponse du public ?

    RA. Partout où nous sommes allés, les salles étaient pleines. Les distributeurs nous avaient dit « ce film ne se vendra pas » et « vous n'arriverez jamais à intéresser les jeunes à l'économie ». Ils ont eu tort sur ces deux points ; 70 % du public a moins de 35 ans. Cette génération se rend compte que, pour la première fois, la règle qui veut que la nouvelle génération vive mieux que la précédente n'est plus vraie. Ils sont donc obligés de s'engager. Nous sommes reconnaissants pour tous les prix du public que nous avons reçus : ça compte beaucoup plus que le vote des « spécialistes ».

     

    PI. Entendre les enfants du baby-boom dire : « Nous avons fait de mauvais choix », me fait penser à quel point l'obsession matérialiste a été forte au cours des 20 à 30 dernières années. Cela doit faire bizarre d'être né à cette époque.

    RA. Les gens sont en train de se réveiller de l'état d'hypnose consumériste et se rendent compte qu'on a besoin de peu et qu'une vie simple est une belle vie. La « génération zéro », par exemple, est très heureuse avec moins de 100 articles pour toute propriété. Leur musique est dématérialisée grâce à l'Internet, et ils ne passent pas leurs week-ends dans les centres commerciaux pour acheter des objets dont ils n'ont pas besoin, avec de l'argent qu'ils n'ont pas, pour impressionner des gens qu'ils n'aiment pas ! Je ne suis pas sûr de ce qui est arrivé aux baby-boomers ; je crois qu'ils ont pensé que l'argent et le matérialisme pouvaient apporter le bonheur, ce qui est ironique après les idéologies des années soixante.

     

    PI. Ces dernières années, plusieurs films ont abordé ce sujet sous des angles différents, comme The Story of Stuff (L'histoire des choses), Capitalism : A Love Story, Thrive. Est-ce le signe que l'humanité se réveille ?

    RA. Oui, c'est un tsunami tranquille. Il sera désormais impossible d'imposer aux peuples le même contrôle idéologique. Un nouveau paradigme va émerger et ça commence maintenant. L'humanité est arrivée à la frontière entre deux mondes. Nous assistons en ce moment à l'agonie de l'ancien monde – mais elle ne sera pas sans douleur. Je ne souhaite pas revenir sur le passé ; il faut nous concentrer sur la création d'une nouvelle société. L'ancien système n'a besoin de personne pour se déconstruire !

    Le plus important est de mettre en place des structures pour organiser la vie au niveau local, avec des coopératives au sein desquelles chacun pourra utiliser ses compétences. Dans 10 à 15 ans, lorsque les prix du pétrole seront exorbitants et que l'énergie sera devenue le nouveau grand débat, la seule façon de faire face sera par le soutien de communautés solides qui garantiront l'élévation de l'indice du bonheur. L'individualisme et l'isolement régresseront.

     

    PI. Que pensez-vous du printemps arabe et des manifestations qui se sont propagées à travers le monde ?

    RA. Je ne suis pas en faveur de révolutions violentes. Je crois que la révolution doit d'abord être d'ordre philosophique. Lorsque la qualité de nos pensées augmente, la qualité de nos actions augmente aussi. Victor Hugo a dit : « On peut résister à une armée, mais pas à une idée dont l'heure est venue ». Il faut changer nos processus mentaux. La nouvelle expression de la volonté des peuples nous offre aujourd'hui une grande opportunité, qu'il ne faudra pas gaspiller. 2013 sera une année capitale pour le changement social – vous verrez.

     

    PI. Et en ce qui concerne l'environnement ?

    RA. Il nous reste très peu de temps pour agir. Il faut réfléchir aux raisons qui nous ont poussés à vivre en acceptant le saccage des terres et des ressources naturelles en considérant cette action comme une simple opération comptable. Nos enfants regarderont ce que nous avons fait et demanderont « comment avez-vous pu ? »

     

    PI. Pensez-vous que les gens vont commencer à sacrifier leurs désirs personnels pour l'intérêt collectif ?

    RA. Oui, mais ce n'est pas vraiment un sacrifice, plutôt une expérience incroyablement gratifiante. On ne peut pas le comprendre en théorie, seule l'expérience peut révéler la joie du sacrifice. Naturellement on a peur d'abandonner la mentalité du « moi d'abord », parce que des sociétés comme L'Oréal conditionnent les gens avec leur « Parce que je le vaux bien ». Les gens commencent à comprendre. En nombre croissant, ils se consacrent à des causes humanitaires, plutôt que de s'occuper simplement d'eux-mêmes, ce qui est essentiellement le dogme de la culture consumériste.

    Partout où il y a changement, il y a une certaine fébrilité. La peur peut être un frein, mais nous devons avancer et sauter dans l'inconnu, c'est la seule façon de vivre.

     

    PI. Le commentaire du « tueur économique » était intéressant dans le film : il disait qu'il n'avait jamais rencontré un terroriste qui ait vraiment voulu être un terroriste.

    RA. L'humanité engendre toujours un certain pourcentage de psychopathes et sociopathes qui ne comprennent pas les conséquences de leurs actions. Ayant moi-même rencontré beaucoup de « terroristes », je suis d'accord avec ça. Aucun n'a voulu devenir terroriste. Ils préfèreraient rester chez eux avec leur famille. Mais lorsque vous avez tout perdu à cause d'une idéologie prédatrice, il est naturel de réagir. Je ne suis pas partisan de fermer les yeux sur les actes de terrorisme, mais on peut les comprendre. Chomsky dit que ce que les terroristes nous font est terrible, mais n'est rien en comparaison de ce que nous leur faisons. Quand il dit « nous », il parle de l'Occident, qui s'appuie sur les revenus de ses industries de l'armement, et ceux de sociétés comme Halliburton qui vont ensuite sur le terrain reconstruire après la guerre. S'il nous reste un peu de raison, nous devons prendre du recul et réexaminer les causes du terrorisme, en abandonnant tout chauvinisme. Mais je suis optimiste car je vois davantage d'empathie chez les jeunes générations.

     

    PI. Des milliards de gens sont inquiets et se sentent marginalisés à cause de leur situation financière, mais le film montre que nous sommes face à un effondrement global. Avez-vous trouvé que le film apporte un soutien aux gens ?

    RA. Avec ce film, on a voulu faire passer le message : « Ne vous inquiétez pas, vous n'êtes pas en train de devenir fou. » Je dirais que 85 % des emails que nous recevons proviennent de gens qui nous remercient en disant : « Je pensais que je devenais fou. » Notre réponse est « Vous n'êtes pas fou. C'est le système qui est fou et vous en faites simplement partie. » Ils nous remercient d'avoir montré que le système fonctionne contre eux et de les avoir libérés de l'angoisse.

     

    PI. La situation est déjà assez difficile dans le monde occidental, mais qu'en est-il dans les pays en développement, où les prix des denrées alimentaires ne cessent d'augmenter ?

    RA. La souffrance humaine est énorme. C'est tragique, mais en même temps il y a de l'espoir parce que nous, les humains, n'agissons le plus souvent que lorsque nous sommes poussés dans nos derniers retranchements. Et justement, les gens en sont maintenant au point où ils ne peuvent pas endurer davantage ce cauchemar et cette souffrance. Et ils commencent à bouger.

    La spéculation sur les matières premières est devenue la principale source de bénéfices des banques d'investissement. Goldman Sachs, Barclays, JP Morgan, Deutsche Bank et Morgan Stanley font tout – jusqu'à l'absurde – pour s'enrichir de cette manière. Goldman Sachs seule en retire des bénéfices annuels de 5 milliards de dollars. Ces gens et leurs actions ne sont pas dignes d'occuper une place dans une société civilisée. Il faut réformer tout ça, et aider les victimes de cette torture silencieuse.

     

    PI. Pourquoi les grands médias ne parlent-ils pas des souffrances causées par cette crise ?

    RA. Les médias traditionnels sont la propriété des grands trusts de la finance, de l'assurance et de l'immobilier, et ils ne veulent pas que les gens connaissent la réalité des choses. Ils gagnent beaucoup d'argent quand les gens ne savent pas vraiment ce qui se passe. Ce n'est pas une théorie du complot, c'est la pure réalité économique. Si j'étais propriétaire d'une grosse entreprise immobilière, d'une compagnie d'assurance, et d'une banque de crédit, la première chose que je ferais, c'est acheter un grand nombre d'entreprises des médias pour continuer à faire passer mon message dans la conscience collective. Et je ne parlerais ni ne programmerais jamais de films comme Les Quatre Cavaliers !

     

    PI. Pensez-vous que l'humanité pourrait mieux partager les ressources du monde ?

    RA. Il le faut. La répartition des ressources est un autre élément-clé. Deux réformes doivent intervenir immédiatement. La première pour faire cesser la spéculation sur les produits alimentaires et dérivés et les autres produits essentiels. On ne peut laisser les spéculateurs des pays riches pousser les prix des denrées alimentaires vers le haut aux dépens de tous les pauvres en Afrique et ailleurs. Ça ne tient pas debout, éthiquement et économiquement. La deuxième réforme sera pour mettre en place un système fiscal qui permette aux gens de profiter des ressources de leur propre pays. Par exemple, les revenus provenant du pétrole ou des mines de diamants en Afrique doivent financer la construction d'infrastructures sur place, écoles, cliniques, voies ferrées et toutes les choses dont une société a besoin pour prospérer. Il faut aussi rémunérer correctement les travailleurs. La notion du bien commun doit retrouver sa juste place. Au final, la propriété partagée est le ciment de la société.

     

    PI. Quels sont vos projets maintenant ?

    RA. Nous préparons une suite, appelée Four Horsemen Blueprint [Le projet des Quatre Cavaliers], pour rendre compte des modèles intéressants qui sont en train d'être mis en place par divers pays et organisations. Nous voulons leur donner une voix. C'est un bonheur de voir tout ce qui se passe en Amérique latine. Nous allons au Costa Rica où de nombreuses coopératives sont créées tous les jours. On va parler avec les élus politiques et avec les gens du peuple. Nous lançons aussi la Renegade Economist Academy (Académie des économistes renégats) pour enseigner aux enfants et aux étudiants comment bien vivre à l' âge des conséquences [expression de Winston Churchill, NdT]. Je travaille aussi sur une comédie – j'ai besoin de ça !

     

    PI. Selon vous les êtres humains sont-ils enclins à la coopération ?

    RA. Tout à fait. Les êtres humains n'entrent en compétition et ne se détruisent les uns les autres que lorsqu'ils vivent dans un système qui les y contraint. Quand vous changez le système, le désir de coopérer en harmonie reprend le dessus sur la tentation de la concurrence et du combat individuel pour la vie. Nous sommes naturellement prédisposés à nous entraider, pas à nous faire du mal. Contrairement à la phrase bien connue, l'homme n'est pas un loup pour l'homme. Les loups ne se mangent pas entre eux – ils s'entraident. Les humains sont aussi des animaux de meute, et nous avons la même prédisposition.

    Je suis un grand optimiste. Je crois que l'ingéniosité de l'humanité nous sauvera. Il y aura de la douleur, on fera encore quelques erreurs, mais nous y arriverons. Je trouve qu'il n'y a jamais eu de moment plus excitant d'être en vie.

    Pour plus d'informations : www.fourhorsemenfilm.com et www.renegadeeconomist.com

    Four Horsemen : The Survival Manual , par Mark Braund et Ross Ashcroft, publié par Motherlode, 2012. ISBN 978-0-956 3985-1-2.


    COURRIER DES LECTEURS

    Le pouvoir du peuple pour toujours

    Cher Monsieur,

    Le 9 janvier 2013, je participais à une manifestation à Albany dans l'Etat de New York, contre une méthode non conventionnelle d'extraction du pétrole connue sous le nom de « fracture hydraulique ». Il y avait environ 1 500 manifestants « anti-fracture » et les « pro-fracture » étaient 20 fois moins nombreux. La manifestation s'étalait sur 400 m dans l'allée couverte menant au Capitole. Les manifestants étaient cantonnés d'un côté pour permettre le passage des fonctionnaires. Chacun pouvait marcher dans cette allée s'il ne portait pas de pancarte. Les manifestants appuyés sur les barrières scandaient à l'attention des passants : « Interdiction immédiate de la fracture hydraulique. » A un moment, un Afro-Américain d'âge moyen, portant un chandail gris et un sac à dos sur une épaule, marchait à l'extérieur des barrières, s'adressait aux différents groupes de manifestants en souriant et en répétant : « Il n'y a pas de pouvoir tel que le pouvoir du peuple car le pouvoir du peuple ne s'arrêtera jamais » . Je lui souris et j'appris par cœur son slogan. Sa peau n'était ni noire ni claire, ses cheveux grisonnants étaient coupés courts et ses yeux étaient verts et étincelants. A un autre moment, une femme noire très solidement charpentée, cria quelque chose comme : « Il nous faut de la nourriture, de l'eau, des fermes, ne nous empoisonnez pas ! » Pourriez-vous me dire s'il s'agissait de personnes particulières ? Merci.

    A. F., Hurleyville, New York, Etats-Unis

    [Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que l'homme était le Maître Jésus. La femme était une personne ordinaire.]

     

    Inspiration

    Cher Monsieur,

    Le 18 janvier 2013 à 6 h 45, je me rendais à mon centre communautaire local pour animer une conférence sur la méditation de transmission, quand, en sortant de chez moi, je remarquai une lumière d'un rouge profond dans le ciel vers le nord. Elle semblait venir vers moi, puis s'éleva et disparut. Je me demande ce que cette lumière pouvait bien être ?

    C. E., Hullbridge, Essex, G.-B .

    [Le Maître de B. Creme a indiqué que cette lumière était un vaisseau spatial martien qui est apparu à la demande de Maitreya.]

     

    Encouragement

    Cher Monsieur,

    Le 25 mai 2006, j'ai rendu visite à de nouveaux amis d'un futur groupe de guérison, dans le 10 e arrondissement de Paris.

    Comme je sortais, sur le trottoir, un jeune homme blanc portant des lunettes se rendait à un atelier de méditation de transmission et nous donna une brochure de Partage international. Je n'avais jamais entendu parler auparavant de Partage international. L'énergie et l'aspect de ce jeune homme étaient très différents des autres personnes, il était très recueilli et calme. Maintenant après quelques années, je suis de plus en plus intéressé par la pratique de la méditation de transmission et sa diffusion à beaucoup de personnes. Je pense très fortement que ce « jeune Bouddha » était Maitreya. S'il vous plaît dites-moi si c'était lui, et si c'était un signe pour m'encourager à pratiquer la méditation de transmission.

    G. B., Linars, Charente, France

    [Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que le jeune homme était le Maître Jésus. C'était un signe d'encouragement à pratiquer la méditation de transmission.]

     

    Réconfort

    Cher Monsieur,

    Quand mon père est mort, j'étais seule avec lui et plusieurs années après, je pleurais tellement que mon oreiller était vraiment mouillé. J'étais seule dans mon lit quand je ressentis une tape sur l'épaule droite. Cela créa chez moi une réaction silencieuse et je m'arrêtai de pleurer. Qu'était-ce ? Une vieille dame m'a dit que c'était la main d'un ange. Avait-elle raison ? Je l'espère car j'ai récemment perdu ma mère et mon mari et j'attends avec impatience une nouvelle tape.

    A. S., Barnsley, South Yorkshire, G.-B.

    [Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que le Maître Jésus était à l'origine de la « tape ».]

     

    Des groupes concernés

    Cher Monsieur,

    En août 2012, lors de la pause, pendant le séminaire de méditation de transmission dans la banlieue de San Francisco, je fis la connaissance de deux dames. Elles indiquèrent qu'elles devaient prendre un bus. Une collègue les suivit avec enthousiasme. Elle revint avec le même enthousiasme et me dit que je venais de rencontrer Maitreya ou un Maître. La dame la plus âgée qui avait pris la parole avait le teint clair et les cheveux gris. L'autre dame d'âge mûr qui se tenait en retrait avait les cheveux bruns et le teint mat. Je serais content même si ces dames étaient des personnes ordinaires. Le seul fait de savoir que Maitreya et d'autres Maîtres prennent des formes humaines à certaines occasions est suffisant pour m'encourager à penser que tous les gens sont « particuliers » puisqu'ils sont en réalité dans leur propre rôle.

    Merci pour cette rubrique consacrée à de tels phénomènes. C'est un plaisir de la lire tous les mois.

    T. M., Colville, W.A.

    [Le Maître de B. Creme a indiqué que « la femme au cheveux gris » était Maitreya et l'autre femme était le Maître Jésus.]

     

    Une main secourable

    Cher Monsieur,

    Ces dernières années, on m'avait diagnostiqué un trouble mental et j'en souffrais quelque peu, mais auparavant on m'avait diagnostiqué un état suicidaire sévère. Comme je priai dans la salle d'attente de l'hôpital psychiatrique, je sentis une main sur mon épaule.

    [1] Etait-ce Jésus ou Maitreya ? [2] Et hier précisément un homme étrange mais agréable vint à ma rencontre dans la rue et se mit à me parler de façon très agréable et simplement. Etait-ce Jésus ou Maitreya ou un autre Maître ? [3] Il a accroché quelque chose dans les buissons, dois-je aller le chercher ?

    T.T., Etats-Unis

    [Le Maître de B. Creme a indiqué que [1] la main sur l'épaule était celle du Maître Jésus. [2] C'était le Maître Jésus. [3] Oui.]

     

    En bonne santé

    Cher Monsieur,

    En 2011, je me suis rendue à la source d'eau curative de Nordenau (Allemagne). Un week-end, j'étais assise dans la salle d'attente et discutais des effets curatifs de l'eau.

    Une dame âgée m'adressa ces paroles : « Je vous ai entendu converser avec quelqu'un et je souhaite vous parler. » Après la visite de la source nous nous rencontrâmes à nouveau et avons bavardé. Elle dit qu'elle et son mari se rendent très souvent à la source le week-end et qu'ils sont en très bonne santé. Elle ajouta : « Tout va bien chez nous. » Au cours de la conversation, son mari resta en retrait. Puis nous nous saluâmes avec amabilité et je pensai : « Cette vieille dame est adorable. » J'ai regretté de ne pas l'avoir embrassée. Qui était ce couple ?

    C. U., Berlin, Allemagne

    [Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que la « femme » était le Maître Jésus et l'homme un disciple du Maître Jésus.]

     

    Beauté intérieure

    Cher Monsieur,

    En août 2012, j'étais hospitalisée à Maribor, je souffrais beaucoup et j'étais incapable de marcher. Après quelques jours de soins, je pus marcher à nouveau. J'étais debout dans le couloir et je vis un homme s'approcher de moi. Il était accoudé sur une sorte de chaise roulante. Ses cheveux étaient épais et blancs et sa peau très jeune, même enfantine. Je le laissais passer sans bouger. Il me regarda directement. Ses yeux irradiaient un amour incroyable et je me retournai sur lui. Nous nous regardâmes l'un l'autre en passant. Puis, je l'entendis dire à une kiné qui l'accompagnait : « Quelle beauté ! Madame, avez-vous vu cette beauté ? » Je ne pus entendre sa réponse car ils étaient déjà trop loin de moi.

    Que s'est-il réellement passé ce jour là ? J'ai 75 ans et je suis bien consciente que ce n'est pas de ma beauté physique dont il parlait. Peut-être parlait-il de spiritualité. Après cela, pendant plusieurs jours j'ai scruté le couloir mais je ne l'ai pas revu. Qui était-il en réalité ?

    H. K., Slov, Bistrica, Slovénie

    [Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que cet homme était le Maître Jésus.]

     

    Passeport pour la santé

    Cher Monsieur

    Le lundi 27 août 2012, aux environs de 9 h, je venais de retirer mon passeport à la Direction de l'immigration à Libreville (Gabon). J'attendais un taxi lorsque se présenta devant moi, venu on ne sait d'où, un homme de grande taille à la peau claire comme un Peul, portant des lunettes noires. Il me tint à peu près ce langage : « Monsieur, jetez votre cigarette, puis le paquet tout entier ainsi que votre briquet. Croyez-vous que je sois venu à vous de mon propre gré ? Regardez autour de vous : il y a beaucoup de gens, certains d'entre eux fument... Pourquoi ne suis-je pas allé à eux ? Parce qu'on m'a envoyé vers vous. Faiblesse sexuelle, hypertension, diabète, cancer de la gorge, prostatite, nervosité, voilà ce qui vous attend ! Vous puez le tabac ; votre denture s'en ressent. Votre femme et vos enfants en sont indignés. A partir de maintenant, si vous éprouvez le désir de fumer, avalez quelques gorgées d'eau plate et dites mentalement : « Au nom de Dieu, je ne fumerai plus. » Ensuite, pratiquez un peu de sport (du footing ou des pompes). Savez-vous, Sékou Touré et Lansana Conté n'ont jamais voulu écouter mes conseils. Ces deux chefs d'Etat guinéens sont morts à cause du tabac. »

    Suite à cette rencontre, j'ai cessé de fumer depuis plus d'une semaine, ce qui est un record inédit pour moi qui fumais en permanence depuis plus de quarante ans !

    Qui était cet homme ?

    P. C., Port-Gentil, Gabon

    [Le Maître de Benjamin Creme a indiqué que cet homme était le Maître Jésus.]

     

    Leçon de vie

    Cher Monsieur,

    J'ai eu un problème pendant quelque temps, ce qui me dérangeait tous les jours, encore et encore, sans trouver de solution. Bien entendu, mon cœur était sans repos et je ne pouvais pas me concentrer pendant la méditation. Puis je fis la rencontre du Maître Jésus lors de la conférence de Michiko Ishikawa à Tokyo en 2012. Grâce à cette expérience, je me sentis encouragé à pratiquer les enseignements de Maitreya au niveau de l'âme, avec plus de détachement.

    Et plus tard à Shiga, lors d'une conférence téléphonique Benjamin Creme expliqua que chacun d'entre nous est en conflit entre le vrai Soi et la personnalité, et que nous devrions donc être bons les uns envers les autres. Ce conseil doit m'avoir aidé à atteindre la maturité, le lâcher-prise, le détachement, sans me raccrocher à l'auto-affirmation de ma personnalité. Alors soudain, je trouvai en moi un vide semblable au calme et pour couronner le tout j'ai ressenti une gaîté et une joie dans le cœur. Cette tranquillité, je l'avais déjà éprouvée à la fête de Wesak, mais je n'avais jamais ressenti auparavant ce genre de gaîté et de joie.

    Pourriez-vous me dire si cette expérience illustre les enseignements de Maitreya : quand nous faisons un pas vers lui, il en fera deux et même trois vers nous ?

    K. S., Tokyo, Japon

    [Le maître de B. Creme a indiqué que cela est vrai. Mais ce dont vous avez fait l'expérience était une bénédiction du Maître Jésus.]

     

    Un avertissement opportun

    Cher Monsieur,

    Le 13, 14 et 15 novembre 2012, j'eus une « pensée » inhabituelle, elle était plutôt constante tout au long de ces trois journées. Elle me prévenait d'accidents de la circulation. Comme en général je me déplace partout à vélo, je fus plus prudente en roulant. Cette « pensée » était inhabituelle et me disait continuellement : « Fais bien attention en traversant la rue. »

    Le 15 novembre, comme je descendais du tram à quelques pas du Centre d'information d'Amsterdam, la même pensée resurgit dans mon esprit : « Attention en traversant la rue. » Dix ou quinze minutes plus tard, un collègue envisageait d'aller chercher du papier de l'autre côté de la rue ; je lui demandai d'attendre afin de l'aider. J'insistais, mais à cet instant, quelqu'un entra et je dus lui accorder toute mon attention.

    Je me retournai quelques minutes plus tard et je constatai que mon collègue, en traversant la rue, avait été renversé et s'était cassé la hanche.

    Cette « pensée » persistante était-elle ma propre intuition ou un avertissement de la part d'un Maître ? Peut-être votre Maître ? Merci.

    F. E.

    [Le Maître de Benjamin Creme a confirmé qu'en réalité il tentait de vous donner un avertissement opportun.]


    QUESTIONS-REPONSES

    Q. Combien d'interviews Maitreya a-t-il données depuis début janvier ?

    R. Maitreya a commencé d'intervenir en Russie, où il est apparu trois fois dans les médias. Il a donc donné un total de quatre-vingt-sept interviews [au 3 février 2013].

     

    Q. Les audiences de ces interviews sont-elles plus importantes aujourd'hui qu'il y a trois mois, par exemple ? Les émissions ont-elles davantage de succès auprès du public ?

    R. Comme Maitreya vient de commencer ces interventions en Russie, il est trop tôt pour répondre à ces questions.

     

    Q. [1] Le gouvernement syrien a-t-il utilisé l'arme chimique à Homs ces derniers temps ? [2] L'arme chimique a-t-elle été utilisée contre les forces d'opposition ailleurs en Syrie ?

    R. [1] Non. [2] Non.

     

    Q. [1] Vos toiles ont-elles une sorte d'effet curatif ? [2] En émane-t-il une énergie qui permet une expansion de conscience ? [3] Ces effets se produisent-ils avec les reproductions et les copies de vos toiles – les reproductions qui apparaissent sur la couverture de vos livres et de la revue Share International , par exemple ?

    R. [1] Oui, certaines d'entre elles. [2] De certaines d'entre elles. [3] Oui, dans une certaine mesure.

     

    Q. Que signifie la phrase : « L'extériorisation de la Hiérarchie implique l'extériorisation de l'ashram d'un Maître » ?

    R. L'extériorisation de la Hiérarchie et l'extériorisation de l'ashram des Maîtres sont une seule et même chose.

     

    Q. Pour les membres des groupes qui travaillent avec vous, que signifie l'affirmation suivante : « L'Ashram intérieur doit être reflété sur les plans extérieurs dans le monde de tous les jours » ?

    R. Cela signifie que la tension spirituelle des groupes subjectifs du Maître doit trouver son expression objective dans
    la manifestation physique – la puissance spirituelle atteinte sur le plan extérieur doit être égale à celle qui a été atteinte sur le plan intérieur.

     

    Q. Je voudrais savoir comment je dois comprendre et mettre en application la déclaration suivante : « Ce groupe est un groupe ésotérique – ce n'est ni une association, ni un syndicat, ni une organisation de volontaires. »

    R. Ce groupe est relié au Plan de la Hiérarchie spirituelle dans son extériorisation sur le plan extérieur. Cela inclut notre travail en vue de la réapparition de Maitreya, l'Instructeur du monde, et de son groupe de Maîtres.

     

    Q. Pourriez-vous m'expliquer ce que signifie : « S'identifier avec le groupe » ?

    R. Se considérer comme faisant partie du groupe, chercher à atteindre le but du groupe – qui est lié à l'extériorisation de
    la Hiérarchie – et préparer le monde pour la réapparition de Maitreya et de son groupe de Maîtres ; étudier les passages traitant du travail de groupe dans mes différents livres.

     

    Q. Si j'entre dans un groupe de méditation de transmission et suis totalement convaincu de l'exactitude des informations que vous diffusez, cela fait-il automatiquement de moi un disciple ?

    R. Pas nécessairement, mais votre engagement est le bienvenu.

     

    Q. Le mot « disciple » renvoie évidemment au mot « discipline », mais à quelle discipline ? La notion de « discipline » n'est-elle pas quelque peu dépassée, particulièrement pour les jeunes ?

    R. Non, elle est fondamentale pour l'évolution de chacun d'entre nous.

     

    Q. Que pensez-vous du commerce des droits d'émission de carbone ?

    R. C'est une pratique malhonnête qui n'aide pas le tissu de notre planète.

     

    Q. La pollution nucléaire est-elle le pire aspect de la destruction de l'environnement ?

    R. Oui.

     

    Q. [1] De même qu'il y aura un plan d'urgence à court terme pour nourrir les affamés et les sous-alimentés, les Maîtres ont-ils un plan quant à ce qui devra être fait en urgence pour réparer les terribles dégradations que nous avons infligées à notre planète ? [2] Quelles seront les mesures à prendre en priorité pour sauver la Terre ?

    R. [1] Oui. [2] De toute évidence, il faudra diminuer « l'empreinte carbone » de chaque être humain sur la planète.

     

    Q. Le squelette exhumé en septembre 2012 sous un parking à Leicester, Angleterre, était-il vraiment celui de Richard III ?

    R. Oui, il s'agit bien de Richard III, qui a été tant calomnié par Shakespeare et la dynastie des Tudor.

     

    Q. A la page 30 de son livre Le Rassemblement des Forces de Lumière , Benjamin Creme a écrit que le Jour de Déclaration aurait lieu dans un délai d'un an à deux ou trois ans après sa première interview télévisée. Nous avons aujourd'hui dépassé ces trois ans. Il s'est manifestement passé quelque chose – c'est normal, les choses changent. Benjamin Creme pourrait-il avoir l'obligeance de nous dire où nous en sommes ? Les livres qui sont à l'impression aujourd'hui font-ils toujours état de ce délai de trois ans ? Il me semble qu'il est nécessaire de clarifier la situation, parce que les gens vont nous interroger à ce sujet lorsque nous diffuserons le message à propos de Maitreya.

    R. En effet, les choses changent. Tout au long des années, on n'a cessé de me demander – avec toujours un certain degré de manipulation – dans quel délai Maitreya ferait son apparition – semaines, mois, années, pendant cette vie ou non (en raison de mon âge avancé) etc. Il m'a toujours été difficile de répondre de façon satisfaisante à cette question tout à fait naturelle que tout le monde se pose. En fait, personne ne sait. Je ne sais pas, mon Maître dit qu'il ne sait pas, même Maitreya ne sait pas exactement. Pourtant, à chaque fois que, pressé de questions, j'interroge le Maître, il me donne invariablement un délai d'environ trois ans. Et à chaque fois qu'il me donne cette réponse, elle semble logique, car elle renvoie à une date vague, non déterminée. N'oubliez pas que pour les Maîtres, le temps n'existe pas.

    Si vous lisez la réponse telle qu'elle est donnée dans le livre, vous vous apercevrez qu'elle est beaucoup moins catégorique que vous ne le suggérez : « Maitreya va émerger très bientôt. Le Jour de Déclaration pourrait avoir lieu dans un délai d'un an à deux ou trois ans après sa première interview télévisée. Les Maîtres et Maitreya lui-même semblent penser que, relativement, les choses vont aller très vite. Mais quel que soit le calendrier, ces quatre vaisseaux de l'espace resteront dans le ciel et de plus en plus de gens les verront. Il est à espérer que les médias mondiaux hésiteront de moins en moins à faire des reportages sur ces « étoiles ». »

     

    Q. Dans une interview récente (trouvée sur YouTube), M. Creme a déclaré que Maitreya utilise un corps physique qu'il a créé lui-même, mais qu'il peut le modifier à volonté et prendre une apparence hideuse et grotesque. Je me demande pourquoi un être de lumière et d'amour peut désirer se présenter ainsi ?

    R. Si vous saviez toutes les apparences que Maitreya a prises pendant toutes ces années, vous seriez stupéfait de l'infinie variété des personnages qu'il peut incarner. Il peut apparaître sous la forme d'une belle jeune femme, d'un vieil homme tout cabossé, d'un clown édenté et délirant, habillé de toutes les façons – du plus raisonnable à l'hystérique. Il reste toujours un être de « lumière et d'amour » , mais prend la forme du personnage qui convient exactement à l'occasion et aux espoirs – ou aux préjugés – de ceux qui ont le bonheur de le rencontrer.

     

    Q. Que pensez-vous du sabbat du septième jour ? Pourquoi les gens observent-ils le repos du dimanche ?

    R. Le dimanche, ou sabbat, est censé être un jour de repos. Si les gens ont travaillé dur pendant la semaine, ils ont besoin de repos. Je crois que tous les hommes ont besoin de davantage de temps pour leurs loisirs, pour se retrouver et donner le meilleur d'eux-mêmes – du point de vue de la créativité. L'une des erreurs de notre « civilisation » moderne est que beaucoup trop de gens sont pendant la plus grande partie de leur vie professionnelle écrasés par des tâches pénibles et répétitives. Les loisirs sont une composante essentielle de la vie.

     

    Q. J'ai regardé un documentaire sur Ambilike Mwasapile, dit Babu, un pasteur protestant de 76 ans demeurant dans le petit village de Samunge, près de Loliondo, au nord de la Tanzanie, qui, depuis 2011, a donné de l'eau « miraculeuse » à plus de cinq mille personnes. Babu déclare que, dans un rêve qu'il a fait en 1991, Dieu lui a parlé, lui a montré une femme atteinte du sida, et lui a indiqué quel traitement il devait lui administrer pour la guérir. A son réveil, Babu s'est demandé comment un arbre pourrait guérir le sida, alors que la médecine était impuissante.

    Il s'agit d'un prunier Karanga appelé Enga Muriaga, dont les racines sont utilisées pour la fabrication d'un breuvage spécial : Babu fait bouillir les racines dans de l'eau pendant une nuit, et donne une tasse de cette décoction aux malades le lendemain. Le remède ne fonctionne que lorsqu'on le prend immédiatement ; il perd ses propriétés curatives si on l'emporte chez soi. La tasse d'eau curative coûte environ 25 cents au patient. Quarante pour cent des bénéfices vont à l'Eglise, vingt pour cent à Babu lui-même, quarante pour cent à ses collaborateurs.

    L'arbre a été étudié par l'Institut national de Recherche médicale de Tanzanie. Certaines de ses vertus curatives sont déjà connues : il réduit l'hypertension, diminue les besoins des diabétiques en insuline, et contribue à détoxifier et à purifier le corps. Mais surtout, il guérit le sida. Joyce Elia a été guérie de cette maladie après avoir bu la décoction : elle a passé deux fois un test de détection du sida dont les résultats se sont révélés négatifs. De nombreuses personnes ont été guéries de maladies graves telles que cancer, épilepsie et diabète. [1] Maitreya a-t-il parlé à Babu dans son sommeil ? [2] Le remède guérit-il vraiment le sida et le cancer ? [3] Existe-il une raison spéciale qui oblige à le prendre chez Babu ? Pourquoi ne peut-on pas l'emporter dans une bouteille pour le boire chez soi ? [4] Une potion homéopathique préparée avec ces racines serait-elle efficace pour traiter le sida et le cancer, par exemple ? Quelle dilution recommandez-vous pour le sida, le cancer et le diabète ?

    R. [1] Oui. [2] Quelquefois. [3] Il n'est pas nécessaire de le prendre seulement chez Babu. [4] Oui, dans une dilution de 30 CH.

     

    Q. Je ne sais pas si vous connaissez l'ennéagramme : il s'agit d'un système qui ressemble un peu aux sept rayons, à ceci près qu'il y existe neuf types différents d'individus. Je trouve l'ennéagramme incroyablement précis, mais ne parviens pas à établir une correspondance avec les sept rayons. Je ne comprends pas comment il peut exister deux systèmes qui semblent fonctionner si bien, alors que l'un est basé sur le nombre sept et l'autre sur le nombre neuf. Pourriez-vous nous éclairer sur la question ?

    R. Les sept rayons ne constituent pas exactement un système. Il existe sept courants d'énergie qui donnent chacun leur qualité à toutes les formes : les rayons ne constituent donc pas un système basé sur le nombre sept, mais il existe sept rayons. Les trois rayons majeurs sont les rayons 1, 2 et 3, dont émanent à leur tour les quatre autres rayons qui ajoutent leur qualité à l'ensemble. Les rayons 1, 2 et 3 sont donc les rayons d'aspect, et les rayons 4, 5, 6 et 7 les rayons d'attribut ou de qualité. L'ennéagramme prend son origine dans le système astrologique qui est basé sur le nombre neuf. Dans ce système, tous les nombres sont plus ou moins significatifs, mais le nombre neuf est le nombre de la complétude. Le nombre neuf a donc sa logique propre et, d'un point de vue astrologique, il a une signification fondamentale.

     

    Q. Je rentre de mon premier voyage en Inde via Rishikesh, où j'ai séjourné dans un ashram. J'y ai été témoin de grands moments de joie, d'harmonie et de dévotion. Tout en ayant le plus grand respect pour les moines et les swamis de l'ashram, je me demande si cette
    « dévotion » rituelle ne confine pas dans une certaine mesure à de « l'attachement ». Je me demande également si de telles pratiques dévotionnelles (répétition intensive du nom de Dieu sous toutes ses formes et activités connexes) contribuent vraiment à « l'expansion de conscience » des adeptes. Avant ce voyage, j'avais cru comprendre que « service et méditation » étaient les moyens essentiels par lesquels on pouvait élever son niveau de conscience. Les activités dévotionnelles contribuent-elles également à l'expansion de conscience, et, si tel est le cas, où ces pratiques se situent-elles par rapport à la méditation de transmission et au service ?

    R. Dans une certaine mesure. Du point de vue ésotérique, les sentiers menant à la conscience divine sont au nombre de deux : le sentier de la dévotion, et le sentier du « Gnani », du Connaissant. La plupart des aspirants commencent par la dévotion, qui, à terme, mène au sentier du Connaissant. Les activités dévotionnelles s'adressent donc aux aspirants « plus jeunes ».



Haut de pageHaut de page

ACCUEIL | DECOUVRIR | MAITREYABENJAMIN CREMEACTUALITE | AGENDAREVUE PARTAGE INTERNATIONAL | RECHERCHE | CONTACT | QUI SOMMES-NOUS

Copyright © 2005 Partage International. Tous droits reservés.
Grande conference Bruxelles novembre 2018